Nous passons des années à compter les calories, traquer le sucre, comparer les régimes et tester de nouvelles méthodes pour protéger notre métabolisme. Et si le problème ne venait pas de ce que nous mangeons, mais plutôt de l’heure à laquelle nous mangeons ?
Toutes les infections ne se ressemblent pas. Une vaste étude internationale publiée dans The Lancet révèle qu’un facteur de santé largement répandu pourrait expliquer pourquoi certaines personnes développent des formes beaucoup plus graves, et parfois mortelles, de maladies infectieuses.