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/ Répression, Droit, Police, Justice, Sécurité
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La qualification SecNumCloud 3.2 de l’offre PREMI3NS de S3NS, fin 2025, a déclenché une vague de controverses dans le paysage IT.
Suffisamment pour que Vincent Strubel, le directeur général de l’ANSSI, prenne la plume pour publier une longue tribune sur LinkedIn. Un exercice de déminage pédagogique pour répondre aux « interrogations voire (aux) incompréhensions sur ce que fait et ne fait pas la qualification SecNumCloud ».
« Ce n’est pas une médaille en chocolat »
Premier rappel du patron de l’agence nationale de cybersécurité : SecNumCloud n’est ni une décision arbitraire, ni un choix politique. La qualification découle d’un processus formalisé d’évaluation sur la base d’exigences strictes. « Les règles, le processus et le niveau d’exigence sont les mêmes pour tous », martèle Vincent Strubel.
La procédure ? Longue et exigeante. Près de 1 200 points de contrôle vérifiés in situ par un évaluateur indépendant, sous le regard scrutateur de l’ANSSI qui « ne se prive pas de demander parfois à l’évaluateur d’approfondir son travail ou de réévaluer de manière plus stricte ses conclusions ». Un référentiel actualisé constamment depuis plus de dix ans. « Bref, ce n’est pas une médaille en chocolat, et ce n’est pas pour tout le monde », résume le directeur.
Se protéger du CLOUD Act… et du « kill switch »
Les risques liés au droit extra-territorial ? C’est le sujet qui monopolise l’attention. Vincent Strubel rappelle l’enjeu : éviter que les données hébergées dans le cloud ne tombent sous le coup du CLOUD Act américain ou de la loi chinoise sur le renseignement de 2017, qui permettent aux autorités d’exiger l’accès aux données de clients européens.
La parade de SecNumCloud : un prestataire européen qui contrôle seul les données. Même si l’offre est « hybride » et repose sur une technologie américaine, « le fournisseur de la technologie cloud est soumis aux lois américaines, mais n’a pas accès aux données et ne peut par conséquent pas donner suite à une injonction », explique le patron de l’ANSSI.
Autre protection : le scénario du « kill switch », cette coupure brutale du service imposée à certains clients. Vincent Strubel cite l’exemple récent de magistrats de la Cour Pénale Internationale privés d’accès aux services numériques américains. Avec SecNumCloud, le sous-traitant non européen « ne dispose pas de la capacité à couper le service à tel ou tel client, car ce n’est pas lui qui administre la solution ».
L’autarcie complète, une illusion
Vincent Strubel le reconnaît sans détour : SecNumCloud ne signifie pas l’absence de dépendance. Une offre « hybride » est « sans doute plus exposée à ce risque, « mais imaginer qu’il existe des offres 100% européennes relève de la pure vue de l’esprit qui ne résiste pas à la confrontation aux faits ».
Tous les fournisseurs de cloud dépendent de composants électroniques et logiciels non maîtrisés à 100% en Europe. L’open source ? « Une plus grande liberté d’action », certes, mais « pas la panacée » : aucun acteur ne peut prétendre maîtriser entièrement toute la stack technologique du cloud.
« Si nous sommes un jour privés de l’accès à la technologie américaine, chinoise, ou plus généralement non européenne, nous aurons un problème global de dégradation du niveau de sécurité », prévient le directeur de l’ANSSI. Un problème qui dépasserait largement les seules offres hybrides.
Les cyberattaques, la vraie menace
Vincent Strubel le martèle : les critères liés à la nationalité du prestataire ne représentent
« qu’une petite partie des exigences » du référentiel. La vraie menace ? Les cyberattaques, qui demeurent « la menace la plus tangible pesant sur les usages sensibles du cloud ».
Les prestataires, « quelle que soit leur nationalité », sont des «cibles à très haute valeur ajoutée » qui « subissent en permanence des tentatives d’attaque, y compris particulièrement avancées, dont certaines réussissent forcément ». Hyperscalers américains comme acteurs européens, personne n’est épargné.
D’où des exigences techniques drastiques : cloisonnement fort entre clients, chaîne d’administration isolée, gestion sécurisée des mises à jour, chiffrement systématique. « Ces exigences ne sont généralement pas toutes satisfaites par une offre de cloud standard, quelle que soit son origine », note le directeur de l’ANSSI.
Le référentiel prend même en compte le risque humain : corruption, contrainte ou infiltration d’employés du prestataire. Un chapitre entier y est consacré.
« Souverain », mais pas baguette magique
SecNumCloud est-il un label de souveraineté ? Vincent Strubel botte en touche : « Il est difficile de répondre à cette question, vu que le concept de souveraineté numérique n’est quasiment jamais défini, et que tout le monde lui donne un sens différent ».
Pour l’ANSSI, la souveraineté numérique couvre trois enjeux : ne pas être une victime facile des cyberattaques, faire appliquer nos règles plutôt que subir celles des autres, et disposer d’une liberté de choix technologique. SecNumCloud répond aux deux premiers et contribue au troisième.
« Les offres qualifiées SecNumCloud sont donc, sans le moindre doute, souveraines, et cette qualification est un levier indispensable pour défendre notre souveraineté numérique », affirme Vincent Strubel. Mais il avertit aussitôt : cette qualification « ne va pas faire naître des solutions alternatives ou des briques technologiques maîtrisées »». « C’est un outil de cybersécurité, pas de politique industrielle. »
Hybride ou non, même combat
Le directeur de l’ANSSI tord le cou à une idée reçue : les offres « hybrides » qualifiées « satisfont exactement les mêmes exigences que les autres ». La distinction entre hybride et non-hybride ? « Assez artificielle », tranche-t-il. « Il n’y a pas d’un côté des offres totalement dépendantes de fournisseurs non européens et de l’autre des offres 100% européennes. »
Certains réclament un label light, reprenant uniquement les critères capitalistiques sans les exigences techniques. Vincent Strubel balaie l’idée : « Du point de vue de la cybersécurité, ça n’aurait aucun sens de couvrir uniquement certaines menaces, et pas d’autres.» Une solution doit couvrir tous les risques, « car les attaquants visent toujours le maillon faible ».
Son image choc : « Un cloud échappant au droit non européen, mais à la merci des cyberattaques, ça n’a pas plus de sens qu’une maison avec des volets blindés et des barreaux aux fenêtres, mais dont la porte serait fermée par un rideau.»
Même refus pour un label purement technique : impossible de couvrir les risques juridiques par la seule technique. Le chiffrement des données, par exemple, « ne protège pas du CLOUD Act : le prestataire de cloud a forcément, tôt ou tard, accès à la clé de chiffrement ».
Avis aux utilisateurs de n8n, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer.
Non, je déconne, je n'ai qu'une mauvaise nouvelle à vous annoncer, et malheureusement, elle est du genre à vous faire lâcher votre café direct sur votre clavier mécanique de hipster.
Si vous utilisez cet outil génial d'automatisation (et je sais que vous êtes nombreux par ici, surtout depuis que je vous ai partagé cette
énorme collection de workflows
), il faut qu'on parle de la CVE-2026-21877. C'est Théo Lelasseux qui a débusqué le loup, et croyez-moi, c'est pas un petit caniche.
C'est une vulnérabilité avec un score CVSS de 10.0, soit le niveau max mais attention, ça ne veut pas dire que n'importe qui peut rentrer comme dans un moulin sur votre instance. Toutefois, dans certaines conditions, un utilisateur authentifié pourrait réussir à faire exécuter du code non fiable par le service.
Concrètement, c'est une faille de type RCE (Remote Code Execution) liée à un souci de gestion de fichiers (on parle notamment d'écriture/pose de fichiers là où il ne faut pas), et n8n recommande d’ailleurs de désactiver le nœud Git en mitigation si vous ne pouvez pas patcher. Du coup, si l'attaque passe, ça peut mener à une compromission totale de votre instance, que vous soyez en self-hosted ou sur n8n Cloud. Brrrrrr, ça fait froid dans le dos quand on sait tout ce qu'on fait transiter par ces workflows !
Bon, pas de panique, mais faut agir.
Les versions touchées sont toutes celles comprises entre la 0.123.0 et les versions antérieures à la 1.121.3. Si vous êtes dans cette fourchette, vous avez donc un petit trou dans votre raquette de sécurité.
Pour corriger le tir, hop, on file mettre à jour vers la version patchée 1.121.3 ou une version supérieure. Et si une raison obscure (et sûrement très relou) vous ne pouvez pas patcher tout de suite, il est recommandé de désactiver fissa le nœud Git et de restreindre l'accès à votre instance uniquement aux gens en qui vous avez une confiance aveugle.
Et pendant qu’on y est : il y a aussi une autre saleté qui circule en ce moment, surnommée
Ni8mare
(CVE-2026-21858), décrite comme exploitable sans authentification via certains scénarios autour des Forms / webhooks, et patchée à partir de la 1.121.0. Moralité : si vous passez en 1.121.3+ (ce que vous allez faire là, maintenant ^^), vous vous couvrez aussi contre ce deuxième cauchemar.
Voilà, à vous de jouer maintenant ! On sauvegarde tout et on lance l'update avant de retourner à ses bidouilles !
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Vous le savez, j'aime bien mon petit matos Logitech, surtout la gamme MX qui sauve pas mal de poignets de développeurs. Mais alors là, ce qui arrive aux utilisateurs de Mac, c'est hyper relou.
Si vous avez essayé de lancer Logitech Options+ ce matin sur votre bécane à la pomme, vous avez sûrement eu droit à un message d'erreur bien sec de macOS vous expliquant que l'application ne peut pas être ouverte. Et non, c'est pas votre installation qui a sauté d'un coup sans prévenir.
Le coupable c'est surtout un stupide certificat de développeur Apple qui est arrivé à expiration.
C'est le genre de truc qui arrive même aux meilleurs (enfin, surtout à ceux qui oublient de mettre un rappel dans leur calendrier), mais là ça bloque carrément le lancement de l'utilitaire. Et comme Gatekeeper, le gardien de prison de macOS, ne rigole pas avec la sécurité, il voit un certificat périmé et il verrouille tout.
Bref, Logitech a fini par se réveiller et a sorti un petit patch. Le souci, c'est que l'updater intégré à l'appli est lui aussi aux fraises à cause du certificat. Il faut donc repasser
par la case téléchargement manuel
sur leur site pour réinstaller une version propre.
Pour ceux qui n'ont pas envie de tout re-télécharger ou qui sont pressés, y'a aussi une petite bidouille de sioux qui consiste à changer la date système de votre Mac pour revenir quelques jours en arrière (genre au 5 janvier). Vous lancez l'appli, elle s'ouvre nickel, et vous pouvez remettre la bonne date dans la foulée. Bon, attention, ça peut quand même faire tousser iCloud ou vos connexions SSL pendant quelques secondes, mais ça dépanne.
Une autre option consiste à désinstaller proprement la version actuelle (avec un petit coup d'AppCleaner pour ne pas laisser de déchêts) et à remettre une version un peu plus ancienne, comme la 1.60.495862, qui semble passer entre les mailles du filet.
C'est quand même dingue qu'une boîte comme Logitech se prenne les pieds dans le tapis sur un truc aussi basique. Mais bon, au moins la solution est là.
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Comme à chaque fois qu’un épisode neigeux paralyse la circulation en région parisienne et ailleurs en France, on entend des gens critiquer la gestion des événements en affirmant qu’il suffisait de « saler davantage les routes ». Mais la réalité est plus complexe, comme souvent.