Le Sunseeker S4 s’est fait remarquer au CES 2026 à Las Vegas et, surtout, il a été distingué “Honoree” aux CES Innovation Awards 2026. Plus de câble périmétrique, finie l’antenne externe, le robot est porté par une perception “AllSense™ 3D” mêlant LiDAR 360° et caméra IA.
Derrière cette annonce, on sent bien l’air du temps : sur les robots-tondeuses “wire-free”, la compétition se déplace vers les capteurs, la fusion de données, les algorithmes, ou encore la puissance de calcul. Sunseeker pousse clairement cet angle avec un onboarding “Drop to Go”, une mémoire double carte pour gérer plusieurs zones, et toute une panoplie de fonctions pensées pour les jardins scabreux (bordures irrégulières, passages, relief).
À cet égard, Sunseeker met en avant des métriques très concrètes : 210 000 points par seconde traités par la pile de perception et ~0,125 s entre ce que le robot “voit” et ce qu’il décide. Des chiffres qui peuvent sembler abstraits, mais qui se veulent annonciateurs d’une navigation plus sûre, des évitements plus propres, et une tonte plus fine.
Traduction terrain des chiffres avancés par Sunseeker
Sunseeker met en avant trois chiffres qui résument sa philosophie : voir beaucoup, décider vite et avoir assez de puissance pour faire tourner l’ensemble. Nous allons essayer de vous résumer en quoi ils permettent de se figurer la manière dont le S4 ambitionne de se repérer, d’éviter les obstacles et de garder une trajectoire propre, quelle que soit la topographie du jardin !
210 000 points par seconde : une vision de plus en plus nette
Quand Sunseeker annonce 210 000 points par seconde, il ne parle pas de “vitesse de tonte”, mais de perception. Le LiDAR du S4 balaie l’environnement et génère en continu un nuage de points (point cloud) : une sorte de “maquette 3D” du jardin, construite point par point. Plus le débit est élevé, plus le robot peut, en théorie, décrire finement ce qu’il a devant lui : un pied de parasol, un ballon, une bordure irrégulière, un massif qui dépasse, voire un petit objet posé dans l’herbe. L’intérêt, c’est que la navigation ne repose pas seulement sur “je vais tout droit jusqu’à heurter quelque chose”, mais sur une lecture active de l’espace, avec des volumes et des distances.
Mais attention : beaucoup de points ne garantissent pas une bonne compréhension. Un nuage de points peut être riche… et pourtant difficile à exploiter si le signal est bruité, si les surfaces sont compliquées (herbe haute, haies, zones très texturées) ou si les algorithmes filtrent mal l’information. En clair, la quantité de données est une base : ce qui compte ensuite, c’est la capacité du robot à transformer cette nuée de points en décisions propres, répétables, et surtout utiles pendant la tonte.
Nota Bene : avec 210 000 points/s, le Sunseeker S4 se place dans le même ordre de grandeur qu’un LiDAR 3D “robotique” classique (ex. Velodyne VLP-16 autour de 300 000 points/s). En revanche, il reste loin des LiDAR industriels haut de gamme comme l’Ouster OS1, capables de monter à plusieurs millions de points/s.
0,125 s : la chaîne “perception → décision”
Le deuxième chiffre, 0,125 seconde, vise à quantifier le temps entre “le robot voit quelque chose” et “il agit”. C’est la latence perception→décision : détecter un obstacle, interpréter la situation, choisir une trajectoire, puis commencer à corriger la route. Dit comme ça, 0,125 s paraît abstrait… mais l’idée est simple : plus c’est court, plus le robot peut être réactif. Sur un robot-tondeuse, cette réactivité peut se traduire par des évitements plus doux, moins d’à-coups, et potentiellement moins de contacts avec les objets (ou moins de frottements répétés contre les bordures).
On est sorti de la DA « voiture de sport » que l’on avait vu sur le Sunseeker Elite X5
Là encore, il faut garder une nuance importante : une latence annoncée dans un contexte “démo” n’est pas toujours celle d’un jardin réel. La charge de calcul peut varier selon la densité d’obstacles, la vitesse, la complexité de la scène (ombre/lumière pour la caméra) ou la nécessité de recalculer une trajectoire dans un passage étroit. Autrement dit, 0,125 s donne un cap, mais c’est en conditions quotidiennes qu’on verra si le S4 garde cette fluidité lorsqu’il doit vraiment improviser.
Nota Bene : 0,125 s, cela correspond à une boucle perception→décision qui tourne à environ 8 fois par seconde, ce qui équivaut à 7–8 images à 60 fps. Et c’est d’autant plus parlant que la réaction visuelle moyenne d’un humain à un stimulus se situe souvent autour de 180–200 ms !
10 TOPS : la puissance IA, oui… mais pour quoi faire ?
Le troisième chiffre, 10 TOPS, concerne la “force” du cerveau embarqué. TOPS veut dire Tera Operations Per Second : une façon d’exprimer la capacité de calcul pour des tâches typiquement associées à l’IA (réseaux de neurones, traitement d’images, fusion capteurs…). Dans le cas du S4, cette puissance sert surtout à rendre crédible la promesse LiDAR + caméra : analyser ce que la caméra voit, croiser avec le relief mesuré par le LiDAR, reconnaître certains obstacles, et décider d’une action cohérente sans hésitation.
Mais comme pour le reste, le chiffre ne dit pas tout : 10 TOPS ne nous dit ni quel modèle d’IA est utilisé, ni comment il est optimisé, ni ce qui tourne en permanence ou seulement dans certains cas. Deux robots peuvent afficher une puissance similaire et offrir des résultats très différents, simplement parce que l’un a une meilleure fusion capteurs, une meilleure logique d’évitement, ou une stratégie plus intelligente de recalcul des trajectoires. En somme, le TOPS est un indice de potentiel, pas une garantie de performance.
Et le reste ? Quelques spécifications, mais c’est encore assez flou…
Caractéristique Techniques
Sunseeker S4
Surface
1 000 m²
Batterie
NC
Navigation
Capteurs + IA : LiDAR 3D + caméra IA (AllSense™)
Déploiement
“Drop & Go” (environ 3 min), sans câble ni RTK
Gestion herbe
Mulching
Bruit
≤60 dB
Pente
22° / 42%
Disque
18 cm
Hauteur de coupe
20 à 60 mm
Connectivité
NC
Indice d’étanchéité
IPX6
Garantie
2 ans
Pour l’heure, il nous manque encore quelques infos clés que nous ne manquerons pas de mettre à jour aussi tôt que possible. D’abord, la batterie : capacité, temps de charge et surface réellement tondue par cycle, notamment sur herbe haute ou en pente. Ensuite, la coupe : stratégie de couverture (bandes, passages bordures) et qualité de finition le long des limites. Côté navigation, on attend de voir la fiabilité du “sans RTK” sous les arbres, près des haies et dans les zones compliquées, ainsi que la gestion multi-zones (couloirs, no-go, reprise après interruption). Enfin, l’app et la connectivité devront être à la hauteur (planning, suivi, sécurité), tout comme le bruit mesuré et l’entretien (lames, nettoyage, coûts). On vérifiera aussi l’évitement des petits objets (jouets, tuyau) et l’intérêt des accessoires comme le module 4G.
Prix et disponibilité : ce que l’on sait
À ce stade, Sunseeker ne communique pas encore un prix public clair sur ses pages officielles, et la rubrique “Where to Buy” affiche même un message indiquant que le produit n’est pas disponible pour le moment (au moins sur certaines sélections).
En parallèle, plusieurs sources parlent déjà de tarifs et de calendrier, mais c’est encore difficile d’y voir clair. Notebookcheck évoque un préachat aux États-Unis à 1 599 $, avec des livraisons annoncées autour du 10 mars via un listing marchand. De son côté, Tom’s Guide avance 1 299 $ et une disponibilité au T2 2026. Quoi qu’il en soit, le prix officiel n’a pas encore été annoncé et il semblerait que le lancement serait d’abord US, l’Europe suivant plus tard.
À l’heure où nous écrivons (23 janvier 2026), la disponibilité varie selon les pays et les canaux, et ces informations peuvent évoluer très vite.Nous vous tiendrons au courant dès que possible et, dans le meilleur des cas, peut-être à l’issu d’un test !
Le “wire-free” a clairement progressé : RTK, vision, parfois LiDAR… Les robots tondeuses savent désormais se repérer au centimètre près et éviter la plupart des obstacles. Mais il suffit d’un trou, d’une zone humide ou de racines affleurantes pour planter le robot, en attente d’un sauvetage humain…
Au CES 2026, LOPKIN met justement le doigt là où ça fait mal. Plutôt que d’empiler les capteurs, la marque propose une idée simple : rendre la tondeuse capable de se sortir d’affaire toute seule, avec une logique de “tolérance aux erreurs” pensée pour les terrains imparfaits.
Derrière cette annonce, c’est peut-être le prochain vrai match du marché : le “fail-safe”. Autrement dit, non pas éviter toute erreur, mais réduire au maximum les interventions, et rapprocher enfin la promesse du robot de la réalité.
Vous le voyez ce jardin merveilleux où peuvent gambader vos enfants sur leurs petites jambes parfaitement adaptées aux aspérités du terrain ? Celui avec une ornière qui se creuse après une averse, un bas de pente où ça patine, une bordure un peu trop haute, une zone humide qui colle aux roues, une taupinière fraîche, un jouet oublié, ou ce petit obstacle “ridicule” qui suffit à immobiliser la machine ? Pour le robot-tondeuse, eh bien c’est un cauchemar ! Et la question qui se pose inévitablement chez les ingénieurs (prions pour leur sommeil perturbé !) est de savoir quoi faire quand ça tourne mal. Et la contrainte principale, est la suivante : déranger l’utilisateur le moins possible.
D’autant que ces incidents sont plus fréquents qu’on ne l’imagine. Un terrain n’est jamais figé : la météo tasse, ramollit, gonfle ou creuse ; l’herbe pousse différemment selon la saison ; l’usure modifie l’adhérence ; les feuilles, la boue et les racines changent la donne d’une semaine à l’autre. En conséquence, même une navigation très avancée peut se retrouver piégée par des cas limites que personne n’avait “cartographiés”.
C’est là que l’on va recourir au fail-safe, à savoir la capacité d’un robot à continuer ou à se remettre en état après un incident, sans intervention humaine. Et cette bataille se joue sur trois fronts :
le logiciel (stratégies de sortie, recalcul, zones interdites dynamiques) ;
les capteurs (vision, LiDAR, IMU, capteurs de traction pour détecter la perte d’adhérence) ;
la mécanique (traction, roues, châssis, suspension… )
…et, désormais, des systèmes d’auto-récupération capables de dégager le robot physiquement !
LOPKIN et la tondeuse qui “se déplante” toute seule
Sur la E Series, LOPKIN ajoute une idée presque évidente… et pourtant rarissime sur une tondeuse : des bras robotisés intégrés ! Quand la machine détecte qu’elle n’avance plus (patinage, blocage, enlisement), elle passe en mode récupération : les bras se déploient, cherchent un point d’appui, puis “poussent” le châssis pour le sortir de sa position critique. Une fois dégagée, la tondeuse replie ses bras et reprend la tonte. La marque évoque des capacités de franchissement assez ambitieuses, avec des creux pouvant atteindre environ 15 cm et des obstacles de l’ordre de 8 cm (données annoncées).
Il est certain que, quand le RTK, la vision ou le LiDAR échouent à éviter les problèmes, quand l’adhérence disparaît et que la tondeuse s’immobilise en râclant la terre avec ses roues crantées, il n’y a plus grand-chose à “recalculer” : il faut se sortir physiquement de la situation. Si cette idée audacieuse fonctionne en conditions réelles, l’intérêt est immédiat : moins d’aller-retours dans le jardin, moins de notifications “au secours”, et une autonomie qui se mesure enfin au nombre d’interventions humaines évitées.
Ça ne va jamais marcher… Ou bien si ?
Sur le papier, l’idée est brillante. Mais un système d’auto-récupération, c’est aussi plus de mécanique, donc plus de contraintes. Il faudra voir comment ces bras encaissent la réalité : boue, herbe humide, projections, nettoyage, et usure à répétition. Même question côté SAV : disponibilité des pièces, simplicité d’entretien, et coût des réparations si un élément mobile fatigue plus vite que prévu.
Deuxième point sensible : la sécurité. Des bras en mouvement, près du sol, dans un jardin où passent des enfants ou des animaux, imposent une gestion impeccable des obstacles, des capteurs de présence, et des arrêts d’urgence fiables. Enfin, comme toujours au CES, il reste l’écart entre démonstration et marché : prix, calendrier, distribution, et surtout support concret en France.
Ce qu’il conviendra de tester en priorité
le robot se dégage-t-il vraiment d’un creux, d’une bordure, d’un terrain humide ? En combien de tentatives ?
quel impact sur la pelouse : traces, arrachements, stabilité lors de la manœuvre ?
quel comportement en bordures de pente : évite-t-il la “re-chute” ?
quid du nettoyage et de la maintenance des bras : résistance à la boue, accès, pièces exposées ?
quelles conséquences sur l’appli et des alertes : moins de notifications… ou juste d’autres notifications ?
En somme, le “wire-free” a ouvert la voie, mais le vrai match 2026, pourrait être la tolérance aux erreurs : un robot autonome doit savoir gérer l’imprévu quand il ne peut l’éviter. Présentée au CES 2026 à Las Vegas, la LOPKIN E Series illustre ce virage avec son approche “auto-récupération”. Reste à voir la suite, car ni le prix ni la disponibilité de la gamme complète n’ont été annoncés à l’heure actuelle et rien n’est encore confirmé pour la France.
Et vous ? Pourriez-vous faire confiance à un robot-tondeuse qui fait des pompes dans la gadoue ? Faites-vous partie de ceux qui pensent que la mobilité robotique devra, à terme, s’affranchir de la roue ? Dites-nous tout en commentaires !
Les MOVA 600 et MOVA 1000 avaient déjà posé les bases d’une tonte guidée par capteurs plutôt que par câble. Au CES 2026, MOVA revient sur la pelouse avec une annonce qui tombe pile au moment où le marché des robots-tondeuses accélère ; cette nouvelle génération ambitionne de monter d’un cran, avec deux gammes pensées pour des usages très différents…
La série LiDAX Ultra vise les jardins moyens à grands, de 800 à 2000 m², avec l’arrivée de la cartographie automatique et une navigation précise grâce à UltraView 2.0, un couple LiDAR 3D 360° et une caméra HDR 1080p dopée à l’IA. Elle présente également quelques atouts parfaitement dans l’air du temps : pente jusqu’à 45 %, passage annoncé à 60 cm, franchissement de 4 cm, et un module 4G réservé aux versions 1600 et 2000 pour garder la connexion sur les grandes parcelles.
Conjointement, la série ViAX veut démocratiser le sans-fil sur 250 à 500 m², en misant surtout sur la double vision UltraEyes (ViAX 250/300), tandis que le ViAX 500 ajoute un LiDAR 3D 360° pour aller chercher plus de constance dans les situations délicates. Une stratégie à deux vitesses qui a le mérite d’être parfaitement cohérente avec les besoins utilisateurs. On part sur une petite visite guidée ?
LiDAX Ultra Series : la gamme “haut niveau” pour terrains exigeants
La série LiDAX Ultra vise clairement les jardins moyens à grands : MOVA décline la gamme de 800 à 2000 m², avec une promesse centrale assez simple à comprendre. D’un côté, une navigation “riche” (LiDAR + caméra + IA) pensée pour tenir le cap quand le terrain se complique (pentes, obstacles, bordures, zones ombragées). De l’autre, une mise en route qui se veut sans lourdeur : le robot cartographie, s’organise et tond sans passer par des réglages RTK jugés “complexes” par la marque.
Navigation portée par UltraView™ 2.0 (LiDAR 3D 360° + caméra HDR IA)
UltraView™ 2.0, c’est le “cocktail capteurs” maison : LiDAR haute précision à 360° et caméra HDR 1080p dopée à l’IA. On cherche ainsi à cartographier vite et à ajuster ses trajectoires quand le jardin n’est pas un rectangle parfait (ce qu’il n’est presque jamais).
MOVA avance également une détection jusqu’à 70 mètres, et insiste sur un évitement d’obstacles multidirectionnel, avec trajectoires recalculées de manière dynamique.
Cartographie automatique par IA : le dénominateur commun de cette nouvelle génération ?
L’autre point mis en avant, c’est la simplicité : MOVA oppose ici son approche au RTK “à configurer”, en annonçant un robot opérationnel dès la sortie du carton.
L’argument clef est double : une navigation dite centimétrique et la reconnaissance de plus de 300 types d’obstacles, avec des performances annoncées comme plus constantes dans les cas typiques qui perturbent les robots (arbres, zones ombragées, faible lumière, tonte de nuit).
UltraTrim™ 1.0 pour aller chercher au plus près des bordures
Afin de pallier un problème récurrent sur la plupart des modèles que nous avons pu tester sur les autres grandes marques du secteurs, MOVA met en avant UltraTrim™ 1.0 : le disque inférieur s’étend automatiquement pour tondre plus près des murs, haies et bordures. Ça, si ça marche, c’est banco !
Application MOVA : plus de sécurité, plus de personnalisation !
La partie “pilotage” se veut désormais assez complète : réglage de la hauteur de coupe, gestion de deux cartes, et personnalisation de plus de 150 zones (zones interdites, couloirs de passage…). MOVA cite aussi des options orientées sécurité et usage quotidien : modes de tonte, réglage dédié à la protection des animaux, antivol, ainsi que calendriers et motifs de tonte personnalisables. On croise les doigts pour vous dire ce qu’il en est sur le terrain ce printemps !
La gamme LiDAX Ultra Series en résumé
Gamme / modèle
Surface conseillée
Technologie de navigation
Pente max
Atouts “terrain”
4G
Prix public
LiDAX Ultra 800
800 m²
LiDAR 3D 360° + caméra HDR 1080p IA (UltraView™ 2.0)
45 %
Passage 60 cm · Franchissement 4 cm · Disque “bordures” UltraTrim™
Non
949 €
LiDAX Ultra 1000
1000 m²
LiDAR 3D 360° + caméra IA
45 %
Passage 60 cm · Franchissement 4 cm · UltraTrim™
Non
999 €
LiDAX Ultra 1200
1200 m²
LiDAR 3D 360° + caméra IA
45 %
Passage 60 cm · Franchissement 4 cm · UltraTrim™
Non
1 099 €
LiDAX Ultra 1600
1600 m²
LiDAR 3D 360° + caméra IA
45 %
Passage 60 cm · Franchissement 4 cm · UltraTrim™
Oui
1 499 €
LiDAX Ultra 2000
2000 m²
LiDAR 3D 360° + caméra IA
45 %
Passage 60 cm · Franchissement 4 cm · UltraTrim™
Oui
1 699 €
ViAX Series : la tonte sans fil “accessible”, pilotée par la vision IA
Avec ViAX, MOVA change de cible : on passe sur des petits jardins (de 250 à 500 m²) et une promesse très “grand public”. L’objectif est de rendre la tonte robotisée plus simple à installer, plus facile à vivre au quotidien, et surtout plus abordable sans revenir au fil périphérique. Un pari dont le timing nous paraît tout à fait à propos !
UltraEyes™ (double vision IA) pour une navigation fiable partout !
Le cœur du concept, c’est UltraEyes™ : une double caméra (perception 3D) associée à des algorithmes visuels et à l’IA. Concrètement, MOVA annonce que les ViAX 250 et ViAX 300 savent distinguer automatiquement les zones engazonnées des zones non engazonnées, détecter les limites de la pelouse et cartographier le jardin sans fil périphérique ni configuration manuelle fastidieuse.
La marque avance aussi des chiffres parlants : une portée de détection allant jusqu’à 50 m, un champ de vision 120° × 70°, et un évitement annoncé sur plus de 300 obstacles (jouets, arroseurs, animaux domestiques, et même de petits animaux).
Trajectoires en U : une finition plus “propre”
Pour la tonte elle-même, MOVA met en avant une planification des trajectoires en forme de U. En conséquence, il devrait suivre des passages organisés pour couvrir la zone de manière cohérente. L’intérêt pour l’utilisateur est double : une couverture plus complète et un rendu généralement plus homogène, surtout sur ces petites surfaces où la moindre zone oubliée se remarque vite.
Application MOVA Home : on garde les bonnes habitudes
Côté contrôle, l’application MOVA Home reprend l’essentiel des fonctions attendues sur un robot-tondeuse moderne : pilotage à distance, programmation, gestion des zones, et réglages. MOVA cite cinq modes de tonte, la gestion de deux cartes, la possibilité de définir plusieurs zones et d’ajuster les paramètres de coupe depuis le smartphone. Rien de bien sorcier a priori.
ViAX 500 : le “niveau au-dessus”, mais il faudra patienter encore un peu…
Le ViAX 500 est présenté comme la version “plus solide” quand le jardin devient plus piégeux. MOVA indique ici une évolution vers UltraEyes™ 2.0, qui combine la vision robotique à un LiDAR 3D 360°. Le bénéfice attendu est celui d’une précision renforcée et d’une meilleure constance lorsque la lumière se dégrade ou dans des environnements plus chargés en obstacles. C’est aussi le seul modèle ViAX dont la sortie est décalée, avec une disponibilité annoncée à partir de mars 2026.
La gamme ViAX Series en résumé
Gamme / modèle
Surface conseillée
Technologie de navigation
Atouts “terrain”
4G
Prix public
ViAX 250
250 m²
Double vision IA (UltraEyes™ 1.0)
Détection des limites sans fil · Cartographie auto · Trajectoires en U
Non
579 €
ViAX 300
300 m²
Double vision IA (UltraEyes™ 1.0)
Détection des limites sans fil · Cartographie auto · Trajectoires en U
Non
599 €
ViAX 500
500 m²
UltraEyes™ 2.0 + LiDAR 3D 360°
Plus de marge sur jardins “piégeux” (obstacles, zones sombres) · Trajectoires en U
Non
749 €
Une offre de lancement carrément imminente !
Les séries LiDAX Ultra et ViAX 250/300 sont annoncées disponibles à partir du 27 janvier 2026. Le ViAX 500, on l’a vu, arrivera à partir de mars 2026 (avec une disponibilité susceptible de varier selon les canaux de vente et les régions). À ce titre, MOVA indique une commercialisation via le site MOVA, Amazon, ainsi que des partenaires sélectionnés : Leroy Merlin, Castorama, Weldom, Boulanger, Electro Dépôt, ManoMano, Cdiscount et Bricomarché.
Enfin, la marque mentionne une offre de lancement : les premiers inscrits peuvent obtenir un kit de lames offert via une page teaser, dans la limite des stocks disponibles et selon le principe du premier arrivé, premier servi.
Quant à nous, on attend de pied ferme la possibilité de tester l’ergonomie de ces nouveaux appareils, leur autonomie, la qualité des bordures, enfin leur qualité de navigation copieusement vantée par la marque dont nous connaissons déjà très bien les aspirateurs-robots !
Les robots tondeuses sans câble promettent une pelouse nette sans vous fatiguer, mais ils doivent souvent composer avec des arbres, des pentes, des passages étroits et des sols qui glissent. Segway Navimow dit avoir une réponse adaptée pour 2026 !Au total, il est question de quatre gammes déclinées en 9 modèles, du petit jardin “pas si simple” jusqu’au terrain pro.
On comprend vite pourquoi les robots tondeuses sans fil périphérique ont séduit leur public : ne plus enterrer un câble, ne plus le réparer après un coup de bêche, ne plus redessiner tout le jardin après un massif ajouté. Désormais, on installe, on connecte, on cartographie, puis on laisse faire après quelques paramétrages.
Néanmoins, la réalité du terrain impacte l’autonomie des machines : l’ombre des arbres peut perturber le positionnement, les bordures sont rarement “propres”, les pentes combinent traction et sécurité, et une roue qui patine suffit à transformer une tonte automatique en séance de rattrapage manuel.
C’est dans ce contexte que, au CES, les fabricants cherchent moins à “ajouter des fonctions” qu’à sécuriser la promesse de base : tondre régulièrement, sans y penser, même quand le terrain est difficile à gérer.
Plus plug and play que jamais !
Navimow insiste sur une mise en route type “drop and mow” (sans câble périphérique, sans antenne relais à installer, selon la marque). Le cœur du sujet, c’est la capacité du robot à tenir sa trajectoire quand le signal se dégrade, quand la lumière baisse, quand le terrain se déforme.
Ce n’est pas nouveau dans la stratégie Navimow : la série X3, déjà mise en avant au CES 2025, combinait RTK, vSLAM (cartographie visuelle) et VIO (fusion vision + inertiel) dans une logique de redondance.
L’idée 2026, telle que décrite par le constructeur, est d’étendre cette redondance à d’autres segments de prix et d’usage, avec du LiDAR sur certains modèles.
Ce que Navimow met sur la table au CES 2026
La marque annonce sa présence au stand 9615A, North Hall, LVCC, du 6 au 9 janvier 2026. Elle revendique aussi une place de n°1 mondial du “wire-free” en volume sur 2024, attribution présentée comme basée sur des données Euromonitor (méthodologie B2B + B2C, recherche mars–avril 2025, selon la note publiée par Navimow).
Sur le fond, l’annonce CES 2026 (communiqué Segway Navimow) découpe le catalogue ainsi :
Série X4 : grands terrains résidentiels (X430 jusqu’à 4 000 m² ; X450 jusqu’à 6 000 m²) ;
Série i2 : entretien “quotidien” des petites surfaces, avec une déclinaison AWD (i206 AWD jusqu’à 600 m² ; i210 AWD jusqu’à 1 000 m²) et une déclinaison LiDAR (i215 LiDAR jusqu’à 1 500 m²) ;
Série H2 : jardins plus complexes (H210 jusqu’à 1 000 m² ; H220 jusqu’à 2 000 m²), navigation “triple fusion” LiDAR + RTK + vision ;
Série Terranox : surfaces pro très étendues (CM120M1 jusqu’à 12 000 m² ; CM240M1 jusqu’à 24 000 m²), avec un logiciel de gestion de flotte.
X4 : la pente comme test de crédibilité
Sur le papier, le X4 vise les terrains qui font décrocher beaucoup de robots : pentes, virages serrés, sol glissant. Navimow annonce un système Xero-turn AWD capable de monter jusqu’à 84 % (40°), avec deux moteurs de direction à l’avant et un contrôle de traction (TCS) pour limiter le patinage. La gamme est annoncée en deux versions : X430 (jusqu’à 4 000 m²) et X450 (jusqu’à 6 000 m²).
Bien sûr, une pente “max” dépend toujours des conditions : herbe humide, terre meuble, feuilles, bosses. L’angle annoncé sert d’indicateur, pas de garantie universelle. D’autre part, “tourner sur place” est un sujet sensible sur gazon : ça peut marquer le sol. La marque dit avoir conçu le système pour préserver la pelouse ; ce sera un point à observer en conditions réelles, sur un terrain déjà fragilisé.
Côté coupe, Navimow décrit un ensemble MowMentum avec deux disques, 12 lames renforcées, deux moteurs de 180 W et une logique “EdgeSense” pour mieux gérer les bordures. Là aussi, la question pratique revient vite : que vaut la coupe quand l’herbe est couchée, irrégulière, ou quand le terrain mélange zones denses et zones clairsemées ? Navimow insiste aussi sur la recharge rapide, avec une promesse d’efficacité de tonte en forte hausse (jusqu’à ~4 000 m² en environ 11 heures, selon la marque).
Autre détail qui compte en pratique : Navimow décrit ici une combinaison “network RTK” triple fréquence, VSLAM 360° et VIO, avec un RTK réseau embarqué annoncé comme gratuit à vie et surtout sans station d’antenne physique à installer. Enfin, le X4 est annoncé IPX6, compatible Apple “Localiser”, avec capteur de pluie et intégrations Google Home / Alexa / Home Assistant.
i2 : pour les petites pelouses, mais pas forcément simples
La série i2 se scinde en deux approches… La i2 AWD reprend l’idée de transmission intégrale en format “petit jardin”, avec une pente annoncée à 45 % (24°), et une troisième roue censée réduire la consommation et augmenter l’autonomie jusqu’à 30 % face à la génération précédente. Deux modèles sont annoncés : i206 AWD (jusqu’à 600 m²) et i210 AWD (jusqu’à 1 000 m²). Ici, l’intérêt est clair : beaucoup de petits jardins ne sont pas plats, et ils ont des passages étroits.
La L’i215 LiDAR vise plutôt les environnements “ingrats” pour le RTK : sous les arbres, le soir, près des haies. Navimow annonce un LiDAR à semi-conducteurs scannant près de 200 000 points par seconde, une détection d’objets dès 1 cm, et plus de 200 types d’obstacles identifiés. À ce stade, ces chiffres restent des déclarations constructeur, lequel met aussi en avant GeoSketch (carto 3D “réaliste”) et une cartographie automatique, avec l’idée de “drop and mow” : sortir, lancer, capturer une carte 3D et ajuster ensuite.
À titre de repère, RoboSense, cité comme partenaire par Navimow, communique depuis plusieurs années sur des LiDAR “solid-state” mesurés en centaines de milliers de points par seconde, selon les modèles. Le sujet n’est pas le chiffre brut, mais la façon dont il est exploité : éviter les jouets, reconnaître un tuyau d’arrosage, ralentir face à un animal, ne pas se bloquer devant une chaise de jardin.
H2 : “triple fusion”, une réponse directe aux pertes de signal
La série H2 (testée en avant-première sur meilleure-innovation.com !) annonce un système LiDAR + RTK + vision, capable de changer de mode de positionnement en 1 milliseconde. Deux modèles sont annoncés : H210 (jusqu’à 1 000 m²) et H220 (jusqu’à 2 000 m²). L’idée est cohérente avec ce qu’on observe ailleurs : les fabricants cherchent à combiner des capteurs pour compenser les faiblesses de chacun. La marque nomme ce bloc EFLS™ LiDAR+ et ajoute Terrain Adapt + ESC (stabilité électronique) pour garder un robot “posé” sur pentes et sols irréguliers, avec GeoSketch et auto-mapping annoncés aussi sur cette série.
TechRadar décrivait récemment la même logique “multi-capteurs” sur un robot concurrent, en expliquant que le RTK marchait bien en terrain dégagé, puis qu’un autre capteur prenait le relais quand l’environnement se fermait.
En pratique, la valeur se jouera sur trois points, à savoir :
est-ce que le robot continue une trajectoire propre quand il traverse une zone ombragée ?
est-ce qu’il évite les erreurs “bêtes” (petits objets, bords de massifs) ?
est-ce que l’utilisateur comprend ce qu’il se passe quand il y a un incident ?
Terranox : la tonte comme flotte à piloter
Terranox, c’est le basculement vers le pro. Navimow annonce des modèles allant jusqu’à 12 000 m² et 24 000 m², avec une logique de travail sur une journée type “terrain de football”. Les deux références citées sont CM120M1 (jusqu’à 12 000 m²) et CM240M1 (jusqu’à 24 000 m²).
Le point intéressant est moins la surface que l’écosystème : Navimow ajoute un logiciel de Fleet Management pour superviser plusieurs machines à distance. L’idée du constructeur est de vérifier l’état de chaque robot, piloter à distance, et récupérer des stats de tonte. On sort ainsi de l’achat “gadget de jardin” pour entrer dans des questions de planning, de maintenance, de disponibilité, de support. En somme, la marque parle d’un support dédié pour les entreprises. C’est souvent là que se fait la différence en usage pro.
La gamme 2026 en quelques points clés
Série
Modèles annoncés
Surface (annoncée)
Pente (annoncée)
Capteurs / navigation mis en avant
Cible logique
i2 AWD
i206 AWD / i210 AWD
600 à 1 000 m²
jusqu’à 45 % (24°)
RTK réseau + vision
petit jardin en pente
i2 LiDAR
i215 LiDAR
jusqu’à 1 500 m²
NC
LiDAR à semi-conducteurs + vision IA
ombre, passages étroits
H2
H210 / H220
1 000 à 2 000 m²
jusqu’à 45 % (24°)
EFLS™ LiDAR+ (LiDAR + RTK réseau + vision)
jardin découpé, zones difficiles
X4
X430 / X450
4 000 à 6 000 m²
jusqu’à 84 % (40°)
RTK réseau triple fréquence + VSLAM 360° + VIO
grandes propriétés
Terranox
CM120M1 / CM240M1
12 000 à 24 000 m²
NC
AWD + pilotage multi-robots
sites commerciaux
Ce que l’on sait déjà, et ce qu’il faudra vérifier
La gamme complète est officiellement dévoilée au CES 2026 à Las Vegas. Les séries i2 AWD et X4 seront disponibles en précommande à partir du vendredi 16 janvier dès 8:00 sur www.navimow.com. Une offre spéciale sera proposée aux premiers acheteurs pendant cette période de lancement.
Sur les gammes actuelles, la marque communique déjà sur le sans fil périphérique et la logique de positionnement centimétrique, et des distributeurs relaient aussi des éléments comme l’IPX6 ou la compatibilité assistants vocaux sur certains modèles.
Reste l’essentiel, celui qui départage les robots une fois le CES terminé: la stabilité en zones ombragées, la tenue en pente et le comportement sur sols glissants, semaine après semaine, sans babysitting.
À retenir pour 2026
Navimow raconte une évolution logique du robot tondeuse : moins de “wow”, plus de robustesse, avec une gamme qui s’étend vers les grands terrains et le pro. La promesse est séduisante, les chiffres sont ambitieux, et la vraie réponse viendra des usages : jardins arborés, bordures complexes, printemps pluvieux. C’est là que l’automatisation se gagne… ou se discute.
À la veille de l’ouverture du CES 2026, Mammotion annonce une gamme centrée sur un sujet très concret : ne plus perdre le robot quand le jardin complique la géolocalisation. En tête d’affiche, le LUBA 3 AWD met en avant un guidage “Tri-Fusion” (LiDAR + RTK + vision) et un NetRTK présenté comme capable d’éviter l’installation d’une base RTK.
Les robots-tondeuses sans fil sont déjà un succès avéré, mais il reste encore un certain nombre de cas où les complexités d’un jardin perturbent l’autonomie des machines : une haie qui masque le ciel, un massif qui impose un passage étroit, un coin d’ombre qui trompe la détection d’obstacles, et l’on se retrouve à secourir la machine plus souvent qu’on ne l’imaginait ; un point récurrent dans nos tests de 2025 !
C’est dans ce contexte que Mammotion choisit, au CES 2026, d’insister sur le guidage, afin de réduire les situations où le robot hésite, se décale, “perd” sa carte, ou oblige l’utilisateur à intervenir. Une navigation 3.0 que l’on attend avec impatience !
Petit rappel sur les divers systèmes de navigation des robots-tondeuses
Les robots-tondeuses sans câble périphérique se scindent en plusieurs écoles :
certains systèmes reposent sur du RTK (corrections satellite) avec une antenne de référence à positionner dans le jardin. Segway Navimow explique par exemple que sa techno RTK/EFLS remplace le câble par une antenne GNSS, dont l’installation conditionne la précision ;
d’autres, comme Husqvarna EPOS, s’appuient aussi sur du RTK, avec des corrections qui peuvent venir du cloud ou d’une station locale ;
une autre voie consiste à miser fort sur le LiDAR : Dreame met en avant un A1 qui cartographie au LiDAR 3D, sans fil ni station RTK, avec un champ 360° × 59° et une portée annoncée à 70 m.
Mammotion tente une synthèse : LiDAR + RTK + vision, afin de rester stable quand une source d’info devient moins fiable.
Tri-Fusion “amélioré” : ce que Mammotion met en avant
Mammotion explique que le LUBA 3 AWD embarque une version revue de son guidage Tri-Fusion, annoncé en 2025 comme une fusion LiDAR + RTK + vision avec une précision “centimétrique” (selon le blog Mammotion).
LiDAR 360° (champ horizontal 360°, vertical 59°) avec un scan annoncé jusqu’à 100 m ;
deux caméras 1080p pour une vision stéréoscopique et une reconnaissance d’objets (jouets, animaux, mobilier) ;
NetRTK intégré, présenté comme un moyen de se passer d’une base RTK à installer.
Sur le papier, c’est logique : un LiDAR voit la structure (volumes), la vision interprète (objets), le RTK corrige la position.
NetRTK “sans base”, à quoi ça ressemble ?
Le NetRTK, c’est une façon de faire du RTK sans installer de “base” chez soi. Sur beaucoup de robots-tondeuses, la précision centimétrique repose sur une antenne fixe placée dans le jardin, chargée d’envoyer des corrections au robot. Mammotion dit vouloir remplacer cette étape par des corrections reçues via le réseau, ce qui permettrait de définir les limites dans l’application sans câble périphérique ni station à positionner.
Cette promesse a une contrepartie très concrète : si la correction arrive “par Internet”, tout dépend du service utilisé, de sa disponibilité selon les pays et de la connectivité réelle au fond du jardin (Wi-Fi qui porte, ou 4G). Mammotion a déjà communiqué sur des formules mêlant NetRTK et vision avec une période d’essai suivie d’un abonnement annuel, et la marque commercialise aussi des options liées à la 4G.
Nota Bene : Mammotion commercialise unservice 4G facturé 19,90 €, ce qui rappelle qu’une partie de l’expérience peut dépendre d’options.
Ce qu’on attend, avec LUBA 3 AWD, c’est une clarification nette : NetRTK inclus ou soumis à abonnement, conditions de disponibilité par pays, et prérequis réseau dans un jardin “loin de la box”.
AWD et terrains difficiles : la fiche technique vise les jardins piégeux
Mammotion insiste sur sa traction intégrale, avec quatre moteurs indépendants, une capacité annoncée à 80 % de pente (38,6°), une suspension adaptative et le franchissement d’obstacles jusqu’à 8 cm.
Ces chiffres sont flatteurs, à l’instar des annonces de Segway Navimow, mais sont-ils valables en conditions réelles ? Une pente “en labo” simule-t-elle correctement les pentes enherbées après une pluie, avec des zones tassées, des racines, des trous ? Le sujet n’est pas uniquement de pouvoir se hisser, mais également de rester stable sans marquer la pelouse, puis de revenir sur sa trajectoire sans patiner.
Puissance de coupe et cadence : une surenchère agressive !
Mammotion annonce une très belle largeur de coupe de 15,8 pouces (environ 40 cm), deux moteurs 165 W, deux disques à six lames, un débit annoncé jusqu’à 650 m²/heure et une capacité journalière jusqu’à 7 000 m², avec une batterie 15 Ah.
Des caractéristiques que nous sommes très curieux de confronter à la vraie vie. La tonte sera-t-elle aussi nette ? La batterie tiendra-t-elle le coup ? Quel sera le temps de charge ? Et quel sera le coût de remplacement de toutes ces lames ? Nous avons hâte de vous en dire plus !
LUBA mini 2 AWD et YUKA mini 2 : deux stratégies complémentaires pour les jardins jusqu’à 1 000 m²
Mammotion décline aussi sa gamme en format compact, avec deux logiques assez différentes. LUBA mini 2 AWD reprend l’ADN “tout-terrain” de la marque : pentes annoncées à 80 %, navigation basée sur une vision IA tri-caméras associée au NetRTK, et un disque latéral “Ultra-Close Edge Cutting” annoncé pour tondre au plus près des bordures, jusqu’à 2,5 cm. Le modèle est annoncé à partir de 1 499 €, en précommande dès le 5 janvier, avec des expéditions prévues en février.
YUKA mini 2 vise plutôt la modularité, avec deux configurations de navigation selon les jardins : une version LiDAR 360° + vision pour les espaces jugés complexes, et une version centrée sur la vision IA tri-caméras pour des terrains plus simples, avec un mode “DropMow” annoncé pour lancer une tonte depuis n’importe quel point. À ce stade, Mammotion indique une disponibilité dès le 5 janvier pour certains modèles en Europe/Royaume-Uni et des précommandes le même jour pour d’autres, sans communiquer de prix.
Bientôt dans nos labos ? On est prêts à tester !
Bien sûr, nous attendons de voir si le trio NetRTK + LiDAR/vision tient vraiment la route quand le jardin complique la vie (arbres, murs, passages étroits, Wi-Fi qui ne porte pas), et surtout ce qui se passe en cas de connexion instable. On regardera aussi la finition en bordures et la capacité à gérer l’herbe haute de début de saison sans intervention, tout en restant propre sur le gazon malgré l’AWD. Enfin, nous aborderons les détails de l’expérience utilisateur : bruit mesuré, simplicité d’entretien, coût réel des consommables sur une saison, ou encore évolution des fonctionnalités disponibles dans l’application.
Les robots-tondeuses sans fil périphérique ont longtemps ressemblé à une promesse un peu lointaine : on voulait s’émanciper des centaines de mètres de câble à enterrer, mais les modèles disponibles étaient chers et parfois capricieux. En 2024–2025, la donne a changé : tous ou presque promettent la même chose : installation “en 30 minutes”, pelouse “manucurée” et application “intuitive”… Comment choisir ?
Aujourd’hui, les grandes marques dégainent des générations entières de robots “sans fil” à grand renfort de GPS RTK, au LiDAR et de vision par caméra, avec cartographie en temps réel et limites virtuelles dessinées du bout du doigt dans une application. Mais entre les divers systèmes de navigation des robots, les modèles plus ou moins adaptés aux pentes ou aux terrains complexes, et les fonctionnalités avancées qu’ils proposent avec ou sans application, il devient difficile d’identifier les solutions qui conviennent à votre profil d’utilisateur… sans parler des écarts de prix parfois vertigineux à surface équivalente !
Dans ce contexte, rien de tel qu’un top 6 des meilleurs robots-tondeuses sans fil périphérique disponibles en France. Nous nous sommes appuyés en priorité sur les modèles que nous avons testés en conditions réelles sur Meilleure-Innovation, non sans croiser nos résultats avec les comparatifs et retours d’utilisateurs les plus sérieux. Notre sélection couvre plusieurs niveaux de prix et de surfaces, du premier robot sans fil “raisonnable” pour un petit jardin jusqu’aux machines capables de gérer de grandes propriétés pentues.
Mammotion Yuka Mini 700 – l’entrée de gamme qui joue déjà dans la cour des grands
Si vous cherchez à passer au robot sans fil périphérique sans faire exploser le budget, le Mammotion Yuka Mini 700 est l’un des modèles les plus convaincants du moment. Autour de 999 €, vous profitez déjà d’un vrai système NetRTK associé à une caméra AI UltraSense, d’un plateau à cinq lames, d’une hauteur de coupe réglable de 2 à 6 cm et d’une certification IPX6, pour des jardins jusqu’à 700 m².
À l’usage, le Yuka Mini se distingue par une navigation très maîtrisée pour cette gamme de prix : trajectoires nettes, obstacles bien gérés, peu de comportements “bizarres” sur le terrain. Son autonomie peut approcher les 3 h 30 dans de bonnes conditions, et l’application surprend agréablement par sa richesse : suivi d’usure des consommables, réglages fins, téléguidage, vue caméra…
Il faut en revanche accepter quelques compromis : un disque de 19 cm qui laisse encore un peu de travail au coupe-bordure, une recharge d’environ 2 h 20 et une cartographie automatique perfectible. On regrette aussi l’absence d’antivol intégré, même si l’indice de réparabilité (9,1/10) et la garantie 3 ans sont plutôt rassurants.
Alternative sérieuse :Segway Navimow i105E, robot sans fil RTK + vision pour pelouses jusqu’à 500–600 m², pensé pour celles et ceux qui privilégient avant tout la simplicité d’installation.
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
700 m²
Hauteur / largeur de coupe
2 à 6 cm / 19 cm
Capacité de franchissement de pente
performances optimales jusqu’à 27°
Système de navigation
NetRTK + Vision AI (UltraSense AI Vision)
Temps de tonte par charge
jusqu’à environ 3 h 30 max (usage optimisé)
Temps de charge
environ 140 min annoncées (2 h 21 mesurées)
Niveau sonore
55 dB à 1 m
Étanchéité du robot
IPX6
TerraMow V1000 – le vision-first plug-and-play pour jardins de 300 à 800 m²
Le TerraMow V1000 s’adresse à celles et ceux qui veulent un robot vraimentsans fil ni antenne, mais sans sacrifier l’intelligence de navigation. Ici, pas de RTK ni de balises : la tondeuse repose sur TerraVision 2.0, une navigation 100 % vision avec triple caméra, capable de cartographier le jardin seule puis de suivre des trajectoires en “S” très propres. Dans notre labo, il a cartographié 154 m² en 34 minutes, en gérant obstacles et bordures avec une précision qui vous a franchement surpris.
Son autre atout, c’est le confort : garage fourni d’origine, garantie 3 ans, application fonctionnelle avec planning à la minute, multi-zones, mode bordures, historique de tonte… et un mode Spot très pratique pour tondre un petit coin isolé sans base ni carte.
En contrepartie, le V1000 préfère les terrains plutôt plats (pente max 18°), reste le robot le plus bruyant de vos tests (≈66 dB mesurés à 1 m, bien au-dessus des 54 dB annoncés) et ne peut pas tondre de nuit, vision oblige. La télécommande Bluetooth est aussi un peu tatillonne.
Alternative sérieuse :Ecovacs Goat G1-800, robot sans fil à balises UWB, caméra avec évitement 3D AIVI, 22 cm de coupe et gestion jusqu’à 16 zones, pour des jardins jusqu’à 800 m².
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
1 200 m²
Hauteur / largeur de coupe
25–75 mm / 203 mm
Capacité de franchissement de pente
18° (≈ 32,5 %)
Système de navigation
TerraVision 2.0 – système de vision IA à triple caméra, 100 % “vision-first”
Temps de tonte par charge
jusqu’à 150 minutes annoncées
Temps de charge
120 – 130 minutes
Niveau sonore
66 dB à 1 m (54 dB max annoncés par la marque)
Étanchéité du robot
IPX6
Dreame A1 Pro – le plus “smart home” de la bande
Le Dreame A1 Pro vise les jardins de taille moyenne à grande pour celles et ceux qui veulent un robot très connecté, mais sans antenne RTK ni fil périphérique. L’installation est d’une simplicité désarmante : on pose la base, on le relie au Wi-Fi, et le duo LiDAR rotatif + caméra Vision AI se charge de cartographier votre terrain. L’application est l’une des plus complètes que nous ayons utilisées : cartographie ultra personnalisable, plannings à la minute, gestion zone par zone, choix du motif de tonte, mode télécommandé, sécurité antivol, réglages fins de la batterie… difficile de faire plus riche sans perdre l’utilisateur.
Sur le terrain, l’A1 Pro offre une coupe nette, des trajectoires bien régulières et un silence impressionnant (autour de 52 dB), avec une autonomie confortable d’environ 140 minutes et une recharge très rapide (moins d’une heure). En revanche, il faut accepter ses limites : bordures physiques à reprendre (8–10 cm non tondus), rendement réel bien en dessous des 2 000 m²/jour promis sur les terrains complexes, quelques hésitations sur les obstacles bas et un comportement très prudent qui peut rallonger les cycles.
Alternative sérieuse :Eufy E15, robot 100 % vision pour pelouses jusqu’à 800 m², pensé pour maximiser la simplicité d’installation et d’usage, au prix d’une gestion des pentes et d’une polyvalence un peu moins ambitieuses.
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
1 000 m²/24 h (mode standard) / 2 000 m²/24 h (mode efficace)
Hauteur / largeur de coupe
3 à 7 cm / 22 cm
Capacité de franchissement de pente
jusqu’à 45 % (24°) en performances optimales
Système de navigation
LiDAR rotatif + caméra Vision AI + double centrale inertielle (IMU)
Temps de tonte par charge
140 minutes
Temps de charge
60-65 minutes
Niveau sonore
52 dB à 1 m
Étanchéité du robot
IPX6
Mammotion Luba Mini AWD 800 – le spécialiste des terrains compliqués
Si votre jardin ressemble plus à un petit parcours de trial qu’à un rectangle de gazon, le Luba Mini AWD 800 est probablement le robot le plus cohérent de cette sélection. Mammotion reprend la recette du Yuka (NetRTK + Vision AI) mais l’embarque dans un châssis 4×4 de 15 kg, IPX6, avec disque flottant à 6 lames et largeur de coupe de 20 cm. Résultat : une motricité bluffante sur pentes, talus humides, passages étroits ou sols un peu cabossés, là où beaucoup de concurrents patinent ou se plantent.
En pratique, vous avez relevé des trajectoires très propres, un suivi des murs à quelques millimètres près et une capacité à se faufiler dans des “couloirs” où même certains Husqvarna ne passaient pas. L’autonomie n’a rien d’exceptionnel (environ 120 minutes pour 250 m² dans un cycle simple), mais le robot gère intelligemment ses retours à la base et peut couvrir 600 à 900 m²/jour en plusieurs passes, ce qui suffit largement pour sa cible.
En contrepartie, l’installation de l’antenne RTK demande un peu de soin, l’application est dense au début, la détection des très petits obstacles reste perfectible et l’antivol est minimaliste (pas de code PIN ni sirène). En cas de doute, jetez un œil sur notre test du Luba mini AWD 800 !
Alternative sérieuse :Eufy E18, robot sans fil 100 % vision pour pelouses jusqu’à 1 500–2 000 m² selon le constructeur, pensé pour des jardins plus simples mais plus grands, avec une installation ultra rapide, une app très grand public et une gestion des obstacles plutôt rassurante, au prix d’une motricité et d’aptitudes en pente moins extrêmes que celles du Luba Mini.
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
800 m²
Hauteur / largeur de coupe
2,5 à 7,0 cm / 20 cm
Capacité de franchissement de pente
jusqu’à 27° (≈ 50 %)
Système de navigation
NetRTK + Vision AI (UltraSense), 4 roues motrices (AWD)
Temps de tonte par charge
environ 120 minutes
Temps de charge
environ 120 minutes
Niveau sonore
58 dB à 1 m
Étanchéité du robot
IPX6
Husqvarna Automower 405XE NERA EPOS – le sérieux avant tout
L’Automower 405XE NERA s’adresse clairement à celles et ceux qui veulent un robot “sûr” plus qu’un gadget bourré de fonctions. Ici, Husqvarna mise sur sa techno EPOS (RTK-GNSS) pour la gestion des limites virtuelles, un double disque de coupe avec fonction EdgeCut pour soigner les bordures, une coque IPX5 et un très bon indice de réparabilité (8,9/10). Ajoutez une connectivité complète (Bluetooth, Wi-Fi, 4G) via l’app Automower Connect, compatible Alexa, Google Home et IFTTT.
Sur le terrain, nous avons surtout apprécié la qualité de coupe – y compris sur herbe un peu haute ou humide – et le comportement très rassurant sur pentes et passages terreux. Le robot est plutôt silencieux, et une foisla cartographie bien calée, la navigation devient très régulière.
En contrepartie, l’installation EPOS demande un peu de méthode, l’interface est plus dense qu’un Yuka ou un Dreame, et l’autonomie reste son point faible : environ 94 minutes de tonte pour 2 h 29 de recharge mesurées, ce qui nous amène à le recommander plutôt jusqu’à 700 m² réelsmalgré les 900 m² annoncés. Le tout avec une boîte assez minimaliste et seulement deux ans de garantie. Pour vous faire une idée plus précise, bifurquez sur notre test Automower 405XE NERA !
Alternative sérieuse :Ecovacs Goat G1-2000, robot sans fil à balises UWB pour pelouses jusqu’à 2 000 m², avec navigation TrueMapping, caméra AIVI 3D, pente jusqu’à 45 % et garage fourni.
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
600 m² (mode aléatoire) à 900 m² (mouvements systématiques)
Hauteur / largeur de coupe
2 à 5,5 cm / 22 cm
Capacité de franchissement de pente
jusqu’à 17° (30 %) en zone de tonte, 11° (20 %) en bordure
Segway Navimow X330 – le robot qui vous rend (presque) inutile
Le Navimow X330 s’adresse clairement aux grandes pelouses et aux utilisateurs qui veulent un robot très premium, capable de gérer jusqu’à 3 000 m² sans fil périphérique. Segway combine GPS RTK et système EFLS 3.0 (RTK + VSLAM + VIO) avec une caméra panoramique 300°, un disque à 6 lames (23,7 cm) et une hauteur de coupe de 20 à 70 mm, le tout dans un châssis IP66, silencieux autour de 55 dB.
Dans nos tests, l’installation fait partie des gros points forts : antenne et station sur le même bloc, une seule prise, fix GPS rapide, cartographie initiale fluide (on le pilote comme une voiture télécommandée, 160 m² cartographiés en 16 minutes). L’application Navimow est l’une des plus complètes du marché : multi-zones très poussé, AI Assist Mapping, météo adaptative, programmation fine, suivi GPS, sécurité avancée, mode Doodle, compatibilité Alexa/Google Home et même synthèse vocale.
En contrepartie, il déteste l’herbe trop haute (pré-tonte quasi obligatoire au-delà de 8 cm), reste très prudent dans les passages étroits, ne gère pas les bordures collées aux murs et affiche un tarif franchement premium, même si la recharge est rapide (environ 1 h 30). À découvrir plus avant dans notre test dédié Navimow X330 !
Alternative sérieuse :Mammotion Luba 2 AWD 3000 (ou 5000X), robot sans fil RTK + UltraSense AI Vision, transmission intégrale pour pentes jusqu’à 80 % et double disque de 40 cm, pensé pour les grands terrains beaucoup plus accidentés.
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
3 000 m²
Hauteur / largeur de coupe
2 à 7 cm / 23,7 cm
Capacité de franchissement de pente
jusqu’à 14° en performances optimales jusqu’à 27° en performances réduites
Système de navigation
EFLS 3.0 (GPS RTK + VSLAM + VIO + vision 300°)
Temps de tonte par charge
jusqu’à 160 min
Temps de charge
65 min
Niveau sonore
55 dB
Étanchéité du robot
IP66
Ces six robots-tondeuses sans fil périphérique couvrent la majorité des besoins rencontrés en France : petits jardins urbains, terrains en pente, propriétés plus vastes ou envies de domotique très poussée. Le meilleur modèle n’est pas forcément le plus cher, mais celui qui correspond le mieux à votre surface réelle, au relief de votre terrain, à la complexité des bordures… et à votre envie (ou non) de mettre les mains dans les réglages de l’application.
Ce classement n’a donc rien de figé. Le marché du “sans fil” évolue à toute vitesse, avec de nombreuses nouveautés et mises à jour annoncées pour 2026. Nous continuerons à tester les principaux modèles en conditions réelles et à ajuster ce top en conséquence. N’hésitez pas à l’ajouter à vos favoris et à revenir le consulter avant de passer à l’achat : vous y trouverez régulièrement de nouveaux retours d’expérience, mises à jour et candidats potentiels pour votre pelouse !
Le robot tondeuse intelligent ANTHBOT Genie 600 profite d’une remise exceptionnelle de 35% chez Cdiscount et passe ainsi à moins de 650 €.
Vous rêvez d’un robot tondeuse pour enfin déléguer l’entretien de votre pelouse, mais les prix vous ont toujours freiné ? C’est vrai que ces petits bijoux de technologie représentent un sacré investissement, surtout quand on vise les modèles sans fil qui évitent le casse-tête du câblage périmétrique.
Heureusement, on a déniché une offre qui change la donne : l’ANTHBOT Genie 600, actuellement à 649€ au lieu de 999€ chez Cdiscount. Ce modèle intelligent cartographie votre jardin en 8 minutes chrono grâce à sa clôture virtuelle au centimètre près. Avec son double système RTK + vision 3D, il couvre jusqu’à 900 m² en toute autonomie et évite les obstacles via ses 4 caméras. Bref, de quoi profiter enfin d’une pelouse impeccable sans y passer vos week-ends.
Une promotion qui change la donne
Cdiscount propose l’ANTHBOT Genie 600 à 649,99€ au lieu de 999,99€, soit 350€ d’économie immédiate. Cette réduction de 35% place ce robot dans une gamme de prix compétitive pour un appareil sans fil périmétrique, généralement vendu bien au-delà de 1000€. L’ensemble comprend la station de charge, l’antenne RTK, les outils et le manuel, avec une garantie de 2 ans et un indice de réparabilité de 9,3/10.
La cartographie s’effectue en 8 minutes via l’application mobile : vous guidez simplement le robot le long des limites de votre jardin. Plus besoin d’enterrer des câbles, la clôture virtuelle offre une précision centimétrique. Vous pouvez créer jusqu’à 20 zones personnalisables, parfait pour les jardins avec plusieurs espaces à gérer différemment.
Navigation précise grâce au double positionnement
Le Genie 600 combine RTK (positionnement satellitaire pleine fréquence) et V-SLAM (vision 3D). Cette double technologie garantit une localisation fiable même sous les arbres ou près des bâtiments, là où le GPS classique perd en précision. Les 4 caméras couvrant 300° permettent une navigation fluide avec un signal 30% plus stable que les systèmes double bande.
Sécurité et adaptabilité
Avec la reconnaissance de plus de 999 obstacles différents (animaux, enfants, outils), le robot assure une protection intégrale. Les 4 caméras et 4 capteurs physiques maintiennent une distance de sécurité optimale en permanence. Il s’adapte aussi à la météo : retour automatique à la station en cas de pluie et ajustement thermique. Son niveau sonore de 58 dB maximum permet une utilisation discrète, et il franchit des pentes jusqu’à 45%.
Le MOVA 1000, robot tondeuse autonome sans installation de câbles, bénéficie actuellement d’une réduction de 38% chez Amazon. L’occasion ou jamais de profiter d’un jardin bien entretenu sans effort.
Les robots tondeuses de qualité professionnelle sont rarement sous la barre symbolique des 750€, surtout quand ils intègrent des technologies de pointe. Pourtant, Amazon propose actuellement le MOVA 1000 à 749€ au lieu de 1199€, soit une réduction spectaculaire de 38%.
Ce modèle se distingue par son système de détection environnementale UltraView qui utilise un LiDAR 3D, une technologie habituellement réservée aux véhicules autonomes. Avec plus de 1000 évaluations clients et une note moyenne de 4,4/5, ce robot tondeuse a déjà convaincu de nombreux utilisateurs par sa fiabilité et ses performances.
Une remise exceptionnelle de 450€ sur un modèle premium
Le MOVA 1000 bénéficie actuellement d’une réduction de 450€, faisant passer son prix de 1199€ à seulement 749€. Cette offre place ce robot tondeuse premium dans une gamme de prix habituellement occupée par des modèles beaucoup plus basiques. Pour moins de 750€, vous accédez à une technologie de navigation autonome comparable à celle des robots aspirateurs les plus avancés, mais adaptée aux défis extérieurs.
Au-delà du prix attractif, cet investissement est sécurisé par une garantie exceptionnelle de 3 ans, soit trois fois la période standard dans l’industrie. Cette couverture prolongée inclut réparations et remplacements gratuits, un atout considérable pour un équipement destiné à travailler quotidiennement en extérieur, exposé aux intempéries et aux terrains accidentés.
Un concentré de technologies pour une tonte parfaitement autonome
Le MOVA 1000 se démarque par son système UltraView qui combine un capteur LiDAR 3D avec des algorithmes de cartographie avancés. Fini l’installation laborieuse de câbles périmétriques : ce modèle crée automatiquement une carte 3D précise de votre terrain dès le premier passage, avec une détection jusqu’à 30 mètres et une précision au centimètre près.
L’application MOVAhome vous permet de tout gérer depuis votre smartphone : zones virtuelles, programmation des horaires, ajustement des paramètres. Sa fonction double carte s’avère particulièrement pratique pour les jardins avec plusieurs espaces déconnectés. Le robot navigue de façon totalement autonome, quelle que soit la luminosité.
Les performances tout-terrain impressionnent avec des pentes gérées jusqu’à 45%. Ses roues spécialement conçues offrent une adhérence qui protège votre gazon tout en évitant les dérapages. Le système d’évitement intelligent repère et contourne automatiquement obstacles, jouets ou animaux domestiques pour une tonte sécurisée.
À 749€, le MOVA 1000 représente l’une des meilleures opportunités actuelles pour équiper votre jardin d’un robot tondeuse véritablement autonome. La combinaison d’une technologie de pointe, d’une installation ultra-simplifiée et d’une garantie étendue justifie largement cet investissement pour tous ceux qui recherchent un entretien de pelouse sans contrainte.
Sur un parcours de golf, la qualité du gazon conditionne tout : le plaisir de jeu, l’image du club et même les coûts d’entretien. Longtemps, cette qualité a reposé sur des tondeuses lourdes, passant quelques fois par semaine, au prix d’une forte compaction des sols, d’une consommation importante d’eau et d’engrais, et d’une lutte permanente contre maladies et turricules.
Avec l’arrivée des robots de tonte professionnels, une autre approche se dessine : des machines légères, autonomes, capables de tondre 5 à 7 jours sur 7, de jour comme de nuit. Au-delà du simple confort d’exploitation, ce changement de paradigme apporte de véritables bénéfices agronomiques, déjà observés sur le terrain.
En effet, la tonte robotisée améliore concrètement la santé du gazon, permet de réduire les intrants (engrais, eau, agents mouillants) et contribue à une meilleure maîtrise des nuisibles et des maladies. Voyons ensemble en quoi ces robots s’imposent désormais comme de véritables alliés agronomiques, et non plus comme de simples gadgets high-tech.
Comprendre ce qui change avec la tonte robotisée
Avec la tonte robotisée, on ne parle pas seulement de remplacer une machine par une autre, mais de changer complètement de logique. On passe de quelques tontes “lourdes” par semaine, réalisées avec des engins massifs, à une multitude de passages légers, répartis sur 5 à 7 jours. Le gazon est ainsi régulièrement raccourci, plutôt que brutalement scalpé après plusieurs jours de pousse.
Les robots, plus compacts et beaucoup moins lourds, exercent une pression au sol nettement inférieure et travaillent en mulching fin, en laissant les résidus de tonte se décomposer sur place. En outre, leur programmation permet d’ajuster précisément les créneaux horaires, les zones de passage et la fréquence d’intervention, en fonction des usages du parcours et des contraintes agronomiques. C’est cette nouvelle combinaison entre fréquence, légèreté et précision qui ouvre la porte aux bénéfices détaillés dans la suite de l’article.
La première conséquence visible de la tonte robotisée, c’est un gazon plus dense, plus régulier et moins stressé. Elle repose sur trois mécanismes principaux :
Respect permanent de la règle du 1/3
En passant 5 à 7 fois par semaine au lieu de 3, les robots ne retirent jamais plus d’un tiers de la hauteur. La plante pousse de façon continue, la qualité de coupe reste constante et les déchets, très fins, se décomposent rapidement.
Réduction de la compaction du sol
Avec un poids compris entre 15 et 75 kg, les robots tassent beaucoup moins le sol que les tondeuses classiques. Le drainage est amélioré lors des épisodes orageux, l’eau d’arrosage pénètre mieux dans les reliefs du parcours et les zones de ressuyage difficile ou de “dry spots” sont limitées.
Une surface plus saine et plus régulière
En pouvant tondre même sur sol humide, les robots évitent les à-coups de hauteur et l’accumulation de déchets après plusieurs jours d’arrêt. L’absence de rouleau réduit aussi l’apparition de “vagues” (washboard effect) et la meilleure aération du sol diminue le risque de “black layer” sans recourir à des aérations lourdes.
Bénéfice n°2 : moins d’intrants pour une gestion plus sobre
En changeant la façon de tondre, les robots changent aussi la façon de fertiliser et d’arroser le gazon. Trois effets se cumulent :
moins d’engrais, puisque les déchets de tonte, très fins et fréquents, se décomposent rapidement et restituent une partie des éléments nutritifs au sol. Combiné à un gazon moins stressé, cela permet de réduire les apports d’engrais d’environ 30 à 35 % au bout de deux saisons, ce qui peut représenter plusieurs milliers d’euros d’économies.
moins d’eau d’arrosage, car un sol moins compacté laisse mieux pénétrer l’eau, qu’elle vienne de la pluie ou de l’irrigation. On limite ainsi le ruissellement, et on valorise chaque millimètre apporté, surtout lors des étés très secs.
moins d’agents mouillants : la meilleure structure du sol et la réduction des zones hydrophobes permettent de diminuer la quantité totale d’agents mouillants d’environ 25 %, à fréquence identique mais avec des dosages plus faibles.
Bénéfice n°3 : une meilleure gestion des nuisibles et des maladies
La tonte robotisée agit aussi comme un outil de prévention contre plusieurs nuisibles et pathologies du gazon :
Turricules mieux gérés
Les disques de coupe horizontaux des robots “explosent” et dispersent les turricules de vers de terre, là où les rouleaux des tondeuses hélicoïdales se contentent de les écraser. Le résultat est une surface plus propre, plus jouable, sans nuire à l’activité biologique du sol, avec en bonus une réduction des besoins d’affûtage.
Moins de maladies liées à la rosée
En tondant 7 jours sur 7, souvent tôt le matin, les robots retirent la rosée plus rapidement. On réduit ainsi la durée d’humectation des feuilles, donc la pression desmaladies cryptogamiques. On limite aussi l’usage de balais à rosée, qui peuvent véhiculer les spores d’un fairway à l’autre.
Cartographie et zonage sanitaire
Grâce à la cartographie, il est possible de segmenter le parcours en zones et de contenir les foyers de maladie : un robot dédié aux trous “sensibles”, un autre pour les zones saines. Ce zonage casse les chaînes de propagation et permet d’ajuster les horaires (fin de journée, tôt le matin) pour optimiser à la fois gestion de la rosée et des turricules.
Mettre en pratique la tonte robotisée sur un parcours de golf
Une fois les bénéfices agronomiques compris, reste une question clé : comment déployer concrètement la tonte robotisée sur un parcours existant ? La démarche commence par un diagnostic des surfaces : types de zones (greens, départs, fairways, roughs), pentes, obstacles, points sensibles, etc..
Vient ensuite le dimensionnement du parc de robots : nombre de machines, largeur de coupe, autonomie, capacité quotidienne, poids, mais aussi modes de guidage (GPS, RTK, câbles, balises) et niveau de connectivité. L’objectif est de couvrir les besoins de tonte 5 à 7 jours sur 7, sans gêner le jeu.
Le cœur du projet se joue enfin dans la programmation :
création des zones de travail et des zones “sanitaires” à isoler si besoin,
définition des créneaux horaires (rosée, pic de fréquentation, opérations culturales),
mise en place d’un suivi simple des indicateurs : qualité de surface, engrais, eau, agents mouillants, retours des joueurs.
Une technique rentable sur tous les plans et sur de nombreux types de terrains
Les premiers retours de terrain sont clairs : en combinant tonte très fréquente, faible compaction et mulching fin, la tonte robotisée permet des gains chiffrables. Sur les golfs équipés, on observe ainsi des réductions d’engrais de l’ordre de 30 %, une baisse d’environ 25 % des agents mouillants, et, dans certains cas, des volumes d’eau qui n’atteignent plus le quota annuel. Ces valeurs restent dépendantes du contexte, mais donnent une idée de l’ampleur du potentiel agronomique et économique.
Surtout, cette logique ne se limite pas aux fairways : partout où l’on gère du gazon intensif – terrains de sport, stades, centres d’entraînement, hippodromes, grands parcs urbains ou domaines privés – les mêmes mécanismes sont à l’œuvre : moins de stress pour la plante, sols moins tassés, surfaces plus régulières, consommation d’intrants sous contrôle.
À mesure que les robots gagnent en précision, en autonomie et en capacité de collecte de données, ils s’installent comme un outil central de la gestion des gazons techniques. La question n’est plus tant de savoir s’ils sont utiles, mais comment les intégrer intelligemment dans une stratégie agronomique globale.
Le robot tondeuse Mammotion LUBA Mini AWD atteint son prix le plus bas jamais constaté avec une réduction de 550€ pour les derniers jours du Black Friday.
Vous avez un jardin et vous en avez marre de passer la tondeuse ? Le robot tondeuse, c’est l’équipement idéal pour un jardin impeccable sans effort. Mais attention, ils ne sont pas tous performants et vu le prix de ce type d’appareils, il vaut mieux être sûr avant d’investir. C’est là que nous intervenons avec cette offre exceptionnelle : le robot tondeuse Mammotion Luba mini AWD est à prix cassé chez Amazon pour les derniers jours du Black Friday !
Une offre historique pour le Black Friday, à saisir vite !
Lancé il y a quelques mois seulement, le LUBA Mini AWD n’avait jamais connu de baisse aussi agressive, son prix plancher précédent se situant à 1699€. Cette offre Black Friday constitue donc un record absolu qui risque de ne pas se reproduire de sitôt.
Ce qu’on pense du robot tondeuse LUBA Mini AWD déjà testé
Nous avions déjà testé ce robot en conditions réelles il y a quelques mois, et on peut vous dire qu’il nous avait vraiment convaincus. Ce qui frappe d’abord, c’est sa capacité à gérer les terrains difficiles : avec ses quatre roues motrices et ses 15 kg, il passe des obstacles jusqu’à 8 cm sans problème et grimpe les pentes raides là où d’autres robots auraient calé.
On l’a mis à l’épreuve sur différents types de sols et il s’en est très bien sorti, même si on a remarqué que par temps vraiment humide, mieux vaut le laisser au repos pour éviter qu’il accumule trop de terre sur les roues. La navigation est précise, il longe les bordures au plus près et se faufile dans les passages étroits sans hésitation.
Le seul vrai point faible qu’on avait relevé, c’est son autonomie de 120 minutes par charge qui n’en fait pas un marathonien – mais pour les 800 m² annoncés, ça passe sans souci puisqu’il gère intelligemment ses retours à la station. La détection d’obstacles reste aussi perfectible sur les objets très bas. Mais globalement, pour un robot tout-terrain à ce niveau de prix, nous avions trouvé le rapport qualité/prix excellent. Et là, à 1449€ au lieu de 1999€, ça devient carrément une très belle affaire.
À 1449€ au lieu de 1999€, le Mammotion LUBA Mini AWD affiche son prix le plus bas pour ces derniers jours de Black Friday. Cette réduction de 550€ sur un robot tondeuse premium tout juste sorti représente une opportunité rare d’automatiser l’entretien de son jardin avec une technologie de pointe à prix cassé.
Chaque automne, la même question revient : que faire de son robot-tondeuse une fois la saison terminée ? Dans un précédent article, nous expliquions jusqu’à quand le laisser travailler. Ici, on s’intéresse à la suite : la phase d’hivernage, souvent expédiée d’un simple appui sur “OFF”… au détriment de la batterie, de l’électronique et de la station de charge. Froid et humidité sont les ennemis des circuits et des connecteurs, et un mauvais stockage peut réduire l’autonomie, provoquer de la corrosion et compliquer le redémarrage au printemps.
Si Segway Navimow, Husqvarna, Gardena ou Stihl publient des guides dédiés, ce n’est pas par souci marketing – ok peut-être un peu quand même -, mais surtout parce qu’un robot peut passer 4 à 5 mois à l’arrêt chaque année. Dans cet article, nous nous appuierons sur les recommandations de Segway Navimow (batterie bien chargée, recharges espacées, stockage au sec) pour passer en revue les erreurs à éviter.
Erreur n°1 : ranger le robot encore sale, couvert d’herbe et de boue
Herbe séchée, boue et poussière ne sont pas qu’une question d’esthétique : ils retiennent l’humidité, favorisent la corrosion, la rouille et peuvent bloquer les roues ou le disque de coupe. Avant l’hivernage, commencez donc par éteindre complètement le robot (interrupteur sur OFF, clé retirée le cas échéant), puis nettoyez la coque et le dessous avec un chiffon humide ou une brosse douce. On évite absolument le nettoyeur haute pression et les produits agressifs, qui peuvent endommager joints et électronique. Terminez en dégageant soigneusement les amas d’herbe autour du disque, des roues et des capteurs.
Erreur n°2 : zapper la vérification des lames et de l’état général
Ranger le robot “tel quel” après la dernière tonte, sans le regarder de près, c’est prendre le risque de mauvaises surprises au printemps. Des lames émoussées ou tordues vont arracher l’herbe plutôt que la couper, fatiguer le moteur et augmenter la consommation. Profitez de l’hivernage pour faire un vrai check-up : contrôlez l’usure des lames et remplacez-les si nécessaire, inspectez le disque de coupe, les roues, le pare-chocs et les capteurs.
C’est aussi le bon moment pour repérer un câble abîmé, une fissure dans le carter ou une vis desserrée, avant que cela ne tourne à la panne.
Erreur n°3 : laisser la batterie se vider… ou le robot branché tout l’hiver
Les batteries lithium-ion détestent les extrêmes : les stocker vides plusieurs mois peut les endommager, mais les laisser branchées en permanence sur la station n’est pas idéal non plus. Certains fabricants, comme Husqvarna, recommandent de conserver un niveau de charge >75 % en stockage ; d’où la tentation de garder le robot sur sa base. Dans les faits, la plupart des robots modernes se déchargent très peu : un utilisateur rapporte ainsi retrouver 100 % de batterie après 4 mois au chaud. La bonne pratique, dans l’esprit des recommandations Segway Navimow, c’est : charger complètement après la dernière tonte, éteindre le robot, le stocker au sec et au chaud, puis refaire une recharge intermédiaire si l’hiver s’éternise.
Erreur n°4 : laisser le robot au froid, à l’humidité… ou sous un tas de cartons
Un robot-tondeuse rangé “vite fait” dans un abri ouvert ou un coin de terrasse reste exposé au froid, à la condensation et parfois au gel. Résultat : connecteurs qui s’oxydent, plastiques qui vieillissent plus vite, électronique qui souffre. L’autre mauvais réflexe, très courant : le poser dans le garage et empiler dessus cartons, outils ou pots de fleurs, au risque d’écraser capteurs et capot. Pour un hivernage propre, stockez toujours le robot dans un endroit sec, à l’abri du gel, idéalement entre deux températures modérées (garage isolé, cellier, local technique), posé bien à plat, sans rien au-dessus. C’est simple, mais cela change vraiment sa durée de vie.
Erreur n°5 : abandonner la station de charge dehors tout l’hiver
Laisser la base, le bloc d’alimentation et les connecteurs exposés au froid, à la pluie et au gel, c’est prendre le risque d’oxydation, de faux contacts et, au final, de pannes au printemps. En fin de saison, débranchez l’alimentation, démontez la station et rentrez-la, avec son bloc secteur, dans un endroit sec et hors gel. Le câble périphérique – s’il y en a un – peut rester en place, à condition de protéger ses extrémités. Sur un modèle comme Segway Navimow, les petites balises servent justement à retrouver facilement l’emplacement de la station lorsqu’on la remettra en service.
Erreur n°6 : oublier l’antenne GPS… et la partie “logicielle”
Sur les robots guidés par GPS, comme Segway Navimow, on pense à rentrer le robot, mais pas toujours son antenne GNSS. La laisser dehors, exposée au froid et à l’humidité, augmente les risques de dysfonctionnement au printemps, voire d’avoir à refaire toute la cartographie.
Avant l’hivernage, démontez l’antenne selon les recommandations du fabricant et stockez-la au sec, en repérant bien son emplacement pour la remettre au même endroit. Côté logiciel, profitez-en pour désactiver la tonte automatique, activer les verrous de sécurité et installer les dernières mises à jour.
Erreur n°7 : redémarrer au printemps sans quelques précautions
Après plusieurs mois d’arrêt, prenez le temps de réveiller doucement votre tondeuse : vérifiez l’état des lames, des roues, des capteurs et de la batterie, contrôlez que la station est bien alimentée et que les connecteurs sont propres. Sur un modèle GPS comme Navimow, assurez-vous que l’antenne est remise au bon endroit, sinon une nouvelle cartographie sera nécessaire. Enfin, reprenez la tonte avec une hauteur de coupe plus élevée, puis descendez progressivement.
Bonus : un bon plan pour tester ces conseils !
Et si vous voulez mettre en pratique ces bons réflexes d’hivernage avec un nouveau robot, c’est le bon moment : du 20 novembre au 1er décembre 2025, la Segway Navimow i105 passe de 849 € à 649 € aussi bien sur le site officiel Segway Navimow France que sur Amazon, avec en prime un garage offert d’une valeur de 150 €. Une façon plutôt maline de préparer… la saison prochaine !
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Le robot tondeuse n°1 des ventes sur Amazon s’affiche à un prix historique pour le Black Friday. Avec 250€ de réduction et un garage offert, le Navimow i105 devient l’affaire à saisir avant le 1er décembre.
Le top des ventes de robots tondeuses sur Amazon en ce moment.
Vous rêvez d’un gazon impeccable sans avoir à bouger le petit doigt ? Bonne nouvelle : du 20 novembre jusqu’au 1er décembre prochain, le Navimow i105 bénéficie d’une réduction exceptionnelle de -250 € chez Boulanger et se place ainsi n°1 des ventes chez Amazon. C’est clairement l’un des meilleurs deal de ce Black Friday !
Une remise de -30 % sur le Navimow i105 : une offre à ne pas rater
Grâce à cette offre, le robot tondeuse Segway Navimow i105 passe de 849 € à seulement 599 €, soit une réduction de -30 %. Mais l’offre ne s’arrête pas là : la marque vous propose également son garage S d’une valeur de 149 € offert avec votre achat.
Une double promotion qui le propulse comme LE robot tondeuse à ne surtout pas rater pendant le Black Friday et le Cyber Monday. Il est déjà n°1 des ventes chez Amazon depuis que cette remise a été publiée et les stocks ne devraient pas tarder à fondre comme neige au soleil.
Si le Navimow i105 a tant de succès, ce n’est pas pour rien. Grâce à sa technologie EFLS 2.0 (GPS RTK + Vision), il se démarque de la concurrence et fonctionne sans fil périphérique. Vous pouvez cartographier votre jardin directement depuis votre smartphone et vous n’avez plus besoin d’enfouir des câbles tout autour de votre jardin pour lui faire comprendre les limites de votre terrain.
Il est en effet doté d’une fonction révolutionnaire pour le secteur : Assist Mapping assistée par IA qui permet de détecter automatiquement les bords de votre pelouse sans action de votre part. Si vous avez une pelouse avec des arbres, des passages étroits ou encore des aménagements sophistiqués, cette fonction va vous changer la vie. Il promet ainsi une tonte précise de votre gazon qu’importe la configuration de votre jardin, de 500 à 600m².
Le robot se contrôle depuis une application sur votre smartphone. Elle vous permet de gérer jusqu’à 12 zones différentes avec des horaires et directions de tonte personnalisés pour chaque secteur. Des mises à jour OTA sont disponibles régulièrement afin de s’assurer que votre robot tondeuse reste à la pointe de la technologie.
Niveau sécurité, il est est là aussi intelligent et propose une caméra à champ de vision de 140°. Il peut ainsi identifier plus de 150 types d’obstacles courants comme des jouets d’enfant, des outils de jardin ou plus important encore, des animaux domestiques.
Résistant à l’eau (certification IP66), le robot tondeuse Navimow i105 propose une autonomie de 60 minutes avec 90 minutes de temps de charge. Il est plutôt silencieux avec seulement 58 dB et il propose une hauteur de coupe de 20 à 60 mm avec une largeur de coupe de 18 cm.
En prime, depuis le printemps 2025, Segway Navimow a ajouté plusieurs autres fonctionnalités innovantes comme :
Le contrôle intelligent de la traction avec antipatinage, une 1ère mondiale pour un robot tondeuse selon la marque
L’adaptation en temps réel aux conditions météo
La fonction “Doodle” qui permet d’écrire des messages dans votre gazon
Le contrôle vocal via google Home ou Alexa
Le verrouillage enfant
Comment conserver votre robot tondeuse en hiver ?
Vous avez peur d’abîmer votre robot tondeuse en le laissant non utilisé cet hiver ? Pas de problème, le Navimow i105 supporte tout à fait ce qu’on appelle l’hivernage, à savoir le stockage de votre robot dans son garage jusqu’au printemps.
Pour ce faire, on vous conseille de charger complètement le robot et de recharger sa batterie tous les 120 jours pendant l’hiver. Pensez à désactiver la tonte automatique et nettoyez le robot avec un chiffon humide. Il doit être stocké dans un endroit sec et tempéré (entre 5°C et 45°C). Le printemps venu, vous pourrez le sortir du garage et il sera prêt à s’occuper de votre gazon pour les beaux jours.
Il y a quelques mois, nous avons publié notre test du Genie 3000. Verdict : pas notre préféré, mais une endurance bluffante qui compense nombre de limites observées sur la navigation de bordure, les passages étroits et quelques détails d’app. De quoi donner à Anthbot une vraie crédibilité sur le terrain, tout en fixant une feuille de route claire pour la suite.
Cette suite, justement, s’est accélérée sur la scène la plus exposée du secteur : le CES 2026. La marque chinoise, encore jeune sur le marché européen mais déjà visible avec ses Genie/Pion et une distribution en ligne, y a officialisé ses ambitions avec deux nouvelles familles, pensées pour attaquer deux attentes très différentes : la tonte “simple et compacte” d’un côté, et la quête d’un gazon visiblement plus propre de l’autre.
Anthbot tease ainsi quatre modèles pour 2026 : M5 et M5 LiDAR (format compact, navigation au choix RTK avec antenne ou LiDAR rotatif 360° + double caméra), et N8 / N8 LiDAR avec une promesse forte : un robot 4-en-1 capable de tondre, broyer, collecter et balayer. Autrement dit, plus seulement “couper l’herbe”, mais aussi limiter les résidus et les feuilles au quotidien. Voici les premiers échos que nous en avons !
Ce qui change par rapport à la génération 2024–2025
Les actuels Genie ont ouvert la voie au sans câble périmétrique chez Anthbot (RTK + caméras) et posé une base plutôt solide côté endurance. Mais ils ont aussi montré où la marque devait progresser : précision en bordures, aisance dans les passages étroits, et une application encore perfectible dès qu’on veut peaufiner la carte ou affiner des réglages.
Avec les séries M et N dévoilées au CES 2026, Anthbot promet justement de resserrer ces boulons. D’abord via une alternative au tout-RTK : une version LiDAR rotatif 360° (toujours épaulée par la vision) censée améliorer la lecture des jardins “chargés” (clôtures, massifs, zones ombragées, obstacles rapprochés) et, sur le papier, limiter les ajustements pénibles quand la réception satellite ou le contexte complique les choses.
Et surtout, la série N élargit l’usage au-delà de la simple coupe : collecte et balayage intégrés, en plus de la tonte et du broyage/mulching. Ainsi, Anthbot veut moins de résidus visibles, moins de feuilles qui traînent, un rendu plus net… bien sûr, il faudra également que la navigation suive et que l’app progresse enfin sur l’édition de carte, la gestion fine des zones, et des profils de tonte réellement complets.
Séries M : pour petites surfaces et jardins complexes
Le M5 va jouer le rôle d’entrée de gamme de la nouvelle M Series officialisée au CES 2026 : un robot pensé pour les petits à moyens jardins, avec l’idée d’un format compact et d’un prix plus accessible. Contrairement à la série N, il évoluera sans module de collecte. Côté navigation, Anthbot distingue clairement les deux variantes : M5 en RTK + vision (double caméra), annoncé pour des pelouses “autour de 500 m²” avec une batterie 2 500 mAh ; et M5 LiDAR, qui remplace l’antenne RTK par un LiDAR 360° + Dual Vision.
Sur la fiche produit, le M5 LiDAR met l’accent sur une installation “Drop & Mow” très rapide (la marque parle de 3 minutes), une cartographie en un toucher et un évitement d’obstacles “IA” annoncé comme capable de gérer de très nombreux objets avec une précision centimétrique et la promesse d’une meilleure aisance dans les passages étroits, zones ombragées et coins serrés. La surface recommandée irait “jusqu’à 700 m²” et les pentes jusqu’à 45 %. Enfin, on reste sur du mulching, tout en revendiquant une tonte régulière avec un maximum d’automatisation.
Enfin, le M9 vient compléter la série M/Mowie, en un peu plus musclé. Anthbot le destine aux pelouses jusqu’à 1 000 m², avec une navigation Full-Band RTK + Dual Vision et une mise en route sans câble annoncée en 10 minutes, le tout renforcé par la 4G (anti-vol / couverture “plein terrain”). Côté tonte, on retrouve le même disque 20 cm à 5 lames (trajectoires en “U” selon la marque) et une cadence revendiquée jusqu’à 150 m²/h en conditions labo, avec une capacité à gérer des pentes de 45 % (24°), et un évitement d’obstacles mis en avant à “1000+” objets. Enfin, certaines pages officielles de la boutique EU mentionnent aussi une résistance IPX6 et un capteur de pluie (retour automatique), toujours pour confirmer l’ambition d’autonomie indispensable pour aborder l’année 2026.
Quelques spécifications annoncées en janvier 2026
Caractéristique Techniques
M5
M5 LiDAR
M9
Surface
500 m²
700 m²
900 m²
Batterie
2 500 mAh
2 500 mAh
5 000 mAh
Navigation
RTK full-band + double vision
LiDAR 360° + double vision
RTK + double vision
Déploiement
RTK setup (environ 10 min)
“Drop & Mow” (environ 3 min), sans câble ni RTK
RTK setup (environ 10 min)
Gestion herbe
Mulching
Mulching
Mulching
Bruit
≤58 dB
≤58 dB
≤58 dB
Pente
24° / 45%
24° / 45%
24° / 45%
Disque
5 lames 20 cm
5 lames 20 cm
5 lames 20 cm
Hauteur de coupe
3–7 cm
3–7 cm
3–7 cm
Connectivité
4G
4G
4G
Indice d’étanchéité
IPX6
IPX6
IPX6
Séries N : la promesse 4-en-1
La série N (N8 et N8 LiDAR) est celle qui marque la rupture la plus nette : Anthbot ne cherche plus seulement à “couper régulièrement”, mais à rendre le jardin visiblement plus propre au quotidien. Officialisée au CES 2026, elle s’articule autour d’une promesse 4-en-1 : tondre, mulcher, collecter et balayer ; une logique qui diffère des robots-tondeuses classiques.
Techniquement, la marque met en avant un système de coupe modulaire. Pour la collecte, elle parle d’un Cyclone System qui associe un sac/collecteur de 23 L et un disque 3 lames, avec un régime annoncé à 4 000 tr/min et une promesse de “finitions propres” même quand il y a des feuilles ou des débris. Et pour le mulching fin, Anthbot ajoute un “Particle System” à 6 lames, censé réduire encore la granulométrie et favoriser un rendu plus homogène.
Reste que cette polyvalence a un prix, lequel pourrait se payer sur le plan de la maintenance (gestion du sac, éventuels filtres, usure du module de coupe, fréquence de vidage) et sur la fiabilité de la navigation. Anthbot décline d’ailleurs la série en deux approches : N8 en RTK + Dual Vision et N8 LiDAR en LiDAR 360° + Dual Vision, avec l’idée de mieux s’adapter aux jardins “ouverts” ou au contraire très contraints (clôtures, coins serrés, ombrages). Sur le papier, c’est exactement le type d’évolution qu’on attendait après les Genie. Sur la pelouse, on attend encore de voir !
Les spécifications annoncées en janvier 2026
Caractéristique Techniques
N8
N8 LiDAR
Surface
800–1500 m²
800–1500 m²
Batterie
9 200 mAh
9 200 mAh
Navigation
RTK full-band + double vision
LiDAR 360° + double vision
Déploiement
RTK setup (environ 10 min)
“Drop & Mow” (environ 3 min), sans câble ni RTK
Gestion herbe
4-en-1 : tond / broie / collecte / balaie
4-en-1 : tond / broie / collecte / balaie
Bac
23 L
23 L
Bruit
≤60 dB
≤60 dB
Pente
24° / 45%
24° / 45%
Disque
3 lames
3 lames
Hauteur de coupe
3–7 cm
3–7 cm
Connectivité
4G
4G
Indice d’étanchéité
IPX6
IPX6
À surveiller après notre test du Genie
Nos essais du Genie ont fixé le cap : bordures capricieuses (chevauchement, ressauts) et passages étroits restent le juge de paix. On attend donc des M/N des micro-manœuvres intelligentes, un réglage de direction sur la carte, et une app plus souple (rotation, édition unifiée des limites/no-go). Côté confort, viseur sur le bruit de roulement, une alerte au démarrage des lames, et des profils vitesse/disque (Eco/Nuit/Turbo).
Le service devra suivre : un RTK plus tolérant au repositionnement, tarif 4G clair et assistant d’hivernage avec journal de maintenance. Enfin, un châssis affiné et une largeur de coupe mieux dimensionnée pourraient transformer l’essai… si le rendement reste à la hauteur.
Et du coup, c’est pour quand ?
Anthbot a calé sa montée en puissance 2026 autour d’une campagne Early Bird déjà active, avec un premier jalon très clair : sur la boutique EU, la marque indique que les coupons M5/M9 seront utilisables du 24 février au 2 mars 2026, tandis que la rédemption des autres nouveaux modèles (dont la série N) démarre en avril. Autrement dit : les M5/M9 devraient arriver en premier, et les N8/N8 LiDAR suivre dans la foulée du printemps.
Avant le lancement, Anthbot pousse trois leviers : un coupon à 1 € (remboursé s’il n’est pas utilisé), une loterie réservée aux nouveaux inscrits (période du 6 janvier au 5 février 2026) et un programme de parrainage. Si vous voulez suivre le dossier de près ou simplement sécuriser un éventuel prix de lancement, c’est clairement maintenant que ça se joue, directement via leur boutique, aussi bien sur la série M que pour la série N !
Un prix contenu pour gérer de grands espaces : c’est le défi que propose la marque ANTHBOT avec son modèle Genie 3000. Nous allons de ce pas mettre à l’épreuve cet outsider qui affiche un rapport qualité/prix plutôt alléchant…
ANTHBOT est une jeune marque fondée en 2023, positionnée sur le « smart gardening » en se spécialisant dans les robots-tondeuses sans fil périmétrique. Après un premier modèle de pré-série (Pion), la famille Genie signe son entrée sur le marché grand public avec une architecture mêlant RTK multibande et vision par caméras pour la localisation, l’évitement d’obstacles et le suivi des bordures. La 3000 est la déclinaison endurante de la gamme : elle vise les grandes surfaces et promet une coupe rigoureuse appuyée par une application facile à prendre en main.
Autant le dire tout de suite : les conditions de ce test ne sont pas en faveur de ce challenger qui passe juste après une saison riche en belles trouvailles aussi bien chez les leaders que chez les outsiders. En outre, notre surface de tonte limitée ne pourra pas faire valoir sa zone de brillance première : une couverture étendue. Nous tiendrons donc compte de ce cadre pour évaluer les caractéristiques, les fonctionnalités, les points forts et les limites du Genie 3000 !
Ce n’est pas le robot-tondeuse plus compact du marché et il est relativement lourd. En outre, les 60 dB annoncés ne nous disent rien qui vaille : cette valeur est souvent sous-estimée par les fabricants. Quant à la largeur de coupe, elle est dans la moyenne basse des produits que nous connaissons (entre 18 pour le Stiga A750 et 23,7 cm pour le Navimow X330).
Passé ces quelques petites réserves, l’on peut déjà s’enthousiasmer pour les 240 minutes de tonte effective, un assez large choix de hauteur de lame, un franchissement de pente plus que correct et 3 ans de garantie que vous pourrez même prolonger si vous prenez l’option. Enfin, les 5 lames du disque devraient faire du bon boulot pour garantir une tonte nette.
Que trouve-t-on dans la boîte d’un ANTHBOT Genie 3000 ?
La guide rapide est délivré en anglais au recto… ou en allemand au verso !
1 robot ANTHBOT Genie 3000
1 station de charge
1 antenne RTK (en trois composants)
1 adaptateur de charge + rallonge
1 manuel + guide rapide
4 vis auto-foreuses
10 serres-câbles
1 clé allen
1 cruciforme
5 lames de rechange + vis adaptées
Sur ce point, peu de commentaires à faire : on trouve la panoplie classique pour maintenir la station et les fils au sol, on profite d’une rallonge de cinq lames et on ne crache jamais sur les outils fournis (clé allen et cruciforme). La rallonge pour l’alimentation mesure ses 10 mètres, ce qui est plutôt confortable. Enfin, le manuel est traduit en français : on apprécie (il est également disponible dans l’application ANTHBOT).
Premier contact, le Genie 3000 joue la carte du classique : un volume assez massif, posé très bas sur l’herbe, avec une silhouette rectangulaire adoucie au niveau des angles. La robe est bicolore (clair sur la coque, plus sombre en soubassement) avec une petite « casquette » avant qui abrite le module de vision. Le dessus accueille un îlot affleurant avec affichage et commande d’arrêt d’urgence, tandis qu’un capteur de pluie est intégré dans la zone supérieure. À l’avant, on trouve le bandeau de caméras et le pare-chocs.
ANTHBOT fait le choix d’une coque plastique épaisse avec joints et fermetures adaptés à un usage extérieur (indice IPX6), soubassement rigide et protection intégrale du plateau. Le disque adopte 5 lames pivotantes revêtues titane. La motorisation de coupe est brushless (vitesse annoncée 3000 tr/min), et la hauteur se règlera depuis l’app. Le déplacement repose sur deux grandes roues motrices arrière « tout-terrain » à profil marqué et, à l’avant, deux galets omnidirectionnels qui stabilisent la machine. L’ensemble inspire plutôt confiance, du moins en ce qui concerne la robustesse.
Quatre roues et 5 lames : stabilité et tonte nette seront au rendez-vous ! La saisie du code PIN est étrange et assez frustrante..
Côté ergonomie, on reste plutôt pragmatique. Le panneau supérieur regroupe un petit afficheur et des touches physiques, dominés par le sempiternel bouton STOP rouge. Les contacts de charge sont en façade pour un arrimage franc sur la base, et le pare-chocs avant garde une course suffisante pour encaisser les touches légères. La poignée intégrée est discrète mais permet de soulever et manœuvrer le robot sans chercher l’équilibre ; le poids se sent, mais la préhension est nette et la répartition du poids facilitante. À l’usage, on apprécie surtout la logique des commandes : une mise en route locale possible sur le capot, le reste se pilotant à distance via l’application, pour limiter les manipulations au jardin.
Installation : on se laisse guider gentiment
Il est fort possible que ANTHBOT ait avant tout pensé aux « débutants » au moment de concevoir l’appareil. L’antenne RTK se visse très simplement, on ne peut pas se tromper. Le fil d’alimentation est à l’intérieur, et la fourche à trois dents se fiche dans le sol comme dans du beurre. Il faudra néanmoins le placer à quelques centimètres de la station afin qu’il puisse s’y brancher sans nécessiter de rallonge.
Si vous déplacez l’antenne RTK, le robot risque de buguer……même si vous la repositionnez exactement au même endroit (grâce au trou dans la terre).
Le robot s’allume dès qu’il est en charge, joue quelques notes de musique et commence à émettre des indications vocales en anglais. Pour modifier le volume et la langue, c’est sur l’application que ça se passe. Celle-ci va réclamer toute votre attention en début de parcours : connexion Bluetooth et Wi-Fi, installation des mises à jour (entre 5 et 10 minutes), activation de l’OTA, description des fonctionnalités principales, schéma à l’appui... Bref, avant de commencer quoi que ce soit, vous savez à quelle sauce vous allez être mangé !
Nota Bene : un abonnement 4G, gratuit la première année, est également disponible pour les endroits où la Wi-Fi ne passe pas. En revanche, le tarif est encore un mystère : même le chatbot du SAV n’a pas voulu révéler cette information !
L’abri, composé de plusieurs parties métalliques, est très robuste mais peu intuitif au montage. Le carton présente très bien les étapes à suivre, mais les boulons semblent inadaptés, car impossibles à serrer.
Nota Bene : nous avons également reçu un des deux abris proposés par la marque. Malgré certaines difficultés à le monter à cause d’un jeu important laissé par les écrous, nous avons pu l’utiliser. On préfèrera nettement la solution de Terramow ou même celle de Mammotion, moins robuste mais plus accessible aux non-bricoleurs.
Appli ANTHBOT : l’essentiel pour une bonne prise en main
L’interface arbore une esthétique claire tirant sur l’indigo. C’est épuré, assez intuitif, avec de petites arborescences pour ne pas trop se perdre (réglages de tonte, paramètres de la carte, paramètres des bords, configuration générale, compte et sécurité, etc.). On y trouve les éléments suivants :
la cartographie personnalisable
le nombre de passage par cycle (1 ou 2)
la hauteur de tonte (par palliers de 5 mm)
le mode « bordures »
la direction de tonte
la planification hebdomadaire
un mode « entretien intelligent »
un mode téléguidé
départ différé en cas de pluie (1 à 8 h)
un mode « ne pas déranger »
sensibilité des capteurs visuels (3 niveaux)
un antivol (PIN + alarme + géorepérage 100 m)
l’historique de tonte
la manuel d’utilisation digital
le partage de l’appareil
un support en ligne (chatbot)
La panoplie est assez riche, mais on a déjà vu plus complet… Par exemple, on peut trouver ailleurs un réglage fin de la vitesse d’avancement (avec profils “lent/normal/rapide” pour adapter la traction au relief et au bruit) ; un contrôle des régimes du disque (modes “Eco/Turbo” ou tr/min cible pour jongler entre autonomie et qualité de coupe) ; un mode hivernage guidé réellement complet (pas-à-pas de mise au repos, seuils de charge recommandés, autodiagnostic au redémarrage) ; ou même un journal de maintenance intégrant le suivi d’usure des lames/roues avec rappels intelligents.
Nota Bene : ANTHBOT semble tenir un bon rythme d’évolutivité logicielle. Depuis la sortie de la gamme Genie, plusieurs fonctionnalités sont apparues avec les mises à jour OTA, comme la tonte des bords, angle de coupe, partage du contrôle de l’appareil, ou encore sensibilité de la vision. On espère que la marque va rester quelques temps sur cette bonne lancée !
Cartographie : une petite promenade de santé
L’exercice de la cartographie se réalise très normalement : le robot part de sa station et se laisse guider par le mode télécommandé de l’application. Il vous suffit de lui faire faire le tour de chaque zone à tondre afin qu’il enregistre une map complète.Les commandes répondent bien ; le déplacement est fluide. La vitesse n’est pas paramétrable mais elle est parfaite pour terminer la tâche rapidement sans perdre en précision.
Avant de débuter cette étape, vérifiez bien que l’antenne affiche une led verte !
Après avoir tracé les limites de nos 154 m2 de surface (environ 5 minutes), nous avons placé quelques zones interdites (5 minutes supplémentaires). Nous n’avons constaté aucun bug, le processus est on-ne-peut-plus intuitif, et les zones à éviter sont marquées en rouge. Vous pouvez ensuite ajouter des corridors entre deux espaces de tonte séparés. Vous pouvez également modifier ultérieurement les limites.
Nota Bene : la map ne s’est pas affichée dans le bon sens. Nous n’avons pas su la faire pivoter pour faciliter la lecture, contrairement à notre dernier test avec le modèle de Terramow.
À droite : on peut suivre la progression du robot en temps réel tout au long de son cycle grâce au tracé sur la map.
En ce qui concerne les bordures, c’est un peu étrange, puisqu’il faut les éditer à part. L’option la plus simple consiste à confirmer le tracé par défaut que propose l’appli à partir de la carte que vous avez préalablement dessinée. Sinon, vous êtes bons pour un nouveau tour de manège.
Enfin, vous pouvez créer des emplacements précis avec des paramètres spécifiques (hauteur, fréquence, nombre de passages, bordures, réglage de la détection visuelle, sens de tonte), ce qui vous permettra d’homogénéiser plus facilement les jardins où la repousse est irrégulière.
Navigation : quelle est la conception d’ANTHBOT ?
Pour se repérer, le Genie 3000 combine un positionnement satellitaire RTK multibande et une perception visuelle assistée par inertiel. Concrètement, la base RTK fournie élabore en temps réel des corrections de trajectoire à partir des constellations GNSS (GPS, Galileo, etc.) et les transmet au robot ; celui-ci devient alors un “rover” capable d’estimer sa pose au centimètre près dans le jardin. À cette trame globale s’ajoutent l’IMU (accéléros/gyros), l’odométrie roues et un module de caméras qui détecte bordures, obstacles, vides et textures de pelouse.
La vision embarquée identifie et évite les obstacles usuels (mobiles ou statiques) et améliore les décisions près des zones sensibles (massifs, pas japonais, descentes de cave), tandis que l’inertiel comble les micro-coupures GNSS entre deux corrections. À l’échelle du cycle, cela ouvre la voie à une gestion fine des zones (multi-zones, interdits, priorités), à des tours de bordure dédiés, à des reprises précises après une pause pluie et à une relocalisation fiable en cours de route lorsqu’on déplace le robot manuellement.
Nota Bene : les très petits objets sombres et plats restent des cas limites ; inversement, les obstacles volumineux, les animaux, les personnes et les dénivelés marqués devraient être correctement gérés par la combinaison vision + capteurs de contact.
La réalité du terrain : on est plus mitigé…
En pratique, tout ne s’est pas passé exactement comme prévu. Certes, notre ANTHBOT Genie 3000 démarre bien : il accomplit une trajectoire en “S” la plupart du temps, parvient à éviter les obstacles (il ne se cogne nulle part) et réussit même à passer sous notre banc grâce à sa forme aplatie, sans s’emmêler les pinceaux ni passer sur les dalles de pierre. Il passe même sans rechigner dans un trou de quelques centimètres de profondeur sans perdre le rythme.
Là on est bien…
En revanche, son large gabarit le dissuade de couvrir un des passages étroits de la map, alors qu’il aurait tout juste la place de le faire. D’autre part, il peut lui arriver d’oublier une portion non négligeable de la carte (environ 10%) — heureusement, il a pu se rattraper la fois d’après, mais cette alternance peut s’avérer frustrante.
Certains passages étroits font aux robots l’effet d’un coupe-gorge !
Nota Bene : dans l’interface, la direction de tonte (modifiable au degré près) se règle en prenant l’emplacement de la station pour repère. On préfèrerait pouvoir la modifier en l’affichant sur l’ensemble de la carte, afin d’anticiper certaines trajectoires malheureuses.
Enfin, c’est au niveau des bordures que le bât blesse. Pourtant, l’approche de ANTHBOT est bonne, car elle prévoit de chevaucher les limites afin que le disque puisse couper tout au bord. Mais si la bordure est marquée par un changement de niveau (une margelle, par exemple), alors le chevauchement fait basculer l’appareil, lequel se bloquera sur la rainure.
À droite : la direction de tonte n’affiche pas la carte complète. Pas facile pour trouver la bonne orientation…
Normalement, il suffirait de réduire le chevauchement au maximum (5 cm au lieu de 10,15 ou 20), mais, même comme ça, le robot a tendance à mordre la limite et manque ainsi de tomber à chaque passage (3 par cycle). De plus, il ne tient pas compte naturellement des bordures au niveau des obstacles.
Là on est moins bien !
Ces problématiques ne sont pas une fatalité en soi, mais il faudra procéder à quelques ajustements pour obtenir satisfaction.
Efficacité de la tonte : ok mais un peu bruyant
Comme prévu, avec ses 5 lames, le ANTHBOT Genie 3000 fait convenablement son office. Nous l’avons testé sur herbe humide : la coupe est moins nette mais malgré tout assez satisfaisante. Comme pour certains appareils comme le Navimow 330, il est recommandé de tondre une première fois aux alentours de la hauteur de lame maximum de l’appareil (environ 70 mm).
Contrairement à beaucoup de robots, il ne prévient pas quand le disque se lance.
Nota Bene : en cas d’oubli ou d’herbes trop hautes, le mode téléguidé est particulièrement efficace, sans perte de connexion Bluetooth au moment où les lames s’activent.
Vous pouvez, pour les cycles de défrichage, désactiver complètement l’inspection visuelle. Le robot ne reculera donc plus devant certains brins trop haut. En contrepartie, il risque de heurter certains obstacles s’ils ne figurent pas parmi les zones interdites.
En revanche, comme nous l’avions pressenti, nous enregistrons un volume sonore relativement élevé, lequel montera facilement à 65 dB – selon nos mesures au sonomètre à 1 m de la source. C’est le mécanisme des roues qui émet le plus gros du bruit.
Autonomie : le point fort du Genie 3000
Bon, sur ce point, on ne va pas se mentir : le ANTHBOT Genie 3000 est beaucoup trop fort pour nous. C’est simple : pour 150 m2 de tonte (à environ 100 m2/h), il dépense environ 18% de batterie. Cela signifie qu’avec son autonomie d’environ 4 heures, il est capable de tondre 830 m2. C’est bien au-delà de ce que l’on peut exiger dans notre petit jardin.
Nota Bene : quand sa tâche a été interrompue, il la reprend par défaut à la prochaine activation. Si vous souhaitez réinitialiser la tâche, appuyez simplement sur le bouton “fin”.
Sachant que le temps de charge mesuré est conforme à ce qu’indique la fiche technique (soit environ 3 heures et 20 minutes), cela signifie qu’en été (avec près de 16 heures d’ensoleillement), il peut aisément couvrir 1660 m2/jour. Il pourra donc se charger des pelouses de 3 000 m2 à condition de lui laisser 48 heures – on préfèrera éviter la tonte nocturne.
Entretien : on garde les bonnes habitudes !
Avec sa bonne étanchéité, l’ANTHBOT Genie 3000 admet l’usage du jet d’eau à basse pression pour nettoyer sous le châssis. Vous pourrez aussi rincer au niveau des roues crantées, qui auront tendance à accumuler de la terre les jours d’humidité. Les lames se dévissent à l’aide d’un cruciforme classique, et un chiffon doux servira au bon nettoyage des capteurs et des ports de charge.
En utilisant la poignée, vous pouvez retourner complètement le robot sur l’herbe.On n’aurait pas craché sur une petite brosse, mais bon…
En revanche, absolument rien n’est mentionné concernant les consignes d’hivernage. Il ne vous restera qu’àreprendre les recommandations présentes sur nos autres tests pour savoir comment procéder (par exemple, le test Luba mini AWDdit : « robot chargé, éteint, nettoyé, avec du lubrifiant anticorrosion sur les ports de charge, à l’intérieur à partir de -20 C° »)
Le manuel d’utilisation numérique, accessible facilement via l’app, donne des indications précises et illustrées pour la maintenance de l’appareil.
Accessoires, pièces détachées et consommables : tout pour la durabilité
La boutique ANTHBOT prévoit déjà un certain nombre d’éléments utiles :
Lames : 19 €
Disque à 3 lames : 17,99 €
Disque à 5 lames : 19 €
Station de base de signal RTK : 29 €
Câble d’extension RTK : 30 €
Adaptateur secteur : 39 €
Câble d’extension : 49 €
Batterie : 99 €
Abri simple : 99 €
Ensemble de stations de charge : 179 €
Abri renforcé : 239 €
Service de garantie prolongée d’un an : 139 €
Pour un jardin de 300 m², en retenant un rythme de tonte “modéré” (deux passages hebdomadaires en saison) et un remplacement des 5 lames environ 4 fois par an (jeu à 19 €), le coût annuel des consommables et options s’établit autour de 454 € — soit 76 € de lames, 239 € pour l’abri renforcé (achat unique) et 139 € d’extension de garantie ; la réalité variera entre 416 et 492 € selon l’usure (2 à 6 jeux/an). Projetté sur 5 ans, on aboutit à ≈ 897 € (lames 380 € + abri 239 € + deux extensions pour couvrir 4ᵉ et 5ᵉ années 278 €), avec une fourchette raisonnable de 707 à 1 087 €. À noter : nous excluons délibérément les pièces non prédictibles (station, batterie, disques, etc.), pour s’en tenir aux consommables et aux options retenues.
Verdict : une affaire pour les grandes surfaces !
En 2025, le ANTHBOT Genie 3000 s’inscrit comme un outsider solide du segment “sans fil périmétrique” pour grandes surfaces, avec un triptyque convaincant autonomie / mise en route / application. Dans notre cadre de test, il a montré une endurance supérieure à la moyenne et une prise en main très guidée, ce qui le rend pertinent pour qui veut déployer rapidement un robot sur >800–1000 m² sans se perdre dans les réglages. Face aux références croisées sur M-I, il s’intercale entre un Terramow V1000 plus accessible et très didactique mais taillé pour des surfaces plus modestes, un Segway Navimow X330 plus précis sur certains points de trajectoire et doté d’une largeur de coupe supérieure, et un Mammotion Luba mini AWD 800 mieux armé pour les fortes pentes et les reliefs complexes.
Le Genie 3000 marque des points par sa localisation RTK + vision, sa cartographie fluide, son mode téléguidé permissif, et un rapport qualité/prix cohérent (au regard de la batterie et des fonctions), mais il reste perfectible sur des aspects clés : gestion des bordures dès que la limite présente un décrochage (margelles, ressauts), passages étroits parfois ignorés, et bruit de roulement plus présent que les 60 dB annoncés (≈65 dB mesurés à 1 m). Ajoutons une largeur de coupe de 20 cm dans la moyenne basse et un gabarit qui peut gêner dans les jardins sinueux. En clair : excellent candidat pour une pelouse étendue, relativement régulière, où l’on privilégie couverture et simplicité d’installation.
L’essor des robots-tondeuses a changé notre rapport au jardin. Fini le câble électrique à dérouler, place à des automates endurants qui sortent par tous les temps, affûtent leur itinéraire au fil des passages et se mettent à jour via le cloud.Entre les modèles à fil périmétrique (signal basse fréquence), les versions RTK/GNSS sans fil (géorepérage au centimètre), et des applications qui combinent zones, horaires, gestion d’obstacles, anti-vol et alertes, on n’est plus sur un gadget.
Husqvarna, Terramow, Stiga, Sunseeker, Segway, Mammotion… les marques se livrent une bataille de précision, d’autonomie et de sécurité. Cet écosystème mûrit vite — mais l’actualité vient de nous rappeler qu’un détail qui cloche peut transformer un robot méticuleux en « objet roulant non identifié ».
L’anecdote : d’une pelouse bretonne à la départementale
Mardi 28 octobre 2025, près de Plouaret (Côtes-d’Armor), un automobiliste tombe nez à nez avec un robot-tondeuse qui zigzague… sur une départementale. La scène, filmée puis relayée sur Facebook, devient virale : des dizaines de milliers de réactions et de partages en quelques heures. Selon les récits, le robot aurait profité d’un portail laissé ouvert pour s’échapper et poursuivre, stoïque, sa quête de brins d’herbe jusque sur la chaussée.
C’est normal en Bretaaaaaagne !
L’automobiliste finira par s’arrêter, actionner l’arrêt d’urgence et reconduire l’appareil à sa base, sans accident ni blessé. L’histoire déclenche autant de sourires que de questions : comment un appareil censé respecter un périmètre a-t-il pu se retrouver là ?
Nota Bene : après vérification, nous avons constaté que l’identité du fabricant n’était pas claire. Sur Amazon, plusieurs produits de marques inconnues (KIPEKE, DISHENGZHEN, etc.) revêtent une carrosserie similaire à celle que nous montrent les photos.
Husqvarna réagit en sensibilisant les utilisateurs de robots tondeuses.
Dans la foulée, Husqvarna France a réagi publiquement via un post LinkedIn signé par son directeur marketing, Sébastien Fernet. Le message — relayé sur le réseau et commenté par la communauté — vante, par contraste avec l’incident la sécurité générale des Automower : navigation précise, protection maximale des enfants et de la faune, etc.. À cet égard, rappelons que les prochains modèles d’Husqvarna revendiquent une intelligence de pointe !
S’y ajoutent des rappels de bon sens : la présence d’un bouton d’arrêt d’urgence, la nécessité de verrouiller l’accès au jardin et l’importance d’un périmètre (physique ou virtuel) opérationnel.
Comment cela a pu arriver : deux scénarios techniques plausibles
On peut d’abord penser à un périmètre physique défaillant (câble coupé, alimentation HS, borne déplacée). Il suffit d’une rupture (coup de bêche, rongeurs, connecteur oxydé), d’une alimentation de station en panne, ou d’une borne déplacée pour dégrader le signal. Un robot qui ne perçoit plus sa « clôture radio » peut se comporter de manière imprévisible, surtout si, simultanément, une barrière physique est ouverte – le portail de l’utilisateur était en effet ouvert.
« L’herbe est toujours plus verte ailleurs ! » a commenté un mobinaute.
Sur un modèle sans fil, nous privilégierions la piste d’une erreur de géorepérage, probablement liée à une cartographie imparfaite. Sur les modèles RTK, le maillage virtuel dépend d’un calage fin entre station de référence, satellite et carte du terrain. Un décalage temporaire (masque de ciel, multi-trajets, perte de fix RTK), une carte incomplète (zone non « fermée »), ou même une mise à jour interrompue peuvent créer une « fenêtre » par laquelle le robot s’échappe — surtout si une surface contiguë (allée, trottoir) est interprétée comme une zone franchissable.
Nota Bene : certains robots, lorsqu’ils perdent simultanément le périmètre et le guidage vers la base, adoptent une logique de recherche (lignes droites, spirale, « follow edge »). Sur une bordure ouverte, cette routine peut les propulser… hors du jardin !
Les bonnes pratiques : installation béton, routine d’usage, réflexes en cas de pépin
Pour parer à tout risque de perdre 2 000 € et de provoquer un accident bête (un mauvais coup de volant est si vite arrivé), nous vous avons concocté une petite check-list :
Sécuriser les issuesphysiques : verrouillez portails/portillons aux heures de tonte ;
Soigner le périmètre : si vous êtes au fil, enterrez-le à la profondeur et à la distance de bord prescrites, évitez les raccords multiples, posez des connecteurs étanches et notez le tracé (plan + photos) ;
Surveiller l’état système RTK : assurez un ciel dégagé pour la base, afin d’éviter les erreurs ou les pertes de signal ;
Verrouiller par calendrier : programmez les fenêtres de tonte quand les ouvertures sont fermées (nuit + capteurs bruit/hérissons pris en compte localement).
Ajouter des No-Go Zones : dessinez des zones interdites autour des sorties, bassins, marches et bordures donnant sur l’extérieur.
Mises à jour OTA & sauvegardes : appliquez les firmwares proposés, sauvegardez la carte et synchronisez-la dans le cloud si la marque le permet.
Et si, en dépit de votre vigilance – ou de celle de votre voisin -, l’inattendu survient, voici les bons réflexes à adopter :
Arrêt d’urgence en appuyant sur l’E-stop (gros bouton rouge) ;
Placez l’appareil sur le bas-côté, hors du flux, feux de détresse activés pour les automobilistes ;
Identification & restitution : si l’appareil est géolocalisé/nominalisé, l’app alerte généralement le propriétaire. À défaut, vérifiez depuis la rue si vous apercevez un dock de charge dans les jardins alentour ;
Déclaration en cas de sinistre : prenez des photos/heure/lieu et, si nécessaire, signalez l’incident aux forces de l’ordre et au fabricant pour analyse.
Et vous ? Avez-vous trouvé cet incident comique ou plutôt effrayant ? Votre robot-tondeuse vous a-t-il déjà joué des tours ? Avez-vous d’autres consignes de sécurité à nous suggérer ? Dites-nous tout en commentaires !
Printemps 2026 : la guerre des robots-tondeuses aura bel et bien lieu. Husqvarna a déjà composé ses rangs avec quatre modèles milieu et haut-de-gamme.Ces champions, baptisés Automower® NERA (405VE, 410VE, 430V, 450V), montent d’un cran les exigences de sécurité, de fonctionnalités et de précision.
Il y a peu, nous avons testé l’Automower NERA405XE. Ce modèle datait de 2023, et appartenait à la première gamme de robots-tondeuses sans fil Husqvarna adressée à des particuliers. Nous avons salué la prestation d’un appareil sérieux, dont nous avons cependant critiqué quelques lacunes en matière de fonctionnalités et de navigation, laquelle pouvait observer quelques oublis, comparé aux fers de lance de Mammotion ou de Segway. En somme, le leader mondial d’aménagement des jardins (3,5 millions de clients dans le monde) doit désormais faire face à une féroce concurrence chinoise et américaine.
Cependant, la marque suédoise, créé en 1689, peut compter sur ses trente ans d’expertise en robots-tondeuses domestiques et professionnelles (tous fabriqués en Angleterre) pour rebondir et préparer une riposte alignée avec les exigences d’un marché en plein essor : terrains vastes et complexes, enjeux écologiques, expérience utilisateur affinée, rapport qualité/prix agressif chez d’autres acteurs montants. Voici, en quelques lignes, la réponse que prépare Husqvarna pour rester dans le top !
Les premières caractéristiques techniques disponibles
Modèle Automower
Surface max conseillée
Pente max
Hauteur de coupe
Motifs de tonte (systématique)
EdgeCut
Prix TTC
Automower 405VE
900 m² (al : 600 m²)
30 %
20–55 mm
Bandes, damiers, triangles
Oui
2 649 €
Automower 410VE
1 500 m² (al : 1 000 m²)
30 %
20–55 mm
Bandes, damiers, triangles
Oui
3 099 €
Automower 430V
4 800 m² (al : 3 200 m²)
50 %
20–60 mm
Bandes, damiers, triangles
Non
4 249 €
Automower 450V
7 500 m² (al : 5 000 m²)
50 %
20–60 mm
Bandes, damiers, triangles
Non
5 449 €
La surface maximum conseillée convient à la tonte systématique. Les valeurs sont réduites pour la tonte aléatoire (entre parenthèses).
Vous reprendrez bien un petit peu d’IA ?
Le paradoxe actuel des robots du secteur électro-ménager est que leur automatisation nécessite souvent une intervention attentive de l’utilisateur qui doit effectuer une configuration avancée pour obtenir une tonte personnalisée, sans erreurs. Husqvarna cherche à alléger la tâche dévolue à l’humain en dotant chaque nouveau robot une technologie de vision IA. Ce regard artificiel a pour mission d’aider les Automowers à percevoir leur environnement en temps réel et d’adapter leur comportement en conséquence. Ils peuvent ainsi éviter la plupart des obstacles que l’on trouve sur les terrains domestiques : jouets, enfants, animaux, tuyau d’arrosage, etc.
La vision assistée par intelligence artificielle est complétée par une caméra infrarouge, laquelle pourrait réhabiliter la tonte nocturne. L’appareil saura faire la différence entre un être vivant (hérisson, couleuvre, oiseau, chat, souris, etc.) et un obstacle inanimé. Il adaptera ainsi sa trajectoire, en laissant une marge de 60 cm pour les animaux qu’il croise, et entre 10 et 15 cm pour les objets.
Nota Bene : pour garantir votre confidentialité, les images capturées sont traitées uniquement dans la tondeuse. Elles n’ont donc jamais besoin d’être stockées ou partagées. Seules certaines données transmises seront hébergées en Europe, conformément à la législation en vigueur.
La technologie EPOS pour les flemmards minutieux
Auteur du tout premier robot sans fil périmétrique en 2020 avec l’Automower® 550 EPOS™, Husqvarna veut réaffirmer son statut de pionnier dans la tonte sans fil. C’est pourquoi son dispositif de vision IA sera associé à la technologie sans fil Husqvarna EPOS™, afin d’assurer des cycles de tonte sans interruption, y compris dans les zones où la réception satellite est limitée. Mieux encore : la station de référence ne sera plus obligatoire pour activer un robot-tondeuse Automower !
En 2023, chez Husqvarna, nous réalisions 80% d’installations filaires de robots, contre 20% sans fil. Aujourd’hui, nous sommes proches des 70% d’installations sans fil et nous prévoyons que ce taux atteindra 80% en 2026.
Maxime Tolila, Chef de marché Automower®.
Une fonctionnalité de tonte aléatoire suffira pour un rendu homogène, mais vous pourrez également demander une esthétique plus aboutie avec des motifs tels que des bandes, des damiers ou des triangles. Bien sûr, les cartes seront modifiables à loisir depuis l’application Automower® Connect (iOS et Android) en ajoutant des zones d’exclusion temporaires ou définitives.
Cela dit, “sans station de référence” ne veut pas dire “sans contraintes”. Husqvarna précise que l’EPOS via le Cloud implique une connexion internet constante (via 4G/Wi-Fi selon la configuration) pour fonctionner correctement. Et surtout, la précision annoncée n’est pas identique : Husqvarna indique typiquement < 5 cm via Cloud, contre < 2 cm avec une station de référence locale — et recommande cette solution (ou un câble périphérique) si l’on recherche une finition de bordure EdgeCut la plus nette possible.
Surfaces, pentes et usages : quel modèle pour quel jardin ?
Husqvarna segmente très clairement sa gamme 2026 : deux modèles pour les jardins moyens, et deux pour les grandes propriétés. Les capacités annoncées ci-dessous sont données en tonte systématique (c’est important, car la capacité peut être plus faible en tonte aléatoire).
Automower 405VE et 410VE : jardins jusqu’à 900 / 1 500 m²
Pensés pour les terrains “classiques” de taille moyenne, les 405VE et 410VE misent sur une expérience plus confortable au quotidien : en plus de la vision IA pour éviter les obstacles, ils intègrent la fonction EdgeCut, utile pour réduire le temps passé à reprendre les bordures au coupe-bordures. Ils acceptent des pentes jusqu’à 30 %, avec une hauteur de coupe réglable de 20 à 55 mm, et une connectivité complète (4G, Wi-Fi, Bluetooth).
Nota Bene : en tonte aléatoire, la capacité annoncée baisse (ex. valeurs parfois listées par des revendeurs), ce qui peut compter si l’on vise une tonte quotidienne sur une grande surface.
Automower 430V et 450V : grands terrains jusqu’à 4 800 / 7 500 m²
Les 430V et 450V montent clairement d’un cran : on vise ici des jardins plus vastes, parfois plus exigeants, avec des pentes annoncées jusqu’à 50 % et une hauteur de coupe de 20 à 60 mm. On retrouve la vision IA (dont vision nocturne infrarouge), la gestion avancée des zones, et la connectivité 4G / Wi-Fi / Bluetooth.
Sur le papier, ce sont les modèles à privilégier dès que la surface grimpe, ou dès qu’on veut une marge de sécurité sur la capacité de tonte.
Rendez-vous en février 2026 : Husqvarna prévoit la disponibilité des nouveaux Automower 405VE, 410VE, 430V et 450V, avec une arrivée en magasin attendue aux tarifs annoncés. D’ici là, on gardera un œil sur les premières prises en main, notamment sur la vision IA (évitage réel des obstacles) et sur le comportement EPOS via Cloud selon la couverture réseau du jardin !
Le robot-tondeuse du jour se nomme Terramow V1000. Il propose une technologie qui sort légèrement des sentiers battus : cartographie autonome, abri inclus dans la boîte, un mode “spot”… Un challenger qui nous aura marqué en cette fin de saison !
Jeune marque née dans l’écosystème Shenzhen, TerraMow est l’enseigne grand public de Shenzhen Muxin Intelligent Technology (opérateur du site et titulaire de la marque), avec une ambition claire : démocratiser les robots “vision-first” — sans fil périmétrique ni RTK — pour un déploiement en minutes. Après une phase R&D initiée en 2019, la marque se révèle au grand public via un Kickstarter mi-2024, puis revendique une communauté active et des livraisons aux premiers backers en fin d’année.
Côté produits, TerraMow pousse sa plateforme TerraVision™ (triple caméras) / V-Series, avec aujourd’hui le V1000 en vitrine et, en toile de fond, des variantes comme V600 qui apparaissent dans les notes de firmware. Positionnement : tonte sans fil par vision, cartographie autonome, évitement d’obstacles, promesse “wire-free, hands-free, signal-free”. Caractéristiques, fonctionnalités, limites et rapport qualité/prix : voici notre compte rendu détaillé !
Caractéristique Techniques
Dimensions
60,2 x 39,4 x 33,1 cm
Poids
11,8 kg
Zone de tonte recommandée
1 000 ㎡ (1200 ㎡ après la dernière mise à jour OTA ! )
Surface de tonte par charge complète
160-300 m²
Hauteur de coupe
25-75 mm
Largeur de coupe
203 mm (8 po)
Disque de lames
3 lames
Connectivité réseau
Wi-Fi / Cellulaire 4G
Navigation
Système de vision IA à triple caméra TerraVision™ 2.0
La fiche technique du Terramow est plutôt convaincante : une couverture relativement confortable pour le prix, un large choix de hauteur de coupe, une largeur de coupe correcte, une température de fonctionnement permissive et une garantie de 3 ans.
Un carton plutôt facile à déballer et à ranger !
On note néanmoins une autonomie de 2h30 (contre 3h30 pour un Yuka mini), et un franchissement de pente timide (un des plus bas de nos tests, lesquels vont jusqu’à 38,6° avec le Luba Mini, avec une moyenne autour des 25° max, pour les autres). Enfin, le disque est équipé de trois lames pivotantes seulement : c’est le minimum syndical, on espère que la coupe sera nette.
Unboxing Terramow V1000 : un abri déjà inclus !
Pas de fil périmétrique, pas d’antenne RTK, y a plus qu’à !
Robot V1000
Station de base avec garage
Adaptateur secteur
Kit de lames (9 pièces)
Kit de vis pour station de base
Manuel d’utilisation
Guide rapide
Le point fort de cet ensemble est, bien évidemment, le toit à visser directement à la station de charge. Pas besoin d’acheter un garage en supplément, l’abri est déjà fourni et il s’intègre de manière à prendre un minimum d’espace. À titre de comparaison, celui de Mammotion est assez imposant. On note évidemment l’absence d’antenne RTK (toujours agréable pour réduire le temps et les frictions d’installation).
On apprécie également le kit de remplacement des lames, lequel permet de voir venir avec 3×3 pièces. Notre seule doléance : une brosse d’entretien et un manuel d’utilisation traduit en français. En effet, nos deux livrets sont en anglais et en allemand…
Design et ergonomie : 0% esthétique, 100% pratique
Résolument, le secteur des robots-tondeuses se sépare en deux écoles : les carrosseries façon voiture de sport, et les briques sur roues. Le Terramow V1000 fait partie de la seconde catégorie, à l’instar du A1 pro de Dreame ou du Mova 1000. Aucune objection à cela, à part peut-être un bémol sur le gris un peu maussade. On se rappelle le Stiga a750 qui arborait un orange vif des plus réjouissants sur une coque très simple.
Il n’a pas un physique facile mais on l’apprivoise vite !
Quoi qu’il en soit, la coque plastique est épaisse avec des caméras logées en façade dans un bloc protégé (vision tri-caméras). L’ensemble revendique la résistance météo IPX6 ce qui permettra un nettoyage au tuyau à basse pression. Sous le châssis, TerraMow met en avant des lames SK5 (acier carbone) annoncées plus tranchantes que l’inox et plus durables. Les grandes roues motrices arrière ont un profil marqué pour la motricité. Enfin, on notera la présence d’un bouton qui servira à la connectivité.
La poignée à l’arrière le rend facile à transporter manuellement.Avec une seule roue folle et lisse, difficile de grimper des pentes raides.
Côté ergonomie, on est bien : la poignée arrière est large et rigide, pensée pour le porter à une main jusqu’à la base ou d’une zone à l’autre. Le panneau de commandes se passe d’écran. On retrouve le fameux grand bouton STOP pour la sécurité et quatre boutons fonctions autour : allumage/extinction, commencer une tâche, valider et retour à la station. Un affichage de batterie en anneau fait le tour du bouton d’alimentation.
Facile sur le papier, mais faut rester concentré pour aligner la vis…On se retrouve avec un ensemble assez compact !
Quant à la station de charge, elle profite d’un câble de 5 mètres assez confortable. Le toit s’installe avec des vis fournies, actionnables à la main, sans outils.
Application : c’est fonctionnel !
La connexion utilise le même système que sur la plupart des appareils de ce type- hormis le bouton sous le châssis qu’il faut actionner pour lancer l’appairage (Bluetooth, Wi-Fi, etc. vous connaissez les bails !). Le robot s’allume quand il est sur son socle de charge et une voix nous fournit les premières indications en anglais. Vous pouvez modifier la langue depuis l’application TerraMow, disponible sur iOS et Android.
La mise à jour a duré un bon quart d’heure…
Tout comme le robot-tondeuse lui-même, l’appli joue à fond la carte de la fonctionnalité sans fioritures. La prise en main est rapide en dépit des nombreux réglages à manipuler, à savoir :
la cartographie
le planning de tonte
5 modes de tonte
la hauteur de coupe
la distance de coupe des bordures
l’espacement des lignes de tonte
la vitesse de déplacement (3 vitesses)
la vitesse de rotation des lames (3 vitesses)
la direction de la tonte
un historique de tonte
l’estimation d’usure (lames et station)
l’antivol (GPS, alarme et verrouillage)
un partage de contrôle des appareils
la mise à jour OTA
Sur beaucoup de robot, il est possible de régler la sensibilité des capteurs (Mammotion, Sunseeker, etc.) ; ce n’est pas le cas ici. Il n’y a pas de mode « ne pas déranger » et nous n’avons pas trouvé de mode « hivernation » non plus. Cela étant, il ne s’agit pas de lacunes vraiment contraignantes et rédhibitoires. Enfin, il n’est pas possible de tondre la nuit (tant mieux car c’est vivement déconseillé ! ). En effet, le robot ne peut fonctionner que dans un environnement suffisamment éclairé en raison de son système de navigation basé sur une caméra.
Beaucoup de réglages possibles mais on s’y fait vite !
Nota Bene : il est possible de faire sonner le robot afin de le localiser sur grand terrain. L’alarme ne dépasse pas les 75 dB et devient très peu audible passés les 50 mètres de distance.
Cartographie : il s’occupe de tout, on s’occupe de (presque) rien !
Pour la première fois dans le labo de meilleure-innovation.com, nous n’avons eu qu’à appuyer sur un bouton pour que le robot-tondeuse parte en reconnaissance sans notre aide, façon aspirateur-robot. La seule autre marque à proposer cette fonctionnalité, mais exclusivement pour les jardins faciles et quasiment sans obstacle, c’est Mammotion. Mais les terrains dans lesquels nous pratiquons nos tests sont complexes (arbres, trous, forme irrégulière), et nous avons très vite dû prendre le relai via le mode télécommandé.
La version texturée de la carte (à gauche) ne sert pas à grand-chose…
Le Terramow V1000, lui, a commencé sa patrouille sans se laisser émouvoir par la moindre racine ou le premier branchage venu. Après 34 minutes, il avait cartographié les 154 m2 de surface à tondre. Les obstacles sont automatiquement retirés (formant des trous dans la carte) et il n’y a déjà quasiment plus rien à faire. Les cartes sont tout de même modifiables, mais uniquement depuis l’application, avec :
les zones interdites
les zones de tonte annexes
une correction de la carte (le robot refait un tour)
des passages entre deux zones de tonte
changer l’emplacement de la station de base
la création d’une version texturée de la carte
la rotation de l’affichage
le placement de points épinglés (pour appeler le robot à l’endroit indiqué sur la carte)
Il est à la fois satisfaisant de ne pas avoir à suivre le robot partout pour configurer la carte, et légèrement frustrant de savoir qu’on ne peut rien modifier via le mode télécommandé auquel nous étions habitué. Pour placer un corridor, par exemple, on positionne un tracé sur la carte et le robot devra l’intégrer de lui-même à sa navigation. Enfin, il n’y a pas d’option “motifs” pour réaliser des formes originales. Peut-être le fabricant a-t-il jugé cette fonctionnalité trop rarement utilisée pour s’en soucier, ce qui se conçoit tout à fait.
Système de navigation (TerraVision™ 2.0 — vision pure, sans RTK)
Le V1000 repose sur TerraVision™ 2.0, une navigation 100 % vision (pas d’antenne RTK, pas de fil périmétrique). Le cœur du dispositif est un ensemble triple-caméra (“triple-camera AI vision system”) qui combine perception 3D et vision sémantique: reconstruction de profondeur (nuage de points dense) + analyse d’images en 1920×1280 pour reconnaître objets et zones utiles (pelouse, bordures, massifs, voies de circulation). TerraMow parle d’hybrid vision fusion (fusion multi-indices issus des capteurs optiques) et d’une “biomimetic neural vision positioning”: le robot se repère par repères visuels (landmarks) — textures, contrastes, “points d’intérêt” fixes — à la manière d’un humain, ce qui lui permet de se localiser en temps réel sans GNSS/RTK et de résister aux pertes de signal qui touchent les solutions radio.
Concrètement, la navigation s’articule en trois couches :
Cartographie autonome : lors des premiers passages, le V1000 réalise une auto-cartographie et met à jour en continu une carte 3D “vivante” (pixel map + updates adaptatifs) quand la scène change (mobilier déplacé, jeux d’enfants, etc.).
Localisation/planification : grâce au positionnement visuel par repères, il suit des trajectoires structurées (allers-retours, gestion des zones et sous-zones) et sait reprendre sa route après évitement. L’approche “vision-first” est annoncée comme plus détaillée que LiDAR/ToF à densité de points équivalente, ce qui aide sur les petits obstacles (branches, jouets).
Évitement en temps réel : détection 3D + classification sémantique pour identifier obstacles statiques et mobiles (animaux, personnes) et les contourner sans interrompre la tonte.
Nota Bene : un capteur de pluie est logé derrière le module de commande.
Sur le terrain : très peu de fausses notes !
Vraiment, la navigation est le point fort du Terramow V1000. Déjà, pendant la cartographie, il ne s’est heurté qu’une seule fois à un banc dont il a cru qu’il pourrait passer au-dessous. Bien sûr, il ne dépasse jamais la pelouse et évite les bas obstacles (dalles, trous, etc.). En conséquence, il ne s’est jamais coincé nulle part. Il ne s’attarde pas sur les surfaces terreuses où l’herbe est trop rare. Il n’est pas trop frileux non plus, et peut s’aventurer dans des coins à peine plus larges que lui. Sans grande surprise, le retour à la station de charge se fait sans aucun détour.
Nota Bene : il est possible de déplacer la station et de la réinstaller au même endroit sans avoir à reconfigurer sa position.
Pendant la tonte automatique, il suit une trajectoire en « S » dans le sens prédéfini, mais il n’hésite pas à s’en écarter pour gérer les bordures et les obstacles au fil de l’eau, là où un Yuka Mini aurait gardé l’ensemble des bords pour la fin. C’est d’ailleurs à ce sujet qu’il nous a le plus impressionné : la précision avec laquelle il contourne les obstacles et suit les bordures linéaires, qu’il frôle sans jamais les percuter ou dépasser.
Un vrai poisson dans l’herbe !
Son unique péché mignon est de repasser par les mêmes endroits (en tonte comme en cartographie). L’inconvénient est évidemment la perte de temps et d’énergie ; l’avantage est d’éviter les oublis.
Nota Bene : son indicateur vocal annonce tout ce qu’il fait en temps réel :“localisation en cours”, “démarrage du disque de lames”, etc. Cela évite de croire qu’il est bugué s’il reste quelques secondes immobile !
Sur la carte, il est possible de suivre la progression du robot à travers un pourcentage et un tracé vert permettant de voir par où il est déjà passé. En revanche, sur une carte texturée, on perd le marquage, et on ne peut que suivre l’emplacement de l’appareil en temps réel.
5 modes de tonte disponibles + 1 mode de déplacement
D’abord, il y a le mode auto, qui consiste à passer tout bonnement sur l’ensemble de la map au bon vouloir du robot. Ensuite, on a le mode bordures qui prend en charge aussi bien les limites de la maps que le tour des obstacles. Par défaut, le robot réalise deux passages, de l’intérieur vers l’extérieur. Si vous avez plusieurs zones à défricher reliées par un corridor, vous pourrez compter sur la tâche “multi-base”.
Nota Bene : le mode planification est à la fois intuitif et permissif. Vous choisissez les jours et les horaires qui vous arrangent à la minute près, et vous optez entre “tonte ponctuelle” ou “programmation hebdomadaire”.
Autre mode que nous trouvons sur beaucoup d’appareils : le téléguidage. On peut déplacer l’appareil via l’interface du smartphone, et déclencher le disque de lame quand nécessaire. Néanmoins, la connexion bluetooth se grippe très vite dès que la tonte est en cours, et il faut rester, non pas à moins de 5 mètres comme le préconise l’appli, mais pile au niveau du robot : “au pied”, sans quoi la coupe s’interrompra. Le déplacement sans tonte est bien plus permissif ; peut-être s’agit-il d’une sécurité supplémentaire ?
Il faudra effectuer cette opération chaque fois que l’appareil perd la connexion Bluetooth.
Le mode caméra existe aussi, mais il est moins intéressant que celui des appareils Yuka mini et Luba mini. L’image s’affiche bien, mais il n’est pas possible de tondre pendant que vous faites vadrouiller votre Terramow V1000 pour surveiller les alentours.
On peut également suivre la tonte via la caméra, mais sans interagir.
Nota Bene : le mode vidéo est d’office protégé par un code PIN que vous définirez en amont dès la première utilisation.
Enfin, le robot embarque une nouveauté pour nous : le mode “spot”, qui consiste à poser le robot où l’on veut, de l’orienter dans la direction de tonte souhaitée, puis de lancer “Spot”. Le V1000 démarre immédiatement, sans base ni cartographie préalable, pour traiter une petite zone locale (typiquement une pelouse isolée, un coin difficile d’accès, ou un “prêté-rendu” chez un voisin). À la fin, il s’arrête sur place, tout bêtement. Un excellent point !
Efficacité de tonte : c’est propre (mais un peu bruyant) !
Malgré seulement trois lames pivotantes, le Terramow V1000 fait son job sérieusement, avec un résultat bien net, suivant les allers-retours en “S” prévus par la navigation. Certes, le disque de coupe n’est pas le plus large du monde, donc il pourra laisser une ligne de brins hirsutes le long des bordures physiques. Mais sur l’ensemble de l’aire intérieure, il ne nous a laissé qu’une touffe d’herbe à côté d’un composteur, et une ligne dans un passage étroit dont il n’a géré que les bords.
Une belle trajectoire en « S » comme on les aime.
Nota Bene : n’hésitez pas à modifier la direction de tonte pour lui faciliter la tâche dans certaines zones étroites !
Bien sûr, comme tous ses homologues, il obtiendra plus difficilement un résultat vraiment net sur de l’herbe humide. D’ailleurs, en cas de pluie détectée, il reviendra automatiquement à sa station. Si une tâche est interrompue pour quelque raison que ce soit, il la reprendra comme il l’avait abandonnée dès que possible. Pour annuler une tâche définitivement, vous devrez procéder manuellement via l’application en deux clics.
Nota Bene : quand les herbes sont hautes, Terramow recommande une tonte lente – dans le déplacement comme pour la rotation des lames. Le mode rapide est plus adapté pour un gazon déjà bien entretenu.
Il y a quand même un bon bourdon, non ?
En revanche, nous n’avons pas du tout compris les 54 dB maximum annoncés par le fabricant. En postant le sonomètre à 1 mètre de la machine, nous avons relevé 66 dB en moyenne. Pas besoin d’outil de mesure pour s’apercevoir que la tondeuse émet un bourdon proche de ceux que l’on connaît sur les appareils traditionnels. La pollution sonore reste néanmoins très contenue, mais aucun doute sur le fait que le Terramow est le robot-tondeuse le plus bruyant que nous ayons testé jusqu’ici.
Autonomie, temps de charge et couverture : bon point dans l’ensemble
L’autonomie annoncée est de 150 minutes, et cela nous paraît cohérent avec notre expérience. En effet, après 91 minutes de tonte rapide en mode auto, il lui reste 54% de batterie. Sur l’ensemble de nos essais, où nous avons varié l’espacement des lignes entre 8 et 14 cm, il a tondu 223 m2 au total en 4 heures de fonctionnement.
Nota Bene : notre parcours n’a pas vraiment de pentes mais contient beaucoup d’obstacles, ce qui ralentit la progression du robot et draine son énergie. Sur terrain dégagé, sa capacité sera donc meilleure.
Sur la gestion de l’autonomie, nous avons pu observer quelques points très appréciables. En effet, beaucoup de robots ont tendance à s’arrêter dès qu’ils passent sous les 15% de batterie. Il n’en est rien pour le Terramow, lequel peut s’aventurer sous les 10%. Même là, on peut encore le téléguider. Toutefois, une fois la valeur des 4% atteinte, l’appareil n’a plus rien voulu entendre, ni même faire le trajet jusqu’à sa station. Il nous a donc fallu le ramener en utilisant la poignée.
Nota Bene : vous pouvez envisager de lancer un cycle de tonte à partir de 15%, mais nous recommandons d’attendre que sa batterie soit pleine.
En ce qui concerne le temps de charge, il dépasse un peu les 120 minutes de la fiche technique, puisque nous avons chronométré 132 minutes. Ce n’est pas dramatique, mais on en tiendra compte. Nota Bene : en s’en tenant aux fenêtres de jour, on peut espérer tondre jusqu’à 350 m2 en mars et 520 m2 en juin sur un jour complet de tonte. Les 1200 m2 max de couverture annoncée ne seront donc possibles qu’en 2 ou 3 jours selon la saison.
Entretien : attention aux roues !
Très peu de choses nouvelles sont à expliciter ici. L’étanchéité va permettre l’usage du tuyau d’arrosage à faible pression sous le châssis, et un simple tournevis cruciforme vous permettra de changer les lames. À cet égard, Terramow recommande de retourner le robot sur le dos (délicatement et sur l’herbe), puis d’appuyer sur le bouton d’extinction situé au-dessous de l’appareil le temps de l’opération.
Attention à ne pas utiliser le jet d’eau à forte pression ! Bien éteindre avant de changer les lames.
En outre, le manuel de maintenance nous apprend que la batterie est remplaçable, que les capteurs et le dock doivent être nettoyés avec un chiffon doux. En ce qui concerne les conditions de stockage, il faudra charger la batterie à 85% minimum et le ranger dans un endroit frais et sec, loin des températures extrêmes et des rayons du soleil. Idem pour la station de charge.
Nota Bene : pour les non anglophones, le manuel pourra quand même servir grâce aux illustrations relativement claires.
Visiblement, le Terramow V1000 nettoirait la forêt s’il le pouvait.
Enfin, nous avons remarqué que les roues arrière avaient tendance à embarquer des branches et des petits cailloux. Nous conseillons évidemment de les retirer dès que possible afin qu’elles ne s’usent pas trop vite, ni n’affectent la trajectoire du robot lors de ses cycles.
Accessoires : c’est concis, mais on s’y retrouve !
En fait, la boutique de Terramow ne propose que des consommables et des pièces détachées. Ce n’est pas plus mal, puisque cela augmente au moins la durabilité de ses produits :
3 jeux de lames : 39 €
Câble d’extension : 39 €
Forfait trafic cellulaire (1G/an) : 19 €
Disque à lame : 49 €
Adaptateur secteur : 49 €
Station de base : 249,00 €
Batterie : 99 €
Les tutos YouTube à droite compensent le manuel non traduit.
En imaginant que vous ayez un jardin deux fois plus grand que le nôtre (300 m2) et que vous optez pour l’abonnement 4G, voici les coûts à prévoir, selon les scénarios d’usage :
Nota Bene : l’application nous parle d’usure de la station de charge, mais il ne s’agit que d’un rappel pour un nettoyage régulier et non pour un remplacement, contrairement aux lames – l’info provient directement de nos échanges avec la marque.
Que penser du Terramow V1000 sur le marché des robots-tondeuses en 2025 ?
Le V1000 signe une proposition très claire : vision pure, installation minute, résultat propre. Dans nos essais, la navigation est au-dessus du lot pour ce prix (1 199 €) : cartographie autonome en 34 min sur 154 m², suivi de bordures précis, évitements propres et reprises intelligentes. Face aux “vision-first” du moment, il se place plus plug-and-play que Luba Mini (meilleur en pentes mais plus exigeant), et plus autonome que Dreame A1 Pro/Mova 1000 sur la reconnaissance d’obstacles. Il ne rivalise pas avec un Yuka Mini en endurance (3h30 vs 2h30 ici) ni en mode caméra “tonte + vidéo”, mais compense par un mode Spot ultra-pratique, un garage inclus, et une garantie 3 ans rassurante.
Ses angles morts existent : pente max modeste (18°), coupe 203 mm / 3 lames (le minimum pour les bordures difficiles), app BT tatillonne en télécommande, pas de réglage de sensibilité capteurs / DND / hivernation, et un niveau sonore mesuré plus élevé que l’annonce (≈ 66 dB à 1 m). On le recommande aux surfaces 300–800 m² avec exigences de sécurité (vision, anti-collision), d’ergonomie (Spot, multi-zones, garage inclus) et de simplicité d’utilisation.
Fabriqué par RoboUP, le Raccoon 2 SE veut démocratiser la tonte robotisée : spécialisé dans les petits jardins et les petits porte-feuilles, il n’a même pas besoin d’appli !
Sur meilleure-innovation.com, nous avons testé un certain nombre de robots-tondeuses. Or, les plus attentifs auront observé que les capacités de couverture des appareils Segway, Mammotion, Dreame ou encore Stiga dépassaient largement les quelque 150 m2 de notre surface à tondre. En conséquence, le rapport qualité/prix en est fatalement altéré.
RoboUP, qui s’occupe de l’entretien intelligent des pelouses depuis 2016, semble proposer une solution satisfaisante avec le Raccoon 2 SE. Jusqu’ici, comme beaucoup de marques pionnières, le fabricant s’était principalement focalisé sur les pelouses de moyenne et grande envergure. Mais l’heure est à la miniaturisation, et même à la simplification. Une innovation qui prendra son essor par le truchement d’une campagne Kickstarter qui s’étendra de la mi-octobre à fin décembre.
Originellement, les robots-tondeuses justifient en grande partie leur usage par la santé et l’éclat qu’elles confèrent aux gazons qu’elles entretiennent. La conception s’articule donc autour de la régularité et de la multiplicité des options, afin de programmer et personnaliser la tonte au maximum. Larges surfaces, navigation précise grâce aux antennes RTK, modification des zones, mode téléguidé, mode caméra, mode nocture (que l’on préfère éviter !) ; tout un éventail qui donne aux appareils une dimension semi-professionnelle. Et le coût s’en ressent, puisque souvent supérieur à 1000 €, voire 2000 €.
La configuration d’un robot-tondeuse, du fait d’une robotique toujours plus sophistiquée, est donc quasiment devenue une tâche d’expert. Or, l’autre aspect qui intéresse les utilisateurs, c’est la simplicité, l’instantané et la facilité d’accès, quelle que soit la surface à tondre et le degré d’aisance à manier un logiciel téléphonique. Le Raccoon 2 SE s’adresse donc :
aux personnes qui peinent à effectuer des tâches pénibles et ne peuvent s’offrir les services d’un jardinier ;
aux familles dont les parents cherchent à alléger le plus possible leur charge domestique quotidienne ;
aux possesseurs de petits jardins des zones urbaines ;
à celles et ceux qui n’adhèrent pas à la déferlante des objets connectés qui sévit depuis quelques années.
Nota Bene : pour éprouver la pertinence d’un tel produit, RoboUP a lancé un programme de bêta-testeurs en juillet 2025, envoyant plus de 80 robots tondeuses à des familles en Europe et aux États-Unis. Leurs retours ont permis d’optimiser les performances dans des jardins réels.
Fonctionnalités dont bénéficie le Raccoon 2 SE
Pour l’heure, RoboUP reste assez avare en informations concrètes comme les spécifications techniques et les fonctionnalités embarquées par ce nouveau modèle. Nous savons néanmoins qu’aucun câble périphérique et ni installation RTK ne sont requis. On pose le robot sur la pelouse et il sait quoi faire — l’argument central de ce modèle “plug-and-mow”.
Dans la même veine, la tonte peut démarrer sans application. Pas de compte à créer ni de Wi-Fi à configurer pour une première utilisation : on appuie, ça tond. L’app resterait utile plus tard pour affiner, mais elle ne constitue plus un point bloquant au départ.
Côté navigation, le constructeur annonce une “double cartographie” (apprentissage automatique du jardin + mode manuel si besoin) et le retour automatique à la base quand la batterie baisse, afin de reprendre ensuite le cycle de tonte sans surveillance.
La fiche teaser évoque également un pack batterie 5 Ah, une charge rapide en ~70 minutes et environ 150 minutes de tonte par cycle — de quoi couvrir un petit jardin en une passe dans l’idéal, puis repartir rapidement.
Enfin, la sécurité/anti-vol reprend les fondamentaux de la marque : capteurs de levage et d’inclinaison avec alarme sonore, verrouillage automatique si l’appareil sort de sa zone et déverrouillage par code réservé au propriétaire.
Disponibilité : à saisir dès aujourd’hui pour le printemps prochain !
Avant l’ouverture officielle sur Kickstarter, RoboUP lance un pré-lancement avec cadeaux à la clé. Sur la page dédiée, vous pouvez vous abonner, parrainer des amis et grimper dans le top 20 pour décrocher des récompenses : du cashback intégral sur le pack Raccoon 2 SE pour les meilleurs partageurs, ou des bonus comme housse de pluie et jeu de lames.
Nota Bene : le Raccoon 2 SE doit être proposé en Europe et aux États-Unis.
Côté tarifs, la marque annonce un prix “Super Early Bird” à partir de 200 $, garanti via un dépôt de 20 $ entre le 11 octobre et le 10 novembre. À cela s’ajoute un remboursement total de 80 $ après livraison (20 $ déjà versés + 60 $ crédités), ainsi qu’une expédition prioritaire estimée début février 2026.
Qu’en dites-vous ? Est-ce l’appareil qu’il vous faut ? Pourriez-vous l’offrir à votre grand-mère ? L’automatisation et le silence de la robotique vont-il l’emporter définitivement sur le manuel bruyant et chronophage ? Faites-nous part de vos avis en commentaire !
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Vous venez d’acquérir un nouveau robot-tondeuse mais voilà déjà que l’hiver arrive. À partir de quand le passer en mode hivernation pour le protéger sans léser votre pelouse ?
Quand septembre arrive, la pelouse change de rythme. Moins de lumière, nuits fraîches, rosée persistante : tout pousse plus lentement. Le sol perd quelques degrés et, en dessous d’un certain seuil, la plante privilégie la racine au feuillage.
Plutôt que de ranger le robot d’un coup, on commence à étirer les intervalles, on relève légèrement la hauteur de coupe et on guette la première vraie poussée de froid pour programmer la dernière tonte. Mais à partir de quand faut-il procéder à l’hivernation ? Voici quelques clés de lecture pour adopter une pratique adaptée à votre besoin.
Pourquoi ne pas ranger votre robot-tondeuse trop tôt ?
L’automne reste une saison de croissance active pour les graminées de climat tempéré : pluies plus régulières, températures douces, et donc une pousse réelle jusqu’à tard en saison. Les pros rappellent : “continuez de tondre tant que ça pousse”.
L’arrêt ne se décide pas au calendrier mais aux signes de croissance et à la météo locale. Dès que les températures diurnes passent durablement sous 9–10 °C et que les premiers gels pointent, on espace… puis on arrête. En France, cela tombe souvent entre fin octobre et début novembre, selon les régions.
Nota bene : les graminées de saison fraîche (fétuques, ray-grass, pâturin) restent actives jusqu’à 10°C, puis lèvent le pied quand les maximales descendent sous ce seuil. Les espèces de saison chaude (zoysia, bermuda), plus rares en France, ralentissent plus tôt ; on conserve alors une hauteur un peu plus élevée avant hivernation.
Quelques repères concrets pour anticiper la dernière tonte
Pour les gazons de climat tempéré (graminées C3), la pousse aérienne est optimale autour de 15–24 °C. Quand les maximales journalières passent durablement sous 10 °C, la croissance ralentit nettement ; vers 5 °C, elle devient quasi nulle. Côté sol, l’activité racinaire reste correcte près de 10–18 °C puis décroche à l’approche de 0 °C.
Un sol détrempé est également un signal de “stop” : la tonte crée des ornières, favorise le scalpage et prépare un printemps mousseux. Laissez ressuyer 24–48 h après la pluie. Méfiez-vous aussi du vent froid et sec qui “brûle” les brins fraîchement coupés. Le matin, la rosée augmente l’arrachement : mieux vaut intervenir en fin de matinée quand la pelouse a séché.
Nota Bene : évitez absolument de tondre sur gazon gelé ou givré : les lames brisent les cellules, laissant des plaques brunes.
Enfin, vous pouvez également anticiper selon la région où vous habitez :
en climat océanique (façade atlantique), on peut souvent tondre jusqu’à fin octobre, parfois début novembre si l’automne est doux ;
en climat continental du Nord et du Nord-Est, visez plutôt mi à fin octobre ;
le Bassin parisien se situe généralement fin octobre ;
le Sud et les littoraux méditerranéens permettent parfois quelques retouches début à mi-novembre si la pousse continue et si le sol reste ferme ;
en relief (Massif central, Alpes, Jura, Vosges, Pyrénées), la fenêtre se décale vers début à mi-octobre selon altitude et exposition.
La “dernière tonte” : hauteur et timing
Une dernière tonte bien réglée aide la pelouse à passer l’hiver en limitant les dégâts mécaniques (neige, verglas) et le risque de maladies. Si vous relevez habituellement les lames au printemps, faites l’inverse en fin de saison : descendez progressivement la hauteur sur 2–3 tontes, sans jamais retirer plus d’un tiers à la fois.
En pratique, visez une fin de saison à 4–5 cm selon votre mélange : plutôt 4 cm pour pâturin/ray-grass, 5 cm pour fétuques. L’objectif n’est pas de “raser”, mais d’éviter un feuillage long qui se couche sous la neige, s’asphyxie et feutre. En effet, l’herbe trop haute et humide favorise les maladies hivernales :
les moisissures des neiges qui apparaissent après une longue couverture neigeuse ou un automne humide : plaques circulaires, feutrage blanchâtre/rosé au dégel ;
la fusariose hivernale en climat sans neige, avec taches brun-paille à marges roussâtres.
Renforcez la prévention en ramassant les feuilles, en évitant un apport d’azote tardif, et en tondant à lame bien affûtée pour ne pas effilocher les extrémités (portes d’entrée des pathogènes). Pour les plus motivés, l’aération de votre pelouse la rendra plus dense et plus verte.
Spécificités des “robot-tondeuse” (ils sont prévus pour !)
En premier lieu, soyez toujours attentif aux températures de fonctionnement de l’appareil. Les Automower, Navimow, Stiga ou Mammotion sont conçus pour fonctionner et être stockés dans des plages précises ; en dessous de 0 °C, privilégiez l’arrêt et le rangement au sec.
En outre, de plus en plus d’appareils s’équipent de fonctions anti-gel & météo. Certains modèles gèrent automatiquement les jours froids. Chez Husqvarna, par exemple, la routine Frost Guard parque le robot dès que la météo locale prévoit un passage sous 5 °C ; le Weather Timer ajuste le temps de coupe à la pousse.
Quand la pousse cesse, basculez en hivernage :
rangez le robot et la stationen intérieur, au sec et hors gel ;
nettoyez soigneusement, séchez, et stockez avec une charge modérée si le fabricant le préconise ;
laissez les câbles basse tension/fil guide en place si votre installation le permet.
Et ensuite ? Rendez-vous en mars !
Cet article vous a-t-il été utile ? Aviez-vous déjà votre routine bien rodée ou avez-vous déjà commis des erreurs ? Votre modèle de robot-tondeuse vous permet-il d’anticiper au mieux cette période ? Dites-nous tout en commentaires !