Contrainte par Donald Trump, la NASA ferme sa plus grande bibliothèque : l’anti-science au pouvoir
À ce rythme-là, la prochaine mission lunaire se fera en monster truck. Finalement, peut-être que le film Idiocracy était une prophétie.




Selon une enquête publiée dans Médiapart, Sébastien Lecornu aurait envoyé un mail sur la messagerie personnelle de Donald Trump samedi 3 janvier 2026 intitulé “I have to confess something to you…”. Après une brève description de son statut au sein du gouvernement français, Sébastien Lecornu aurait avoué “s’appeler en réalité Pedro Gonzales” et “être à la tête du Cartel de Sinaloa depuis 2017”. Plusieurs pièces jointes auraient également été ajoutées parmi lesquelles un montage fait par IA représentant Sébastien Lecornu, chemise ouverte et armes à la main en train de fendre un sac de cocaïne pure à l’aide d’une machette en acier dans le désert de Chihuahua. Enfin, un fichier PDF sobrement intitulé “Come_Get_Me.doc” contiendrait les coordonnées GPS du bureau du Premier ministre ainsi que les codes d’entrée de Matignon, les rondes du service de sécurité et un itinéraire détaillé permettant d’accéder à sa chambre depuis la rue en moins de 40 secondes.
Interrogé par la presse ce mardi, Sébastien Lecornu a confirmé les faits en se présentant devant les caméras affublé d’une fausse moustache et de 6 larmes dessinées au Bic 4 couleurs sous l’œil gauche. Questionné par une journaliste de CNN sur le but d’une telle confession, le Premier ministre français s’est contenté de regarder ses santiags en croco avant de sortir un gigantesque cigare cubain de sa poche, de le humer avidement, puis de hurler “¡Ahhh eso sí que es un cigarro! ¡ Ay! Ay! Ay!” en l’allumant à l’aide d’un puissant chalumeau sous les regards médusés des ministres.
Une démarche inédite dans l’histoire de la Vème République d’autant plus que le président américain Donald Trump aurait, toujours selon Mediapart, pris l’information très au sérieux en prévoyant d’extraire le Premier ministre français hors du palais de Matignon d’ici une durée maximale de 27 jours.
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Depuis la capture de Nicolás Maduro par les États-Unis le 3 janvier 2026, une vague de soupçons plane sur Polymarket et les autres plateformes de paris. La cause ? Une mise suspecte effectuée peu avant l’opération américaine. Pour éviter tout délit d’initié, un élu démocrate propose d’interdire aux fonctionnaires de parier s’ils détiennent des « informations non publiques importantes ».





En géopolitique plus que dans n’importe quel domaine, la nuance doit être de mise ; il faut à tout prix éviter les parallèles à l’emporte-pièce et ne comparer que ce qui est comparable. Certes, dans les faits, ce qui s’est passé au Venezuela peut s’apparenter à un coup d’État mais il ne faut pas perdre de vue que Nicolas Maduro est quelqu’un de très très méchant et que les Américains ne lui ont fait aucun mal alors qu’ils avaient tout le loisir de le descendre ainsi que toute sa famille. Par ailleurs, il a moins été capturé par goût du pouvoir que pour ses actions liées au trafic de drogue et au narcoterrorisme. De plus, non seulement le président Maduro n’a pas été tué mais il serait ravi de son séjour aux Etats-Unis dont il adore la culture et envisagerait de demander la nationalité américaine selon son interprète officiel qui n’est autre que le professeur d’espagnol de Donald Trump.
Un coup d’État, vraiment ?
Bref, il y a « coup d’État » et « coup d’État ». Il ne faut jamais perdre de vue que depuis 1950, près de cinq cents coups d’État ont été tentés ou réussis sans que cela n’émeuve autant la communauté internationale et qu’en Afrique, une journée sans coup d’État c’est un peu comme une chanson de Jul sans Auto-Tune. Le coup d’État de Pinochet au Chili en 1973 ou celui de Franco en 1936 en Espagne étaient de vrais coups d’État pas sympas du tout du tout. Là, en revanche, on a mis en place comme présidente par intérim, Delcy Rodriguez, qui est sans nul doute la candidate pour qui presque tous les Vénézuéliens auraient voté. On peut même se demander si dans le cas des Etats-Unis il s’agit d’un vrai coup d’État puisqu’on n’a pas pris le pouvoir par la force mais simplement ôté le pouvoir par la force. En outre, beaucoup de nos experts s’accordent à dire qu’en dessous de 81 morts, on ne peut pas vraiment parler de coup d’État mais plutôt d’« exfiltration ». Or il n’y a eu que 80 morts lors de la capture de Maduro.
Bref, si on devait admettre qu’il y a eu un « coup d’État », ce qui n’est pas avéré, il faudrait préciser pour être tout à fait juste et nuancé, qu’il s’agit en l’occurrence d’un très bon coup d’État, progressiste, pacificateur, et vecteur d’espoir pour l’humanité.
Photo Getty Images
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