4 séries à voir après Rêve de glace sur Netflix
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Vous avez déjà englouti tout ce teen drama sur le patinage artistique, disponible depuis le 22 janvier 2026 sur Netflix ? Pas de panique : voici 4 séries comme Rêve de glace à découvrir en streaming.
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Heated Rivalry, l'une des séries les plus regardées de 2025 aux États-Unis, restait introuvable en France. Un gros problème qui va enfin être corrigé, puisque cette romance gay s'apprête à débarquer sur nos écrans.
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La programmation de la série dérivée de Game of Thrones va être chamboulée cette semaine. Il s'agit d'une bonne nouvelle pour les fans, puisque l'épisode 4 de A Knight of the Seven Kingdoms sera exceptionnellement disponible quelques jours plus tôt.
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Seulement un mois après le grand final de Stranger Things, le 1er janvier 2026, Netflix prévoit déjà la suite avec une toute première série dérivée, nommée Tales from '85. L'occasion de retrouver nos personnages préférés, sous une version animée cette fois.
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Le film d'animation de Netflix n'a toujours pas fini de nous éblouir. Kpop Demon Hunters continue ainsi sur sa lancée, avec de nouveaux trophées historiques à son actif.
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La dernière série de Marvel s'amuse à plonger dans les coulisses d'Hollywood, en mettant les super-héros au second plan. Si vous avez déjà englouti les 8 épisodes de Wonder Man, pas de panique : voici 6 séries similaires à dévorer en streaming.
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Alors que Sophie et Benedict sont au cœur de toutes les attentions, dans la saison 4 de La Chronique des Bridgerton, voici 5 séries similaires, idéales pour patienter jusqu’à la sortie de la partie 2, prévue pour le 26 février 2026 sur Netflix.
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Wonder Man, la toute nouvelle série Marvel, met en scène un personnage plutôt important du MCU malencontreusement tombé dans les limbes : Trevor Slattery, plus connu sous le nom du Mandarin. Si vous aviez tout oublié de son existence (on vous comprend) et que vous avez besoin d'une piqûre de rappel, pas de panique : suivez le guide.
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La saison 4 de Bridgerton, mise en ligne le 29 janvier 2026, modernise à sa façon le mythe de Cendrillon, avec l'histoire d'amour enflammée entre Benedict et la mystérieuse Sophie. Et l'actrice Yerin Ha a véritablement vécu un conte de fées, le temps d'une seconde.
Le traceur GPS Weenect XS pour chats promet de suivre à la trace les escapades de nos félins, tout en rassurant leurs humains inquiets. Entre origine française mise en avant, application plutôt bien pensée et autonomie plus variable que prévu, ce test longue durée dresse un tableau nuancé de ce collier connecté.

L’emballage du collier GPS pour chat Weenect XS annonce la couleur, ou plutôt les couleurs : bleu, blanc, rouge. La marque n’hésite pas à affirmer son implantation française, vraisemblablement gage de qualité dans l’esprit de certains consommateurs lassés par les produits exotiques, moins onéreux certes, mais parfois de piètre qualité. Précisions cependant, que la terminologie « implantation française » ne garantit pas nécessairement nécessairement “fabriqué en France”.
Autre information importante, de nature à rassurer le client, la mention « garantie à vie » figure également sur la boîte en carton. Weenect précise cependant que cette garantie couvre les défauts de fabrication et l’usure naturelle, mais pas la perte du traceur ni la mauvaise utilisation, et qu’elle est en pratique liée au maintien d’un abonnement actif. Malgré tout, l’ensemble demeure un peu tristounet. Pour un produit dont les tarifs se situent autour de 50 € (avec de bonnes affaires autour de 30–45 € en promotion), la marque aurait pu proposer un poil mieux. Mais l’essentiel est ailleurs.

Ce n’est guère mieux lorsqu’on déballe le dispositif. Tout y est, mais c’est un peu triste et sans saveur. Cela dit, rien ne manque : un collier élastique, une coque en silicone faisant office de réceptacle pour la balise GPS, la balise elle-même et un cordon de chargement magnétique. Cet ensemble souple (collier + coque) permet d’insérer facilement la balise tout en offrant un confort correct aux chats. Le traceur GPS est disponible en « Black » ou « White » Edition.



La dernière partie de ce dispositif se trouve en ligne. Il s’agit de l’application mobile téléchargeable sur Android ou iOS , véritable interface entre vous et votre ou vos chats. Pour le présent test, nous en avons équipé deux chats (“Twin” et “Peaks”) sur une période de plus de trois semaines.

Une fois l’appli chargée sur votre smartphone, vous pouvez mettre en charge la balise. Le cordon prévu à cet effet est tout aussi réjouissant qu’agaçant. En effet, pourquoi ne pas avoir choisi une connectique USB‑C classique et commune à la majorité des objets connectés que nous utilisons quotidiennement ? Même Apple a cédé sur ce point ! Dans le même temps, la petite broche aimantée est bien pratique et de taille très réduite. Ce câble magnétique propriétaire oblige donc à conserver un cordon dédié. Pas idéal en voyage, certes, mais tout de même bien conçu car ce choix volontaire garantit une étanchéité totale et donc une sécurité optimale.
Avant de lâcher vos compagnons dans les rues, les jardins, les toits ou les champs, il faut les équiper. On passe tout d’abord le réceptacle de la balise dans le mince collier gris, puis l’ensemble est accroché aisément autour des matous qui ne manifestent aucune gêne et encore moins de rejet. Le poids et les dimensions sont très réduits :
La première charge des balises via un ordinateur dure à peu près trois heures. Lorsque le voyant passe du rouge au vert avec son bip caractéristique, tout est prêt pour la première connexion avec l’interface de l’application Weenect préalablement téléchargée. Le traceur est donné pour une étanchéité IP68 (immersion jusqu’à 1 mètre pendant 30 à 60 minutes selon les fiches) par le constructeur. Il s’agit là un point important pour un collier destiné à des chats qui affrontent pluie, flaques et végétation humide.
Cette première connexion peut prendre jusqu’à dix minutes, et il est également possible de la retenter une ou deux fois, mais cela finit toujours par marcher. Tout devient plus simple une fois ces premières étapes passées.
En jouant sur l’élasticité du réceptacle, on loge la balise facilement. Le tout donne une impression de solidité et de bonne conception. Lorsque le chat miaule pour sortir de la maison, vous voilà plus tranquille puisqu’il est désormais tracé. La précision est de plus ou moins cinq mètres, ce qui signifie que, si votre compagnon se tient devant la porte, il est fort possible que l’écran de contrôle de l’appli ne parvienne pas à distinguer l’extérieur et l’intérieur. Cette marge implique qu’un chat situé sur le pas de la porte peut parfois apparaître “au voisinage” plutôt que précisément à l’intérieur ou à l’extérieur, surtout en zone dense. Mais dès que le félin domestique se met en route, alors, la magie opère. Il est cependant notable que la marque travaille actuellement au développement d’un appareil combinant GPS et Bluetooth, ce qui permettra à l’avenir un tracking très précis à courte distance.
C’est assez ludique car, en fin de compte, nous ne savons rien des trajets diurnes et nocturnes de ces êtres secrets. Vous constaterez ainsi quelle est l’amplitude du territoire arpenté, les points de fixation réguliers (qui correspondent vraisemblablement aux gamelles que les voisins laissent dehors pour leurs propres animaux de compagnie).
Tout est intuitif et ne demande pas d’adaptation particulière. Il n’est cependant pas rare, les premiers temps, de voir l’animal revenir sans collier. « Pas grave », pourrait-on penser, puisqu’il est théoriquement impossible de perdre réellement une balise GPS. Eh bien oui et non.
Si tout a été prévu pour que vous puissiez la retrouver sans difficulté, il n’en demeure pas moins que ce n’est pas toujours évident. En suivant le signal, on se retrouve à coup sûr devant la balise mais, rappelez-vous, la précision est de plus ou moins cinq mètres et elle ne tient pas compte du relief. En pratique, c’est dans ces cinq mètres que réside toute la difficulté, car ils peuvent prendre la forme d’un tas de ronces ou de buissons inextricables. Une aiguille dans une botte de foin, en somme.
Il est également possible que le chat ait perdu collier et balise en hauteur, sur un toit par exemple. Ces situations donnent lieu à des moments cocasses, par exemple lorsque vous actionnez la sonnerie de la balise via l’app sans pouvoir localiser l’ensemble, alors que, manifestement, le son et l’image vous indiquent que vous êtes pile dessus. Pensez donc à lever les yeux. Reconnaissons tout de même que Weenect à quand même tout prévu et connaît bien les manies de nos petits êtres chers qui affectionnent les lieux sombres et la nuit. Les fonctions “signal” sont d’ailleurs assez complètes, avec une sonnerie, un vibreur et une lampe/LED intégrée au traceur, que l’on peut activer à distance lorsque l’animal est censé se trouver dans un périmètre restreint. Un détail ? Pas forcément ! Celles et ceux qui ont longuement cherché minette au cours d’une nuit pluvieuse comprennent de quoi nous parlons.
Reste la question de savoir pourquoi et comment les animaux peuvent perdre régulièrement les colliers porteurs du matériel.
Il faut savoir que le collier n’est pas pré‑percé : c’est à vous de l’ajuster aux mensurations du chat, puis de forcer avec l’aiguillon de la fermeture type ceinture pour perforer le collier où vous le désirez. Les premiers temps, la crainte d’étranglement est présente et, naturellement, on a tendance à éviter les colliers trop serrés. C’est une erreur, car en étant plus ferme, votre chat ne sera pas pour autant dérangé par le dispositif, sans quoi il vous manifesterait immédiatement son inconfort. En pratique, ils oublient d’être porteurs de la balise en quelques secondes. Il reste préférable d’appliquer la règle qui veut qu’on puisse passer deux doigts entre le cou de l’animal et le collier. Ce jeu permanent entre protection du chat et risque accru de voir le collier se détacher est un paramètre à intégrer avant l’achat. Ce désagrément devient toutefois un point fort si l’animal se retrouve malencontreusement en risque de strangulation. Dans ce cas, nul doute que l’aspect sécurité prime sur l’aspect pratique.

Sans l’application Weenect, tout est dépeuplé. Vous êtes aveugle et sourd aux voyages de vos chats. D’emblée, on peut affirmer que celle-ci est très ergonomique, facile, et ne s’encombre pas d’informations inutiles. Cette clarté donne un sentiment de sécurité inhérent à tous les systèmes d’informations bien conçus.
Insistons cependant : pour faire fonctionner le traceur lui‑même, il est nécessaire de souscrire un abonnement cellulaire Weenect, la carte SIM étant intégrée au boîtier et la transmission des positions passant par les serveurs de la marque. En parallèle, Weenect propose un pack Premium optionnel, facturé environ 2,99 €/mois, qui ajoute des fonctions de confort (Superlive prolongé, sonnerie/vibreur et lampe torche renforcés, cartes HD, pack SMS, etc.), mais qui n’est pas indispensable au fonctionnement de base.
On a donc accès à la géolocalisation en temps réel, avec un intervalle ajustable de 30 secondes à 60 minutes selon les réglages et les besoins d’autonomie, mais aussi à un historique et un suivi d’activité sur 30 jours inclus dans l’abonnement. Le « Superlive » permet de tracker en temps réel, ce qui est assez amusant et utile dans le cas où le chat vous échappe par mégarde et qu’il faut le rattraper illico avant de partir au travail. Ce mode Superlive est limité à 2 minutes en version standard et peut être étendu jusqu’à 30 minutes via le pack Premium payant.Cette possibilité peut être étendue à 30 minutes maximum avec abonnement. Weenect pousse le détail jusqu’aux rapports d’activité. A ce jour, Weenect est le seul acteur du marché à proposer un live-tracking à la seconde (1-sec tracking). Dans des situations délicates, cette fonction peut être importante, voire vitale.
Comme nous l’avons vu, il est possible de faire sonner la balise GPS lorsque vous êtes à proximité du chat afin de le localiser précisément. Le temps de sonnerie est compris jusqu’à 10 secondes dans la formule de base, et peut monter à 30 secondes avec le pack Premium

Grâce à ces fonctions, vous pourrez donc évaluer l’étendue et la fréquence des balades de vos chats, et c’est souvent étonnant. Les plus anxieux peuvent aussi compter sur un système de balisage virtuel. Si le chat outrepasse le périmètre prédéfini, alors une alerte est envoyée par notification push et par e‑mail (incluses dans l’abonnement), avec la possibilité d’ajouter un envoi par SMS via un pack spécifique qui crédite un quota mensuel de SMS. Les données de base sont affichées en haut de l’écran, à savoir : distance parcourue, vitesse moyenne, vitesse maximum.
Pour plus de précisions, signalons que les fonctions telles que sonnerie, vibration ou live-tracking sont certes limitées dans leur durée, mais qu’elles peuvent être réactivées un nombre illimité de fois.
Dans la version standard, la carte sur laquelle évoluent vos amis à quatre pattes peut être affichée en format plan ou satellite. Les cartes Premium (avec abonnement) proposent la même chose mais en HD, agrémentée des reliefs pour la version plan et des chemins et sentiers pour la version satellite.

Weenect justifie le recours aux abonnements par la nécessité de redistribuer une part aux opérateurs téléphoniques du monde entier à qui il « emprunte » le réseau. Concrètement, la balise contient une carte SIM active dans 37 pays selon le site du producteur. Renseignements pris, il est possible à ce jour de tracker son chat dans 150 pays. C’est une performance notable.
De la même façon, Weenect met à disposition une fonction plutôt utile, avec laquelle on peut tenter un « dressage » à la manière d’Ivan Pavlov, prix Nobel de physiologie ou médecine. L’idée est de susciter chez l’animal un réflexe conditionné en actionnant à distance la fonction vibreur de la balise. Si vous couplez la vibration au déjeuner du matou, il est possible qu’au bout d’un certain temps, celui-ci revienne vers le foyer dès qu’il ressent les premières vibrations. Plutôt malin. Photo W_11
Belle innovation en cours de développement, Weenect est en phase bêta d’une fonction de réalité augmentée, censée placer votre compagnon dans votre environnement direct. Vous pourrez ainsi (sur abonnement), en suivant la flèche sur votre écran, vous diriger précisément pour tomber pile sur le ou les cachotiers à poils. À suivre.
Attention toutefois : l’autonomie est très variable et dépend directement de plusieurs paramètres : la charge, la fréquence de rafraîchissement de la localisation et l’utilisation du wi‑fi en intérieur. Si Weenect annonce “ une batterie de 500 mAh et une autonomie pouvant aller jusqu’à 10 jours avec les zones Wi‑Fi” et autour de 3 jours en tracking continu sur réseau mobile”, celle-ci reste possible théoriquement. En usage « normal », on ne pourra compter « que » 3 ou 4 jours d’autonomie avant de devoir recharger. On l’aura compris Le paramétrage exact joue un rôle crucial : intervalle de position (30 secondes, 1 minute, 10 minutes, etc.), temps passé dehors vs dedans, qualité du réseau, activation ou non des zones Wi‑Fi d’économie d’énergie. En résumé : l’autonomie dépend fortement de l’environnement. Dans les zones où le réseau est plus faible, le tracker doit rechercher le signal en permanence, ce qui impacte naturellement la durée de la batterie.
Si les animaux restent une majeure partie du temps à l’intérieur — chose plutôt fréquente en hiver — alors, le traceur bascule sur les zones Wi‑Fi définies dans l’app, ce qui permet de réduire fortement les envois de positions GPS et donc de limiter la consommation. Dans ce cas, le niveau de la batterie affiché sur votre interface reste très longtemps élevé et ne perd qu’environ 5% en 24 heures. Ce qui laisse plus de temps pour les ballades connectées. Weenect précise que le Wi‑Fi ne “remplace” pas le GPS pour une localisation fine : il sert avant tout de repère d’économie d’énergie et, éventuellement, de localisation approximative autour de la box.
Ajoutons par ailleurs qu’une bonne charge dure 3 heures, même si deux heures suffisent à refaire une bonne santé à la balise. Connecté à un ordinateur, le temps de charge peut s’étendre à 4 heures. On l’aura compris, les données de l’entreprise sont toujours optimales, car mesurées dans des conditions… optimales. La « vraie vie » est un peu différente.

Moins sophistiqué qu’un Tractive ou qu’un Kippy, mais plus simple à utiliser et globalement plus abordable, Weenect XS Chat (ou ‘Weenect Cat’) offre un bon compromis pour un usage domestique avec un ou deux chats qui sortent régulièrement. La localisation est fiable, l’appli claire et les fonctions restent pertinentes sans surenchère, même si l’autonomie réelle, inférieure au discours marketing, et le collier perfectible qui peut se décrocher viennent tempérer ce bon rapport utilité/prix.
| Modèle | Prix matériel | Autonomie annoncée / réelle | Fonctions clés | Appli | Avantages / limites |
| Weenect Cats / XS (avis clients : 4,2/5) | ≈ 50 € | Annoncé : jusqu’à 10 jours. Réel : 3–4 jours en usage normal, plus si chat surtout en intérieur. | Suivi en temps réel, historique, zones virtuelles, Superlive, sonnerie, vibreur, début de réalité augmentée. | Appli claire, plutôt sobre, centrée sur la localisation. | Les + : Bon équilibre fonctions/prix, origine française. Les – : Abonnement quasi indispensable, autonomie inférieure au marketing, collier qui peut se décrocher. |
| Tractive GPS Cat Mini (avis clients : 3,8/5) | ≈ 50 € | Annoncé : jusqu’à 5 jours. Réel : souvent 2–4 jours avec suivi actif. | Live tracking, historique long, zones virtuelles, suivi d’activité et santé, partage du traceur. | Appli très complète, riche en données (activité, santé), interface plus dense. | Les + : Fonctions santé/activité très poussées, grosse base d’utilisateurs. Les – : Abonnement obligatoire, autonomie moyenne, peut sembler trop chargé si l’on veut « juste » un GPS. |
| Traceur générique sans abo | ≈ 20–30 € | Annoncé : plusieurs jours. Réel : 1 à quelques jours, très variable. | Localisation basique, parfois simple envoi de position, peu ou pas de géofencing. | Applis souvent sommaires, traductions approximatives, stabilité variable. | Les + : Prix plancher, pas (ou peu) d’abonnement. Les – : Fiabilité aléatoire (signal, batterie, appli), SAV et données moins transparents. |
| Traceur Kippy Cat (avis clients : 3,6/5) | ≈ 70–90 € | Annoncé : 7–10 jours. Réel : 3–5 jours avec toutes les fonctions actives. | GPS + suivi d’activité détaillé, analyse comportementale, notifications bien‑être, géofencing. | Appli orientée « santé / bien‑être », plus dense et chargée en infos. | Les + : Approche santé complète, bon niveau de service. Les – : Coût d’entrée + abonnement élevés si l’on n’exploite pas tout le volet bien‑être. |

Test réalisé avec Guillaume Origoni.

Vous cherchez un aspirateur laveur efficace ? Bonne nouvelle : le Tineco Floor One S9 Artist qui cartonne sur les réseaux sociaux est en promo à moins de 500 euros.
Le Tineco Floor One S9 Artist est à prix cassé pour ces soldes d’hiver. Avec une remise de -250€, il se retrouve au même prix que pendant le Black Friday ! Vous pouvez donc vous procurer cet aspirateur laveur star des réseaux pour seulement 499€, contre 749€ à sa sortie. Mais attention, cette offre n’est valable que jusqu’au 25 janvier prochain, donc il ne va pas falloir hésiter trop longtemps.
Cette réduction est loin d’être anodine, et ce, pour plusieurs raisons. Déjà, parce que le Tineco Floor One S9 Artist est un aspirateur laveur qui a largement fait ses preuves depuis sa sortie. Nous l’avons nous-même essayé et nous avons été séduit (voir notre test du Tineco Floor One S9 Artist).
Le Tineco Floor One S9 Artist est parfait si vous avez un logement avec des sols durs comme du carrelage, du parquet, du stratifié ou du linoléum. Si vous avez de nombreux tapis, ou de la moquette, on vous conseille plutôt de passer votre chemin. Vous pouvez consulter notre comparatif des meilleurs aspirateur balais laveurs pour faire le meilleur choix possible. On vous conseille aussi de jeter un oeil aux meilleurs ventes d’aspirateurs chez Amazon pour voir ce que fait la concurrence.
Si vous aviez raté votre chance de profiter du Tineco Floor One S9 Artist pendant le Black Friday, c’est votre 2nde chance pour l’acheter à moins de 500 euros. Sur son segment, à savoir des aspirateurs laveurs dans les 750 euros, c’est clairement l’un des plus efficaces. Alors à seulement 499€, vous bénéficiez ici d’un rapport qualité-prix très intéressant.

Premier avantage du Tineco Floor One S9 Artist : son assistance motorisée. Le système d’assistance au retour vertical facilite même le rangement en position « parking ».
Sa puissance d’aspiration est annoncée à 22kPa. Après différents tests, le sol est ressorti entièrement propre, sans aucune trace poisseuse et à peine humide. En prime, le rouleau aspire les cheveux sans nœuds et sa solution nettoyante évite les mauvaises odeurs. Côté niveau sonore : on est sur 68 dB.
Autre avantage de taille : son auto-nettoyage FlashDry. Il vous suffit de le poser sur son socle et d’appuyer sur un bouton et voilà : le rouleau sera nettoyé à 85°C puis séché à l’air chaud, et ce, en 5 minutes au total et sans consommer beaucoup de batterie.
Le Tineco Floor One S9 Artist est accompagné d’une application mobile qui n’est pas seulement un gadget. Vous pouvez y régler l’intensité d’aspiration souhaitée (modes Auto, Max ou Ultra), le volume de pulvérisation, la vitesse des roues motrices, et même le volume des indications vocales. Vous pouvez aussi voir sur l’application où en est l’usure de votre rouleau-brosse.
A 499€ au lieu de 749€ et garantie 2 ans, le Tineco Floor One S9 Artist est plus qu’attrayant. Il a déjà fait ses preuves, que ce soit auprès des utilisateurs qui le notent 4,2/5 chez Amazon ou lors de notre test, et on ne saurait que trop vous conseiller de l’envisager sérieusement si vous cherchez un aspirateur laveur efficace et durable.
Sur un marché dominé de longue date par Synology, UGREEN cherche à se faire une place de choix parmi les fabricants de NAS grand public. Cette démarche se poursuit avec l’arrivée du NASync DH2300, un nouveau modèle d’entrée de gamme qui a tout pour plaire. Reste à savoir si ce modèle tient réellement ses promesses : verdict dans notre test complet.
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est un modèle deux baies particulièrement accessible puisqu’il est proposé pour un peu plus de 200 euros. Capable d’offrir jusqu’à 60 To de stockage, il embarque également 4 Go de mémoire vive et est animé par un processeur ARM A72 + A53 composé de 8 cœurs à 2,2 GHz.
Fonctionnant à l’aide du système d’exploitation maison UGOS Pro, il intègre ainsi toutes les fonctionnalités avancées d’un bon système de stockage et se positionne comme une alternative économique aux stockages cloud tels que Google Drive ou OneDrive. Il s’équipe aussi d’une sortie HDMI 4K 60 Hz, lui permettant de diffuser certains contenus multimédias.
Avec pour objectif clair de démocratiser les NAS au sein des foyers, le NASync DH2300 de UGREEN disponible sur Amazon, semble avoir tous les arguments pour réussir dans cette tâche. Il se paye même le luxe de se montrer compact et élégant, tout en proposant une connectique riche et variée, ainsi que du NFC pour faciliter la connexion des nouveaux utilisateurs.
| Caractéristiques techniques | UGREEN NASync DH2300 |
|---|---|
| Baies de disques | 2 × SATA 6 Gbit/s (compatible 2,5 et 3,5 pouces) |
| Capacité max. | 60 To (2 × 30 To) |
| Modes RAID | JBOD, Basic, RAID 0, RAID 1 |
| Processeur | A72 + A53 (ARM) |
| NPU | 6 TOPS pour reconnaissance IA des photos |
| Mémoire RAM | 4 Go LPDDR4X (non extensible) |
| Stockage système | 32 Go eMMC intégrée |
| Système d’exploitation | UGOS Pro |
| Nombre de baies SATA | 2 |
| Ports LAN | 1 × RJ45 1 GbE (2,5 GbE possible via adaptateur USB) |
| Ports USB (arrière) | 2 × USB-A 3.2 Gen 1 (5 Gbit/s) |
| Port USB (avant) | 1 × USB-C 3.2 Gen 1 (5 Gbit/s) |
| Vidéo | 1 × HDMI jusqu’en 4K 60 Hz |
| Sécurité | Chiffrement (TLS/SSL, RSA, AES), pare-feu, 2FA, permissions avancées |
| Fonctions logicielles | Sauvegarde/sync, DLNA, serveur multimédia, gestion photos/vidéos, cloud hybrid, app mobile/desktop UGOS |
| Consommation électrique | En accès : ~11 W ; veille disques : ~4 W |
| Alimentation | Entrée 12 V / 4,2 A (adaptateur externe) |
| Dimensions | 151 × 98 × 213,7 mm (L × l × H) |
| Poids | Environ 0,95 kg (châssis sans disques) |
| Refroidissement | Ventilateur arrière (châssis vertical, extraction arrière) |
| Docker / VM | Non supportés (pas de conteneurs ni machines virtuelles) |
| Compatibilité disques | Disques SATA 2,5″/3,5″, jusqu’à 30 To par baie |
| Prix de lancement | 209,99€ |
Contrairement aux modèles de la gamme DXP, le DH2300 s’éloigne du format traditionnel d’un NAS. Le boîtier allongé assurant un accès aisé et rapide aux disques est ici remplacé par un appareil au format tour, bien plus élégant et moderne. C’est simple, un profane ne pourra pas deviner qu’il s’agit effectivement d’un appareil dédié au stockage de données. L’autre représentant de la gamme DH, le UGREEN NASync DH4300 Plus, est identique, mais deux fois plus imposant afin de lui permettre d’accueillir deux disques supplémentaires.

La coque extérieure se pare d’un plastique gris anthracite du plus bel effet. L’ensemble a ce petit côté premium très efficace, tout en restant suffisamment discret pour trouver sa place sur une étagère ou dans une bibliothèque. La seconde teinte, portée par sa coiffe, vient casser l’aspect trop uni du monolithe afin de lui apporter un soupçon de personnalité bienvenu.

En plus du logo présent sur sa partie supérieure, la face avant intègre une puce NFC facilitant l’accès à l’application mobile UGREEN (en réalité, un simple lien de téléchargement de l’application). En bas, le bouton d’alimentation s’associe à plusieurs LED d’indication qui permettent de connaître en un coup d’œil l’état général du NAS, du réseau et des disques. Tout cela s’accompagne enfin d’un port USB-C (3.2 à 5 Gbps) destiné à accueillir des disques externes pour augmenter la capacité de stockage ou effectuer des sauvegardes.


À l’arrière, le DH2300 ajoute deux ports USB-A (3.2 à 5 Gbps également), un port HDMI et enfin un port RJ45 à 1 Gbps. Seul l’aspect réseau aurait mérité mieux avec, pourquoi pas, un port 2,5 Gbps qui devient progressivement la norme, d’autant plus sur ce type d’appareil. Rappelons néanmoins que nous avons entre les mains un NAS à seulement 200 euros.

La partie supérieure de la coque est amovible, aimantée et abrite les deux tiroirs destinés à accueillir les disques. La visserie nécessaire est fournie dans la boite et permet d’y installer des disques de 3,5 pouces, mais aussi des SSD au format 2,5 pouces. Dommage que UGREEN ne propose pas un système de fixation sans vis comme on peut trouver chez Synology notamment. Une fois les disques en place, il ne reste plus qu’à remettre les tiroirs dans leur logement et à veiller à ce qu’ils soient bien insérés jusqu’au fond.

En plus de la visserie nécessaire à l’installation des disques, la marque fournit un tournevis adapté, un câble RJ45 de longueur correcte et un discret bloc d’alimentation. Il ne reste plus qu’à brancher le NAS à une prise de courant, le raccorder au réseau à l’aide du câble fourni et de l’allumer en appuyant brièvement sur le bouton en façade.
Une fois les deux disques insérés dans le NAS, il ne reste plus qu’à le brancher électriquement et à le raccorder au réseau à l’aide du câble Ethernet fourni dans la boite. Un court appui sur le bouton présent en façade allume immédiatement le NAS qui devient alors accessible pour sa configuration initiale.

Ici, deux choix s’offrent à nous. En effet, UGREEN a la bonne idée d’autoriser la première configuration du DH2300 autant depuis un ordinateur que depuis l’application mobile dédiée. Un choix pertinent puisque le produit s’adresse avant tout aux néophytes qui préfèrent parfois, par habitude, tout faire depuis un smartphone. Cette première configuration est on ne peut plus simple et consiste en la saisie d’une adresse mail, au nommage du NAS et à la création du premier compte utilisateur. Les comptes peuvent d’ailleurs être sécurisés grâce à l’authentification à double-facteur.

Une fois le système initialisé, nous découvrons l’interface du système UGOS Pro, basé sur noyau Linux et qui rappelle, avec ses icônes, le bureau d’un ordinateur. Le NAS nous invite alors à créer le volume de stockage nécessaire au fonctionnement de celui-ci. Là encore, le processus est entièrement guidé et explique pas à pas les bons choix à faire pour agencer les disques. Le DH2300 disposant de deux baies, il est possible de créer deux volumes séparés ou d’utiliser une configuration RAID permettant, au choix, d’assurer de meilleures performances ou une tolérance à la panne.

Point de RAID « propriétaire » comme le SHR de Synology ici. UGOS Pro se contente des traditionnels RAID 1, RAID 0 et JBOD. On peut alors choisir d’assurer une redondance avec le RAID 1 ou d’augmenter l’espace de stockage et les performances avec le RAID 0. Pour le format, cela sera au choix : ext4 ou btrfs. Notez qu’il est, à l’heure actuelle, impossible d’activer le chiffrement à l’échelle du volume. Il faudra pour cela se contenter de l’application « Coffre-fort », permettant la création d’espaces chiffrés.
Une fois le volume créé, le DH2300 est opérationnel et peut enfin commencer son travail de stockage. Le panneau de configuration, qui n’est pas sans rappeler celui des NAS Synology, propose un accès rapide aux fonctionnalités principales du NAS. C’est ici qu’il faudra activer les protocoles de partage de fichiers ou gérer les comptes des utilisateurs.
Un bon NAS se distingue par la quantité et la qualité des applications et des fonctionnalités qu’il embarque. Accéder aux données d’un NAS depuis un partage réseau, c’est bien, mais proposer des applications complètes et pratiques à utiliser pour tous les utilisateurs du foyer, c’est beaucoup mieux. UGOS Pro embarque donc logiquement un centre d’applications, où l’utilisateur pourra choisir celles qu’il souhaite installer sur le DH2300. La marque invite d’ailleurs l’utilisateur à installer une sélection particulièrement pertinente qui inclut : Photos, Musique et Théâtre.
Si UGREEN a bien compris une chose, c’est qu’il ne suffit pas d’offrir un simple stockage aux utilisateurs pour les accompagner dans le remplacement des services proposés par les GAFAM. Cette analyse se traduit par la mise à disposition de l’excellent trio d’applications mentionné juste au-dessus. Avec ces dernières, le DH2300 vise ainsi à proposer une alternative à Google Photos, Apple Music et Netflix et à proposer une bibliothèque familiale partagée et accessible à tous.



La réalité, c’est que UGREEN s’est inspiré fortement de ces applications et parvient à proposer une expérience qui s’en rapproche réellement. Si toutes les fonctionnalités avancées ne sont évidemment pas intégrées, la solution UGREEN permet une gestion efficace et pratique d’une des bibliothèques locales.
Commençons avec l’application Photo, qui propose une interface calquée sur celle de Google Photos et affiche toutes les photos qui lui auront été fournies sous forme de timeline. La navigation y est fluide, les clichés peuvent aussi être visualisés sur une carte et organisés en albums. Mieux encore : grâce au coprocesseur dédié à l’IA (NPU 6 TOPS), l’application Photos peut réaliser une analyse poussée des images pour y extraire les visages, les objets ou encore du texte. Le tout, en local, et donc sans faire appel à un quelconque service externe.



Des albums partagés peuvent être créés entre les utilisateurs et il est même possible d’ouvrir l’accès à des utilisateurs externes. Surtout, et comme l’entièreté des fonctionnalités que nous citerons dans ce test, tout est aussi accessible depuis l’application mobile UGREEN. Cette dernière propose, pour les photos, une expérience tout à fait similaire et permet logiquement de sauvegarder automatiquement les clichés réalisés avec le téléphone (même les Live Photos !).
Le DH2300 est également capable de proposer la gestion complète d’une bibliothèque musicale grâce à l’application Musique. Cette dernière est encore un peu jeune et ne remplace pas avantageusement des services comme Spotify ou Deezer. Elle propose malgré tout une interface simple et pratique et permet ainsi un accès aisé depuis l’application mobile. Il est d’ailleurs possible de synchroniser les fichiers en local pour s’affranchir de la connexion cellulaire.
En revanche, l’application Théâtre est une vraie belle surprise grâce à son interface particulièrement soignée qui reprend les codes des applications telles que Netflix ou Prime Video. Les fichiers importés ici profitent d’une analyse poussée et l’application récupère toutes les informations sur le film ou la série. Au-delà de cette superbe présentation, Théâtre prend tout son sens en profitant pleinement des capacités du processeur et de sa puce graphique.

En effet, les fichiers vidéo peuvent automatiquement être transcodés à la volée pour s’adapter à l’appareil qui les lit, qu’il s’agisse d’un smartphone (au travers de l’application UGREEN) ou d’un PC directement depuis l’interface web. On peut également envisager une réduction de la qualité de la vidéo afin d’assurer une lecture sans accroc dans les endroits où la connexion réseau est moyenne. Surtout, et malgré l’intégration d’un processeur ARM, le NAS est tout à fait capable de convertir des fichiers 4K HDR avec un impact raisonnable sur la charge CPU. Concrètement, la puce Rockship est apte à décoder les formats H.264, H.265, VP9, AV1 et AVS2.
En dehors de ces excellentes applications, le DH2300 intègre aussi d’autres outils « NAS ». On pense notamment à l’application Cloud Drives, qui permet de se connecter à Google Drive ou One Drive pour y synchroniser des données. Sync & Backup permet par ailleurs de sauvegarder facilement les données d’un ordinateur en y installant un client de synchronisation. Sans oublier le gestionnaire de téléchargement, capable de récupérer des fichiers via HTTP, FTP ou encore BitTorrent. Bien évidemment, tous les accès peuvent être sécurisés avec des règles liées à chaque utilisateur.
Chacun peut par ailleurs profiter de son propre espace de stockage et assurer une sécurité accrue de son compte grâce à la double authentification. Le chiffrement des données est le grand absent et il faudra alors se contenter d’un coffre-fort personnel grâce à une application dédiée. Pour plus de sécurité, un antivirus est aussi proposé dans le centre d’applications et permet une analyse régulière des éventuelles menaces présentes dans les répertoires et fichiers du NAS. Enfin, on retrouve aussi des fonctionnalités de snapshot via le module « Instantané », paramétrable dossier par dossier.

Pour autant, si on le compare à des concurrents bien établis comme Synology, le NAS de UGREEN manque encore de certaines fonctionnalités essentielles. Ainsi, Docker n’est pas disponible sur ce modèle, malgré une communication initiale en ce sens de la part de la marque. De la même façon, impossible de créer des machines virtuelles. Il n’est pas non plus possible d’utiliser le DH2300 comme serveur DHCP ou DNS. Sur ces points, le modèle d’entrée de gamme de UGREEN reste sur sa proposition initiale qui s’adresse avant tout aux utilisateurs non experts. Si vous êtes à la recherche d’un NAS plus complet et plus adapté aux utilisateurs avancés, la gamme DXP sera plus pertinente.
Vous aurez par ailleurs remarqué sur nos clichés (et dans la fiche technique) la présence d’une sortie HDMI à l’arrière du DH2300. Celle-ci est particulièrement limitée et ne peut pas réellement être utilisée comme une TV connectée ou un stick TV. En effet, elle agit plutôt comme un récepteur type Chromecast. Il faut alors sélectionner manuellement le fichier à lire, depuis l’application mobile. En réalité, il est beaucoup plus commode et pertinent d’utiliser directement l’application UGREEN disponible également sur Android TV et Apple TV.
UGREEN a donc équipé le DH2300 d’un processeur ARM A72 + A53 8-Core. Ce CPU est épaulé par 4 Go de mémoire vive alors le système profite d’un espace de stockage dédié de 32 Go indépendant des disques. Notez au passage qu’il n’est pas possible de remplacer la mémoire interne ni de rajouter une barrette de RAM supplémentaire. Tous les essais mentionnés ci-après ont été réalisés avec deux disques Seagate IronWolf fournis par la marque.

Tout cela permet au NAS de proposer une expérience très fluide, aussi bien depuis l’interface web que depuis l’application mobile. Aucun temps de chargement désagréable n’a été constaté durant notre test et tout répond au doigt et à l’œil, même lorsque le processeur est très sollicité. À titre d’exemple, lors de l’importation de nos photos et du traitement de ces dernières par l’IA, la charge CPU n’a pas dépassé les 10 %, grâce au coprocesseur dédié. De la même façon, le transcodage d’un fichier vidéo 4K HDR (HEVC, 10 bits) a un impact très raisonnable sur le processeur, là encore grâce à l’utilisation d’un coprocesseur dédié à cette tâche.

Nous avons utilisé un applicatif dédié afin de mesurer les vitesses de transfert entre un ordinateur et le NAS (via un partage réseau SMB). Sans grande surprise, le DH2300 est principalement limité par sa connectique réseau et parvient à saturer sans difficulté le port 1 GbE. Nous obtenons ainsi des débits autour de 110 Mo/s, dans les deux sens. L’impact sur le processeur et la RAM reste également réduit dans ces conditions. Les ports USB permettent l’utilisation d’une carte réseau externe (un modèle 2,5 GbE en USB C dans notre cas). Avec cette configuration, les débits s’envolent et dépassent aisément les 250 Mo/s sur un volume en RAID 0.
Finalement, le DH2300 est parfaitement multitâche. En effet, il nous a été possible de continuer l’analyse de nos photos, tout en convertissant un fichier vidéo à la volée et en copiant un fichier de 10 Go au travers de l’interface web, sans que le CPU ne dépasse les 70 % d’utilisation. Un vrai bon point qui permet à ce petit NAS d’entrée de gamme de répondre à tous les besoins d’un foyer sans véritable contrainte.

La consommation électrique du DH2300 est raisonnable et stagne à 4 W lorsque les disques sont arrêtés et que le NAS est en hibernation. Avec deux disques Seagate Ironwolf de 4 To en rotation, et sans sollicitation particulière, la consommation atteint 11 W. Lors de tâches d’écriture et de lecture soutenues sur les disques, la consommation peut chatouiller les 15 W et n’ira pas beaucoup plus haut, même lorsque le processeur est sollicité.
Notez que le ventilateur interne s’est montré plutôt discret tout au long de notre test. Positionné à proximité immédiate du bureau sur lequel ce test a été rédigé, le DH2300 n’a jamais été vraiment dérangeant. Ce seront plutôt les disques qui auront tendance à se faire entendre, sans pour autant devenir très gênants. En réalité, le NAS ne fait pas plus de bruit qu’un ordinateur portable ventilé. Durant nos essais, le processeur a maintenu une température stable autour des 40 °C (dans une pièce à 20 °C). En fonction des sollicitations, cette température pourra périodiquement monter de 10 à 15 °C, sans impact particulier sur le fonctionnement du NAS.
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est le modèle le plus accessible de la gamme. Il est proposé au prix conseillé de 210 euros, sans disques, mais se trouve, au gré des promotions, très facilement sous la barre des 200 euros. Compatible avec la plupart des disques durs SATA 3,5″ et SSD 2,5″ du marché, il pourra ainsi accueillir jusqu’à 30 To par baie, soit 60 To au total.
Dans cette gamme de prix, le DH2300 n’a pas vraiment de concurrent direct. Chez Synology, même le vieillissant DS223J, moins performant, est plus onéreux. Son seul atout étant la maturité de son système d’exploitation. Quelques alternatives existent aussi chez QNAP, mais là encore, les performances ne sont pas aussi convaincantes.
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est fait pour vous si :
En revanche, passez votre chemin si :
Test réalisé avec Edouard Patout.
On parle souvent du jardin comme d’une pièce à part entière de la maison. Ceux qui passent leurs week-ends à tailler, élaguer et nettoyer les massifs savent pourtant que garder cet espace en ordre demande du temps… et une bonne dose d’allers-retours à la déchetterie. Le Husqvarna GS 340is se présente comme une réponse à ce casse-tête : un broyeur de branches sur batterie, pensé pour un usage régulier dans des jardins de taille moyenne à grande, avec une promesse claire : faire le travail sans transformer le quartier en chantier.
Derrière cette machine, le positionnement est assumé. Il ne s’agit pas d’un “petit broyeur de secours” utilisé une fois par an, mais d’un outil conçu pour accompagner réellement l’entretien du jardin, saison après saison, dans un environnement résidentiel où le bruit et l’ergonomie comptent autant que la capacité de coupe.
| Caractéristique Techniques | Husqvarna GS 340is |
|---|---|
| Type de machine | Broyeur de branches sur batterie 36 V |
| Energie | Batterie Husqvarna BLi30 / BLi200 / BLi300 (échangeables avec autres outils) |
| Système de broyage | Rotor à engrenage, basse vitesse (~28 tr/min), inversion automatique |
| Capacité de coupe annoncée | Jusqu’à 40 mm (branches) |
| Réglage de coupe | Réglage de la taille de broyage / distance entre rouleau et contre‑lame |
| Capacité du bac | 45 l, rigide, translucide |
| Poids | 23,5 kg |
| Puissance | 1,4 kW (1400 W) |
| Autonomie | Environ 1 h avec une batterie de capacité confortable (ex. BLi200) en conditions intensives |
| Utilisation recommandée | Jardins de taille moyenne à grande, usage régulier |
| Niveau sonore | Rotor “silencieux”, bruit moins agressif que les modèles à couteaux rapides |
| Fourchette de prix constatée | 550–600 € TTC “nu”, environ 900 € TTC en pack (batterie + chargeur) |
Le déballage du GS 340is ne réserve pas de mauvaise surprise. Le montage reste accessible à tout jardinier même peu habile. Il faut compter environ une demi-heure pour assembler le châssis, mettre en place les éléments de protection, fixer les roues avec enjoliveurs et installer le bac. Les seuls moments un peu agaçants concernent certains filetages montés sur caoutchouc, pas toujours très accessibles, qui exigent un peu de patience et de précision, sans pour autant bloquer la mise en service.
Une fois la machine sur ses roues, le premier constat porte sur l’encombrement. Le bloc moteur bascule vers le bas pour le stockage, ce qui réduit nettement la hauteur totale et permet de ranger facilement le broyeur dans un garage ou un abri déjà bien rempli.


Le bac de collecte rigide, translucide, renforce cette impression de produit abouti : l’ensemble semble conçu pour être manipulé, déplacé et rangé facilement, et pas seulement pour afficher de belles valeurs dans un tableau de caractéristiques.
Globalement, la qualité perçue ne relève pas seulement de l’impression mais se vérifie par la qualité des matériaux.

Le GS 340is s’inscrit dans l’écosystème 36 V de Husqvarna. En pratique, la machine ne dépend du secteur que pour la recharge, en fonctionnement, elle repose entièrement sur sa batterie. Pas de rallonge à dérouler ni de câble à surveiller sous les pieds lorsque l’on se déplace autour du tas de branches. Le broyeur accepte les batteries BLi30, BLi200 et BLi300, interchangeables avec d’autres outils de la marque comme les tronçonneuses, taille-haies ou souffleurs.

Cette liberté a forcément un coût. La version “nue”, livrée sans batterie ni chargeur, se situe généralement entre 550 et 600 € TTC. Dès que l’on ajoute une batterie de capacité correcte et un chargeur, la facture monte facilement autour des 800 € TTC, parfois davantage selon la configuration et les promotions du moment. L’achat ne se résume donc pas à un simple broyeur, mais à un ticket d’entrée dans l’univers sans-fil de Husqvarna, qui prend tout son sens lorsque plusieurs outils partagent les mêmes accus. On peut toutefois regretter ce choix qui précisément…ne nous donne pas le choix entre batterie et alimentation filaire classique bien pratique en cas d’étourderie passagère par exemple.
Selon la fiche technique officielle, le GS 340is est capable de traiter des branches jusqu’à 40 mm de diamètre, grâce à un rotor à engrenage capable de tourner à basse vitesse, autour de 28 tr/min, mais aussi d’adapter automatiquement sa vitesse selon la configuration des matériaux à broyer. Sur le papier, le positionnement est celui d’un broyeur domestique solide, capable d’absorber une bonne partie des déchets de taille d’un jardin particulier. Nos essais confirment ce positionnement, tout en révélant quelques nuances selon le type de bois et les conditions de travail.

Sur des branches bien droites, sèches, de 10 à 15 mm de diamètre, le comportement est très convaincant. Les rameaux de chêne, de figuier ou de bambou sont entraînés sans difficulté par les dents du rotor et se transforment en copeaux réguliers qui tombent dans le bac de 45 litres. Pour les petits diamètres et les déchets issus des tailles courantes, le GS 340is remplit parfaitement son rôle et produit un broyat facile à utiliser en paillage et en copeaux.

Les choses se compliquent lorsque les conditions s’éloignent de ce scénario idéal. Du bois humide après quelques jours de pluie, des branches tortueuses avec des aspérités, des feuillages encore bien fournis ou des essences très fibreuses mettent plus vite en difficulté la machine. Dans ces situations, les bourrages deviennent plus fréquents à partir de 30 mm environ, et le broyeur a tendance à écraser ou compacter la matière plutôt qu’à la sectionner net. Le contenu du bac comporte alors des morceaux encore assez intacts, signe que les fibres n’ont pas été totalement prises par la denture. Cette constatation vaut également pour d’autres modèles grand public testés comme le Stiga Bio Silent 2500.


Un constat intéressant apparaît toutefois lors d’un test prolongé : le comportement du GS 340is change au fil des heures. Les premières dizaines de minutes peuvent donner l’impression d’un appareil un peu susceptible au bourrage, surtout sur certains bois ou dès que l’on approche des diamètres maximaux annoncés.

En reprenant les essais après environ une heure à deux heures et demie d’utilisation cumulée, la machine devient nettement plus agréable à vivre. Sur le bambou comme sur le figuier, les coupes sont plus franches, les bourrages moins fréquents, et l’alimentation en branches se fait avec plus de continuité.
L’explication la plus plausible réside dans le rodage des dents : un léger émoussage initial des arêtes de coupe permettrait d’améliorer la façon dont le rotor “mord” dans le bois et limiterait les phénomènes de blocage.
Ce paramètre, rarement mis en avant par les fabricants, mérite d’être intégré dans l’évaluation du produit. Il est pertinent de considérer que les premières séances de broyage ne reflètent pas tout à fait le comportement stabilisé de la machine. Dans la pratique, prévoir une ou deux séances de “chauffe” sur un volume de branches raisonnable avant de porter un jugement définitif sur le GS 340is apparaît comme une approche raisonnable.
En cas de blocage, l’électronique embarquée ne se contente pas d’arrêter la machine. Le GS 340is dispose d’une inversion automatique : lorsque le rotor rencontre une résistance anormale, il repart brièvement en sens inverse, libère la section coincée, puis tente de reprendre le travail dans le bon sens. Cette séquence peut se répéter plusieurs fois si nécessaire et évite, dans de nombreux cas, d’avoir recours au démontage. Cette inversion de marche peut être également déclenchée volontairement en pressant le bouton prévu à cet effet présent sur le tableau de bord de l’appareil.
Ce dispositif, combiné à un contrôle de la vitesse et de la puissance, permet de lisser les à-coups et de ménager la mécanique comme l’utilisateur. Dès que la charge augmente, la machine adapte son effort pour passer la difficulté sans caler brutalement. À l’inverse, lorsque le flux de branches est moins exigeant, le système ne tourne pas en permanence à pleine puissance, ce qui préserve la batterie et contribue à une autonomie cohérente avec un usage soutenu.
L’ergonomie générale fait partie des points forts du GS 340is. Le bac de 45 litres, placé en façade, se retire par simple traction vers l’avant. Cette action déclenche immédiatement l’arrêt du moteur grâce à un verrouillage magnétique intégré, sans levier supplémentaire ni manipulation compliquée. Le cycle “remplir – vider – reprendre” se fait ainsi avec un minimum de ruptures dans le geste.
Le châssis large, les roues de bon diamètre et la poignée de transport facilitent les déplacements sur terrain irrégulier. Les 23,5 kg de la machine sont transportés facilement. Le bloc moteur basculant contribue à réduire l’encombrement lors du stockage, tandis que les emplacements dédiés au poussoir et à la clé six pans évitent de voir ces accessoires se perdre. L’interface de commande se veut volontairement simple : un bouton de mise en marche bien visible, un arrêt clairement identifié, des témoins lumineux pour l’état de charge et les défauts éventuels.
Sur le volet sécurité, l’ensemble est cohérent avec ce que l’on est en droit d’attendre d’un broyeur moderne. La conception de la goulotte rend difficile l’accès aux parties en mouvement en usage normal, et l’arrêt automatique à l’ouverture du bac limite les risques de manipulation hasardeuse voire dangereuse. Le fait de ne pas traîner de câble pendant le travail réduit aussi les risques de chute ou de section accidentelle d’un cordon d’alimentation.
Le qualificatif “silencieux” est souvent galvaudé dans l’univers des broyeurs. Dans le cas du GS 340is, le choix d’un rotor à basse vitesse permet malgré tout un vrai progrès par rapport aux modèles à couteaux tournant très vite. Le niveau sonore semble élevé en valeur absolue, comme pour toute machine de broyage, mais la perception est nettement moins agressive que celle de nombreux appareils électriques d’entrée de gamme.
Il est possible de tenir une conversation à proximité sans avoir à hurler, ce qui n’est pas toujours le cas avec des broyeurs plus bruyants. En environnement pavillonnaire dense, cette différence se ressent immédiatement. Pour un utilisateur soucieux de ses relations de voisinage, ce point pèse lourd dans la balance au moment du choix. Souvent votre voisin s’apercevra à peine que vous êtes en pleine cession de broyage. Pas mal si on tient à conserver de bonnes relations avec son voisin un peu bougon !

L’autonomie varie naturellement en fonction de la batterie choisie. Avec un accu de capacité confortable, il est envisageable de travailler autour d’une heure dans des conditions réalistes, davantage lorsque l’on traite surtout des petits diamètres. Dans un jardin de taille moyenne, une batterie bien dimensionnée permet généralement de couvrir l’essentiel des besoins d’une séance de taille importante, quitte à achever le reste lors d’un passage ultérieur.
Lors de notre test nous avons perdu une “barrette” sur l’indicateur de charge du GS 340is après 60 minutes d’utilisation non intensive. Équipé par la batterie Bli 200, c’est tout à fait honorable et bien meilleur que ce qui est mentionné dans la fiche technique des revendeurs annonce généralement une autonomie jusqu’à 70 minutes. Cela dépend aussi du type de batterie utilisé et donc du prix que vous allez y mettre. Ceci explique parfois les écarts de tarifs lors d’offres en pack complet ( Broyeur + batterie + chargeur ).

Ce fonctionnement sur batterie invite toutefois à réfléchir au profil d’utilisateur. Pour un jardin modeste et une utilisation très ponctuelle du broyage, l’investissement peut sembler discutable, surtout si aucun autre outil Husqvarna n’est déjà présent. En revanche, pour un jardinier équipé – ou en passe de s’équiper – de plusieurs machines de la gamme 36 V, l’achat d’un GS 340is nu tire pleinement parti de la mutualisation des batteries et rend l’ensemble plus cohérent économiquement.
Ses points faibles sont connus : un tarif élevé dès que l’on inclut batterie et chargeur, l’absence de possibilité d’alimentation filaire qui impose le tout-batterie, et des difficultés persistantes sur le bois humide ou très filandreux, domaine où peu de broyeurs électriques brillent réellement.
Le GS 340is s’adresse donc avant tout à un jardinier exigeant, doté d’un jardin de taille moyenne à grande, qui prévoit un usage régulier du broyage et accorde une importance particulière au confort d’utilisation et au bruit. Dans ce cadre, l’investissement se défend. Pour un terrain plus réduit et des besoins très occasionnels, un broyeur filaire plus abordable, quitte à être un peu plus bruyant et moins raffiné sur le plan ergonomique, restera souvent un choix plus rationnel.
Le Husqvarna GS 340is occupe la spectre haut de gamme de l’offre des broyeurs de jardins domestiques. D’autres fabricants tels l’Italien “Stiga” et le japonais “Ryobi”, bénéficient d’une bonne réputation qui ne devrait pas avoir à pâlir face au Suédois Husqvarna, malgré un aspect plus rustique et moins friendly pour l’utilisateur. Comme souvent, votre choix dépend surtout de l’utilisation que vous voulez faire de votre broyeur et du montant que vous êtes prêt à investir. Entre allégement du portefeuille et fréquence d’utilisation, voici un aperçu des concurrents.
On peut donc proposer le dessin suivant : Stiga et Ryobi occupent la zone 270–320 € pour des broyeurs filaires puissants adaptés à un usage ponctuel ou soutenu sur petit à moyen jardin, alors que Husqvarna se positionne nettement plus haut, en misant sur le confort de la batterie, le silence et l’intégration dans un écosystème d’outils, ce qui le destine à un jardinier plus intensif et déjà équipé.
Test réalisé avec Guillaume Origoni.
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