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iFetch - L'outil pour quitter iCloud sans rien perdre

Par : Korben
9 mars 2026 à 10:34

iCloud, c'est sympa pour stocker vos photos et vos documents... jusqu'au jour où comme moi, vous décidez de vous barrer. Parce que récupérer vos 200 Go de fichiers en masse depuis le cloud d'Apple (plusieurs To pour moi), c'est pas vraiment ce qu'il y a de plus simple (genre, y'a pas de bouton "tout télécharger"). J'ai bien essayé de demander un export de mes datas à Apple et pour la partie iCloud Drive, j'ai juste eu des espèces de CSV bizarres mais pas mes documents.

Heureusement, pour s'extraire des griffes de l'entreprise de Cupertino, y'a un outil Python parfait pour ça.

iFetch , c'est un utilitaire en ligne de commande qui va se connecter à votre compte iCloud Drive et tout rapatrier en local. Le truc gère la 2FA (parce que bon, en 2026, si vous n'avez pas de 2FA activée quand c'est possible, vous méritez d'être envahi de puces de lit), les téléchargements parallèles avec 4 workers par défaut, et surtout les updates différentiels.

En gros, seuls les morceaux de fichiers qui ont changé sont re-téléchargés, du coup, sur un dossier de 50 Go déjà synchro, ça passe en quelques secondes au lieu de tout re-pomper. Et si ça plante au milieu, pas de panique, l'outil reprend là où il s'est arrêté grâce à un système de checkpointing.

Y'a aussi un truc malin, c'est le système de profils. Vous créez un fichier JSON avec des règles d'inclusion et d'exclusion, genre "tous les PDF du dossier Documents sauf ceux du dossier Private" et hop, en une commande et c'est plié.

Le support des dossiers partagés est aussi de la partie (le fameux --list-shared), y'a un système de plugins pour ceux qui veulent étendre le bazar, et même un historique de versions avec rollback automatique. Pas mal pour un outil libre !

Pour l'installer, après c'est du classique. Virtualenv Python, pip install pyicloud tqdm requests keyring, et vous stockez vos identifiants via icloud --username=votre@email.com qui balance tout ça dans le trousseau système (Keychain sur macOS, libsecret sur Linux). D'ailleurs, si vous êtes du genre à sauvegarder vos dotfiles dans iCloud , c'est l'outil parfait pour faire le chemin inverse.

Côté utilisation, c'est super sobre :

python ifetch/cli.py Documents/Photos ~/Downloads/icloud-photos

...et ça mouline !! Vous pouvez même monter jusqu'à 8 workers pour aller plus vite (--max-workers=8), configurer les retries (--max-retries=5) ou juste lister le contenu sans rien télécharger avec --list. Attention, si vous avez des noms de fichiers avec des caractères spéciaux (genre des accents ou des espaces... merci macOS, groumpf), vérifiez bien que tout est passé après le transfert.

Alors oui, c'est CLI only, donc oubliez l'interface graphique. La doc mériterait un petit coup de polish et surtout, si votre session 2FA expire en plein transfert... faut relancer l'auth. Ça casse pas le téléchargement en cours, mais bon, c'est un peu "chiant".

Bon au final, pour un projet open source sous licence MIT, c'est plutôt du solide. Et si vous voulez chiffrer vos sauvegardes une fois récupérées en local, y'a des solutions pour ça aussi.

Bref, c'est simple, ça fait le job et c'est gratuit. Que demande le peuple à part du matos Apple moins cher, lool ?

Merci à Lorenper pour le lien !

Windows est lent ? 9 astuces pour booster les performances de votre PC

Par : Korben
5 mars 2026 à 10:54

Votre PC Windows rame ? Vous ouvrez Chrome et il met 10 secondes à afficher une page vide ? Sans parler de Windows Update qui mouline en arrière-plan et qui transforme votre PC en radiateur ?

Et bien il existe quelques astuces simples pour regagner en fluidité, améliorer la vitesse et la réactivité de votre système, le tout sans avoir à tout réinstaller ou à acheter du nouveau matos.

Je vais vous montrer 9 manipulations concrètes qui peuvent vraiment faire la différence, surtout si votre PC commence à prendre de l'âge ou si vous avez peu de RAM. Rien de révolutionnaire, juste des réglages qui marchent.

Ce qu'il faut savoir avant de commencer

Ces astuces fonctionnent sur Windows 10 et Windows 11. Certaines désactivent des fonctionnalités visuelles ou des services en arrière-plan, donc vous allez gagner en performances mais perdre quelques animations ou fonctions que vous n'utilisez peut-être jamais. C'est un compromis.

  • Prérequis : avoir un compte administrateur sur votre PC.
  • Temps estimé : 15-20 minutes pour tout appliquer.
  • Et surtout, créez un point de restauration avant de commencer (cherchez "Créer un point de restauration" dans le menu Démarrer).

Comme ça, si quelque chose se passe mal, vous pourrez revenir en arrière.

1. Désactiver les effets visuels

Windows affiche des animations partout : les fenêtres qui s'ouvrent en fondu, les ombres sous les icônes, les transitions en 3D. C'est joli mais ça bouffe du GPU, c'est-à-dire de la puissance graphique, et du CPU pour rien.

Tapez "performances" dans la barre de recherche Windows et ouvrez "Ajuster l'apparence et les performances de Windows". Dans l'onglet "Effets visuels", cochez "Ajuster afin d'obtenir les meilleures performances". Windows va tout désactiver d'un coup.

Si c'est trop moche, vous pouvez garder quelques effets utiles comme "Lisser les polices d'écran" (sinon le texte est illisible) et "Afficher des ombres sous les fenêtres" (pour mieux distinguer les fenêtres). Tout le reste, c'est du cosmétique.

Impact : libère 10-15% de CPU sur les PC avec GPU intégré. Vous verrez surtout la différence quand vous ouvrez plusieurs fenêtres en même temps.

2. Désactiver les programmes au démarrage

En général, quand vous installez un logiciel, il s'ajoute automatiquement au démarrage de Windows. Résultat : votre PC met 3 minutes à démarrer parce qu'il charge Skype, Steam, OneDrive, Adobe Creative Cloud, Spotify, et 15 autres trucs dont vous n'avez pas besoin dès le boot.

Appuyez sur Ctrl+Shift+Echap pour ouvrir le Gestionnaire des tâches. Allez dans l'onglet "Démarrage". Vous allez voir tous les programmes qui se lancent automatiquement. Faites un clic droit sur ceux que vous n'utilisez pas immédiatement au démarrage et choisissez "Désactiver".

Attention, ne désactivez pas les pilotes système (tout ce qui vient de Microsoft, Intel, AMD, Nvidia). Gardez votre antivirus aussi. Le reste, vous pouvez le lancer manuellement quand vous en avez besoin.

Impact : le démarrage de Windows passe de 2-3 minutes à 30-45 secondes. Et vous économisez de la RAM dès le lancement du système.

3. Nettoyer le disque avec Storage Sense

Windows accumule des fichiers temporaires, c'est-à-dire des données de cache, des anciennes mises à jour, des téléchargements oubliés, et tout ça prend de la place pour rien. Si votre disque est plein à 90% ou plus, Windows ralentit drastiquement.

Allez dans Paramètres > Système > Stockage et activez "Assistant de stockage" (Storage Sense en anglais). Il va nettoyer automatiquement les fichiers temporaires et la Corbeille tous les 30 jours.

Pour un nettoyage immédiat, cliquez sur "Libérer de l'espace maintenant" dans les mêmes paramètres. Cochez "Fichiers temporaires", "Corbeille", et "Téléchargements" (seulement si vous êtes sûr de ne rien y garder). Windows va scanner et supprimer.

Impact : peut libérer de 5 à 20 Go selon votre utilisation. Si vous étiez à plus de 90% d'occupation disque, vous allez sentir la différence immédiatement.

4. Mettre à jour Windows et les pilotes

Je sais, Windows Update c'est l'ennemi quand ça force un redémarrage en plein boulot. Mais des pilotes obsolètes ou un Windows pas à jour, ça peut vraiment plomber les performances. Microsoft corrige des bugs de performance dans les mises à jour mensuelles.

Allez dans Paramètres > Mise à jour et sécurité > Windows Update et cliquez sur "Rechercher des mises à jour". Installez tout ce qui est proposé. Faites pareil pour les pilotes via "Options avancées" > "Mises à jour facultatives".

Si vous voulez être sûr d'avoir les derniers pilotes graphiques, allez direct sur le site de votre fabricant (Intel, AMD, ou Nvidia selon votre GPU) et téléchargez la dernière version. Les pilotes fournis par Windows Update ont souvent du retard par rapport aux versions disponibles chez le fabricant.

Impact : variable. Parfois 0%, parfois +20% de performances sur les jeux ou les logiciels qui utilisent le GPU. Ça dépend vraiment de votre config et des bugs que Microsoft a corrigés entre temps.

5. Désactiver OneDrive (si vous ne l'utilisez pas)

OneDrive, c'est le service de stockage cloud de Microsoft, c'est-à-dire un espace de sauvegarde en ligne qui synchronise vos fichiers automatiquement. Le problème, c'est qu'il tourne en permanence en arrière-plan et il monopolise de la bande passante et du CPU pour synchroniser vos fichiers.

Si vous ne l'utilisez pas, désactivez-le. Clic droit sur l'icône OneDrive dans la barre des tâches (près de l'horloge) > Paramètres > décochez "Lancer OneDrive automatiquement quand je me connecte à Windows". Quittez OneDrive.

Si vraiment vous ne voulez plus voir OneDrive, vous pouvez le désinstaller. Tapez "Ajouter ou supprimer des programmes" dans le menu Démarrer, cherchez Microsoft OneDrive, et cliquez sur Désinstaller.

Impact : libère 5-10% de CPU en moyenne et réduit les accès disque. Surtout visible sur les PC avec disque dur mécanique (HDD).

6. Désactiver les services Windows inutiles

Windows lance des dizaines de services en arrière-plan, c'est-à-dire des programmes systèmes qui tournent en permanence même si vous ne les utilisez jamais. Vous pouvez en désactiver quelques-uns sans risque si vous ne les utilisez pas.

Tapez "services.msc" dans le menu Démarrer pour ouvrir la console des services. Voici les services à désactiver si vous ne les utilisez pas (clic droit > Propriétés > Type de démarrage : Désactivé) :

  • Expériences des utilisateurs connectés et télémétrie : c'est le service qui collecte des données sur votre utilisation de Windows et les envoie à Microsoft. Désactivez-le sans souci.
  • Service de routage de messages Push du protocole WAP : encore un service de collecte de données et de télémétrie. Rien à voir avec le WAP des années 90, vous pouvez le désactiver.
  • SysMain (Superfetch) : c'est un service qui précharge des applications en RAM et gère la compression mémoire. Sur un SSD, Windows ajuste déjà le prefetch automatiquement, mais le désactiver peut libérer des ressources sur les PC avec peu de RAM.
  • Windows Search : si vous n'utilisez jamais la recherche Windows, désactivez. Attention, ça va ralentir les recherches si vous changez d'avis.

Attention, ne touchez pas aux services que vous ne connaissez pas. Si vous désactivez un truc critique, Windows peut planter au démarrage. D'où l'importance du point de restauration créé au début.

Impact : libère 5-10% de CPU et 200-500 Mo de RAM selon les services désactivés.

7. Ajuster les options d'alimentation

Si vous êtes sur un PC portable, Windows limite les performances pour économiser la batterie. Même branché sur secteur, il peut rester en mode "Équilibré", c'est-à-dire un compromis entre performances et consommation électrique.

Tapez "alimentation" dans le menu Démarrer et ouvrez "Options d'alimentation". Sélectionnez le mode "Performances élevées" (ou "High Performance" en anglais). Si vous ne le voyez pas, cliquez sur "Afficher les modes supplémentaires".

Sur Windows 11, allez dans Paramètres > Système > Alimentation et batterie > Mode d'alimentation et sélectionnez "Meilleures performances".

Impact : le CPU et le GPU tournent à pleine vitesse en permanence. Gain de 10-20% sur les tâches CPU intensives (encodage vidéo, compilation, jeux). Mais la batterie va tenir moitié moins longtemps si vous êtes débranché.

8. ReadyBoost avec une clé USB (seulement si vous avez un HDD)

ReadyBoost, c'est une vieille fonctionnalité Windows qui utilise une clé USB comme mémoire cache supplémentaire. Ça peut aider les PC avec peu de RAM et un disque dur mécanique lent.

Branchez une clé USB rapide (USB 3.0 minimum, au moins 4 Go d'espace libre). Ouvrez l'Explorateur Windows, faites un clic droit sur la clé USB > Propriétés > onglet ReadyBoost. Cochez "Dédier ce périphérique à ReadyBoost" et validez.

Attention, si vous avez un SSD, ReadyBoost ne sert à rien. Votre SSD est déjà plus rapide qu'une clé USB. Ne l'activez que si vous avez un HDD.

Impact : gain de 5-10% sur les temps de chargement des applications si vous avez moins de 4 Go de RAM et un HDD. Zéro gain avec un SSD.

9. Fermer les applications et redémarrer régulièrement

Ça paraît bête mais beaucoup de gens laissent leur PC allumé pendant des semaines sans jamais redémarrer. Windows accumule des processus zombies en mémoire, des handles de fichiers non libérés, et la RAM se remplit progressivement.

Fermez les applications que vous n'utilisez pas (surtout Chrome avec ses 50 onglets ouverts). Redémarrez votre PC au moins une fois par semaine. Ça libère la RAM et ça remet les services système à zéro.

Dans le Gestionnaire des tâches (Ctrl+Shift+Echap), regardez l'onglet "Processus" et triez par utilisation mémoire. Si vous voyez des applications qui bouffent 1-2 Go alors que vous ne les utilisez pas, fermez-les.

Impact : peut récupérer 2-4 Go de RAM si vous n'aviez pas redémarré depuis longtemps. Windows redevient fluide instantanément.

Vérifier l'impact des modifications

Une fois que vous avez appliqué ces astuces, ouvrez le Gestionnaire des tâches (Ctrl+Shift+Echap) et regardez l'onglet "Performances". Vous devriez voir l'utilisation CPU et RAM baisser significativement au repos.

Au repos, un Windows 11 optimisé utilise environ 2-3 Go de RAM et 5-10% de CPU. Si vous êtes au-dessus, c'est qu'il y a encore des services ou programmes qui tournent inutilement en arrière-plan.

Si après tout ça votre PC rame toujours, le problème vient peut-être du matériel. Un disque dur qui commence à lâcher, de la RAM défectueuse, ou un PC trop ancien. À ce stade, un SSD et de la RAM supplémentaire feraient plus de différence que n'importe quel réglage logiciel.

Ce qu'il ne faut PAS faire

J'ai vu plein de tutos qui recommandent des trucs douteux pour "booster" Windows. Voici ce qu'il ne faut surtout pas faire :

Ne téléchargez pas de logiciels d'optimisation automatique ou tous les trucs qui promet de "nettoyer le registre". Ces outils créent parfois plus de problèmes qu'ils n'en résolvent et certains installent même des adwares.

Ne désactivez pas Windows Defender sous prétexte qu'il consomme du CPU. Oui, sa protection temps réel tourne en permanence, mais elle est bien optimisée et consomme peu de ressources en usage normal. Si vous le désactivez, vous allez choper un malware qui va vraiment ralentir votre PC.

Notez que dans ma vidéo, je dis que Windows Defender "tourne en arrière-plan uniquement" pour faire des scans. C'est pas tout à fait exact : en réalité, sa protection temps réel (Antimalware Service Executable) tourne en permanence pour surveiller chaque fichier que vous ouvrez ou téléchargez. C'est justement pour ça qu'il ne faut pas le désactiver. Ça consomme un peu de CPU, mais c'est le prix à payer pour ne pas se retrouver avec un cryptominer qui vous bouffe 100% du processeur.

Ne modifiez pas le registre Windows si vous ne savez pas ce que vous faites. Un mauvais réglage et Windows ne démarre plus.

Et surtout, sauvegardez vos données régulièrement. Ces astuces sont sans risque si vous avez créé un point de restauration, mais un plantage est toujours possible. Mieux vaut prévenir que pleurer devant un écran noir.

Voilà, vous avez de quoi remettre votre PC d'aplomb !

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La 4K c'est surfait... Vive le cinéma en 24p !

Par : Korben
2 mars 2026 à 11:29

Regarder un film dans des conditions parfaites en 2026, ça passe forcément par un écran des années 2000 ! Bah quoi ? Vous vous dites qu'est ce qu'il a encore fumé le gars ? Mais ouais, vous avez bien lu parce que pendant que tout le monde court après les dalles OLED 4K à 120 Hz à se toucher la nouille, y'a une petite communauté de passionnés qui redécouvre les bons vieux moniteurs CRT de PC pour mater des films en vrai 24p... et le résultat est vraiment chouette !

Car le problème avec la plupart des écrans, c'est qu'ils tournent à 60 Hz (ou sont configurés en 60 Hz par défaut). Et 24 images par seconde, ça rentre pas pile poil dans 60 (coucou les matheux !). Du coup, votre TV fait du "3:2 pulldown", c'est-à-dire qu'elle affiche certaines images 3 fois et d'autres 2 fois pour combler le trou. Et cela provoque une micro-saccade que vous voyez dans les travellings et qui est vite agaçante...

Bonne nouvelle, c'est pas le film qui est merdique, c'est votre écran qui galère sa mère. Et y'a pas grand-chose à faire côté logiciel pour compenser... ou plutôt, pas sur un écran 60 Hz classique.

Un moniteur CRT de PC, lui, s'en fiche complètement. Il peut se synchroniser sur n'importe quel taux de rafraichissement. Et c'est là que l'astuce de Bob (de RetroRGB) entre en jeu. Avec un simple Raspberry Pi 4, un convertisseur ACTIF HDMI vers VGA (genre un Lindy 38191 à une vingtaine d'euros) et LibreELEC avec Kodi, vous pouvez balancer du 23,976 Hz natif sur votre vieux tube cathodique. Et là, vous passez en mode cinéma pur, sans aucune interpolation !

En gros, plutôt que d'envoyer du 24p brut (certains CRT apprécient moyen les fréquences aussi basses), l'astuce c'est de multiplier par 3 : 23,98 x 3 = 71,94 Hz. Chaque image est ainsi affichée exactement 3 fois, à intervalles parfaitement réguliers comme ça, pas de saccade... Mais attention, ça ne fonctionne pas avec les TV CRT (car elles gèrent le multisync différemment). Et, ça marche aussi en x4 (95,92 Hz) si votre moniteur préfère ça.

Tout est expliqué dans cette vidéo :

Par contre, sachez le, le VGA ne transporte pas le son, du coup faudra brancher la sortie jack 3,5mm du Pi à des enceintes séparées.

Ensuite, côté résolutions, ça va du 640x480 au 1440x1080, tout en 4:3 bien sûr. Et pour pas avoir à bidouiller en SSH, Bob a créé un plugin EDID custom pour LibreELEC qui fait tout le boulot.

Vous sélectionnez votre résolution dans l'interface de Kodi et c'est réglé. C'est le plugin qui gère les timings EDID automatiquement, du coup Kodi détecte les modes disponibles tout seul.

D'ailleurs, si vous êtes plutôt Blu-ray physique, le RetroTINK 4K (environ 400 dollars le bouzin) peut aussi downscaler vers un CRT, mais il faudra ajouter un convertisseur HDMI-VGA en sortie vu qu'il ne sort qu'en HDMI. Du coup ça commence à faire pas mal de matos... et ça coûte un bras comparé à un Pi 4 qui traîne dans un de vos tiroirs !

Si le rétro-gaming sur CRT vous tente aussi, Vincent vous avait parlé de Recalbox 10 qui gère la sortie CRT sur Raspberry Pi 5 . Et côté interpolation de frames, y'a aussi l'algorithme RIFE qui fait le chemin inverse en générant des images intermédiaires pour passer de 24 à 60 fps (mais avec des artefacts, forcément).

Bref, voilà de quoi redonner vie à ces bons vieux tubes cathodiques. Perso, je trouve ça délire qu'un écran à 20 balles en récup' fasse du cinéma mieux qu'une dalle à +2000 euros.

Merci à Lorenper pour le partage !

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Quelle version de Windows 11 est installée sur mon PC ? (3 méthodes)

26 février 2026 à 11:37
Vous souhaitez savoir quelle version de Windows 11 est installée sur votre PC, ou bien vérifier que votre Windows 11 est bien à jour ? C’est une bonne habitude à prendre : chaque version de Windows 11 est en effet supportée pendant une durée limitée par Microsoft (2 ans pour les éditions Famille et Professionnel, … Lire la suite

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MultiDrive - Du clonage de disque gratuit par les pros du forensic

Par : Korben
25 février 2026 à 09:21

MultiDrive, c'est un outil Windows gratuit pour cloner, sauvegarder et effacer vos disques. Jusque-là, rien de foufou... sauf que derrière, y'a Atola Technology. Et dans le monde du forensic numérique, Atola c'est pas n'importe qui (labos d'investigation, forces de l'ordre, 20 ans de métier, basés au Canada avec une équipe en Ukraine)... bref, ce sont des gens qui connaissent les disques durs sur le bout des doigts.

Du coup, quand ils sortent un outil gratuit pour le grand public, je tends forcement l'oreille.

Côté fonctionnalités, vous avez donc le clonage disque-à-disque (HDD vers SSD, tout ça), y compris le disque boot (pratique pour migrer votre Windows vers un SSD), la sauvegarde complète en ZIP ou RAW, et l'effacement sécurisé avec patterns HEX ainsi que de la vérification d'intégrité en MD5, SHA256, SHA512... bref, y'a ce qu'il faut. Mais le gros plus pour les admins, c'est le mode CLI via mdcli. Comme ça, hop, vous scriptez vos backups et ça tourne tout seul !

En gros, ça donne ça :

# Lister les disques connectés
mdcli list

# Sauvegarder un disque boot en ZIP compressé
mdcli backup d1 E:\myfolder\backup.zip

# Cloner un disque vers un autre avec checksum SHA1
mdcli clone d3 d4 -q SHA1

# Effacer un disque avec un pattern HEX perso
mdcli erase d2 -p BADA

# Restaurer un disque depuis un backup ZIP
mdcli restore E:\folder\backup.zip d3

Et les tâches peuvent tourner en parallèle comme ça, vous lancez PLUSIEURS clonages en même temps, chacun avec son propre bouton pause/reprise. Et si votre vieux disque a des secteurs morts, MultiDrive s'en fiche puisqu'il gère les erreurs de lecture et continue sans broncher. Pour ceux qui connaissent Rescuezilla , c'est un peu la même philosophie mais natif Windows, SANS clé USB bootable.

Après, c'est closed-source mais c'est 100% gratuit (même en usage pro), et Atola s'engage à garder ça gratos. On verra s'ils respectent leur parole... quoiqu'il en soit, la licence est consultable sur leur site si vous voulez creuser avant d'aller plus loin.

Et côté doc, ils ont des tutos pour à peu près tout : backup sur disque externe, migration de Windows vers un autre disque, clonage SSD vers SSD, wipe de clé USB... chaque opération est détaillée étape par étape, c'est bien ficlé.

À télécharger ici ou via winget install multidrive.

ProxMenux - Fini les 45 commandes pour gérer votre Proxmox

Par : Korben
11 février 2026 à 08:30

Proxmox, c'est génial pour la virtualisation... sauf que configurer des VMs, des conteneurs LXC, le GPU passthrough et les sauvegardes à la main, ça finit par nous coller de grosses cernes sous les neuneuils ! Trop de commandes les amis !! Heureusement, un dev a eu la bonne idée de tout coller dans un menu interactif bash !

ProxMenux , c'est donc un outil open source qui vous ajoute une commande menu dans le terminal de votre serveur Proxmox. Vous tapez ça et vous avez alors un joli menu en mode texte qui vous propose toutes les opérations courantes sans avoir à retenir 45 commandes différentes. Et c'est compatible Proxmox VE 8.x et 9.x.

L'installation tient en une seule ligne bash.

bash -c "$(wget -qLO - https://raw.githubusercontent.com/MacRimi/ProxMenux/main/install_proxmenux.sh)"

Et c'est plié en 30 secondes.

Alors c'est pas le premier ni le dernier de sa catégorie, mais là où d'autres se contentent de 3-4 raccourcis, ProxMenux embarque des menus pour à peu près tout. Création de VMs, gestion des conteneurs LXC, configuration réseau, stockage, GPU passthrough (le truc qui rend dingue tout le monde), et même un mode réparation d'urgence. D'ailleurs, y'a aussi un système de sauvegarde/restauration intégré et des scripts de post-installation pour configurer votre Proxmox aux petits oignons.

En gros, c'est le couteau suisse que tous les admins Proxmox rêvent d'avoir. Même si c'est quand même du script bash exécuté en root sur votre hyperviseur. Je sais, ça pique un peu quand on y pense mais c'est tellement utile ! Et comme le code est sur GitHub, c'est auditable donc jetez-y un œil avant de foncer tête baissée.

Voilà, si vous avez déjà les Proxmox Helper Scripts pour installer vos services, ProxMenux c'est un super complément. Les Helper Scripts gèrent l'installation de conteneurs préconfigurés (Home Assistant, Plex, Jellyfin...) alors que ce menu interactif couvre l'administration système de votre hyperviseur. Du coup, les deux ensemble, c'est pas mal du tout pour votre homelab .

Y'a aussi des fonctionnalités qu'on voit rarement dans ce genre d'outils, comme la configuration du Coral TPU pour ceux qui font tourner Frigate sur leur serveur. Détection IA, NVR, le tout depuis un menu. Ou encore un dashboard web pour surveiller votre infra en temps réel. Attention quand même, ça ne remplace pas l'interface web native de Proxmox mais c'est un bon complément pour le terminal.

Bref, si vous avez un Proxmox à la maison et que vous en avez marre de chercher des commandes sur Google ou ChatGPT, allez jeter un œil !

Un grand merci à Maxime pour le partage !

Les 4 meilleurs logiciels torrent (clients BitTorrent) en 2026

4 février 2026 à 14:00
BitTorrent est un protocole de transfert de données peer-to-peer (P2P) qui permet de télécharger et de partager des fichiers avec d’autres utilisateurs dans le monde via le réseau Internet plus rapidement et plus efficacement. Contrairement au protocole HTTP où le téléchargement est assuré par un seul distributeur pouvant provoquer surcharges et lenteurs, avec le protocole … Lire la suite

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BitTorrent : comment télécharger des torrents ? Le guide pour les débutants

3 février 2026 à 14:30
Vous avez déjà téléchargé un fichier avec l’extension .torrent sans savoir quoi en faire ?Ou peut-être avez-vous entendu parler de BitTorrent, sans vraiment comprendre comment ça fonctionne, ni si c’est légal ? Dans ce guide, je vais vous expliquer pas à pas ce qu’est BitTorrent, à quoi ça sert, et surtout comment télécharger vos premiers … Lire la suite

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Stash - Synchroniser vos notes Apple Notes avec Markdown

Par : Korben
1 février 2026 à 09:15

Si vous êtes comme moi et que vous vivez dans Apple Notes parce que c'est fluide, synchronisé partout, et que ça marche sans qu'on ait à se poser de questions, cet outil va vous plaire.

Parce que oui, voilà, le jour où vous voulez bidouiller vos notes en ligne de commande, les exporter en Markdown, ou simplement éviter de vous retrouver coincé dans votre prison dorée Apple... Et bien c'est la galère. J'ai longtemps cherché une solution propre. Je me suis même dit à un moment que j'allais coder un script Python foireux pour scrapper la base SQLite locale, mais j'ai vite abandonné l'idée.

Pourquoi ? Parce que j'ai découvert Stash , un petit outil en ligne de commande qui fait le pont entre vos notes Apple et des fichiers Markdown.

Et le truc cool, c'est que ça marche dans les deux sens. Vous pouvez exporter vos notes Apple en Markdown (comme ici : Exporter pour vos backups ), mais aussi éditer vos fichiers Markdown et renvoyer les changements directement dans Apple Notes. C'est une vrai synchro bidirectionnelle qui vous rend vraiment maître de vos données.

J'ai testé ça sur macOS Tahoe avec un dossier de notes en vrac. J'ai lancé le bousin, et ça m'a fait plaisir de voir mes fichiers .md popper proprement dans le terminal, prêts à être commités ensuite sur un GitHub ou édités dans VS Code.

L'installation est toute bête, via Homebrew :

brew tap shakedlokits/stash https://github.com/shakedlokits/stash
brew install shakedlokits/stash/stash

Et ensuite, c'est juste 2 commandes. Pour exporter une note Apple vers Markdown, c'est

stash pull "Ma Super Note"

Stash va chercher la note dans Apple Notes, la convertit en Markdown propre via Pandoc, et vous la balance dans un fichier local Ma Super Note.md.

Et la seconde commande c'est pour faire l'inverse (éditer votre Markdown et pousser les changements vers Apple Notes). Là faut faire

stash push "Ma Super Note.md"

Et là, magie !! Vos modifs se retrouvent dans l'app Notes, synchronisées sur tous vos appareils Apple (iPhone, iPad, Mac). C'est dommage que ça soit pas natif ce truc.

Stash c'est chouette (Oula pas facile à prononcer vite celle là) parce qu'il utilise du YAML front-matter pour lier chaque fichier Markdown à une note Apple spécifique (via un ID unique). Quand vous faites stash push, le contenu du fichier écrase la note. Quand vous faites stash pull, la note écrase le fichier.

Attention toutefois car c'est là que ça se corse... Stash écrase sans pitié !! Si vous modifiez votre note sur l'iPhone ET votre fichier Markdown en même temps, c'est le dernier qui parle qui a raison. Y'a pas de fusion intelligente à la Git, donc gaffe aux conflits. C'est un peu brut de décoffrage, mais au moins c'est clair et prévisible.

Bref, pour ceux qui veulent scripter leurs notes, automatiser des backups, ou simplement bosser en Markdown avec leur éditeur préféré, c'est le chaînon manquant. J'avais testé Obsidian et Joplin par le passé, mais la synchro iCloud ou WebDAV m'avait saoulé. Là, c'est le bon compromis avec l'interface Apple pour la saisie, le Markdown pour le stockage long terme.

GeForce Now Linux - NVIDIA lâche enfin son client natif pour les gamers manchots

Par : Korben
1 février 2026 à 08:36

Ça y est les amis, NVIDIA a enfin lâché son client GeForce Now natif pour Linux ! Après des années à bidouiller avec des solutions non officielles ou à passer par le navigateur (beurk ^^), on a ENFIN droit à une vraie app qui tourne en natif.

Pour ceux qui débarquent, GeForce Now c'est donc le service de cloud gaming de NVIDIA. En gros, vous jouez à vos jeux sur des serveurs surpuissants équipés de RTX 5080, et le flux vidéo est streamé sur votre machine. Du coup, même si votre PC date de Mathusalem, vous pouvez faire tourner Cyberpunk 2077 en Ultra comme si de rien n'était.

Après y'a quand même un truc important à piger c'est que vos jeux, faut les acheter à côté. GeForce Now ne vend rien, il se connecte à vos bibliothèques Steam, Epic Games Store, Ubisoft Connect et compagnie. Ainsi, si vous possédez déjà des jeux sur ces plateformes, vous les retrouvez directement dans l'interface. Par contre, tous les jeux ne sont pas compatibles, mais il y a un catalogue d'environ 2000 titres supportés.

Ce qu'il vous faut

Côté config, c'est pas trop exigeant vu que c'est votre connexion internet qui fait le gros du boulot :

  • Ubuntu 24.04 LTS (officiellement supporté, mais ça tourne aussi sur d'autres distros via Flatpak)
  • Un GPU compatible Vulkan Video pour le décodage H.264/H.265 (GeForce série 10 minimum, ou Intel/AMD récent)
  • Une connexion internet correcte : 15 Mbps pour du 720p, 25 Mbps pour du 1080p, et 65 Mbps si vous voulez taper dans le 5K à 120 fps
  • Latence réseau inférieure à 80ms (privilégiez l'Ethernet ou le WiFi 5 GHz)

Comment installer le bazar

L'installation est carrément simple puisque NVIDIA distribue l'app via Flatpak, donc c'est universel. La première méthode qui est à mon sens la plus rapide c'est que vous téléchargiez le fichier .bin depuis le site officiel . Ensuite vous le rendez exécutable et vous le lancez :

chmod +x GeForceNOWSetup.bin
./GeForceNOWSetup.bin

Deuxième méthode, si vous préférez tout faire en ligne de commande :

flatpak remote-add --user --if-not-exists GeForceNOW https://international.download.nvidia.com/GFNLinux/flatpak/geforcenow.flatpakrepo

flatpak install flathub org.freedesktop.Platform//24.08

flatpak install -y --user GeForceNOW com.nvidia.geforcenow

Attention, petit piège : si vous êtes sous Wayland et que la fenêtre refuse de s'ouvrir, y'a un fix :

flatpak override --user --nosocket=wayland com.nvidia.geforcenow

Les abonnements... parce que faut bien payer

NVIDIA propose trois formules :

  • Gratuit : sessions d'une heure max, qualité standard 1080p/60fps, et vous aurez des pubs. C'est suffisant pour tester le service.
  • Performance à 10,99€/mois : là ça devient intéressant. Sessions de 6 heures, qualité jusqu'à 1440p/60fps avec le ray tracing activé, et plus de pubs. C'est le sweet spot pour la plupart des joueurs.
  • Ultimate à 21,99€/mois : le Graal. Vous jouez sur des serveurs équipés de RTX 5080, avec du DLSS 4, jusqu'à 5K à 120 fps ou 1080p à 360 fps si vous avez un écran gaming qui suit. Sessions de 8 heures.

Petit détail qui peut piquer, depuis janvier 2026, y'a un cap de 100 heures de jeu par mois sur les abos payants. Si vous dépassez, c'est 2,99€ (Performance) ou 5,99€ (Ultimate) par tranche de 15 heures supplémentaires. Bon, 100 heures par mois ça fait quand même 3h20 par jour... sauf si vous faites des sessions marathon le week-end, ça devrait aller.

En tout cas, avoir le DLSS 4 et le ray tracing natifs sur Linux via le cloud, c'est quand même un sacré pas en avant. D'ailleurs, ça tombe bien au moment où 90% des jeux Windows tournent maintenant sur Linux grâce à Proton... Entre le cloud gaming et la compatibilité native, y'a jamais eu de meilleur moment dans l'histoire de l'Humanité pour lâcher Windows si vous êtes un gamer ^^.

Dépannage rapide

Si l'installation plante avec « Flatpak not found », installez d'abord Flatpak via votre gestionnaire de paquets (sudo apt install flatpak sur Ubuntu).

Si vous avez des saccades, vérifiez que votre GPU supporte bien Vulkan Video. Sur les cartes NVIDIA, passez sur une session X11 plutôt que Wayland... sauf si vous avez une RTX série 30 ou plus récente, là ça devrait passer.

Pour les problèmes de latence, branchez-vous en Ethernet si possible. Le WiFi 5 GHz ça passe, mais attention au 2.4 GHz qui ajoute un sacré jitter.

Bref, si vous voulez jouer à des jeux AAA sur Linux sans vous prendre la tête avec Wine ou Proton, GeForce Now est maintenant une option carrément viable.

Amusez-vous bien !

Fatbikes : voici notre Top 5 des marques françaises de fatbikes électriques

31 janvier 2026 à 12:00
Vélo électrique fatbike français

La tendance du vélo électrique aux gros pneus fatbikes croît sur nos routes, et les marques françaises n’y sont pas étrangères, dont nous avons sélectionné les 5 meilleures assemblées ou fabriquées en France.

Ils ont l’air de petites motos avec leurs larges pneus. d’où leur nom de fatbikes (vélos à grosse roue). S’il l’on voit malheureusement pulluler beaucoup de vélos électriques illégaux en provenance d’Asie, des marques françaises jouent le jeu de la loi : vitesse d’assistance bridée à 25 km/h, puissance continue de 250 W, et pas d’accélérateur dépassant les 6 km/h. Parmi les différentes firmes de l’Hexagone, nous avons choisi 5, dont leur assemblage est en France, voire fabriquent leur cadre localement.

Woodee : des fatbikes à moteur Shimano

Un fatbike électrique n’est pas forcément associé à un moteur roue arrière d’origine inconnue ou un moteur central d’entrée de gamme. Woodee Bikes fait le pari d’intégrer l’une des marques les plus réputées dans le domaine : Shimano. Fondée en 2014 à Hossegor, la firme française propose aujourd’hui deux modèles, chacun décliné en plusieurs versions. Le Beach Cab est le plus classique avec son allure de cruiser des plages, monté sur des roues de 26 pouces aux pneus larges de 4 pouces.

Woodee Beach Cab vélo fatbike français
Un Woodee avec option de porte-surf. © Woodee Bikes

La version VTTAE Surfline monte même à 4,8 pouces avec ses pneus crantés et sa suspension avant, mais sans équipement, de quoi dompter les sentiers sableux ou montagneux. Le second fatbike est le Woodee Beach Cab 20 à cadre ouvert, disponible en selle classique ou selle biplace (aussi possible en 26 pouces). Sachez qu’une déclinaison 26 pouces existe aussi, mais sans fourche suspendue.

Tous ces vélos électriques fatbike permettent le choix de meilleurs composants

  • Une batterie 630 Wh (vs 500 Wh),
  • Les moteurs EP8 ou EP6 Cargo, plus performants (vs EP6),
  • Un chargeur rapide 4 A (vs 2 A),
  • Le pack sécurité avec alarme 100 dB et antivol Abus Bordo 6000K.

Le prix des fatbikes Woodee démarre entre 2 999 € et 3 390 €, en six coloris. C’est plus onéreux que la concurrence, mais avec une assistance réputée, connue de tous les vélocistes en cas de pépins.

Gorille : née des jungles urbaine et landaise

L’idée est née d’un Parisien, aimant autant rouler au quotidien sur son fatbike que dans les Landes lors de ses vacances. Après un modèle bricolé, la marque Gorille est née à Hossegor, avec un assemblage français et désormais de nombreux modèles.

Gorille Kong vélo fatbike français
Le Gorille Kong. © Gorille Cycles

Ils sont souvent en duo, avec chacun leurs spécificités, dont entre autres :

  • Le classique beach cruiser Mâle à assise basse et guidon haut, avec son cousin Lady aux pneus bruns,
  • Le Kong aux allures de petite moto avec batterie imitant le réservoir avec son dérivé biplace Cadet,
  • Les entrées de gamme Easy (20 pouces) et Bambino (26 pouces),
  • Le PB à deux roues motrices et le VTTAE Titus pour encore plus de capacités tout-terrain,
  • Des vélo cargo électriques avec le longtail “Cargorille” et le tricycle pour la stabilité.

L’avantage des fatbikes Gorille est une batterie assemblée en France, et des moteurs Bafang performants. Certains offrent un gros couple pour se sortir des sables mouvants voire une boîte auto 2 vitesses intégrée.

Ils n’oublient pas la personnalisation avec des stickers, pneus spécifiques, voire un support de planche de surf ! Compte tenu de la diversité des vélos électriques, le prix varie fortement, de 1 999 à 5 999 €, où chacun trouvera pédale à son pied !

Elwing, l’esprit du skateboard

Bordelaise, la firme Elwing a débuté dans les skateboards électriques en 2016, avant de lancer ses premiers vélos électriques. Tendance, elle vise un jeune public avec ses fatbikes à cadre ouvert, doté d’un repose-pieds façon planche de skate !

Elwing Ritmic vélo fatbike français
L’Elwing Ritmic et ses 3 versions. © Elwing

C’est aussi pratique qu’original. Suite au Yuvy 2, l’Elwing Ritmic prend le relais, avec trois variantes bien distinctes :

  • Le Solo pour le cycliste seul à selle classique, avec possibilité de chargement ou d’un enfant à l’arrière,
  • Le cargo Jumbo à structure arrière rallongée, pour un adulte ou deux enfants,
  • Le biplace Duo à selle longue, pour rouler en couple ou avec son pote.

Les fatbikes Elwing font confiance à une assistance Bafang de couple important (80 Nm), avec une transmission dérailleur 7 vitesses Shimano et une batterie d’autonomie 75 à 115 km selon le choix. L’équipement est également complet pour rouler au quotidien, dont des freins hydrauliques à disque 4 pistons et un phare avant 80 lux pour la sécurité.

Si l’ancien Yuvy 2 reste encore disponible à partir de 2 499 €, l’Elwing Ritmic est au prix à partir de 2 699 €. Et tous deux ont un assemblage local à Bordeaux.

Bikle : le fatbike suspendu à son cadre français

Deux reconvertis de l’automobile ont créé Bikle à Annecy, avec l’ambition d’un cadre fabriqué en France. Sur cette base, et à l’assemblage maison, le fatbike savoyard prend des airs de moto via son phare avant surdimensionné, ses gros pneus et sa longue selle ainsi que sa batterie faisant écho au réservoir d’essence. Il est conçu pour supporter 180 kg, donc idéal pour une utilisation biplace.

Bikle vélo fatbike français
Les fatbikes Bikle. © Bikle

Le vélo électrique se déploie en quatre versions :

  • Le Modèle R à moteur 85 Nm, à batterie amovible 624 Wh et freins mécaniques,
  • Le frère R+ qui ajoute une fourche suspendue, des freins hydrauliques et une batterie de 975 Wh,
  • Le Modèle TS car “Tout Suspendu” via sa paire d’amortisseurs arrière et son moteur 750 W en pic,
  • Le haut de gamme TS+ à suspension arrière pneumatique réglable et moteur 1 000 W en pic.

Chaque fatbike électrique Bikle propose a minima 6 coloris, mais surtout une configuration poussée. On peut modifier les poignées, la selle, les pneus, les freins les garde-boues ou encore les pédales. Le tarif de base dépend du modèle, car il oscille entre 2 690 et 5 350 €.

Kino Bikes : le fatbike tout-en-un

Le style fatbike est au cœur du Bolide, qui malgré son nom n’est pas dans l’automobile ou la moto mais bien dans le vélo électrique. C’est un Rouennais qui voulu proposer un véhicule fabriqué et assemblé en France pour éviter la pénurie de composants subie pendant le Covid.

Kino Bolide vélo fatbike français
Quelques possibilités de configuration du Bolide. © Bikle

Le Kino Bolide est né, un modèle unique certes mais aux variations en tous genres grâce à sa structure Swap permettant de concocter des utilisations diverses :

  • Le longtail avec allongement à l’arrière pour de gros objets ou rouler à 2 adultes et un enfant
  • Le biplace avec deux coussins pour chaque adulte,
  • Les familiaux avec 2 sièges bébé ou 2 sièges enfants,
  • Le Paniers XL avec trois paniers (2 arrière et 1 avant).

Chaque fatbike électrique Bikle propose a minima 6 coloris, mais surtout une configuration poussée. On peut modifier les poignées, la selle, les pneus, les freins les garde-boues ou encore les pédales. Le Kino Bolide de base coûte 2 990 €, mais le prix gonfle en fonction des choix et peut dépasser les 4 500 € avec les plus chères options.

Vous n’avez désormais plus d’excuses pour ne plus rouler en toute légalité en fatbikes français, voire avec des composants et/ou des composants haut de gamme faits pour durer. Et oui, le fatbike peut être aussi écologique et participer à la réindustrialisation française !

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Robots aspirateurs et protocole Matter : compatibilités, fonctions utiles et limites réelles

30 janvier 2026 à 18:34
Aspirateur-robot et hub matter

“Matter” accélère depuis 2025 pour pallier les compatibilités partielles entre appareils domotiques. Sa base commune capable de relier les objets connectés aux grands écosystèmes (Apple, Google, Amazon, Samsung…) sans repartir de zéro à chaque achat séduit de plus en plus de consommateurs…

Pendant longtemps, Matter a surtout concerné des appareils “simples” (ampoules, prises, capteurs). Aujourd’hui, il commence enfin à toucher les produits du quotidien, conçus pour être de plus en plus autonomes. Les aspirateurs-robots sont un parfait exemple : une application dédiée, des commandes vocales parfois limitées, et des scénarios domotiques qui dépendaient d’intégrations plus ou moins stables. Avec l’arrivée progressive de Matter sur ce type de produit, l’utilisateur peut lancer, arrêter ou renvoyer le robot à la base depuis son écosystème principal, l’intégrer proprement à des scènes (“je pars”, “je dors”, “je reviens”), et réduire le risque de se retrouver prisonnier d’une seule plateforme.

Dans ce guide, nous revenons sur ce qu’est Matter, ce que ça change vraiment (et ce que ça ne change pas encore), et surtout comment repérer un aspirateur-robot réellement prêt, au-delà des promesses marketing. Parce qu’entre “compatible”, “bientôt via mise à jour”, “partiellement pris en charge”, et “certifié pour la bonne catégorie”, la différence est énorme, vous en conviendrez…

Matter : le standard qui unifie enfin la maison connectée

Matter, c’est un standard d’interopérabilité pour la maison connectée, porté par la Connectivity Standards Alliance : l’idée est de donner aux objets une “langue commune” pour qu’ils puissent fonctionner plus facilement avec les principaux écosystèmes (Apple, Google, Amazon, Samsung…), sans dépendre d’intégrations fragiles ou de passerelles propriétaires.

Hub Matter posé sur une table
Bientôt la tête pensante de la maison ? © Homey

Le point clé, c’est que Matter est IP-based : il s’appuie sur l’Internet Protocol, comme le web, ce qui le rend naturellement compatible avec les réseaux modernes. Il peut passer par le Wi-Fi ou l’Ethernet (souvent pour les appareils plus “gourmands”), par Thread (un réseau maillé basse consommation, lui aussi basé sur IP), et utilise généralement le Bluetooth LE pour l’appairage et la mise en service.

Nota Bene : Matter n’est pas une application, c’est un ensemble de règles et de profils de compatibilité, une couche commune qui permet aux appareils et aux plateformes de se comprendre.

Côté utilisateur, l’intérêt est simple : acheter un produit compatible Matter, c’est viser une intégration plus “native” dans votre écosystème, avec moins de bricolage ; on se garde des caprices des applications qui limitent l’interactivité entre appareils de marques diverses. Matter introduit aussi des notions importantes comme l’interopérabilité (un même appareil peut être contrôlé par plusieurs plateformes) et le multi-admin (plusieurs “contrôleurs” peuvent gérer le même produit), ce qui devient précieux quand la maison mélange iPhone, enceintes Google, Alexa, etc.

Contrôleur Matter : le rôle du hub, du téléphone et du “fabric”

Dans une maison “Matter”, il faut un contrôleur Matter : c’est l’entité qui enregistre les appareils (lors de l’appairage) et qui les pilote ensuite au quotidien. Ça peut être un hub, une enceinte ou une box toujours allumée, mais aussi parfois un téléphone ou une app qui joue ce rôle selon l’écosystème.

La CSA le décrit comme l’élément capable de contrôler les appareils que l’utilisateur a connectés, et précise qu’il peut y avoir plusieurs contrôleurs sur le même “fabric” (pour la redondance ou la commodité). Dans Apple Maison, par exemple, la logique est très explicite : avant iOS 18, pour ajouter des accessoires Matter, il fallait un home hub. Ce n’est plus obligatoire aujourd’hui, mais cela reste recommandé.

Thread Border Router : indispensable dès que vous avez du Thread

Si un appareil Matter communique en Thread, il ne parle pas directement à votre Wi-Fi : il lui faut un Thread Border Router, c’est-à-dire un appareil qui crée, puis connecte le réseau Thread au réseau IP de la maison. Google le résume simplement : un border router sert de “hub spécial” pour connecter les appareils en créant un réseau Thread, et il devient nécessaire dès qu’un appareil Matter fonctionne en Thread et doit rejoindre le LAN. Apple dit la même chose à sa manière : les accessoires Matter basés sur Thread exigent un hub “Thread-enabled” (HomePod / Apple TV compatibles) ou un routeur Thread tiers.

Wi-Fi vs Thread : lequel est le plus fréquent pour les robots ?

Matter peut fonctionner via Ethernet, Wi-Fi ou Thread (et s’appuie souvent sur Bluetooth LE pour l’appairage, selon le mode de mise en service). Pour les aspirateurs-robots, on rencontre le plus souvent du Wi-Fi, parce que ces appareils échangent des données, reçoivent des mises à jour, et restent généralement sur secteur via leur base. Mais le point important n’est pas “Wi-Fi vs Thread” : c’est de vérifier que le robot est bien compatible Matter pour la catégorie aspirateur-robot, et que votre écosystème a le contrôleur nécessaire.

Ce que Matter permet vraiment sur un robot (et ce qui restera dans l’app)

Sur un aspirateur-robot compatible Matter, l’objectif est de standardiser un socle de commandes que les grandes plateformes peuvent comprendre sans intégration “sur mesure”. Dans la spécification Matter 1.2, le type d’appareil Robotic Vacuum Cleaner peut :

  • démarrer / mettre en pause / arrêter un cycle
  • demander un retour à la base (dock)
  • choisir un mode (aspirer seul, aspirer + lavage)
  • choisir une intensité (silencieux, standard, boost…)

Ce dernier point dépend beaucoup de ce que le fabricant décide d’exposer via Matter et de ce que l’écosystème affiche réellement. Quoi qu’il en soit, s’il rend enfin possible un pilotage cohérent “au quotidien”, mais il ne remplace pas encore l’écosystème logiciel complet d’un robot. Tout ce qui touche à la cartographie avancée, à l’édition fine des zones interdites, aux réglages détaillés de trajectoires, ou à des scénarios de nettoyage très précis reste, dans la plupart des cas, géré dans l’application du fabricant.

Exemple concret : intégration dans Apple Home

Avec iOS 18.4, Apple a ajouté la prise en charge des aspirateurs-robots Matter dans l’app Maison, avec une interface dédiée et la possibilité d’intégrer ces commandes dans des scènes et des automatisations.

Dans les premiers essais rapportés, l’interface propose des actions comme start/stop, le choix entre “Vacuum” et “Vacuum and Mop”, des modes du type “Quiet” ou “Deep Clean”, ainsi qu’un bouton “Send to Dock” (dont le comportement peut varier selon le modèle et son implémentation Matter). Comme évoqué plus haut, l’app Maison couvre les fondamentaux, mais les fonctions avancées (mapping, routes, réglages fins) renvoient encore vers l’appli constructeur.

5 scénarios smart home déjà possibles sur les aspirateurs-robots avec Matter !

Scénario (nom)DéclencheurActions Matter (typique)VariantePré-requis / limites
Maison vide = ménage automatiqueDépart du dernier occupant (option : porte verrouillée)Démarreren mode SilencieuxModes/intensité selon le modèle / Intégration d’une serrure connectée
Je rentre = le robot s’effaceArrivée / ouverture porte / désarmement alarmePause + DockAnnonce vocale “Robot au garage !”Intégration d’une serrure connectée
Après le dîner = un petit coup dans la cuisine et/ou dans la salle à mangerScène “Fin de repas” / lumières cuisine offDémarrer (option : Vacuum & Mop)Lancer seulement si la maison est videIntégration d’une lumière connectée / on n’a souvent accès qu’à un nettoyage global
Mode sieste du bébéScène “Sieste” / “Ne pas déranger”Pause ou DockAutoriser une fenêtre « aspiration silencieuse »Les conditions horaires dépendent de la plateforme
Réunion / appel = silenceDébut de réunion / appel / sonnettePause + DockReprise auto 30 min après et/ou quand la maison est videIntégration d’un calendrier et/ou d’une sonnette dans l’écosystème

Matter “version par version” : pourquoi c’est crucial pour les aspirateurs-robots

Chaque version de Matter ajoute (ou précise) des catégories d’appareils. Résultat : un écosystème peut très bien dire “nous supportons Matter”, tout en ne gérant qu’une partie des types d’appareils Matter. C’est exactement pour cela qu’un produit peut être “Matter” sur le papier, mais rester absent (ou limité) dans l’application domotique que l’on utilise au quotidien (sauf mise à jour imminente). De 2022 à 2025 trois versions majeures ont vu le jour :

  • 04 oct. 2022 : lancement officiel du standard Matter 1.0
  • 23 oct. 2023 : Matter 1.2 ajoute de nouvelles catégories, dont les robots aspirateurs (“Robotic Vacuum Cleaners”).
  • 20 nov. 2025 : Matter 1.5 ajoute les supports caméras, fermetures et capacités énergie.

Pour les aspirateurs-robots, le vrai jalon est Matter 1.2, qui introduit officiellement le type d’appareil Robotic Vacuum Cleaner (ID 0x0074) dans la “Device Library” de Matter, dont nous décrivons les fonctionnalités un peu plus haut. Mais Matter continue d’élargir son périmètre. Matter 1.5 (fin 2025) a notamment ajouté la prise en charge des caméras, des évolutions autour des closures (ouvrants/fermetures) et des fonctionnalités liées à l’énergie. Cela montre que la compatibilité domotique progresse par paliers.

Nota Bene : demander “Matter : oui/non” ne suffit pas. Pour un aspirateur-robot, il faut vérifier Matter + catégorie Robotic Vacuum Cleaner (0x0074), puis s’assurer que l’écosystème choisi (Apple Home, Google Home, etc.) supporte réellement cette catégorie à la version concernée.

Quelles marques déploient Matter sur les robots ?

Sur les aspirateurs-robots, la compatibilité Matter n’a pas été un “grand switch” du jour au lendemain : elle arrive surtout par vagues de mises à jour, au rythme des plateformes et des fabricants. Le déclencheur le plus visible a été l’ouverture du contrôle des robots dans Apple Home via Matter avec iOS 18.4, ce qui a poussé plusieurs marques à déployer (ou à étendre) des firmwares Matter sur des modèles déjà commercialisés.

Roborock qui ramasse du papier
Scénario : « après les devoirs du gosse… » (il aura une bulle) © Roborock

Côté marques, les noms qui reviennent le plus dans les déploiements “grand public” sont Roborock, iRobot (Roomba) et Ecovacs. Roborock, par exemple, a annoncé une fenêtre de déploiement du 1er au 10 avril 2025 pour plusieurs modèles (dont S8 MaxV Ultra, Saros Z70, Saros 10/10R, Qrevo Curv/Edge/Master), tout en indiquant que d’autres références (S8 Max Ultra, Qrevo Slim…) suivraient ensuite. Même logique chez Ecovacs : des mises à jour Matter 1.4 démarrent sur une sélection de modèles (Deebot X2 / X2 Combo / T50 / T50 Max / X8) avec un rollout “par phases”.

Nota Bene : sur un robot, Matter peut être natif ou ajouté après coup ; des annonces CES 2026 montrent des robots compatibles Matter dès la sortie, tandis que d’autres gammes s’alignent via mise à jour. Certains signaux spéculatifs, comme DJI rejoignant la CSA, alimentent des rumeurs sur un possible support Matter pour ses robots Romo.

Enfin, chez iRobot, la stratégie a été progressive : le Roomba Combo 10 Max est présenté comme le premier modèle “Matter” de la marque, avec un déploiement annoncé par mise à jour OTA (Q4 2024), puis une extension fin 2025 à d’autres références via firmware (Roomba Plus 500 Combo, Roomba Max 700 Vac, Roomba Max 700 Combo).

Faut-il acheter un robot “Matter-ready” en 2026 ?

Matter est en train de devenir un vrai critère d’achat sur les aspirateurs-robots, mais surtout pour ce qu’il fait le mieux aujourd’hui : une intégration “socle” propre (démarrer / arrêter / dock, parfois quelques modes), et des automatisations simples qui tiennent dans le temps (scènes “je pars”, “je dors”, etc.). C’est là que l’expérience devient plus fluide, parce qu’on n’a plus besoin d’une intégration exotique par marque pour les actions du quotidien.

En revanche, Matter ne remplace pas encore l’écosystème complet d’un robot : si l’objectif est d’exploiter la meilleure cartographie, le nettoyage pièce par pièce, les zones interdites ultra fines ou les réglages avancés, l’app du fabricant reste indispensable.

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Corriger l’erreur « KMODE EXCEPTION NOT HANDLED » (BSOD) sur Windows

2 janvier 2026 à 11:29
L’écran bleu ou noir de la mort (BSOD) avec le code d’arrêt KMODE_EXCEPTION_NOT_HANDLED indique que Windows a rencontré un dysfonctionnement critique. Cette erreur provoque un arrêt du système, souvent sans prévenir, afin d’éviter des conséquences plus graves. Même si le message affiché « KMODE_EXCEPTION_NOT_HANDLED » peut sembler obscur, il est souvent associé à un pilote ou à … Lire la suite

Source

Quels sont les différents types de moteurs de vélo électrique (roue arrière vs central) ?

31 décembre 2025 à 18:12

Choisir son vélo électrique n’est pas une mince affaire. Dans cet article, nous nous concentrons sur un aspect crucial et souvent négligé : le positionnement du moteur. Qu’il soit sur le moyeu de la roue (au centre) ou sur le pédalier, il influe sur les performances de votre vélo.

Vous avez sûrement remarqué que le prix d’un vélo électrique varie en fonction de la position du moteur. En effet, un moteur situé au niveau des pédales coûte plus cher qu’un moteur logé dans une roue alors que les caractéristiques des deux moteurs sont quasi identiques. Pourquoi un tel écart de prix ? Quelles sont les différences entre les types de moteurs que l’on retrouve sur le marché ? On vous explique tout.

Pour une vision plus globale sur le choix de votre vélo, retrouvez notre guide pour tout savoir avant d’acheter un VAE.

Mr Bean vélo GIF

Un moteur de vélo électrique, comment ça marche ?

Avant de voir les différences de positionnement du moteur, il faut comprendre comment il fonctionne. Pour mesurer sa performance, il est d’abord important de se concentrer sur deux éléments de sa fiche technique.

Le premier élément est sa puissance, mesurée en watts (W), qui correspond aux capacités globales pour vous assister dans le pédalage. Plus la puissance est importante, plus l’accélération sera élevée. Il faut différencier la puissance nominale (la moyenne du vélo) et la puissance “crête” ou “en pic” (le maximum que le vélo peut produire ponctuellement). En France, la loi impose un maximum de 250 W, mais aucune limite pour la puissance pic (qui peut dépasser 1 000 W pour les VAE les plus puissants).

Le deuxième élément est le couple, mesuré en Nm (newton-mètre). Il correspond à la force donnée dans le mouvement lors d’un effort plus important. Concrètement, c’est ce qui va vous permettre de monter une côte sans difficulté. On pourrait le comparer à la reprise sur une voiture. Ici, aucune limite légale, avec une valeur allant de 25 à 120 Nm selon les références.

Pour vous donner un exemple : un vélo de 100 W et 90 Nm aura du mal à atteindre 25 km/h, mais aucune difficulté à maintenir cette vitesse en montée. A contrario, un vélo de 250 W et 20 Nm atteindra 25 km/h plus rapidement et facilement, mais verra cette vitesse décroitre dans une côte.

Les différents types de moteurs de vélos électriques

Maintenant que vous savez comment mesurer la puissance d’un moteur, le 2ème facteur de performance se situe au niveau du positionnement de ce dernier. Il existe trois types de moteur électrique :

  • Le moteur avant ou « moyeu avant », situé au milieu de la roue avant, de plus en plus rare sur le marché, car réservé majoritairement aux modèles de conception ancienne et d’entrée de gamme. Seules exceptions, la marque Arcada continue avec ses VAE de location et le haut de gamme connecté avec Vanhmoof le cultiver aussi avec ses récents S5 et S6.
  • Le moteur « moyeu arrière », situé au milieu de la roue arrière. C’est la position la plus commune, pour des modèles de milieu de gamme ou VAE sportifs en quête de légèreté.
  • Le moteur central ou « pédalier », situé au niveau du pédalier. Plus complexes à intégrer car nécessitant un cadre spécifique, ils représentent le haut de gamme des vélos électriques.

Il existe un autre type de moteur : le moteur à friction. Fonctionnant comme une dynamo inversée sur la roue, leur seul intérêt réside dans la facilité d’installation. On le trouve sur des kits d’électrification, à placer directement sur un vélo classique, sans aucun montage, tels les Vebo ou Clip. On ne l’a pas intégré dans notre comparatif, car ce système est encore trop peu répandu, destiné à une utilisation occasionnelle et indépendante du vélo.

En fonction du type de moteur et de son positionnement, le prix, les performances ou la maintenance varient. Voici les avantages et inconvénients de chacun.

Moteur avant vélo VanMoof S6
Rares sont les marques de VAE utilisant encore un moteur avant. © VanMoof

Nous mettons volontairement entre parenthèses le moteur situé dans la roue avant, car trop peu de modèles en sont pourvus et parce qu’il possède de nombreux défauts, notamment dû à la répartition du poids. En effet, avec le moteur à l’avant, la direction est moins fluide, le franchissement d’obstacles est moins aisé et on note une plus grande perte d’adhérence.

Le moteur dans la roue arrière, le choix de l’économie et de la légèreté

Le moteur situé dans la roue arrière a un avantage de taille : il est plus facile à installer qu’un moteur central, ce qui facilite la conception du vélo. En effet, il ne nécessite pas de rouage complexe et se limite à une intégration avec la transmission pour assister au mieux votre pédalage. Ainsi, le vélo électrique pourvu d’un moteur dans le moyeu arrière est généralement moins cher, moins lourd et plus discret qu’un moteur central.

Autre avantage, la maintenance. Le moteur possédant une technologie relativement simple, il a une grande durée de vie et ne nécessite pas de changement de pièces dues à l’usure. Les frais de maintenance ne sont donc pas plus importants qu’un vélo classique. Par contre, certains moteurs arrière intègrent directement une transmission automatique, comme le Bafang H700 du VAE pliant UTO PRO16 ou l’Ananda R900. S’ils simplifient la conduite et la conception des vélos, leurs réparation et remplacement sont plus onéreux.

Iweech Promenade Test (18)
Un moteur arrière sur l’Iweech Promenade testé © Meilleure-Innovation

Il existe différentes marques proposant des moteurs roue arrière, à l’instar de Bafang et Ananda. Attention, on retrouve également sur le marché des moteurs sans marques, de provenance inconnue, donc au SAV compliqué voire impossible.

Il existe différentes marques proposant des moteurs roue arrière dont la plus connue est Panasonic. Attention, on retrouve également sur le marché des moteurs sans marques, dont l’usage se limite aux trajets courts et occasionnels.

Un vélo parfaitement adapté à l’intermodalité de la ville et aux VAE sport

Le moteur à roue arrière possède aussi des défauts selon les variations. Et son principal est la qualité de l’assistance. N’étant pas à l’origine couplé au pédalage (pas de capteur de pression des pédales), il est forcément moins précis et réactif qu’un moteur central. Cependant, la technologie actuelle permet un pédalage très naturel sur de nombreux modèles, lorsqu’ils sont associés à de bons capteurs de couple et d’excellents réglages.

De même, la répartition du poids n’est pas idéale. Même si c’est mieux que le moteur dans la roue avant, le poids à l’arrière altère les performances du moteur, qui a moins de puissance — surtout dans les montées. Pour peu que vous mettiez du poids sur le porte-bagages, vous pouvez dire adieu à l’ascension des Buttes Chaumont. Toutefois, le couple n’est pas comparable entre les différents types : un moteur arrière de 50 Nm équivaut à un moteur central de 85 Nm, qui perd une partie de son efficacité à travers la chaîne ou la courroie.

Moteur arrière vélo route Orbea Gain
Les VAE de route privilégient le moteur arrière pour son poids et sa taille réduits. © Orbea

Enfin, un casse-tête se pose lorsqu’il faut changer votre roue arrière : le démontage est plus complexe. On vous souhaite bonne chance pour réparer une roue voilée, puisqu’il faut retirer les rayons du moteur et retrouver une nouvelle roue compatible…

Finalement, étant facilement transportable (son poids tourne autour de 2 à 3 kg), plus abordable et peu enclin à l’usure, le moteur roue arrière est parfait pour vos trajets quotidiens en ville et les vélos sportifs. À éviter néanmoins si vous utilisez un VTT, une forte charge, et que vous cherchez performances, puissance et meilleure gestion de l’assistance.

Le moteur dans le pédalier, le choix de la performance

Le deuxième type de moteur, que l’on retrouve dans la plupart des vélos électriques haut de gamme, est situé au niveau du pédalier. Son intérêt principal réside dans sa parfaite gestion de l’assistance. En effet, à l’inverse du moteur sur la roue arrière qui s’active en fonction de la force exercée par la transmission sur la roue arrière, le moteur central dépend de la pression des pédales — appelée le capteur de couple ou capteur de pression.

Ainsi, la puissance de l’assistance est bien mieux proportionnée à l’effort que vous fournissez en pédalant. Le moteur offre ainsi plus de fluidité, mais aussi plus de puissance et de force. En outre, le positionnement du moteur permet au vélo d’avoir un meilleur centre de gravité et un poids équilibré. Un moteur idéal pour les montées et descentes, les longs trajets ou pour ceux qui cherchent les performances.

Pathlite:On SUV moteur Bosch
Le moteur central Bosch CX. (©Canyon)

Le moteur central est donc particulièrement adapté aux vélos cargos électriques, car peut délivrer des couples importants comme le Bosch Cargo Line de génération 2025 (100 Nm en pic). Il est aussi le choix quasi unanime des meilleures marques de VTTAE, avec des puissances élevées à l’image du DJI Avinox M1 (1 200 W).

Il existe plusieurs marques de moteur central dont les plus fréquentes sont Bosch, Shimano et Yamaha.

Un moteur plus cher et plus lourd, mais tellement plus agréable

Vous l’avez compris, le moteur central ou pédalier offre de meilleures sensations et une puissance accrue grâce à un système plus sophistiqué. Revers de la médaille, il est forcément plus cher et plus lourd — difficile de trouver un vélo à moins de 20 kg. Le vélo sera donc plus adapté à de longs trajets ou des sorties sportives.

De même, le prix global du vélo électrique est plus important, tout comme celui du moteur, mais aussi de toutes les autres pièces. En effet, qui dit plus de puissance, dit batterie plus performante (plus chère), des freins adaptés (plus coûteux aussi) ou encore une transmission plus solide. Enfin, cela implique également une usure plus rapide des composants du vélo !

Honda e-MTB Prototype VTT électrique 2025
Ce VTT électrique file grâce au moteur central Shimano EP8 © Honda

Le moteur arrière innove sans cesse

Or, comme pour le moteur arrière, la technologie avance à grands pas, ce qui ouvre le panel de catégories de VAE. Avec des moteurs centraux toujours plus compacts et légers, le Bosch Performance Line SX (1,9 kg) peut cibler le vélo gravel, quand le petit TQ HPR 40 vise les VAE de route les plus sveltes avec seulement 1,2 kg. Et malgré une taille mini, un Maxon AIR S délivre 90 Nm, de quoi figurer parmi notre Top 5 des moteurs pour vélos électriques de 2025.

Autre vecteur d’innovation, la boîte automatique inclut davantage de moteurs. On cite le Valeo Cyclee (7 vitesses auto), le Pinion MGU (9 ou 12 vitesses auto) et le Decathlon Owuru (variation continue. Résultat, une simplicité d’usage, mais un tarif qui s’envole !

Moteur roue vs moteur pédalier : lequel choisir ?

Comme vu précédemment, la question du choix du moteur dépend de votre budget, de vos besoins et de votre utilisation. En effet, si votre utilisation se limite à un usage en ville, pour des trajets courts entre votre domicile et votre lieu de travail, pas besoin d’investir plus dans un moteur central. Votre choix devrait se porter sur un moteur roue arrière, pour sa facilité de transport et sa puissance amplement suffisante.

Cube Cargo Hybrid Comfort SLX 800 2026 biporteur électrique
Un moteur central est à privilégier sur un vélo cargo – ©Cube Bikes

A contrario, si vous avez l’habitude d’utiliser un vélo pour de longs trajets ou pour des sorties plus sportives, il est plus logique d’opter pour un moteur central, plus puissant et agréable à utiliser. Vous l’avez compris, évitez d’acheter un VTT électrique avec un moteur situé dans une roue !

Moteur roue avantMoteur roue arrièreMoteur pédalier
Avantagesprix, faible maintenancePrix, légèreté, polyvalence, discrétion, faible maintenancePerformances, réactivité, fiabilité, centre de gravité, roue facilement démontable
InconvénientsRépartition du poids, gestion de l’assistance, gêne la direction, patinage avantPerformance et fluidité, répartition du poids, changement de roueUsure de la transmission, poids souvent plus important, prix élevé
Prix indicatif500 à 1500 €500 € à 3000 €+1500€
Tableau récapitulatif des avantages/inconvénients des différents types de moteurs de VAE
cycliste Dab GIF
Vous savez tout sur les moteurs de vélos électriques !

Questions fréquentes sur les différents types de moteur


Quels sont les types de moteurs de VAE ?

Il existe plusieurs types de moteurs : le moteur roue (placé sur le moyeu de la roue avant ou arrière), le moteur central, situé au niveau du pédalier ou encore le moteur à friction sur la roue arrière (via un kit d’électrification, fonctionnant comme une dynamo inversée).

Pourquoi le moteur central est plus cher que le moteur roue arrière ?

La technologie et le positionnement du moteur central lui permettent d’être plus performant et plus fluide. En contrepartie, il faudra débourser plus qu’un vélo avec un moteur roue arrière, moins puissant et donc moins cher.

Quel moteur choisir pour son vélo électrique ?

Tout dépend de votre utilisation. Si vous cherchez un VAE pour un usage en ville, qui ne demande pas trop de puissance et que vous voulez transporter, on vous conseille le moteur roue arrière. Si par contre, votre usage est tourné vers les performances, notamment sur un VTTAE ou un cargo, préférez un moteur pédalier.

Corriger l’erreur « SYSTEM SERVICE EXCEPTION » (BSOD) sur Windows

31 décembre 2025 à 14:11
Lorsqu’un écran bleu ou noir de la mort (BSOD) s’affiche sur votre PC Windows avec le code d’arrêt SYSTEM_SERVICE_EXCEPTION, cela signale qu’une erreur critique s’est produite au cœur du système. Ce type de crash peut apparaître à différents moments — dès le démarrage, au lancement d’un programme ou au cours d’une utilisation normale — et … Lire la suite

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Corriger l’erreur « PAGE FAULT IN NONPAGED AREA » (BSOD) sur Windows

29 décembre 2025 à 08:00
L’écran bleu ou noir de la mort (BSOD) avec le code d’arrêt PAGE_FAULT_IN_NONPAGED_AREA fait partie des erreurs critiques que vous pouvez rencontrer sur votre PC Windows. Il apparaît généralement de manière soudaine — au démarrage, lors du lancement d’un programme ou pendant une utilisation normale du PC — et provoque un redémarrage automatique du système. … Lire la suite

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Corriger l’erreur « IRQL NOT LESS OR EQUAL » (BSOD) sur Windows

26 décembre 2025 à 09:44
L’écran bleu ou noir de la mort (BSOD) avec le code d’arrêt IRQL_NOT_LESS_OR_EQUAL fait partie des erreurs critiques que l’on peut rencontrer sur Windows. Il survient généralement de manière soudaine, parfois au démarrage, parfois en pleine utilisation du PC et entraîne un redémarrage automatique du système. Selon Microsoft, ce code d’arrêt est lié à un … Lire la suite

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Corriger l’erreur « VIDEO MEMORY MANAGEMENT INTERNAL » (BSOD) sur Windows

24 décembre 2025 à 08:00
Lorsque Windows affiche un écran bleu ou noir de la mort (BSOD) avec le code d’arrêt VIDEO_MEMORY_MANAGEMENT_INTERNAL, cela signifie qu’un problème sérieux a été détecté dans la gestion de la mémoire vidéo. Pour éviter des erreurs plus graves, le système préfère s’arrêter et redémarrer. Cette erreur peut apparaître en plein jeu, dans une application qui … Lire la suite

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ViVeTool : la liste complète des codes pour activer les fonctionnalités cachées de Windows 11

23 décembre 2025 à 08:00
Windows 11 est un système d’exploitation qui évolue en permanence : chaque mois, Microsoft y ajoute de nouvelles fonctionnalités via les mises à jour mensuelles. Cependant, ces nouveautés ne sont jamais activées pour tout le monde en même temps. Certaines apparaissent immédiatement chez une partie des utilisateurs, tandis que d’autres restent désactivées pendant plusieurs semaines … Lire la suite

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Disque dur ou SSD non reconnu ou invisible dans Windows : toutes les solutions

19 décembre 2025 à 11:55
Lorsqu’on ajoute un nouveau disque dur ou un SSD, qu’il soit interne ou externe, il peut arriver qu’il n’apparaisse nulle part dans Windows. Le disque semble pourtant alimenté et branché correctement, mais reste introuvable dans l’Explorateur de fichiers. Ce cas de figure est fréquent et ne signifie pas, dans la plupart des situations, que votre … Lire la suite

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