Pour être certain d’exploiter le plein potentiel de votre home-cinéma, il est crucial de connaître les erreurs fréquentes qui peuvent ternir le son.
Cela peut vous sembler anodin, mais il y a plusieurs règles à respecter pour que le rendu audio soit le plus « propre » possible dans votre espace de home-cinéma. D’autant plus après avoir investi dans un ensemble d’enceintes à plusieurs centaines voire milliers d’euros…
Avant de vous installer confortablement pour pouvoir regarder vos films et séries préférés, il est donc primordial de s’interroger sur de nombreux points avant l’achat d’un produit anti bruit. Cela tombe bien, car nous avons justement regroupé les pièges communs à éviter pour ne pas gâcher le son de vos enceintes.
Associer plusieurs enceintes de marques et de canaux différents
Dans un premier temps, il est préférable de ne pas « mélanger » les enceintes de marques différentes, ou celles qui n’ont pas les mêmes systèmes audio (2.1 canaux avec 5.3 canaux, par exemple). Et pour cause : les effets surround risquent de perdre en réalisme, et vous aurez la sensation que le timbre change d’un côté ou de l’autre. Privilégiez donc des modèles cohérents par rapport à l’enceinte centrale, si possible du même fabricant et de la même gamme.
Mal placer l’enceinte ou la barre de son centrale
Si vous installez l’enceinte centrale trop haut ou trop bas (elle doit être de préférence « à hauteur d’oreille » selon nos confrères de Son-Vidéo), la scène sonore va également perdre en cohérence et les voix ne ressortiront pas de la meilleure manière. Dans la mesure du possible (cela dépend évidemment de l’agencement de votre espace), positionnez-là près de votre TV ou votre écran de projection pour un rendu optimal.
De la même manière que l’enceinte centrale, il ne faut surtout pas négliger le positionnement des enceintes satellites (aussi appelées « surround »). En effet, vous ne retrouverez certainement pas leur côté « enveloppant » et la « bulle sonore » qu’elles peuvent former si vous les placez de manière aléatoire.
Le mieux est donc de les positionner à l’arrière et sur les côtés, chacune à la même distance des spectateurs, et légèrement au-dessus du niveau des oreilles. Ce faisant, vous pourrez profiter des pistes audio à plusieurs canaux (Dolby Atmos 5.1, par exemple) avec les contenus compatibles.
Choisir une enceinte centrale trop petite
Pour faire quelques économies dans l’achat d’un ensemble de home-cinéma, certains clients ont tendance à sous estimer l’impact que peut avoir l’enceinte centrale et choisissent un modèle plus modeste que nécessaire. Il s’agit bien entendu d’une erreur qui se fera vite remarquer, notamment au niveau des dialogues qui risquent de se faire « manger » par la musique et les effets sonores environnants.
Optez donc pour une enceinte centrale suffisamment puissante par rapport aux autres pour qu’elle puisse facilement trouver sa place dans l’espace sonore. Vous nous remercierez sûrement.
Faute d’espace, il arrive que certains cinéphiles positionnent leur canapé contre le mur. Mais si vous souhaitez profiter à fond de vos enceintes de home-cinéma, mieux vaut laisser un espace d’environ 70 cm entre le mur et votre assise. Histoire de ne pas trop entendre les turbulences sonores qui peuvent être désagréables à la longue.
Sous estimer l’importance du caisson de basses
N’avoir qu’une barre de son ou une enceinte centrale pour regarder des films et séries, c’est déjà bien. Mais l’ajout d’un caisson de basses peut faire une énorme différence en termes d’immersion, étant donné qu’il peut combler le « trou » de fréquences des enceintes centrales (notamment dans les infrabasses, qui font vibrer la poitrine plutôt que les tympans). Comme nous l’avons vu précédemment, choisissez si possible un modèle de la même gamme et qui soit compatible avec le système audio.
Au moment de relier vos enceintes (ou votre ampli) à votre TV ou votre projecteur, il est préférable de passer par le HDMI eARC pour éviter que le son ne perde en qualité. En effet, le HDMI ARC va compresser certaines sources audio, tandis que l’eARC va transmettre directement le flux original.
Dans le même temps, assurez-vous de la qualité des câbles : ils ne doivent pas être dénudés, et les connexions doivent être parfaitement verrouillées. Après avoir tout passé en revue, il ne vous restera plus qu’à choisir un film puis profiter pleinement de votre installation.
Que se passe-t-il du côté des aspirateurs-balais en 2026 ? Que peut-on attendre d’un appareil de près de 400 € désormais ? Puissance ? Légèreté ? Ergonomie ? Fonctionnalités cachées ? Avec le V20 Pro-A, Dreame nous livre sa vision du moyen/haut-de-gamme !
Aujourd’hui, meilleure-innovation.com revient à l’une de ses premières amours : l’aspiration manuelle. Pas d’option lavage : juste un appareil facile à manier qui aspire partout à la maison. À cet égard, c’est Dreame qui est à l’honneur. La marque avance à pas réguliers sur le segment des aspirateurs-balais : une gamme “V” qui s’est étoffée au fil des générations (meilleure filtration, accessoires plus pertinents, stations de rangement plus pratiques, etc.).
Le V20 Pro-A revendique un nettoyage fluidifié dans toutes les zones difficiles, avec un ensemble de “petites” idées qui, mises bout à bout, peuvent changer l’expérience : nettoyage des bords annoncé à 0 mm (GapFree™), système anti-emmêlement (TangleCut™), et surtout un tube flexible et réglable pensé pour passer sous les meubles sans contorsions. Nous, on ne demande pas mieux que d’y croire : ergonomie, efficacité, entretien, autonomie, nous l’avons observé sous toutes les coutures. Voici donc notre avis complet et honnête !
Les caractéristiques du V20 Pro-A : puissant mais contenance limitée…
D’office, on peut noter un équilibre “puissance / endurance” : 24 000 Pa annoncés (avec 610 W de puissance nominale) et une batterie amovible de 7 cellules 3 200 mAh capable de viser jusqu’à 90 minutes en conditions favorables. Ajoutez à cela un gabarit plutôt maniable (3,2 kg quand il est assemblé), et une filtration HEPA H14 (particules très fines) qui parle autant aux allergiques qu’aux foyers avec animaux. Enfin, l’indice de réparabilité à 8,5/10 est un vrai bon signal à l’heure où des marques comme Dyson et Shark restent plus discrets sur ce point.
L’emballage est tout çà fait secure !
Nota Bene : pour rappel, Pa et W donnent une idée du potentiel(dépression et puissance moteur), mais ne résument pas l’efficacité. Le vrai juge de paix, c’est la combinaison débit d’air + brosse + étanchéité… et surtout les résultats sur sols durs, tapis et cheveux en conditions réelles.
Dans les points moins flatteur de la fiche, on relèvera les 4 heures de recharge et un bac tout juste correct, quand on sait qu’un V16 est capable de compacter la poussièreou qu’un Samsung Jet 90 offre une capacité de 0,8 L. Enfin, le niveau sonore annoncé est assez élevé !
La transparence des têtes permet de voir si quelque chose est bloqué à l’intérieur !
un tube flexible et pliable
une brosse à dépoussiérer souple
un tube long suceur
un socle de recharge et de stockage
un manuel d’utilisation
le corps principal de l’aspirateur
une brosse rotative souple Auto-Cut GapFree™
une brosse multi-surfaces avec éclairage
Vous avez vu comme nous ce qu’il manquait ? La mini-brosse motorisée pour les textiles ! On la trouvais presque partout, et Dreame n’a pas jugé utile de l’ajouter au set d’accessoires du pack initial. Un peu dommage… On apprécie malgré tout la présence d’une station de rangement et de charge, et celle de deux brosses larges : une douce pour les sols durs, et une brosse multi-surfaces, plus indiquée pour les tapis.
Différence avec le Dreame V20
Celui-ci inclut bien la mini-brosse motorisée ! En contrepartie, le manche est un peu moins ergonomique, il a besoin d’une articulation supplémentaire (inclus) pour devenir flexible ! Avec des spécifications équivalentes et à 40 € de moins, on peut raisonnablement l’envisager !
Nota Bene : Dreame V20 Pro ou V20 Pro-A ? la page produit de Dreame n’indique pas de V20 Pro sans le « A ». En principe, si un revendeur présente une fiche produit « V20 Pro », c’est un simple oubli, non une troisième déclinaison du produit.
Un design de gala mais une ergonomie en dents de scie
Oui, le V20 Pro-A est beau : noir mat, gris sombre et orné de quelques dorures, c’est un aspirateur-balai avec le skin « smoking ». On est à l’opposé de l’exubérance de Dyson, et ce n’en est pas moins flatteur pour les yeux. Néanmoins, une fois passée la première impression, place au détail et à la manipulation des éléments !
Le pire, c’est qu’aucune mini-brosse motorisée n’est disponible en boutique…
Les deux brosses large sont dotées d’éclairages bleutés qui permettront de discerner les particules mêmes dans les zones d’ombre. La brosse multi-surfaces présente en son bout un petit loquet qui va permettre d’ouvrir ou de refermer un obturateur au devant de la tête.
Petit jeu des 1 différence, attention… ça va aller très vite !Et voilà !
Lorsqu’il est ouvert, la tête avale plus facilement les débris volumineux (céréales, litière, miettes épaisses) sans bourrer les conduits. Lorsque le clapet est fermé, la tête se rapproche davantage du sol pour mieux capturer les poussières fines au premier passage, notamment sur sols durs.
Entièrement rétracté…Il y a 4 crans…+18 cm
Autre point fort : le manche, qui a le bon goût d’inclure nativement une articulation pour pouvoir passer sous les meubles sans se baisser (n’est-ce pas, Dyson ?), et qui peut même être rallongé de 18 cm maximum (la longueur totale de l’appareil passe alors à 128 cm).
La brosse large est un peu encombrante mais ça passe…Le port est un peu caché, mais on a fini par le trouver !
Enfin, le socle (sans bac de vidage…) est certes plutôt lourd, puisque plus de 5 kg. Toutefois, il est doté de trois supports de rangement pour les accessoires et d’un port sur lequel vous pourrez brancher le chargeur. Ce dernier vous laisse une marge d’environ 1m50 pour trouver une prise électrique.
Bon, évitez quand même de le laisser à côté du radiateur en plein hiver, hein !
Jusqu’ici, tout va bien, mais c’est sur la partie haute que ça commence à se compliquer… Primo, la batterie est, certes, amovible, mais elle ne comporte pas de port pour la charger à part. Secundo, il va être obligatoire de retirer le bac à poussières pour l’ouvrir et le vider. Tertio, malgré le schéma d’explication qui figure sur ce bac, il est difficile de le retirer ou de le replacer sans avoir l’impression qu’il est sur le point de casser (il fait un bruit d’os de poulet très fin que l’on casse en deux quand on le retire) ; déjà qu’il a l’air assez fragile à la base, on peut vraiment se faire une petite frayeur.
Ceci est un test de QI…On n’a pas été diagnostiqué HPI…
Quarto, lorsqu’on retire le système de filtration pour le rincer, il est possible de mal refermer le bac une fois le dispositif remis à l’intérieur, et de ne pas s’en rendre compte. Là, on essaye en vain de le replacer sur l’appareil et la frustration est à son paroxysme.
L’écran affiche le pourcentage de charge si on appuie sur l’un des boutons, et une LED clignote sur la batterie tant qu’elle n’est pas pleine.
Pour finir sur une note positive : le corps principal est muni d’un écran et de deux boutons : activation et changement de mode. On peut suivre le niveau de la batterie en pourcentage et ne pas se fatiguer le doigt avec une gâchette. Et comme il est très léger (1,6 kg) et compact, il sera assez pratique en mode aspi-main.
Petites notes sur l’écran LED
Sur l’écran, l’icône en forme d’éventail change de couleur selon la quantité de poussière détectée en temps réel :
Vert : faible (Low)
Orange : moyen (Med)
Rouge : élevé (High)
Ce code couleur sert à matérialiser la détection de saleté.
L’aspiration est forte (arc plein), mais le sol n’est pas trop saturé (arc vert) !
S’y ajoutent quelques indications pour la batterie, les erreurs et l’entretien :
en charge : vert “respirant” si > 10%
rouge “respirant” si la batterie ≤ 10%
pendant l’aspiration : rouge clignotant si batterie ≤ 10%
Orange clignotant : conduit d’air bouché ou rouleau bloqué
LO : batterie < 10%
Orange fixe : filtre à remplacer
Rouge clignotant : alerte température élevée
Il y a également des icônes qui peuvent « popper », mais elles sont très petites et difficilement déchiffrables.
Maniabilité : RAS
S’il n’est pas le plus léger du game, le V20 Pro-A se laisse manier assez aisément. Les brosses roulent aussi bien sur tapis que sur carrelage ou parquet, elles épousent parfaitement les angles et sont assez basses pour passer sous la plupart des meubles (<6cm de haut).
Bonne flexibilité au niveau de la tête…
Les boutons du manche dédiés à l’agrandissement et à la flexibilité sont accessibles et réactifs, ceux de l’écran réclament d’utiliser les deux mains (sauf un pouce hyperlax), mais c’est ok. En revanche, attention si vous le posez à la verticale contre un mur, car il n’a pas de position « parking ».
En faisant un effort, on peut tendre le pouce pour atteindre les boutons de marche.
Nous avons également relevé que l’aspirateur, une fois plié par l’articulation, devient un peu plus lourd à manœuvrer. Et si on le ramène vers nous un peu trop vite, il peut se reclipser par accident et retrouver sa forme droite.
Ce n’est pas une friction à proprement parler, plutôt un coup de main à prendre.
Aspiration des sols durs : il est très fort !
Autant le dire tout de suite : c’était la partie la plus agréable ! Nous avons répandu notre éternel ragoût sec, composé de 2x50g de grains de riz et de café, dans notre cuisine. D’abord, un bel amas sur une zone d’environ 1m2.
Nous l’avons muni de sa brosse douce et avons tout aspiré en une minute/chrono. Les particules ne sont presque jamais projetées par la rotation de la brosse, et l’aspiration reste puissante malgré le bac qui se remplit.
Nota Bene : pour les modes d’aspiration, le V20 Pro-A adopte une formule assez classique : Eco, Med/Auto (niveau intermédiaire qui bascule en Auto avec la brosse “smart”) et Turbo. Avec la brosse multi-surfaces “intelligente”, l’Auto ajuste la puissance selon le type de sol et s’appuie sur un indicateur de saleté à l’écran.
Autre moment particulièrement satisfaisant : les plinthes et les coins ! Que ce soit par devant ou sur les côtés, la brosse se positionne bien parallèlement aux parois (n’est-ce pas, le Dyson V16 ?) et arrive à tout attraper au millimètre. Même pas besoin de mettre l’aspiration au max !
Aspiration sur tapis : un potentiel un peu gâché…
Nous substituons la brosse douce par la brosse anti-enchevêtrement, et nous voilà sur le tapis du couloir. La première phase de test consiste à voir si le V20 Pro-A parvient à dégager les petite particules coincées dans les fibres. La poussière invisible, en somme. Sauf qu’en aspiration medium ou max, l’aspiration s’interrompt, comme si l’appareil était bloqué par un effet ventouse. Or, le tapis est à poils ras, donc on n’est pas non plus sur une épaisseur textile difficile à gérer…
Nous voilà donc réduit à utiliser exclusivement le mode Eco. La première bonne nouvelle, c’est que malgré une puissance limitée, le V20 Pro-A remplit très vite son collecteur de poussières. La seconde bonne nouvelle, c’est qu’il tient également le coup sur tapis épais, mais toujours uniquement à faible puissance. En tout cas, il permet donc bien d’assainir les tapis, mais on aurait bien aimé savoir ce qu’il arrive à faire au max de ses capacités…
Test des grosses particules : petit soulagement
On récupère les grains aspirés sur sols dur et rebelotte sur le tapis à poils courts. Bien sûr, nous nous cantonnons au mode Eco, mais, à notre grande surprise, cela ne l’empêche pas de sortir un 99% en moins d’une minute. Quelques grains seront éjectés de la zone, qu’il faudra donc aller chercher, mais l’opération est tout de même un succès. Mais sur le tapis épais de la chambre, nous nous attendons à une catastrophe, à peine 50% de réussite.
Eh bien ce cher V20 Pro-A déjoue nos pronostics en effectuant un joli 98% sans que nous ayons à y passer la nuit. Certes, il faut appuyer un peu plus pour glisser sur les fibres, mais on s’y fait. Au bout d’une minute, nous retrouvons une surface presque immaculée. En guise de vérification, nous y passons les mains et ne trouvons que deux ou trois grains bien dissimulés. C’est vraiment une victoire bienvenue et satisfaisante. Mais il y a l’épreuve des cheveux…
Test des poils et cheveux : la longueur reste un problème !
Nous sommes partis très optimistes sur ce point. Nous avons prélevé une poignée de cheveux sur notre nouvelle perruque blonde (environ 25 cm) et en avons coupé une partie pour les réduire à environ 10 cm. Une fois jetés sur le tapis, ils n’avaient pas l’air de constituer une menace sérieuse pour le V20 Pro-A. Eh bien il se trouve que si !
Que ce soit une question de longueur ou de quantité, le fait est qu’une partie non négligeable des mèches s’est enroulée autour de la brosse, finissant par provoquer un nouveau blocage, nous obligeant à sortir les ciseaux pour libérer la brosse.
Bien sûr, cela ne fait pas de cet aspirateur-balai un appareil inapte à ramasser des poils. Les petits poils en faible quantité ne poseront aucun problème. Si l’un ou l’autre augmente (récupération de poils de chien après brossage, utilisareur aux cheveux très longs), il faudra songer à vérifier la brosse régulièrement afin de ne pas l’endommager.
Avec l’aspi-main, ce n’est pas mirobolant non plus. Une grosse poignée de cheveux suffira à faire saturer les trous de la petite brosse. On pourra les récupérer à la main, certes, puisque les touffes s’accumulent au bout du tuyau.
Les coiffeurs et les serial killers ne vont pas être très clients…
Sur une quantité plus abordable, il parvient à travailler convenablement, mais on regrette quand même la mini-brosse motorisée pour aller plus vite.
Niveau sonore : tout à fait acceptable
À l’oreille, le bruit ne nous a pas spécialement paru plus agressif ou irritant qu’un autre aspirateur-balai. Bien sûr, nous avons pris le temps de mesurer chaque mode au sonomètre pour les deux brosses larges, à un mètre de distance.
Tête de brosse
Eco
Medium
Turbo
Brosse rotative souple Auto-Cut GapFree™
75 dB
78 dB
80 dB
Brosse multi-surfaces anti-enchevêtrement
75 dB
80 dB
85 dB
Ces mesures restent cohérentes avec la valeur constructeur, puisque Dream a annoncée jusqu’à 86 dB.
Autonomie : des promesses à nuancer (comme d’hab…)
Les 90 minutes sont atteignables dans des conditions très favorables : en somme, c’est une promesse “au niveau le plus faible” et “sans électrobrosse branchée”. Dès que l’on repasse sur une utilisation plus normale avec brosse motorisée, la valeur reste très solide mais redescend : environ 80 minutes en Eco avec la brosse principale.
En revanche, le mode Auto est, par nature, beaucoup plus variable : il dépend du capteur de saleté, du type de sol et de la résistance mécanique de la brosse. Sur un sol peu chargé, il peut rester sage ; sur un tapis ou une zone très poussiéreuse, il va monter en puissance, et l’autonomie max espérée est vite divisée par 2. Sans surprise, le mode Turbo est le plus gourmand : une douzaine de minutes sans brosse motorisée, et 9 à 10 minutes seulement s’il en est équipé.
On peut extrapoler ces mesures à un logement “mixte”. Chez nous, par exemple, on peut définir 20% de tapis géré en Eco avec la brosse anti-enchevêtrement, et 80% de sols durs avec la brosse douce en Auto sur un niveau de saleté “trois jours”. Dans ces conditions, une autonomie attendue autour de 55 à 65 minutes paraît réaliste. Enfin, le temps de charge mesuré à 3h40 (0 à 100%) est une bonne surprise, d’autant que la marque annonce plutôt 4 heures : cela rend les recharges entre deux sessions plus simples à intégrer au quotidien.
Entretien : on garde les bonnes pratiques pour la durabilité !
Dreame recommande une routine d’entretien assez classique, mais plutôt cadrée sur le rythme. D’abord, le bac à poussière est à vider (et rincer si besoin) après chaque utilisation. Ensuite, la marque distingue deux niveaux de filtration : le préfiltre/cyclone à nettoyer au moins tous les 3 à 4 mois, et le filtre (HEPA) à rincer tous les 4 à 6 mois. Dans les deux cas, la consigne importante est la même : rinçage à l’eau claire uniquement, sans détergent, puis séchage à l’air libre pendant 24 heures minimum avant remontage (sinon, risque de perte de performances et d’odeurs).
Pour les brosses motorisées, Dreame insiste surtout sur le retrait régulier du rouleau afin d’enlever cheveux, fibres et fils (même avec une tête “anti-emmêlement”, l’entretien reste nécessaire), et rappelle de bien sécher toute pièce rincée avant de réutiliser l’appareil. Enfin, en cas de non-utilisation prolongée, la marque conseille de retirer la batterie et de la recharger au moins une fois tous les trois mois pour éviter une décharge profonde ; c’est un point simple, mais utile pour préserver la durée de vie du pack.
Consommables : juste ce qu’il faut pour tenir longtemps
une extension de garantie d’un ou deux ans à 39 ou 59 €
la tête de brosse anti-enchevêtrement à 9,54 € (15,90 € hors promo)
Filtre intégré ×1 + pré-filtres ×2 à 9,90 €
1 brosse à rouleau douce à 9,90 €
Batterie supplémentaire à 139,90€
Nous avons tenté d’extrapoler leur coût sur le long terme en fonction de l’intensité d’usage. Voici les valeurs sur lesquelles vous pouvez tabler en fonction du scénario qui vous correspond !
50 m² aspirables, 1 personne, pas d’animaux
Consommable
Prix unitaire
Remplacement estimé
Budget sur 1 an (moyenne)
Budget sur 5 ans (cumul)
Kit filtres (1 intégré + 2 pré-filtres)
9,90 €
1 / 24 mois
4,95 €
19,80 € (2 kits)
Rouleau doux
9,90 €
1 / 24 mois
4,95 €
19,80 € (2 rouleaux)
Tête de brosse tout-terrain
9,54 €
1 / 5 ans
1,91 €
9,54 € (1 tête)
Total estimé
11,81 € / an
49,14 € / 5 ans
100 m² aspirables, 4 personnes + 1 animal (et 2ᵉ batterie)
Consommable
Prix unitaire
Remplacement estimé
Budget sur 1 an (moyenne)
Budget sur 5 ans (cumul)
Kit filtres (1 intégré + 2 pré-filtres)
9,90 €
1 / an
9,90 €
49,50 € (5 kits)
Rouleau doux
9,90 €
1 / an
9,90 €
49,50 € (5 rouleaux)
Tête de brosse tout-terrain
9,54 €
1 / 24 mois
4,77 €
19,08 € (2 têtes)
Batterie supplémentaire
139,90 €
1 achat
27,98 € (amorti)
139,90 €
Total estimé
52,55 € / an
257,98 € / 5 ans
Verdict : un excellent “aspi de sols durs”, mais moins polyvalent qu’il ne le promet
À 399 €, le Dreame V20 Pro-A offre un vrai confort de nettoyage avec une vraie sensation de fluidité sur sols durs, une aspiration qui reste très solide, et surtout un duo GapFree (bords à 0 mm) + tube pliable/réglable qui rend l’appareil vraiment agréable sous les meubles. Sur ce terrain-là, il fait mieux que beaucoup d’aspirateurs-balais de prix équivalent, parce qu’il enlève une série de petites frictions (angles, plinthes, accès bas, gestes répétitifs). C’est aussi un modèle plutôt “sérieux” sur la fiche technique (0,5 L, 4 h de charge, 90 min annoncées, etc.).
Là où son positionnement se fragilise, c’est quand on lui demande d’être l’aspirateur principal d’un logement mixte avec beaucoup de tapis/cheveux. Son comportement sur tapis (coupures en puissance intermédiaire/max) et la gestion des cheveux longs pourront occasionner des frustrations. Et il se tire aussi une balle dans le pied sur les accessoires “pack” : pas de mini-brosse motorisée dans la boîte, alors que c’est précisément l’accessoire que l’on aime bien avoir sur canapés, escaliers et sièges auto.
Face au Shark “PowerClean” (Shark PowerDetect Clean & Empty, IP3251EUT) : plus complet, mais plus encombrant
Le Shark PowerDetect Clean & Empty (IP3251EUT) pousse le curseur du confort encore plus loin grâce à la base autovidante 2 L (et un bac interne de 0,7 L), ce qui réduit drastiquement les manipulations et la poussière au moment de vider. Ajoutez à ça le Flexology (manche pliable) et un kit d’accessoires plus complet, et on obtient un aspirateur-balai plus polyvalent et plus “familial” dans l’esprit. En contrepartie, Shark est moins “stick léger” : 3,71 kg pour l’aspirateur, et une base de 8,4 kg qui prend de la place ; on adore… ou on déteste !
Face au Samsung Jet 85 Pet : le match de la polyvalence et des accessoires
En prix, le Samsung Jet 85 Pet est souvent dans la même zone que le Dreame, et il a deux arguments simples mais très concrets :
une station 2-en-1 pensée pour ranger + recharger ;
une logique “foyer avec animaux” mieux assumée : mini-brosse Pet Tool+ conçue pour les poils, et un réservoir 0,8 L…
Sur le papier, c’est aussi un appareil très solide en puissance (210 AW annoncés selon les fiches marchandes), et globalement plus rassurant si l’on alterne souvent sols durs + tapis + canapé. À l’inverse, le Dreame conserve pour lui son côté “nettoyage au ras des bords” et un accès bas très réussi.
Autres alternatives crédibles dans la zone des 400 €
le Bosch Unlimited Série 8 Gen2 (ex. BBS8214) : souvent autour de 429 € selon les offres, avec une autonomie annoncée à 65 min, une garantie moteur 10 ans, et l’écosystème Power For All (batterie compatible avec d’autres outils). Il est fourni avec une tation d’accueil murale disponible pour ranger et charger.
le Rowenta X-Force Flex 14.60 Aqua : on le trouve parfois entre 299 et 399 € (selon les promos), avec 70 min annoncées, 0,9 L et une logique “Flex” efficace. Il peut même s’accompagner d’une station d’accueil au sol vendue en option.
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