Crunchyroll Announces Major Anime Premieres For January 2026


J’avais déjà présenté Decypharr « normal » et Usenet il y a quelques mois.
La nouvelle mouture ajoute notamment :
On n’oubliera pas mon outil DecypharrSeed qui permet de seeder tout ou partie des .torrents utilisés via Decypharr (qu’il faudrait que je traduise un jour en anglich pour qu’il ait plus de succès).
Pour l’installer, on peut reprendre le compose existant et simplement changer l’image (ça reprend sans risque la configuration existante) :
services:
decypharr:
#image: ghcr.io/sirrobot01/decypharr:latest
image: cy01/blackhole:fenrir
container_name: decypharr
restart: always
privileged: true
cap_add:
- SYS_ADMIN
security_opt:
- apparmor:unconfined
ports:
- 8282:8282
volumes:
- /mnt/:/mnt/:rshared
- /mnt/Fichiers/decypharr/qbit:/mnt/Fichiers/decypharr/qbit
- /mnt/Docker/decypharr/:/app
environment:
- TZ=Europe/Paris
devices:
- /dev/fuse:/dev/fuse:rwm






![]()


Une enquête menée par Médiapart révèle que les artistes partageant leur musique via la plateforme Spotify auraient été accidentellement rémunérés, et ce depuis 2006. “Quand nous avons découvert que chaque stream permettait de financer les artistes à hauteur de 0.00437$ par stream, nous sommes tout bonnement tombé des nues. C’est gigantesque.” raconte son coprésident Gustav Söderström, estomaqué. Un montant conséquent à côté duquel Gustav Söderström aurait pu passer longtemps sans l’intervention de Alex Norström, son bras droit. “Je voyais de plus en plus d’artistes se plaindre de gagner trois fois rien avec notre plateforme. C’est là que je me suis rendu compte que nous avions accidentellement coché l’option “Sous-monétiser les écoutes” dans les paramètres.” raconte Alex en se grattant la joue. Puis d’ajouter, tout sourire : “Rassurez-vous, nous avons depuis décoché cette option et chaque artiste se trouve désormais libre de continuer à uploader sa musique sur notre plateforme sans rien gagner en retour”.
Cet incident, R-Nest, rappeur depuis 2022, en a fait les frais. Avec des centaines de milliers d’écoutes à son actif, cet artiste de la banlieue nantaise affiche aujourd’hui un train de vie totalement décomplexé. “Quand j’ai découvert que j’avais reçu 24€ de la part de Spotify en 2023, j’ai immédiatement quitté mon travail de caissier chez Flunch pour vivre de ma passion” raconte-t-il dans son studio de 17m2, en fixant ses chaussures. “Je me suis mis à acheter du râpé en format familial alors que je vis seul, du pain au seigle bio tranché et 9 carnets de timbres. Je ne me reconnaissais plus. Mais le jour où j’ai vraiment sû que j’avais un problème, c’est la fois où, l’argent appelant l’argent, j’ai décidé de jouer en bourse en plaçant la totalité de ma fortune sur un livret A” poursuit-il avant de fondre en larmes.
Pointés du doigt par les artistes du monde entier, les coprésident de Spotify ont immédiatement réagi en rendant la diffusion de chaque morceau sur la plateforme payante à hauteur de 19,99€ par piste. Une mesure honnête visant à atténuer un scandale qui n’est pas sans rappeler un autre dévoilé par Médiapart le 15 novembre dernier et où Jeff Bezos avait dû présenter des excuses après que Prime Vidéo a accidentellement diffusé plusieurs épisodes de séries à la suite sans aucune publicité.
L’article Le PDG de Spotify présente ses excuses après avoir découvert que les artistes étaient rémunérés est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

Du moins pour un indexeur Usenet privé, pour l’instant.
J’utilise Stremio en ce moment pour la VoD et comme j’adore un certain site lié à Usenet, je voulais pouvoir en profiter aussi comme ça.
UseFlow-Fr n’est pas un addon de stream. Il récupère les derniers référencements via un flux RSS et les arrange dans des catalogues pour Stremio.

Pour streamer ces contenus via BitTorrent/débrideurs j’utilise StreamFusion et pour Usenet je passe par le tout frais addon Usenet-Streamer qui utilise à son tour le fantastique NZBdav (cf le blog pour des tutos à ce sujet).

C’est un film d’ILLUSTRATION, je ne regarde PAS ça ! ^^’

Les catalogues sont aussi en Découverte



Et comme c’est mon kiff, j’ai ajouté les notifications Discord suite à une synchronisation, avec ou sans les affiches des derniers contenus répertoriés.
Merci à ChatGPT qui m’a trouvé la solution pour créer le visuel des 5 affiches pour Discord.


Pour l’instant ça ne peut gérer, du moins testé à 100%, qu’un flux RSS précis que sans doute peu de lecteurs auront. Je prévois d’étendre le support de flux RSS personnalisés mais le parsing des flux est souvent problématique (à mon niveau de compétences) parce que souvent différent selon le site…
Je vise à tout le moins l’ajout de contenus à mon catalogue de Documentaires, en étant un gros consommateur.
J’ai publié ça sur mon GitHub.
Fonctionnalités
2 catalogues séparés : Films et Documentaires
Matching TMDB automatique : Recherche et récupération des métadonnées (posters, synopsis, genres, etc.)
Support RPDB : Affiches personnalisées avec Rating Poster Database (optionnel)
Support des IDs IMDB : Compatible avec tous les addons de streaming Stremio
WebUI complète : Interface d’administration moderne avec authentification
Notifications Discord : Alertes de synchronisation avec galerie d’affiches (optionnel)
Gestion du proxy : Support HTTP/HTTPS/SOCKS4/SOCKS5 avec ou sans authentification (optionnel)
Sauvegarde persistante : Base de données SQLite avec tous les catalogues
Synchronisation automatique : Planification horaire configurable (optionnel)
Dockerisé : Déploiement facile avec Docker et docker-compose
Recherche intégrée : Recherche dans les catalogues depuis Stremio
Historique de synchronisation : Suivi détaillé de toutes les synchros
Et c’est limité aux contenus disponibles en VF.



Comme c’est un addon de Catalog, il se place avant les addons de stream et après ceux de médtadonnées, que ce soit en direct ou via AOIStreams.

To be continued….
![]()

Je me suis récemment remis sur Stremio notamment en présentant les addons que j’utilise et pourquoi/comment avec leurs composes, sur GitHub, pour pouvoir le faire rapidement de votre côté soit en console soit via DockeGE ou équivalent.
Je viens de publier un article sur NZBdav, que j’utilise depuis des semaines, qui permet de streamer du contenu depuis Usenet.
Donc, en toute logique, voici comment lier les 2 ![]()
Grâce au boulot de Sanket qui a créé UsenetStreamer, on peut ajouter NZBdav comme source de flux à Stremio, comme StreamFusion, Comet etc. Il suffit d’avoir également un moteur de recherche de .nzb (logique) tel que Prowlarr ou NZBhydra, je préfère ce dernier.
ATTENTION si vous gérez vos flux avec un cache, tel que Stream Prefetchers comme moi, ça va appeler un bon nombre de .nzb qui seront chargés dans NZBdav, parfois en échec car incompatibles avec du coup une nouvelle recherche.
Ce qui induit un grand nombre de hits et/ou téléchargements via Prowlarr/NZBHydra auprès des indexeurs Usenet dont les limites sont fonctions des dons ou abonnements. Il y a un risque de consommer inutilement ces quotas simplement du fait de la mise en cache des contenus des catalogues.

Quand on ouvre la page d’un film ou d’un épisode de série, tout comme StreamFusion lance la recherche du média chez AllDebrid (dans ma config), UsenetStreamer va la lancer sur NZBhydra et afficher le retour sur Stremio.
Je passe StreamFusion et UsenetStreamer dans AIOStreamers pour modifier le rendu de la liste des releases ET filtrer l’affichage des rlz : 1080/1440/2160p, FRENCH/MULTI, j’exclus les mots complete.bluray et bluray (pour éviter d’avoir des .iso depuis mes indexeurs Usenet) et je tente de trouver le bon combo de filtre du nombre de résultats par addon et résolution pour avoir une liste courte de releases à lancer (sinon j’en ai par exemple eu 64 tout à l’heure ce qui est complètement inutile). – c’est encore perfectible –
On lance le film, ici depuis Usenet, NZBdav charge le .nzb et ça stream de suite dans Stremio. Il faut pour ça un .nzb compatible : sans archive (donc fichier posté sans compression). NZBdav prend en charge les mots de passe.



Et si on tombe sur un .nzb non compatible, il suffit de changer de release puisqu’on en liste quelques-unes de différentes sources. On remarque au passage que cette vidéo est faite par l’IA…


EDIT 18.11.25 : Usenet-Streamer intègre maintenant parfaitement NZBHydra et permet également de trier les résultats par qualité puis taille ou langue puis qualité puis taille. On peut également filtrer sa langue préférée (1 seule) et définir -ou non- une taille maximale de release.

Pour l’installer il faut suivre les recommandations du GitHub, voici à titre d’exemple mon setup avec NZBHydra. Je l’ai ajouté à ma stack sur GitHub.
services:
stremio-usenetstreamer:
container_name: stremio-usenetstreamer
restart: always
ports:
- 32867:7000
environment:
INDEXER_MANAGER: nzbhydra
INDEXER_MANAGER_URL: http://192.168.0.163:5076
INDEXER_MANAGER_API_KEY: NBFQU9ECCN9PIBE6ES00HI1901
# INDEXER_MANAGER_INDEXERS: xxx
# ne fonctionne pas chez moi, du coup je n'ai activé que l'indexeur que je sais le plus compatible avec NZBdav
ADDON_SHARED_SECRET: blahbluhbloh
NZBDAV_URL: http://192.168.0.163:3029
NZBDAV_API_KEY: 8bc33968842a4257891521d29ba0fb36
NZBDAV_WEBDAV_URL: http://192.168.0.163:3029
NZBDAV_WEBDAV_USER: xxx
NZBDAV_WEBDAV_PASS: xxx
NZBDAV_CATEGORY: Stremio
ADDON_BASE_URL: https://stremio-usenetstreamer.xxx.xxx
image: ghcr.io/sanket9225/usenetstreamer:latest
labels:
- com.centurylinklabs.watchtower.enable=true
nzbhydra2:
image: lscr.io/linuxserver/nzbhydra2:dev
container_name: nzbhydra2
restart: always
network_mode: container:gluetun-airvpn
environment:
TZ: Europe/Paris
PUID: 0
PGID: 0
volumes:
- /home/aerya/docker/nzbhydra2/data:/config
labels:
- com.centurylinklabs.watchtower.enable=true
L’URL de mon addon pour l’ajouter à Stremio sera donc https://stremio-usenetstreamer.xxx.xxx/blahbluhbloh/manifest.json
Bon… j’ai commencé la rédaction ce matin, il est 16h, et entre temps il a publié une version :dev, qui n’a rien à voir ^^
Exit la configuration via les variables, c’est passé en format WebUI !
C’est bogué pour utiliser NZBHydra, il faut passer par Prowlarr, voici le nouveau compose
services:
stremio-usenetstreamer:
container_name: stremio-usenetstreamer
restart: always
ports:
- 32867:7000
environment:
ADDON_SHARED_SECRET: blahbluhbloh
image: ghcr.io/sanket9225/usenetstreamer:dev
labels:
- com.centurylinklabs.watchtower.enable=true
Je n’active pas le health check, NZBdav s’en occupant déjà avec sa fonction Repair.

Pour vous donner une idée, voici les médias que j’ai lancés dans Stremio pour ce test

Et les stats de NZBHydra pour l’unique indexeur utilisé

Il me semble dangereux d’utiliser une mise en cache pour UsenetStreamers. Étant seul, ou au pire 2 avec Madame, sur Stremio, je peux aisément me passer du cache. Si vous faites de la revente du partage en famille ou entre amis, ça peut être plus compliqué. Et pourtant je pense qu’en terme de qualité de service, le cache peut avoir son intérêt. À creuser !
![]()
Déjà fan du streaming dans Plex/Jellyfin depuis des .torrents via Decypharr (pour lequel je propose le compagnon de seed DecypharrSeed), j’avais à l’époque testé Decypharr-Usenet qui donnait des résultats corrects. Le streaming depuis Usenet est prégnant depuis plusieurs mois, divers projets se succèdent et, pour moi, le plus abouti est NZBdav (trouvant AltMount trop… instable).
Il faut évidemment un accès à Usenet via un FAU (je suis chez Eweka, lien sans sponsoring) et un indexeur de .nzbs qui référence des .nzb compatibles (sans archive).
Il agit comme un client de téléchargement SABnzbd pour les *arrs, à la manière de Decypharr, et s’il tombe sur un .nzb non compatible, il remonte alors le fichier en erreur à Radarr/Sonarr qui cherche une source alternative.
Ça s’installe en 2-2 avec Docker, voici mon exemple de compose avec le montage rClone dans lequel peuvent aller lire Plex/Emby/Jellyfin/Radarr/Sonarr/whatever.
Le rclone.conf est à créer selon les directives.
services:
rclone-nzbdav:
image: rclone/rclone:latest
container_name: rclone-nzbdav
restart: always
cap_add:
- SYS_ADMIN
devices:
- /dev/fuse
security_opt:
- apparmor:unconfined
volumes:
- /root/.config/rclone/rclone.conf:/config/rclone/rclone.conf:ro
- /mnt/nzbdav:/mnt/nzbdav:rshared
- /mnt/Data/rCloneCache:/mnt/Data/rCloneCache
command: >
mount nzb-dav: /mnt/nzbdav --vfs-cache-mode=full --buffer-size=1024
--dir-cache-time=1s --links --use-cookies --allow-other
--vfs-cache-max-size=5G --vfs-cache-max-age=180m --allow-non-empty
--cache-dir /mnt/Data/rCloneCache
logging:
driver: json-file
options:
max-size: 10m
max-file: "3"
nzbdav:
image: ghcr.io/nzbdav-dev/nzbdav:latest
container_name: nzbdav
restart: always
depends_on:
- rclone-nzbdav
environment:
- PUID=0
- PGID=0
- TZ=Europe/Paris
ports:
- 3029:3000
volumes:
- /mnt/nzbdav:/mnt/nzbdav:rshared
- /home/aerya/docker/nzbdav:/config
labels:
- com.centurylinklabs.watchtower.enable=true
Sur l’accueil sont listés les derniers .nzb chargés, leur état et leur catégorie (« Stremio » c’est pour un artricle à venir). Pour Radarr et Sonarr on verra leurs catégories Movies et Shows.

On peut parcourir le WEBdav qui est monté par rClone, selon ma configuration, dans /mnt/nzbdav



Côté serveur, c’est bien un montage rClone
aerya@StreamBox:~$ df -H
Filesystem Size Used Avail Use% Mounted on
tmpfs 824M 5.6M 818M 1% /run
/dev/sdb2 251G 105G 134G 44% /
tmpfs 4.2G 0 4.2G 0% /dev/shm
tmpfs 5.3M 8.2k 5.3M 1% /run/lock
/dev/sda1 472G 54G 394G 12% /mnt/Data
tmpfs 824M 2.7M 821M 1% /run/user/1000
/dev/sdb2 251G 105G 134G 44% /mnt/decypharr/qbit
nzb-dav: 1.2P 0 1.2P 0% /mnt/nzbdav
decypharr-alldebrid 1.2P 0 1.2P 0% /mnt/decypharr/alldebrid
root@StreamBox:/home/aerya# tree /mnt/nzbdav/
/mnt/nzbdav/
├── completed-symlinks
│ ├── movies
│ ├── Stremio_MOVIE
│ │ ├── A.House.of.Dynamite.2025.MULTi.VF2.HDR.DV.2160p.WEB.H265-SUPPLY
│ │ │ └── A.House.of.Dynamite.2025.MULTi.VF2.HDR.DV.2160p.WEB.H265-SUPPLY.mkv -> /mnt/nzbdav/.ids/5/6/f/7/9/56f79c37-8539-439f-a2a4-2734e4973994
│ │ ├── Road.House.2024.MULTi.HDR.2160p.WEB.H265-UKDHD
│ │ │ └── extracted
│ │ │ └── Road.House.2024.MULTi.HDR.2160p.WEB.H265-UKDHD.mkv -> /mnt/nzbdav/.ids/1/2/0/1/6/120164fd-4fe9-4b84-8475-9f70fb86d89c
│ │ ├── Road.House.2024.MULTi.VF2.SDR.2160p.WEB.H265-FW
│ │ │ └── extracted
│ │ │ └── Road.House.2024.MULTi.VF2.SDR.2160p.WEB.H265-FW.mkv -> /mnt/nzbdav/.ids/b/2/6/6/b/b266b988-9958-465a-ae32-30e5d5a61fcc
│ │ ├── The.Woman.in.Cabin.10.2025.MULTi.DV.2160p.WEB.H265-LOST
│ │ │ └── The.Woman.in.Cabin.10.2025.MULTI.DV.2160p.WEB.H265-LOST.mkv -> /mnt/nzbdav/.ids/e/a/2/1/e/ea21eb64-df23-40ad-87fe-bc56a29f974f
│ │ └── Weapons.2025.MULTi.VFF.VFQ.CUSTOM.Hybrid.2160p.Bluray.REMUX.DV.HDR10P.HEVC-BDHD
│ │ └── Weapons.2025.Multi.VFF.VFQ.Custom.Hybrid.2160p.Bluray.Remux.DV.HDR10P.HEVC-BDHD.mkv -> /mnt/nzbdav/.ids/d/f/9/f/5/df9f5587-1a15-4a58-aa77-6eacdc76b72b
│ ├── Stremio_TV
│ │ └── My.Hero.Academia.The.Movie.Youre.Next.2024.FRENCH.1080p.WEB.x264-SUPPLY
│ │ └── My.Hero.Academia.The.Movie.Youre.Next.2024.FRENCH.1080p.WEB.x264-SUPPLY.mkv -> /mnt/nzbdav/.ids/f/a/2/4/4/fa2441b5-48e2-4d0d-b336-747a6cf3b0bd
│ └── uncategorized
├── content
│ ├── Stremio_MOVIE
│ │ ├── A.House.of.Dynamite.2025.MULTi.VF2.HDR.DV.2160p.WEB.H265-SUPPLY
│ │ │ └── A.House.of.Dynamite.2025.MULTi.VF2.HDR.DV.2160p.WEB.H265-SUPPLY.mkv
│ │ ├── Road.House.2024.MULTi.HDR.2160p.WEB.H265-UKDHD
│ │ │ └── extracted
│ │ │ └── Road.House.2024.MULTi.HDR.2160p.WEB.H265-UKDHD.mkv
│ │ ├── Road.House.2024.MULTi.VF2.SDR.2160p.WEB.H265-FW
│ │ │ └── extracted
│ │ │ └── Road.House.2024.MULTi.VF2.SDR.2160p.WEB.H265-FW.mkv
│ │ ├── The.Woman.in.Cabin.10.2025.MULTi.DV.2160p.WEB.H265-LOST
│ │ │ └── The.Woman.in.Cabin.10.2025.MULTI.DV.2160p.WEB.H265-LOST.mkv
│ │ └── Weapons.2025.MULTi.VFF.VFQ.CUSTOM.Hybrid.2160p.Bluray.REMUX.DV.HDR10P.HEVC-BDHD
│ │ └── Weapons.2025.Multi.VFF.VFQ.Custom.Hybrid.2160p.Bluray.Remux.DV.HDR10P.HEVC-BDHD.mkv
│ ├── Stremio_TV
│ │ └── My.Hero.Academia.The.Movie.Youre.Next.2024.FRENCH.1080p.WEB.x264-SUPPLY
│ │ └── My.Hero.Academia.The.Movie.Youre.Next.2024.FRENCH.1080p.WEB.x264-SUPPLY.mkv
│ └── uncategorized
│ ├── Attentat.du.Bataclan.ils.ont.donne.l.assaut.2025.DOC.FRENCH.720p.WEB.H264-THESYNDiCATE
│ │ └── Attentat.du.Bataclan.ils.ont.donne.l.assaut.2025.DOC.FRENCH.720p.WEB.H264-THESYNDiCATE.mkv
│ ├── Internet.un.geant.tres.vulnerable.2025.DOC.VFF.WEB.1080p.H264.AAC-NoX
│ │ └── extracted
│ │ └── Internet.un.geant.tres.vulnerable.2025.DOC.VFF.WEB.1080p.H264.AAC-NoX.mkv
│ └── The.Lost.Leonardo.2021.DOC.VOSTFR.1080p.BluRay.HDLight.H264.AC3.5.1-ARTHECL0WN
│ └── The.Lost.Leonardo.2021.DOC.VOSTFR.1080p.BluRay.HDLight.H264.AC3.5.1-ARTHECL0WN.mkv
└── nzbs
Les arrs (ou CineSync) viennent taper dans /mnt/nzbdav/content/xxx pour organiser/copier/symlinker les fichiers dans des bibliothèques lisibles dans Plex/Jellyfin.
NZBdav possède également une option de réparation (quand c’est possible, via les .par2)

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Qobuz Connect est une fonction qui permet de piloter directement les appareils audio compatibles depuis l’application de streaming. La transmission s’effectue en Hi-Res 192 kHz/24 bits sans passer par le smartphone, avec synchronisation multi-appareils. Faites du multiroom avec l’application Qobuz !
Qobuz Connect représente une nouvelle méthode d’écoute proposée par le service de streaming français, en plus de la sortie audio de l’appareil utilisé, du Bluetooth, d’AirPlay et de Google Cast. En effet, l’app Qobuz permet de choisir où l’on écoute la musique.
Par défaut, la musique sort par la prise audio de l’appareil concerné, que ce soit un ordinateur, un lecteur réseau ou autre. Avec un smartphone, ce pourra être le haut-parleur de celui-ci (à déconseiller) ou le Bluetooth vers un casque sans fil.

Mais il est également possible de choisir un point de lecture dans sa maison tel qu’une enceinte sans fil ou un streamer. Cela passe par Google Cast ou AirPlay 2 via un menu accessible en bas à gauche de l’écran de lecture.

Dans tous les cas, la musique est réceptionnée et lue par l’application Qobuz sur le smartphone avant d’être transmise par l’une des méthodes ci-dessus, et avec les contraintes qualitatives que cela implique.
Cette nouvelle fonction établit une liaison directe entre les serveurs Qobuz et l’appareil audio connecté sélectionné, qu’il s’agisse d’un streamer, d’une enceinte sans fil, d’un amplificateur ou d’une barre de son.
Le principe diffère radicalement des solutions existantes. Contrairement au Bluetooth, à AirPlay ou à Google Cast où le flux transite obligatoirement par le smartphone, Qobuz Connect permet aux serveurs d’envoyer la musique directement vers l’appareil final.
Le téléphone ou la tablette ne joue plus qu’un rôle de télécommande. Le principe est identique à celui des concurrents Spotify Connect et Tidal Connect.

Cette architecture change la donne pour les amateurs et passionnés équipés de matériel HiFi connecté. Jusqu’à présent, ces utilisateurs devaient composer avec les applications des fabricants comme MusicCast chez Yamaha, BluOS chez NAD ou encore les solutions tierces type Audirvana et Roon.
Ces interfaces intègrent Qobuz mais avec des présentations hétérogènes et surtout sans accès intégral au contenu éditorial qui fait toute la différence du service français.
L’avantage principal réside dans la conservation de l’interface native Qobuz avec toutes ses fonctionnalités éditoriales, ses playlists thématiques et son moteur de recommandation. Fini les applications constructeurs parfois approximatives ou les abonnements supplémentaires à des solutions tierces coûteuses. L’utilisateur retrouve l’environnement qu’il connaît sur smartphone en conservant la qualité Hi-Res jusqu’à 192 kHz/24 bits.
La fonction supporte également le mode remote qui autorise le contrôle depuis plusieurs appareils simultanément. Concrètement, vous lancez la lecture depuis un smartphone dans le salon puis basculez sur l’application desktop sur l’ordinateur du bureau pour ajuster le volume ou changer de titre.

Tout reste synchronisé en temps réel entre les différentes instances où le compte est identifié. La file d’attente, la position de lecture et les réglages de volume sont partagés instantanément.
C’est plutôt pratique dans un usage familial ou lorsqu’on se déplace dans différentes pièces. Les boutons physiques de l’appareil audio (enceintes sans fil, ampli connecté, etc.) restent fonctionnels pendant l’utilisation de Qobuz Connect, ce qui évite de systématiquement sortir le smartphone pour une action simple comme mettre en pause ou passer au morceau suivant.
L’activation s’effectue via l’icône de sélection audio située en bas à gauche sur mobile et en bas à droite sur ordinateur. Un menu liste alors tous les appareils compatibles détectés sur le réseau local, que la connexion soit filaire Ethernet ou Wi-Fi. Chaque appareil affiche ses capacités de lecture Hi-Res maximales avant même la sélection.
Une fois l’appareil choisi, le basculement est immédiat. Le nom de l’équipement apparaît clairement sur l’écran de lecture de l’application Qobuz. Sur l’appareil lui-même ou son application dédiée comme HEOS, un logo Qobuz Connect confirme la lecture active.

L’icône Hi-Res sous la jaquette valide que la qualité d’origine est préservée sans recompression ni downsampling.
Le contrôle du volume s’effectue indifféremment depuis l’interface Qobuz, les boutons physiques du smartphone ou de la tablette, ou directement sur l’appareil audio. Cette redondance est confortable.
La lecture continue même si l’application Qobuz est fermée sur l”appareil de contrôle puisque le flux provient directement des serveurs Qobuz vers l’appareil final. C’est logique mais ça méritait d’être précisé.
La liste des partenaires Qobuz Connect est accessible sur le site officiel Qobuz. Les marques historiques du segment HiFi comme Denon, Marantz, NAD, Bluesound ou encore WiiM figurent parmi les premiers compatibles. Les streameurs dédiés et les amplificateurs réseau équipés d’une connectivité Ethernet ou WiFi sont naturellement privilégiés.

Des appareils connectés plus anciens pourraient éventuellement ne pas bénéficier de cette fonction. Dans ce cas, les méthodes traditionnelles comme le Bluetooth, AirPlay ou Google Cast restent disponibles mais avec leurs limitations respectives en termes de qualité audio. La compatibilité s’affiche directement dans l’application lors de la sélection de sortie, ce qui évite les mauvaises surprises.
Qobuz Connect comble un manque réel pour les utilisateurs équipés de matériel HiFi connecté qui souhaitaient profiter pleinement de l’écosystème Qobuz sans passer par des applications tierces. La fonction tient ses promesses techniques avec la préservation de la qualité Hi-Res jusqu’à 192 kHz/24 bits et le mode remote multi-appareils. Le basculement d’un lecteur Connect à un autre reste fluide.
Le principal frein au lancement concerne la compatibilité matérielle encore limitée mais la dynamique semble positive avec l’engagement des constructeurs majeurs. Cette évolution positionne Qobuz au niveau de Spotify Connect et Tidal Connect qui proposent des fonctions similaires depuis plusieurs années. Pour les passionnés attachés au contenu éditorial et à la qualité sonore maximale, c’était une mise à jour très attendue jusqu’à ce printemps 2025. Elle simplifie réellement l’usage quotidien sans compromis technique.
Plus d’infos : Qobuz Connect
The post Qobuz Connect : le multiroom en haute résolution first appeared on Multiroom - La musique connectée dans toute la maison.
C’est la question que vous trouverez le plus fréquemment au sujet de Wiflix sur internet. WiFlix se présente comme un site de streaming donnant accès à de nombreux films et séries, sans inscription. Une part importante des contenus est proposée sans autorisation, ce qui entraîne des risques juridiques et de cybersécurité.
Les internautes qui pratiquent le streaming ou du téléchargement illégal ont un site qu’il préfère en général plus que les autres pour trouver le contenu qu’ils recherchent. Précision importante : lorsqu’un service diffuse des œuvres protégées sans autorisation, son usage reste illégal.
Conformément à la législation en vigueur, le fait de regarder, télécharger ou mettre à disposition des œuvres protégées sans autorisation constitue une violation du droit d’auteur, punie par le Code de la propriété intellectuelle. Cet article est strictement informatif et ne vise en aucun cas à encourager ou faciliter l’accès à des services illégaux.

WiFlix est un site de streaming non officiel, connu pour la taille de son catalogue et sa facilité d’accès. Son nom, qui rappelle celui d’une grande plateforme par abonnement, entretient une certaine confusion.
Le site permet en apparence de visionner gratuitement de nombreux films et séries, sans inscription ni paiement, à travers une interface simple et fluide. Ce mode d’accès doit toutefois interpeller : proposer autant de contenus récents sans licence officielle n’est pas conforme au cadre légal des plateformes de streaming.
Vous souhaitez sécuriser votre connexion Internet et protéger vos données personnelles ?
Attention : l’usage d’un VPN ne rend pas licite l’accès à des contenus protégés ni le contournement de blocages judiciaires. Son utilisation doit rester conforme au droit français et limitée à la protection de votre vie privée et de vos données.
Pour l’internaute qui arrive sur la page d’accueil de Wiflix, c’est vraiment très simple. Le bandeau du haut propose certaines des dernières nouveautés par genre de la plateforme de streaming. Un bandeau déroulant met aussi en avant certains contenus qui sont exclusifs à Wiflix.
Dans la colonne de gauche, il est possible de trier les contenus par catégories : séries, films, animes, demandes ou par genre. Là aussi le choix est riche : documentaire, famille, action, aventure, animation, comédie dramatique ou encore biopic. Vous avez aussi accès au calendrier des séries US ou aux contenus qui arriveront prochainement après être passés au cinéma.
Dans la colonne de droite, les derniers films et séries en streaming qui ont été ajoutés à Wiflix, puis, le top des séries en 2023 et le top des films en 2023. Il s’agit à chaque fois d’un mélange des contenus les plus visionnés et les plus recherchés sur Wiflix au cours des derniers mois.
En cliquant sur un film, on trouve des informations comme la date de sortie, son réalisateur ou encore les acteurs et même un petit résumé. S’affiche alors la langue (VF ou VOSTFR) et l’épisode s’il s’agit d’une série.
Nous sommes donc sur un site qui a toutes les apparences d’un site de streaming comme les autres, sauf que le contenu gratuit est en grande partie proposé ici de façon illégale.
Plusieurs internautes évoquent la gratuité d’accès, la simplicité de l’interface et la diversité apparente du catalogue de WiFlix.
Le site rassemble en effet une grande quantité de films, séries ou documentaires, présentés dans un environnement clair et sans inscription.
Ces caractéristiques expliquent en partie sa popularité, mais elles doivent aussi susciter la vigilance : un tel volume de contenus récents, proposés sans contrepartie financière, indique l’absence d’autorisation des ayants droit.
Certains utilisateurs signalent également la présence de versions en VF ou VOSTFR et peu de publicités visibles — des détails qui rendent le site attractif, mais ne changent rien à son illégalité.
L’interface de WiFlix est jugée sommaire et peu soignée, mais cela n’empêche pas certains internautes de la trouver pratique. Le véritable problème réside ailleurs : le caractère illégal du service et les risques qui en découlent.
De nombreux faux sites imitant WiFlix circulent en ligne. Ils peuvent contenir des malwares, des publicités frauduleuses ou des formulaires piégeant les données personnelles. En outre, aucune garantie n’existe sur la fiabilité ou la sécurité des fichiers diffusés, ni sur la pérennité des adresses du site, souvent bloquées ou déréférencées par les autorités.
Si le site peut proposer gratuitement alors que nous écrivons ces lignes la dernière saison de la série TWD ou encore le dernier film d’action de 007, c’est parce qu’il ne s’agit pas d’une plateforme légale. Si certains contenus sont désormais rentrés dans le domaine public, ce n’est pas le cas de la majorité de l’offre culturelle de Wiflix. Regarder des œuvres protégées via un service non autorisé contrevient au Code de la propriété intellectuelle. Quelques titres anciens peuvent relever du domaine public, mais l’essentiel du catalogue reste protégé.
Comme d’autres sites de streaming non officiels, WiFlix continue de changer régulièrement de nom et d’adresse afin d’échapper aux blocages imposés par les fournisseurs d’accès à Internet à la demande des ayants droit et sous le contrôle de l’ARCOM.
En 2026, plusieurs sources en ligne indiquent que le site aurait changé de nom pour “Flemmix” en citant le domaine flemmix.art.
Il ne s’agit pas d’une plateforme légale, et cette adresse est mentionnée uniquement à titre informatif : elle renvoie vers un service diffusant des œuvres protégées sans autorisation.
De plus, de nombreux clones utilisent le même nom de domaine ou des variantes pour piéger les internautes (malwares, publicités trompeuses, arnaques). Ces répliques peuvent recueillir des données personnelles ou infecter les appareils.
En résumé, le changement d’identité de WiFlix en “Flemmix” n’en modifie pas la nature : le service demeure illégal et risqué.

Avec leurs catalogues fournis et des offres tarifaires devenues compétitives, les grandes plateformes légales restent la meilleure option pour regarder films, séries ou documentaires en toute sécurité (ex. : Netflix, Prime Video, Disney+, OCS).
Certains internautes, malgré les risques, continuent cependant de chercher des alternatives gratuites non officielles. À titre informatif et historique, on peut citer des sites souvent mentionnés dans ce contexte – Wawacity, French Stream, Papystreaming, VOSTfree, VoirAnime – sans pour autant les recommander ni fournir de liens.
Ces services proposent en grande partie du contenu sans l’autorisation des ayants droit : y accéder peut exposer les utilisateurs à poursuites judiciaires, à des arnaques, au vol de données ou à des malwares. En conséquence, nous déconseillons fortement de recourir à ces plateformes et invitons les lecteurs à privilégier des offres légales, sûres et respectueuses du droit d’auteur.
Questions Fréquentes
WiFlix est un site de streaming non officiel qui diffuse de nombreux films, séries et animés sans autorisation des ayants droit.
Son accès gratuit et sans inscription explique sa popularité, mais il s’agit d’un service illégal. Pour connaître les risques juridiques et techniques associés, consultez les explications détaillées dans cet article.
WiFlix fait régulièrement l’objet de blocages et de déréférencements décidés par la justice ou à la demande des ayants droit. L’ARCOM et les fournisseurs d’accès appliquent ces mesures pour limiter la diffusion d’œuvres protégées sans autorisation. L’adresse du site change donc souvent ou devient inaccessible.
Crédit(s) : Téléchargez uniquement des fichiers / films libres de droits afin d'être dans la légalité. Meilleure-Innovation.com ne saurait être tenue responsable de quelque façon que ce soit de l’utilisation résultant de l’exploitation du / des site(s) présenté(s) dans cet article.
Une ancienne version de Decypahrr permet de l’utiliser avec Usenet. Non maintenue, je ne recommande pas de s’en servir pour BitTorrent.
J’ai testé sur une petite machine et ça marche mais ça consomme 100% de mon CPU en cas de transcodage couplé au téléchargement sur Usenet. Mais c’est fonctionnel avec les .nzb compatibles (pas de mot de passe, par d’archive).
À l’époque j’avais Usenet-Drive ou encore nzbDAV sur un serveur plus robuste et ça passait très bien même en avance rapide.
Nous sommes dans le cas d’un montage de .nzb « streamable », il n’y a donc aucun debrideur à ajouter.
Le compose que j’utilise build le Dockerfile puisqu’il n’y a pas d’image de publiée et s’occupe du montage rClone du WebDav, celui-ci n’étant pas inclus dans l’interface.
Il faut au préalable avec sa config rClone, qu’on peut créer à la main dans rclone.conf :
[decypharr-usenet]
type = webdav
url = http://192.168.0.163:2828/webdav/usenet
vendor = other
user = ""
pass = ""
URL : l’IP et le port de la WebUI de Decypharr tel qu’indiqué dans le compose
Ici je n’utilise pas de user:pwd pour l’accès à la WebUI de Decypharr. Si vous voulez le faire, il faut y mettre un pwd chiffré :
rclone obscure mon-mot-de-passe
Et donc mon compose
services:
decypharr-usenet:
image: decypharr:usenet
container_name: decypharr-usenet
build:
context: https://github.com/sirrobot01/decypharr.git#usenet
dockerfile: Dockerfile
restart: always
cap_add:
- SYS_ADMIN
security_opt:
- apparmor:unconfined
ports:
- 2828:8282
volumes:
- /mnt/decypharr-usenet:/mnt/decypharr-usenet:rshared
- /home/aerya/docker/decypharr-usenet/configs/:/app
environment:
- PUID=1000
- PGID=1000
- TZ=Europe/Paris
devices:
- /dev/fuse:/dev/fuse:rwm
rclone-mount:
image: ghcr.io/rclone/rclone:latest
container_name: decypharr-usenet-rclone
depends_on:
- decypharr-usenet
devices:
- /dev/fuse
cap_add:
- SYS_ADMIN
security_opt:
- apparmor=unconfined
environment:
- PUID=1000
- PGID=1000
- TZ=Europe/Paris
volumes:
- /home/aerya/docker/decypharr-usenet/config/rclone:/config/rclone
- /mnt/decypharr-usenet:/mnt/decypharr-usenet:rshared
- /mnt/:/mnt/
ports:
- 5575:5575
restart: always
command:
- mount
- "decypharr-usenet:"
- /mnt/decypharr-usenet
- --config=/config/rclone/rclone.conf
- --log-file=/config/rclone/rclone.log
- --async-read=true
- --allow-non-empty
- --no-modtime
- --allow-other
- --rc
- --rc-no-auth
- --rc-addr=0.0.0.0:5575
- --cache-dir=/mnt/Data/rCloneCache
- --vfs-cache-mode=full
- --vfs-cache-max-age=1h
- --vfs-cache-max-size=50G
- --dir-cache-time=5m
- --vfs-cache-poll-interval=1m
- --vfs-read-chunk-size=128m
- --vfs-read-chunk-size-limit=128m
- --vfs-read-ahead=256k
- --buffer-size=10m
- --umask=002
networks: {}
Je pense que les paramètres de montage de rClone peuvent s’optimiser. Pour l’instant je ne fais pas plus de tests.
La configuration de Decypharr est simple : ajouter un indexeur Usenet et les chemins de téléchargement (le WebDAV)



Une fois Decypharr configuré et le tout relancé, j’ai bien mon montage
root@StreamBox:/mnt# df -H
Filesystem Size Used Avail Use% Mounted on
tmpfs 824M 4.3M 819M 1% /run
/dev/sdb2 251G 183G 56G 77% /
tmpfs 4.2G 0 4.2G 0% /dev/shm
tmpfs 5.3M 8.2k 5.3M 1% /run/lock
/dev/sda1 472G 108G 341G 25% /mnt/Data
tmpfs 824M 115k 823M 1% /run/user/1000
decypharr-alldebrid 1.2P 0 1.2P 0% /mnt/decypharr/alldebrid
decypharr-usenet: 1.2P 0 1.2P 0% /mnt/decypharr-usenet
Avec les contenus de tests
root@StreamBox:/mnt# tree decypharr-usenet/
decypharr-usenet/
├── __all__
│ ├── 28.Years.Later.2025.MULTi.VFQ.Hybrid.2160p.UHD.BluRay.REMUX.CUSTOM.DV.HDR10Plus.HEVC.TrueHD.7.1.Atmos-ONLY
│ │ └── bd7925555a625f9db23d7ddf2ae4cfe64fc8c250d5d308.mkv
│ ├── Barbie.2023.MULTi.VF2.HDR.DV.2160p.WEB.x265-FW
│ │ └── daec752aec35c12cca5178469508afb58b7dbebfb93ef6e139cf.mkv
│ ├── Demolition.2015.MULTi.TRUEFRENCH.1080p.BluRay.REMUX.AVC.AC3.DTS.HDMA.5.1-PATOMiEL
│ │ └── lHWf3M0BMGkf.mkv
│ ├── Final.Destination.Bloodlines.2025.MULTi.TRUEFRENCH.1080p.BluRay.x264-Ulysse
│ │ └── ee3d99f582465188bdb26588adcd67846f9e410d2a128fc072b9596f0b035e.mkv
│ ├── Superman.2025.MULTi.VFQ.2160p.Bluray.REMUX.DV.HDR10.HEVC-BDHD
│ │ └── 6641c6843c54ea19333837ac52c889d991363f2303.mkv
│ ├── The.Electric.State.2025.MULTi.HDR.2160p.WEB.H265-LOST
│ │ └── 32f2be574e0ef3edaf3e547771d04a003129.mkv
│ └── V.H.S.Viral.2014.MULTi.1080p.WEB.H264-SUPPLY
│ └── 5c27f2c7ca6d9f3d26a749c23a43f0e6cd0470b9fd87.mkv
├── __bad__
└── version.txt
10 directories, 8 files
On peut d’ailleurs, comme pour la version BitTorrent, parcourir le WebDAV depuis Decypharr

Le tout est accessible depuis Jellyfin. Et on peut configurer les *arrs avec ce WebDAV comme expliqué dans mon tutoriel sur Decypahrr « normal ».
Pour ce test j’y suis allé à l’arrache et ai monté directement /mnt/decyphrarr-usenet en médiathèque sous Jellyfin

Sans transcodage, donc qu’avec le téléchargement Usenet, ça passe bien (Jellyfin sous LibreWolf).


En revanche avec un 2160p en transcodage mon serveur ne fait pas le poids


Tout ça pour dire que cette mouture de Decypharr est plus un PoC, certes fonctionnel, qu’un acteur majeur et durable du segment du streaming de .nzbs.
![]()
Il y a quelque temps on m’a demandé si je connaissais un agrégateur et lecteur de vidéos auto-hébergé. Après avoir parlé des classiques Plex, Emby, Jellyfin, Kodi, j’ai compris que c’était comme prendre un tank pour aller chercher le pain… vu qu’il s’agissait d’avoir une interface de lecture de vidéos X.
Le fait est que je n’ai rien trouvé de probant, simple, assez récent, puis ça m’a saoulé. J’ai donc créé MiniVid, présenté ici et dont le code est publié sur GitHub !
Bien évidemment, ça s’adapte parfaitement à d’autres vidéos comme des clips, documentaires, téléchargements YouTube, Twitch etc.
MàJ du 05.09.25 : j’ai publié le Docker sur GitHub, y’a plus à build localement, vous pouvez utiliser ghcr.io/aerya/minivid:latest
MàJ du 08.09.25 : j’ai ajouté un script Windows-MiniVid.cmd
– Il installera si nécessaire Docker Desktop sur la machine,





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Les fichiers non compatibles avec Firefox (.mkv, .avi, .flv, .m2ts) sont automatiquement basculés en remux/transcodage à la volée avec ffmpeg si activé
🖼 Miniatures automatiques
Générées avec ffmpeg
Capture par défaut à 5 secondes (pour éviter logos/intro)
Ajustable via variables (MINI_THUMB_OFFSET, MINI_THUMB_MAX)
📱 Interface responsive
Desktop, tablette et mobile
🌙 Mode clair / sombre
Bascule instantanée
🛠 Page Maintenance
Rescan complet de la bibliothèque
Purge des miniatures
Journal d’événements en direct (logs des actions)
⏱ Scan automatique
Toutes les heures par défaut
Intervalle configurable via MINI_SCAN_INTERVAL
🔐 Authentification optionnelle
Mode public ou mono-utilisateur avec identifiant/mot de passe
⚙ Configuration simple
Tout se règle via variables d’environnement dans votre docker-compose.yml
| Variable | Valeur par défaut | Description |
|---|---|---|
| MEDIA_DIRS | (vide) | Liste des dossiers vidéos (séparés par ` |
| MEDIA_NAMES | Dossier 1, Dossier 2… | Noms affichés pour chaque dossier (même ordre que MEDIA_DIRS) |
| MINI_ALLOWED_EXT | .mp4,.webm,.mkv,.avi,.flv,.m2ts | Extensions autorisées |
| MINI_BANNED_TAGS | (vide) | Liste de mots à ignorer lors de la génération de tags (and,the,source,…) |
| DATA_DIR | /data | Dossier de stockage interne (état, favoris, prefs) |
| THUMB_DIR | /cache/thumbs | Dossier cache des miniatures |
| MINI_USER | (vide) | Identifiant de connexion (optionnel) |
| MINI_PASS | (vide) | Mot de passe de connexion (optionnel) |
| SECRET_KEY | (aléatoire) | Clé de session Flask (authentification) |
| MINI_PLAYBACK | direct | Mode lecture : direct, auto, remux |
| MINI_TRANSCODE | 0 | Autoriser le transcodage H.264/AAC (1 = oui, 0 = non) |
| MINI_FIREFOX_MKV_FALLBACK | 1 | Force le remux des .mkv dans Firefox |
| MINI_AUTOSCAN | 1 | Activer le rescan automatique (1 = oui) |
| MINI_SCAN_INTERVAL | 3600 | Intervalle entre scans auto (en secondes) |
| MINI_THUMB_OFFSET | 5 | Seconde du screenshot miniature |
| MINI_THUMB_MAX | 30 | Offset max (si vidéo longue) |
| MINI_FFPROBE_TIMEOUT | 10 | Timeout en secondes pour ffprobe/ffmpeg |
| API_READ_KEY | (vide) | Clé API (optionnelle) pour accès en lecture seule |
Pour l’installation et la configuration, reportez-vous au dépôt GitHub.
Exemple de docker-compose.yml
services:
minivid:
image: ghcr.io/aerya/minivid:latest
container_name: minivid
restart: always
environment:
TZ: Europe/Paris
MEDIA_DIRS: /videos1|/videos2|/videos3|/videos4|/videos5
MEDIA_NAMES: ruTorrent|MeTube|Docs|Concerts|Tests formats vidéo
DATA_DIR: /data
THUMB_DIR: /cache/thumbs
MINI_ALLOWED_EXT: .mp4,.webm,.mkv,.avi,.flv,.m2ts
MINI_PLAYBACK Mode de lecture : auto
MINI_TRANSCODE: 1
MINI_FIREFOX_MKV_FALLBACK: 1
MINI_THUMB_OFFSET: 5
MINI_THUMB_MAX: 30
MINI_AUTOSCAN: 1
# Auth (prises du .env ; si vide => pas d'auth)
MINI_USER: ${MINI_USER}
MINI_PASS: ${MINI_PASS}
SECRET_KEY: 032cb57bd9a0ed97c62a46518aaa3cf2ka9d256da92e17e75e75d282ad5cda87
# Liste noire tags (les mots de moins de 3 lettres sont automatiquement bannis)
MINI_BANNED_TAGS: >
and,the,source,video,videos,vid,vids,film,movie,part,
les,une,des,ils,elles,sur,sous,dans,par,pour,sans,avec,chez,
cet,cette,ces,mon,mes,ton,tes,ses,notre,nos,votre,vos,leur,leurs,
qui,que,quoi,dont,quand,comme,
your,they,for,with,without,into,onto,about,this,that,these,those,
here,there,then,than,are,was,being,been,have,had,just,only,
over,under,very,more,most,less,were,com,net
volumes:
- /mnt/user/rutorrent-direct:/videos1:ro
- /mnt/user/MeTube:/videos2:ro
- /mnt/user/TEST/Docs:/videos3:ro
- /mnt/user/TEST/Concerts:/videos4:ro
- /mnt/user/TEST/Formats:/videos5:ro
- /mnt/user/appdata/MiniVid/data:/data
- /mnt/user/appdata/MiniVid/cache:/cache
- /etc/localtime:/etc/localtime:ro
- /etc/timezone:/etc/timezone:ro
ports:
- "8080:8080"
# Scan toutes les INTERVAL secondes
minivid-scheduler:
image: curlimages/curl:8.10.1
container_name: minivid-scheduler
depends_on:
- minivid
restart: always
environment:
APP_URL: ${APP_URL}
MINI_USER: ${MINI_USER}
MINI_PASS: ${MINI_PASS}
INTERVAL: ${INTERVAL}
command: >
sh -c '
set -eu;
for i in $(seq 1 60); do curl -fsS "$APP_URL/maintenance" >/dev/null 2>&1 && break || sleep 2; done
while :; do
if [ -n "$MINI_USER" ] && [ -n "$MINI_PASS" ]; then
# login (remember=on)
curl -sS -c /tmp/c.jar -X POST "$APP_URL/login" \
-d "username=$MINI_USER" -d "password=$MINI_PASS" -d "remember=on" -o /dev/null || true
if curl -sS -b /tmp/c.jar "$APP_URL/api/maintenance/progress" | grep -qi "\"running\"\\s*:\\s*true"; then
sleep 120
else
curl -m 5 -sS -b /tmp/c.jar -X POST "$APP_URL/api/maintenance/rescan" -o /dev/null || true
fi
else
curl -m 5 -sS -X POST "$APP_URL/api/maintenance/rescan" -o /dev/null || true
fi
sleep "$INTERVAL"
done
'
Exemple de .env
# URL interne du service
APP_URL=http://minivid:8080
# Auth (laisser vide pour désactiver l'auth)
MINI_USER=admin
MINI_PASS=admin
# Fréquence en secondes (3600 = 1h)
INTERVAL=3600
L’indexation des fichiers se fait à la volée au 1er lancement, plus ou moins rapidement selon la quantité de vidéos et le CPU. Le transcodage sous Firefox/LibreWolf peut faire souffrir le CPU sur une petite machine, je ne l’ai pas optimisé vu qu’il est plus rapide de passer par un autre navigateur.
Aucun appel externe, tout est 100% local. Fonctionne en http://IP:port comme en reverse proxy.








![]()
Je continue mon tour d’horizon des solutions de streaming à la carte, légales ou non selon les pays, et qui permet de se créer et maintenir une bibliothèque multimédia sans stockage local.
Je n’aborderai pas publiquement les solutions de streaming depuis des .nzb directement.
Sur le même principe que Stremio, Vortex, ou RDT-Client/Zurg, ou encore DebridMediaManager, on peut utiliser Decypharr pour simuler un client BitTorrent (qBittorrent) et streaming le contenu de .torrent depuis des débrideurs, dont TorBox.
Je vais détailler ici l’installation manuelle de Decypharr, Prowlarr et Radarr/Sonarr/Plex mais tout est notamment inclus dans le script SSDv2 (avec une grosse et belle nouveauté à venir).
J’en profite pour remercier Laster13 et Teal-C pour leurs réponses à mes questions.
La dernière mouture de Decypharr embarque rClone et sa configuration sera automatisée. Mes tests sont réalisés avec Prowlarr et des indexeurs FR publics dont YGG via « api.eu », le débrideur AllDebrid ; et je ne « tape » que dans le contenu en cache chez AD (donc aucun téléchargement).
Verdict : RàS pour les films, quelques saisons de séries manquantes uniquement dans le cache, OK avec le téléchargement.
Le plus important est de bien comprendre que si on demande aux *arrs d’organiser les bibliothèques dans /mnt/Bibliothèques, ils ne vont y mettre que des symlinks vers le montage rClone d’AllDebrid (/mnt/decypharr).
Les *arrs, pour traiter les fichiers, tout comme Plex (ou autre) pour leur lecture, doivent avoir accès à ce montage rClone.
C’est pourquoi il est impératif de monter ce dossier en volume pour chaque Docker devant y avoir accès.
Arborescence du test :
aerya@StreamBox:/$ tree -L 2 /mnt/
/mnt/
├── Bibliothèques
│ ├── Films
│ └── Séries
├── Data
│ ├── lost+found
│ ├── quotaless
│ └── rCloneCache
└── decypharr
├── alldebrid
└── qbit
├── radarr
└── sonarr
Bibliothèques : dossier racine pour les *arrs
Data/rCloneCache : j’avais déjà le dossier pour autre chose, j’utilise le même
decypharr/alldebrid : montage de mon compte AD
decypharr/qbit : dossier de téléchargement (simulé) des fichiers. Les sous-dossiers radarr/sonarr seront ajoutés automatiquement lors de la configuration de Decypharr (tags)
Il faut installer et lancer Decypharr avant le reste vu que tout dépend ensuite du montage du débrideur et des symlinks. Idem s’il faut relancer le Docker Decypharr, il faut relancer les autres ensuite.
services:
decypharr:
image: cy01/blackhole:latest
container_name: decypharr
restart: always
cap_add:
- SYS_ADMIN
security_opt:
- apparmor:unconfined
ports:
- 8282:8282
volumes:
- /mnt:/mnt:rshared
- /mnt/decypharr/qbit:/mnt/decypharr/qbit
- /home/aerya/docker/decypharr/configs/:/app
environment:
- TZ=Europe/Paris
- PUID=0
- PGID=0
devices:
- /dev/fuse:/dev/fuse:rwm
labels:
- com.centurylinklabs.watchtower.enable=true
/mnt/decypharr/qbit devant être commun aux *arrs et Plex, on y montera /mnt:/mnt dans chaque ainsi que /mnt/decypharr/qbit:/mnt/decypharr/qbit dans les *arrs qui sauront directement où aller chercher les fichiers à traiter.
La configuration n’est pas vraiment expliquée dans la doc, la mienne n’est peut-être pas optimale mais fonctionne.
Je n’ai rien modifié dans l’onglet général. J’ai testé les notifications Discord (attention on voit la passkey des trackers utilisés) mais y’a vraiment pas d’intérêt si on ne fait qu’utilise le cache du débrideur (pas de téléchargement).

Pour la partie débrideur, on fait notre choix, on colle une clé API (ou plusieurs) et j’ai configuré le montage dans
/mnt/decypharr/alldebrid/__all__
On peut ajouter plusieurs débrideurs. On pourra les attribuer à un *arr lié à Decypharr et même les sélectionner lors de l’ajout manuel d’un .torrent
J’utilise le WebDav et je NE COCHE PAS la case Download Uncached pour qu’il ne télécharge aucun fichier (sur AD) mais n’utilise que son cache.
Je fais ça parce que je voulais tester le cache d’AD et ne voulais pas télécharger des fichiers sans les partager. On peut tout à fait faire les 2 mais attention, il n’y aura pas de seed (donc ratio 0). A ne pas faire chez les Tier 1 sous peine de voir son compte banni !
Certains ont créé des scripts qui captent les .torrent utilisés pour les mettre en seed depuis un client local ou sur un serveur. Dans ce cas, Decypharr est utilisable sans crainte sur les trackers privés.

Configuration du client qBittorrent émulé. Je met le chemin qui correspond au volume local dont je parlais au début
/mnt/decypharr/qbit

On peut ajouter les *arrs soit depuis Decypharr soit depuis les *arrs eux-mêmes. Je n’ai qu’AD en débrideur j’ai donc laissé la sélection auto mais on peut choisir.
Par exemple Radarr sur AD et Sonarr sur RD ou Sonarr4K sur TB etc. Selon les goût de chacun. Ce qui est certain, c’est que le cache de contenu MULTi/FRENCH est évidemment plus important sur AD et RD que sur TB, principalement utilisé par les anglophones pour Stremio.

Le Repair est le contrôle et la réparation des symlinks. Qui peuvent être cassés si le contenu lié est effacé du débrideur. Dans ce cas, selon la config, ça peut soit rechercher sur le débrideur (si le fichier a été renommé, vu que ça fonctionne avec le hash et non le nom) soit ça ira chercher un autre .torrent via les *arrs.
Pour l’instant je laisse l’option par défaut à savoir « per torrent » mais il est peut-être préférable d’utiliser « per file ». Dans le cas d’un .torrent de saison complètement, que ça ne recherche que l’épisode manquant (du cache) plutôt que de tout relancer.
Je l’ai mis en autotmatique, toutes les 24h.

Et enfin la partie rClone. Le monte globalement dans /mnt/decypharr et souhaite utiliser un cache (100Go) dans un dossier (et disque) qui me sert déjà à ça : /mnt/Data/rCloneCache
On peut sans doute améliorer cette configuration mais Plex lit un fichier de 94Go sans broncher…

Avec le mode de téléchargement activé, voici le rendu. PausedUP signifie que le .torrent est complété (et de fait plus en seed).

Je ne montre que l’exemple de configuration de Radarr. Pour Sonarr c’est la même logique. Chez moi c’est derrière un VPN pour des interrogations de sources hors Prowlarr et NZBHydra, il n’y a donc pas de port de publié.
Je retire tous les volumes par défaut pour ne monter que /mnt/decypharr/qbit:/mnt/decypharr/qbit et /mnt:/mnt
services:
radarr:
container_name: radarr
restart: always
network_mode: container:gluetun-mullvad
environment:
- TZ=Europe/Paris
- PUID=0
- PGID=0
volumes:
- /home/aerya/docker/radarr:/config
- /mnt/decypharr/qbit:/mnt/decypharr/qbit
- /mnt:/mnt
labels:
- com.centurylinklabs.watchtower.enable=true
image: linuxserver/radarr:nightly
Configuration du dossier racine : /mnt/Bibliothèques/Films

Configuration du client de téléchargement si on n’a pas ajouté Radarr depuis Decypharr. Il faut sélectionner qBittorrent

Et dans l’adresse il faut mettre l’URL (ou l’IP) de Decypharr et le port (et SSL si vous utilisez une URL et un reverse proxy).
Le nom d’utilisateur et le mot de passe sont l’URL de Radarr et sa clé API.
La catégorie : radarr (et donc sonarr pour Sonarr ofc!)
Ne surtout pas cocher la case Sequential Order (sinon ça DL localement)

Et comme le même chemin/volume est monté dans chaque Docker, il n’y a aucun Remote Path Mapping à mettre

Lors de l’ajout d’un film, la complétion est quasi instantanée pour peu que le fichier cherché soit déjà dans le cache d’AllDebrid. Si vous activez le téléchargement des fichiers non encore en cache, ça peut prendre quelques minutes.

En regardant de plus près, on voit bien que c’est un symlink vers le cache d’AllDebrid
aerya@StreamBox:/mnt/Bibliothèques/Films$ ls -l Alien\ -\ Romulus\ \(2024\)/
total 4
lrwxrwxrwx 1 root root 208 Aug 25 18:55 Alien.Romulus.2024.MULTi.VFF.2160p.UHD.BluRay.REMUX.DV.HDR.HEVC.TrueHD.7.1.Atmos-ONLY.mkv -> /mnt/decypharr/alldebrid/__all__/Alien.Romulus.2024.MULTi.VFF.2160p.UHD.BluRay.REMUX.DV.HDR.HEVC.TrueHD.7.1.Atmos-ONLY/Alien.Romulus.2024.MULTi.VFF.2160p.UHD.BluRay.REMUX.DV.HDR.HEVC.TrueHD.7.1.Atmos-ONLY.mkv
ncdu 1.19 ~ Use the arrow keys to navigate, press ? for help
--- /mnt/Bibliothèques/Films/Alien - Romulus (2024)- ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
@ 4.0 KiB [###################################################] Alien.Romulus.2024.MULTi.VFF.2160p.UHD.BluRay.REMUX.DV.HDR.HEVC.TrueHD.7.1.Atmos-ONLY.mkv
Plus globalement, tous les fichiers sont bien chez AllDebrid, monté via WebDav/rClone et je n’ai localement que des symlinks qui ne prennent aucune place.
En théorie, on pourrait se faire cette installation sur une Carte MicroSD de quelques Go ![]()
ncdu 1.19 ~ Use the arrow keys to navigate, press ? for help
--- /mnt ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
15.9 TiB [###################################################] /decypharr
4.0 MiB [ ] /Bibliothèques
Pour terminer, la configuration de Plex. Toujours avec /mnt:/mnt de monté pour garantir l’accès aux symlinks.
services:
pms-docker:
container_name: plex
restart: always
ports:
- 32400:32400/tcp
- 33401:33401/tcp
- 3005:3005/tcp
- 8324:8324/tcp
- 32469:32469/tcp
- 1900:1900/udp
- 32410:32410/udp
- 32412:32412/udp
- 32413:32413/udp
- 32414:32414/udp
environment:
- PLEX_UID=0
- PLEX_GID=0
- TZ=Europe/Paris
- PLEX_CLAIM=claim-xxx
- ADVERTISE_IP=http://192.168.0.163:32400/
hostname: plex.xxx.xxx
volumes:
- /home/aerya/docker/plex:/config
- /mnt:/mnt
- type: tmpfs
target: /transcode
tmpfs:
size: 4g
labels:
- com.centurylinklabs.watchtower.enable=true
image: plexinc/pms-docker:latest


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