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Face à l’effondrement alarmant des populations d’abeilles et autres pollinisateurs naturels, la recherche scientifique s’oriente vers des solutions technologiques innovantes. Le Massachusetts Institute of Technology (MIT), un acteur de premier plan en matière d’innovation et de robotique, développe depuis plusieurs années des insectes robots capables de reproduire les fonctions essentielles des insectes pollinisateurs. Ces micro-robots biomimétiques, équipés d’une intelligence artificielle avancée, offrent une piste prometteuse pour pallier la perte de biodiversité et automatiser des tâches complexes. Mais pourquoi exactement le MIT se lance-t-il dans cette aventure technologique ? Cet article explore en profondeur les raisons scientifiques, environnementales et techniques qui justifient ce projet ambitieux et ses implications pour l’avenir de la nature et de l’agriculture.
En bref :
L’une des raisons majeures qui motivent les équipes du MIT à développer des insectes robots est la disparition progressive des pollinisateurs naturels. Depuis plusieurs décennies, les populations d’abeilles sauvages et domestiques subissent un déclin dramatique attribué à une combinaison de facteurs : usage intensif de pesticides, maladies, perte des habitats, effets du changement climatique. Or, ces insectes jouent un rôle irremplaçable dans la pollinisation des cultures, affectant directement la production de fruits, légumes, et autres plantes essentielles à l’alimentation humaine.
Le MIT conçoit des robots insectes pour répondre à cette crise écologique. En mimant les comportements naturels, les scientifiques visent à créer des systèmes mécaniques capables de prendre le relais. Par exemple, la pollinisation artificielle réalisée aujourd’hui à la main ou par des moyens mécaniques lourds est peu efficace et coûteuse. Ces micro-robots proposent une agilité et une précision limitées mais qui progressent rapidement grâce aux innovations du MIT.
Ce projet s’inscrit ainsi dans une logique de conservation mais aussi d’automatisation robotique. Il s’agit de fournir aux agriculteurs des outils robustes, capables de fonctionner dans des environnements variés et avec une autonomie suffisante pour couvrir de larges surfaces. Cette approche est aussi une réponse aux enjeux sociétaux, car il est difficile aujourd’hui de maîtriser la décroissance des insectes dans toutes les régions du globe.
Par ailleurs, les insectes robots développés par le MIT ne se limitent pas à la seule pollinisation. Leur conception ultralégère et leur faible impact environnemental en font des candidats idéaux pour des missions de surveillance, notamment pour suivre l’état des cultures, détecter des maladies ou mesurer la qualité de l’air. Le projet s’inscrit donc dans un cadre plus large de recherche scientifique visant à tirer parti de la technologie pour préserver et comprendre la biodiversité.

Le défi de fabriquer des insectes robots consiste d’abord à reproduire l’agilité, la légèreté et la précision des insectes naturels. Le MIT, grâce à son expertise en robotique et en intelligence artificielle, a mis au point plusieurs innovations majeures autour des micro-robots mobiles.
Par exemple, le contrôle de vol s’appuie sur des actionneurs souples et des algorithmes avancés de pilotage autonome. Le MIT a développé un micro-drone capable de réaliser des manœuvres complexes, comme des sauts périlleux ou des changements rapides de direction, avec une stabilité remarquable même face à des rafales de vent. Cette prouesse technologique repose sur un système d’apprentissage par imitation et une planification prédictive permettant une réaction instantanée aux perturbations.
Un autre aspect crucial est la miniaturisation des composants électroniques et énergétiques. Les micro-robots du MIT embarquent une batterie optimisée, des capteurs ultrasensibles, ainsi que des modules de communication pour coordonner leurs déplacements en essaims. Ce travail d’ingénierie avance si vite que certains modèles volent désormais jusqu’à 100 fois plus longtemps que leurs prédécesseurs, comme le montrent plusieurs études publiées dans ce rapport.
Une caractéristique essentielle reste la capacité de ces robots à interagir avec leur environnement. Ils peuvent détecter et collecter du pollen, ou encore s’orienter au sein de champs complexes. Le travail sur la biomimétique donne ainsi naissance à des systèmes capables de reproduire des fonctions biologiques fines, grâce à une intégration intelligente des capteurs et de l’intelligence artificielle embarquée.
Le MIT ne se contente pas de développer un prototype, il vise des micro-systèmes reproductibles à grande échelle, ouvrant la porte à des essaims d’insectes robots coordonnés, capables d’effectuer des tâches collaboratives en temps réel avec une efficacité redoutable.
Le cœur des applications envisagées pour ces micro-robots insectoïdes concerne naturellement la pollinisation artificielle. La capacité d’automatisation que promettent ces essaims mécaniques soulève un véritable espoir pour l’agriculture moderne, frappée par la chute des populations naturelles de pollinisateurs. En remplaçant, partiellement ou totalement, le rôle des insectes, ils pourraient garantir la production de cultures clés et éviter une crise alimentaire majeure.
Mais les champs d’action sont bien plus vastes. Ces technologies peuvent être déployées dans la surveillance écologique en mesurant précisément les micro-changements d’un environnement donné, que ce soit en termes de qualité de l’air, de dépérissement des plantes ou d’incursion de parasites. En combinant intelligence artificielle et robotique autonome, ces micro-drones ouvrent la voie à une écologie de précision inédite, avec des interventions ciblées et efficaces.
Par ailleurs, les insectes robots pourraient trouver des usages dans le domaine de la sécurité et de la recherche. Leur taille minuscule, leur furtivité et leur capacité à voler dans des espaces inaccessibles aux dispositifs traditionnels font d’eux des partenaires précieux en robotique exploratoire, notamment pour inspecter des infrastructures ou assister les équipes de secours dans des zones à risque.
Il faut également noter que la recherche en biomimétique au MIT s’accompagne d’une réflexion éthique et écologique afin d’éviter des impacts négatifs liés à l’introduction massive de ces systèmes. Cette démarche intégrée vise à équilibrer progrès technologique et respect de la nature, pour une symbiose optimale entre robots et écosystèmes.
La conception et la mise en œuvre des insectes robots présentent de nombreux défis techniques, logistiques et éthiques. Le MIT navigue au cœur de ces problématiques pour faire avancer la recherche.
Sur le plan technologique, la miniaturisation des composants demeure un obstacle complexe. Chaque composant doit être suffisamment léger tout en garantissant puissance et longévité. L’énergie embarquée, notamment les batteries, limite encore l’autonomie et l’efficacité. Trouver des solutions durables dans la gestion de l’énergie est donc une priorité pour maintenir la viabilité opérationnelle.
Le pilotage en essaims, bien qu’efficace à petite échelle, requiert des algorithmes sophistiqués et une grande robustesse face à l’imprévisibilité du milieu naturel. La coordination, la communication entre micro-robots et la gestion collective des tâches sont des problématiques à la croisée de la robotique, de l’intelligence artificielle et des mathématiques appliquées.
Par ailleurs, la question de l’impact environnemental des insectes robots est cruciale. Les chercheurs du MIT étudient en continu si leur présence ne modifie pas négativement les comportements des insectes vivants, ni ne perturbe les écosystèmes. Un contrôle rigoureux et des retours terrain sont essentiels afin d’anticiper tout effet secondaire indésirable.
Enfin, les défis éthiques liés à l’automatisation croissante soulèvent des interrogations sur la place de la nature et le rôle de l’humain dans la gestion environnementale. Plus qu’un simple exploit technique, cette quête vers des solutions biomimétiques exige un dialogue permanent entre scientifiques, agriculteurs, écologues et société civile.
Alors que les micro-drones du MIT franchissent des étapes impressionnantes, l’avenir laisse entrevoir des applications toujours plus innovantes. D’ici peu, la progression rapide de l’intelligence artificielle embarquée, combinée à des avancées en énergie renouvelable et matériaux flexibles, permettra de déployer des essaims de robots intuitifs capables d’adapter leur comportement en temps réel.
Cette évolution ouvre de nombreuses possibilités : la modification fine des comportements en fonction des écosystèmes locaux, l’intégration d’outils de diagnostic ou d’actions ciblées, voire la création d’habitats mécaniques contrôlés servant de « ruches » pour ces petits robots. Cela rapprocherait la vision technologique de celle d’un véritable complément à la biodiversité naturelle.
Dans un futur plus large, le MIT explore également l’emploi des insectes robots dans d’autres sphères, telles que la médecine (micro-interventions ciblées), l’exploration spatiale (comme le projet de pollinisation sur Mars mentionné dans cet article dedans) ou la lutte contre les nuisibles agricoles. Ces perspectives répondent à une vision holistique où la robotique et la biomimétique se conjuguent pour créer un futur technologique durable.
Pour suivre ces avancées, une vidéo très complète illustre les performances et les ambitions du MIT dans ce domaine fascinant :
| Caractéristique | Insectes robots MIT | Insectes naturels |
|---|---|---|
| Poids | moins de 250 mg | entre 80 et 200 mg |
| Durée de vol | jusqu’à 20 minutes | environ 30 minutes |
| Agilité | manœuvres acrobatiques, vols précis | vols sans perturbation, adaptation instantanée |
| Capacité de pollinisation | en développement expérimental | naturellement efficace |
La course à la miniaturisation et à la performance en robotique biomimétique est intense, mais le MIT se positionne incontestablement comme un leader de la recherche en 2026 grâce à sa maîtrise conjointe de l’intelligence artificielle et des micro-robots. Ces projets apportent une solution technologique potentielle face aux défis environnementaux, tout en proposant des outils d’intervention inédits. Le futur de la pollinisation pourrait bien être hybride, alliant nature et technologie pour assurer la pérennité des systèmes agricoles mondiaux.
Le principal objectif est de pallier le déclin des abeilles et autres pollinisateurs naturels en automatisant la pollinisation à l’aide de micro-robots biomimétiques.
Ils utilisent des actionneurs souples innovants et des algorithmes d’intelligence artificielle pour contrôler précisément les déplacements, permettant des vols stables et acrobatiques.
Au-delà de la pollinisation, ils peuvent être utilisés pour la surveillance environnementale, la détection de maladies, la sécurité et la recherche scientifique.
La miniaturisation des composants, la gestion énergétique, la coordination en essaims et l’impact écologique de ces robots restent des défis majeurs.
Oui, notamment concernant l’automatisation de la nature, l’impact sur les insectes vivants et l’équilibre écologique, qui nécessitent une réflexion continue.
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Les campagnes d’emailing génèrent chaque jour une masse considérable de données, mais leur interprétation reste souvent approximative. Bien qu’il soit l’indicateur phare des tableaux de bord marketing, le taux d’ouverture ne reflète pas toujours la performance réelle d’une stratégie de communication.
Pour les responsables marketing et CRM, il est essentiel de bien comprendre ce que mesure ce chiffre et de savoir l’interpréter avec nuance afin d’affiner la pertinence des campagnes. Découvrez ici comment analyser efficacement vos résultats !
Le taux d’ouverture indique le pourcentage de destinataires ayant chargé les images d’un email, ce qui signale son affichage effectif. Les statistiques sont collectées grâce au chargement d’un pixel de suivi intégré, mais l’efficacité de la communication dépend de nombreux paramètres techniques.
En réalité, de nombreux destinataires des messageries sécurisées utilisent des filtres anti-tracking qui créent des écarts et faussent la précision des résultats. Avant d’interpréter vos chiffres, il est utile de les comparer aux standards du marché.
Le taux d’ouverture moyen emailing reste un excellent point de repère pour situer vos campagnes. Cette référence offre une première base d’évaluation, mais elle doit toujours être replacée dans le contexte de votre fréquence d’envoi et du type de contenu adressé.
Les moyennes observées varient selon les secteurs : les campagnes B2C affichent souvent des taux supérieurs à celles du B2B. Quant aux newsletters communautaires à forte valeur ajoutée, elles peuvent dépasser les 30 %.
L’évaluation doit donc suivre l’évolution de vos propres performances et se baser sur des indicateurs cohérents et homogènes plutôt que de se limiter à des moyennes globales qui ne reflètent pas toujours la réalité de vos audiences.
L’objet du message, la clarté du pré-header et le bon timing d’envoi constituent les leviers les plus immédiats pour stimuler l’ouverture. La délivrabilité joue également un rôle clé : un bon contenu mal distribué ne produira aucun effet.
Un excellent taux d’ouverture n’a de sens que s’il conduit à un engagement réel. L’analyse doit inclure les clics, la durée de lecture et les conversions afin d’obtenir une vision complète de la performance.
L’article Taux d’ouverture emailing : comment lire vos résultats ? est apparu en premier sur Raspberry Pi France.
Il aura fallu beaucoup trop de temps pour que ça se produise, et je l’aurai travaillé au corps une paire de fois le gaillard, mais voilà, ceci est le premier billet invité de l’unique, l’irremplaçable Pierre-Marie ! Parce que c’était à la fois trop con comme cible de jeu, mais surtout trop rigolo vu le mix de technos abordées, parce qu’on va parler de Pokemon, de Sunshine/Moonlight (le titre ne ment pas), de wakeonlan, de Kubernetes, de Fission. Oui, tout ça en même temps. Vous comprenez mon enthousiasme ?
Au détour de mon scrolling sur X, je suis tombé sur un post parlant de jeux vidéos (l’algorithme est bien foutu) et sur une injonction à s’inscrire sur PokeMMO.
Pas fan hardcore de Pokémon, j’ai quand même bien poncé les deux premières gen et me suis tenté à la troisième.
Je fais partie des gens qui n’attendent plus grand chose de Game Freak qui, selon moi, ressort en boucle les mêmes jeux sans vraiment d’innovation.
Au contraire, côté développement non officiel, on retrouve des jeux dérivés comme Pokémon Showdown, qui malgré que ce ne soit pas mon style de jeu, attire une grande communauté et qui aurait pu donner des idées à Nintendo pour renouveler la licence.
J’ai, par exemple, plus apprécié le rom hack Pokémon Adventures Red Chapter basé sur l’excellent manga Pokémon La Grande Aventure que le remake Let’s Go Evoli.
Bref, je suis donc allé voir ce qu’était ce PokeMMO, et me suis motivé pour me lancer dessus. Ça tombe bien, je pars 2 semaines en vacances et il faudra bien occuper mes soirées au coin de la clim. (article commencé au mois de Juillet). PokeMMO propose un installer pour Windows, Linux, iOS, Android et même un package pour OS alternatif (j’ai vu pas mal de gens qui installaient ça sur une console portable de type Retroid).
Personnellement, j’ai à ma disposition une PsVita et une Switch, toutes deux libérées et qui me servent lors de mes sessions retrogaming. L’option téléphone/tablette est pour moi rédhibitoire ne possédant pas de manette compatible et aimant beaucoup trop les boutons physiques pour jouer au tactile.
Installer Android sur Switch me semblant trop fastidieux, j’ai décidé de partir sur une autre voie. Étant obligé d’être connecté pour jouer quoi qu’il arrive (le O de MMO, hein), je me penche sur Moonlight, que j’avais déjà testé il y presque 10 ans. Il y a des clients pour Switch et PsVita (et pour beaucoup d’autres OS/appareils) donc ça pourrait correspondre à mes besoins.
Moonlight, pour vulgariser, c’est un client non-officiel pour le protocole Nvidia Gamestream qui vient se connecter à un ordinateur distant pour le contrôler à distance. Il a la force de supporter les contrôleurs locaux et de transmettre au PC distant à la manière d’un Steam Link. Pour pouvoir streamer vers un client Moonlight, il faut un serveur sur la machine cible. Le logiciel Nvidia GeForce Experience permet cela mais la « nouveauté » par rapport à mon essai d’il y a 10 ans, c’est le serveur Sunshine qui permet de s’affranchir du logiciel de Nvidia.
L’installation de Sunshine se fait via l’installateur dédié à la distribution cible en quelques secondes. Une fois installé, Sushine se configure via une interface web accessible en local. Elle permet de gérer les différents clients (appairage, suppression…), les différentes applications et les options de streaming (encodage, bitrate…).
Le première étape est de créer un couple utilisateur/motdepasse pour protéger l’accès à cette interface.
Par défaut, Sunshine propose deux applications: Bureau et Steam Big Picture (même si Steam n’est pas installé sur le système)
J’installe donc PokeMMO et le configure comme Application dans Sunshine. Je reprends simplement les valeurs trouvées dans le raccourci Bureau qui a été crée lors de l’installation. Il détecte même la miniature automatiquement.
J’installe le client Moonlight sur les deux appareils. Le client détecte automatiquement le PC supportant Sunshine et affiche un code d’appairage à entrer dans Sunshine.
L’appairage se déroule sans problème et je peux tester le stream en local.
Je lance l’application Bureau et ça me permet de confirmer qu’il est bien possible d’ouvrir une session Windows à distance.
Pour le stream distant, il faut juste s’assurer que Upnp est activé sur le routeur et cocher une case dans la configuration de Sunshine.
(ndr: sinon il faut définir les ports et ouvrir manuellement/créer les redirections de port; l’IP fixe pour le PC de jeu est fortement recommandée dans ce cas)
On aurait pu s’arrêter là, mais bon, je suis pas fan de laisser tourner le PC H24 pendant 2 semaines juste pour l’utiliser quelques heures. Moonlight propose une fonctionnalité bien pratique de Wake On LAN pour démarrer un ordinateur à distance, mais voilà, ça ne fonctionne qu’en réseau local (en même temps c’est dans le nom).
Il faut donc trouver le moyen de le faire fonctionner à distance. J’ai plusieurs dispositifs à ma disposition.
Mon routeur PfSense permet de d’envoyer des paquets WoL mais uniquement via l’interface, pas d’API disponible. Il faudrait se connecter à l’interface via VPN pour lancer la commande. C’est trop lourd et pas assez flexible.
Solution suivante, utiliser le cluster k3s qui tourne à la maison.
On teste la faisabilité du process en lançant un pod temporaire contenant la commande wakeonlan mais ça ne fonctionne pas car l’appareil ciblé n’est pas sur le LAN du cluster k3s comme l’est le pod.
En cherchant un peu, on trouve qu’il faut configurer le pod pour qu’il tourne dans le réseau hôte, le réseau des nœuds.
kubectl run tmp --rm -it --image nixery.dev/shell/wakeonlan -it --overrides='{"kind":"Pod", "apiVersion":"v1", "spec": {"hostNetwork":\ntrue}}' -- wakeonlan a1:b2:c3:d4:e5:f6
Et ça marche !!
Reste à trouver le moyen de lancer ça simplement, via un appel HTTP par exemple. Je viens justement de déployer un système de micro-services : Fission.
Fission permet de déployer des fonctions de micro-services à la manière d’un système Serverless comme Lambda. Ça me permettrait de recevoir une requête HTTP avec en paramètre l’adresse MAC cible et d’envoyer la requête WoL avec un simple code python.
L’installation de Fission est simple si on passe par leur chart Helm. On a juste à surcharger quelques valeurs grâce au fichier values.yml suivant.
## Fission chart configuration ## ## routerServiceType to consider while creating Fission Router service. ## For minikube, set this to NodePort, elsewhere use LoadBalancer or ClusterIP. ## routerServiceType: ClusterIP ## defaultNamespace represents the namespace in which Fission custom resources will be created by the Fission user. ## This is different from the release namespace. ## Please consider setting `additionalFissionNamespaces` if you want more than one namespace to be used for Fission custom resources. ## defaultNamespace: fission
# Add Fission helm repo helm repo add fission-charts https://fission.github.io/fission-charts # Install CRDs kubectl create -k "github.com/fission/fission/crds/v1?ref=v1.21.0" # Install Fission helm install fission fission-charts/fission-all -f values.yml -n fission --create-namespace # Install Fission CLI binary curl -Lo fission https://github.com/fission/fission/releases/download/v1.21.0/fission-v1.21.0-linux-amd64 && chmod +x fission && sudo mv fission /usr/local/bin/
La documentation fission nous apprend qu’on peut modifier les spécifications des pods. Il y a même un tutoriel pour déployer un exemple.
# On créé un dossier dédié mkdir wol-fn cd wol-fn # On initialise le dossier specs fission spec init # On créé l'environnement qui fera touner le code python fission -n fission env create --spec --name python-wol --image ghcr.io/fission/python-env --builder ghcr.io/fission/python-builder # On créé le dossier de la fonction mkdir wol # On créé un fichier requirements.txt avec le module python dont nous avons besoin echo "wakeonlan" > wol/requirements.txt # On créé le fichier contenant le code python à exécuter touch wol/wol.py
from flask import request
from wakeonlan import send_magic_packet
import re
def main():
mac = request.args.get('mac')
if mac is None:
return "Please send a MAC address"
else:
if re.match("[0-9a-f]{2}([-:]?)[0-9a-f]{2}(\\1[0-9a-f]{2}){4}$", mac.lower()):
send_magic_packet(mac)
return "Sending magic packet to 255.255.255.255 with broadcast 255.255.255.255 MAC %s port 9" % (mac)
else:
return "%s is not a valid MAC format" % (mac)
On créé la spécification pour la fonction qui décrit quel code doit être exécuté et le trigger HTTP qui détermine quelle URL déclenche son exécution.
# On créé la spécification pour la fonction fission -n fission function create --spec --name wol-fn --env python-wol --src "wol/*" --entrypoint wol.main # On créé la spécification pour la route. # Avec les annotations permettant de créer l'ingress rule sur Traefik fission -n fission route create --spec --name wol-fn-get --method GET --url /wake --function wol-fn --createingress --ingressrule "test.domain.tld=/wake" --ingressannotation "kubernetes.io/ingress.class=traefik" --ingressannotation "traefik.ingress.kubernetes.io/router.entrypoints=websecure" --ingressannotation 'traefik.ingress.kubernetes.io/router.tls="true"' --ingressannotation "traefik.ingress.kubernetes.io/router.tls.certresolver=letsencrypt"
On a maintenant un dossier contenant la fonction et son environnement standard.
wol-fn
├── specs
│ ├── README
│ ├── env-python-wol.yaml
│ ├── fission-deployment-config.yaml
│ ├── function-wol-fn.yaml
│ └── route-wol-fn-get.yaml
└── wol
├── requirements.txt
└── wol.py
On va modifier le fichier env-python-wol.yaml pour ajouter notre configuration spécifique.
---
apiVersion: fission.io/v1
kind: Environment
metadata:
creationTimestamp: null
name: python-wol
spec:
builder:
command: build
container:
name: builder
resources: {}
image: ghcr.io/fission/python-builder
podspec:
containers:
- name: builder
resources: {}
imagepullsecret: ""
keeparchive: false
poolsize: 3
resources: {}
runtime:
container:
name: python-wol
resources: {}
image: ghcr.io/fission/python-env
podspec:
containers:
- name: python-wol
resources: {}
+ hostNetwork: true
+ dnsPolicy: ClusterFirstWithHostNet
version: 3
La directive hostNetwork permet comme vu plus haut de faire tourner le pod sur le réseau hôte.
Avec juste cette modification, on a une erreur à l’exécution du code parce que le pod n’arrive pas à aller chercher l’archive contenant le code de la fonction sur le stockage partagé de Fission.
{
"level": "error",
"ts": "2025-08-22T15:55:03.884Z",
"logger": "generic_pool_manager.generic_pool.fetcher_client",
"caller": "client/client.go:114",
"msg": "error specializing/fetching/uploading package, retrying",
"error": "Internal error - error fetching deploy package: failed to download url : Get \"http://storagesvc.fission/v1/archive?id=%2Ffission%2Ffission-functions%2Ffc6798a9-95c3-47cb-8797-28f842162f83\": dial tcp: lookup storagesvc.fission on 9.9.9.9:53: no such host",
"url": "http://X.X.X.X:8000/specialize",
"stacktrace": "github.com/fission/fission/pkg/fetcher/client.sendRequest\n\tpkg/fetcher/client/client.go:114\ngithub.com/fission/fission/pkg/fetcher/client.(*client).Specialize\n\tpkg/fetcher/client/client.go:56\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPool).specializePod\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gp.go:467\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPool).getFuncSvc\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gp.go:553\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPoolManager).GetFuncSvc\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gpm.go:242\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor.(*Executor).createServiceForFunction\n\tpkg/executor/executor.go:239\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor.(*Executor).serveCreateFuncServices.func1\n\tpkg/executor/executor.go:143"
}
On voit qu’il cherche à contacter storagesvc.fission et qu’il n’arrive pas à résoudre ce hostname, ce qui est normal étant donné qu’il s’agit d’un nom interne au cluster et que le pod tourne désormais sur le hostNetwork. La directive dnsPolicy: ClusterFirstWithHostNet permet de forcer d’essayer la résolution en interne au cluster avant de tenter en externe sur le hostNetwork et résout ce problème.
Il ne reste qu’à déployer.
# On vérifie la syntaxe fission spec validate # On déploie fission spec apply --wait # On test via Fission CLI fission -n fission function test --name wol-fn --method GET -q "mac=a1:b2:c3:d4:e5:f6" # On test via HTTP depuis l'extérieur curl "https://test/domain.tld/wake?mac=a1:b2:c3:d4:e5:f6"
Pour faire simple, ajouter l’URL en raccourci sur le téléphone et en un clic, le PC est démarré. Personnellement, je l’ai intégré dans mon Home Assistant avec un bouton dédié.
Il reste deux ou trois détails à régler. Par défaut, depuis Windows 10, quand on arrête le système, il se place en réalité dans un mode de veille prolongée pour permettre un démarrage plus rapide. Hors le *Wake On LAN* ne fonctionne pas sur ce mode de sommeil. Microsoft documente ça très bien ici. Il y est également expliqué comment désactiver ce mode pour pouvoir rétablir un mode d’extinction « normal ».
Je vous les remets à l’identique:
Une fois cette modification effectuée, le Wake On LAN est complètement fonctionnel.
Et donc, puisqu’on a abordé le sujet, comment se passe l’extinction ? Vous vous rappelez ? le but de tout ce foutoir, c’était d’éviter de garder le PC allumé pendant deux semaines. On a parlé du démarrage, mais quid de l’arrêt ?
Le plus simple est de lancer une session Bureau dans Moonlight et d’aller cliquer sur le menu Démarrer puis le bouton Arrêter comme à la maison. Mais on peut aussi déclarer des applications dans Sunshine et il exécutera la commande associée à cette application.
J’ai donc créer une application nommée Shutdown qui lance la commande suivante shutdown /s /f /t 0.
Quand elle est lancée depuis le client Moonlight, elle éteint le PC distant.
Puisque je suis rentré depuis, je peux débriefer ces 2 semaines d’utilisation, ça fonctionne super, le seul défaut que j’ai eu est qu’une fois le Shutdown n’a pas fonctionné et je ne l’ai pas vu tout de suite. Les fois suivantes, j’ai juste eu à bien vérifier le status dans le menu.
À part ça, super expérience ! Bien sur je n’ai pas cherché à jouer à des jeux très performants, mais ça a suffi à mes besoins, même en 4G. Je n’ai pas non plus poussé jusqu’à tenter de jouer sur la 4G en voiture, mais je pense que ça aurait pu marcher.
Je continue à l’utiliser, même à la maison, pour jouer dans le canapé plutôt que devant le PC.
Alors, avouez que c’est pas mal en termes de bricolages inutiles donc indispensables, il était donc nécessaire de partager ça avec le plus grand nombre ? (enfin au moins les lecteurs de ce blog)

Entre T-shirts personnalisés, casquettes uniques et textiles customisés, la presse à chaud VEVOR 2-en-1 promet de transformer vos idées en créations concrètes. Compacte, équipée d’une plaque de 38 x 38 cm et d’un module pour casquettes, elle vise à séduire aussi bien les makers, les autoentrepreneurs, les fablabs ou associations en quête d’une solution abordable […]
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