La peur humaine "contamine" le comportement des chevaux


L’attrait des jeux de crash repose avant tout sur un suspense immédiat et un mécanisme visuel parfaitement lisible, des caractéristiques qui ont largement contribué au succès de titres emblématiques comme le pari Aviator. La prochaine étape logique est de plonger physiquement le joueur au cœur de cette tension, transformant l’écran en un environnement à 360°. La convergence de la réalité virtuelle (VR) et augmentée (AR) avec les mécaniques de crash gaming promet de redéfinir les limites de l’immersion et de l’interaction. En 2026, cette fusion constitue un changement de paradigme pour l’expérience des joueurs.
Le terreau est fertile pour l’émergence des jeux de crash en réalité immersive. Les chiffres pour 2026 dessinent un paysage en pleine expansion :
Cette adoption massive est le résultat d’une maturation technologique et d’une diversification des contenus. Les joueurs recherchent désormais des titres complets, des interactions riches et une intégration fluide dans leur quotidien. Les jeux de crash, par leur format court et intense, sont idéalement positionnés pour capturer cette audience élargie, en transformant une simple courbe de multiplicateur en une aventure sensorielle où l’utilisateur se sent aux commandes. L’évolution naturelle des plateformes comme Aviator, où la communauté discute déjà de stratégies et de seuils de retrait optimaux, pointe directement vers des espaces sociaux en VR. Cette dimension sociale et partagée est un puissant accélérateur d’adoption, transformant un acte individuel en une expérience collective.
La faisabilité des jeux de crash immersifs repose sur des sauts technologiques concrets réalisés ces dernières années. Les contraintes qui limitaient hier la VR (résolution, confort, prix) sont en train de tomber.
Ces avancées permettent d’envisager des scénarios de jeu inédits. Au lieu de simplement regarder un avion décoller sur un écran, vous pourriez être assis dans son cockpit en RV, la main sur un levier virtuel, sentant les vibrations via un retour haptique, tandis que le multiplicateur augmente avec l’altitude. L’intelligence artificielle jouera également un rôle crucial, facilitant la personnalisation de l’environnement, ou même l’adaptation du comportement de personnages non-joueurs dans des versions narratives plus élaborées des jeux de crash.
La convergence entre technologies immersives et mécaniques de jeu suscite de nouvelles questions juridiques et éthiques qui façonneront le marché en 2026 et au-delà. Les principales préoccupations des autorités portent sur :
Par ailleurs, le statut juridique des actifs créés par IA dans les jeux (graphismes, code) reste une zone grise pour la propriété intellectuelle. Les opérateurs pionniers qui adopteront une approche proactive de la transparence, en publiant par exemple des rapports sur les durées de session ou les interventions de modération, seront probablement ceux qui façonneront les standards de l’industrie avant même que des lois spécifiques ne soient rédigées.
Cet article original intitulé Jeux de crash VR et AR : la prochaine frontière technologique après Aviator ? a été publié la première sur SysKB.

Les plateformes de jeu interactives évoluent vers des modèles plus structurés, inspirés des environnements numériques compétitifs. Alawin s’inscrit dans cette dynamique avec une interface orientée vers les défis, les classements et les formats de jeu organisés. Alawin casino combine jeux de casino, contenus en direct et événements compétitifs dans un environnement unique, pensé pour une navigation rapide et cohérente. Cette approche reflète une volonté claire de se positionner comme une plateforme interactive moderne, plutôt qu’un simple catalogue de jeux en ligne.
Un point marquant est l’approche du tableau de bord. L’accès aux sections est direct, avec des catégories visibles et une logique de parcours simple.
Le site met en avant des éléments de challenge, avec des tournois et des formats dédiés, plutôt qu’un catalogue statique. Cette mise en scène correspond à ce que l’on voit sur des plateformes où l’utilisateur alterne entre contenu, événements et progression.
L’idée de compétition est renforcée par des systèmes comme les tournois et des modes dédiés, comme le « Spin Rally » et autres défis spécifiques. Alawin casino utilise ce type de format pour créer une dynamique de classement. Cela rapproche le modèle des jeux en ligne qui misent sur des saisons, des objectifs et des résultats comparables.
La nouvelle génération de plateformes mélange souvent plusieurs verticales. Ici, on retrouve casino, live et sport dans un seul environnement. Cette logique « tout-en-un » évite de basculer entre plusieurs sites et répond aux usages actuels, où l’utilisateur cherche une offre complète et claire.
Côté catalogue, le volume annoncé est élevé, avec des fournisseurs connus et des filtres par popularité, nouveautés ou thématiques. Les jeux instantanés occupent aussi une place importante.
Des formats comme Plinko ou Aviatron s’inscrivent dans une consommation plus rapide, proche des mini-jeux et des sessions courtes. Alawin casino propose aussi une catégorie « Buy Bonuses », s’adaptant davantage à la demande actuelle d’accéder plus vite à certaines fonctions.
Sur le plan technique, l’approche mobile est centrale. Il n’y a pas d’application dédiée, mais une version navigateur optimisée. Ce choix est courant aujourd’hui, car il réduit les frictions et assure une compatibilité large. La fluidité dépend ensuite de l’optimisation du site et du streaming, surtout pour jeux en live, comme les jeux de tables.
Les méthodes de paiement suivent aussi une logique actuelle. Cartes, portefeuilles électroniques, virement, Revolut et plusieurs cryptomonnaies sont listés. La présence de réseaux USDT variés ajoute de la flexibilité. Alawin casino met en avant des retraits plutôt rapides via crypto et e-wallets, avec un traitement annoncé sous quelques jours selon les méthodes.
Enfin, l’interactivité moderne va souvent avec plus de contrôle. Le site mentionne des procédures KYC et une protection des données via chiffrement SSL se conformant aux RGPD. Il existe aussi des outils de gestion, comme des limites et l’auto-exclusion via le support.
Ces éléments comptent, car ils structurent une plateforme qui se veut plus « service » que simple vitrine de jeux. Le site combine ainsi compétition, diversité de contenu et tous les éléments techniques auxquels on peut s’attendre.
Les plateformes interactives actuelles ne se limitent plus à proposer des jeux. Elles privilégient des interfaces claires, des formats compétitifs et une utilisation fluide sur mobile. Cette évolution montre comment le secteur s’adapte aux usages du gaming numérique tout en maintenant des règles techniques et de sécurité bien définies.
Cet article original intitulé Comment Alawin Casino s’intègre dans la nouvelle génération de plateformes de jeu interactives a été publié la première sur SysKB.


L’arrivée d’un clavier mécanique en ISO-FR est toujours un petit événement, surtout quand il s’agit d’un modèle déjà très attendu par les amateurs de claviers low profile. Depuis plusieurs mois, le Lofree Flow 2 fait parler de lui pour son design soigné, sa frappe travaillée et ses choix techniques assumés. Une question revenait pourtant sans cesse du côté des utilisateurs français : verra-t-on enfin une vraie version adaptée à notre disposition ?
Bonne nouvelle : la marque envisage sérieusement une version ISO-FR du Lofree Flow 2. Et mieux encore, elle souhaite prendre en compte les préférences réelles des utilisateurs avant de finaliser cette déclinaison. Taille du clavier, coloris, type de switch… rien n’est figé. C’est précisément l’objectif du sondage que nous vous présentons aujourd’hui.
Avant de parler de version française, un petit rappel s’impose. Le Lofree Flow 2 que je présentais récemment s’inscrit dans la continuité du premier Flow, tout en corrigeant plusieurs points clés relevés par la communauté.
On reste sur un clavier mécanique low profile, pensé avant tout pour la productivité quotidienne, le confort de frappe et une intégration élégante sur un bureau moderne. Loin des claviers gaming tape-à-l’œil, le Flow 2 vise clairement les professionnels, créateurs de contenu, développeurs et utilisateurs exigeants qui passent de longues heures devant leur écran.

Parmi les évolutions notables, on retrouve notamment :
Bref, un produit mature, qui ne se contente pas d’un simple rafraîchissement esthétique.


Pour un utilisateur francophone, la question de la disposition n’est pas un détail. Jusqu’ici, la version du Flow 2 était en QWERTY uniquement ce qui n’est pas possible pour le marché francophone.
Une version ISO-FR officielle du Lofree Flow 2 permettrait :
C’est aussi un signal fort envoyé par la marque : le marché français est pris au sérieux, et pas comme une simple déclinaison secondaire.



Plutôt que d’imposer des choix arbitraires, Lofree a fait un pari intéressant : consulter directement les utilisateurs avant de lancer la version ISO-FR du Flow 2. Et après vous pouvez compter sur l’industrie chinoise pour une mise en production et une commercialisation dans des délais malheureusement inimaginables en Europe.
Le sondage porte sur trois points essentiels :
Ces éléments ont un impact direct sur l’expérience utilisateur, mais aussi sur le succès commercial du produit. En donnant votre avis, vous contribuez concrètement à orienter la version française du Flow 2.
Le sondage est volontairement simple et rapide.
Seulement 3 questions
Vous pouvez ou non indiquer votre adresse email
Moins d’une minute pour répondre
Vous pouvez y accéder directement ici :
https://cutt.ly/ithjJ2cF
Que vous soyez déjà utilisateur de claviers mécaniques ou simplement intéressé par le Flow 2, votre retour a de la valeur.
Même si la version française n’est pas encore finalisée, les bases techniques du Flow 2 sont déjà bien connues.
Le clavier repose sur un corps unibody en aluminium, usiné dans la masse. Le rendu est sobre, propre, sans fioritures, avec une finition anodisée mate qui limite les traces et les reflets. C’est clairement un produit pensé pour durer.
Les switches du Flow 2 ont bénéficié d’améliorations notables :
Que vous préfériez une frappe linéaire, tactile ou plus discrète, l’objectif reste le même : confort et régularité.
Le Flow 2 mise aussi sur la flexibilité :
Ajoutez à cela le support VIA pour la personnalisation des touches, et vous obtenez un clavier capable de s’adapter à de nombreux profils d’utilisateurs.
Une fois la version ISO-FR lancée, il sera trop tard pour influencer ses caractéristiques. C’est précisément avant la sortie que votre retour compte le plus.
Participer au sondage, ce n’est pas seulement donner une opinion abstraite :
C’est aussi une opportunité rare de voir un constructeur ajuster son produit en amont, plutôt que de corriger après coup.
Le Lofree Flow 2 a déjà de solides arguments sur le papier. Une version ISO-FR bien pensée pourrait clairement le positionner comme l’un des meilleurs claviers mécaniques low profile pour les utilisateurs francophones.
Si vous souhaitez que cette version française corresponde vraiment à vos attentes, le message est simple : prenez une minute pour répondre au sondage.
Accéder au sondage : https://cutt.ly/ithjJ2cF
Votre avis peut réellement faire la différence avant le lancement officiel.
Cet article original intitulé Lofree Flow 2 en version française : participez au sondage avant sa sortie a été publié la première sur SysKB.


Installer et gérer son propre monitoring à la maison — pour un NAS, un serveur domestique, quelques VM ou un mini-lab — c’est un excellent moyen d’apprendre l’observabilité tout en gardant le contrôle des données. Dans cet article je te présente 7 solutions pour 2026, quand les choix sont pertinents je montre rapidement pour quel usage chaque outil est pertinent et comment l’installer en gros (astuces pratiques, snippets). Je me concentre sur des stacks “Grafana-like” (tableaux, séries temporelles) avec alerting natif ou via intégration — et je donne des pièges à éviter pour un usage maison.
Un monitoring local c’est intéressant si tu veux :
Un monitoring auto-hébergé implique quelques contraintes à connaître : les métriques s’accumulent avec le temps et occupent de l’espace disque, les interfaces web ne doivent pas être exposées sans protection, et certains outils peuvent être assez gourmands en mémoire ou en CPU.
| Outil | Meilleur pour | Alerting | Stockage TSDB | Facilité d’installation (maison) |
|---|---|---|---|---|
| Prometheus (avec Alertmanager) | Monitoring métriques, intégration exporters | Oui (Alertmanager) | TSDB native (local) | Docker/packaged; learning curve |
| Grafana | Dashboards (visual) front-end | Alarme via Grafana Alerts | UI front, s’appuie sur TSDB | Docker/apt ; quasi-standard |
| InfluxDB (+Telegraf) | Séries temporelles simple, IoT | Oui (Kapacitor/Flux ou alerts InfluxDB 3.x) | TSDB spécialisé | Docker ; simple pour petits setups |
| VictoriaMetrics | Stockage haute performance / remplacement long-term | Intégration avec Alertmanager / Grafana | TSDB performante, compacte | Très docker-friendly |
| Netdata | Monitoring temps-réel, faible config | Alarms légères ; forwarding | Time-series local + cloud option | Installation one-liner (très simple) |
| Zabbix | Supervision full-stack (alertes, inventaire) | Oui, système d’alerting mature | DB relationnelle (MySQL/Postgres) | Stable mais plus lourd |
| LibreNMS / Checkmk | Monitoring réseau & infra small/medium | Oui, templates d’alertes | SQL backend | Bon pour NAS réseaux, SNMP |
Cas d’usage : servir de collecte pour métriques d’OS (node_exporter), services (cAdvisor, MySQL exporter), NAS (SNMP exporter), VM. Prometheus scrappe périodiquement des endpoints HTTP exposant des métriques.
Pourquoi le choisir :
Astuce d’installation rapide (maison) :
node_exporter sur chaque machine.prometheus.yml (scrape node_exporter sur hôte local) :global:
scrape_interval: 15s
scrape_configs:
- job_name: 'node'
static_configs:
- targets: ['192.168.1.10:9100'] # ton NAS/serveur
groups:
- name: nodes
rules:
- alert: HostDown
expr: up == 0
for: 5m
labels:
severity: critical
annotations:
summary: "Hôte indisponible ({{ $labels.instance }})"
Piège courant : conserver la TSDB localement sans rotation = disque plein. Fixe --storage.tsdb.retention.time ou utilise une solution long-term (VictoriaMetrics/remote_write). (Voir doc Prometheus).
Cas d’usage : création de tableaux riches (graphs, heatmaps, logs si Loki), mode multi-datasource (Prometheus, InfluxDB, VictoriaMetrics).
Pourquoi le choisir :
Astuce pratique :
Cas d’usage : capteurs IoT, métriques custom, séries avec écriture push (Telegraf, clients HTTP).
Pourquoi le choisir :
Astuces :
Cas d’usage : si tu veux conserver un historique long sans trop consommer I/O/CPU — idéal comme remote_write pour Prometheus (long-term storage).
Pourquoi le choisir :
Mise en œuvre rapide :
remote_write vers VictoriaMetrics ; Grafana se connecte directement pour dashboards.Cas d’usage : super pour visualiser en temps réel l’activité d’un NAS / serveur (io, network, processus), diagnostique rapide.
Pourquoi le choisir :
bash <(curl -Ss https://my-netdata.io/kickstart.sh)), UI instantanée ;Limite : pas conçu comme TSDB longue durée par défaut ; utile en complément (diagnostic) plutôt que stockage historique complet.
Cas d’usage : inventaire/monitoring d’un parc d’équipements (SNMP, agents), règles d’alerte avancées, escalation.
Pourquoi le choisir :
Astuce :
Cas d’usage : découverte automatique réseau, SNMP pour switchs/NAS/routeurs, alertes sur perte d’interfaces/temps de réponse.
Pourquoi le choisir :
Astuce :
| Outil | Type | Idéal pour | Alerting natif | Facilité Docker | Ressources |
|---|---|---|---|---|---|
| Prometheus | TSDB + scraping | métriques infra | Oui (Alertmanager) | Oui | Moyen |
| Grafana | UI | dashboards multi-source | Oui (alertes) | Oui | Faible-Moyen |
| InfluxDB | TSDB push | IoT, séries | Oui (Flux/alerts) | Oui | Moyen |
| VictoriaMetrics | TSDB long-term | stockage compressé | Intégration AM | Oui | Faible-Moyen |
| Netdata | Monitoring realtime | diag & live | Alerting léger | Oui | Faible |
| Zabbix | Supervision full | alerting & inventaire | Oui (avancé) | Oui (compose) | Moyen-Fort |
| LibreNMS | SNMP monitoring | réseau & NAS | Oui | Oui | Faible-Moyen |
Sur un NAS moderne, l’objectif n’est pas de transformer la machine en usine à gaz. Ce qu’on cherche, c’est un monitoring fiable, lisible et utile au quotidien, sans dégrader les performances du stockage.
C’est aujourd’hui le meilleur compromis entre simplicité, efficacité et évolutivité sur un NAS.
Ces modèles disposent :
Avec node_exporter, vous récupérez automatiquement :
En clair : vous savez si votre NAS souffre, et pourquoi.
Grafana sert d’interface graphique.
Vous obtenez :

Exemple concret :
Vous voyez immédiatement si un disque devient lent, si la RAM est saturée ou si un conteneur consomme trop.
Prometheus ne fait pas que stocker des métriques, il permet aussi de déclencher des alertes.
Cas d’usage très concrets :
Résultat : vous êtes prévenu avant le crash ou la panne visible.
Sur un NAS, on reste pragmatique :
Vous gardez suffisamment d’historique pour :
Sans remplir le disque inutilement.
C’est exactement ce qu’on attend d’un monitoring maison : utile, pas envahissant.
Cet article original intitulé Top 7 outils de monitoring maison (NAS/serveur) a été publié la première sur SysKB.

Vous avez sans doute déjà ressenti cette petite sueur froide en recevant une notification de connexion suspecte sur votre compte Google ou Instagram. On se dit toujours que le mot de passe suffit, jusqu’au jour où il fuite dans une base de données obscure. En 2026, compter uniquement sur un mot de passe, c’est un peu comme laisser sa porte d’entrée ouverte avec un simple panneau « merci de ne pas entrer ».
La double authentification (2FA) n’est plus une option pour les technophiles, c’est une nécessité vitale. Mais entre les applications qui ne se synchronisent pas, celles qui verrouillent vos données et les solutions d’entreprise un peu trop rigides, choisir le bon outil devient un casse-tête. J’ai passé pas mal de temps à tester les dernières versions pour SysKB, et je dois dire que le paysage a bien changé cette année. Si vous cherchez la crème de la crème pour protéger vos accès sans y passer trois heures par jour, vous êtes au bon endroit.
C’est souvent la première application à laquelle on pense, mais en 2026, je ne peux plus vous la recommander en toute conscience. Certes, elle est simple, mais elle traîne des casseroles qui ne passent plus.
D’abord, il y a la question de la vie privée. Google Authenticator collecte pas mal de métadonnées qui permettent au géant de Mountain View d’en savoir encore un peu plus sur vos habitudes de connexion. Ensuite, sa synchronisation cloud, bien qu’existante, manque cruellement de transparence sur le chiffrement de bout en bout comparé à des solutions « Zéro Knowledge ». Enfin, l’interface est restée bloquée en 2010 : pas de dossiers, pas de recherche efficace, pas d’icônes… Bref, on fait beaucoup mieux ailleurs pour le même prix (c’est-à-dire gratuit).
Voici un tableau mis à jour pour comparer les forces en présence, incluant désormais les gestionnaires de mots de passe qui intègrent le 2FA.
| Application | Usage idéal | Open Source | Synchro Cloud | Points forts |
| 2FAS | Grand public / Sécurité | Oui | iCloud / GDrive | Extension navigateur géniale |
| Aegis | Puristes Android | Oui | Manuelle / Cloud | Contrôle total des données |
| Ente Auth | Multi-plateforme | Oui | E2EE (Chiffré) | Desktop & Mobile synchro |
| NordPass | Ergonomie & Business | Non | Cloud Nord | Chiffrement XChaCha20 |
| Microsoft Auth | Écosystème Pro | Non | Compte MS | Notifications Push |
| Bitwarden | Centralisation Totale | Oui | Intégrée | Tout-en-un efficace |
Si vous voulez une appli qui fait le job sans vous poser de questions, 2FAS est mon premier choix. C’est l’application que j’installe sur le téléphone de mes parents pour être tranquille.
L’interface est super propre. En 2026, leur extension de navigateur est devenue un standard : vous cliquez sur le champ de code sur votre ordi, une notification arrive sur votre téléphone, vous validez, et hop, le code est rempli tout seul. C’est presque aussi fluide que les Passkeys. Comme c’est Open Source, on sait qu’il n’y a pas de loup sous la moquette.
Vous êtes nombreux à me l’avoir demandé, et c’est vrai qu’il mérite sa place. NordPass ne se contente plus de stocker vos mots de passe ; il est devenu un véritable hub de sécurité puisque l’authentificateur 2FA est carrément intégré à l’offre NordPass Premium.
Ce qui frappe avec NordPass, c’est l’expérience utilisateur. Tout est « lisse ». L’application utilise l’algorithme de chiffrement XChaCha20, considéré comme plus moderne et rapide que l’AES classique. Pour le 2FA, il scanne les QR codes avec une rapidité déconcertante et synchronise tout sur vos appareils via votre compte Nord. C’est une solution propriétaire, certes, mais leur politique de « Zéro Connaissance » est auditée régulièrement, ce qui rassure pas mal.
De plus si vous cherchez un VPN vous savez sans doute que NordPass c’est avant tout NordVPN ! Donc bien évidemment vous avez une formule qui intègre le VPN, le gestionnaire de mot de passe Premium et donc l’authentificateur TOTP (Time-based One-Time Password). C’est un mon sens la formule la plus pertinente pour ceux qui veulent un truc complet et performant. D’ailleurs vous le savez pour ceux qui me connaissent, je suis un utilisateur très actif de NordVPN.
Pour ceux qui ne jurent que par Android et qui veulent garder un contrôle total sur leurs « seeds » (les clés secrètes), Aegis reste indétrônable.
Ici, pas de compte à créer obligatoirement. Vous gérez vos sauvegardes vous-même. Si vous voulez exporter vos codes vers un fichier chiffré pour le mettre sur une clé USB, c’est possible. L’application permet de verrouiller l’accès par biométrie et de classer ses codes par catégories. C’est l’outil « power user » par excellence, même s’il demande un poil plus de configuration que les autres.
C’est la petite pépite qui monte. Ente Auth est parfait si vous jonglez entre un iPhone, une tablette Android et un PC sous Windows ou Linux.
Le gros point fort d’Ente, c’est la synchronisation chiffrée de bout en bout (E2EE). Vos codes sont disponibles partout en temps réel. Si vous perdez votre téléphone dans le train, vous vous connectez sur votre PC et vos codes sont là. C’est d’une fiabilité exemplaire et le code est entièrement ouvert, ce qui garantit une sécurité maximale.
On ne le présente plus, mais il faut admettre que Microsoft a fait du bon boulot, surtout pour le monde pro.
Si vous utilisez Outlook, Teams ou Azure au quotidien, c’est presque un passage obligé. La fonction « Push » est un bonheur : pas de code à copier, juste une notification « Est-ce bien vous ? » à valider. En 2026, l’application est aussi devenue un excellent gestionnaire de Passkeys, préparant doucement la fin des mots de passe traditionnels.
Bitwarden est le chouchou de la communauté Tech. C’est avant tout un gestionnaire de mots de passe, mais sa fonction 2FA intégrée (pour les membres Premium) est redoutable.
L’avantage ? Quand vous arrivez sur une page de login, Bitwarden remplit votre identifiant, votre mot de passe, et garde le code 2FA prêt dans votre presse-papiers. C’est le niveau zéro de la friction. Attention quand même : mettre tous ses œufs dans le même panier demande d’avoir un mot de passe maître ultra-solide et, si possible, une clé physique (Yubikey) pour protéger votre coffre Bitwarden lui-même.
L’authentification à deux facteurs (2FA) renforce la sécurité des comptes en ajoutant une étape de vérification après la saisie du mot de passe.
Cette seconde preuve peut prendre plusieurs formes : un code reçu par SMS, une notification de validation ou, de plus en plus, un code généré par une application d’authentification dédiée.
Si les SMS et notifications ont longtemps été la norme, ils présentent aujourd’hui des limites en matière de sécurité et de fiabilité (dépendance au réseau, risques d’attaques par interception ou duplication de carte SIM).
Les applications d’authentification s’imposent donc comme la solution de référence : elles génèrent des codes temporaires directement sur le smartphone, fonctionnent même hors connexion et reposent sur des standards de sécurité éprouvés.
Plus pratiques au quotidien et nettement plus robustes, elles sont désormais recommandées par la majorité des services en ligne et constituent la méthode 2FA la plus utilisée et la plus sûre.
C’est le cauchemar de tout le monde : perdre son téléphone et perdre l’accès à ses comptes. Pour éviter ça, voici mes règles d’or :
Installer une de ces applis prend 5 minutes. Récupérer un compte piraté prend des semaines (quand c’est possible). Le calcul est vite fait, non ?
Puis-je utiliser NordPass gratuitement pour le 2FA ?
NordPass propose une version gratuite, mais pour profiter pleinement de la synchronisation multi-appareils et de certaines fonctions avancées, l’abonnement Premium est souvent nécessaire.
Comment transférer mes codes depuis Google Authenticator ?
C’est devenu facile : Google propose une fonction « Exporter les comptes » qui génère un gros QR code. Vous n’avez qu’à le scanner avec votre nouvelle application (comme 2FAS ou Ente) pour tout importer d’un coup.
Est-ce que Bitwarden est plus sûr que NordPass ?
C’est un débat éternel. Bitwarden est Open Source (transparence), tandis que NordPass mise sur une ergonomie parfaite et un chiffrement très moderne (XChaCha20). Les deux sont d’excellents choix.
Toutes ces applis fonctionnent-elles sans internet ?
Oui ! Les codes TOTP sont générés localement sur votre appareil grâce à une clé secrète et à l’heure de votre téléphone. Pas besoin de 4G ou de Wi-Fi pour obtenir votre code.
Pourquoi Aegis n’existe pas sur iPhone ?
Aegis est un projet spécifiquement développé pour tirer parti des libertés d’Android. Pour les utilisateurs iOS, 2FAS ou Ente Auth sont les meilleures alternatives Open Source.
Cet article original intitulé Top 6 Applis 2FA 2026 : Le Guide pour Sécuriser vos Comptes a été publié la première sur SysKB.
Franchement, si vous utilisez encore le même mot de passe pour votre compte Amazon et votre boîte mail pro, on a un petit problème. Je sais, c’est une corvée de retenir des suites de caractères improbables. Mais en 2026, avec l’explosion des attaques par IA et du phishing ultra-personnalisé, laisser ses accès sans surveillance, c’est un peu comme laisser ses clés sur la serrure avec une pancarte « servez-vous ».
On a vu passer pas mal de changements cette année, notamment la généralisation des Passkeys qui commencent enfin à envoyer les vieux mots de passe au placard. Mais attention, tous les outils ne se valent pas. Entre les solutions open-source et les mastodontes du secteur, le choix est devenu un vrai casse-tête. On a donc passé au crible les solutions du moment pour vous aider à y voir plus clair. Promis, on va essayer de ne pas être trop barbants avec les détails techniques.
On ne va pas se mentir, le paysage de la cybersécurité a bien changé. Aujourd’hui, un pirate n’a plus besoin d’être un génie pour deviner vos identifiants ; il lui suffit d’un script bien ficelé ou d’une fuite de données massive sur un site marchand que vous aviez oublié.
Le rôle du gestionnaire a aussi évolué. Ce n’est plus juste un carnet de notes numérique. C’est devenu votre tour de contrôle pour :
| Gestionnaire | Point fort | Prix de départ (approx.) | Passkeys supportées |
| NordPass | Simplicité et Chiffrement XChaCha20 | 1,20 € / mois | Oui |
| 1Password | Expérience utilisateur et Mode Voyage | 2,49 € / mois | Oui |
| Proton Pass | Confidentialité suisse et Open-source | Gratuit / 1,99 € | Oui |
| Bitwarden | Transparence totale (Open-source) | Gratuit / 10 € par an | Oui |
| Dashlane | Analyse de sécurité et VPN intégré | 3,30 € / mois | Oui |
| Keeper | Sécurité granulaire (Entreprises) | 2,90 € / mois | Oui |
| RoboForm | Remplissage de formulaires complexe | 0,90 € / mois | Oui |
Si vous cherchez un outil qui « juste fonctionne » sans vous demander d’avoir un Master en cryptographie, NordPass est sans doute le candidat idéal. Édité par la boîte derrière NordVPN, il a su s’imposer grâce à une interface d’une propreté incroyable.
Ce qui nous plaît bien ici, c’est l’utilisation de l’algorithme XChaCha20. C’est un peu plus moderne que le vieux standard AES-256 utilisé par tout le monde. C’est plus rapide et, selon certains experts, plus résistant aux futures menaces. L’extension navigateur est d’une fluidité exemplaire, elle détecte les champs de connexion sans jamais vous spammer de fenêtres inutiles.
Petit bémol quand même : la version gratuite est un peu frustrante car elle ne permet d’être connecté que sur un seul appareil à la fois. C’est un peu juste si vous passez souvent de votre PC à votre smartphone.
On l’utilise souvent chez SysKB pour sa robustesse. 1Password n’est pas le moins cher, c’est vrai. Mais c’est sans doute le plus « poli ». L’expérience sur macOS et iOS est tout simplement bluffante, même si les utilisateurs Windows n’ont plus à rougir de leur version.
Leur fonctionnalité phare reste le Mode Voyage. C’est génial : avant de passer une frontière sensible, vous pouvez désactiver temporairement certains coffres-forts de vos appareils. Même si on vous force à déverrouiller votre téléphone, les données sensibles ne sont physiquement plus là. Elles reviennent dès que vous le décidez via le cloud. C’est un niveau de paranoïa saine qu’on apprécie beaucoup.
Venu tout droit de Suisse, Proton Pass a fait une entrée fracassante. Si vous utilisez déjà Proton Mail ou Proton VPN, l’intégration est un pur bonheur. Ce qui est chouette, c’est leur approche « Zero Knowledge » poussée à l’extrême.
L’une des fonctions les plus utiles, c’est le générateur d’alias d’emails. Quand vous vous inscrivez sur un site un peu louche, Proton Pass crée une adresse mail jetable qui redirige vers la vôtre. Si le site commence à vous spammer ou est piraté, vous désactivez l’alias et hop, votre vraie boîte mail reste propre. C’est vraiment malin pour éviter de se faire polluer.
Pour les puristes de l’informatique (et on sait qu’il y en a parmi vous), Bitwarden est souvent le choix numéro un. Pourquoi ? Parce qu’il est Open-Source. Tout le monde peut aller vérifier le code pour s’assurer qu’il n’y a pas de porte dérobée.
Il est peut-être un peu moins « sexy » visuellement que 1Password, mais il fait tout ce qu’on lui demande, et il le fait bien. Cerise sur le gâteau : vous pouvez même l’héberger vous-même sur votre propre serveur si vous ne faites pas confiance au cloud. La version gratuite est d’ailleurs l’une des plus généreuses du marché, avec un stockage illimité de mots de passe sur tous vos appareils.
Dashlane a un positionnement un peu particulier. Il ne se contente pas de stocker vos identifiants. Il inclut souvent un VPN et un outil de surveillance du Dark Web qui vous alerte en temps réel si votre adresse mail apparaît dans une base de données piratée.
L’interface est très intuitive, surtout pour le remplissage automatique des paiements en ligne. Par contre, il faut avouer que le prix a tendance à grimper assez vite. Si vous avez déjà un VPN à côté, vous risquez de payer pour un service en double. Mais pour quelqu’un qui veut une solution « tout-en-un » sans se prendre la tête, c’est un excellent choix.
Si vous gérez une petite équipe ou une boîte, Keeper mérite votre attention. Il propose une gestion des permissions très fine. Vous pouvez décider exactement qui a accès à quoi, avec des journaux d’audit très complets.
Leur interface a fait d’énormes progrès ces dernières années. C’est sobre, efficace, et surtout très stable. On sent que c’est une solution pensée pour la production. Ils proposent aussi un module de chat sécurisé, KeeperChat, qui permet d’échanger des infos sensibles de façon chiffrée. C’est peut-être un peu trop pour un usage personnel, mais pour le business, c’est top.
On a tendance à oublier RoboForm, mais c’est l’un des plus anciens du secteur. Sa grande force, c’est sa capacité à remplir des formulaires complexes. Vous savez, ces formulaires administratifs interminables avec 50 champs différents ? RoboForm les gère bien mieux que la plupart de ses concurrents.
C’est aussi l’un des moins chers de cette liste. Si votre budget est serré mais que vous voulez quand même une solution sérieuse et éprouvée, c’est une option très solide. L’interface a vieilli un peu, mais au fond, on lui demande surtout d’être efficace, non ?
Bon, je ne vais pas vous dire lequel prendre, ça dépend de votre usage. Mais voici quelques critères pour vous aider à trancher :
Personnellement, j’ai une petite préférence pour les solutions qui permettent un audit facile de la sécurité de ses mots de passe. C’est toujours un peu flippant de voir qu’on a 12 mots de passe « faibles », mais c’est nécessaire pour agir. J’utilise NordPass depuis qu’il existe et je suis très satisfait.
C’est la question qui revient tout le temps. En théorie, oui, si le gestionnaire est piraté, c’est la catastrophe. Mais en pratique, ces boîtes utilisent un chiffrement tel que même si elles se faisaient voler leurs serveurs, les pirates ne pourraient rien lire sans votre Mot de passe Maître. C’est bien plus risqué d’utiliser le même mot de passe partout ou de les noter dans un fichier Excel.
Les gestionnaires intégrés aux navigateurs (Chrome, Safari) sont devenus très bons. Mais ils vous enferment dans leur écosystème. Si vous passez d’un iPhone à un Android, ou de Chrome à Firefox, c’est la galère. Un gestionnaire indépendant fonctionne partout, sur tous les navigateurs et tous les systèmes.
À terme, oui. En 2026, la plupart des gros sites (Google, Amazon, Microsoft) les proposent déjà. C’est plus sûr car il n’y a rien à retenir, c’est votre appareil qui prouve votre identité via la biométrie. Les gestionnaires de cette liste permettent de stocker et synchroniser ces Passkeys.
Là, c’est le drame. Pour des raisons de sécurité, la plupart des services ne peuvent pas réinitialiser votre compte. Il faut donc bien noter votre clé de secours (Recovery Key) dans un endroit sûr (physique, de préférence).
Cet article original intitulé Top 7 des meilleurs gestionnaires de mots de passe en 2026 a été publié la première sur SysKB.
Vous connaissez sans doute cette petite montée de stress, celle qui arrive pile au moment où vous cherchez vos clés de voiture alors que vous êtes déjà en retard de dix minutes. On a tous envié, à un moment ou un autre, nos amis sous iPhone avec leurs AirTags capables de localiser un portefeuille à l’autre bout de la ville. Mais pour nous, les utilisateurs Android, c’était un peu le désert, ou alors il fallait se contenter de solutions propriétaires pas toujours hyper convaincantes. C’est là que le UGREEN FineTrack G entre en scène. J’ai reçu le pack de quatre, je les ai triturés dans tous les sens, et je dois dire que le résultat est assez surprenant, surtout pour ceux qui en ont marre de changer des piles bouton tous les ans.


Quand on reçoit la boîte du FineTrack G, on sent tout de suite que UGREEN n’est plus la petite marque d’accessoires de seconde zone qu’on connaissait il y a cinq ans. C’est propre, c’est carré. J’ai testé la version « 4-Pack », et à l’intérieur, on trouve tout ce qu’il faut pour démarrer sans courir au magasin.

Chaque tracker est livré avec une petite dragonne (très pratique pour l’accrocher à un sac ou un trousseau de clés sans racheter un porte-clé hors de prix) et, chose rare, un câble de recharge. Parce que oui, c’est la grosse différence avec la concurrence : ici, on ne remplace pas la pile, on recharge. Le design est sobre, un petit carré noir mat avec un bouton physique bien intégré. C’est discret, et c’est exactement ce qu’on demande à ce genre d’objet.


C’est là que ça devient vraiment intéressant techniquement. Le UGREEN FineTrack G est certifié « Works with Android Find Hub ». En clair, il s’intègre nativement dans le nouveau réseau de localisation de Google (anciennement Find My Device).
J’ai testé l’appairage sur un smartphone Android récent et c’est vraiment simple. Dès qu’on appuie sur le bouton du FineTrack G, une fenêtre contextuelle (Fast Pair) apparaît sur le téléphone, un peu comme pour des écouteurs sans fil haut de gamme. On clique sur « Se connecter », et c’est lié à notre compte Google.
Par contre pour piloter, localiser et faire sonner vos tags, vous devez installer l’application officielle Google Find Hub (anciennement appelée Find My Device). C’est l’interface centrale où tout se gère. Une fois l’application installée et le tag associé, vous pouvez :



On va pas se mentir, l’un des trucs les plus agaçants avec les AirTags ou les anciens Tile, c’est la pile. On ne sait jamais quand elle va lâcher, et c’est souvent quand on a besoin de localiser l’objet que la pile est morte.
UGREEN a pris le contre-pied total avec une batterie intégrée rechargeable via USB-C. Alors, certains diront qu’une batterie finit par s’user, mais vu la consommation dérisoire de ces gadgets, on parle de cycles de charge très espacés.
Pour moi, c’est un argument de vente majeur. On n’a plus ce stress de la « pile plate » au mauvais moment.
Une fonctionnalité que j’apprécie énormément et qui manque souvent sur les modèles d’entrée de gamme, c’est la possibilité de partager le tracker.
Si vous avez un double de clés pour la maison que vous partagez avec votre conjoint(e), un enfant et même un colocataire, vous pouvez partager l’accès au FineTrack G via l’interface Google. Les deux personnes pourront voir la position de l’objet. C’est super bien pensé pour les objets familiaux comme une télécommande souvent égarée ou les clés d’une voiture partagée.
| Caractéristique | UGREEN FineTrack G | Apple AirTag |
| Écosystème | Android (Find My Device) | iOS (Find My) |
| Alimentation | Batterie rechargeable USB-C | Pile bouton CR2032 |
| Puce Ultra-Wideband | Non (Bluetooth uniquement) | Oui (U1 chip) |
| Prix (Lot de 4) | ~34€ | ~110€ |
| Attache | Trou pour dragonne intégré | Nécessite un accessoire |
| Haut-parleur | Oui | Oui |
| Boutique en ligne | Amazon Prime | Amazon Prime |
C’est un sujet sensible. On a tous entendu des histoires de personnes utilisant des trackers pour suivre quelqu’un à son insu. Google et UGREEN ont intégré des protocoles de sécurité stricts pour éviter ça.
Si un FineTrack G qui ne vous appartient pas se déplace avec vous pendant un certain temps, votre smartphone Android (et même les iPhone maintenant, grâce à un standard commun) vous enverra une alerte automatique : « Un tracker inconnu voyage avec vous ». Vous pourrez alors le faire sonner pour le trouver et voir comment le désactiver (en l’éteignant simplement via son bouton). C’est rassurant de savoir que la technologie est bridée pour ne pas devenir un outil malveillant.
J’ai réparti mes quatre trackers pour tester différentes situations :
Honnêtement, le produit est solide, mais il y a deux petits bémols à noter. D’abord, il n’y a pas de puce UWB (Ultra-Wideband) comme sur les AirTags ou les Galaxy SmartTag2. Cela signifie qu’on n’a pas la « recherche de précision » avec une flèche qui vous indique la direction exacte à 10 cm près. On se fie au son et à la zone Bluetooth ce qui est déjà à mon sens LARGEMENT suffisant … sauf si vous êtes sourd.
Ensuite, le réseau « Find My Device » de Google est encore en cours de déploiement massif. Plus il y aura d’utilisateurs qui activent l’option sur leur téléphone, plus le maillage sera efficace. C’est déjà très bon, mais ça va se bonifier avec le temps.
Si vous êtes sur Android et que vous cherchez une solution fiable, sans abonnement, et surtout sans la corvée des piles, le UGREEN FineTrack G est probablement le meilleur rapport qualité-prix du moment. L’intégration avec le système Google est parfaite, et le côté rechargeable est un vrai confort au quotidien. C’est un petit investissement pour une tranquillité d’esprit assez inestimable, du coup, je ne peux que le recommander.
Il possède une certification de résistance à l’eau (généralement IP67), ce qui signifie qu’il résiste aux éclaboussures et à une pluie fine, mais évitez de le faire nager dans une piscine.
En utilisation normale, comptez entre 3 et 6 mois. La recharge complète via USB-C prend moins de deux heures.
Non, ce modèle est spécifiquement conçu pour le réseau Find My Device de Google sur Android. Pour iPhone, il existe d’autres modèles chez UGREEN compatibles avec Apple Find My.
En champ libre, le signal porte jusqu’à 50-60 mètres. En intérieur avec des murs, comptez environ 10 à 20 mètres. Au-delà, c’est le réseau communautaire Google qui prend le relais.
Absolument pas. Une fois acheté, l’utilisation du service de localisation de Google est totalement gratuite.
Cet article original intitulé UGREEN FineTrack G : J’ai testé le tracker qui veut faire de l’ombre aux AirTags sur Android a été publié la première sur SysKB.
On a tous cette image du drone imposant qu’il faut préparer pendant 10 minutes avant de pouvoir décoller. En 2026, c’est de l’histoire ancienne. Aujourd’hui, un drone de loisir, c’est un accessoire qu’on glisse dans son sac à dos, au même titre qu’une batterie externe ou un appareil photo compact. Le but ? Capturer des moments de vie, des paysages de vacances ou ses exploits sportifs sans avoir besoin d’un brevet de pilote de ligne.
Le marché a fait un bond de géant cette année. On a enfin des appareils qui « voient » les arbres même quand on ne les regarde pas, et des caméras qui filment aussi bien que nos smartphones en basse lumière. Si vous voulez vous faire plaisir ou offrir un beau cadeau, voici le topo sur ce qui se fait de mieux pour le grand public.
| Caractéristiques | DJI Neo 2 | Potensic Atom 2 | DJI Mini 4K | DJI Mini 5 Pro | DJI Flip (FPV) |
| Taille Capteur | 1/1.3″ CMOS | 1/3″ CMOS | 1/2.3″ CMOS | 1″ CMOS | 1/1.3″ CMOS |
| Ouverture | f/1.7 | f/2.2 | f/2.8 | f/1.6 | f/1.7 |
| Stabilisation | Nacelle 2 axes + EIS | Nacelle 3 axes | Nacelle 3 axes | Nacelle 3 axes | RockSteady 4.0 |
| Bitrate Max | 100 Mbps | 60 Mbps | 40 Mbps | 150 Mbps | 130 Mbps |
| Transmission | DJI O4 | PixSync 3.0 | DJI O2 | DJI O4+ (LiDAR) | DJI O4 |
| Profil Couleur | D-Log M (10-bit) | Standard (8-bit) | Standard (8-bit) | D-Log M / HLG | D-Log M |
| Détection Obst. | Frontale / Bas | Aucune | Bas uniquement | 360° LiDAR | Frontale / Bas |
Si on vulgarise un peu pour l’article, voici pourquoi ces données techniques comptent :

Le DJI Neo 2, c’est le drone qui fait enfin sauter le dernier verrou : celui de la complexité. Jusqu’ici, si vous vouliez vous filmer en train de dévaler une piste de ski ou de grimper un col à vélo, il fallait soit une personne pour piloter, soit un drone massif avec des capteurs coûteux. Le Neo 2 change la donne. C’est le premier drone véritablement autonome et convaincant, car il ne se contente pas de vous suivre « bêtement », il anticipe vos trajectoires grâce à une motorisation par Intelligence Artificielle ultra-poussée.
Ce qui est bluffant, c’est sa capacité à rester accroché à vous. Que vous soyez un cycliste lancé à 30 km/h, un traileur en pleine forêt ou un skieur, l’IA du Neo 2 analyse votre silhouette en temps réel. Même si vous passez brièvement derrière un arbre ou un rocher, le drone « calcule » où vous devriez réapparaître et maintient le cadrage. Les prises de vue sont cinématiques, fluides, et on jurerait qu’un pro est aux commandes. Le tout, je le rappelle, sans que vous n’ayez aucune manette entre les mains.
La vraie force de ce Neo 2, c’est sa modularité. DJI a eu la bonne idée de proposer différents bundles pour ne pas rester limité au mode « auto » :
On oublie les saccades du passé. Avec sa stabilisation RockSteady 4.0 et sa nacelle mécanique, l’image reste droite même quand le drone lutte contre le vent pour vous suivre. C’est cette stabilité, combinée à une intelligence de vol qui ne « décroche » plus, qui fait du Neo 2 le premier drone grand public qu’on peut recommander les yeux fermés à n’importe quel aventurier du dimanche.
Tableau : Quel bundle choisir pour mon Neo 2 ?
| Pack | Contenu | Pour qui ? |
| Standard | Drone + 1 Batterie | Le vlogger qui veut juste des selfies rapides. |
| Fly More Combo | Drone + 3 Batteries + Hub + Radiocommande | Le voyageur qui veut aussi explorer et piloter. |
| FPV Experience | Drone + Goggles N3 + Motion Controller | Le mordu de sensations fortes et d’immersion. |

C’est la star incontestée de 2026. Pourquoi ? Parce que c’est le premier drone de moins de 250g à embarquer un capteur de 1 pouce. Pour faire simple, c’est comme passer d’un appareil photo de smartphone à un vrai reflex. La gestion des lumières hautes et des ombres est juste incroyable pour une machine aussi petite.
Mais le vrai truc de dingue sur le Mini 5 Pro, c’est son système de détection d’obstacles LiDAR. Contrairement aux anciens modèles qui utilisaient des petites caméras, le LiDAR utilise des lasers. Résultat : il « voit » les branches d’arbres et les câbles électriques même en pleine nuit. Si vous avez le budget, c’est le drone ultime pour voyager l’esprit tranquille.

On ne va pas se mentir, tout le monde n’a pas envie de lâcher un smic dans un drone. C’est là que Potensic intervient. L’Atom 2 est l’évolution logique d’un modèle qui avait déjà séduit par son sérieux. Ici, on a une vraie nacelle stabilisée sur 3 axes qui fait un boulot remarquable.
Alors oui, l’application est un peu plus rustique que celle de DJI et il n’y a pas de capteurs pour éviter les murs. Mais à 350€ avec trois batteries, c’est l’outil idéal pour ceux qui veulent apprendre à piloter « à l’ancienne » avec des joysticks sans avoir peur de rayer une machine trop chère. Sa portée a été améliorée et il tient très bien le vent pour son poids.

Le Mini 4K, c’est le rescapé. C’est le drone qu’on conseille à ceux qui veulent la fiabilité légendaire de DJI sans fioritures. Il reprend le design du vieux Mini 2 mais avec une électronique mise à jour.
Il ne vous suivra pas tout seul dans la forêt et il ne filme pas en 120 images par seconde, mais il fait ce qu’on lui demande : des plans stables en 4K pour immortaliser une maison de vacances ou une rando. C’est le drone « zéro problème ». Il est robuste, les pièces de rechange se trouvent partout, et il se pilote avec une facilité déconcertante. C’est souvent mon premier conseil pour un cadeau.

Le « Flip », c’est le petit dernier qui s’adresse à ceux qui veulent voir le monde à travers des lunettes d’immersion (FPV). Avant, le FPV était réservé aux experts qui savaient souder des composants. Avec le Flip, tout est « plug and play ».
Vous mettez le casque sur vos yeux, vous utilisez une manette qui ressemble à un manche d’avion, et vous foncez. Les sensations sont indescriptibles, on a vraiment l’impression d’être un oiseau. Grâce à ses protections d’hélices complètes, vous pouvez même toucher un mur sans vous écraser. C’est le drone parfait pour ceux qui trouvent le vol classique un peu trop « pépère ».
C’est là que c’est un peu moins fun, mais c’est important. En 2026, la règle d’or pour le grand public, c’est le moins de 250 grammes.
[Image suggestion: A family using a small drone at the beach]
Le conseil que je donne toujours : faites vos trois premiers vols dans un champ de vaches (sans les vaches !). L’espace est votre meilleur ami.
Je sais, c’est la partie un peu lourde, mais on est sur SysKB, on fait les choses bien. En 2026, la règle est enfin harmonisée en Europe. Pour tous les drones que j’ai cités (moins de 250g), vous êtes en catégorie C0.
Même si le drone est petit, restez discrets. La clé pour que le drone reste un plaisir pour tous, c’est le respect de la vie privée. Ne survolez pas le jardin du voisin pour voir sa piscine, restez dans les zones autorisées (vérifiez l’application Geoportail, c’est la bible).
Cet article original intitulé Quel drone choisir en 2026 ? Le guide pour s’amuser sans être un expert a été publié la première sur SysKB.
Quand on commence à s’intéresser sérieusement à sa vie privée en ligne, un nom finit toujours par revenir dans les discussions : ProtonVPN. Vous avez sans doute déjà entendu parler de Proton Mail, ce service de messagerie chiffrée utilisé par les journalistes et les activistes du monde entier. Eh bien, ProtonVPN, c’est leur solution pour sécuriser votre connexion internet globale. Mais au-delà de l’étiquette « made in Switzerland » et de l’aura de sérieux qui entoure les anciens scientifiques du CERN à l’origine du projet, qu’est-ce que ce service vaut réellement dans la vie de tous les jours ? Est-il aussi rapide et polyvalent qu’un NordVPN pour le streaming ?
On ne va pas se mentir, le marché des VPN est saturé de promesses marketing souvent un peu exagérées. Entre ceux qui affirment être les plus rapides du monde et ceux qui jurent ne garder aucun log tout en étant basés dans des juridictions douteuses, il y a de quoi être perdu. Pour cet article, j’ai pris le temps de décortiquer ProtonVPN sous toutes ses coutures. On va parler technique, juridiction, mais aussi ergonomie et prix. Pas de bla-bla inutile, juste du concret pour vous aider à savoir si vous devez, ou non, leur confier vos données.
L’histoire de ProtonVPN n’est pas celle d’une startup lambda lancée par des experts en marketing. Tout a commencé en 2014, au CERN (l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire). Une équipe de scientifiques, menée par Andy Yen, a d’abord créé Proton Mail pour répondre à un besoin vital de communication sécurisée. ProtonVPN est arrivé quelques années plus tard, en 2017, avec la même philosophie : protéger les libertés civiles sur le web.
C’est un point qui me semble important à souligner. Contrairement à beaucoup de ses concurrents dont les structures de propriété sont parfois opaques ou changeantes, Proton appartient à une fondation à but non lucratif partielle, la Proton Foundation. Ça ne veut pas dire qu’ils ne veulent pas gagner d’argent (ils ont des factures à payer comme tout le monde), mais leur modèle économique repose sur les abonnements de leurs utilisateurs, pas sur la vente de données ou la publicité. Forcément, ça donne un peu plus confiance dès le départ.
ProtonVPN est basé à Genève, en Suisse. Dans le monde du VPN, c’est un argument de poids. Pourquoi ? Parce que la Suisse ne fait pas partie des alliances de surveillance « 5 Eyes », « 9 Eyes » ou « 14 Eyes ». Les lois suisses sur la protection des données sont parmi les plus strictes au monde.
Si une autorité étrangère veut obtenir des informations sur un utilisateur de ProtonVPN, elle doit passer par une procédure judiciaire complexe devant un tribunal suisse. Et même là, comme Proton applique une politique stricte de non-conservation des journaux (no-logs), il y a de fortes chances pour qu’il n’y ait rien à transmettre de toute façon. C’est un aspect rassurant pour ceux qui craignent une surveillance gouvernementale abusive.
C’est là que ProtonVPN joue ses meilleures cartes. Pour un utilisateur lambda, tous les VPN se ressemblent un peu. Mais quand on regarde sous le capot, il y a des différences majeures.
L’une des fonctionnalités phares, c’est le Secure Core. Normalement, un VPN fait passer votre trafic par un serveur intermédiaire. Si ce serveur est compromis, votre anonymat peut être menacé. Avec le Secure Core, ProtonVPN fait d’abord passer votre trafic par des serveurs ultra-sécurisés situés en Suisse, en Islande ou en Suède, avant de l’envoyer vers le pays de votre choix.
Ces serveurs sont installés dans des centres de données hautement protégés (souvent d’anciens abris militaires). Cela signifie que même si le serveur de destination finale (disons aux USA ou en France) est surveillé, il est techniquement impossible de remonter jusqu’à votre véritable adresse IP car la connexion précédente provient d’un réseau Proton totalement contrôlé. Franchement, pour la sécurité pure, c’est ce qui se fait de mieux actuellement sur le marché grand public.

C’est un point que j’apprécie particulièrement. Toutes les applications ProtonVPN sont open source. Ça veut dire que n’importe quel expert en cybersécurité peut aller sur GitHub, lire le code et vérifier qu’il n’y a pas de « backdoor » ou de failles cachées. Peu de concurrents osent une telle transparence même chez les leaders comme NordVPN, CyberGhost ou ExpressVPN.
En plus de ça, Proton fait régulièrement auditer ses logiciels et sa politique de logs par des cabinets indépendants (comme SEC Consult). Ces rapports sont publics. Quand un service vous dit « on ne garde rien », c’est bien. Quand un expert externe le confirme après avoir fouillé dans les serveurs, c’est beaucoup mieux.
ProtonVPN ne s’encombre pas de vieux protocoles peu sécurisés comme le PPTP ou le L2TP. Ils se concentrent sur ce qui marche :
Ils ont aussi développé un protocole maison appelé Stealth. Il est conçu pour contourner la censure dans les pays comme la Chine ou l’Iran en faisant passer le trafic VPN pour du trafic HTTPS classique. Si vous voyagez dans des zones « difficiles », c’est un outil indispensable.

Avoir le VPN le plus sécurisé du monde ne sert à rien si charger une page Google prend 10 secondes. Pendant longtemps, ProtonVPN a eu une réputation de service un peu lent. Mais ça, c’était avant ![]()
Proton a mis en place une technologie qu’ils appellent « VPN Accelerator ». Pour faire simple, c’est un ensemble d’optimisations logicielles qui permettent de dépasser les limitations de vitesse habituelles liées au traitement des protocoles VPN. Sur des connexions longue distance (par exemple se connecter au Japon depuis la France), les gains peuvent aller jusqu’à 400 %.
Dans mes tests, sur une fibre à 1 Gbps, j’atteins régulièrement des débits de 600 à 700 Mbps avec WireGuard sur des serveurs proches. C’est largement suffisant pour de la 4K, du téléchargement intensif ou du jeu en ligne. On sent qu’ils ont investi massivement dans leurs infrastructures ces deux dernières années.

ProtonVPN dispose de plus de 6 000 serveurs répartis dans plus de 110 pays. Ce n’est pas le plus gros réseau du marché (certains en ont 10 000), mais la qualité est là. Ils possèdent en propre une grande partie de leurs serveurs critiques, ce qui est un gage de sécurité supplémentaire.
Utiliser ProtonVPN au quotidien est devenu très plaisant. L’interface a été simplifiée, même si elle garde un petit côté « tableau de bord technique » qui plaira aux amateurs d’informatique.
Le NetShield est leur outil de filtrage DNS. Il permet de bloquer les publicités, les traceurs et les sites malveillants directement au niveau du VPN. L’avantage, c’est que ça économise de la bande passante et que ça protège tous vos appareils, même ceux où vous ne pouvez pas installer d’extension de navigateur (comme sur smartphone). C’est simple et diablement efficace.
Pendant longtemps, Proton était perçu comme un VPN « sérieux » pas vraiment fait pour Netflix. Ce n’est plus vrai. Avec un abonnement Plus, vous pouvez débloquer la plupart des catalogues :
Pour le P2P (BitTorrent), l’abonnement Plus de ProtonVPN perme de profiter de serveurs dédiés optimisés pour le partage de fichiers. Le débit est constant et il n’y a pas de bridage.
Le Kill Switch est automatique. Si la connexion VPN coupe, votre accès internet est instantanément bloqué pour éviter que votre adresse IP réelle ne « fuite ». C’est un basique, mais il est très bien géré ici.
Le Split Tunneling, lui, vous permet de choisir quelles applications passent par le VPN et lesquelles utilisent votre connexion normale. C’est super pratique si vous voulez sécuriser vos téléchargements tout en gardant une latence minimale sur votre jeu vidéo préféré en parallèle.
ProtonVPN propose une structure tarifaire assez claire, mais attention : les fonctionnalités varient énormément entre l’offre gratuite et l’offre payante.
| Caractéristique | Offre Free (Gratuit) | Offre Plus (Payant) |
| Nombre de serveurs | Serveurs limités (5 pays) | 6 000+ serveurs (110+ pays) |
| Nombre d’appareils | 1 appareil | 10 appareils simultanés |
| Vitesse | « Moyenne » (pas de priorité) | Jusqu’à 10 Gbps |
| Secure Core | Non | Oui |
| NetShield | Non | Oui (Bloqueur pubs/malware) |
| Streaming & P2P | Non supporté officiellement | Oui (Optimisé) |
| Tor over VPN | Non | Oui |
| Support client | Basique | Prioritaire |
C’est probablement le meilleur VPN gratuit du marché. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a aucune limite de data. Vous pouvez l’utiliser 24h/24 sans jamais être coupé. Par contre, vous ne pouvez pas choisir votre serveur (il vous connecte au plus proche disponible automatiquement) et les vitesses sont bridées en période de forte affluence. C’est parfait pour dépanner ou pour une utilisation basique, mais frustrant pour du streaming ou du P2P
C’est l’offre qui nous intéresse pour un usage complet. Le prix tourne autour de 3€ / mois si vous vous engagez sur deux ans. C’est un peu plus cher que certains concurrents « low cost », mais la qualité de l’infrastructure et la juridiction suisse justifient selon moi cet écart de prix.
Si vous rechercher en plus un Drive et un système de Mail qui respecte votre vie privée, l’offre Proton Unlimited vous permet de disposer de tous les outils de ProtonVPN pour un prix clairement très intéressant.

ProtonVPN est disponible sur quasiment tout ce qui se connecte à internet :
Le processus d’installation est un jeu d’enfant. On télécharge, on s’identifie, on clique sur « Quick Connect » et c’est fini. Même ma grand-mère pourrait l’utiliser, et c’est un compliment pour une boîte de scientifiques du CERN.

Pour être totalement honnête, aucun service n’est parfait. Voici ce qu’il faut retenir de ProtonVPN après plusieurs semaines de test intensif.
Est-ce que ProtonVPN est vraiment gratuit ?
Oui, il existe une version gratuite illimitée en volume de données. Elle est financée par les utilisateurs payants. Elle est cependant limitée en termes de serveurs et de fonctionnalités (pas de streaming, pas de P2P).
ProtonVPN fonctionne-t-il avec Netflix ?
Oui, mais uniquement avec l’abonnement « Plus ». Les serveurs optimisés permettent de débloquer les catalogues de nombreux pays sans message d’erreur.
Est-ce que ProtonVPN ralentit ma connexion ?
Tous les VPN ralentissent un peu la connexion à cause du chiffrement. Cependant, avec le protocole WireGuard et le VPN Accelerator, la perte est minime (souvent moins de 10-15 % sur des serveurs proches).
Peut-on utiliser ProtonVPN en Chine ?
Oui, grâce au protocole « Stealth » qui masque le trafic VPN. C’est l’un des services les plus efficaces pour passer le « Grand Firewall » chinois.
Cet article original intitulé ProtonVPN : Présentation complète du géant de la sécurité suisse a été publié la première sur SysKB.
La commercialisation des données sportives change la manière dont les entreprises investissent et prennent des décisions. Cette dynamique crée de nouvelles sources de revenus, attire des investisseurs et redéfinit la valeur des performances sportives dans un marché mondial en constante évolution.
Les données sportives ne se limitent plus aux statistiques de base, et certaines plateformes comme https://ga.1xbet.com/fr, intègrent ces analyses pour enrichir l’expérience des utilisateurs de casino en ligne et de paris sportifs. Elles incluent désormais la vitesse, la distance parcourue, la précision des passes ou la fréquence cardiaque. Ces informations, collectées en temps réel, sont devenues un produit à part entière.
Les clubs, les ligues et les diffuseurs exploitent ces données pour attirer des partenaires financiers. Leur valeur augmente rapidement : certaines entreprises de données sportives ont vu leur chiffre d’affaires croître de plus de 30 % en une seule saison.
Les clubs professionnels utilisent les données pour optimiser leurs recrutements. Les chiffres remplacent l’intuition. Un joueur évalué sur 50 indicateurs de performance peut être recruté avec un risque réduit. Cela attire les investisseurs privés, rassurés par une gestion fondée sur des données mesurables.
La monétisation se poursuit avec la vente de ces données à des partenaires médias, plateformes de paris ou marques d’équipement. Chaque match devient une mine d’informations. Un seul événement sportif peut générer plusieurs gigaoctets de données, ensuite revendues ou utilisées pour des simulations prédictives.
La blockchain garantit la fiabilité et l’origine des données. Chaque statistique devient vérifiable et infalsifiable. Cela intéresse les investisseurs qui recherchent la transparence. Un écosystème de confiance se développe autour de ces technologies, soutenant la croissance économique du secteur sportif.
L’économie du sport s’adapte. Les diffuseurs payent pour accéder à des flux de données en direct. Les sponsors financent des plateformes de visualisation. Les clubs vendent leurs propres ensembles de données aux marques ou aux médias.
Voici quelques formes de monétisation des données sportives :
Chaque transaction génère une nouvelle ligne de revenus. Les entreprises cherchent à se positionner dans cet écosystème dynamique. La demande pour des données fiables continue d’augmenter.
Les investisseurs s’appuient sur des indicateurs précis : engagement des fans, performance des joueurs, volume des interactions numériques. Ces éléments influencent directement la valorisation des clubs et des ligues.
Un exemple concret : un club avec un fort taux d’engagement numérique attire plus facilement des sponsors. Les données sociales deviennent ainsi un argument financier. Les investisseurs n’analysent plus seulement les résultats sportifs, mais aussi la capacité d’un club à générer des données exploitables.
Les analystes sportifs deviennent stratégiques. Leur travail influence les décisions financières. En traduisant les chiffres en prévisions concrètes, ils guident les investissements. Ce rôle croissant crée de nouveaux métiers dans le domaine du sport et de la technologie.
L’exploitation des données pose des questions de respect de la vie privée et de sécurité. Les ligues mettent en place des protocoles stricts pour protéger les athlètes et garantir une utilisation responsable.
L’usage excessif des données peut mener à une forme de dépendance décisionnelle. Les acteurs du sport cherchent un équilibre entre innovation et éthique. La confiance des fans et des joueurs dépend de cette transparence.
Dans le domaine du pari sportif, les données servent à informer, pas à promettre des gains. L’objectif reste le divertissement. Les opérateurs encouragent les pratiques de jeu responsable : fixation de limites, outils de prévention et sensibilisation au risque. Le sport doit rester une expérience positive et maîtrisée.
La commercialisation des données sportives redessine les frontières entre sport, technologie et finance. Chaque donnée devient un actif mesurable. Les investisseurs, attirés par cette nouvelle valeur, participent à une transformation profonde du modèle économique sportif.
Les technologies continueront de renforcer ce lien entre performance et profit. Les acteurs capables de maîtriser et d’exploiter ces données créeront les standards de demain.
Le sport moderne repose désormais sur la donnée. Elle guide les choix, attire le capital et inspire l’innovation. La commercialisation de ces informations ne fait que commencer, mais elle trace déjà la voie d’un avenir où chaque action sur le terrain devient une opportunité d’investissement.
Cet article original intitulé Comment la commercialisation des données sportives transforme l’investissement dans l’industrie a été publié la première sur SysKB.
L’écosystème P2P francophone est en PLS complète en ce mois de décembre 2025. YggTorrent, qui faisait office de boss final depuis la chute de T411, est en train de s’auto-nuker. Entre l’implémentation d’un paywall agressif nommé « Mode Turbo », un tracker qui tombe en time-out toutes les deux minutes et le ban arbitraire des plus gros contributeurs, le site est passé de « pilier de la culture » à « machine à cash » pour admins offshore. Pendant que le staff tente de traire la base d’utilisateurs pour financer des Lambos, la résistance s’organise avec le Projet Nebula, un protocole headless qui veut définitivement tuer le concept de tracker centralisé.
L’annonce du « Mode Turbo » le 22 décembre sur le forum a mis le feu aux poudres. On n’est plus sur un système de ratio communautaire, mais sur un modèle freemium ultra-punitif qui force la conversion en mode VIP.
Pour les utilisateurs qui ne lâchent pas de sub, l’expérience est devenue un enfer de friction :
Le business model est devenu totalement indécent : avec des revenus estimés à plus de 6 millions d’euros par an pour un coût de stack serveur à peine supérieur à 50 000 euros, la marge est délirante. Le staff semble avoir switché en phase 3 de la roadmap : profit maximum avant le déclin inévitable.
Un tracker sans releases, c’est juste un index vide. En décidant de ban la Team Forward (FW), Ygg s’est tiré une balle dans le pied. On parle d’un groupe qui avait balancé plus de 35 000 torrents sur le site.
Leur tort? Avoir posté un manifeste sur le forum pour critiquer la dérive commerciale. Résultat : message delete en 60 secondes et ban instantané de l’équipe. D’autres teams majeures comme Team_QTZ et Team BTT ont aussi rage-quit ou ont été dégagées, provoquant un exode massif des contenus vers des alternatives comme ShareWood.tv. Pour étouffer la grogne, la shoutbox a été lockée par le staff, histoire de bien faire comprendre que la « dictature » est en place.
Techniquement, Ygg est dans le rouge. En décembre 2025, le tracker est resté bloqué pour une tonne de users, avec des clients BitTorrent incapables de se connecter.
L’analyse réseau montre que l’adresse d’annonce connect.maxp2p.org sur le port 8080 est régulièrement aux abonnés absents. Ce n’est pas un blocage DNS de nos FAI, mais bien le serveur qui rejette les connexions. Le récent switch de domaine vers yggtorrent.org le 19 décembre n’a rien réglé au problème de fond du tracking.
| Endpoint | Port | Statut (Déc. 2025) | Diagnostic |
| connect.maxp2p.org | 8080 | Fermé / Timeout | Panne interne ou config foireuse |
| tracker.p2p-world.net | 8080 | Backup actif | Nécessite un swap manuel du tracker |
Face à ce fiasco, le Projet Nebula est en train de devenir le nouvel espoir. L’idée est simple : si le tracker est centralisé, il est corruptible. Nebula propose donc un protocole Headless et Censorship-resistant.
Pour ceux qui veulent encore poncer le catalogue d’Ygg sans subir l’UI pétée et les restrictions, la communauté s’est massivement tournée vers l’auto-hébergement et l’automatisation :
En résumé, YggTorrent est en train de devenir le « Aol » du torrent : un service fermé et payant pour les boomers du piratage, tandis que la vraie scène geek est déjà en train de migrer vers des solutions distribuées et incassables.
Bien sur il n’y a pas que YggTorrent dans la vie et je vous recommande vivement de consulter mon article sur les meilleurs sites de Torrent.
Cet article original intitulé Le Downfall d’YggTorrent : Cash-grab, Purge des Teams et l’Endgame Décentralisé a été publié la première sur SysKB.
Le téléchargement de contenus (films, séries, musique, jeux vidéos, …) en Torrents nécessite l’installation d’un logiciel sur votre ordinateur. Ce logiciel, appelé Client Torrent, gère les connexions avec d’autres clients pour télécharger votre contenu. Découvrez dans cet article le classement des meilleurs clients Torrents gratuits pour télécharger vos films et vos séries de manière efficace et rapide sur Internet.
Le Torrent est toujours et pour longtemps le meilleur protocole de téléchargement de contenu, pour sa rapidité, sa robustesse, sa disponibilité. Mais Sachez toutefois qu’il est important d’utiliser un VPN pour masquer votre identité lorsque vous souhaitez télécharger un contenu qui n’est pas libre de droit car le réseau est surveillé par les ayants droits. Vivez heureux, vivez cachés, le VPN sert à cela.
La plupart des VPN grand public permettent de télécharger du Torrent, mais je recommande des services comme ExpressVPN, CyberGhost ou encore mon préféré NordVPN qui présente de nombreux avantages par rapport à ses concurrents :

Sur cette image le client NordVPN est connecté au Brésil. Sur Internet vous êtes alors vu comme un internaute Brésilien. Votre ordinateur est invisible et vous utilisez l’adresse IP de votre fournisseur VPN.
Vous pouvez consulter mon article Comment télécharger un film Torrent si vous souhaitez un tutoriel simple mais détaillé sur le sujet.
Petit rappel d’usage, au cas ou vous habiteriez dans une grotte, en France et dans de nombreux pays, il est interdit de télécharger du contenu qui n’est pas libre de droit.

Sur cette image un client VPN ExpressVPN, à gauche, anonymise votre connexion et le client Torrent, à droite, est entrain de télécharger.
uTorrent – Il a longtemps été le meilleur client pour gérer vos téléchargements du fait de sa simplicité et de sa sobriété. Mais depuis son rachat par la société commerciale BitTorrent Inc., le client intègre non seulement quelques publicités mais depuis sa version 3.4.2 sortie en 2015, un composant de minage de Bitcoin qui bouffe les ressources de votre bécane. Autrement dit uTorrent est devenu un Malware !
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Nous recommandons vivement de soutenir les créateurs et l’industrie du divertissement en utilisant des plateformes légitimes et en payant pour le contenu consommé.
Cet article original intitulé Les meilleurs Clients Torrents gratuits pour télécharger des films pour 2026 a été publié la première sur SysKB.
Les footballeurs africains colonisent désormais les pelouses européennes avec une assurance qui sidère les observateurs. Dès qu’un prodige éclos sur le continent, les émissaires des clubs majeurs rappliquent, car la concurrence fait rage. Selon les données constamment actualisées du bookmaker 1xbet, plus de 360 joueurs africains officient aujourd’hui dans les cinq grands championnats, un chiffre qui témoigne d’une invasion silencieuse mais inexorable.
En entrant le code promo 1x_3831408 lors de votre inscription sur 1xBet, vous pouvez augmenter le bonus maximal de votre premier dépôt. Vérifiez toujours les conditions et exigences de mise qui varient selon le pays d’inscription.
Tant que les centres de formation africains se hissent au niveau professionnel, cette vague ne fera que s’amplifier.
La Premier League exerce une attraction magnétique, notamment parce qu’elle exalte la vitesse fulgurante et la puissance brute, deux atouts que les Africains cisèlent dès l’enfance. Mohamed Salah continue de régner à Liverpool, pendant que Mohammed Kudus fracasse les défenses à West Ham et que Simon Adingra électrise le flanc droit de Brighton. La Série A, la Bundesliga ou la Ligue 1 ne demeurent pas en reste : chacune déniche, façonne et sublime des profils uniques qui transforment profondément le visage de leur championnat respectif.
Durant les quinze dernières années, des structures comme Diambars au Sénégal ou Right to Dream au Ghana ont littéralement révolutionné la filière. Elles détectent les, les sculptent techniquement, les blindent mentalement et les propulsent vers l’Europe. Après l’établissement de partenariats durables avec les clubs du continent, les joueurs arrivent déjà en excellente forme, ce qui augmente fortement leurs chances d’adaptation.
Quelques figures écrasent la concurrence par leur aura et leur rendement. Victor Osimhen terrorise les défenses italiennes et porte Naples sur ses épaules. Achraf Hakimi, piston infatigable du PSG, dicte le tempo sur tout un couloir. Serhou Guirassy, arrivé à Dortmund l’été dernier, empile les buts avec une froide efficacité. Yves Bissouma, lui, verrouille le milieu de Tottenham avec une autorité qui désarçonne les adversaires. Ces leaders ouvrent la voie et légitiment l’ambition dévorante de toute une génération.
La saison 2024-2025 a vu surgir des profils qui ont aussitôt conquis leur place de titulaire indiscutable.
Les derniers mercatos ont fait trembler les guichets : jamais les clubs européens n’avaient déboursé autant pour des talents africains. Quand un joueur coche toutes les cases – explosivité, maturité tactique, mental d’acier –, les enchères s’emballent. Tant que les académies continueront de produire à ce rythme effréné et que les recruteurs affûteront leur flair, les records tomberont les uns après les autres.
| Joueur | Nationalité | Ancien club | Nouveau club | Montant (M€) | Année |
| Victor Osimhen | Nigeria | Lille | Naples | 70 | 2020 |
| Achraf Hakimi | Maroc | Inter Milan | PSG | 60 | 2021 |
| Mohammed Kudus | Ghana | Ajax | West Ham | 40 | 2023 |
| Yves Bissouma | Mali | Brighton | Tottenham | 35 | 2022 |
| Serhou Guirassy | Guinée | Stuttgart | Dortmund | 30 | 2025 |
| Carlos Baleba | Cameroun | Lille | Brighton | 27 | 2023 |
| Iliman Ndiaye | Sénégal | Sheffield | Everton | 20 | 2025 |
| Pape Matar Sarr | Sénégal | Metz | Tottenham | 15 | 2021 |
L’ascension des talents africains ne relève plus d’une mode passagère : elle s’apparente désormais à une conquête méthodique et irréversible. Tant que les académies se professionnalisent, que les passerelles entre continents se multiplient et que ces joueurs conserveront cette rage de vaincre qui les anime, l’Afrique dictera de plus en plus sa loi sur la scène européenne. Les chiffres explosent, les performances sidèrent, et la prochaine décennie s’annonce comme celle de la domination définitive du continent noir sur le football mondial.
Cet article original intitulé Talents africains : leur ascension fulgurante dans les grands championnats européens a été publié la première sur SysKB.