Disparitions de quelques heures, escapades imprévues, territoires inconnus… Les colliers GPS pour chat séduisent de plus en plus de propriétaires en quête de tranquillité. Fiabilité, autonomie, abonnement, confort : voici les modèles qui valent vraiment le détour pour garder un œil sur votre félin sans entraver sa liberté.
Votre chat disparaît pendant des heures et revient l’air de rien, comme s’il rentrait d’une réunion secrète entre félins du quartier. Cette scène, beaucoup de propriétaires la connaissent. En France, l’inquiétude liée aux fugues temporaires fait partie du quotidien de ceux qui laissent leur compagnon sortir librement.
Longtemps réduit à un simple accessoire décoratif, le collier pour chat s’est transformé en véritable concentré de technologie. Certains modèles embarquent aujourd’hui un module de géolocalisation capable de suivre les déplacements en temps réel, d’analyser l’activité quotidienne et parfois même de repérer des variations de comportement. En clair, le territoire de votre chat tient désormais dans une application mobile.
Utile pour localiser un explorateur un peu trop aventureux, rassurant pour vérifier qu’il reste dans son périmètre habituel, et parfois précieux pour détecter un changement inhabituel d’activité.
Nous avons analysé les meilleurs colliers GPS et trackers pour chat disponibles, en scrutant leur précision, leur autonomie, leur ergonomie et le coût réel à l’usage. Ce classement n’est pas hiérarchisé, chaque traceur répond à un besoin précis.
Conseil important : un chat doit être habitué progressivement au port du collier. Contrairement au chien, il n’accepte pas toujours cet accessoire du premier coup.
1- Weenect XS : le GPS ultra léger taillé pour les petits chats
Pour bien débuter notre sélection, nous ne pouvions pas faire l’impasse sur le Weenect XS qui est un modèle incontournable en 2026, et que nous avons d’ailleurs eu la chance de tester récemment. Avec son format compact et léger (seulement 27g), ce collier est taillé pour les petits chats ou ceux qui ont du mal à supporter les modèles volumineux.
De plus, il se montre particulièrement résistant en extérieur avec une certification IP68 (étanchéité pour la poussière et l’immersion sous l’eau) qui permettra à votre chat de sauter dans les flaques sans risque de l’endommager. Le Weenect XS dispose aussi d’une sonnerie et d’un vibreur pour rappeler facilement votre animal.
Et enfin, il faut mentionner la garantie à vie pour la réparation et le remplacement (selon certaines conditions), ce qui n’est pas monnaie courante chez les concurrents. En revanche, la souscription d’un abonnement est indispensable pour pouvoir profiter pleinement de ses fonctionnalités.
Jusqu’à 10 jours (économie d’énergie) / 3 jours (tracking continu)
Temps de charge
Environ 2 heures
Sécurité
Collier anti-étranglement fourni
2- Kippy CAT V2 : le tracker multi techno orienté « anti-fugue » et suivi d’activité
Les chats les plus aventureux ont généralement besoin d’un collier robuste pour les accompagner dans leurs escapades. C’est le cas du Kippy CAT V2, un modèle parfait pour suivre votre petit félin à la trace lorsqu’il s’éloigne de la maison.
Avec son mode « live tracking » très réactif (mise à jour de la position toutes les 3 secondes) ainsi que sa localisation « sans limite de distance » dans les zones avec une couverture réseau, vous pourrez savoir à tout moment où se trouve votre animal. D’autant plus que ce traceur utilise toujours « la meilleure technologie disponible » d’après la marque.
En plus de ses fonctions anti-fugue et ses clôtures virtuelles, des options assez communes sur ce type d’appareil, le Kippy CAT V2 dispose d’un indicateur d’activité et de bien-être pour surveiller la santé de votre chat. Et pour savoir s’il se dépense assez lorsqu’il part se dégourdir les pattes.
Collier anti-étranglement à libération rapide fourni
3- Tractive Cat Mini : le mode LIVE le plus réactif pour suivre votre chat
Si vous recherchez un collier GPS pour dissuader votre chat de fuguer, et pouvoir le pister lorsqu’il part de la maison, le Tractive Cat Mini sera un excellent choix. Avec son format léger et discret (seulement 25 g pour le boitier), ce modèle sera d’ailleurs idéal pour les chats qui supportent mal les colliers encombrants.
Dans le même temps, il peut mettre à jour la position de votre animal « toutes les 2-3 secondes en mode LIVE » (entre 2 et 60 min en mode normal). Ce qui en fait ainsi l’un des trackers les plus réactifs sur le marché actuel. Et si vous ne souhaitez pas que le chat quitte votre domicile, vous pourrez également créer des zones et recevoir des alertes lorsque votre animal sort de ce périmètre. Pratique.
Sinon, il faut mentionner les fonctions pour le bien-être comme le monitoring d’activité et de sommeil, ainsi que la certification IP68 (poussière et immersion) qui assure son étanchéité. Bref, le Tractive Cat Mini a beau être un collier taillé pour le suivi en live, il n’en reste pas moins polyvalent.
Caractéristiques techniques
Prix du matériel + abonnement
49,99 € + à partir de 5 € par mois
Technologie réseau
LTE / 4G + 2G + Bluetooth + Wi-Fi
Fréquence de mise à jour
2 – 3 secondes (live) / 2 – 60 min (GPS)
Dimensions
55 x 28 x 17 mm
Poids
25 g (boîtier seul) / 45 g (boîtier + collier)
Compatibilité OS
Android / iOS
Étanchéité
IP68
Autonomie annoncée
Jusqu’à 5 jours (économie d’énergie)
Temps de charge
Environ 2 heures
Sécurité
Collier avec mécanisme de rupture (en cas d’accroche)
4- AirTag + collier : la localisation passive sans abonnement (avec quelques limites)
Pour terminer, comme nous l’avions aussi vu dans notre top des colliers GPS pour chien, il est tout à fait possible d’associer un Apple AirTag à un collier dédié pour connaître la position de votre chat. Cette solution a d’ailleurs l’avantage d’être particulièrement économique, et très pratique si vous êtes déjà dans l’écosystème Apple.
En effet, vous n’aurez qu’à accéder à l’application Find My pour localiser sans effort l’AirTag porté par votre chat. Contrairement à la plupart des autres colliers connectés, il n’y a donc pas besoin de souscrire un abonnement de plus.
En revanche, il est important de rappeler que ce type d’appareil peut être dangereux pour votre chat en cas d’ingestion de la pile bouton, et qu’il est donc primordial de le munir d’un collier anti-étranglement ainsi que d’un support AirTag sécurisé. Avec un tel dispositif, mieux vaut également ne pas prendre le risque de laisser votre animal s’éloigner du quartier (d’autant plus que les options de localisation sont limitées…).
Pour choisir le collier GPS idéal pour votre chat, vous devez vous poser les bonnes questions et prendre en considération certaines caractéristiques cruciales. Heureusement, nous sommes là pour vous guider avant de mettre la main au portefeuille.
Le prix
Le tarif des colliers GPS pour chats dépend principalement de la marque, des accessoires et des fonctionnalités incluses, mais aussi du type de connexion (GPS, Bluetooth…). À noter : la plupart des traceurs GPS cellulaires sont souvent accompagnés d’un abonnement payant (mensuel ou annuel).
La géolocalisation
Parmi les qualités à prendre en considération, la géolocalisation est sans doute l’une des plus importantes. Vérifiez bien que l’application assure un suivi sans limite de distance (dans les zones avec une bonne couverture réseau), ainsi qu’un historique de positions pour retracer les sorties de votre chat.
Le suivi santé
Certaines applications et colliers GPS vont bien plus loin que la « simple » géolocalisation en proposant également un suivi santé. Il est ainsi possible de connaître la dépense de calories, le temps de mouvement et même la qualité de sommeil de votre animal. Si ces données vous semblent « gadget » de prime abord, elles peuvent vous être particulièrement utiles lors de vos consultations chez le vétérinaire.
Questions fréquentes avant d’acheter un collier connecté pour chat
Les puces pour chat ont-elles un GPS intégré ?
Non, les puces incorporées dans les animaux de compagnie ne sont pas compatibles avec une fonction de géolocalisation. Et pour cause : une alimentation est nécessaire pour le fonctionnement d’un tel dispositif, ce qui rend impossible le suivi GPS avec une puce.
Quel est le plus petit traceur pour chat ?
Le plus petit collier GPS pour chat comportant un traceur de suivi est le Weenect XS (présent dans notre sélection). Avec ses dimensions de 60,5 x 24,5 x 15 mm et son poids de 27 grammes, ce collier GPS pour chat est actuellement le plus petit du marché et le moins gênant pour votre félin.
Comment fonctionne une balise GPS pour chat ?
Généralement, les balises GPS pour chats parviennent à localiser l’animal avec le système de satellites qui indique la position GPS exacte. Pour transmettre cette information, le traceur doit ensuite passer par le réseau mobile ou via le Wi-Fi. Ce qui explique d’ailleurs pourquoi un abonnement est souvent nécessaire pour les trackers cellulaires.
Les colliers traceurs de suivi sans abonnement sont-ils intéressants ?
De manière générale, les modèles sans abonnement sont souvent des traceurs Bluetooth ou radio qui peuvent vous aider à localiser le chat lorsqu’il est à proximité, mais qui ne remplaceront pas un GPS dans un périmètre plus vaste. Pour suivre votre animal quand il s’éloigne de la maison, un traceur GPS avec réseau mobile reste la meilleure option.
Faut-il acheter un collier GPS pour faire le point sur les sorties de votre chat ?
Les chats sont des animaux assez aventureux qui n’hésitent pas à s’éloigner de leur domicile. Plusieurs études (comme celle relayée par ABC) ont déjà équipé des chats de traceurs GPS pour mesurer leurs déplacements, et ont montré que certains d’entre eux parcouraient des distances bien plus élevées qu’on ne l’imagine.
Comment suivre mon chat à distance ?
La plupart des colliers GPS pour chat intègrent une application mobile. Si certaines sont gratuites, la plupart d’entre elles nécessitent un abonnement (mensuel ou annuel) pour pouvoir transmettre la localisation du traceur vers le smartphone.
Faut-il acheter le collier GPS Invoxia pour chat ?
Nous avons choisi de ne pas inclure le traceur GPS Invoxia dans notre top car les retours clients sont plus que mitigés (3/5 sur Amazon), et plusieurs acheteurs pointent du doigt les coupures de localisation et la fiabilité médiocre de l’appareil. Des critiques récurrentes qui le décrédibilisent par rapport aux autres marques, d’autant plus que le fabricant n’a pas sorti de modèle pour chat en 2026.
Quel poids de collier choisir selon le gabarit du chat ?
Pour savoir si votre chat supportera le collier (en théorie), il faut prioriser les modèles faisant moins de 5% du poids de l’animal. Par exemple, vous pourrez choisir un modèle de 100 g pour un chat de 2 kg, ou un collier de 150 g si votre félin pèse 3 kg. D’autres critères peuvent aussi entrer en compte comme la taille du collier, sa position et son système d’ouverture de sécurité (« quick release »).
Quelles sont les différences entre le GPS, le LBS et le Wi-Fi ?
Le GPS s’appuie sur les signaux de satellites et peut calculer sa position de manière autonome. Il a l’avantage d’être plus précis que les autres technologies en extérieur, et ne dépend pas du Wi-Fi ou des antennes (mais il consomme aussi plus de batterie). Le LBS (antenne cellulaire) fonctionne grâce aux antennes-relais qui se trouvent autour du traceur, qu’elles soient à quelques mètres ou à plusieurs dizaines de kilomètres. C’est une bonne alternative au GPS lorsqu’il fonctionne mal (en milieu urbain, par exemple) ou que la batterie doit être préservée, mais c’est aussi bien moins précis que le GPS. Le Wi-Fi est utile pour localiser l’animal lorsqu’il se trouve à proximité de la maison. En revanche, sa précision est très variable et dépend en grande partie de la connexion.
Les colliers GPS connectés sont un excellent moyen de suivre à la trace votre animal à 4 pattes, notamment lorsqu’il s’éloigne de la maison. Mais au-delà de prévenir les fugues et de limiter ses déplacements, certains d’entre eux permettent aussi de suivre leur état de santé. Voici donc, pour vous, notre sélection des modèles incontournables en ce moment.
Que fait votre chien en votre absence ? Combien de fois a-t-il fait le tour du quartier ou à quelle fréquence a-t-il aboyé dans la journée ? Tant de questions qui trouvent généralement leurs réponses grâce aux colliers connectés, des accessoires devenus quasi indispensables pour les propriétaires de ces animaux de compagnie.
Ces dernières années, ils ont d’ailleurs largement évolué pour offrir un suivi de plus en plus précis, allant des petites informations rigolotes aux fonctions GPS et parfois même aux alertes santé. Comme il est parfois compliqué de choisir le bon modèle de traceur GPS en fonction de vos besoins et de votre budget, nous avons regroupé ce qui se fait de mieux pour pouvoir surveiller votre chien en toutes circonstances. Ce classement n’est pas hiérarchisé, chaque traceur répond à un besoin précis.
1 – Weenect XT : le collier GPS ‘pur’ conçu pour ne jamais perdre son chien
Si votre chien aime sortir des sentiers battus, il lui faudra certainement un collier plus robuste que la norme. C’est justement ce que propose Weenect avec son modèle XT, qui est véritablement taillé pour les animaux aventureux et que nous avons pu tester en novembre 2025.
Avec son autonomie annoncée de 3 semaines en mode économie d’énergie et d’une semaine en tracking continu, il s’agit évidemment d’un modèle de choix si vous comptez partir en randonnée avec votre compagnon à quatre pattes. De plus, il peut compter sur sa certification IP68 (étanchéité jusqu’à 1,5 m pendant 60 min) ainsi que son collier Julius-K9 anti-accrochage.
Et pour terminer, vous aurez accès à des options toujours utiles pour retrouver votre chien comme la sonnerie, le vibreur ou encore la lampe intégrés. Bref, tout le nécessaire pour prendre l’air avec votre chien et garder l’esprit léger.
Caractéristiques techniques
Prix du matériel + abonnement
64,99 € + à partir de 3,99 € par mois
Technologie réseau
5G / 4G / 2G
Fréquence de mise à jour
Une position par seconde (en mode « live tracking »)
Dimensions
70 x 33 x 25 mm
Poids
55 g
Compatibilité OS
Android 5+ / iOS 12+
Étanchéité
IP68
2 – Tractive GPS DOG 6 : le traceur santé qui transforme ton chien en donnée mesurable.
Le collier Tractive GPS DOG 6 vous permet de connaître la localisation exacte de votre chien, notamment grâce à des mises à jour toutes les 2 ou 3 secondes (en mode « live tracking »). Il vous donnera aussi la possibilité de le suivre avec le mode « éco » qui effectue des mises à jour moins régulières.
La version mobile vous permet de créer une « clôture virtuelle », comme votre jardin ou votre maison. Si votre compagnon à quatre pattes entre ou sort de cette zone, vous recevrez un message d’alerte.
Ce collier connecté pour chien est léger et peut s’adapter à toutes les races. À la fois étanche et résistant aux chocs, il offre selon la marque jusqu’à 2 semaines d’autonomie en fonction de l’usage (avec un peu moins de 2 heures pour la charge complète). Notez toutefois qu’un abonnement mensuel est nécessaire pour pouvoir l’utiliser.
Caractéristiques techniques
Prix du matériel + abonnement
68,99 € + à partir de 5 € par mois
Technologie réseau
4G LTE / 2G / Bluetooth 5.0 / Wi-Fi 2,4 GHz
Fréquence de mise à jour
2 à 3 secondes (mode « live ») / 2 à 60 min (mode normal)
Si le simple fait d’être éloigné de votre chien pendant quelques minutes vous rend anxieux, il faudra certainement investir dans un boîtier GPS haut de gamme. Et le modèle Minitailz Biotracker d’Invoxia est sans doute ce qui se fait de plus complet à l’heure actuelle.
Grâce à son suivi de santé avancé, qui s’appuie notamment sur des algorithmes d’IA et des capteurs, vous pourrez facilement surveiller le rythme cardiaque et la fréquence respiratoire de votre animal. D’autant plus que la version « Biotracker » vous alerte aussi par mail lorsqu’elle détecte des données inhabituelles, ce qui s’avère très utile avec les chiens âgés ou présentant des fragilités de santé.
Et enfin, vous apprécierez certainement les nombreuses fonctionnalités intégrées sur l’application (qui est d’ailleurs très facile à prendre en main), ainsi que son GPS mis à jour toutes les 30 secondes en mode « Real-Time Boost » (selon la marque) et son autonomie satisfaisante.
Caractéristiques techniques
Prix du matériel + abonnement
199,99 € + à partir de 9,58€ par mois
Technologie réseau
LTE-M / Bluetooth / Wi-Fi
Fréquence de mise à jour
Toutes les 4 secondes (mode « live tracking »)
Dimensions
52 x 38 x 18 mm
Poids
37 g
Compatibilité OS
iOS / Android
Étanchéité
IP67
4 – Tractive DOG XL Adventure : le boîtier GPS le plus solide
Pour rester dans le thème de l’aventure, difficile de ne pas vous recommander le Tractive DOG XL Adventure Edition. Et pour cause : cet accessoire sera un excellent choix pour les grands chiens qui ne tiennent pas en place, et qui adorent explorer les sous-bois.
Avec son boîtier renforcé en fibre de verre, son étanchéité IPX7 et son autonomie maximale annoncée de 4 semaines, il s’agit très certainement d’un des modèles les plus robustes que vous puissiez trouver à l’heure actuelle. Mais ses qualités ne s’arrêtent évidemment pas là…
En effet, il peut aussi passer en mode « Power Saving Zone » lorsque le chien est à la maison pour économiser de la batterie. Vous l’aurez donc compris : Tractive a vraiment pensé à tout pour que les escapades de votre animal – aussi longues qu’elles puissent être – ne soient plus une source de stress.
Caractéristiques techniques
Prix du matériel + abonnement
99 € + à partir de 5 € par mois
Technologie réseau
NC
Fréquence de mise à jour
2 à 3 secondes (mode « live tracking »)
Dimensions
97 x 51 x 24 mm
Poids
115 g
Compatibilité OS
NC
Étanchéité
NC
5 – Weenect XS : le plus léger des boîtiers connectés pour petits chiens
Pour que votre chien puisse faire le beau sans être gêné par un collier disgracieux, difficile de trouver mieux que le Weenect XS. Il faut dire qu’avec son poids plume de 27 grammes et ses dimensions minimalistes (60,5 x 24,5 x 15 mm), que nous avons d’ailleurs pu observer dans notre test en décembre 2025, cet accessoire favorisera le confort de votre animal et conviendra particulièrement aux plus petits d’entre eux.
Au-delà de sa petite taille, ce boîtier connecté vous permettra aussi de suivre en temps réel la position de votre chien avec une portée illimitée via un réseau mobile. De quoi vous rassurer s’il décide d’aller se dégourdir les pattes loin de la maison.
Sinon, sa batterie possède une autonomie de 3 jours en tracking continu et jusqu’à 10 jours dans les zones Wi-Fi. Grâce à sa protection IP68, ce collier pourra aussi résister à l’eau (1,5 m / 60 min), sans oublier ses fonctionnalités comme la sonnerie, le vibreur et la lampe pour retrouver facilement votre chien égaré.
Caractéristiques techniques
Prix du matériel + abonnement
44,99 € + à partir de 3,99 € par mois
Technologie réseau
5G / 4G (NB-IoT/LTE-M) / 2G, SIM incluse
Fréquence de mise à jour
Une position par seconde (mode « live tracking »)
Dimensions
60 x 23 x 13 mm
Poids
27 g
Compatibilité OS
Android 6+ / iOS 15+
Étanchéité
IP68
6 – Kippy Dog : le gps et coach d’activités connecté pour chien
Il n’est pas toujours évident de dénicher un traceur qui soit à la fois discret, robuste et abordable. Trois critères qui caractérisent plutôt bien le Kippy Dog, un accessoire qui brille par sa polyvalence et son excellent rapport qualité-prix.
Selon la fiche officielle, ce boîtier de 29 grammes peut notamment tenir jusqu’à 15 jours en zone d’économie d’énergie sans recharge, tout en disposant d’un IP67 (immersion 1 m / 30 min) si votre chien veut aller tremper ses pattes dans l’eau.
Vous retrouverez également diverses options pour le suivi du bien-être (sommeil, nombre de pas…), un système de localisation avancé (GNSS GPS + Galileo + GLONASS, connectivité 4G LTE / 2G), ainsi qu’une fonctionnalité de signal sonore pour repérer plus facilement votre animal. Cerise sur le gâteau : il est possible de moduler l’abonnement qui donne accès à un vrai GPS.
Caractéristiques techniques
Prix du matériel + abonnement
69,99 € + à partir de 3,33 € par mois
Technologie réseau
4G / 2G
Fréquence de mise à jour
NC
Dimensions
55 x 37 x 22 mm
Poids
29 g
Compatibilité OS
Android / iOS
Étanchéité
IP67
7 – Sichy AirTag Collier : l’accessoire anti-fugue passif basé sur le réseau Apple
Dans le cas où vous possédez déjà un Apple AirTag, il est possible de faire de belles économies en choisissant simplement le collier qui vous permettra de « l’attacher » sur votre chien. C’est le cas de ce modèle Sichy vendu à un prix très attractif, et particulièrement bien noté par les clients (4.3/5 de moyenne sur Amazon).
Cette solution vous offrira plusieurs avantages si vous êtes déjà dans l’écosystème Apple, puisque vous pourrez relier votre AirTag à l’appli Find My sans avoir à payer un abonnement supplémentaire. Jusque là, cela semble donc être une alternative intéressante aux colliers traditionnels.
Néanmoins, il faut savoir que ce dispositif peut présenter des risques pour l’animal, notamment s’il venait à le mâcher ou l’avaler, sans oublier les limites de localisation (pas de live tracking continu, ni de GPS). Mieux vaut donc s’en servir comme une solution d’appoint, et à condition d’être particulièrement vigilant.
Comment choisir son collier GPS pour chien ?
Pour choisir le collier GPS ou le tracteur connecté idéal pour votre chien, vous devez vous poser différentes questions et prendre en considération certains aspects. Nous vous guidons dans cette démarche avec les éléments sur lesquels vous devez vous pencher pour bien choisir.
Le prix
Certains colliers connectés pour chien se trouvent à partir d’une trentaine d’euros alors que d’autres montent jusqu’à plus de 200 €, à l’image du très beau Halo Collar 5 GPS Dog. Sachez néanmoins qu’un « modèle pas cher » ne signifie pas nécessairement que le collier ne propose pas grand-chose et inversement.
N’oubliez pas d’intégrer dans le coût total l’abonnement aux services en ligne, souvent nécessaire pour l’historique des trajets, le suivi en direct, la connexion réseau et les alertes.
La taille de votre chien
Les colliers GPS ne sont pas nécessairement adaptés à toutes les morphologies. Vérifiez donc le poids du boîtier, la largeur du collier et la façon dont il se fixe pour éviter les frottements (surtout chez les petits chiens).
La variété des fonctionnalités
Tous les colliers ne proposent pas les mêmes fonctionnalités. Certains sont équipés d’un traceur GPS/GNSS, tandis que d’autres servent de capteurs d’activité ou fonctionnent en Bluetooth / Wi-Fi (courte portée). Sur un traceur GPS, la localisation à distance dépendra surtout de la couverture réseau.
L’étanchéité et l’autonomie
Si vous voulez que le collier résiste aux intempéries et ne souhaitez pas le recharger tous les deux jours, ces deux caractéristiques devraient faire partie de vos priorités.
Concernant l’autonomie, les colliers les plus performants peuvent atteindre plus de 10 jours de batterie sur une seule charge (selon l’usage). En revanche, il faut noter que le suivi en direct (avec des mises à jour fréquentes) est plus énergivore.
Quels sont les différents types de colliers connectés GPS pour chien ?
Les colliers GPS pour chien simples
Ces modèles permettent de localiser votre animal via une application. Vous aurez généralement le choix entre un mode « suivi en direct » (qui indique la position en temps réel) ou un suivi « éco » avec des mises à jour plus espacées. La majorité des colliers GPS offrent la possibilité de créer des zones de sécurité, et alertent le propriétaire si le chien sort du périmètre défini.
Les colliers qui suivent son activité
Pour suivre le mouvement, la qualité du sommeil voire le comportement de votre chien au quotidien, les colliers de suivi d’activité sont certainement le meilleur choix que vous puissiez faire. En effet, ces modèles peuvent facilement repérer un changement dans les habitudes de l’animal (même s’ils ne remplacent pas les visites chez le vétérinaire).
Les colliers connectés qui aident au rappel
Certains colliers connectés peuvent aussi servir à l’éducation de votre chien, notamment pour le rappel. En associant un signal sonore ou une vibration à une récompense, l’animal reviendra plus facilement lorsque vous l’appellerez.
Les colliers connectés pour chien de chasse
Les chiens de chasse sont une catégorie un peu à part, et il existe certains colliers connectés avec traceur GPS qui sont parfaitement adaptés à eux.
Questions fréquentes avant d’acheter un collier connecté pour chien
Comment fonctionne une balise GPS pour chien ?
Un traceur pour chien inclut généralement un module GNSS (GPS/Galileo) qui calcule la position, ainsi qu’une connexion par réseau mobile pour envoyer cette position à l’appli. À partir du moment où le traceur capte le réseau (ce qui dépend de la couverture) et où l’abonnement est actif, la balise GPS peut fonctionner correctement.
Comment allumer un tracker chien Weenect ?
Rechargez la batterie à fond, qui tiendra jusqu’à une semaine (selon le mode de suivi). Téléchargez l’application mobile, puis appuyez sur le bouton d’activation du traceur. Passez à la synchronisation, et laissez-vous guider par l’interface !
Les puces pour chien ont-elles un GPS incorporé ?
Vous rêvez peut-être d’une puce sous-cutanée pour votre chien qui incorporerait un traceur GPS. Si cela peut permettre de le reconnaître chez un vétérinaire, les fonctions de géolocalisation appartiennent encore à la science-fiction. Car il est, hélas, encore impossible de miniaturiser un émetteur de ce type, sans même parler de la question de l’autonomie. En effet, une batterie est indispensable pour faire fonctionner un dispositif GPS.
Les colliers traceurs GPS sans abonnement sont-ils intéressants ?
Les traceurs avec abonnement sont les plus pratiques pour une localisation à distance, car ils utilisent une carte SIM et le réseau cellulaire pour envoyer la position à l’application (modes “live” plus fréquents, mais plus gourmands en batterie). La précision dépend surtout du GNSS (GPS, Galileo, etc.) et des conditions de réception (forêt, canyon urbain, intérieur), pas uniquement de la fréquence des mises à jour.
Les solutions “sans abonnement” existent, mais ce sont rarement des équivalents : soit des traceurs radio/GPS dédiés (portée variable, usage différent, souvent plus encombrants), soit des balises Bluetooth communautaires type AirTag (efficaces surtout en zone dense, sans suivi continu et sans vraie fonction anti fugue).
Faut-il acheter un collier GPS pour faire le point sur les sorties de votre chien ?
En ce qui concerne le suivi d’activité, un collier connecté peut vous donner un bon aperçu de la distance parcourue par votre chien et de ses habitudes quotidiennes. Vous pourrez ainsi surveiller une potentielle baisse d’activité ou ses sorties inhabituelles (s’il sort du quartier, par exemple).
Quel modèle choisir entre le Tractive DOG 6 et le Weenect XT ?
Si votre chien aime s’aventurer en pleine nature et que vous souhaitez le suivre précisément en temps réel, le Weenect XT sera le meilleur choix pour vous avec son mode « Superlive » (qui affiche une position par seconde) et son IP68 qui le protège de l’eau. Le Tractive DOG 6 sera un peu plus adapté pour le suivi de santé et de bien-être, avec des mises à jour de position un peu moins régulières. Il a aussi l’avantage d’être un peu plus léger et compact.
Après une nouvelle semaine de tests et d’analyses, nous avons sélectionné les meilleures innovations pour votre séjour aux sports d’hiver. Un guide ultra-complet sur les solutions vous permettant de mieux skier mais aussi d’assurer votre sécurité et votre confort pour garantir un séjour de neige sans embûche !
Les sports d’hiver, c’est tout un monde à part : une farandole de sensations dans un milieu glacial et escarpé. Pour celles et ceux qui ont le goût de l’aventure, c’est un paradis, à condition d’être bien équipé contre le froid et les chutes, mais aussi pour éviter de se perdre ou simplement améliorer ses performances de glisse. Vous trouverez dans ce dossier spécial dédié aux sports d’hiver toutes les meilleures inventions récentes. Découvrez LA sélection des derniers produits innovants et connectés à ajouter dans votre valise quand vous partirez à la montagne : mobilité, gants, produits audio, masques, casques, drones & caméras, produits chauffants, portes ski, gadgets, snowboard, balises GPS, capteurs, exosquelettes …
Après plusieurs éditions consultées par des dizaines de milliers de lecteurs chaque année depuis 2019, voici la mise à jour 2026, avec de nouveaux produits et de nouveaux partenaires ! Skieurs, skieuses, c’est aussi l’occasion de découvrir les meilleures idées cadeaux à la pointe pour vous garantir davantage de confort, de sécurité et de progression dans votre discipline favorite !
Où partir à la neige ? À Serre Chevalier, notre partenaire de 2026 !
Cet hiver, cap sur les Hautes-Alpes, au cœur des Alpes du Sud où le soleil est presque une signature : environ 300 jours de beau temps par an, une neige souvent plus sèche et plus agréable, du ski en forêt de mélèzes comme en haute montagne, et des restaurants d’altitude qui invitent facilement à rallonger la pause déjeuner sans regretter la piste.
Au cœur de Serre Chevalier Vallée Briançon : un grand domaine qui aligne 250 km de pistes et se décline en 4 secteurs (Briançon, Chantemerle, Villeneuve et Le Monêtier-les-Bains). Ici, on skie entre 1 200 et 2 800 m d’altitude, avec des itinéraires pour tous les niveaux : de larges boulevards rassurants pour progresser en douceur, mais aussi de quoi se faire plaisir quand le niveau monte, entre longues rouges, passages plus engagés et belles ambiances haute montagne. Les liaisons sont fluides et permettent de parcourir toute la vallée skis aux pieds sans multiplier les attentes.
Et si l’envie d’adrénaline se fait sentir, Serre Chevalier a aussi son “waouh” : la Tyrolienne Géante, une descente de 1 100 m au départ de 2 491 m d’altitude, avec des pointes à plus de 100 km/h et un panorama XXL sur la vallée et le parc national des Écrins. Sensations fortes garanties… au départ comme à l’arrivée !
Pour poser les valises, on a découvert le Club « Les Alpes d’Azur » qui mise sur une ambiance à taille humaine (74 chambres) et une formule demi-pension (ou pension complète) pensée pour optimiser le budget sans rogner sur le confort. Gros plus : l’espace bien-être Aquazur, inclus sans supplément, avec piscine couverte chauffée, sauna, hammam (et salle de fitness), idéal pour récupérer. Derrière cette approche plutôt équilibrée, on retrouve la philosophie du groupe Vacances Bleues : un groupe hôtelier associatif né à Marseille en 1971, qui réinvestit ses bénéfices dans ses établissements et défend une vision des vacances conviviale et accessible. Cela se ressent concrètement dans l’expérience proposée, entre prestations utiles et atmosphère détendue. Nous avons beaucoup apprécié notre séjour dans cet établissement et le recommandons vivement pour son excellent rapport qualité-prix.
Les innovations pour se déplacer sur la neige autrement
Aux Sports d’Hiver, il est habituel de croiser des snowboardeurs, skieurs alpins, skieurs de fond, randonneurs, des descentes en luges ou encore des chiens de traineaux. Mais il est rare de croiser un cycliste par exemple. Nous avons trouvé quelques nouvelles activités sportives encore rarement vues ni encore testées du grand public.
FatBitSki et S-Trax Snowbike winterride : pour skier à bicyclette sur les pistes
C’est FatBitSki qui a développé le tout premier accessoire pour vous permettre de faire du vélo sur les pistes. Ainsi, le kit Ski Fat Bike a été conçu pour tous ceux qui ont, comme nous, l’idée saugrenue de skier à vélo ! Comment cela est-il possible ? Ouvrez vos mirettes, voici une petite démo WTF !
Et voilà, vous savez désormais quoi offrir à votre cousin facteur à Vancouver…
Quelles que soient les conditions de neige (poudreuse, croûte, ornières, pistes damées…), vous bluffez l’assistance à coup de glissades à vélo. Concrètement, il s’agit de remplacer la roue avant de votre vélo par le kit Ski Fat Bike. Il est simple à installer et vous permettra de vivre une expérience unique. Il va sans dire que le casque est indispensable avec une telle monture de l’extrême, et que certains modèles de vélo sont bien plus indiqués que d’autres pour se transformer en chimère à fendre la poudreuse !
Sur le site officiel, le kit est toujours affiché 795 $ (au lieu de 875 $), mais il est actuellement indiqué “sold out”. La marque précise qu’une version 2.0 est en cours de développement (avec une version “quick attach” évoquée) et annonce un retour en stock en 2026, via une liste d’attente.
Et l’alternative motoneige existe aussi désormais, avec S-Trax Snowbike winterride, compatible avec les vélos électriques :
Et en vrai, mettez des casques ! Y a que la gamine qui est sérieuse dans cette pub, nom d’un bonhomme de neige…
Seuls les modèles avec cadre en carbone ne sont pas compatibles avec le kit de conversion chenille + rouleaux. Quoi qu’il en soit, l’équipement est robuste, fiable et vous propulse à 25 km sur terrain enneigé (du moins si vous avez un moteur), mais il vous allège tout de même de 1 999,99 € (environ la moitié du prix d’une motoneige milieu de gamme).
Snooc, l’accessoire qui transforme votre ski en luge
Invention made in France, cet accessoire ludique est principalement associé à la pratique du ski de randonnée. Il vous permet, durant votre session découverte en hors-piste, de vous amuser en glissant dans la poudreuse comme avec une luge (eh oui, cet hiver, on fait de vous un authentique Transformers des montagnes !). Testé et approuvé en 2022 à Tignes par la rédaction !
Luges sous les fessiers, casques sur les têtes : tout est à sa place on dirait !
Le Snooc existe en deux modèles : un modèle downhill uniquement optimisé pour les descentes sur pistes ou autres, et une version “Snooc Touring” qui est démontable afin de transformer l’appareil en skis de randonnée pour l’utiliser au-delà du domaine skiable. La version descente est actuellement disponible à 398 €, et le modèle Touring à 649 €sur le site officiel de la start-up.
Stoltski BootSki : l’alternative compacte aux mini-skis classiques
Pour remplacer les mini-skis type Snowfeet, on garde un œil sur BootSki, la proposition de Stolt of Sweden (Stoltski.com) : de très courts “skis-chaussures” qui se clipsent directement sur des chaussures de ski alpines standard (type DIN) via une fixation brevetée. L’objectif n’est pas de remplacer une vraie paire, mais de proposer une alternative ludique et ultra-compacte pour varier les sensations sur piste, avec une prise en main annoncée rapide et un format facile à transporter (un sac de rangement est fourni). Le fabricant les présente comme “les skis les plus courts du monde”, et des revendeurs indiquent par exemple une version 46 cm (avec d’autres longueurs selon tailles/versions).
Sur la marketplace Decathlon, BootSki est même décrit comme homologué pour les remontées mécaniques grâce à cette fixation, avec plusieurs tailles (Kids/Medium/Large) correspondant à des longueurs de semelle de chaussure. À ce stade, le produit n’a pas encore été testé par notre rédaction (c’est prévu en mars !) : le verdict “sécurité/agrément” dépendra surtout du maintien, du comportement sur neige dure et de la tolérance à haute vitesse. Si vous voulez prendre de l’avance, c’est entre 125 et 135 € pour les adultes et entre 85 et 95 € pour les enfants !
Go To Ski, les skis pour personnes en situation de handicap
Adressée aux personnes en situation de handicap, en particulier au niveau des jambes, cette invention consiste en une trottinette des neiges, capable de reproduire les mouvements de skis traditionnels, à la manière d’une personne valide. Elle offre donc de réelles sensations de glisse, et ce en toute sécurité. Nous la devons à un ingénieur et fabricant de matériel de glisse, du nom de Marco Gostoli, qui a modélisé sa création, au cœur des Alpes, dans son atelier situé à la station de ski nommée “La Plagne”.
Il en a profité pour fonder l’école de ski “Antenne Handicap”, afin d’accompagner les personnes atteintes de différents handicaps durant leur séjour au ski. Contactez cette association directement sur leur site officiel pour essayer Go To Ski et vous procurer les frissons de la pente et des virages !
La Shoshibaa : une raquette spécialement conçue pour les enfants !
Avec ses couleurs vives, on ne s’y trompe pas : ce modèle de raquettes convient aux superhéros et héroïnes en herbe, prêt·es à en découdre avec les hauteurs. Souples et légères, elles offrent une bonne mobilité et leur système de réglage est un vrai jeu d’enfant, qui s’adapte des pointures 30 à 36. Pour vous donner un ordre d’idée, elles serviront à vos enfants de leur 5 à 12 ans dans le meilleur des cas !
Limite c’est des Crocs des neiges en fait…
On remarque, au niveau des semelles, des crampons lamelles développés par 3D EVVO. Issues à 60 % de matières recyclées, mais également 100% recyclables, elles ont l’avantage d’être plutôt bon marché, à 49,95 €. Et il s’agit encore d’un produit français ! Seul point négatif : les enfants gagnent un bonus de +2 en agilité sur terrain glissant, et deviennent dès lors redoutables aux batailles de boules de neige. Vous risquez donc un peu de vous faire dégommer la tronche…
Les innovations WTF et les meilleurs gadgets ski
Comme dans tous les domaines, il existe des accessoires et gadgets encore plus farfelus et originaux les uns que les autres. Nous avons sélectionné quelques inventions parmi les plus surprenantes à ajouter dans vos bagages de ski cet hiver !
WhiSki Poles 2.0, le bâton pour skier et boire !
WhiSki 2.0 est un bâton de ski capable d’accueillir environ 23 cl de la boisson de votre choix dans chaque bâton de ski. Le liquide se verse au niveau de la poignée, sans devoir retirer vos gants. Pratiques et amusants, ils sont également d’une qualité remarquable. Réalisé à partir de l’aluminium le plus solide et léger (ALU 7075), ils sont tout-terrain et n’auront donc aucun effet négatif sur vos performances de rider.
Et surtout, essayez de n’éborgner personne…
Bien évidemment, ne vous amusez pas à les remplir avec du vrai whisky ni aucun autre alcool : cela risquerait d’abîmer la boisson, mais aussi votre intégrité physique, après accident en état d’ébriété avancée. Plutôt une boisson énergisante à la rigueur ! Un accessoire de ski à ajouter à votre liste à un prix situé entre 99 $ (≈ 83,51 €) et 109 $ (≈91,95 €) selon la taille choisie !
Une invention pour fabriquer une boule de neige en quelques secondes
Eh oui, à mettre en combo avec les Shoshibaa et les enfants des voisins n’ont plus aucune chance face aux vôtres. Ça va pleurer dans les chaumières avec ces moules de boules de neige instantanées aux dimensions parfaites. Par ailleurs, si vous avez oublié vos gants (garnement que vous êtes), c’est très pratique pour les former sans finir avec les doigts gelés ! Préparez-les à l’avance et planquez-les dans un coin à couvert ou même dans un seau. Gardez-les stratégiquement pour le moment où vos adversaires pensent que vous n’avez plus de munitions ou qu’ils ont le temps de s’éloigner le temps que vous rechargiez.
La rédaction présente ses plus plates excuses pour cette scène d’une rare violence…
Oui, pour moins de 4€ sur Aliexpress ou 8€ sur Amazon, cette fabrique de bombes gelées (plusieurs formes sont disponibles) est démoniaque, mais à meilleure-innovation.com, nous ne prétendons pas être des exemples pour la jeunesse…
Nota Bene : ces moules sont réutilisables l’été pour orner vos architectures en sable mouillé !
DryGuy Force Dry DX : un appareil qui sèche vos chaussures à grande vitesse !
En vrai, il fallait y penser ! Grâce à DryGuy, vous n’avez plus à entreposer vos souliers sous le seul radiateur de la pièce, et ce le plus inefficacement du monde. À la manière d’un sèche-main convertissant l’électricité en air chaud, cet appareil est doté de 4 appendices sur lesquels il suffit de suspendre chaussures, gants, bonnets, serviettes et autres vêtements froids et humides, puis de brancher le système à une prise électrique grâce à son câble d’1 m 80 de long.
La légende raconte que le concepteur voulait fabriquer un jet pack à l’origine…
La température max étant de 40,5 °C, il respecte les plus fragiles parties de vos habits, comme les doublures, les tissus délicats, etc. Avantage non négligeable : grâce à lui, ça sent beaucoup moins le jus de pied moisi au refuge ! Assez léger (un peu plus de 2 kg) et compact (30,5 x 19,1 x 38,1 cm), il reste transportable facilement. Le prix a même baissé ces derniers mois : 90 € sur Amazon ! À son crédit enfin, on notera une évaluation à 4,5/5 par près de 17 000 utilisateur·ices…
Des solutions pour porter ses skis facilement
Mine de rien, porter des skis et des bâtons, c’est souvent le détail qui transforme une journée parfaite en mini-parcours du combattant : mains prises, épaules en vrac, risques de cogner quelqu’un dans une file d’attente… Heureusement, il existe aujourd’hui des solutions très malines pour se déplacer plus facilement. Porte-skis ultra compacts, housses et sacs de transport, et même services qui promettent de retrouver son matériel directement en station, tel est le programme de 2026 !
Trixski : l’astuce à 20 € pour porter skis et bâtons sans galérer
Le porte-ski est Trixski est l’une des solutions les plus simples et économiques pour vous aider à porter facilement vos skis et bâtons. Facile à utiliser, il maintient fermement les skis contre vous et vous libère enfin les mains !
Notre dernière étude sur l’usage de portes-skis : des résultats spectaculaires !
En outre, ce porte-ski est léger, donc facilement transportable dans votre sac à dos et même dans certaines poches. Enfin, il est économique puisqu’il coûte dans les 20€. Il existe des alternatives intéressantes pour vous aider à porter vos skis et bâtons en toute facilité : Skibat ou Ski-n-go.
On dirait de la magie, mais ce n’est que de la bête ingéniosité, désolé…
WEZDE Gear Bag 900 et housse à roulettes 900 : pour transporter skis, snowboards, casques et chaussures !
Pour protéger et transporter tout l’équipement sans multiplier les sacs, WEDZE (Decathlon) mise sur un duo complémentaire. Le Gear Bag 900 est un sac à dos de 70 L pensé pour embarquer chaussures, casque, masque et vêtements, avec une grande ouverture zippée et des mousses de renfort au dos/bretelles pour rester confortable même chargé.
Il se clipse à la housse à roulettes 900, qui fait office de “valise” pour skis ou snowboards : roues larges, structure rigide, ouverture type valise et volume modulable (roll-top). Selon la taille, elle transporte de 2 à 4 paires de skis (ou 2 à 4 snowboards, fixations retirées) et mesure 210 cm, pour des skis annoncés jusqu’à 186 cm. Des sangles arrière permettent d’y fixer le Gear Bag afin de déplacer l’ensemble d’un seul geste. Le Gear Bag 900 est trouvable à Decathlon pour 79,99 €, et la housse de transport à roulettes 900 est à 99,99 € ou à 149,99 € selon la taille.
CarryMySkis : et si les skis vous attendaient déjà en station ?
Dans un registre encore plus “service” que la simple housse, un projet comme CarryMySkis tente de réinventer le transport d’équipement en proposant de voyager sans skis ni snowboard. L’idée : confier son matériel à un service qui le stocke, le fait entretenir puis le met à disposition au plus près des pistes via un réseau de casiers connectés, piloté depuis une application.
Pour les familles (ou les voyageurs en train et avion), cela permettrait de limiter les bagages encombrants, éviter les frais “hors format” et gagner du temps à l’arrivée, tout en retrouvant son équipement directement en station, dans des casiers annoncés “slope-side”. À date, il s’agit toutefois d’un concept en cours de déploiement, présenté comme un lancement autour de l’hiver 2025/2026 sur kickstarter et dépendant, par nature, des partenariats noués avec stations et points relais.
Bref, pour ne pas finir comme celui-là, nous vous recommandons chaudement l’une de ces solutions pour cet hiver.
Les meilleures innovations ‘ski’ inclassables
Dans la catégorie « nouveautés ultra-pratiques pour aller à la montagne », on vous a trouvé des perles cette année !
Skis E-Skimo : de l’électrique pour le ski nordique !
Les skis E-Skimo de la société suisse E-Outdoor, se basent sur la technologie de l’assistance électrique pour faciliter les ascensions en ski de randonnée. Chaque ski est équipé d’un moteur délivrant un couple de 20 Nm, alimenté par une batterie lithium-ion de 220 Wh. Une bande de roulement en caoutchouc, similaire à une chenille de motoneige, facilite alors la progression en montée. En effet, ce sont des capteurs avancés et une plateforme inertielle à six axes qui permettent l’activation intelligente du moteur en fonction de la position du ski et de l’effort du skieur. Ce système permettrait de réduire l’effort musculaire de 30 % et d’augmenter la vitesse en montée du skieur jusqu’à 80 % pour gagner jusqu’à quatre fois plus de dénivelé ! Et en cas de chute, pas de panique : un capteur de sécurité astucieusement situé sur le bâton coupe automatiquement le moteur !
L’autonomie serait d’environ 3h, variable selon les conditions d’utilisation. À ce titre, les composants électriques se retirent en moins d’une minute pour amorcer la descente avec des skis traditionnels ! E-Outdoor prévoit déjà de collaborer avec les plus grandes marques de skis pour intégrer cette technologie innovante dans des produits déjà appréciés des amateurs de glisse. En 2026, on les trouve à 4 500 CHF, soit environ 4 930 €.
Crampons amovibles Blue Ice Harfang : compacité et robustesse
Encore du matériel qui tient dans un mouchoir de poche ! Lauréats de l’ISPO Award 2022, les crampons Blue Ice Harfang ont été designés pour vous assister dans les randonnées piégeuses en haute montagne. L’idée des concepteurs a été de les rendre universels, avec des sangles réglables sur des pointures allant de 35 à 47, mais également hyper légers, c’est-à-dire ne dépassant guère 400 g, même avec système anti-chute. Enfin, ils ont l’avantage d’être pliables, au point de se réduire à la taille d’une balle de tennis, ce qui les rend faciles à caser à peu près n’importe où dans leur sacoche adaptée.
Bien entendu, la solidité est au rendez-vous, avec une accroche constituée d’acier et d’aluminium et une bande textile qui adhère parfaitement à n’importe quelle semelle. L’étrier avant (ci-dessus) sert à fixer les fers tandis que la molette arrière va permettre d’ajuster la taille pour arriver à du sur-mesure. Bref, que des avantages qui leur ont valu les meilleures critiques de la part des tutoyeurs et tutoyeuses de glaciers.
Reichmann Polymat Pro : une machine de réparation de semelles automatique
Vous souhaitez sérieusement augmenter la durabilité de vos skis ? Un des lauréats des ISPO Awards 2023 peut vous rendre ce service. L’automate Reichmann Polymat Pro détecte avec une grande précision les zones endommagées de vos semelles et les répare sans dégager trop de vapeurs nocives et de fumées malodorantes. D’une précision chirurgicale, grâce à une caméra laser capable de mesurer la profondeur, la largeur et la hauteur des trous et des rayures, la machine respecte le revêtement de vos skis ou de votre planche.
Ainsi, elle parvient à opérer sans avoir besoin de poncer toute la surface du ski. Un gain de temps et d’énergie considérable. Cerise sur le gâteau, l’automate est assez compact ; il trouvera donc peut-être bientôt sa place dans l’arrière-boutique des magasins de location !
Les innovations pour se Réchauffer au ski
Alors ? Ça veut profiter des sommets de blancheur luxuriante, mais on grelotte dès que le mercure descend au-dessous des 10 °C ?
Allez, ne vous en faites pas, on sait comment ça se passe, et on a des solutions… Oui, vous nous aimez. On sait.
Zippo, ce chauffe-mains portatif beaucoup trop stylé
Être une petite nature et avoir la classe, ça existe ! Ce chauffe-main Zippo se glisse très facilement dans votre poche et peut apporter jusqu’à 12 heures de chaleur douce. Il réchauffera rapidement vos mains sur les pistes, sans flamme et sans danger de se brûler. Il est rechargeable et existe en 4 couleurs : chrome, noir, mat et orange. Bien que niveau design, il y ait 2 contraintes à noter : pour fonctionner correctement, le briquet doit être placé dans un petit sac spécifique – fourni – afin d’en réguler l’oxygène et donc le degré de chaleur.
D’autre part, une fois le chauffe-main Zippo allumé, il est impossible de l’arrêter. Bref, pouvez vous réchauffer les mains au ski ou même en ville avec ce Zippo chauffe-mains vendu 30 €. Petit big up aux grimpeurs et grimpeuses qui nous liraient (parce que les doigts froids en escalade, c’est l’enfer…) !
Alternative au Zippo : les chaufferettes rechargeables !
Depuis quelques années, de nombreux chauffe-mains rechargeables ont fait leur apparition. Il en existe de toutes sortes, avec des autonomies variables et à tous les prix. Voici la sélection des meilleurs du moment.
Des Gants Chauffants pour skier les mains au chaud
Les gants chauffants sont un must-have pour les amateurs de ski. Conçus pour offrir une chaleur constante même lors des journées les plus froides, ils permettent de maintenir les mains au chaud. Leur système de chauffage intégré aide à prévenir les engelures et favorise une meilleure circulation sanguine, transformant chaque descente en une expérience plus agréable et sécurisée.
Les vêtements chauffants : veste, doudoune, gilet, pantalon, etc.
Eh oui, puisque les gants chauffants existent, vous imaginez bien que le concept a été étendu à toute une panoplie de vêtements d’hiver. À commencer par la veste simple : celle de Bosch offre des résultats satisfaisants avec ses 3 niveaux de chauffage et sa batterie 12 V avec adaptateur USB. Certes, elle pèse ses 2 kg en taille L, mais vous conservez une bonne liberté de mouvement. Idem pour le legging chauffant 85% coton et 15% polyesterEssence Living, facilement trouvable sur Amazon, et qui a l’avantage d’être parfaitement unisexe.
Enfin, le gilet chauffant peut également vous convenir, qui se placera discrètement sous le manteau, que ce soit à moto, en rando, voire au travail (enseignant·e·s et AED qui surveillent les cours de récré, par exemple) ! Notre seul conseil : ne perdez pas la batterie et choisissez du matos à 50 € grand minimum.
Les innovations pour ne plus jamais avoir froid aux pieds
Qui connaît le syndrome de Raynaud ? C’est quand votre sang ne passe plus très bien dans vos extrémités, comme les doigts, les oreilles, le nez ou même… les orteils ! Un phénomène accentué par le froid. Pour celles et ceux qui en souffriraient, lisez attentivement cette partie !
Les chaussettes chauffantes (Therm-ic, Lenz et Sidas)
L’idée des chaussettes chauffantes est de les faire fonctionner à l’aide de batteries, ce qui n’est d’ailleurs pas du tout gênant avec les chaussures de ski.En général, la chaleur se déclenche au bout des pieds pour les garder au chaud.
Chaussettes chauffantes Therm-ic.
Ne vous attendez donc pas à la ressentir sur toute la longueur de la chaussette. Quel que soit le modèle, vous pouvez également les acheter sans batterie, si les précédentes sont trop usées, mais que votre batterie fonctionne encore !
Semelles chauffantes (Therm-ic, Digitsole, Sidas et Bertschat)
Dans la même lignée, nous avons beaucoup apprécié utiliser des semelles chauffantes pour notre séjour au ski. Mais elles peuvent être également utilisées au quotidien, pour la randonnée, la chasse ou encore le vélo, par exemple.
Semelles chauffantes Sidas et Therm-ic.
Les innovations pour le confort et la précision dans vos chaussures
Entre le froid, les vibrations, les points de pression et les longues journées à enchaîner les descentes, le confort dans les chaussures devient vite un facteur décisif… y compris pour la précision sur les skis. Bonne nouvelle : il existe aujourd’hui une foule d’innovations qui transforment vraiment l’expérience, en limitant les douleurs, en améliorant le maintien et en optimisant la répartition des appuis. Voici nos solutions préférées pour gagner en confort sans sacrifier la performance !
Chaussettes Sidas Ski Protect V2 : elles vous iront comme un gant
Composées de 34 % de laine mérinos, 42 % de polyamide, 22 % de polypropylène et 2 % d’élasthanne, les chaussettes Sidas Ski Protect V2 sont conçues pour offrir chaleur, respirabilité et protection. Un de leurs atouts est de s’adapter à la morphologie de chaque pied, avec une pression de 10-15 mmHg sur les mollets.
Chaussettes Sidas Ski Protect V2.
Autre particularité : leur protection en mousse intégrée au niveau du tibia amortit les chocs et réduit les douleurs liées aux pressions exercées par les chaussures de ski. On adore la construction In & Out™ qui évite les épaisseurs superflues entre le pied et la semelle, améliorant ainsi l’ajustement et la précision. Disponibles du 35 au 47, mais régulièrement victimes de leur succès, ces chaussettes sont en vente pour 39,95 €.
Sidas 3Feet® Eco : des semelles utiles pour un confort optimal !
Sidas a développé la technologie 3Feet® pour des semelles qui s’adaptent à chaque type de voûte plantaire, avec une isolation thermique renforcée et une absorption des chocs amélioré. La marque y ajoute une coque EVA qui garantit stabilité et soutien optimal du pied. Quant à la protection contre le froid, son choix s’est porté surde la maille polyester et une mousse Evamic Insulated.
Semelles Sidas 3Feet® Eco
Cette gamme labellisée Eco (20% de matériaux recyclés en moyenne) se décline en deux versions, Warm et Winter, adaptées à 3 types de voûtes plantaires et disponibles en plusieurs pointures. Chaque paire vaut 49,95 € et c’est un coup de coeur pour la rédaction ! On ne peut plus s’en passer depuis qu’on les a essayé !
Les semelles sur mesure Sidas Custom : une expérience en soi !
Les semelles sur mesure Sidas Custom™ offrent une personnalisation complète sur-mesure pour un confort et des performances optimales. Le processus démarre sur une semelle plate Custom™. Celle-ci sert de base avant d’être chauffée et moulée directement sur le pied de l’utilisateur. Un podoscope électronique permet de visualiser l’empreinte plantaire en fonction des pressions exercées par votre pied sur les différentes parties du moule en silicone. Le processus est assuré par des professionnels diplômés. Résultat : des semelles sur mesure pour un soutien anatomique parfait et une répartition équilibrée des pressions sur la semelle. Pour en profiter, rendez-vousdans les magasins Chullanka, où des vendeurs experts guident les clients tout au long du processus de fabrication.
Que ce soit pour éviter les petites blessures, telles que les ampoules ou les irritations, ou bien pour obtenir des appuis parfaitement répartis, ces semelles conviendront à toutes les pratiques sportives, et pas uniquement le ski ou la randonnée. Pour un tel degré de précision dans le soutien, vous devrez débourser entre 100 € et 150 €, en fonction du modèle et de la complexité de la personnalisation !
Les innovations pour Snowboards
Oui les snowboardeurs et snowboardeuses, on a évidemment pensé à vous ! Car vous êtes un peu les albatros des neiges : lancés à pleine vitesse sur la pente scintillante, les rayons du soleil n’ont d’égal que votre superbe. Mais sur du plat, vous faites un peu pitié, tout d’un coup… Pas de panique, on est lààà !
Capteurs de Ski : une innovation pour améliorer sa technique ?
Vous souhaitez connaître plus précisément vos compétences et vos axes d’amélioration ? Il existe certains paramètres mesurables aux sports d’hiver pour observer et analyser vos progrès, tels que la distance, la vitesse, le temps ou encore la verticale.
Ainsi, les capteurs portables (appelés également “tracker”) vous fournissent des informations utiles afin d’améliorer nos performances et compétences en ski, snowboard, luge, chevauchée de yéti, etc.
Rossignol On Piste+ : le “capteur” qui se cache dans le smartphone
Avec On Piste+, Rossignol propose une approche originale des capteurs de ski… sans capteur à acheter. La nouveauté tient au fait que la solution fonctionne uniquement via une application mobile, en exploitant les capteurs déjà présents dans un smartphone (GPS, accéléromètre, gyromètre) pour analyser le mouvement du skieur en 3D, à raison de dizaines de points de mesure par seconde. D’après le brief technique, le système a justement été conçu pour rester fiable même si le téléphone bouge dans la poche (orientation variable), ce qui évite de devoir porter une montre ou un module dédié.
Notre test de l’application OnPiste +
Attention cependant ! On Piste+ n’est pas un coach et ne prétend pas “apprendre à skier”. En revanche, les données sont franchement sympas à consulter après une session : l’app calcule des indicateurs plus parlants que la simple distance/durée, comme le rythme (virages/min), la vitesse, la puissance transférée aux skis (W), et un score OP+ (100–500) censé synthétiser le niveau technique. Une solution à voir comme un outil de suivi et de curiosité, plutôt qu’un programme de progression guidée.
CARV : le coaching “capteurs + IA” se déplace… vers l’abonnement et l’audio en temps réel !
Avec CARV (Carv 2), le marché “coaching + capteurs” se repositionne clairement : on ne parle plus seulement de tracker sa journée, mais de recevoir des consignes exploitables pendant la session. Le kit repose sur deux capteurs qui se clipsent sur le strap de chaque chaussure (aucune semelle à installer), avec une approche “clip-and-go” annoncée compatible avec tous types de chaussures, y compris la location.
Les capteurs embarquent une mesure 6 axes (gyroscope + accéléromètre) et alimentent l’app CARV, qui propose un score Ski:IQ, des conseils personnalisés et trois styles d’usage : data only, tips sur le télésiège ou audio coaching en temps réel (avec des “jeux” qui réagissent à chaque virage). Autre signal fort de ce repositionnement : le modèle économique. CARV met en avant un Pass saison (abonnement) à 249 €/an donnant accès au coaching, avec Carv 2 annoncé “inclus” dans le pass.
Pour cette année, c’est tout ce que nous avons en stock, mais, fut un temps, d’autres produits ont failli percer ! Les plus curieux pourront retrouver ces innovations qu’on ne trouve plus dans le commerce actuellement !
Balises GPS Ski pour se géolocaliser dans les montagnes
Quand on part au ski, il est important de prévoir l’ensemble du matériel nécessaire pour assurer sa sécurité et rester en contact avec nos proches. Nous avons sélectionné pour vous les meilleurs accessoires et équipements de ski innovants nécessaires à intégrer dans son sac pour surveiller son matériel à distance, rester en sécurité lors de balades en montagne ou garder des contacts avec des proches sans avoir besoin de carte sim.
Décidément trop de refs cultes dans ce film…
Attention à bien vérifier si le réseau utilisé par votre balise GPS est disponible dans votre station. Les différents trackers proposés, bien qu’il soit les meilleurs, n’intègrent pas encore les plans des pistes de ski dans leurs applications. Voici notre sélection des meilleurs produits du marché :
Exosquelettes de Ski : la révolution technologique au service du confort et des performances
Le ski est un sport qui entraîne de grandes tensions musculaires et articulaires sur l’ensemble de votre corps. Les quadriceps chauffent rapidement, se raidissent et peuvent devenir moins efficaces. Or, les risques de pertes de contrôle sont plus élevés, lorsque la fatigue s’installe. Si on ne se présente pas sur les pistes en bonne condition physique, le corps peut vite être confronté à un effort physique violent auquel il n’est pas nécessairement préparé, entraînant des risques de blessures. Cela étant, les nouvelles technologies sont désormais capables d’allongerl’endurance des passionnés de glisse.
Hypershell X Ultra : l’exosquelette “outdoor” qui vise (aussi) la raquette
S’il ne fallait retenir qu’un modèle pour un usage hivernal, c’est bien le Hypershell X Ultra : dans la gamme, c’est celui qui embarque un mode Neige explicitement “ingénié pour la raquette et les sentiers sauvages”, avec un réglage de couple pensé pour la neige profonde et les pas chargés. Les utilisateurs bénéficient d’une assistance motorisée pilotée par IA (12 modes de terrain), annoncée capable de réduire l’effort et de prolonger l’endurance, le tout dans un châssis annoncé ultra-léger (1,8 kg hors batterie), en fibre de carbone et alliage de titane. Côté chiffres, la marque communique sur une puissance de pointe de 1000 W, une résistance annoncée IP54, une plage d’utilisation de –20 à 60 °C, et surtout une autonomie “jusqu’à 30 km par batterie” (2 batteries incluses, 5000 mAh / 72 Wh chacune).
Hypershell X Ultra
Dans notre premier essai en altitude, l’objet impressionne par son côté “aperçu du futur”… néanmoins, dans le froid, l’autonomie observée tournait autour de 6 km, loin des chiffres annoncés (qui varient fortement selon le mode : Hypershell indique par exemple 5,3 km en mode Hyper). Autre bémol : les boutons physiques de gestion des modes nous ont paru peu pratiques ; heureusement, l’application Hypershell+ (iOS/Android, compatibilité Apple Watch) est bien plus agréable pour piloter finement les réglages. Un article plus détaillé (avec photos) arrive prochainement.
Ski-Mojo : pour repousser la fatigue et skier de mieux en mieux !
Conçu en France, Ski~Mojo est un exosquelette 100 % mécanique qui s’appuie sur un ressort réglable pour délester environ 1/3 du poids du corps vers les chaussures : à la clé, moins de contraintes sur les quadriceps et une pression verticale réduite sur les genoux. Selon Sport-Orthèse, l’assistance peut aller jusqu’à –40 % d’effort musculaire, avec un gain d’endurance (et une baisse de la production d’acide lactique) qui permet de skier plus longtemps, plus stable et plus confortablement. L’ensemble se porte sous ou sur le pantalon et se gère via de petits leviers ON/OFF pour alterner marche et ski ; compter environ 5 minutes au premier réglage, puis une installation beaucoup plus rapide les jours suivants.
Attention au choix : il existe 3 versions selon le poids (Blue/Silver/Gold), et la compatibilité snowboard passe par un adaptateur vendu séparément. La marque revendique aujourd’hui plus de 40 000 utilisateurs, dont plus de 1 000 professionnels ; de notre côté, après test, l’assistance nous a clairement convaincus, à condition de le traiter comme un équipement technique (ce n’est pas “incassable”, et on évitera de le confier à un débutant). Distingué par un ISPO Award (2008) et annoncé produit en France depuis 2021, il est garanti 2 ans et vendu autour de 699 €.
Againer, l’exosquelette qui renforce vos muscles quand vous skiez
Réservé au ski, Againer se présente comme une paire de “muscles supplémentaires” à taille unique : un vérin pneumatique (gas spring) emmagasine l’énergie à la flexion puis la restitue à l’extension. Concrètement, en entrée de virage, il agit comme un amortisseur de chocs ; en sortie, il aide à se redresser pour enchaîner plus facilement le virage suivant. La marque met en avant un soutien des genoux et du dos, avec une installation très simple : clipser sur les chaussures, serrer les sangles de jambe, puis basculer l’interrupteur walk → ski. La puissance d’assistance se règle via une pompe (incluse), ce qui permet d’ajuster le niveau de soutien selon le skieur et la fatigue du jour.
Dans les faits, après test, l’idée est vraiment convaincante, avec un revers pratique : Againer se porte sur le pantalon, donc impossible à dissimuler. Côté repères, le produit est conçu par Valdis Valeika, fabriqué en Lettonie depuis 2013, et sa distribution est annoncée dans 46 magasins (principalement en Europe). Le set est vendu 899 € (poids indiqué 5,5 kg), avec garantie 2 ans et 30 jours satisfait ou remboursé ; la marque propose aussi une formule test 15 jours à 159 € (déduite ensuite du prix d’achat via coupon).
Chaussures de Ski et de Neige : l’innovation au service de vos pieds
La montagne, c’est le pied, mais pas forcément pour les vôtres (oui, elle était facile, mais ça fait toujours rigoler). On a trouvé de quoi améliorer l’expérience de vos petons aussi bien sur piste que sur les sentiers perdus des sommets silencieux.
Projet Adaptive : des prothèses pour rendre les sports d’hiver plus inclusifs !
Le plus beau avec la technologie, c’est quand elle permet à davantage de personnes de participer. Un certain monsieur du nom de Jérôme Bernard, athlète triplement amputé, a imaginé une prothèse aussi robuste qu’accessible, obtenue grâce à une collaboration avec… Airbus ! En effet, les chutes de carbone issus d’avions A350 peuvent servir à la fabrication de membres de substitution, afin de rendre de nouveau possibles des sports comme la course à pied, le ski et le snowboard.
Par exemple, si on associe une prothèse Hooper à une semelle confectionnée par la marque Salomon et sa technologie ContaGrip, on peut réhabiliter une personne à la course sur sentier. En 2022, un sommet de 3 000 mètres a été franchi par un groupe de six personnes amputées. Enfin, des défis tels que la MaXiRace à Annecy ou The Speed Project aux États-Unis ont été relevés par des athlètes munis de ces prothèses !
Chaussures Vizion de Rossignol : fini la galère pour enfiler ses chaussures !
Voici une paire de chaussures de ski qui intéressera les plus accrocs aux pistes enneigées ! Avec une nouvelle technologie appelée Step In, elles permettent de se chausser et de se déchausser extrêmement facilement, tout en conservant le même maintien du pied qu’une chaussure 4 boucles classique. Comment ?
En fait, la coque inclut une ouverture à l’arrière pour faciliter l’entrée du pied, via une double boucle très simple à manipuler. Cette lame articulée en acier offre une grande solidité pour un appui arrière très assuré. L’intérieur est en laine de mérinos pour un maximum de confort, de chaleur et de responsabilité. Pour ne rien gâcher, la chaussure est belle, avec des finitions de grande qualité. Seul bémol : pas de réglage du flex ni de l’inclinaison vers l’avant.
Mais hormis ces deux points, on parle ici d’une innovation capable de modifier les standards d’ici quelques années !
HEAD Kaliber 130 MV GW BOA2 : double système BOA !
Une fois de plus, nous intégrons à notre top un Lauréat des ISPO Awards. Médaillées en 2024, ces nouvelles chaussures de ski de la marque HEAD disposent d’un double système BOA, d’une nouvelle construction à bi-injection, d’un chaussant de 100 mm et d’un flex de 130.
Ce que l’on cherche ? Un réglage plus facile et plus précis que jamais, notamment avec un collier BOA capable de s’adapter automatiquement à la forme de votre mollet. Le pied bénéficie d’une grande solidité au niveau du talon grâce au cadre rigide, tandis que la partie avant est légèrement plus souple. Le pied est donc enveloppé de façon uniforme et confortable, notamment grâce au chausson Synapse Pro, plus fin, qui épouse sa forme.
Enfin, on apprécie la présence de graphène, un matériau qui facilite la thermorégulation et lutte contre la prolifération des bactéries !
Les Chaussures de Ski ultra-modernes zUFO ont besoin de votre aide !
Jusqu’à très récemment, les chaussures de ski ont beaucoup stagné en matière d’innovation ; il était temps que cela change, selon M. Hervé Fredouille. L’idée est simple : concevoir un nouveau modèle moins volumineux, plus léger, plus confortables pour marcher et skier, et faciles à déchausser ? Après avoir fondé l’entreprise Zufo et testé un prototype tout à fait prometteur en 2021, le projet a évolué jusqu’à un modèle P4 éco-conçu et fonctionnel.
Donc adios la coque en plasticos : un petit exosquelette maintenu avec des fibres textiles rend la chaussure plus ergonomique tout en diminuant son empreinte carbone. La sortie de cette chaussure française en passe d’être révolutionnaire est désormais imminente. À ce titre, quelques tests publics en station devraient bientôt donner le feu vert pour une campagne de crowdfunding devant atteindre les 500 000 euros en 2023, afin de lancer le produit à grande échelle. Si vous en êtes, inscrivez-vous à leur newsletteret soyez rapidement avertis du moment où vous pourrez apporter votre contribution au projet !
Chaussures de Ski Dahu : elles se changent en après-ski !
Celles-ci ne sont pas nouvelles : elles nous avaient simplement échappé depuis leur sortie, à savoir en 2014. Baptisées en hommage à un cryptide rigolo : le Dahu (sorte de chamois aux pattes de longueur asymétriques).
Un bestiau fort sympathique ayant le culot de caricaturer les lois de la sélection naturelle
Le symbole est le suivant : l’adaptabilité de vos godasses ! L’idée est de retirer l’armature rigide dédiée à la fixation de vos skis dès que vous en avez fini avec les glissades. Dès lors, les chaussures Dahu deviennent une simple paire de bottes avec laquelle vous pouvez marcher toute la journée et même conduire !
Restez jusqu’à la fin et assistez à la vanne la plus téléphonée de toute l’histoire du ski alpin !
Quechua SH920 X-WARM, les chaussures de randonnée inspirées par la nature
La célèbre marque spécialisée en équipement de montagne Quechua a eu l’idée d’inventer des chaussures en s’inspirant des performances du lièvre dans la neige. Cet animal, totalement adapté à un environnement hivernal, a toutes les qualités recherchées pour inspirer les chaussures de randonnée de demain. C’est comme ça que les ingénieurs de Quechua ont imaginé pour l’hiver 2020 le modèle SH920. La conception de ce produit privilégie la performance, particulièrement grâce aux épais crampons sous la semelle, qui offrent de l’agilité et de la vitesse sur la neige tout en conservant un confort optimal à l’intérieur de la chaussure.
Quechua SH920
C’est également un excellent modèle à associer avec des raquettes. Pour l’avoir testé pendant plusieurs heures, nous avons été réellement conquis par le produit dont les promesses sont parfaitement tenues : confort comme dans des baskets, parfaitement étanche et enfin une très bonne accroche. Petit bémol néanmoins sur le système de fermeture Éclair qui pourrait être optimisé. Les Quechua SH920 sont vendues 80 € (lancé à 115€) sur le site officiel en ligne de Decathlon.
Casques de ski, les innovations pour bien protéger sa tête
Le casque peut tout à fait offrir des fonctions alliant plaisir et sécurité ! Les innovations de casques progressent et se développent pour vous proposer toujours plus de confort et de connectivité ! On vous recommande vivement les casques intégrant la technologie MIPS.
Un bonnet qui se transforme en casque de protection
Le casque anti-ordinaire A2 (startup Anti-Ordinary) ressemble à… un bonnet ! Chaud, grâce à la laine mérinos à l’intérieur, il s’ajuste parfaitement à votre forme de tête sans lésiner sur la protection. L’idée est que son porteur doit oublier qu’il est en train de le porter, comme s’il ne s’agissait que d’un simple vêtement. Il existe en 12 coloris.
Casque Anti Ordinary A2.
Mais sous le confort, il y a toute une technologie de protection avec un cadre dynamique avec structure en carbone, un revêtement à deux étages pour une meilleure absorption des chocs, un centre de gravité bas pour une meilleure stabilité du cou, et même des mousses non newtoniennes, capables de se durcir en cas d’impact !
La marque a passé des tests rigoureux dont elle est fière de présenter les résultats sur son site. Bref, confort et sécurité à moins de 220 €, qui dit mieux ?
Casque Ruroc RG2 : le casque de ski à protection intégrale
Ruroc prend le contre-pied complet de l’A2 anti-ordinaire en proposant un modèle qui assume totalement le style “casqué”, avec des coloris de personnages tels que Darth Vader ou Deadpool ! Mais ce qui rend le RG2 si spécial, c’est le nombre de technologies qu’il embarque.
D’abord, le système Rheon offre une protection renforcée contre tous les types de chocs. D’autre part, l’équipement Cardo™ Dynamic permet de communiquer à distance avec vos compagnons de sortie. Mieux encore : la puce twICEme™ stocke des informations vitales pour les intervenants d’urgence et implique des alertes en cas d’accident. L’aération est assurée par le système RAID® et la mentonnière utilise un système magnétique de type Fidlock.
Un concentré de ce qu’il se fait de mieux, donc et cela explique son prix de 339€. Plus de 6 coloris disponibles.
Matériaux : Polycarbonate et ABS
Technologies : RHEON et « Twiceme », système Cardo, Système Full-Face, RAID, Fidlock
Poids : 740 g
Certification : EN1077 : 2007 Classe A / EN1078:2012 + A1:2012/ ASTM F 2040
Masques de ski, les innovations pour une vision optimale
Impossible de skier sans lunettes ni masque de ski. La météo peut en effet avoir des conséquences sur votre vision et donc sur vos performances de ski : trop de soleil éblouissant, du brouillard ou un mauvais temps vous empêchent de bien voir à 2 mètres devant vous et qui compliquent la pratique du ski ou du snowboard. Les fabricants de masques innovent en qualité, en confort, en ergonomie et en design.
Parmi ces innovations, certaines vont beaucoup plus loin que le simple changement d’écran : les PROVUU XR Goggles, actuellement proposées dans le cadre d’une campagne Kickstarter, revendiquent une “vision augmentée” pensée pour les jours blancs ou de brouillard. Le principe : des caméras HDR monochromes captent les textures de la neige, un traitement d’image renforce les détails, puis le rendu est affiché dans le masque via un système AR (technologie VIEW-XR). La marque annonce jusqu’à +75 % de contraste et une portée visuelle jusqu’à 5×, avec un champ de vision de 65° et une latence inférieure à 30 ms pour éviter toute sensation de décalage.
En pratique, un bouton permet de basculer à la demande entre un mode “assisté” et un mode transparent quand les conditions redeviennent idéales. Côté autonomie, PROVUU avance jusqu’à 4 h (recharge USB-C en ~1 h) et un module d’alimentation déporté, à garder au chaud dans une poche, avec une conception annoncée IP67 et un traitement antibuée. Nous avons hâte de tester !
Les innovations Audio pour les Sports d’Hiver
Parce qu’on est des esthètes, nous avons sélectionné pour vous les meilleurs écouteurs et casques de ski connectés pour vous permettre d’écouter pleinement votre musique tout en profitant de la montagne. Ce serait dommage de se priver d’un petit Quatre Saisons de Vivaldi !
Bonnets audio connectés
Archos est la première marque à avoir commercialisé cette gamme de produits il y a quelques années, tricotée en polyacrylique avec des écouteurs Bluetooth 4.0 intégrés. Il est élégant, tient chaud et permet de profiter de sa musique tout en marchant, courant ou skiant. Les boutons de contrôle sont dissimulés sur le bonnet et vous permettront d’augmenter ou de diminuer le son facilement, inutile donc de sortir votre téléphone de votre poche, souvent difficile d’accès en skiant.
Les meilleurs bonnets connectés 2026 !
Cardo : le système de communication audio bidirectionnel
Nous avons eu le plaisir de tester cet appareil de communication adapté aux sports outdoor. Étanche et compatible avec tous les modèles de casques (donc portez-en !), il fonctionne jusqu’à des températures allant jusqu’à -20 °C et profite de longues heures d’autonomie. En plus de vous permettre d’écouter facilement de la musique, une de ses particularités est de permettre à un réseau de skieurs et de snowboardeurs de plus de 10 personnes, grâce à la connectivité Bluetooth.
Autre petite dinguerie : l’ajustement automatique du volume qui vous laisse constamment les mains libres. Pour l’installation, trois techniques possibles : un support à coller, un support pince sur le bandeau de votre masque ; ou un support pince pour la coque du casque. Le tarif : autour de 250 € !
ALECK Snow Series Pro : le kit audio Bluetooth “drop-in” pour casque de ski
Pour écouter de la musique (et prendre des appels) sans porter d’écouteurs, l’ALECK Snow Series Pro se présente comme un système audio à glisser dans les oreillettes des casques “audio-ready”. Au programme : des transducteurs dynamiques de 40 mm, une connexion Bluetooth 5.2, un micro intégré et deux gros boutons pensés pour rester utilisables avec des gants (volume, pistes, appels, assistants vocaux).
L’ensemble vise clairement l’usage en station : boîtier ultra-fin (14 mm), résistance IP54 (eau/poussière/transpiration), fonctionnement annoncé entre -20 °C et 50 °C, et surtout une autonomie allant jusqu’à 18 h. La recharge se fait en USB-C. Enfin, la marque met en avant la compatibilité avec un accessoire dédié, Aleck Off Grid, pour activer un mode push-to-talk et rester en contact avec son groupe, même en zones mal couvertes. Niveau prix, on est autour des 180 €, ce qui représente un petit budget, mais qui sera vite rentabilisé !
Supertooth Roamee : un kit Bluetooth mains-libres à fixer sur le casque
Plus récent que les anciens kits “spécial ski”, le Supertooth Roamee transforme n’importe quel casque (ski, vélo, escalade…) en solution audio oreilles libres : les haut-parleurs se positionnent au-dessus des oreilles pour rester attentif à l’environnement, tout en profitant de musique, d’instructions GPS ou d’appels mains libres. L’installation est pensée pour la vraie vie : supports autocollants + fixation aimantée, donc pose rapide et retrait facile.
Supertooth ROAMEE – Kit Mains-Libres Bluetooth pour tous les casques de sport !
Bonus sympa en groupe : une fonction intercom à deux (pratique pour rester en contact sur le domaine). On note aussi le Bluetooth 5.1, une résistance annoncée IP66 et une mousse micro optionnelle pour mieux gérer le vent. L’autonomie est donnée jusqu’à 8 h, recharge USB-C en moins de 3 h. Côté tarif, il est affiché 74,95 € sur Decathlon.
Les innovations ski & snow pour protéger votre dos
Longtemps, protéger son dos au ski/snowboard, c’était surtout miser sur une dorsale “anti-choc”. Aujourd’hui, on voit arriver des solutions bien plus évoluées : protections ultra-fines en matériaux intelligents (type D3O), gilets intégrables à la veste, modèles premium très ventilés… et même des systèmes qui agissent sur les torsions/rotations ou des airbags dédiés à la glisse (Dainese D-air). On fait le tri et on compare les options qui font le plus parler (Dreamscape, POC VPD Air, Komperdell Junior, etc.) pour choisir selon votre pratique !
Les innovations ski pour vous protéger des avalanches
Le matériel anti-avalanche évolue vite, et la vraie révolution récente, ce sont les airbags électriques rechargeables : multi-déclenchements, recharge USB-C, et systèmes à supercondensateurs (souvent avec piles AA en secours). On décortique tout ça, avec les modèles (Alpride E2, BCA Float E2, Ortovox LiTRIC, ARVA…) qui ont fait le plus parler d’eux (en bien) !
Ces dernières saisons, on a vu la même prise de conscience gagner les sports d’hiver que dans le vélo ou le trail : la protection du dos devient un vrai sujet pour tous ceux qui enchaînent les journées sur les pistes. Nulle frayeur irrationnelle dans cette histoire : le ski et le snowboard combinent vitesse, terrain irrégulier, réceptions approximatives et chutes imprévisibles. Une dorsale ne rend pas invincible mais elle peut vous éviter de faire une Gaspard Ulliel…
Le plus intéressant, c’est que le marché a changé de philosophie. Pendant longtemps, la protection dorsale, c’était surtout une plaque rigide ou une mousse épaisse : efficace sur le papier, mais souvent chaude, contraignante, et donc… laissée au vestiaire dès que la météo se radoucissait. Aujourd’hui, les marques ont compris qu’il fallait rendre désirable le port de ces protections. Résultat : des gilets plus respirants, des structures alvéolaires, des textiles qui tiennent bien en place sans comprimer, et des conceptions “seconde peau” qui accompagnent le buste au lieu de le brider.
Dans le même temps, les références techniques se sont clarifiées. On parle davantage de certifications (niveau 1 / niveau 2), de comportements à froid, de tenue en mouvement, d’ergonomie sous la veste. Et surtout, la protection du dos sort de son cadre “impact pur” : certaines approches modernes s’intéressent aussi à la dynamique de chute, aux torsions, etc.. Et puis, tout en haut de la pyramide, arrive le saut technologique des airbags dédiés au ski, capables de se déclencher quand l’électronique identifie une chute dangereuse !
Pour y voir clair, on vous propose donc un tour d’horizon des solutions qui protègent le dos, de la plus simple à la plus high-tech !
1 – Le gilet de protection dorsale conçu par Décathlon (Dreamscape)
Pour tous les sports d’extérieur pouvant impliquer des chutes (ski, snow, trail, bike, etc.), ce gilet de protection dorsale vous donne un boost très appréciable en défense contre les blessures graves. Avec assez d’ingéniosité, mais aussi grâce des matières techniques et respirantes, les fabricants ont associé légèreté et robustesse, ce qui vous permet de jouer les casses-cou et de pratiquer vos meilleurs tricks sans frôler la mort ou la paralysie toutes les deux minutes.
À gauche, un dos mineur. À droite, un dos majeur.
En outre, ce gilet est zippable à l’intérieur des vestes SNB JKT 500 et SNB JKT 900 : plus besoin d’y penser ! Et cerise sur le gâteau, un impact environnemental diminué de 25% par rapport à des versions antérieures. Le tarif : 60€.
2 – Ballistic FlexFit Junior de Komperdell : la sécurité des enfants skieurs
Le Ballistic FlexFit Junior de Komperdell est un gilet de protection évolutif de pointe pour mettre l’accent à la fois sur la sécurité et le confort. Conçu pour les jeunes skieurs, il offre une protection du torse à 360°. Grâce à des mousses de protection superposées et flexibles, il s’ajuste automatiquement à la morphologie de l’enfant, permettant une adaptation jusqu’à deux tailles pour accompagner les poussées de croissance.
Certifié selon les normes de niveau 2, il améliore la sécurité de 40 %, grâce à une excellente absorption des chocs sans perdre en légèreté ou en confort. Récompensé par l’ISPO Award, le gilet est disponible en 5 tailles et deux coloris : noir-vert et noir-rose.
3 – POC VPD Air & VPD Max : deux gilets dorsaux, et une conception “alvéolaire” pensée pour rester oubliable
Avec la nouvelle génération VPD Air Vest et VPD Max Vest, POC sort deux gilets : ses plus flexibles, ventilés et légers à ce jour. La marque insiste fortement sur leur discrétion sous une veste, avec des déclinaisons homme, femme, Youth et POCito.
Le cœur du concept, c’est le VPD (Visco Elastic Polymer Dough) : un matériau viscoélastique qui s’assouplit avec la chaleur du corps, puis se rigidifie à l’impact pour mieux dissiper l’énergie. POC explique aussi avoir retravaillé la forme autour d’une structure type nid d’abeille, pour laisser circuler beaucoup d’air tout en gardant de la tenue. Aussi, les libres mouvements (même quand les températures baissent) sont préservés par une plaque plus fine (environ 10 mm pour 285 g) à géométrie hexagonale très ouverte.
Nota Bene : la fiche produit affiche 455 g en taille M pour le gilet complet.
La VPD Air Vest vise clairement la pratique piste / all-mountain, avec une certification EN 1621-2 niveau 1, tandis que la VPD Max Vest passe en EN 1621-2 niveau 2. C’est pourquoi cette dernière se destine aux conditions plus “dures” (POC cite park, backcountry, piste engagée). POC insiste sur une plaque plus protectrice tout en restant très respirante, avec test optionnel à –20 °C et une épaisseur annoncée de 13 mm. Skipass ajoute un détail de conception parlant : une structure faite de colonnes cylindriques creuses, pensée pour concilier absorption et souplesse. Le communiqué indique 463 g en taille M pour le gilet complet.
Enfin, POC appuie un point intéressant pour une dorsale : la “vie après la glisse”. Les deux gilets sont lavables, et la marque pousse même l’idée d’une fin de vie plus propre : sur la VPD Max, la plaque est retirable et annoncée recyclable, tandis que Skipass évoque une logique mono-matériau (plaques et textiles) pour faciliter le recyclage !
4 – La seconde peau dorsale par Décathlon (Dreamscape)
Se protéger, c’est bien, mais être libre de ses mouvements, c’est mieux ! C’est en tout cas ce que propose Décathlon, avec une seconde peau dorsale étonnante. Pesant moins d’un kilo, cette protection s’enfile comme un juste-au-corps un peu épais, et épouse chacun de vos gestes, que ce soit au niveau des bras ou du buste. 5 tailles sont d’ailleurs disponibles pour l’ajuster au mieux à votre morphologie. Un seul coloris est proposé cependant : le noir fumé de la photo.
DREAMSCAPE : seconde peau dorsale ski et snowboard homme D3O® Ghost™ Reactive.
Pour autant, cette “invisibilité” qu’elle doit à la technologie D3O® Impact PrintTM ne l’empêche pas de fournir une forte sécurité contre les impacts. En effet, la Dorsale est certifiée (UE)2016/425, notamment pour avoir répondu à un un protocole d’expert basé sur la norme moto EN1621-1 et 2 niveau 1 et EN17092-6. Ainsi, elle absorbe les chocs au niveau du dos, des épaules et des crêtes iliaques.
Et comme si ça ne suffisait pas, le tissu et les matériaux de protection sont très respirants, ce qui permet d’évacuer un maximum de transpiration. En revanche, si vous la laissez traîner trop longtemps dans un environnement froid, ne vous étonnez pas de la retrouver complètement rigidifiée, et donc difficile à enfiler : le composant de protection se détendra sous l’effet de la chaleur ambiante, une fois la Dorsale replacée dans une pièce chauffée.
Un coup de cœur de la rédaction (et nous sommes loin d’être les seuls) ! Le prix : 150€ (ou 110 € pour la version édulcorée, ci-dessous).
5 – Dainese D-air Ski : l’airbag “invisible” qui sécurise les chutes à haute vitesse
À la différence d’une dorsale classique qui encaisse surtout les impacts, le D-air Ski 2 Evo veut carrément déployer un airbag au moment où une vraie chute est détectée, tout en restant léger et imperceptible le reste du temps. Dainese s’adresse aux pratiquants de ski alpin “rapide” (descente / Super-G), avec une conception pensée pour ne pas gêner l’amplitude de mouvement, et une évolution récente qui mise sur une électronique plus compacte et une intégration plus discrète.
Techniquement, le système repose sur une unité de contrôle 3D et plusieurs capteurs (accéléromètres, gyroscopes, GPS) : les données sont analysées en continu par un algorithme capable de distinguer une action de ski normale d’une dynamique d’accident, puis d’envoyer l’ordre au générateur de gaz pour gonfler le sac en quelques millisecondes. Dainese met aussi en avant une inflation très homogène grâce à des microfilaments, et un point clé côté “usage” : l’airbag peut être déclenché jusqu’à trois fois avant remplacement du sac, tandis que le générateur est remplaçable de manière autonome via le FRS (Fast Replacement System).
Enfin, Dainese pousse une approche “système” : enregistrement/paramétrage via l’app D-air, suivi de batterie/état, et procédures guidées (activation, remise en service après déclenchement, remplacement du générateur). Côté adoption, Reuters rappelle que la grande majorité des airbags portés en Coupe du monde proviennent de Dainese, et que la FIS cherche à étendre et renforcer ces usages (compétition, entraînements officiels). Dans ses documents, la FIS confirme aussi l’orientation “règlementaire” du sujet, avec des exigences d’airbag selon les niveaux à partir des saisons à venir.
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
En station comme en backcountry, le masque n’est pas un simple accessoire : c’est un élément de sécurité qui conditionne la lecture du relief, la protection oculaire et le confort sur la durée. Que vous partiez pour une journée tranquille sur piste ou pour enchaîner les runs en hors-piste, le masque fait partie des achats qui changent vraiment l’expérience.
Avant d’être un accessoire de style, il s’agit d’un véritable “outil de lecture du terrain” : s’il est mal choisi, vous subissez la buée, vous plissez les yeux, vous perdez du contraste… et vous fatiguez plus vite.
Le bon réflexe, c’est de regarder trois choses. D’abord la teinte et le VLT (la quantité de lumière qui passe) : faible VLT pour le plein soleil, plus élevé pour les jours blancs ou couverts. Ensuite le confort et l’étanchéité : mousse multi-densité, bonne ventilation, compatibilité casque, et option OTG si vous portez des lunettes. Enfin la qualité optique : traitement anti-buée, protection UV, et type d’écran (cylindrique, sphérique, torique) selon le champ de vision recherché.
Et côté nouveautés, 2026 s’annonce intéressante : le projet PROVUU XR, vu sur Kickstarter, promet d’améliorer la visibilité en jour blanc via traitement d’image ; une innovation à suivre, surtout sur le segment premium. Dans cette sélection, nous vous proposons les modèles les plus pertinents selon les usages et les budgets !
1 – Masque de ski Wedze 500 HD : le meilleur à petit prix
C’est la nouveauté de la saison 2024, le masque de Décathlon se place déjà comme l’un des meilleurs rapports qualité/prix du marché. Difficile de rivaliser avec le tarif qu’il propose. Affiché à 30€, il est idéal pour assurer une protection complète des yeux contre les intempéries et le soleil. Son grand champs de vision et son système anti-buée en font un très bon produit que l’on ne peut que recommander.
Caractéristique Techniques
WEDZE G 500
Couleur de l’écran
4 coloris disponibles
Caractéristique de la monture
ventilée
Écran
cylindrique
OTG (over the glasses)
oui
Mousse
double densité
Traitement anti-buée
oui
Traitement anti-rayure
non
Transmission de la lumière (VLT)
NC
Conditions de luminosité
NC
Protection UV
100 %
2 – Line Miner de Oakley : le confort à bon rapport qualité/prix
Avec sa grande taille, le masque de la marque connue pour ses lunettes peut se targuer d’être particulièrement confortable. La vision périphérique est large et les personnes avec des grosses têtes n’auront aucun mal à le porter.
Côté protection, le Line Miner embarque une bonne gestion de la lumière et un anti-buée efficace. Il coûte 165 €, ce qui en fait un bon milieu de gamme. Mais il est actuellement à moitié prix sur la boutique de la marque, ce qui le rend d’autant plus intéressant !
Caractéristique Techniques
OAKLEY LINE MINER
Couleur de l’écran
noir
Caractéristique de la monture
O-Matter (sans pression autour du nez)
Écran
cylindrique
OTG (over the glasses)
oui
Mousse
molletonnée polaire triple densité
Traitement anti-buée
oui
Traitement anti-rayure
non
Transmission de la lumière (VLT)
5,5%
Conditions de luminosité
lumère brillante
Protection UV
100%
3 – Oakley Flight Deck L : le masque “champ de vision XXL” pour skier en plein soleil
Le Oakley Flight Deck L est un classique du segment premium pour une raison simple : champ de vision maximal. Son design sans monture (rimless), inspiré des visières de pilotes, libère la périphérie et s’intègre bien sous un casque, tout en gardant une monture O Matter® souple qui reste confortable quand les températures chutent.
Dans la version Prizm Snow Black Iridium, on est clairement sur une optique taillée pour le plein soleil : la techno Prizm booste les contrastes, l’Iridium réduit l’éblouissement, et la VLT à 5,5 % (cat. 4) cible les journées très lumineuses. Le masque reste pratique au quotidien grâce au système Ridgelock (changement d’écran rapide avec joint d’étanchéité) et à l’anti-buée F3 sur double écran. Enfin, Oakley prévoit des encoches discrètes pour le port de lunettes de vue (OTG).
Caractéristique Techniques
Oakley Flight Deck L
Couleur de l’écran
Prizm Snow Black Iridium
Caractéristique de la monture
châssis O Matter® + design sans contour (rimless) + système Ridgelock
Écran
torique
OTG (over the glasses)
oui
Mousse
triple épaisseur + doublure polaire
Traitement anti-buée
oui (F3 Anti-fog)
Traitement anti-rayure
NC
Transmission de la lumière (VLT)
5,5 %
Conditions de luminosité
lumière brillante
Protection UV
100%
4 – Line Miner Pro d’Oakley : changez de verres selon le temps !
Si la marque Oakley est autant représentée dans ce comparatif, ce n’est pas pour rien. Non seulement ce modèle offre une vision large et contrastée, mais il permet de changer d’écran en deux temps trois mouvements selon la luminosité. La technologie de verre Prizm aide à réduire la distorsion optique, la réfraction et la réflection.
On apprécie l’effort de concevoir une monture éco-responsable à base de bio-résine et une sangle en polyester recyclé, à la fois flexible et facilement fixable grâce aux 6 aimants intégrés. Sa résistance aux impacts répond aux normes ANSI Z87.1, EN 174 et ISO 18527-1:2022.
Caractéristique Techniques
Line Miner Pro
Couleur de l’écran
9 coloris disponibles
Caractéristique de la monture
flexible
Écran
large
OTG (over the glasses)
oui
Mousse
triple densité à doublure polaire
Traitement anti-buée
oui
Traitement anti-rayure
NC
Transmission de la lumière (VLT)
deux verres amovibles
Conditions de luminosité
par tous les temps
Protection UV
100 %
5 – Smith I/O MAG : le premium magnétique polyvalent, net et contrasté
Le Smith I/O MAG, c’est la formule “sans compromis” : écran sphérique Carbonic-x pour limiter la distorsion et encaisser les impacts, et technologie ChromaPop™ pour renforcer les contrastes et mieux découper le relief (bosses, changements de texture, zones d’ombre). À l’usage, on est sur une sensation “écran large” très appréciable quand on enchaîne les passages rapides ou les bords de piste.
Son vrai point fort, c’est le système MAG : l’écran se change rapidement grâce aux aimants, pratique quand la luminosité bascule. Smith mise aussi sur la fiabilité en conditions humides avec l’anti-buée interne 5X™ et une conception pensée pour l’intégration avec les casques de la marque (flux d’air optimisé). Côté confort, on peut compter sur : le fit medium, la monture Responsive Fit™, le réglage QuickFit, la mousse DriWix 3 couches et la sangle ultra-large avec silicone. Et surtout, le pack inclut deux écrans ChromaPop™ (forte et faible luminosité), ce qui justifie encore plus son tarif assez élevé de 270 €.
Caractéristique Techniques
Smith I/O MAG
Couleur de l’écran
ChromaPop™ Everyday Blue Mirror
Caractéristique de la monture
écran interchangeable MAG
Écran
sphérique
OTG (over the glasses)
NC
Mousse
DriWix
Traitement anti-buée
oui (5X / “plus haut niveau” annoncé)
Traitement anti-rayure
oui (Carbonic-X annoncé résistant aux rayures)
Transmission de la lumière (VLT)
23 %
Conditions de luminosité
lumière variable
Protection UV
NC
6 – Smith I/O MAG S (femme) : le MAG compact, stylé et ultra confortable
Pensé pour les visages plus fins, le Smith I/O MAG S (version femme) vise clairement le segment premium : on mise ici sur une visibilité “grand écran” et un confort qui tient la journée. L’écran sphérique Carbonic-x limite la distorsion tout en offrant une bonne résistance aux chocs, tandis que la techno ChromaPop™ renforce les contrastes pour mieux lire les reliefs, notamment en neige travaillée ou sur zones d’ombre.
Le gros atout, c’est le changement d’écran MAG : aimants, verrouillage rapide et rassurant quand la météo bascule. Smith inclut d’ailleurs deux écrans (un pour forte luminosité, un pour faible luminosité), ce qui rend le pack pertinent pour une utilisation régulière. Côté confort, la monture Responsive Fit™, le réglage QuickFit et la mousse DriWix 3 couches aident à éviter les points de pression et à gérer l’humidité, complétés par l’anti-buée interne 5X™.
Caractéristique Techniques
Smith I/O MAG S (femme)
Couleur de l’écran
ChromaPop™ Everyday Rose Gold Mirror
Caractéristique de la monture
taille réduite (visages plus petits) + système d’écran interchangeable MAG
Écran
sphérique
OTG (over the glasses)
NC
Mousse
DriWix
Traitement anti-buée
oui
Traitement anti-rayure
oui (Carbonic-X annoncé résistant aux rayures)
Transmission de la lumière (VLT)
23 %
Conditions de luminosité
lumière variable
Protection UV
NC
7 – Masque Smith Optics 4D MAG : le haut de gamme qui “ouvre” le champ de vision
Le Smith Optics 4D MAG a pour priorité absolue de maximiser le champ de vision sans sacrifier la qualité optique. Smith associe ici ses écrans ChromaPop™ (contrastes renforcés, couleurs plus lisibles) à la technologie BirdsEye Vision, conçue pour mieux “ouvrir” la vision sur les côtés et faciliter la lecture de trajectoire, surtout quand le terrain est rapide ou irrégulier. Et évidemment, on retrouve le gros argument de la gamme : le système MAG, qui permet de changer d’écran très rapidement selon la luminosité.
Côté usage terrain, le 4D MAG met l’accent sur la fiabilité anti-buée via l’intégration casque + ventilation AirEvac, et sur le confort longue durée avec la mousse faciale DriWix tricouche (gestion de l’humidité) et le réglage QuickFit pour ajuster le strap sans se battre avec les gants. Le pack est cohérent pour un modèle premium : deux écrans ChromaPop™ (forte + basse luminosité), un étui rigide et une housse microfibre, le tout autour de 340 € selon la version et la couleur !
Caractéristique Techniques
Smith Optics 4D MAG
Couleur de l’écran
22 coloris disponibles
Caractéristique de la monture
ventilation ajustable
Écran
large
OTG (over the glasses)
non
Mousse
triple couche
Traitement anti-buée
oui
Traitement anti-rayure
non
Transmission de la lumière (VLT)
deux verres amovibles
Conditions de luminosité
par tous les temps
Protection UV
100 %
8 – Masque Smith Optics 4D MAG XL : la version grand format, confort max et vision panoramique
Le Smith Optics 4D MAG XL reprend tout ce qui fait l’intérêt du 4D MAG, mais avec une priorité très claire : plus d’espace, plus de champ de vision, et plus de compatibilité. La combinaison BirdsEye Vision + ChromaPop™ vise une lecture du relief plus évidente (contrastes, textures, bosses) et une vision périphérique très large, utile quand on skie vite ou dans le brouillard. Et comme sur le reste de la gamme, le système MAG permet de changer d’écran rapidement quand la luminosité bascule.
La différence est dans le nom : la taille XL, pensée pour les grands visages et surtout pour ceux qui veulent un vrai OTG ; à ce titre, Smith indique que c’est le seul modèle OTG de la gamme 4D. Côté confort, on retrouve l’anti-buée interne 5X, la mousse DriWix tricouche, la ventilation AirEvac et le réglage QuickFit. Le pack est premium et complet, avec deux écrans ChromaPop™ (forte + basse luminosité), un protège-écran, un étui rigide et une housse microfibre compartimentée. Comptez 340 à 370 € selon la version.
Caractéristique Techniques
Smith Optics 4D MAG XL
Couleur de l’écran
16 coloris disponibles
Caractéristique de la monture
format XL
Écran
large
OTG (over the glasses)
oui
Mousse
triple densité
Traitement anti-buée
oui
Traitement anti-rayure
non
Transmission de la lumière (VLT)
deux verres amovibles
Conditions de luminosité
par tous les temps
Protection UV
100 %
9 – Out Of Electra 3 : l’écran électronique qui s’adapte instantanément à la lumière
Le Out Of Electra 3 joue dans une catégorie à part : ici, on ne parle pas d’un simple écran interchangeable, mais d’une lentille IRID® électronique capable de faire varier sa teinte en moins d’une seconde, sans batterie et sans réglage à effectuer. Concrètement, le masque couvre une plage S1 à S3, pour passer du jour blanc au plein soleil sans changer d’écran, avec une teinte bleutée pensée pour renforcer le contraste et “lire” la neige plus vite.
Côté confort et usage, Out Of annonce un champ de vision ultra-large (jusqu’à 218°), une géométrie retravaillée pour les visages moyens à larges, et une monture optimisée OTG (lunettes de vue). L’anti-buée est un autre point fort sur le papier : la marque met en avant une résistance supérieure à 300 secondes, bien au-delà des exigences minimales de la norme EN166. Finition plus “premium” que la moyenne avec des détails en aluminium anodisé, et un pack qui inclut housse + étui. Niveau tarif, on est autour de 459 €, assumé comme un modèle vitrine technologique.
Caractéristique Techniques
Out Of Electra 3
Couleur de l’écran
9 coloris disponibles
Caractéristique de la monture
monture optimisée OTG + détails aluminium anodisé
Écran
cylindrique
OTG (over the glasses)
oui
Mousse
NC
Traitement anti-buée
oui
Traitement anti-rayure
NC
Transmission de la lumière (VLT)
S1 → S3
Conditions de luminosité
lumière variable
Protection UV
NC
10 – REKKIE Smart Snow Goggles : le masque connecté avec HUD pour garder les infos dans le champ de vision
Le REKKIE Smart Snow Goggles (édition 2026) s’adresse à ceux qui veulent un vrai gain d’usage sur les pistes, pas juste un gadget : son HUD transparent affiche dans le champ de vision la vitesse, l’altitude, l’heure, la batterie… et surtout un compas “amis” avec distance et direction pour se retrouver sans sortir le téléphone. Le tout se pilote via un bouton large compatible gants, avec navigation assistée par mouvements de tête.
Techniquement, c’est aussi un masque sérieux côté optique : double écran anti-buée, UV400, protection anti-rayure, et une lentille incluse Spekter™ 3.0 photochromique couvrant 5–25 % de VLT (du grand soleil aux conditions variables). La connexion passe par Bluetooth Low Energy (GPS/données via le smartphone) et un radio 915 MHz prend le relais pour le partage de position quand le réseau devient capricieux. L’autonomie annoncée dépasse les 15 heures maximum, la charge se fait via USB-C, et le firmware bénéficie de mises à jour OTA. En somme, un premium “connecté” assumé, avec un écosystème d’écrans magnétiques additionnels.
Caractéristique Techniques
REKKIE Smart Snow Goggles
Couleur de l’écran
Spekter™ 3.0 Photochromic Gray
Caractéristique de la monture
HUD + système d’écrans magnétiques interchangeables
Écran
NC
OTG (over the glasses)
NC
Mousse
mousse respirante
Traitement anti-buée
oui (dual lens anti-fog system annoncé)
Traitement anti-rayure
oui (scratch protection annoncé)
Transmission de la lumière (VLT)
5–25 %
Conditions de luminosité
lumière variable (photochromique)
Protection UV
UV 400
Comment choisir le meilleur masque de ski ?
Commencez par vous renseigner sur la météo la plus fréquente : la catégorie d’écran indique la quantité de lumière absorbée ; plus il y a de soleil, moins l’écran doit laisser passer de lumière. En pratique : cat. 3–4 pour grand soleil (env. 8–18 % de transmission), cat. 2–3 pour météo variable (19–42 %), cat. 0–1 pour neige/brouillard (43–80 %).
Vérifiez ensuite les options utiles : OTG si vous portez des lunettes, écran photochromique si vous voulez un masque “tout-en-un”, ou écrans interchangeables si vous changez souvent de conditions. Enfin, choisissez la courbure : cylindrique (abordable), sphérique ou torique (image plus nette, champ de vision large), et essayez toujours le masque avec votre casque pour éviter les espaces entre les deux, qui laissent passer l’air et la neige..
Quels sont les critères importants pour choisir son masque de ski ?
Vous hésitez à acheter un masque en ligne ? Voici les points à vérifier pour faire le bon choix, même sans essayer en magasin :
Forme de l’écran
Cylindrique, sphérique ou torique : la géométrie influence la vision périphérique, la perception des reliefs et la sensation d’éblouissement. Certaines formes conviennent aussi mieux aux visages fins ou, au contraire, plus larges.
OTG
Over The Glasses : indique que le volume interne est prévu pour porter des lunettes de vue sous le masque (et limiter les points de pression sur les branches).
Luminosité, VLT et rendu des contrastes
Regardez la VLT (transmission de lumière) et la catégorie d’usage (plein soleil, temps variable, mauvais temps). Les technologies de contraste (type ChromaPop/Prizm, etc.) peuvent améliorer la lecture du relief. Un système d’écrans interchangeables est un vrai plus si vous skiez dans des conditions météo changeantes.
Photochromique (si vous cherchez du “passe-partout”)
Un écran photochromique ajuste sa teinte automatiquement selon la luminosité. C’est idéal pour ceux qui ne veulent pas changer d’écran, mais vérifiez bien la plage de VLT (et la réactivité par temps froid, souvent un peu plus lente).
Disponibilité et prix des écrans de remplacement
Point souvent oublié : un écran rayé ou abîmé peut coûter cher à remplacer. Avant d’acheter, regardez si les écrans sont faciles à trouver, leur prix, et le stock (surtout sur les modèles premium ou les séries limitées). Un masque très bon mais “sans pièces” devient vite un mauvais investissement.
Protections annexes et ventilation
Anti-buée, anti-rayure, traitements hydrophobes, double écran, qualité de la ventilation : ce sont des détails qui font la différence en conditions humides ou lors d’efforts soutenus.
Confort et compatibilité casque
Mousse multi-densité, maintien du strap, adhérence au casque, absence de points de pression sur le nez et les pommettes : ce sont les éléments qui conditionnent le confort sur une journée complète.
Parfois négligé, mais si important pour sa sécurité, le casque de ski s’est petit à petit imposé chez la majorité des adeptes des sports d’hiver. Pour cette saison 2025/2026, plusieurs modèles sortent du lot.
Parmi les nombreux équipements nécessaires avant de partir pour les sports d’hiver, le casque est l’un des plus indispensables pour sa sécurité. Une étude de l’observatoire d’accidentologie des sports d’hiver estime plus de 120 000 blessés en 2022 avec près de 6% ayant été touché à la tête : le casque permet de prévenir de ce genre de blessures, souvent fatales.
C’est également un bon moyen d’avoir la tête au chaud, d’intégrer une visière pour certains ou divers systèmes pour rendre plus sûre votre journée. Voici, classés par ordre croissant des prix, les 9 modèles embarquant la technologie MIPS que nous avons testé et qui nous ont tapé dans l’œil.
1 – Casque de ski Giro Ledge FS Mips
Pour de l’entrée-de-gamme, nous vous recommandons la gamme Giro qui, pour moins de 100 €, allie robustesse, efficacité de ventilation et grande compatibilité avec les masques de ski, surtout ceux de la même marque. Disponible en différentes tailles, facile à régler, c’est le minimum syndical pour skier en toute sécurité !
matte white/pink, matte bark, matte stone, matte black
RECCO
Non
Visière intégrée
Non
Ventilation réglable
Non (ventilation fixe / non réglable)
Nombre d’aérations
8
Doublure amovible/lavable
Non (coiffe non amovible indiquée chez certains revendeurs)
Oreillettes amovibles
Oui
Tour de tête
S : 52–55,5 cm • M : 55,5–59 cm • L : 59–62,5 cm • XL : 62,5–65 cm
Poids
495 g (taille M)
Certification
CE EN1077
2 – Casque PST 900 Mips de Wedze (Décathlon)
Avec le PST 900 Mips, Décathlon présente un modèle très complet à ce niveau de prix : Mips, ventilation réglable, doublure amovible/lavable, et un fit facile à ajuster.
À l’usage, le PST 900 coche les cases essentielles sans surjouer le marketing. La ventilation permet de mieux gérer les montées en température (et donc la buée côté masque), la doublure amovible est un vrai plus pour l’hygiène sur une saison entière, et la présence du Mips rassure pour ceux qui veulent un niveau de protection supplémentaire. Seule concession : les oreillettes ne sont pas amovibles, ce qui pourra gêner ceux qui aiment rouler en mode “minimaliste” au printemps.
Pour nous, c’est un excellent rapport équipement/prix pour un casque “classique” sans visière, avec lequel on peut skier souvent, dans toutes les conditions, sans exploser le budget. Pour ceux qui cherchent la même philosophie en version “tout-en-un”, la marque propose aussi depuis l’année dernière le Wedze PST 950 Mips, qui ajoute une visière intégrée.
Oui (mousses de confort amovibles, lavables en machine à 30°C)
Oreillettes amovibles
Non
Tour de tête
S : 52–55 cm • M : 55–59 cm • L : 59–62 cm
Poids
515 g (taille M)
Certification
EN 1077:2007 – classe B
3 – Casque POC Obex Mips
Avec un rapport qualité/prix des plus honnêtes, POC sort un casque plutôt léger, doté des technologies les plus sécuritaires à ce jour sans perdre en confort, grâce à son système d’ajustement à 360° qui s’adapte à toutes les formes de tête. Outre la ventilation, également réglable, le modèle Opex MIPS vous laisse un champ de vision dégagé.
Et pour communiquer sur les pistes, vous pouvez y associer un casque POC Aid, parfaitement compatible et pratique pour ne pas se perdre de vue pendant des heures lorsque l’on skie en groupe !
Caractéristique Techniques
POC Obex Mips
Matériaux
Doublure EPS + coque PC (polycarbonate) + section supérieure ABS
Coloris
10 coloris visibles sur la fiche POC
RECCO
Non
Visière intégrée
Non
Ventilation réglable
Oui
Nombre d’aérations
NC
Doublure amovible/lavable
Oui
Oreillettes amovibles
Oui
Tour de tête
XS/S : 51–54 cm • M/L : 55–58 cm • XL/XXL : 59–62 cm
Poids
500 g (taille M)
Certification
EN 1077-B, ASTM F2040, UKCA
4 – Casque Smith Descend Mips
Le Smith Descend Mips reprend ce qui fait le sérieux de Smith en ski : une construction In-Mold légère, un renfort Koroyd (pour mieux gérer les impacts) et, bien sûr, la couche Mips pour limiter les forces de rotation en cas de chute. C’est pourquoi nous trouvons ce casque plutôt rassurant, tout en restant agréable à porter sur une journée complète, avec un gabarit plutôt contenu et un poids modéré.
La ventilation réglable se manipule facilement, et les 16 aérations font une vraie différence quand la météo oscille entre froid sec le matin et redoux l’après-midi. Les oreillettes amovibles sont aussi un bon atout, qui permet d’adapter le casque à la saison, ou simplement gagner en confort avec notre système audio/bonnet fin. En contrepartie, ce modèle n’intègre pas de visière.
NC (doublure non décrite comme amovible/lavable sur la fiche Smith UE)
Oreillettes amovibles
Oui (Snapfit SL2 amovibles)
Tour de tête
S 51–55 cm • M 55–59 cm • L 59–63 cm • XL 63–67 cm
Poids
400 g (taille M)
Certification
ASTM F 2040 • CE EN 1077:2007 (classe B) • CPSC • CE EN 1078
5 – Casque Smith Vantage 2 Mips
Avec le Vantage 2 Mips, Smith reprend la recette qui a fait le succès du Vantage, mais en allant encore plus loin sur la gestion de la ventilation et du confort. Le casque mise sur une construction haut de gamme (coque hybride) associée à des technologies de protection avancées, dont Mips et des renforts Koroyd, pour mieux absorber les impacts tout en conservant un poids contenu.
L’un de ses gros atouts, c’est donc sa ventilation très généreuse, avec 40 ouvertures et un réglage simple en cours de journée : un vrai plus pour limiter la surchauffe, gérer l’humidité et améliorer le confort quand les conditions changent. Ajoutez à cela des oreillettes amovibles et un ajustement précis, et vous obtenez un modèle premium, taillé pour ceux qui skient souvent et veulent un casque durable, confortable et très bien ventilé.
Caractéristique Techniques
Smith Vantage 2 Mips
Matériaux
Coque hybride 3 parties (2 coques supérieures ABS + partie basse In-Mold), avec mousse EPS + KOROYD® + Mips®
Coloris
8 coloris
RECCO
NC
Visière intégrée
Non
Ventilation réglable
Oui (double régulation / réglage avant + arrière / haut + côtés)
Nombre d’aérations
40
Doublure amovible/lavable
Non indiqué (doublure traitée Ionic+® antimicrobienne)
Oreillettes amovibles
Oui (Snapfit SL2 amovibles)
Tour de tête
S : 51–55 cm • M : 55–59 cm • L : 59–63 cm • XL : 63–67 cm
Poids
500 g (taille M)
Certification
ASTM F2040 • CE EN1077:2007 (Classe B) (+ “GB Standards (China)” selon REI)
6 – Casque Obex Visor Mips
Le POC Obex Visor s’adresse avant tout à ceux qui veulent simplifier leur équipement en optant pour un casque avec visière intégrée. L’ensemble est bien pensé pour une utilisation en station : l’écran se manipule facilement, la protection reste sérieuse, et l’on profite en plus d’un réflecteur RECCO intégré pour renforcer la sécurité en montagne.
Côté confort, le casque conserve l’approche “Obex” : port stable, oreillettes amovibles et une ventilation conçue pour évacuer l’air efficacement (sans réglage manuel). En revanche, la doublure n’est pas annoncée amovible/lavable, et l’on reste sur un modèle plutôt orienté praticité que personnalisation. Nous l’avons retenu comme une excellente option pour skier sans masque, avec un casque polyvalent, sécurisant et ergonomique.
Caractéristique Techniques
Obex Visor
Matériaux
Coque extérieure : polycarbonate • Doublure : EPS
Coloris
Hydrogen White / Uranium Black Matt
RECCO
Oui (réflecteur RECCO® Avalanche Rescue intégré)
Visière intégrée
Oui
Ventilation réglable
Non (canaux d’aération avant/arrière, ventilation “passive”)
Nombre d’aérations
NC
Doublure amovible/lavable
Non/non
Oreillettes amovibles
Oui
Tour de tête
51–54 cm • 55–58 cm • 59–62 cm
Poids
600 g (taille M)
Certification
CE EN 1077-B, ASTM F2040
7 – Casque Smith Icon Mips
Et nous terminons sur un modèle qui porte bien son nom, ce qui est tout de même assez normal, vu le prix. Et pour cause : c’est un casque conçu pour la compétition, donc pour skieurs très rapides, capables d’évoluer sur la piste en prenant des risques. Les compétiteurs auront donc une doublure anti-odeurs, qui réagit à la transpiration, et une mousse en PPE qui renforce les zones les plus sensibles aux chocs.
Ajoutez à cela la fermeture à une main, la ventilation anti-buée et les oreillettes étouffant les bruits parasites qui sapent la concentration, et vous allez vivre une expérience de glisse sans commune mesure ! Seul bémol : son poids de 700 g qui le rend moins confortable que les autres modèles de ce petit comparatif !
Oui (oreillettes annoncées amovibles chez certains revendeurs)
Tour de tête
S 51–55 cm • M 55–59 cm • L 59–61 cm (Race L)
Poids
700 g (taille M)
Certification
ASTM F 24, CE EN 1077:2007 classe B, FIS RH 2013 (+ conforme FIS RH 213)
8 – Casque Salomon Diver Prime Sigma Photo Mips
Le Salomon Driver Prime Sigma Photo MIPS vise clairement le haut du panier des casques à visière. Son principal atout, c’est l’association d’une visière photochromique Sigma (qui s’adapte aux variations de luminosité) et de la protection Mips, le tout dans un casque très complet pensé pour enchaîner les journées en station sans se poser de questions.
Au quotidien, on apprécie le côté “tout-en-un” : la visière remplace le masque, la doublure amovible/lavable facilite l’entretien, les oreillettes amovibles permettent d’ajuster le confort, et la ventilation réglable aide à mieux gérer la chaleur quand le rythme s’intensifie. Le système de maintien de l’écran est magnétique, et les écrans de rechange sont disponibles sur le site officiel de la marque (Casques → Pièces détachées).
C’est un modèle plus lourd qu’un casque classique, mais il compense par une sensation de qualité, une vraie polyvalence et un positionnement premium cohérent pour qui cherche le maximum de confort et de praticité.
Black / Black Sky Blue / Plus White / White Poppy Red
RECCO
NC
Visière intégrée
Oui
Ventilation réglable
Oui (ventilation active / réglable)
Nombre d’aérations
NC
Doublure amovible/lavable
Oui (amovible et lavable)
Oreillettes amovibles
Oui
Tour de tête
S : 53–56 cm • M : 56–59 cm • L : 59–62 cm
Poids
765 g (taille M)
Certification
CE EN 1077 + ASTM F2040
Pourquoi choisir un casque de ski MIPS ?
Le sigle MIPS signifie : Multi directional Impact Protection System. Ce système a été développé pour réduire les impacts obliques dus à la force de rotation qui peut advenir en cas de chute. Il sert principalement à renforcer la protection du cerveau, lequel peut se heurter à sa propre boîte crânienne à cause d’ un type de choc très fréquent en ski : l’impact oblique, qui génère une rotation de la tête au moment de la chute.
Le casque est donc doté d’une couche interne qui glisse de quelques millimètres sous la calotte externe afin d’absorber l’énergie de l’impact lors d’un choc en biais. Cette micro-mobilité aide à réduire une partie des forces de rotation transmises à la tête, et limite le risque de fractures ou de lésions cérébrales de 35% (Source CMAJ Research). Fin 2021, il y avait déjà plus de 32 millions de systèmes vendus à plus de 140 marques de casques.
Cela ne remplace pas la qualité globale du casque et ne garantit pas l’absence de commotion : aucun casque n’élimine tous les risques. L’essentiel reste un casque bien ajusté, correctement réglé et confortable, car un modèle mal taillé protège moins, même avec MIPS. Mais à budget comparable, MIPS constitue généralement un plus pertinent en station.
Quels sont les critères importants pour choisir son casque de ski ?
Vous connaissez les meilleurs modèles de casques et il ne vous reste plus qu’à choisir celui le plus adapté à vos besoins. Pour cela, pensez à bien prendre en compte :
La sécurité : respect des normes et présence de technologies comme Mips.
Le confort : doublure agréable, ajustement précis et ventilation efficace.
La visibilité : éventuelle présence d’une visière intégrée ou compatibilité avec des lunettes de vue ou masques de ski.
Le style : design adapté à vos goûts et possibilités de personnalisation.
Le budget : rapport qualité-prix adapté à votre enveloppe financière.
Les téléphones qui ne servent qu’à appeler et envoyer des messages vous manquent ? Les dumbphones sont peut-être ce que vous cherchez ! Aussi appelé feature phone, ces appareils portables construits en opposition aux smartphones regagnent en popularité depuis quelques années grâce à leurs fonctionnalités basiques et leurs batteries gargantuesques.
Cela fait maintenant 17 ans que le premier iPhone est sorti et que les smartphones ont pris le pouvoir sur le marché de la téléphonie mobile. Ils ont révolutionné notre quotidien pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Ils sont en effet moins accessibles pour les personnes âgées, et nous condamnent à un déferlement perpétuel de notifications et d’informations.
Le marché est submergé par une éternelle course aux performances, entre processeurs dernier cris, écrans toujours plus grands et capteurs photos toujours plus nombreux.
Pour toutes celles et ceux qui ne portent pas le moindre intérêt aux smartphones de dernière génération, voici notre sélection de feature phones (ou dumbphones), des téléphones conçus simplement pour passer des appels et envoyer des SMS.
Quelle différence entre un dumbphone et un feature phone ?
Ces deux termes désignent généralement les mêmes produits. Il s’agit de téléphones portables sans écran tactile et disposant de fonctionnalités beaucoup plus limitées que celles d’un smartphone. Certains apportent une distinction en désignant par dumbphone les mobiles sans connexion internet, et par feature phone ceux qui ont tout de mêmes quelques applications comme WhatsApp ou Youtube.
NOKIA 3210 L‘iconique
THE téléphone incassable.
La célèbre marque finlandaise revient une nouvelle fois aux sources de la téléphonie et a proposé en 2024, une nouvelle version de son iconique 3210 (25 ans après la sortie de l’original) !
Nouvel écran LCD, objectif de 2 mégapixels avec un flash, un port USB-C, une prise jack pour les écouteurs et la possibilité d’utiliser 2 cartes SIM en même temps : le 3210 est bel et bien de retour mais avec de grandes nouveautés.
Bien sûr, cet appareil portable est bien moins pratique que les smartphones mais nul doute qu’il plaira aux personnes moins à l’aise avec les nouvelles technologies.
Caractéristiques principales
TAILLE ECRAN
2.4″.
CONNECTIVITE
4G et Bluetooth 5.0.
CAPTEUR PHOTO
2 MP.
MEMOIRE
128 Mb, extensible à 32Go avec une MicroSD.
SIM
Double SIM.
POIDS
150 g.
BATTERIE
1450 mAh, amovible.
COULEURS
Or, bleu, noir.
RAM
64 MB.
NOKIA 235 Le meilleur rapport qualité / prix : beau et robuste
On se tâte à le prendre rien que pour le plaisir de rejouer à Snake.
Avec le 235, Nokia est parvenu à faire d’un téléphone portable tout ce qu’il y a de plus basique un modèle de design. Simple et épuré, il est accompagné d’une large gamme de coloris qui apportent une touche de fantaisie bienvenue dans l’univers des mobiles. Les 2 différences avec le célèbre 3210 concerne le clavier et l’écran. Ce dernier est plus grand (2,8 pouces) avec une densité par pixels plus faible (c’est à dire un écran moins net).
Comme le style ne fait pas tout, attachons nous à ses caractéristiques techniques. Pour un simple téléphone mobile, Nokia remplit ici le contrat : au programme, on retrouve de la 4G, un poids contenu, une autonomie record et même la possibilité d’écouter de la musique en Bluetooth. Petit plus loin d’être négligeable, le 235 inclut le célèbre jeu Snake.
Caractéristiques principales
TAILLE ECRAN
2.8″.
CONNECTIVITE
4G et Bluetooth 5.0.
CAPTEUR PHOTO
2 MP.
MEMOIRE
128 Mb, extensible à 32Go avec une MicroSD.
SIM
Dual Sim.
POIDS
99 g.
BATTERIE
1450 mAh, amovible.
COULEURS
Noir, bleu, violet.
RAM
64 MB.
HMD 105 Le moins cher des dumbphones
Notre préféré en matière de design.
Vous cherchez un téléphone ultra-simple et abordable ? Le HMD 105 4G est fait pour vous. Ce mobile minimaliste mise sur l’essentiel : passer des appels et envoyer des SMS, sans fioritures.
Côté autonomie, il tient jusqu’à 15 jours en veille grâce à sa batterie amovible de 1 450 mAh, de quoi oublier le chargeur pendant un bon moment. Lors des appels, la qualité sonore HD assure des conversations nettes, même en environnement bruyant.
Son cadre intérieur rigide lui confère une robustesse appréciable, et quelques petits bonus sont au rendez-vous : une radio FM,une double lampe torche et un répertoire capable d’accueillir jusqu’à 2 000 contacts.
Un téléphone simple, efficace et conçu pour durer.
Caractéristiques principales
TAILLE ECRAN
2,4 pouces, résolution QVGA.
CONNECTIVITE
Bluetooth 5.0, prise casque 3,5 mm, port USB Type-C, compatible 4G LTE.
CAPTEUR PHOTO
Non disponible.
MEMOIRE
64 Mo de stockage interne, extensible jusqu’à 32 Go via une carte microSD.
SIM
Double SIM (format Nano-SIM).
POIDS
92,99 g.
BATTERIE
1 450 mAh, amovible.
COULEURS
Noir, Cyan, Rose.
RAM
128 Mo.
NOKIA 8210 Le meilleur choix
Le 8210 est tout simplement LE téléphone portable basique de référence. Il dispose de toutes les fonctions indispensables, d’un lecteur MP3 et même de la radio. Outre ces fonctions, il est compatible avec la 4G pour profiter d’une excellente qualité d’appels. Son écran de 2,8 pouces est suffisamment grand pour garantir un confort d’utilisation satisfaisant. Enfin, il est équipé d’une batterie de 1450 mAh qui permet une autonomie de quasiment un mois en veille. On recommande !
Caractéristiques principales
TAILLE ECRAN
2,8″.
CONNECTIVITE
4G et Bluetooth 5.0.
PHOTO
0,3 MP.
MEMOIRE
128 Mb, extensible à 32Go avec une MicroSD.
SIM
Dual SIM.
POIDS
107 g.
COULEURS
Bleu, rouge, sable.
RAM
48 MB.
NOKIA 5710 XPRESS AUDIO Le meilleur des deux mondes
Le Nokia 5710 fait figure d’OVNI dans le monde de la téléphonie mobile. Il permet en effet d’associer la simplicité d’un dumbphone à la praticité des écouteurs sans fil. Ce modèle comprend en effet un logement pour une paire d’écouteurs sans fil rechargeables. Ici, pas de Spotify, de Deezer ou Youtube Music mais un emplacement microSD pour le stockage de milliers de titres MP3. Et si vous voulez suivre l’actualité, vous pouvez même écouter la radio.
Pour le reste, il est plutôt classique. Il dispose de la 4G et de boutons d’accès rapides pour contrôler votre musique.
Caractéristiques principales
TAILLE DE LA DALLE
2,4″.
CONNECTIVITE
Bluetooth 5.0, port micro-USB 2.0, compatible 4G LTE.
CAPTEUR PHOTO
0,3 MP avec flash LED.
MEMOIRE
128 Mo de stockage interne, extensible jusqu’à 32 Go via une carte microSD.
SIM
Double SIM (format Nano-SIM).
POIDS
129,1 g.
BATTERIE
1 450 mAh, amovible. Autonomie jusqu’à 31 jours en veille et 7 heures en conversation.
COULEURS
Noir/Rouge, Blanc/Rouge.
RAM
48 Mo.
Pour les plus nostalgiques, Nokia a également sorti une nouvelle version de l’indestructible 3310. Malheureusement, malgré un design réussi, cette nouvelle édition ne rend pas hommage à son glorieux ancêtre. La légendaire qualité de fabrication n’est en effet plus au rendez-vous et la batterie non plus. Dommage.
DORO Leva L20 Letéléphone à clapet pour seniors
Parfait pour garder contact avec papy et mamie.
Le fabricant Doro s’est fait une spécialité des téléphones simples et adaptés aux seniors. Le Leva L20 s’adresse à ceux qui recherchent un mobile facile à utiliser au quotidien. Avec ses grandes touches contrastées et son écran de 2,4 pouces, il permet de passer des appels et d’envoyer des SMS sans difficulté.
Mais ce n’est pas tout ! La touche d’assistance avec GPS permet d’alerter un contact de confiance en cas d’urgence, en envoyant automatiquement la position GPS. Le son clair et puissant, optimisé par la fonction HD Voice, assure une excellente qualité d’écoute, même pour les personnes malentendantes.
Caractéristiques principales
TAILLE ECRAN
2,8 pouces avec une résolution de 240 x 320 pixels.
CONNECTIVITE
Compatible 4G LTE.
CAPTEUR PHOTO
Capteur arrière de 2 MP avec flash.
MEMOIRE
128 Mo.
SIM
Format Micro-SIM.
POIDS
132 g.
BATTERIE
1150 mAh.
COULEURS
Rouge, Blanc et Noir.
RAM
–
CAT B40 Letéléphone qui résiste à tout
Vous n’aurez aucun souci à vous faire s’il vous glisse des mains.
Reconnue pour ses équipements dédiés aux chantiers, la marque CAT sait aussi concevoir d’excellents téléphones pour les plus maladroits. Le modèle B40 en est d’ailleurs un très bon exemple, puisqu’il peut notamment compter sur une protection IP68 et IP69 (poussière, immersion et jets haute pression) ainsi qu’une résistance aux chutes « jusqu’à 1,8 m sur acier » (selon la marque).
De plus, ce téléphone CAT dispose d’un port USB-C et d’une lampe torche capable de générer plus de 100 lumens, un vrai point fort par rapport aux concurrents. En revanche, mieux vaut ne pas avoir de grandes attentes concernant l’ergonomie du clavier ou le capteur photo.
Caractéristiques principales
TAILLE ECRAN
2,4 pouces avec une résolution de 240 x 320 pixels.
CONNECTIVITE
Compatible 4G LTE.
CAPTEUR PHOTO
Capteur arrière de 2 MP.
MEMOIRE
64 Mo (extensible à 32 Go avec microSD).
SIM
Nano-SIM.
POIDS
157 g.
BATTERIE
1800 mAh (jusqu’à 11 heures d’autonomie en conversation).
COULEURS
Noir.
RAM
128 Mo.
PUNKT. MP02 Le téléphone basique idéal ?
On a encore du mal à comprendre le prix…
Le MP02 fait partie de cette nouvelle génération de Dumbphone spécialement conçu pour nous permettre une déconnexion des réseaux tout en conservant des fonctionnalités essentielles. Ici, on retrouve donc un clavier physique, un écran de 2 pouces, mais aussi la 4G et le GPS. Le téléphone est même compatible avec le service de messagerie Signal.
Pour souligner ce parfait compromis entre simplicité et praticité, le design, particulièrement met l’accent sur la simplicité, et présente une bonne qualité de fabrication. Néanmoins, le MP02 de la marque Punkt. a un défaut : son prix de 299€ qui le rend plus cher que beaucoup de smartphones d’entrées de gamme. Visiblement, pour Punkt., la simplicité a un coût !
Caractéristiques principales
TAILLE DE LA DALLE
2″, résolution QVGA (320 × 240 pixels).
CONNECTIVITE
Bluetooth 4.1, Wi-Fi IEEE 802.11 b/g/n (2,4 GHz), port USB-C, compatible 4G LTE avec VoLTE.
PHOTO
Non disponible.
MEMOIREINTERNE
16 Go.
SIM / MICROSD
Nano-SIM unique.
POIDS
100 g.
BATTERIE
1 280 mAh, autonomie jusqu’à 12,5 jours en veille et 4,2 heures en conversation.
COULEURS
Noir.
RAM
2 Go.
Doro Leva E10 Le téléphone facile à prendre en main
Pas besoin d’être un expert pour maîtriser ses fonctionnalités.
Dans la catégorie des téléphones basiques qui privilégient l’accessibilité, nul doute que le Doro Leva E10 est dans le haut du panier. En effet, il embarque notamment des haut-parleurs très clairs et puissants pour que les seniors puissent les entendre parfaitement. Sans oublier sa compatibilité avec les appareils auditifs / HAC, ainsi que sa touche « SOS » et ses contacts pré-enregistrés qui ont de quoi rassurer les personnes âgées.
Cependant, bien que son clavier dispose de grandes touches contrastées, la saisie des SMS reste assez laborieuse et l’absence de clapet rend ce Doro Leva E10 plutôt encombrant. Malgré cela, il s’agit d’un très bon rapport qualité-prix pour les seniors.
Caractéristiques principales
TAILLE DE LA DALLE
2,4″, résolution QVGA (320 × 240 pixels).
CONNECTIVITE
Bluetooth 5.0, port USB-C, jack 3,5 mm, compatible 4G LTE avec VoLTE.
PHOTO
0,3 MP + flash.
MEMOIREINTERNE
128 Mo (extensible jusqu’à 128 avec microSD).
SIM / MICROSD
Nano-SIM, simple SIM.
POIDS
119 g.
BATTERIE
1 150 mAh (amovible), autonomie non indiquée.
COULEURS
Noir, Rouge.
RAM
64 Mo.
CROSSCALL Core-S5 Le dumbphone idéal pour les pros
Le Core-S5 est un mobile d’abord pensé pour les professionnels. Le fabricant français a en effet cherché à proposer un produit qui respire la qualité de fabrication et la solidité. On apprécie sa résistance à l’eau et à la poussière, mais aussi son haut-parleur conséquent et sa connectivité. Il permet en effet le partage de connexion et est compatible avec des app comme WhatsApp, Facebook ou Youtube. Enfin, le système X-Link facilite la recharge et le transfert de données.
On regrette cependant la batterie qui n’est pas à la hauteur de certains de ses rivaux. De plus, une lampe torche plus puissante aurait été un vrai plus.
Bluetooth 5.0, prise casque 3,5 mm, port USB-C, compatible 4G LTE.
PHOTO
2 MP avec flash LED.
MEMOIRE INTERNE
8 Mo de stockage interne, extensible jusqu’à 16 Go via une carte microSD.
SIM/MICROSD
Double SIM (format Nano-SIM) ou SIM + MicroSD.
POIDS
146 g.
BATTERIE
1 800 mAh, autonomie jusqu’à 10 jours en veille et 12 heures en conversation.
COULEURS
Noir.
RAM
16 Mo.
DORO Leva X10 Le modèle parfait pour senior
Simple et efficace.
Pensé pour les seniors, le Doro Leva X10 mise sur la simplicité et la sécurité. Ici, pas de clavier numérique classique, mais quatre touches larges et bien identifiées (A, B, C, D) permettant d’appeler directement des proches préenregistrés. Un moyen efficace d’éviter la navigation dans les menus et de faciliter la prise en main.
Ce téléphone permet de recevoir des SMS, mais pas d’en envoyer, une fonction idéale pour les personnes ayant des difficultés de dextérité ou de mémoire. Son son clair et puissant, optimisé par la technologie Doro Clearsound, assure une écoute optimale, même en environnement bruyant. De plus, il est compatible avec les appareils auditifs (HAC).
Autre atout : une touche d’assistance géolocalisée qui permet d’envoyer une alerte aux contacts préenregistrés en cas de besoin, avec la position GPS de l’utilisateur transmise par SMS.
Enfin, son socle de recharge fourni simplifie le quotidien. Un appareil efficace et rassurant, même si son prix peut sembler élevé au regard de ses fonctionnalités limitées.
Caractéristiques principales
TAILLE ECRAN
2,4 pouces avec une résolution de 240 x 320 pixels.
CONNECTIVITE
4G.
CAPTEUR PHOTO
Non disponible.
MEMOIRE
100 GB.
SIM
Format Micro-SIM.
POIDS
120,7 g.
BATTERIE
1150 mAh.
COULEURS
Blanc.
RAM
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HMD 2660 Flip Le dumb phone à clapet
Il nous donnerait presque envie de troquer notre smartphone pour lui.
Si vous êtes nostalgiques de la belle époque des téléphonies portables à clapet, le HMD 2660 Flip devrait vous faire craquer. Idéal pour se détoxifier d’un quotidien trop connecté, ce feature phone au design déjà iconique mise sur l’essentiel (SMS et appels) tout en « modernisant » certains aspects du Nokia 2660 de base.
Pour cela, il peut notamment s’appuyer sur son format double écran et sa façade effet miroir. Mais ce n’est pas tout, car il dispose aussi d’une batterie amovible de 1 450 mAh, d’une radio FM, d’une recharge via USB-C (un socle de charge est aussi inclus) et de grosses touches pour simplifier son utilisation. Cerise sur le gâteau : ce téléphone est même compatible avec les prothèses auditives. Il faudra toutefois s’assurer d’acheter sa version « EU/FR » comme sur le site officiel de HMD, et non sa déclinaison avec un choix de langues limité (conseil d’ami).
En alternative, le Panasonic KX-TU550EXB propose un grand écran lumineux, un son amplifié pour une meilleure intelligibilité, et un bouton d’appel d’urgence dédié, offrant ainsi une option tout aussi intuitive et sécurisante.
Bluetooth 5.0, prise casque 3,5 mm, port USB-C, compatible 2G/3G/4G.
CAPTEUR PHOTO
0,3 MP (arrière) avec flash LED.
MEMOIRE
128 Mo de stockage interne, extensible jusqu’à 32 Go via une carte microSD.
SIM
Nano-SIM + Dual SIM.
POIDS
136 g.
BATTERIE
1 450 mAh, amovible. Autonomie jusqu’à 8 heures en conversation.
COULEURS
Rouge, Noir, Violet.
RAM
64 Mo.
THURAYA XT-LITE Le téléphone satellite
Pour quitter ce monde anxiogène, mais pas complètement non plus.
Si vous rêvez d’évasion loin des sentiers battus, le Thuraya XT-LITE est une option pour rester joignable, même au cœur des zones les plus reculées. Conçu pour fonctionner en mode satellite, il permet de passer des appels et d’envoyer des SMS, quel que soit l’environnement dans lequel vous vous trouvez. Il embarque également des fonctions essentielles comme un chronomètre, un calendrier, une calculatrice et une alarme.
Si vous recherchez une alternative plus haut de gamme, le Thuraya XT-PRO offre une meilleure autonomie, un écran renforcé, ainsi qu’un GPS multi-constellations (GPS, BeiDou, Glonass et Galileo) pour une localisation encore plus précise.
Toutefois, comme tous les téléphones satellites, ces modèles restent onéreux et ne sont pas compatibles avec le réseau satellite en Amérique.
Caractéristiques principales
TAILLE DE LA DALLE
2 pouces, résolution QVGA (128 × 128 pixels).
CONNECTIVITE
Satellite.
PHOTO
Non disponible.
MEMOIRE
32 Go.
SIM / MICROSD
Carte SIM Thuraya requise, non compatible avec les réseaux GSM classiques.
POIDS
186 g.
BATTERIE
1 490 mAh, autonomie jusqu’à 6 heures en conversation et 80 heures en veille.
COULEURS
Noir.
RAM
6 Go.
Mudita Kompakt Le téléphone avec un écran « E Ink »
Le minimalisme à son paroxysme.
Pour ceux qui souhaitent se « déconnecter » des fonctions classiques d’un smartphone, difficile de trouver mieux que le Mudita Kompakt. Et pour cause : ce « minimal phone » tactile dispose notamment d’une fonction « Offline » (hors-ligne), mais aussi et surtout d’un écran E Ink offrant un affichage reposant pour les yeux.
Par ailleurs, il offre une connectivité assez fournie pour un minimal phone avec le Bluetooth 5.0, le NFC ainsi qu’un système de recharge sans fil (en plus de l’USB-C). Ce qui est loin d’être commun sur les appareils de cette catégorie.
Si son aspect très « minimaliste » ne fera pas forcément l’unanimité vu son prix (même s’il est possible d’ajouter quelques applications de base), il plaira certainement aux utilisateurs en quête d’un téléphone « détox » moderne avec une excellente autonomie.
Caractéristiques principales
TAILLE DE LA DALLE
4,3″ E Ink (tactile), résolution 800 x 480 px.
CONNECTIVITE
4G LTE, Wi-Fi 5, Bluetooth 5.0.
PHOTO
8 MP (arrière) + flash dual-color.
MEMOIRE
32 Go (extensible jusqu’à 2 To avec microSD).
SIM / MICROSD
Nano-SIM + slot hybride (microSD ou nano-SIM) + eSIM.
POIDS
164 g.
BATTERIE
3 300 mAh, autonomie jusqu’à 6 jours en veille.
COULEURS
Blanc, Gris, Noir.
RAM
3 Go.
Light Phone 3 Pour les plus patients (avec du budget)
C’est entre le dumb phone et la kindle.
Ce Light Phone 3, qui s’annonce comme le roi des dumb phones, n’est pas encore disponible. En précommande initialement pour janvier 2025 (repoussé à Mars 2026), il promet, néanmoins de révolutionner les téléphones basiques en allant beaucoup plus loin que ses confrères.
Le Light Phone 3 n’a ni internet, ni réseaux sociaux, ni actualité, ni email. En contre partie, il offre la possibilité de téléphoner, d’envoyer des messages, d’avoir un GPS, ou encore d’écouter de la musique. Pour cela, il profite d’un très bel écran AMOLED de 3,9″ en noir et blanc.
Le tout est condensé dans un boîtier au format singulier et à l’esthétique plus que réussie. C’est simple, on adore ! On retrouve tout de même deux caméras pour des visioconférences par exemple.
Caractéristiques principales
TAILLE DE LA DALLE
3,92″.
CONNECTIVITE
5G, 4G et Bluetooth 5.0.
PHOTO
50 MP + 8 MP.
MEMOIRE
128 Go.
SIM / MICROSD
Dual Sim : Nano SIM + E-SIM.
POIDS
124 g.
BATTERIE
1800 mAh, amovible.
COLORIS
Noir.
RAM
6 Go.
Promos du moment
Pourquoi acheter un feature phone ?
Passer moins de temps sur son téléphone
Avec leurs immenses écrans, leurs capacités toujours plus grandes et leurs connectivités sans limites, les smartphones envahissent notre quotidien à coup d’applications et de notifications. Investir dans un dumbphone, c’est faciliter une prise de recul par rapport à cette connexion permanente. Des produits très basiques à ceux un peu plus sophistiqués intégrant Facebook ou WhatsApp, vous trouverez forcément l’appareil qui conviendra à votre usage.
Avoir un appareil portable résistant au travail ou lors de vos activités en plein air
Que ce soit pour les loisirs ou le travail, nous mettons parfois nos smartphones à rude épreuve. Avec un feature phone solide et à un tarif raisonnable, fini le stress de casser son iPhone à 1000 €. Si vous êtes adepte des randonnées sur plusieurs jours, l’autonomie d’un feature phone vous permettra de ne pas vous soucier de votre batterie restante.
Avoir un portable de secours en cas de panne de votre smartphone
Avoir un Nokia 105 au fond d’un tiroir vous permet de rester joignable même si votre smartphone tombe en panne. Attention toutefois à choisir un appareil de rechange avec le même type de carte SIM.
Permettre à ses parents ou grands-parents de rester joignables
Certains dumbphone sont spécialement conçus pour être utilisés par les seniors. Au programme, des touches plus grandes, un fonctionnement simplifié et parfois même un bouton d’urgence. Cette solution peut se montrer rassurante si vos grands-parents sont allergiques aux écrans tactiles.
Comment choisir votre téléphone basique ?
Contrairement au choix d’un smartphone, le processeur, la RAM ou les capteurs photos n’ont que peu d’intérêt lors de l’achat d’un dumbphone. On privilégie d’autres aspects comme l’autonomie ou la facilité d’utilisation.
Définir les besoins
Pour choisir un mobile qui vous convient, vous devrez d’abord en définir les usages. Est-ce que vous souhaitez avoir un navigateur web ? Est-ce que vous voulez écouter de la musique ? Est-ce que vous avez besoin d’un fonctionnement simplifié pour vos grands-parents ? C’est en répondant à ces questions que vous saurez choisir celui qui vous convient. Si, par exemple, vous recherchez la facilité d’usage pour senior, les modèles DORO 780X ou DORO 5860 seront parfaits. Si vous cherchez un modèle axé sur la musique, votre choix se portera plutôt sur le Nokia 5710.
Se fixer un budget
Si les tarifs des dumbphones sont nettement inférieurs aux smartphones habituels, il existe tout de même une différence importante entre les entrée de gamme et les produits plus évolués. Les tarifs varient en général de 30€ à 150€.
Acheter un modèle débloqué ou compatible avec votre opérateur
Aujourd’hui, la plupart des smartphones sont débloqués pour fonctionner avec n’importe quel opérateur. Mais il fût un temps où chaque mobile était bloqué pour ne fonctionner qu’avec un seul opérateur : veillez à ce qu’il soit bien débloqué. Dans le cas contraire, certaines manipulations permettent en général de régler ce problème.
Privilégier les modèles compatibles avec la 4G
Il existe des dumbphone fonctionnant en 2G et en 4G. Il est judicieux de privilégier les modèles compatibles avec la 4G qui offrent un niveau de réception supérieure. Certains produits compatibles 4G disposent d’une connexion internet et peuvent servir de point d’accès réseau.
Les app disponibles
Si les téléphones basiques ne disposent pas d’Android ou iOS, ils ont tout de même un certain nombre d’applications. Certains modèles fonctionnant par exemple avec KaiOS sont compatibles avec Facebook, WhatsApp ou Google Maps.
Peut-on utiliser WhatsApp sur un dumbphone ?
Non, plus actuellement. WhatsApp a cessé de prendre en charge les téléphones fonctionnant sous KaiOS.
Existe-t-il des dumbphones compatibles avec Telegram ?
Oui. Certains téléphones à clapet conçus pour les seniors sont livrés avec Telegram, WhatsApp et Signal préinstallés. Ils fonctionnent sous Android Go, disposent d’un écran tactile, de la connectivité 4G, du Wi-Fi et d’un port USB-C.
Peut-on accéder à Internet avec un feature phone ?
Oui, certains modèles le permettent. Par exemple, des téléphones robustes offrent une connectivité 4G, le Wi-Fi, le GPS et un navigateur Web.
Le traceur GPS Weenect XS pour chats promet de suivre à la trace les escapades de nos félins, tout en rassurant leurs humains inquiets. Entre origine française mise en avant, application plutôt bien pensée et autonomie plus variable que prévu, ce test longue durée dresse un tableau nuancé de ce collier connecté.
Le traceur GPS pour chat Weenect XS
Prise en main et impression générale
L’emballage du collier GPS pour chat Weenect XS annonce la couleur, ou plutôt les couleurs : bleu, blanc, rouge. La marque n’hésite pas à affirmer son implantation française, vraisemblablement gage de qualité dans l’esprit de certains consommateurs lassés par les produits exotiques, moins onéreux certes, mais parfois de piètre qualité. Précisions cependant, que la terminologie « implantation française » ne garantit pas nécessairement nécessairement “fabriqué en France”.
Autre information importante, de nature à rassurer le client, la mention « garantie à vie » figure également sur la boîte en carton. Weenect précise cependant que cette garantie couvre les défauts de fabrication et l’usure naturelle, mais pas la perte du traceur ni la mauvaise utilisation, et qu’elle est en pratique liée au maintien d’un abonnement actif. Malgré tout, l’ensemble demeure un peu tristounet. Pour un produit dont les tarifs se situent autour de 50 € (avec de bonnes affaires autour de 30–45 € en promotion), la marque aurait pu proposer un poil mieux. Mais l’essentiel est ailleurs.
Unboxing Weenect XS pour Chat
Ce n’est guère mieux lorsqu’on déballe le dispositif. Tout y est, mais c’est un peu triste et sans saveur. Cela dit, rien ne manque : un collier élastique, une coque en silicone faisant office de réceptacle pour la balise GPS, la balise elle-même et un cordon de chargement magnétique. Cet ensemble souple (collier + coque) permet d’insérer facilement la balise tout en offrant un confort correct aux chats. Le traceur GPS est disponible en « Black » ou « White » Edition.
La dernière partie de ce dispositif se trouve en ligne. Il s’agit de l’application mobile téléchargeable sur Android ou iOS , véritable interface entre vous et votre ou vos chats. Pour le présent test, nous en avons équipé deux chats (“Twin” et “Peaks”) sur une période de plus de trois semaines.
Une fois l’appli chargée sur votre smartphone, vous pouvez mettre en charge la balise. Le cordon prévu à cet effet est tout aussi réjouissant qu’agaçant. En effet, pourquoi ne pas avoir choisi une connectique USB‑C classique et commune à la majorité des objets connectés que nous utilisons quotidiennement ? Même Apple a cédé sur ce point ! Dans le même temps, la petite broche aimantée est bien pratique et de taille très réduite. Ce câble magnétique propriétaire oblige donc à conserver un cordon dédié. Pas idéal en voyage, certes, mais tout de même bien conçu car ce choix volontaire garantit une étanchéité totale et donc une sécurité optimale.
Avant de lâcher vos compagnons dans les rues, les jardins, les toits ou les champs, il faut les équiper. On passe tout d’abord le réceptacle de la balise dans le mince collier gris, puis l’ensemble est accroché aisément autour des matous qui ne manifestent aucune gêne et encore moins de rejet. Le poids et les dimensions sont très réduits :
L : 60,5 mm
l : 24,5 mm
P : 15 mm
Poids : 27g
La première charge des balises via un ordinateur dure à peu près trois heures. Lorsque le voyant passe du rouge au vert avec son bip caractéristique, tout est prêt pour la première connexion avec l’interface de l’application Weenect préalablement téléchargée. Le traceur est donné pour une étanchéité IP68 (immersion jusqu’à 1 mètre pendant 30 à 60 minutes selon les fiches) par le constructeur. Il s’agit là un point important pour un collier destiné à des chats qui affrontent pluie, flaques et végétation humide.
Cette première connexion peut prendre jusqu’à dix minutes, et il est également possible de la retenter une ou deux fois, mais cela finit toujours par marcher. Tout devient plus simple une fois ces premières étapes passées.
En jouant sur l’élasticité du réceptacle, on loge la balise facilement. Le tout donne une impression de solidité et de bonne conception. Lorsque le chat miaule pour sortir de la maison, vous voilà plus tranquille puisqu’il est désormais tracé. La précision est de plus ou moins cinq mètres, ce qui signifie que, si votre compagnon se tient devant la porte, il est fort possible que l’écran de contrôle de l’appli ne parvienne pas à distinguer l’extérieur et l’intérieur. Cette marge implique qu’un chat situé sur le pas de la porte peut parfois apparaître “au voisinage” plutôt que précisément à l’intérieur ou à l’extérieur, surtout en zone dense. Mais dès que le félin domestique se met en route, alors, la magie opère. Il est cependant notable que la marque travaille actuellement au développement d’un appareil combinant GPS et Bluetooth, ce qui permettra à l’avenir un tracking très précis à courte distance.
C’est assez ludique car, en fin de compte, nous ne savons rien des trajets diurnes et nocturnes de ces êtres secrets. Vous constaterez ainsi quelle est l’amplitude du territoire arpenté, les points de fixation réguliers (qui correspondent vraisemblablement aux gamelles que les voisins laissent dehors pour leurs propres animaux de compagnie).
… avec quelques précautions
Tout est intuitif et ne demande pas d’adaptation particulière. Il n’est cependant pas rare, les premiers temps, de voir l’animal revenir sans collier. « Pas grave », pourrait-on penser, puisqu’il est théoriquement impossible de perdre réellement une balise GPS. Eh bien oui et non.
Si tout a été prévu pour que vous puissiez la retrouver sans difficulté, il n’en demeure pas moins que ce n’est pas toujours évident. En suivant le signal, on se retrouve à coup sûr devant la balise mais, rappelez-vous, la précision est de plus ou moins cinq mètres et elle ne tient pas compte du relief. En pratique, c’est dans ces cinq mètres que réside toute la difficulté, car ils peuvent prendre la forme d’un tas de ronces ou de buissons inextricables. Une aiguille dans une botte de foin, en somme.
Il est également possible que le chat ait perdu collier et balise en hauteur, sur un toit par exemple. Ces situations donnent lieu à des moments cocasses, par exemple lorsque vous actionnez la sonnerie de la balise via l’app sans pouvoir localiser l’ensemble, alors que, manifestement, le son et l’image vous indiquent que vous êtes pile dessus. Pensez donc à lever les yeux. Reconnaissons tout de même que Weenect à quand même tout prévu et connaît bien les manies de nos petits êtres chers qui affectionnent les lieux sombres et la nuit. Les fonctions “signal” sont d’ailleurs assez complètes, avec une sonnerie,un vibreur et une lampe/LED intégrée au traceur, que l’on peut activer à distance lorsque l’animal est censé se trouver dans un périmètre restreint. Un détail ? Pas forcément ! Celles et ceux qui ont longuement cherché minette au cours d’une nuit pluvieuse comprennent de quoi nous parlons.
Reste la question de savoir pourquoi et comment les animaux peuvent perdre régulièrement les colliers porteurs du matériel.
Il faut savoir que le collier n’est pas pré‑percé : c’est à vous de l’ajuster aux mensurations du chat, puis de forcer avec l’aiguillon de la fermeture type ceinture pour perforer le collier où vous le désirez. Les premiers temps, la crainte d’étranglement est présente et, naturellement, on a tendance à éviter les colliers trop serrés. C’est une erreur, car en étant plus ferme, votre chat ne sera pas pour autant dérangé par le dispositif, sans quoi il vous manifesterait immédiatement son inconfort. En pratique, ils oublient d’être porteurs de la balise en quelques secondes. Il reste préférable d’appliquer la règle qui veut qu’on puisse passer deux doigts entre le cou de l’animal et le collier. Ce jeu permanent entre protection du chat et risque accru de voir le collier se détacher est un paramètre à intégrer avant l’achat. Ce désagrément devient toutefois un point fort si l’animal se retrouve malencontreusement en risque de strangulation. Dans ce cas, nul doute que l’aspect sécurité prime sur l’aspect pratique.
L’application Weenect : le quartier général des opérations
Sans l’application Weenect, tout est dépeuplé. Vous êtes aveugle et sourd aux voyages de vos chats. D’emblée, on peut affirmer que celle-ci est très ergonomique, facile, et ne s’encombre pas d’informations inutiles. Cette clarté donne un sentiment de sécurité inhérent à tous les systèmes d’informations bien conçus.
Insistons cependant : pour faire fonctionner le traceur lui‑même, il est nécessaire de souscrire un abonnement cellulaire Weenect, la carte SIM étant intégrée au boîtier et la transmission des positions passant par les serveurs de la marque. En parallèle, Weenect propose un pack Premium optionnel, facturé environ 2,99 €/mois, qui ajoute des fonctions de confort (Superlive prolongé, sonnerie/vibreur et lampe torche renforcés, cartes HD, pack SMS, etc.), mais qui n’est pas indispensable au fonctionnement de base.
On a donc accès à la géolocalisation en temps réel, avec un intervalle ajustable de 30 secondes à 60 minutes selon les réglages et les besoins d’autonomie, mais aussi à un historique et un suivi d’activité sur 30 jours inclus dans l’abonnement. Le « Superlive » permet de tracker en temps réel, ce qui est assez amusant et utile dans le cas où le chat vous échappe par mégarde et qu’il faut le rattraper illico avant de partir au travail. Ce mode Superlive est limité à 2 minutes en version standard et peut être étendu jusqu’à 30 minutes via le pack Premium payant.Cette possibilité peut être étendue à 30 minutes maximum avec abonnement. Weenect pousse le détail jusqu’aux rapports d’activité. A ce jour, Weenect est le seul acteur du marché à proposer un live-tracking à la seconde (1-sec tracking). Dans des situations délicates, cette fonction peut être importante, voire vitale.
Comme nous l’avons vu, il est possible de faire sonner la balise GPS lorsque vous êtes à proximité du chat afin de le localiser précisément. Le temps de sonnerie est compris jusqu’à 10 secondes dans la formule de base, et peut monter à 30 secondes avec le pack Premium
Grâce à ces fonctions, vous pourrez donc évaluer l’étendue et la fréquence des balades de vos chats, et c’est souvent étonnant. Les plus anxieux peuvent aussi compter sur un système de balisage virtuel. Si le chat outrepasse le périmètre prédéfini, alors une alerte est envoyée par notification push et par e‑mail (incluses dans l’abonnement), avec la possibilité d’ajouter un envoi par SMS via un pack spécifique qui crédite un quota mensuel de SMS. Les données de base sont affichées en haut de l’écran, à savoir : distance parcourue, vitesse moyenne, vitesse maximum.
Pour plus de précisions, signalons que les fonctions telles que sonnerie, vibration ou live-tracking sont certes limitées dans leur durée, mais qu’elles peuvent être réactivées un nombre illimité de fois.
Dans la version standard, la carte sur laquelle évoluent vos amis à quatre pattes peut être affichée en format plan ou satellite. Les cartes Premium (avec abonnement) proposent la même chose mais en HD, agrémentée des reliefs pour la version plan et des chemins et sentiers pour la version satellite.
Weenect justifie le recours aux abonnements par la nécessité de redistribuer une part aux opérateurs téléphoniques du monde entier à qui il « emprunte » le réseau. Concrètement, la balise contient une carte SIM active dans 37 pays selon le site du producteur. Renseignements pris, il est possible à ce jour de tracker son chat dans 150 pays. C’est une performance notable.
De la même façon, Weenect met à disposition une fonction plutôt utile, avec laquelle on peut tenter un « dressage » à la manière d’Ivan Pavlov, prix Nobel de physiologie ou médecine. L’idée est de susciter chez l’animal un réflexe conditionné en actionnant à distance la fonction vibreur de la balise. Si vous couplez la vibration au déjeuner du matou, il est possible qu’au bout d’un certain temps, celui-ci revienne vers le foyer dès qu’il ressent les premières vibrations. Plutôt malin. Photo W_11
Belle innovation en cours de développement, Weenect est en phase bêta d’une fonction de réalité augmentée, censée placer votre compagnon dans votre environnement direct. Vous pourrez ainsi (sur abonnement), en suivant la flèche sur votre écran, vous diriger précisément pour tomber pile sur le ou les cachotiers à poils. À suivre.
Une autonomie très variable
Attention toutefois : l’autonomie est très variable et dépend directement de plusieurs paramètres : la charge, la fréquence de rafraîchissement de la localisation et l’utilisation du wi‑fi en intérieur. Si Weenect annonce “ une batterie de 500 mAh et une autonomie pouvant aller jusqu’à 10 jours avec les zones Wi‑Fi” et autour de 3 jours en tracking continu sur réseau mobile”, celle-ci reste possible théoriquement. En usage « normal », on ne pourra compter « que » 3 ou 4 jours d’autonomie avant de devoir recharger. On l’aura compris Le paramétrage exact joue un rôle crucial : intervalle de position (30 secondes, 1 minute, 10 minutes, etc.), temps passé dehors vs dedans, qualité du réseau, activation ou non des zones Wi‑Fi d’économie d’énergie. En résumé : l’autonomie dépend fortement de l’environnement. Dans les zones où le réseau est plus faible, le tracker doit rechercher le signal en permanence, ce qui impacte naturellement la durée de la batterie.
Si les animaux restent une majeure partie du temps à l’intérieur — chose plutôt fréquente en hiver — alors, le traceur bascule sur les zones Wi‑Fi définies dans l’app, ce qui permet de réduire fortement les envois de positions GPS et donc de limiter la consommation. Dans ce cas, le niveau de la batterie affiché sur votre interface reste très longtemps élevé et ne perd qu’environ 5% en 24 heures. Ce qui laisse plus de temps pour les ballades connectées. Weenect précise que le Wi‑Fi ne “remplace” pas le GPS pour une localisation fine : il sert avant tout de repère d’économie d’énergie et, éventuellement, de localisation approximative autour de la box.
Ajoutons par ailleurs qu’une bonne charge dure 3 heures, même si deux heures suffisent à refaire une bonne santé à la balise. Connecté à un ordinateur, le temps de charge peut s’étendre à 4 heures. On l’aura compris, les données de l’entreprise sont toujours optimales, car mesurées dans des conditions… optimales. La « vraie vie » est un peu différente.
Face à la concurrence : le bon compromis pour suivre ses chats ?
Moins sophistiqué qu’un Tractive ou qu’un Kippy, mais plus simple à utiliser et globalement plus abordable, Weenect XS Chat (ou ‘Weenect Cat’) offre un bon compromis pour un usage domestique avec un ou deux chats qui sortent régulièrement. La localisation est fiable, l’appli claire et les fonctions restent pertinentes sans surenchère, même si l’autonomie réelle, inférieure au discours marketing, et le collier perfectible qui peut se décrocher viennent tempérer ce bon rapport utilité/prix.
Annoncé : jusqu’à 10 jours. Réel : 3–4 jours en usage normal, plus si chat surtout en intérieur.
Suivi en temps réel, historique, zones virtuelles, Superlive, sonnerie, vibreur, début de réalité augmentée.
Appli claire, plutôt sobre, centrée sur la localisation.
Les + : Bon équilibre fonctions/prix, origine française. Les – : Abonnement quasi indispensable, autonomie inférieure au marketing, collier qui peut se décrocher.
Annoncé : jusqu’à 5 jours. Réel : souvent 2–4 jours avec suivi actif.
Live tracking, historique long, zones virtuelles, suivi d’activité et santé, partage du traceur.
Appli très complète, riche en données (activité, santé), interface plus dense.
Les + : Fonctions santé/activité très poussées, grosse base d’utilisateurs. Les – : Abonnement obligatoire, autonomie moyenne, peut sembler trop chargé si l’on veut « juste » un GPS.
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Vous cherchez un aspirateur laveur efficace ? Bonne nouvelle : le Tineco Floor One S9 Artist qui cartonne sur les réseaux sociaux est en promo à moins de 500 euros.
Le Tineco Floor One S9 Artist est à prix cassé pour ces soldes d’hiver. Avec une remise de -250€, il se retrouve au même prix que pendant le Black Friday ! Vous pouvez donc vous procurer cet aspirateur laveur star des réseaux pour seulement 499€, contre 749€ à sa sortie. Mais attention, cette offre n’est valable que jusqu’au 25 janvier prochain, donc il ne va pas falloir hésiter trop longtemps.
Tineco S9 Artist à 499 € : pourquoi c’est le bon moment de l’acheter ?
Cette réduction est loin d’être anodine, et ce, pour plusieurs raisons. Déjà, parce que le Tineco Floor One S9 Artist est un aspirateur laveur qui a largement fait ses preuves depuis sa sortie. Nous l’avons nous-même essayé et nous avons été séduit (voir notre test du Tineco Floor One S9 Artist).
Le Tineco Floor One S9 Artist est parfait si vous avez un logement avec des sols durs comme du carrelage, du parquet, du stratifié ou du linoléum. Si vous avez de nombreux tapis, ou de la moquette, on vous conseille plutôt de passer votre chemin. Vous pouvez consulter notre comparatif des meilleurs aspirateur balais laveurs pour faire le meilleur choix possible. On vous conseille aussi de jeter un oeil aux meilleurs ventes d’aspirateurs chez Amazon pour voir ce que fait la concurrence.
Si vous aviez raté votre chance de profiter du Tineco Floor One S9 Artist pendant le Black Friday, c’est votre 2nde chance pour l’acheter à moins de 500 euros. Sur son segment, à savoir des aspirateurs laveurs dans les 750 euros, c’est clairement l’un des plus efficaces. Alors à seulement 499€, vous bénéficiez ici d’un rapport qualité-prix très intéressant.
Puissance, autonomie, auto-nettoyage : notre verdict sur le Tineco S9 Artist
Premier avantage du Tineco Floor One S9 Artist : son assistance motorisée. Le système d’assistance au retour vertical facilite même le rangement en position « parking ».
Sa puissance d’aspiration est annoncée à 22kPa. Après différents tests, le sol est ressorti entièrement propre, sans aucune trace poisseuse et à peine humide. En prime, le rouleau aspire les cheveux sans nœuds et sa solution nettoyante évite les mauvaises odeurs. Côté niveau sonore : on est sur 68 dB.
Autre avantage de taille : son auto-nettoyage FlashDry. Il vous suffit de le poser sur son socle et d’appuyer sur un bouton et voilà : le rouleau sera nettoyé à 85°C puis séché à l’air chaud, et ce, en 5 minutes au total et sans consommer beaucoup de batterie.
Le Tineco Floor One S9 Artist est accompagné d’une application mobile qui n’est pas seulement un gadget. Vous pouvez y régler l’intensité d’aspiration souhaitée (modes Auto, Max ou Ultra), le volume de pulvérisation, la vitesse des roues motrices, et même le volume des indications vocales. Vous pouvez aussi voir sur l’application où en est l’usure de votre rouleau-brosse.
Sur un marché dominé de longue date par Synology, UGREEN cherche à se faire une place de choix parmi les fabricants de NAS grand public. Cette démarche se poursuit avec l’arrivée du NASync DH2300, un nouveau modèle d’entrée de gamme qui a tout pour plaire. Reste à savoir si ce modèle tient réellement ses promesses : verdict dans notre test complet.
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est un modèle deux baies particulièrement accessible puisqu’il est proposé pour un peu plus de 200 euros. Capable d’offrir jusqu’à 60 To de stockage, il embarque également 4 Go de mémoire vive et est animé par un processeur ARM A72 + A53 composé de 8 cœurs à 2,2 GHz.
Fonctionnant à l’aide du système d’exploitation maison UGOS Pro, il intègre ainsi toutes les fonctionnalités avancées d’un bon système de stockage et se positionne comme une alternative économique aux stockages cloud tels que Google Drive ou OneDrive. Il s’équipe aussi d’une sortie HDMI 4K 60 Hz, lui permettant de diffuser certains contenus multimédias.
Avec pour objectif clair de démocratiser les NAS au sein des foyers, le NASync DH2300 de UGREEN disponible sur Amazon, semble avoir tous les arguments pour réussir dans cette tâche. Il se paye même le luxe de se montrer compact et élégant, tout en proposant une connectique riche et variée, ainsi que du NFC pour faciliter la connexion des nouveaux utilisateurs.
Caractéristiques techniques
UGREEN NASync DH2300
Baies de disques
2 × SATA 6 Gbit/s (compatible 2,5 et 3,5 pouces)
Capacité max.
60 To (2 × 30 To)
Modes RAID
JBOD, Basic, RAID 0, RAID 1
Processeur
A72 + A53 (ARM)
NPU
6 TOPS pour reconnaissance IA des photos
Mémoire RAM
4 Go LPDDR4X (non extensible)
Stockage système
32 Go eMMC intégrée
Système d’exploitation
UGOS Pro
Nombre de baies SATA
2
Ports LAN
1 × RJ45 1 GbE (2,5 GbE possible via adaptateur USB)
Design et ergonomie / Un NAS élégant et au format original
Contrairement aux modèles de la gamme DXP, le DH2300 s’éloigne du format traditionnel d’un NAS. Le boîtier allongé assurant un accès aisé et rapide aux disques est ici remplacé par un appareil au format tour, bien plus élégant et moderne. C’est simple, un profane ne pourra pas deviner qu’il s’agit effectivement d’un appareil dédié au stockage de données. L’autre représentant de la gamme DH, le UGREEN NASync DH4300 Plus, est identique, mais deux fois plus imposant afin de lui permettre d’accueillir deux disques supplémentaires.
La coque extérieure se pare d’un plastique gris anthracite du plus bel effet. L’ensemble a ce petit côté premium très efficace, tout en restant suffisamment discret pour trouver sa place sur une étagère ou dans une bibliothèque. La seconde teinte, portée par sa coiffe, vient casser l’aspect trop uni du monolithe afin de lui apporter un soupçon de personnalité bienvenu.
En plus du logo présent sur sa partie supérieure, la face avant intègre une puce NFC facilitant l’accès à l’application mobile UGREEN (en réalité, un simple lien de téléchargement de l’application). En bas, le bouton d’alimentation s’associe à plusieurs LED d’indication qui permettent de connaître en un coup d’œil l’état général du NAS, du réseau et des disques. Tout cela s’accompagne enfin d’un port USB-C (3.2 à 5 Gbps) destiné à accueillir des disques externes pour augmenter la capacité de stockage ou effectuer des sauvegardes.
À l’arrière, le DH2300 ajoute deux ports USB-A (3.2 à 5 Gbps également), un port HDMI et enfin un port RJ45 à 1 Gbps. Seul l’aspect réseau aurait mérité mieux avec, pourquoi pas, un port 2,5 Gbps qui devient progressivement la norme, d’autant plus sur ce type d’appareil. Rappelons néanmoins que nous avons entre les mains un NAS à seulement 200 euros.
La partie supérieure de la coque est amovible, aimantée et abrite les deux tiroirs destinés à accueillir les disques. La visserie nécessaire est fournie dans la boite et permet d’y installer des disques de 3,5 pouces, mais aussi des SSD au format 2,5 pouces. Dommage que UGREEN ne propose pas un système de fixation sans vis comme on peut trouver chez Synology notamment. Une fois les disques en place, il ne reste plus qu’à remettre les tiroirs dans leur logement et à veiller à ce qu’ils soient bien insérés jusqu’au fond.
En plus de la visserie nécessaire à l’installation des disques, la marque fournit un tournevis adapté, un câble RJ45 de longueur correcte et un discret bloc d’alimentation. Il ne reste plus qu’à brancher le NAS à une prise de courant, le raccorder au réseau à l’aide du câble fourni et de l’allumer en appuyant brièvement sur le bouton en façade.
Mise en route / Une prise en main aisée
Une fois les deux disques insérés dans le NAS, il ne reste plus qu’à le brancher électriquement et à le raccorder au réseau à l’aide du câble Ethernet fourni dans la boite. Un court appui sur le bouton présent en façade allume immédiatement le NAS qui devient alors accessible pour sa configuration initiale.
Ici, deux choix s’offrent à nous. En effet, UGREEN a la bonne idée d’autoriser la première configuration du DH2300 autant depuis un ordinateur que depuis l’application mobile dédiée. Un choix pertinent puisque le produit s’adresse avant tout aux néophytes qui préfèrent parfois, par habitude, tout faire depuis un smartphone. Cette première configuration est on ne peut plus simple et consiste en la saisie d’une adresse mail, au nommage du NAS et à la création du premier compte utilisateur. Les comptes peuvent d’ailleurs être sécurisés grâce à l’authentification à double-facteur.
Une fois le système initialisé, nous découvrons l’interface du système UGOS Pro, basé sur noyau Linux et qui rappelle, avec ses icônes, le bureau d’un ordinateur. Le NAS nous invite alors à créer le volume de stockage nécessaire au fonctionnement de celui-ci. Là encore, le processus est entièrement guidé et explique pas à pas les bons choix à faire pour agencer les disques. Le DH2300 disposant de deux baies, il est possible de créer deux volumes séparés ou d’utiliser une configuration RAID permettant, au choix, d’assurer de meilleures performances ou une tolérance à la panne.
Point de RAID « propriétaire » comme le SHR de Synology ici. UGOS Pro se contente des traditionnels RAID 1, RAID 0 et JBOD. On peut alors choisir d’assurer une redondance avec le RAID 1 ou d’augmenter l’espace de stockage et les performances avec le RAID 0. Pour le format, cela sera au choix : ext4 ou btrfs. Notez qu’il est, à l’heure actuelle, impossible d’activer le chiffrement à l’échelle du volume. Il faudra pour cela se contenter de l’application « Coffre-fort », permettant la création d’espaces chiffrés.
Une fois le volume créé, le DH2300 est opérationnel et peut enfin commencer son travail de stockage. Le panneau de configuration, qui n’est pas sans rappeler celui des NAS Synology, propose un accès rapide aux fonctionnalités principales du NAS. C’est ici qu’il faudra activer les protocoles de partage de fichiers ou gérer les comptes des utilisateurs.
Fonctionnalités / Des applications très bien pensées
Un bon NAS se distingue par la quantité et la qualité des applications et des fonctionnalités qu’il embarque. Accéder aux données d’un NAS depuis un partage réseau, c’est bien, mais proposer des applications complètes et pratiques à utiliser pour tous les utilisateurs du foyer, c’est beaucoup mieux. UGOS Pro embarque donc logiquement un centre d’applications, où l’utilisateur pourra choisir celles qu’il souhaite installer sur le DH2300. La marque invite d’ailleurs l’utilisateur à installer une sélection particulièrement pertinente qui inclut : Photos, Musique et Théâtre.
Si UGREEN a bien compris une chose, c’est qu’il ne suffit pas d’offrir un simple stockage aux utilisateurs pour les accompagner dans le remplacement des services proposés par les GAFAM. Cette analyse se traduit par la mise à disposition de l’excellent trio d’applications mentionné juste au-dessus. Avec ces dernières, le DH2300 vise ainsi à proposer une alternative à Google Photos, Apple Music et Netflix et à proposer une bibliothèque familiale partagée et accessible à tous.
La réalité, c’est que UGREEN s’est inspiré fortement de ces applications et parvient à proposer une expérience qui s’en rapproche réellement. Si toutes les fonctionnalités avancées ne sont évidemment pas intégrées, la solution UGREEN permet une gestion efficace et pratique d’une des bibliothèques locales.
Gestion des photos avec l’application Photos
Commençons avec l’application Photo, qui propose une interface calquée sur celle de Google Photos et affiche toutes les photos qui lui auront été fournies sous forme de timeline. La navigation y est fluide, les clichés peuvent aussi être visualisés sur une carte et organisés en albums. Mieux encore : grâce au coprocesseur dédié à l’IA (NPU 6 TOPS), l’application Photos peut réaliser une analyse poussée des images pour y extraire les visages, les objets ou encore du texte. Le tout, en local, et donc sans faire appel à un quelconque service externe.
Des albums partagés peuvent être créés entre les utilisateurs et il est même possible d’ouvrir l’accès à des utilisateurs externes. Surtout, et comme l’entièreté des fonctionnalités que nous citerons dans ce test, tout est aussi accessible depuis l’application mobile UGREEN. Cette dernière propose, pour les photos, une expérience tout à fait similaire et permet logiquement de sauvegarder automatiquement les clichés réalisés avec le téléphone (même les Live Photos !).
Un médiacenter avec Musique et Théâtre
Le DH2300 est également capable de proposer la gestion complète d’une bibliothèque musicale grâce à l’application Musique. Cette dernière est encore un peu jeune et ne remplace pas avantageusement des services comme Spotify ou Deezer. Elle propose malgré tout une interface simple et pratique et permet ainsi un accès aisé depuis l’application mobile. Il est d’ailleurs possible de synchroniser les fichiers en local pour s’affranchir de la connexion cellulaire.
En revanche, l’application Théâtre est une vraie belle surprise grâce à son interface particulièrement soignée qui reprend les codes des applications telles que Netflix ou Prime Video. Les fichiers importés ici profitent d’une analyse poussée et l’application récupère toutes les informations sur le film ou la série. Au-delà de cette superbe présentation, Théâtre prend tout son sens en profitant pleinement des capacités du processeur et de sa puce graphique.
En effet, les fichiers vidéo peuvent automatiquement être transcodés à la volée pour s’adapter à l’appareil qui les lit, qu’il s’agisse d’un smartphone (au travers de l’application UGREEN) ou d’un PC directement depuis l’interface web. On peut également envisager une réduction de la qualité de la vidéo afin d’assurer une lecture sans accroc dans les endroits où la connexion réseau est moyenne. Surtout, et malgré l’intégration d’un processeur ARM, le NAS est tout à fait capable de convertir des fichiers 4K HDR avec un impact raisonnable sur la charge CPU. Concrètement, la puce Rockship est apte à décoder les formats H.264, H.265, VP9, AV1 et AVS2.
Un vrai NAS et quelques limites
En dehors de ces excellentes applications, le DH2300 intègre aussi d’autres outils « NAS ». On pense notamment à l’application Cloud Drives, qui permet de se connecter à Google Drive ou One Drive pour y synchroniser des données. Sync & Backup permet par ailleurs de sauvegarder facilement les données d’un ordinateur en y installant un client de synchronisation. Sans oublier le gestionnaire de téléchargement, capable de récupérer des fichiers via HTTP, FTP ou encore BitTorrent. Bien évidemment, tous les accès peuvent être sécurisés avec des règles liées à chaque utilisateur.
Chacun peut par ailleurs profiter de son propre espace de stockage et assurer une sécurité accrue de son compte grâce à la double authentification. Le chiffrement des données est le grand absent et il faudra alors se contenter d’un coffre-fort personnel grâce à une application dédiée. Pour plus de sécurité, un antivirus est aussi proposé dans le centre d’applications et permet une analyse régulière des éventuelles menaces présentes dans les répertoires et fichiers du NAS. Enfin, on retrouve aussi des fonctionnalités de snapshot via le module « Instantané », paramétrable dossier par dossier.
Pour autant, si on le compare à des concurrents bien établis comme Synology, le NAS de UGREEN manque encore de certaines fonctionnalités essentielles. Ainsi, Docker n’est pas disponible sur ce modèle, malgré une communication initiale en ce sens de la part de la marque. De la même façon, impossible de créer des machines virtuelles. Il n’est pas non plus possible d’utiliser le DH2300 comme serveur DHCP ou DNS. Sur ces points, le modèle d’entrée de gamme de UGREEN reste sur sa proposition initiale qui s’adresse avant tout aux utilisateurs non experts. Si vous êtes à la recherche d’un NAS plus complet et plus adapté aux utilisateurs avancés, la gamme DXP sera plus pertinente.
Vous aurez par ailleurs remarqué sur nos clichés (et dans la fiche technique) la présence d’une sortie HDMI à l’arrière du DH2300. Celle-ci est particulièrement limitée et ne peut pas réellement être utilisée comme une TV connectée ou un stick TV. En effet, elle agit plutôt comme un récepteur type Chromecast. Il faut alors sélectionner manuellement le fichier à lire, depuis l’application mobile. En réalité, il est beaucoup plus commode et pertinent d’utiliser directement l’application UGREEN disponible également sur Android TV et Apple TV.
Performances / Un petit NAS très capable
UGREEN a donc équipé le DH2300 d’un processeur ARM A72 + A53 8-Core. Ce CPU est épaulé par 4 Go de mémoire vive alors le système profite d’un espace de stockage dédié de 32 Go indépendant des disques. Notez au passage qu’il n’est pas possible de remplacer la mémoire interne ni de rajouter une barrette de RAM supplémentaire. Tous les essais mentionnés ci-après ont été réalisés avec deux disques Seagate IronWolf fournis par la marque.
Tout cela permet au NAS de proposer une expérience très fluide, aussi bien depuis l’interface web que depuis l’application mobile. Aucun temps de chargement désagréable n’a été constaté durant notre test et tout répond au doigt et à l’œil, même lorsque le processeur est très sollicité. À titre d’exemple, lors de l’importation de nos photos et du traitement de ces dernières par l’IA, la charge CPU n’a pas dépassé les 10 %, grâce au coprocesseur dédié. De la même façon, le transcodage d’un fichier vidéo 4K HDR (HEVC, 10 bits) a un impact très raisonnable sur le processeur, là encore grâce à l’utilisation d’un coprocesseur dédié à cette tâche.
Nous avons utilisé un applicatif dédié afin de mesurer les vitesses de transfert entre un ordinateur et le NAS (via un partage réseau SMB). Sans grande surprise, le DH2300 est principalement limité par sa connectique réseau et parvient à saturer sans difficulté le port 1 GbE. Nous obtenons ainsi des débits autour de 110 Mo/s, dans les deux sens. L’impact sur le processeur et la RAM reste également réduit dans ces conditions. Les ports USB permettent l’utilisation d’une carte réseau externe (un modèle 2,5 GbE en USB C dans notre cas). Avec cette configuration, les débits s’envolent et dépassent aisément les 250 Mo/s sur un volume en RAID 0.
Finalement, le DH2300 est parfaitement multitâche. En effet, il nous a été possible de continuer l’analyse de nos photos, tout en convertissant un fichier vidéo à la volée et en copiant un fichier de 10 Go au travers de l’interface web, sans que le CPU ne dépasse les 70 % d’utilisation. Un vrai bon point qui permet à ce petit NAS d’entrée de gamme de répondre à tous les besoins d’un foyer sans véritable contrainte.
La consommation électrique du DH2300 est raisonnable et stagne à 4 W lorsque les disques sont arrêtés et que le NAS est en hibernation. Avec deux disques Seagate Ironwolf de 4 To en rotation, et sans sollicitation particulière, la consommation atteint 11 W. Lors de tâches d’écriture et de lecture soutenues sur les disques, la consommation peut chatouiller les 15 W et n’ira pas beaucoup plus haut, même lorsque le processeur est sollicité.
Notez que le ventilateur interne s’est montré plutôt discret tout au long de notre test. Positionné à proximité immédiate du bureau sur lequel ce test a été rédigé, le DH2300 n’a jamais été vraiment dérangeant. Ce seront plutôt les disques qui auront tendance à se faire entendre, sans pour autant devenir très gênants. En réalité, le NAS ne fait pas plus de bruit qu’un ordinateur portable ventilé. Durant nos essais, le processeur a maintenu une température stable autour des 40 °C (dans une pièce à 20 °C). En fonction des sollicitations, cette température pourra périodiquement monter de 10 à 15 °C, sans impact particulier sur le fonctionnement du NAS.
Prix et disponibilité / Disponibilité du NAS UGREEN NASync DH2300
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est le modèle le plus accessible de la gamme. Il est proposé au prix conseillé de 210 euros, sans disques, mais se trouve, au gré des promotions, très facilement sous la barre des 200 euros. Compatible avec la plupart des disques durs SATA 3,5″ et SSD 2,5″ du marché, il pourra ainsi accueillir jusqu’à 30 To par baie, soit 60 To au total.
Dans cette gamme de prix, le DH2300 n’a pas vraiment de concurrent direct. Chez Synology, même le vieillissant DS223J, moins performant, est plus onéreux. Son seul atout étant la maturité de son système d’exploitation. Quelques alternatives existent aussi chez QNAP, mais là encore, les performances ne sont pas aussi convaincantes.
À qui s’adresse le UGREEN NASync DH2300 ?
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est fait pour vous si :
Vous souhaitez proposer une alternative locale à Google Photos ou iCloud à votre foyer.
Vous débutez dans le monde des NAS et recherchez une expérience simple, efficace et abordable.
En revanche, passez votre chemin si :
Vous recherchez un NAS aux fonctionnalités avancées telles que Docker ou la virtualisation.
On parle souvent du jardin comme d’une pièce à part entière de la maison. Ceux qui passent leurs week-ends à tailler, élaguer et nettoyer les massifs savent pourtant que garder cet espace en ordre demande du temps… et une bonne dose d’allers-retours à la déchetterie. Le Husqvarna GS 340is se présente comme une réponse à ce casse-tête : un broyeur de branches sur batterie, pensé pour un usage régulier dans des jardins de taille moyenne à grande, avec une promesse claire : faire le travail sans transformer le quartier en chantier.
Derrière cette machine, le positionnement est assumé. Il ne s’agit pas d’un “petit broyeur de secours” utilisé une fois par an, mais d’un outil conçu pour accompagner réellement l’entretien du jardin, saison après saison, dans un environnement résidentiel où le bruit et l’ergonomie comptent autant que la capacité de coupe.
Le déballage du GS 340is ne réserve pas de mauvaise surprise. Le montage reste accessible à tout jardinier même peu habile. Il faut compter environ une demi-heure pour assembler le châssis, mettre en place les éléments de protection, fixer les roues avec enjoliveurs et installer le bac. Les seuls moments un peu agaçants concernent certains filetages montés sur caoutchouc, pas toujours très accessibles, qui exigent un peu de patience et de précision, sans pour autant bloquer la mise en service.
Une fois la machine sur ses roues, le premier constat porte sur l’encombrement. Le bloc moteur bascule vers le bas pour le stockage, ce qui réduit nettement la hauteur totale et permet de ranger facilement le broyeur dans un garage ou un abri déjà bien rempli.
Unboxing
Le bac de collecte rigide, translucide, renforce cette impression de produit abouti : l’ensemble semble conçu pour être manipulé, déplacé et rangé facilement, et pas seulement pour afficher de belles valeurs dans un tableau de caractéristiques. Globalement, la qualité perçue ne relève pas seulement de l’impression mais se vérifie par la qualité des matériaux.
Une architecture sur batterie… et un prix en conséquence
Le GS 340is s’inscrit dans l’écosystème 36 V de Husqvarna. En pratique, la machine ne dépend du secteur que pour la recharge, en fonctionnement, elle repose entièrement sur sa batterie. Pas de rallonge à dérouler ni de câble à surveiller sous les pieds lorsque l’on se déplace autour du tas de branches. Le broyeur accepte les batteries BLi30, BLi200 et BLi300, interchangeables avec d’autres outils de la marque comme les tronçonneuses, taille-haies ou souffleurs.
Husqvarna GS 340is avec sa batterie et son chargeur
Cette liberté a forcément un coût. La version “nue”, livrée sans batterie ni chargeur, se situe généralement entre 550 et 600 € TTC. Dès que l’on ajoute une batterie de capacité correcte et un chargeur, la facture monte facilement autour des 800 € TTC, parfois davantage selon la configuration et les promotions du moment. L’achat ne se résume donc pas à un simple broyeur, mais à un ticket d’entrée dans l’univers sans-fil de Husqvarna, qui prend tout son sens lorsque plusieurs outils partagent les mêmes accus. On peut toutefois regretter ce choix qui précisément…ne nous donne pas le choix entre batterie et alimentation filaire classique bien pratique en cas d’étourderie passagère par exemple.
Capacité de coupe et comportement sur le terrain
Selon la fiche technique officielle, le GS 340is est capable de traiter des branches jusqu’à 40 mm de diamètre, grâce à un rotor à engrenage capable de tourner à basse vitesse, autour de 28 tr/min, mais aussi d’adapter automatiquement sa vitesse selon la configuration des matériaux à broyer. Sur le papier, le positionnement est celui d’un broyeur domestique solide, capable d’absorber une bonne partie des déchets de taille d’un jardin particulier. Nos essais confirment ce positionnement, tout en révélant quelques nuances selon le type de bois et les conditions de travail.
Sur des branches bien droites, sèches, de 10 à 15 mm de diamètre, le comportement est très convaincant. Les rameaux de chêne, de figuier ou de bambou sont entraînés sans difficulté par les dents du rotor et se transforment en copeaux réguliers qui tombent dans le bac de 45 litres. Pour les petits diamètres et les déchets issus des tailles courantes, le GS 340is remplit parfaitement son rôle et produit un broyat facile à utiliser en paillage et en copeaux.
Les choses se compliquent lorsque les conditions s’éloignent de ce scénario idéal. Du bois humide après quelques jours de pluie, des branches tortueuses avec des aspérités, des feuillages encore bien fournis ou des essences très fibreuses mettent plus vite en difficulté la machine. Dans ces situations, les bourrages deviennent plus fréquents à partir de 30 mm environ, et le broyeur a tendance à écraser ou compacter la matière plutôt qu’à la sectionner net. Le contenu du bac comporte alors des morceaux encore assez intacts, signe que les fibres n’ont pas été totalement prises par la denture. Cette constatation vaut également pour d’autres modèles grand public testés comme le Stiga Bio Silent 2500.
Le rôle décisif du rodage des dents
Un constat intéressant apparaît toutefois lors d’un test prolongé : le comportement du GS 340is change au fil des heures. Les premières dizaines de minutes peuvent donner l’impression d’un appareil un peu susceptible au bourrage, surtout sur certains bois ou dès que l’on approche des diamètres maximaux annoncés.
En reprenant les essais après environ une heure à deux heures et demie d’utilisation cumulée, la machine devient nettement plus agréable à vivre. Sur le bambou comme sur le figuier, les coupes sont plus franches, les bourrages moins fréquents, et l’alimentation en branches se fait avec plus de continuité.
L’explication la plus plausible réside dans le rodage des dents : un léger émoussage initial des arêtes de coupe permettrait d’améliorer la façon dont le rotor “mord” dans le bois et limiterait les phénomènes de blocage.
Ce paramètre, rarement mis en avant par les fabricants, mérite d’être intégré dans l’évaluation du produit. Il est pertinent de considérer que les premières séances de broyage ne reflètent pas tout à fait le comportement stabilisé de la machine. Dans la pratique, prévoir une ou deux séances de “chauffe” sur un volume de branches raisonnable avant de porter un jugement définitif sur le GS 340is apparaît comme une approche raisonnable.
Gestion des bourrages et assistance électronique
En cas de blocage, l’électronique embarquée ne se contente pas d’arrêter la machine. Le GS 340is dispose d’une inversion automatique : lorsque le rotor rencontre une résistance anormale, il repart brièvement en sens inverse, libère la section coincée, puis tente de reprendre le travail dans le bon sens. Cette séquence peut se répéter plusieurs fois si nécessaire et évite, dans de nombreux cas, d’avoir recours au démontage. Cette inversion de marche peut être également déclenchée volontairement en pressant le bouton prévu à cet effet présent sur le tableau de bord de l’appareil.
Ce dispositif, combiné à un contrôle de la vitesse et de la puissance, permet de lisser les à-coups et de ménager la mécanique comme l’utilisateur. Dès que la charge augmente, la machine adapte son effort pour passer la difficulté sans caler brutalement. À l’inverse, lorsque le flux de branches est moins exigeant, le système ne tourne pas en permanence à pleine puissance, ce qui préserve la batterie et contribue à une autonomie cohérente avec un usage soutenu.
Ergonomie, sécurité et confort d’utilisation
L’ergonomie générale fait partie des points forts du GS 340is. Le bac de 45 litres, placé en façade, se retire par simple traction vers l’avant. Cette action déclenche immédiatement l’arrêt du moteur grâce à un verrouillage magnétique intégré, sans levier supplémentaire ni manipulation compliquée. Le cycle “remplir – vider – reprendre” se fait ainsi avec un minimum de ruptures dans le geste.
Le châssis large, les roues de bon diamètre et la poignée de transport facilitent les déplacements sur terrain irrégulier. Les 23,5 kg de la machine sont transportés facilement. Le bloc moteur basculantcontribue à réduire l’encombrement lors du stockage, tandis que les emplacements dédiés au poussoir et à la clé six pans évitent de voir ces accessoires se perdre. L’interface de commande se veut volontairement simple : un bouton de mise en marche bien visible, un arrêt clairement identifié, des témoins lumineux pour l’état de charge et les défauts éventuels.
Sur le volet sécurité, l’ensemble est cohérent avec ce que l’on est en droit d’attendre d’un broyeur moderne. La conception de la goulotte rend difficile l’accès aux parties en mouvement en usage normal, et l’arrêt automatique à l’ouverture du bac limite les risques de manipulation hasardeuse voire dangereuse. Le fait de ne pas traîner de câble pendant le travail réduit aussi les risques de chute ou de section accidentelle d’un cordon d’alimentation.
Un vrai progrès sur le bruit
Le qualificatif “silencieux” est souvent galvaudé dans l’univers des broyeurs. Dans le cas du GS 340is, le choix d’un rotor à basse vitesse permet malgré tout un vrai progrès par rapport aux modèles à couteaux tournant très vite. Le niveau sonore semble élevé en valeur absolue, comme pour toute machine de broyage, mais la perception est nettement moins agressive que celle de nombreux appareils électriques d’entrée de gamme.
Il est possible de tenir une conversation à proximité sans avoir à hurler, ce qui n’est pas toujours le cas avec des broyeurs plus bruyants. En environnement pavillonnaire dense, cette différence se ressent immédiatement. Pour un utilisateur soucieux de ses relations de voisinage, ce point pèse lourd dans la balance au moment du choix. Souvent votre voisin s’apercevra à peine que vous êtes en pleine cession de broyage. Pas mal si on tient à conserver de bonnes relations avec son voisin un peu bougon !
Autonomie, profils d’usage et limites
L’autonomie varie naturellement en fonction de la batterie choisie. Avec un accu de capacité confortable, il est envisageable de travailler autour d’une heure dans des conditions réalistes, davantage lorsque l’on traite surtout des petits diamètres. Dans un jardin de taille moyenne, une batterie bien dimensionnée permet généralement de couvrir l’essentiel des besoins d’une séance de taille importante, quitte à achever le reste lors d’un passage ultérieur.
Lors de notre test nous avons perdu une “barrette” sur l’indicateur de charge du GS 340is après 60 minutes d’utilisation non intensive. Équipé par la batterie Bli 200, c’est tout à fait honorable et bien meilleur que ce qui est mentionné dans la fiche technique des revendeurs annonce généralement une autonomie jusqu’à 70 minutes. Cela dépend aussi du type de batterie utilisé et donc du prix que vous allez y mettre. Ceci explique parfois les écarts de tarifs lors d’offres en pack complet ( Broyeur + batterie + chargeur ).
Ce fonctionnement sur batterie invite toutefois à réfléchir au profil d’utilisateur. Pour un jardin modeste et une utilisation très ponctuelle du broyage, l’investissement peut sembler discutable, surtout si aucun autre outil Husqvarna n’est déjà présent. En revanche, pour un jardinier équipé – ou en passe de s’équiper – de plusieurs machines de la gamme 36 V, l’achat d’un GS 340is nu tire pleinement parti de la mutualisation des batteries et rend l’ensemble plus cohérent économiquement.
Ses points faibles sont connus : un tarif élevé dès que l’on inclut batterie et chargeur, l’absence de possibilité d’alimentation filaire qui impose le tout-batterie, et des difficultés persistantes sur le bois humide ou très filandreux, domaine où peu de broyeurs électriques brillent réellement.
Le GS 340is s’adresse donc avant tout à un jardinier exigeant, doté d’un jardin de taille moyenne à grande, qui prévoit un usage régulier du broyage et accorde une importance particulière au confort d’utilisation et au bruit. Dans ce cadre, l’investissement se défend. Pour un terrain plus réduit et des besoins très occasionnels, un broyeur filaire plus abordable, quitte à être un peu plus bruyant et moins raffiné sur le plan ergonomique, restera souvent un choix plus rationnel.
Et la concurrence ?
Le Husqvarna GS 340is occupe la spectre haut de gamme de l’offre des broyeurs de jardins domestiques. D’autres fabricants tels l’Italien “Stiga” et le japonais “Ryobi”, bénéficient d’une bonne réputation qui ne devrait pas avoir à pâlir face au Suédois Husqvarna, malgré un aspect plus rustique et moins friendly pour l’utilisateur. Comme souvent, votre choix dépend surtout de l’utilisation que vous voulez faire de votre broyeur et du montant que vous êtes prêt à investir. Entre allégement du portefeuille et fréquence d’utilisation, voici un aperçu des concurrents.
Stiga Bio Silent 2500(filaire, rotor, bac 60 l, env. 270–300 € TTC) Broyeur électrique 2 500 W, filaire, à rouleau 8 dents, avec un grand bac de 60 l. Convient bien aux jardins de petite à moyenne taille et aux usages occasionnels, avec un prix public autour de 299 € TTC et des “prix de rue” souvent entre 269 et 290 € TTC.
Ryobi RSH3045U 3000 W (filaire, rotor, bac 55 l, env. 280–320 € TTC) Broyeur électrique 3 000 W, à rotor “silencieux”, destiné à des branches jusqu’à 45 mm, avec un bac de 55 l. Les offres en ligne tournent généralement autour de 280–320 € TTC, avec des meilleurs prix repérés proche de 280–290 € TTC.
On peut donc proposer le dessin suivant : Stiga et Ryobi occupent la zone 270–320 € pour des broyeurs filaires puissants adaptés à un usage ponctuel ou soutenu sur petit à moyen jardin, alors que Husqvarna se positionne nettement plus haut, en misant sur le confort de la batterie, le silence et l’intégration dans un écosystème d’outils, ce qui le destine à un jardinier plus intensif et déjà équipé.
La réduction de bruit active jusqu’à 33 dB, le son détaillé et la certification IP57 font de ces écouteurs un choix sérieux pour qui cherche de la qualité. Le prix final demande quelques démarches à effectuer, mais l’économie réalisée justifie l’effort : on parle quand même de 75€ d’écart, soit exactement la moitié du prix d’origine.
Comment profiter des écouteurs à presque moitié prix (74,53€) ?
Le principe est simple mais nécessite de suivre les étapes dans l’ordre.
D’abord, utilisez le code promo 3UB4925 lors de votre commande pour obtenir 3% de réduction, ce qui ramène le prix à 144,53€.
Ensuite, Samsung propose une offre de remboursement de 50€ qu’il faudra demander après réception du produit avec votre preuve d’achat. Vous arrivez alors à 94,53€.
La dernière étape passe par notre lien de parrainage Ubaldi qui retire encore 20€ de réduction, pour atteindre le prix final de 74,53€.
Certes, il faut passer par quelques formulaires et attendre le remboursement Samsung, mais pour économiser 75€ sur des écouteurs de cette gamme, le jeu en vaut la chandelle. C’est un bon plan qui demande juste un peu d’organisation. Précisons qu’il faudra payer 9€ de frais de port. In fine, ils vous reviennent donc à 83,53€.
Pourquoi ces écouteurs valent vraiment le détour ?
La réduction de bruit active jusqu’à 33 dB place ces Buds 3 Pro parmi les bons élèves du marché. Que ce soit dans les transports, au bureau ou en extérieur, l’isolation fonctionne bien. Le système de détection vocale mérite qu’on s’y attarde : dès que vous commencez à parler, l’ANC se désactive automatiquement pour laisser passer les voix. Plus besoin de retirer constamment les écouteurs, c’est vraiment pratique au quotidien.
Le haut-parleur à deux voies offre un rendu équilibré sur tout le spectre sonore. Les basses ont du corps sans masquer les médiums, et les aigus restent précis. Pour les appels, les trois microphones associés à la technologie VPU garantissent une bonne intelligibilité même en milieu bruyant. La certification IP57 permet de les utiliser sous la pluie ou pendant le sport sans inquiétude, un vrai plus pour ceux qui bougent.
L’autonomie atteint 7 heures en musique ou 4 heures en appels, ce qui couvre une journée d’utilisation normale sans problème. Le boîtier avec son design transparent et sa double option de charge (USB-C et sans fil) est bien pensé. Le format compact des écouteurs avec leur tête fine assure un bon maintien et un confort prolongé, tandis que la petite lumière latérale ajoute une touche distinctive.
Pour beaucoup, le jardin reste le lieu où l’on souhaite retrouver le même niveau de soin que dans les pièces de vie intérieures. Les saisons, elles, laissent derrière elles un cortège de branches, de rameaux et de haies à reprendre régulièrement. Le Stiga Bio Silent 2500 vise précisément ce besoin : offrir à un particulier un broyeur électrique, branché sur une prise classique, capable de réduire ce volume de déchets sans faire exploser le budget.
Le principe est volontairement simple : un moteur de 2 500 W, un rouleau muni de dents qui entraînent et écrasent les branches, un grand bac de récupération de 60 litres et une alimentation secteur. L’ambition n’est pas de jouer dans la cour des machines ultra-silencieuses et luxueusement finies, mais de proposer un outil pragmatique, apte à traiter une vraie pile de branchages pour un coût d’accès raisonnable, dont la fourchette tarifaire oscille entre 270 et 299 € TTC.
Caractéristique Techniques
Stiga Bio Silent 2500
Type de machine
Broyeur de végétaux électrique filaire à rouleau
Puissance moteur
2 500 W, alimentation 230 V monophasé
Système de broyage
Rouleau rotatif à 8 dents entraîné mécaniquement
Capacité de coupe annoncée
Branches jusqu’à environ 40 mm de diamètre en conditions idéales
Réglage de coupe
Réglage de la taille de broyage / distance entre rouleau et contre‑lame
Capacité du bac
60 litres, bac de récupération en partie basse
Poids
Environ 27–28 kg selon les fiches distributeurs
Encombrement
Format vertical, goulotte en haut et bac occupant toute la largeur en bas
Alimentation
Secteur 230 V, câble à raccorder à une rallonge (prolongateur non fourni)
Utilisation recommandée
Jardins de petite à moyenne taille, épisodes de broyage ponctuels dans l’année
Niveau sonore
Bruit moins strident qu’un broyeur à couteaux rapides, mais volume sonore typique d’un 2 500 W (voir graphique)
L’assemblage du Bio Silent 2500 suit un schéma classique pour ce type d’appareil. Une fois le châssis monté, les roues fixées et le bac mis en place, la machine est rapidement opérationnelle, 15 minutes tout au plus. L’allure générale est celle d’un broyeur domestique sans fioritures : les lignes sont massives, les plastiques paraissent fonctionnels plutôt que flatteurs, mais l’ensemble inspire plus la robustesse que la fragilité.
Unboxing Stiga Bio Silent 2500
En configuration de travail, le broyeur se présente sous une forme très verticale : la goulotte d’alimentation en partie haute, la zone de broyage protégée au centre et, tout en bas, le bac de 60 litres qui occupe la largeur de la machine. Ce volume généreux réduit le nombre de vidanges à effectuer, ce qui se ressent dès que l’on attaque un tas conséquent. Avec un poids dépassant les 27 kilos, l’appareil reste bien planté au sol, et ce sont les grandes roues et la poignée de transport qui permettent de le déplacer d’un coin à l’autre du jardin.
Le choix du filaire et ses petites contraintes
Le Bio Silent 2500 assume pleinement son choix de rester dépendant du 230 V. Pas de batterie à gérer : on branche sur une prise, on actionne l’interrupteur et le travail peut commencer. Ce choix permet de contenir le tarif en livrant un ensemble complet, prêt à l’emploi, sans surcoût caché lié à l’achat d’accus ou de chargeurs. En contrepartie, il faut composer avec les contraintes familières du câble : rallonge à trouver, longueur à ajuster, vigilance pour ne pas se prendre les pieds dedans.
Un point de détail mérite d’être signalé : le broyeur est livré sans prolongateur, et la conception de la prise côté machine, avec des guides destinés à recevoir tous types de prises d’alimentations, ne se montre pas toujours accueillante avec toutes les rallonges du marché. Ce qui devrait être un branchement banal peut se transformer en séquence un peu irritante, le temps de trouver un cordon qui s’enclenche bien. Lors de notre essai, nous avons eu recours à la pince coupante pour un mariage réussi entre la partie mâle inclue sur l’appareil et la partie femelle avec laquelle elle est censée s’accoupler. Dans un usage domestique, ce genre de micro-friction peut peser sur la perception globale de la machine. On vous recommande d’acheter ce prolongateur Zenitech compatible.
Rouleau, capacité annoncée et comportement réel
Côté mécanique, le Bio Silent 2500 s’appuie sur un rouleau rotatif à huit dents entraîné par le moteur de 2 500 W. Officiellement, le fabricant évoque la possibilité de traiter des branches de l’ordre de 40 mm de diamètre, ce qui le place dans le camp des broyeurs capables de s’attaquer à autre chose qu’à de simples brindilles.
Le rouleau rotatif
Lorsqu’on reste dans des diamètres modestes, autour de 10 à 15 mm, sur des branches assez droites, le broyeur se montre particulièrement à l’aise, notamment grâce à la possibilité de régler au mieux la taille de broyage. Pin, chêne, figuier, bambou descendent dans la goulotte de manière régulière, et le roulis du tambour transforme ces rameaux en morceaux de bois bien découpés qui remplissent progressivement le bac. Le volume de 60 litres laisse une bonne latitude avant de devoir s’interrompre pour aller vider le broyat.
Les choses deviennent plus nuancéesquand on tente de s’approcher des limites théoriques. Des sections plus importantes restent gérables tant que les branches sont bien sèches et relativement rectilignes, mais la moindre torsion ou excroissance complique la donne. On retrouve ici un phénomène bien connu des utilisateurs de broyeurs : la valeur de diamètre mise en avant sur les documents commerciaux correspond à un scénario idéal, que la réalité du jardin ne respecte pas toujours.
Bois humide, fibres longues et feuillage abondant
Les essais montrent que le Bio Silent 2500 réagit de façon sensible aux conditions de coupe. Dès que le bois a gardé un peu d’humidité – par exemple après quelques jours de pluie – les bourrages apparaissent plus tôt que prévu, parfois autour de 25 mm. Le rouleau tend alors à mal saisir les fibres, se contentant de les écraser ou de les marquer sans les rompre complètement. À l’arrivée, certains morceaux que l’on retrouve dans le bac semblent davantage cabossés que réellement broyés.
Les essences très filandreuses accentuent ce phénomène, tout comme les branchages restés très feuillus. Dans ce dernier cas, ce sont les feuilles qui se compactent et remplissent l’espace entre les dents, jusqu’à former un bouchon qui bloque la progression. Il devient alors nécessaire d’alterner plusieurs passes, d’aider à la main, voire de nettoyer la zone de broyage avant de poursuivre. Pour un utilisateur qui n’a jamais manipulé de broyeur à rouleau, ces comportements peuvent surprendre, mais ils s’inscrivent dans les limites courantes de cette technologie.
Rodage du rouleau : un paramètre à ne pas sous-estimer
Un point ressort clairement d’un usage prolongé : les premières impressions ne doivent pas être prises comme verdict définitif. Sur les premières dizaines de minutes, le Bio Silent 2500 peut donner l’image d’une machine qui bourre facilement et peine à traiter certains bois. En poursuivant les essais au-delà d’une demi-heure, puis en revenant dessus après environ une heure et demie de fonctionnement cumulé, le ressenti évolue nettement.
Les branches qui posaient problème passent avec moins d’hésitations, les bourrages se raréfient et la qualité du broyat s’améliore. La raison la plus probable tient à ce fameux rodage du rouleau : des arêtes très vives à la sortie d’usine se patinent légèrement au fil des utilisations, ce qui change la façon dont les dents attrapent et déchirent la fibre. De fait, il apparaît judicieux de considérer les premières séances comme une phase d’acclimatation, et de se réserver le droit de juger la machine après ce temps de rodage. Au risque de nous répéter lors de nos tests, signalons que ce phénomène est observable sur les modèles de la concurrence, même plus onéreux, et ne sont pas l’apanage exclusif du Stiga Bio Silent 2500.
Ergonomie, bac de 60 litres et poignée contestable
Sur le terrain, l’ergonomie du Stiga alterne atouts et petites frustrations. Le grand bac constitue indéniablement un avantage pour qui produit beaucoup de broyat : on peut enchaîner les passages sans vider à chaque instant, ce qui limite les interruptions. La stabilité de l’ensemble est satisfaisante, le poids aidant à maintenir le broyeur en place tant que le sol est relativement plat.
En revanche, le dispositif de verrouillage du bac manque de naturel. La poignée qui permet de libérer le bac est située à l’arrière de la machine. Pour retirer celui-ci vers l’avant, il faut donc contourner le broyeur ou passer le bras derrière, puis tirer tout en accompagnant le bac. Le système de sécurité remplit son rôle, mais le geste n’est ni intuitif ni fluide. Dans l’usage, on sent bien que le concepteur a privilégié la sécurité à la simplicité, au prix d’une petite gymnastique que l’utilisateur aurait sans doute souhaité éviter.
Bruit et confort d’utilisation au quotidien
Malgré sa dénomination commerciale, le Bio Silent 2500 ne saurait être qualifié de discret au sens courant du terme. Le fonctionnement à rouleau est moins strident que celui des broyeurs à couteaux tournant à très haute vitesse, mais le niveau sonore reste typique d’une machine de broyage électrique de cette puissance. On n’est pas sur un appareil que l’on actionne en oubliant qu’il tourne.
Pour un usage en environnement résidentiel, le niveau de bruit reste néanmoins supportable : il est possible de l’utiliser dans un lotissement sans provoquer nécessairement de conflits de voisinage, à condition de choisir des horaires raisonnables. Nos mesures sont même inférieures aux données du fabricant. Pour un utilisateur qui ne broie que ponctuellement au fil de l’année, le compromis entre puissance, tarif et bruit reste globalement acceptable.
Prix, place sur le marché et profils d’utilisateurs
Côté portefeuille, le Bio Silent 2500 se positionne dans une fourchette de prix très fréquentée. Les tarifs catalogue tournent autour de 299 € TTC, tandis que les enseignes de jardinage et les sites spécialisés proposent régulièrement des offres situées davantage entre 270 et 290 € TTC. On reste donc sous la barre symbolique des 300 €, ce qui rend le produit attractif pour un particulier qui souhaite franchir le pas du broyage sans s’équiper de matériel professionnel.
Le scénario type d’utilisation est celui d’un jardin de petite à moyenne taille, avec quelques épisodes de broyage bien identifiés au cours de l’année : taille de haies, remise en forme des massifs, gestion de quelques petits arbres ou arbustes. Dans ce contexte, la combinaison puissance / bac de 60 litres / prix reste cohérente, à condition d’accepter que le broyeur ne soit pas à l’aise sur tout, tout le temps.
Le Bio Silent 2500 s’adresse donc à un public qui cherche un broyeur simple à comprendre, capable de traiter un volume raisonnable de branches quelques fois par an, et qui fait passer le prix et la disponibilité immédiate avant le raffinement ergonomique ou le très grand confort acoustique. Dans ce cadre-là, l’appareil remplit son rôle et constitue une porte d’entrée crédible dans l’univers des broyeurs de jardin.
Stiga Bio silent 2500 : une place précise au sein de la concurrence.
Le Bio Silent 2500 occupe clairement la place du broyeur “raisonnable” pour un particulier. On reste sur un appareil filaire, suffisamment puissant pour s’occuper sans stress des tailles courantes d’un petit ou moyen jardin, avec un grand bac qui limite les allers-retours, et un ticket d’entrée entre – 270 et 300 Euros TTC – qui demeure sous la barre symbolique des machines haut de gamme. Pour quelqu’un qui veut traiter ses branches quelques fois par an sans transformer l’achat en investissement lourd, c’est lui qui fait le plus sens.
Le Ryobi RSH3045U, broyeur électrique 3 000 W à rotor “silencieux” avec bac d’environ 55 litres et capacité annoncée jusqu’à 45 mm, joue plutôt dans la catégorie des appareils “musclés” : davantage de watts, une capacité d’avalement plus confortable sur les gros diamètres et un tempérament plus brut, au prix d’un fonctionnement plus sonore et d’une approche moins nuancée. Il parlera surtout aux personnes qui n’ont pas peur d’un broyeur qui en impose et qui ont vraiment du volume à faire passer, quitte à dépenser un peu plus : de 280 à 330 euros TTC.
Le Husqvarna GS 340is, enfin, se situe à part avec sa logique tout-batterie, son confort sonore et son ergonomie très travaillée, mais aussi un tarif qui le place clairement dans une autre ligue. Il vise un jardinier déjà équipé ou prêt à s’équiper dans un écosystème sans-fil, pour qui le silence, le rangement facile et l’usage régulier priment sur le prix d’achat élevé compris entre 600 et 800 euros TTC.
Le robot tondeuse Mammotion LUBA Mini AWD atteint son prix le plus bas jamais constaté avec une réduction de 550€ pour les derniers jours du Black Friday.
Vous avez un jardin et vous en avez marre de passer la tondeuse ? Le robot tondeuse, c’est l’équipement idéal pour un jardin impeccable sans effort. Mais attention, ils ne sont pas tous performants et vu le prix de ce type d’appareils, il vaut mieux être sûr avant d’investir. C’est là que nous intervenons avec cette offre exceptionnelle : le robot tondeuse Mammotion Luba mini AWD est à prix cassé chez Amazon pour les derniers jours du Black Friday !
Une offre historique pour le Black Friday, à saisir vite !
Lancé il y a quelques mois seulement, le LUBA Mini AWD n’avait jamais connu de baisse aussi agressive, son prix plancher précédent se situant à 1699€. Cette offre Black Friday constitue donc un record absolu qui risque de ne pas se reproduire de sitôt.
Ce qu’on pense du robot tondeuse LUBA Mini AWD déjà testé
Nous avions déjà testé ce robot en conditions réelles il y a quelques mois, et on peut vous dire qu’il nous avait vraiment convaincus. Ce qui frappe d’abord, c’est sa capacité à gérer les terrains difficiles : avec ses quatre roues motrices et ses 15 kg, il passe des obstacles jusqu’à 8 cm sans problème et grimpe les pentes raides là où d’autres robots auraient calé.
On l’a mis à l’épreuve sur différents types de sols et il s’en est très bien sorti, même si on a remarqué que par temps vraiment humide, mieux vaut le laisser au repos pour éviter qu’il accumule trop de terre sur les roues. La navigation est précise, il longe les bordures au plus près et se faufile dans les passages étroits sans hésitation.
Le seul vrai point faible qu’on avait relevé, c’est son autonomie de 120 minutes par charge qui n’en fait pas un marathonien – mais pour les 800 m² annoncés, ça passe sans souci puisqu’il gère intelligemment ses retours à la station. La détection d’obstacles reste aussi perfectible sur les objets très bas. Mais globalement, pour un robot tout-terrain à ce niveau de prix, nous avions trouvé le rapport qualité/prix excellent. Et là, à 1449€ au lieu de 1999€, ça devient carrément une très belle affaire.
À 1449€ au lieu de 1999€, le Mammotion LUBA Mini AWD affiche son prix le plus bas pour ces derniers jours de Black Friday. Cette réduction de 550€ sur un robot tondeuse premium tout juste sorti représente une opportunité rare d’automatiser l’entretien de son jardin avec une technologie de pointe à prix cassé.