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Après avoir mis de côté UNRAiD, dont je me suis lassé, j’ai passé le LincStation N1 sous TrueNAS. Cet OS ne m’apporte rien d’autre que la gestion simplifiée des RAIDs via une WebUI (parce que bon… mdadm… c’est chiant). Enfin je ne cherche pas à utiliser l’OS pour être précis, je ne peux donc pas dire qu’il est nul ou top. M’en tape.
Les autres machines, tout aussi peu puissantes que le N1 sont sous Archlinux et Ubuntu. Arch parce que j’aime bien me demander chaque jour si une MàJ va plomber le serveur et comment je vais m’en dépatouiller (et c’est accessoirement mon desktop). Ubuntu, pour changer de Debian, parce que j’ai quand même besoin d’un truc stable dans ma vie de geek. N’utilisant quasi plus de VM/LXC depuis l’avènement de Docker, je n’ai plus de ProxMox.
Du coup, je shunte Ubuntu au profit d’une distribution basée sur Debian : ZimaOS ! Jai passé hier l’ensemble de mes services « utiles » sur TrueNAS pour libérer cette machine pour ce test.
Avertissement : c’est asiat’. Alors pour les complotistes américains peureux bas du front (rayez ou non les mentions inutiles), n’allez pas plus loin. Je n’ai absolument pas fait de RE pour savoir s’ils ont mis des backdoors. « Mais » CVE-2026-21891 (non encore relayée sur GitHub) / discussion Reddit et si j’ai pas sniffé le trafic, mon DNS ne fait rien ressortir d’extraordinaire. La machine ping même pas Baidu, contrairement à la majorité des objets IoT qui s’assurent d’être connectés à Internet en pingant le de Google chinoix (oui, eux aussi ont leur GAFAM BATX).
J’ai découvert cet OS par hasard, quand je cherchais des infos sur des boards de serveurs. J’ai d’ailleurs commencé par découvrir CasaOS, dont j’étais pas fans. Ça faisait un peu Docker in Docker. Pour moi c’est plus à voir comme une alternative à YunoHost (très bon projet pour ceux qui sortent d’une grotte et ne connaissent pas). Même ressenti pour Cosmos d’ailleurs.
ZimaOS est développé pour leurs NAS ZimaCube mais on peut l’installer partout.
Ils font eux-mêmes la comparaison entre ZimaOS et CasaOS, en gros :

C’est un UNRAiD like, avec une interface plus moderne (avis 100% subjectif), avec des clients à la Synology pour Windows, macOS, Linux (AUR), iOS et Android, avec une documentation bien faite sans tomber dans un Wikipedia comme on peut le voir chez certains concurrents, un GitHub et donc la possibilité d’ouvrir des issues (ce qui est bien plus pratique qu’un forum),
Ça s’installe en 2-2 avec une clé USB (iso de 1.3Go) créée avec Balena et se gère uniquement via la WebUI.




J’utilise la version gratuite.

Et il faut activer le Mode Développeur notamment pour désactiver l’indexation du contenu avec leur « IA » (pour faciliter la recherche) et autoriser SSH.





Première vraie configuration à faire, mon stockage. De mémoire j’ai que 2 disques dans ce PC mais la version gratuite permet d’en gérer 4 en RAID. Et la version payante coûte 29$ (« à vie »).


Comme j’ai qu’un SSD en sus de celui de l’OS, je me contente de le formater et ça l’ajoute bien ensuite en stockage. Ce que je vois d’ailleurs avec le widget de la dashboard, qui passe à 718Go de stockage.

Et donc, en standard, ZimaOS intègre un explorateur de fichiers, un outil de backup (depuis ou vers le NAS), un gestionnaire de VM et un PairDrop (je vois la machine sous Windows mais pas mon Arch, faudra que je trouve pourquoi).
Depuis un client (Linux/iOS), on peut parcourir les fichiers du serveur et faire du backup. Notamment de photos depuis l’iPhone (arrière plan ou non).






On peut ajouter des liens externes à la dashboard, ce qui est une très bonne idée et pourrait m’inciter à me passer de mon brave Heimdall qui m’accompagne depuis maintenant des années…


Et nous terminons évidemment avec le fameux AppStore et ses 372 applications (Docker) « prêtes à installer » au moment de cet article. Rien de comparable avec UNRAiD, je vous l’accorde. Mais ici, ça s’installe en 1 clic.

Et on peut ajouter des dépôts et doubler, au moins, le nombre d’applications du store.

Tout comme il est possible d’installer une app via la WebUI si on elle n’est pas dans le Store et qu’on n’est vraiment pas à l’aise en console.

On peut tout à fait utiliser Docker en console ou via Komodo, Arcane, Dockge, Portainer/what ever. Et ça marche « out of the box » dans ce cas, il n’y a rien à adapter pour l’OS.
À noter que par défaut, les applications installées via l’AppStore sont dans /DATA, sur le disque système.
root@ZimaOS:~ ➜ # tree /DATA/
/DATA/
├── AppData
│ └── pihole
│ └── etc
│ └── pihole
│ ├── adlists.list
│ ├── cli_pw
│ ├── config_backups
│ │ └── pihole.toml.1
│ ├── dhcp.leases
│ ├── dnsmasq.conf
│ ├── gravity.db
│ ├── gravity_backups
│ │ └── gravity.db.1
│ ├── gravity_old.db
│ ├── hosts
│ │ └── custom.list
│ ├── listsCache
│ │ ├── list.1.raw.githubusercontent.com.domains
│ │ ├── list.1.raw.githubusercontent.com.domains.etag
│ │ └── list.1.raw.githubusercontent.com.domains.sha1
│ ├── logrotate
│ ├── migration_backup
│ │ └── adlists.list
│ ├── pihole-FTL.db
│ ├── pihole-FTL.db-shm
│ ├── pihole-FTL.db-wal
│ ├── pihole.toml
│ ├── tls.crt
│ ├── tls.pem
│ ├── tls_ca.crt
│ └── versions
├── Backup
├── Documents
├── Downloads
│ └── ISO
├── Gallery
├── Media
│ ├── Movies
│ ├── Music
│ └── TV Shows
└── lost+found
Comme ça se voit au-dessus, j’ai installé Pi-Hole depuis l’AppStore pour tester. Faut juste cliquer pour installer.






Pratique : en cas d’ajout de disques, on peut migrer les données facilement


Même si ZimaOS est basé sur Debian, c’est propriétaire et on ne peut pas utiliser Apt pour y installer ce qu’on veut. C’est une sécurité également, histoire de ne pas mettre en vrac l’OS (ce qu’on est nombreux à avoir fait avec Proxmox hein… mentez pas !!). Ceci dit ils ont prévu le coup.
Ceci dit, leur OS embarque déjà bon nombre d’utilitaires tels que ncdu, jq, rclone…
Dans l’idéal, j’aimerais un dash qui permet de mieux intégrer quelques applications comme le font Heimdall, Homarr, Organizr etc.
Aperçu du client iOS




Avec le recul de cet article, je perçois ZimaOS comme un DSM de Synology, enfin plutôt un Xpenology vu qu’on peut l’installer où on veut, avec un peu de combo d’UNRAiD et cousins.
Enfin tous ces OS se ressemblent mais ZimaOS serait un peu le « macOS » du groupe, à vouloir proposer une expérience très esthétique, complète (Docker natif ou magasin d’applications), pratique (outils intégrés, y compris pour périphériques) et répondant AMHA à la plupart des besoins. Bien que propriétaire, contrairement à CasaOS qui est open source mais n’est qu’une surcouche.
Je pense le faire tourner quelques temps en parallèle de TrueNAS voir remplacer ce dernier. Et j’avais oublié, ça embarque aussi Btop++ pour afficher des stats temps réel.

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Vous le savez peut-être si vous me suivez sur les réseaux et ailleurs, j'ai publié il y a peu un article « prise en main » sur Mac4Ever pour le SiWiQU S3 Max , un dock très complet avec port Ethernet pour la Switch 2. C'était clairement un produit génial si vous avez une Switch 2, mais il y a une suite à cette histoire, q ui m'a fait récupérer aussi ce modèle là…
Mon très cher neveu est passé par là, il a vu la bête et il m'a piqué le dock pour pouvoir trimballer sa Switch 2 chez ses potes. Et du coup bah c'est le drame : plus de dock pour moi, et un tonton trop gentil qui se retrouve sans son dock alternatif. Mon dock principal, encombrant, étant connecté à la TV de mon salon.
Sauf que voilà, j'avais un besoin très précis, à savoir installer un dock secondaire dans ma chambre, connecté à ma TV LG OLED 4K, principalement pour pouvoir jouer à Animal Crossing tard jusqu'au bout de la nuit bien au chaud sous ma couette.
Je n'ai clairement pas besoin de l'ethernet pour cet usage, j'ai donc recontacté la marque SiWiQU, je leur ai demandé s'ils pouvaient m'envoyer leur autre modèle , à savoir la version standard, sans port Ethernet, qui est aussi moins chère. Ils ont accepté. Et ben je peux vous dire que c'est là aussi un super choix.
Au déballage on retrouve la patte de la marque avec ce coloris Rouge et Bleu qui colle très bien avec les Joy-Con de la console. L'accessoire est minuscule et tient vraiment dans la poche. J'avais un peu peur pour la stabilité vu la taille de la Switch 2, mais comme sur le modèle précédent, c'est du solide. Il y a des patins en silicone antidérapants dessous, et surtout ce système ingénieux de connecteur USB-C sur ressorts qui évite de forcer sur le port de la console quand on la pose un peu vite.
L'autre truc bien pratique c'est la présence d'un bouton physique de bascule à l'arrière. C'est une fonctionnalité qui permet, d'une simple pression, de faire revenir l'image sur l'écran de la Switch tout en continuant de l'alimenter via le dock. C'est pratique si quelqu'un veut récupérer la télé pendant que vous finissez votre partie, ou si vous voulez simplement utiliser le dock comme un stand de charge posé sur la table de nuit, avec un angle de vision à 45 degrés.
Une fois connecté à ma LG OLED, l'image est parfaite, comme avec le dock d'origine. Le port HDMI 2.1 gère très bien la 4K l'image est parfaitement fluide, même en 120Hz. L'autre gros point fort par rapport au dock officiel de Nintendo c'est sa conception "ouverte". La Switch 2 n'est pas enfermée entre deux plaques de plastique et le dos reste à l'air libre, ça permet une bien meilleure dissipation de la chaleur.
Autre point important, ce dock n'est pas bridé ou bloqué par Nintendo, il fonctionne, tout simplement, mise à jour après mise à jour de la console.
Bref, si vous n'avez pas besoin de la connexion Ethernet filaire car le Wi-Fi de la Switch 2 vous suffit, cette version allégée du dock SiWiQU est sans doute le meilleur rapport qualité/prix du moment. Pour moins de 30 euros, vous récupérez un dock de voyage fiable, qui gère la charge rapide ( je vous recommande ce chargeur pour aller avec ) et qui ne chauffe pas. Mon neveu est ravi avec le modèle Ethernet, et moi j'ai tout ce qu'il faut pour dealer des navets dans mon lit.
Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !



PearOS ça vous dit un truc ??? Je suis totalement passé à côté (tête dans le guidon, tout ça, tout ça..), mais c'était cette distrib un peu folle qui pompait macOS au pixel près et qui disparaissait aussi vite qu'elle apparaissait dès que Cupertino toussait un peu fort. Ahem !
Hé bien la belle poire est revenue et elle a la dalle d'un lion.
Fini la vieille base Debian et place à Arch Linux, (via une base NiceC0re) qui repose sur un système en rolling release, donc toujours à jour, avec un noyau 6.17 sous le capot. Le truc est plus récent que mon dernier café de ce matin. C'est une vraie petite machine de guerre qui ne demande qu'à ronronner sur vos vieux laptops.
L'interface, ils appellent ça le "Liquid Gel Design". Ça fait un peu nom de gel douche Axe pour geek, je vous l'accorde, mais visuellement ? Wololo, c'est fluide, ça bave de flou artistique partout, les animations glissent... On se croirait vraiment sur un Mac (le prix en moins ^^).
On retrouve donc tout ce qui fait le sel de la Pomme : le dock en bas, la barre de menus en haut, et même un "PearFinder" pour farfouiller dans vos fichiers sans oublier aussi cette extension qui singe le Launchpad et un KRunner sous stéroïdes qui joue le rôle de Spotlight.
Voilà, si vous cherchez à transformer votre PC en Mac sans vendre un rein (ou un poumon, selon le cours de l'organe) vous tenez peut-être VOTRE truc... En tout cas, je trouve toujours ça super marrant cette obsession des barbus pour un "macOS libre". Doit y avoir un petit truc pathologique derrière ça, ahahah... On avait par ailleurs déjà vu ça avec ce macOS captif dans nunux mais, là, c'est carrément un OS complet !
La stabilité relative d'Arch (qui reste un rolling release, donc à surveiller) en fait une option envisageable pour de la production légère, particulièrement pour ceux qui apprécient l'ergonomie Apple sans adhérer à son écosystème fermé.
Voilà, si vous avez une vieille machine qui prend la poussière au fond d'un tiroir, tentez le coup !! C'est pas encore parfait car y'a sûrement des petits bugs qui traînent partout mais ça envoie du pâté !

Le marché des batteries externes est devenu une véritable jungle où il est parfois compliqué de distinguer l'innovation du simple gadget marketing. Pourtant, de temps en temps, un produit arrive sur mon bureau et coche absolument toutes les cases, au point de rendre obsolète tout ce que j'ai pu utiliser auparavant.
C'est exactement le cas de la KUXIU S3 , une batterie magnétique de 10 000 mAh qui ne se contente pas de recharger votre téléphone, mais qui embarque les toutes dernières technologies comme le Qi2.2 et surtout une conception "Solid-State" franchement rassurante. Si vous cherchiez le compagnon de route idéal pour vos iPhone 16, 17 ou même votre iPad, vous pouvez arrêter vos recherches ici, c’est la batterie externe ultime.
La première chose à noter avec cette KUXIU S3, c'est donc l'intégration de la technologie de batterie à l'état semi-solide. Pour faire simple, contrairement aux batteries lithium-ion classiques qui contiennent un électrolyte liquide potentiellement instable, celle-ci utilise une structure semi-solide. Concrètement, ça veut dire une densité énergétique bien supérieure, une meilleure dissipation de la chaleur et surtout une sécurité améliorée face aux risques de gonflement ou d'incendie. C'est un argument de poids si vous voyagez souvent ou si vous êtes du genre à laisser votre batterie au fond d'un sac en plein été. En plus, cette technologie permet de tripler la durée de vie de l'accessoire, promettant plus de 1000 cycles de charge, là où la concurrence s'essouffle parfois après 300 ou 400 cycles. C'est un investissement sur la durée, et c'est exactement ce qu'on attend d'un bon accessoire tech.
Là où la KUXIU S3 met aussi tout le monde d'accord, c'est sur la vitesse de charge. Elle est l'une des rares sur le marché à être certifiée Qi2.2, ce qui lui permet de délivrer une puissance de 25W en sans-fil pour les derniers smartphones comme les iPhones récents. C'est assez simplement fou de voir enfin la jauge de batterie remonter aussi vite sans aucun câble branché, atteignant des performances quasi similaires à une charge filaire classique. Bien entendu, si vous avez un modèle plus ancien comme un iPhone 12 ou 15, elle s'adaptera parfaitement en 15W, ce qui reste très confortable. La force des aimants N52 assure que le téléphone reste littéralement collé à la batterie.
L'ergonomie a également été pensée pour ceux qui, comme moi, détestent s'encombrer de câbles qui traînent. La S3 intègre un câble USB-C tressé directement dans son châssis, qui sert non seulement à recharger la batterie elle-même, mais aussi à délivrer jusqu'à 35W en sortie. C'est une puissance suffisante pour recharger très rapidement un iPhone, mais aussi pour donner un sérieux coup de boost à un iPad Pro ou même dépanner un MacBook Air en cas d'urgence. Ce câble est robuste, détachable si besoin d’en brancher un plus long ou avec une connectique différente, et se range discrètement sur le côté, ce qui rend l'ensemble incroyablement compact et facile à glisser dans une poche de veste. Il y a aussi un port USB-C en plus pour brancher un second câble, ou recharge la batterie.
En plus de la puissance brute, ce sont les petits détails qui rendent l'utilisation de cette batterie si agréable au quotidien. Vous allez aimer l'écran numérique situé sur la tranche inférieure, qui affiche clairement le pourcentage exact de batterie restante. C'est fini le temps où l'on devait deviner l'autonomie restante avec quatre petites LED à la con. KUXIU a aussi eu la bonne idée d'intégrer un pied rétractable au dos de l'appareil. Ce qui transforme votre batterie en un support idéal pour regarder une série dans le train ou passer un appel vidéo en mode portrait ou paysage, tout en continuant à charger votre smartphone à pleine vitesse.
En termes d'autonomie pure, les 10 000 mAh sont largement suffisants pour les journées les plus intenses. Lors de mes tests, j'ai pu recharger complètement un iPhone Pro et avoir encore assez de jus pour une recharge partielle supplémentaire, atteignant presque les deux charges complètes selon les modèles. Le tout est contenu dans un format qui, bien que légèrement plus épais qu'un modèle de 5000 mAh, reste très contenu grâce à la densité de la technologie Solid-State. Le tout respire la qualité de fabrication et la solidité.
(Oui carrément)
Bref, vous l’avez compris, cette KUXIU S3 s'impose comme une référence incontournable pour quiconque souhaite profiter des vitesses de charge maximales offertes par les smartphones modernes. Entre sa technologie de batterie sécurisée et durable, sa charge sans fil ultra-rapide de 25W, son câble intégré polyvalent et son écran de contrôle précis, elle ne fait aucun compromis. C'est un produit mature, bien fini et terriblement efficace qui justifie largement son prix sous les 60 euros. Je vous la recommande donc les yeux fermés, et elle est disponible en promo sur Amazon en plus .
Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !
