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Test de l’aspirateur balai Tineco Pure One A90S, une alternative sérieuse aux appareils Dyson

4 février 2026 à 18:00
Je teste l'aspirateur balai Tineco Pure One A90S.

Tineco frappe fort avec son Pure One A90S, un aspirateur-balai premium qui promet 270 AW de puissance, 105 minutes d'autonomie et une intelligence artificielle capable de s'adapter à chaque type de sol. Entre technologie DustSense, brosse 3DSense Master et système SmartLift pour gros débris, les ambitions sont élevées. Mais derrière les promesses marketing, que vaut réellement cet aspirateur au quotidien ? Voici mon retour d'expérience après plusieurs semaines de test intensif.

L’article Test de l’aspirateur balai Tineco Pure One A90S, une alternative sérieuse aux appareils Dyson, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.

Test Navimow H2 Series (H206, H210, H215, H230) : le milieu de gamme fiable de Segway ?

4 février 2026 à 16:43
test navimow h2 h210

Nous avions déjà testé la Navimow X330 il y a quelques mois : un modèle relativement cher (près de 3 000 €), capable de couvrir jusqu’à 3 000 m2. Que vaut le compromis pour les terrains de 1 000 m2 maximum ? Nous testons la nouvelle série H2 (2026) !

Bien connu pour avoir popularisé le gyropode au début des années 2000, Segway a depuis opéré un virage stratégique vers la robotique domestique au sein du groupe Segway-Ninebot. Fondée en 1999 par l’inventeur Dean Kamen puis rachetée par Ninebot en 2015, la marque a capitalisé sur son expertise en capteurs, stabilisation et motorisation électrique pour concevoir des produits plus accessibles et plus utiles au quotidien. Cette trajectoire explique pourquoi un acteur historique de la mobilité se retrouve aujourd’hui parmi les locomotives de la tonte autonome.

Navimow H210 dans son carton
L’emballage est sécurisé, ça commence bien ! 

Dans ce contexte, la série Navimow H2 (206, 210, 215 et 230) est vantée comme l’une des propositions les plus abouties de tondeuses « sans fil périphérique ». Elle s’appuie sur un positionnement RTK (EFLS) pour une précision centimétrique, un guidage par trajectoires planifiées, et un capteur VisionFence à IA pour reconnaître obstacles et situations complexes. La Navimow H210 est-elle à la hauteur de son aîné de la gamme X3 ? C’est ce que nous nous efforcerons de commenter tout au long de ce nouveau test !

Caractéristique TechniquesNavimow H210
Dimensions62,36 x 44,5 x 29,5 cm
Poids 15,65 kg
Surface recommandée1000 m2
Temps de tonte par charge110 min
Couverture de tonte par charge190 m2
Largeur de coupe22 cm
Hauteur de coupe2-7 cm
Capacité de franchissement de penteà l’intérieur de la zone de tonte : 24°
en bordure : 14°
Disque de lames6 lames pivotantes (2600 tours/min)
BatterieLithium-ion 5,1 Ah
Temps de charge70 min
Volume sonore60 dB
Température de fonctionnement recommandé : 10-35°C
max : 0-40°C
Température de stockagerecommandé : 10-35°C
max : -20-50 C°
Indice d’étanchéitéIP66
GarantieRobot : 3 ans
Batterie : 2 ans
Prix (H210)1799€.

Le Navimow H210 est déjà prometteur sur plusieurs points : 110 min de tonte pour 90 min de recharge annonce un bon ratio disponibilité/charge. Le disque de coupe de 22 cm est assez large, tandis que les 6 lames pivotantes à 2 600 tr/min laissent espérer une coupe régulière. Le niveau sonore de 54 dB et la certification IP66 plaident pour un usage discret et un nettoyage sans stress. La gestion des pentes jusqu’à 24° est très correcte, et la garantie de 3 ans (2 ans pour la batterie) rassurent sur la tenue dans le temps.

À surveiller néanmoins : la couverture de 190 m² par charge semble modeste pour une surface cible de 1 000 m², ce qui impliquera plusieurs cycles et une planification fine. La limite à 14° en bordure peut compliquer les abords pentus. Enfin, avec 15,35 kg à déplacer, la manutention et l’hivernage feront grincer quelques lombaires.

What’s in the box ? Navimow a fait au plus simple

Unboxing Navimow H210
Le manuel d’utilisation est plutôt maigre…
  • 1 robot-tondeuse
  • 1 dock de charge
  • 18 lames de rechange + vis
  • 7 attache-câbles
  • 4 vis auto-foreuses
  • 1 clé allen
  • 1 chargeur
  • 1 rallonge (7 m)

Nous voilà avec un packaging minimaliste avec le robot, sa station et l’alimentation, épaulés par une rallonge de 7 m pour placer le dock où il convient. Les 18 lames (soit trois jeux) avec vis constituent une réserve confortable pour la saison. Les sept attache-câbles et les quatre vis auto-foreuses assurent un cheminement propre et une fixation solide de la base. On regrettera simplement l’absence d’un abri façon Terramow (dont on peut dire qu’il est son concurrent direct !) et d’accessoires de nettoyage dédiés.

Design et ergonomie : l’originalité est au rendez-vous

Navimow H affiche une silhouette ramassée et proprette : capot nervuré, teinte sombre et arêtes arrondies qui inspirent la robustesse. Sa teinte gris anthracite/noir qui camoufle bien la saleté, capot galbé, arêtes arrondies, parements sobres. Les touches orange — liserés, marquages, zones fonctionnelles — réveillent l’ensemble sans ostentation : on repère vite la machine dans l’herbe et on identifie intuitivement poignées et commandes.

Navimow H210 vu de côté
Le cylindre sur le côté ne semble pas avoir de fonction spécifique, à part être décoratif.
Navimow H210 vu de derrière
On bénit la poignée quand on doit soulever les 15 kg de la bête.

La carrosserie en polymère (IP66) – promettant une bonne résistance aux projections et au nettoyage – évite le « pavé roulant » façon Anthbot/TerraMow/A1 Pro, tout comme l’esthétique « voiture de course » chère à Sunseeker, Mammotion ou certains Husqvarna.

Navimow H210 vu de dessous
On retrouve la même protection sur le disque de lames que le X330.

Sous le capot, la panoplie de capteurs est dans l’air du temps : positionnement EFLS/RTK, et surtout le module VisionFence (caméra + IA) logé en façade pour reconnaître obstacles et situations ambiguës. La base technique repose sur une traction arrière (deux grandes roues crantées) et, déjà mentionné plus haut, un plateau à six lames. Des capteurs de soulèvement/renversement et un détecteur de pluie et de luminosité complètent le tableau.

Navimow H210 panneau de commande
On n’a presque plus besoin de l’appli : un détail qui peut plaire à plein de gens, comme le laisse supposer la campagne pour le Racoon 2 SE !

Enfin, le panneau de commande permet de lancer une tonte sans smartphone : un afficheur à segments indique le pourcentage de progression, l’état/batterie et les codes PIN/erreur, tandis que des boutons dédiées (MOW, HOME, OK) gèrent les actions rapides. C’est utile pour dépanner, récupérer la machine ou valider un PIN sur place ; l’app reste le centre nerveux du reste. À titre de comparaison, l’approche du V1000 est très app-centrée.

Les différentes vues du Navimow H210 : droite, gauche, devant, au-dessus.

Installation : la formule plug and play fonctionne à merveille !

Comme tous les robots-tondeuses dont l’antenne RTK est intégrée à la station, la Navimow H210 est d’une simplicité élémentaire à installer. D’abord, on choisit l’emplacement du dock de charge — surface plane et dégagée — puis on y branche la machine. On télécharge l’application Navimow (iOS ou Android), on se crée un compte, et on procède à la connexion Bluetooth/Wi-Fi. 

Navimow H210 sur son dock
Le dock est léger et stable. Une LED verte indique qu’il est branché correctement.

Nota Bene : Segway offre un abonnement d’un an à la 4G, renouvelable à un prix encore non communiqué. Pour rappel, les tarifs concernant la X330 étaient de 29,99 € pour un an, 59,80 € pour deux ans ou 89,70 € pour trois ans).

Il faudra prendre bien cinq minutes pour activer et installer les mises à jour OTA, et laisser la machine se recharger au maximum. Et vous voilà déjà parés pour la cartographie !

Application : une interface bien pensée

L’application reprend le thème orange et gris de l’appareil et offre une prise en main plutôt rapide avec un panneau de commandes, les réglages de la map, un raccourci vers le mode téléguidé, un onglet pour les notifications et un menu pour les fonctionnalités avancées.

Appli Navimow application mise en place
L’appli est intuitive et réactive.

Ces dernières sont réparties en plusieurs catégories : tonte, navigation, protection, maintenance, application, etc.. Les utilisateurs y trouveront les paramètres suivants :

  • Création de carte personnalisée
  • Gestion multi-zones
  • Plannification de tonte par zone
  • 3 modes (silencieux, standard, efficace)
  • Hauteur de coupe
  • Direction de tonte
  • Coupe en bordure
  • Mode téléguidé
  • Renvoi à la base
  • Relocalisation de la base
  • Modifications du VisionFence
  • Adaptation aux conditions météo
  • Système de contrôle de traction
  • Historique de tonte
  • Suivi d’usure des lames et du châssis
  • Notifications et alertes personnalisables
  • Anti-vol (alertes, géolocalisation, etc.)
  • Code PIN (avec déverrouillage Bluetooth)
  • Tonte la nuit
  • Intégrations vocales : Google Assistant et Alexa
  • Réglages de la voix et de l’éclairage
  • Mises à jour OTA via Wi-Fi/4G

Ce n’est pas la liste la plus complète des fonctionnalités existantes sur les robots-tondeuses mais il y a déjà de quoi faire. On peut d’ailleurs saluer le quadruple système antivol : suivi GPS, alarme de géorepérage, alarme de soulèvement et compatibilité Apple Find My. Même éteinte ou hors ligne, elle reste localisable. Lorsqu’elle détecte votre smartphone à proximité, elle déverrouille automatiquement les sécurités. Concernant les autres fonctionnalités, nous verrons plus avant où Navimow peut ajouter des manettes intéressantes pour l’utilisateur.

Cartographie : on n’a (presque) plus rien à faire !

Tout comme la V1000 de Terramow, qui en devient sa concurrente directe, la H210 nous propose de procéder à une cartographie automatique. Si votre dock est déjà sur la pelouse, la tondeuse part en vadrouille instantanément. Sinon, vous devrez tracer un passage via le mode télécommandé jusqu’à la zone de tonte. Quoi qu’il en soit, l’appareil a dessiné une carte couvrant toute la superficie de tonte en quatre minutes. 

Nota Bene : cette année, GeoSketch™ a été amélioré avec une cartographie en couleur plus réaliste, offrant une représentation détaillée du jardin et une fonction d’édition de la carte plus claire et intuitive.

Appli Navimow application cartographie
Comme pour Terramow, on aurait apprécié la possibilité de tourner la map toute en longueur.

C’est fort appréciable, mais à l’heure actuelle, nous n’avons pas encore vu de robot-tondeuse capable d’identifier les gros obstacles et de les placer spontanément sur la map : trou, arbre, buisson ou mobilier de jardin… Cet axe d’amélioration pourrait s’inspirer des aspirateurs-robots de pointe, lesquels identifient de mieux en mieux les lits, les canapés, les coins animaux, et même les multiprises bourrées de fils ! 

Appli Navimow modifier la cartographie
Il estime la surface de tonte à 173 m2, là où Terramow avait trouvé 154 m2.

En conséquence, nous avons dû ajouter des zones interdites en les traçant nous-même, afin d’éviter à la machine de s’aventurer dans une barrière végétale inhospitalière. Cela ne nous coûte pas plus de six minutes supplémentaires, grâce à un téléguidage stable et ultra intuitif. Enfin la personnalisation implique :

  • renommer une zone de travail
  • ajouter une zone de travail
  • modifier les limites de la zone
  • fusionner/diviser des zones
  • choisir la hauteur de coupe
  • choisir l’angle de tonte
  • ajouter des zones interdites
  • ajouter un corridor entre deux zones
  • créer un motif
  • configurer les bordures

Navigation : un système sophistiqué

La Navimow H2 repose sur un système de navigation EFLS LiDAR+ à triple fusion (LiDAR à semi-conducteurs haute résolution, Network RTK et vision). Le LiDAR scanne près de 200 000 points par seconde, jusqu’à 70 m de portée, avec une fréquence d’environ 20 Hz, ce qui génère un nuage de points 3D ultra-dense pour un positionnement au centimètre près, y compris de nuit ou sous des arbres denses. La tondeuse bascule en 1 ms d’un mode de positionnement à l’autre pour rester stable dans les passages étroits (≈70 cm), sur les pelouses ouvertes ou sur les pentes jusqu’à 24°, aidée par un contrôle électronique de stabilité qui limite le risque de dérapage.

Appli Navimow application réglages
Plusieurs fonctionnalités avancées sont à aller chercher dans le menu.

Cette cartographie 3D alimente GeoSketch : le jardin est transformé en carte interactive dans l’app, où l’on définit limites, îlots et zones interdites par simple glisser-déposer. En navigation, le H2 segmente automatiquement les zones complexes, planifie des trajectoires optimisées en bandes et s’appuie sur son LiDAR pour détecter très tôt les obstacles (objets de l’ordre du centimètre, structures basses ou suspendues, animaux) tout en conservant une zone de sécurité d’environ un mètre autour de lui.

Sur le terrain : un potentiel à transformer

À la première tonte (70 mm de hauteur), tout se passe à peu près normalement. Avec le mode “bordures” activé, la tondeuse passe trois fois le long des limites de la zone de travail, et une fois autour des zones interdites. Ensuite, elle poursuit son chemin en suivant un trajet en “S”, suivant plus ou moins la direction de tonte configurée au préalable.

C’est quand nous avons baissé la hauteur de la lame à 20 mm que nous avons rencontré quelques problèmes. En premier lieu, la Navimow H210 a commencé à se bloquer sur des racines à peine sorties du sol. En effet, le disque descendant relativement bas, les roues finissaient par perdre contact avec l’herbe en passant sur les rigides renflements végétaux.

La petite racine qui dépasse du sol : un régal !

Plus tard, elle a eu besoin de notre aide lorsqu’elle devait reculer sur une pente en bordure ou des coins où la terre friable. À ces déconvenues, trois solutions nous sont offertes : activer le système de traction amélioré dans l’application pour stabiliser la machine, modifier légèrement les limites de la cartographie, enfin lever quelque peu la hauteur de la coupe sur terrain complexe (25 ou 30 mm minimum). En général, une tonte à 40 ou 50 mm suffit si on n’est pas sur un green de golf.

Nota Bene : quand elle se repositionne, la tondeuse interrompt la rotation du disque, puis émet un petit signal sonore au moment où elle se remet en route.

Ensuite, nous avons trouvé que la tondeuse manquait souvent de petites zones, laissant des touffes d’herbe à l’abandon. Heureusement, elle aura tendance à repasser sur ces coins non traités. On observe néanmoins un hiatus entre la progression sur la carte (en gris foncé) et l’estimation en pourcentage du travail effectué. On se retrouve alors avec des cycles “complets” alors que la map affiche clairement des trous dans la zone de travail. Cela vaudrait bien une mise à jour sous peu pour éviter les frustrations…

Navimow H210 vers le potager
La H210 n’ira pas, elle non plus, entre les bacs à potager.

Enfin, nous avons noté une réactivité à toute épreuve chaque fois qu’un capteur entrait en jeu : retour à la station quand il pleut ou qu’il fait nuit, demi-tour face au chat de la voisine, alarme de soulèvement, et mise en route aux horaires de planification prévus. 

Nota Bene : l’alarme de 85 dB (mesurés à 1 m de distance) ne s’activera pas au soulèvement de l’appareil si nous l’avons déjà fait sonner lors des dix dernières minutes. Une contrainte dont nous peinons à saisir la plus value…

Mode téléguidé : des améliorations bienvenues

Sur le X330, la tonte téléguidée se montrait relativement timide dès que l’appareil rencontrait un brin plus haut que l’autre. Ici, nous avons la satisfaction de nous charger “manuellement”  des petits oublis sans perte de connexion Bluetooth — tant que l’on reste à deux ou trois mètres du robot, ne serait-ce que pour voir où il tond.

Appli Navimow mode téléguidé
Interface intuitive et sécuritaire ! 

L’interface présente un joystick et une gâchette virtuelle pour activer les lames. En outre, elle nous offre trois vitesses de déplacement, et nous permet de choisir la hauteur de lames sans avoir à revenir dans les menus. 

Efficacité de tonte : les six lames font leur effet !

Outre les aléas de la navigation, la tonte en elle-même est satisfaisante. Comme tous les appareils testés jusqu’ici, elle fait du mulching (l’herbe tondue est laissée au sol). La largeur de coupe est plutôt confortable et le robot passe sans problème sur l’herbe humide. L’application recommande vivement de ne pas l’utiliser sur un gazon à plus de 8 cm, sans quoi les lames pourraient s’empêtrer dans une pelouse trop drue. Cela étant, nous les avons vues sectionner des branchettes qui traînaient sans difficulté majeure.

Le résultat est donc bien net, jusqu’aux bordures, où nous observons une marge d’environ 5 cm. À cet égard, l’application ne propose pas de configurer une distance chevauchement sur les limites virtuelles, contrairement à Anthbot. Il faut donc élargir la zone au préalable dans la cartographie pour une bordure propre. En revanche, quand les bords sont physiques (muret, bacs, dalles de pierre surélevées), on devra juste se contenter de cette marge.

Nota Bene : on me dit dans l’oreillette que la fonctionnalité « Extreme Edge Contact » est actuellement en développement. Dans les jonctions entre une zone composée de pelouse et une zone dure, la tondeuse franchira légèrement la limite.

Navimow H210 le long d'une bordure
La prochaine génération de robots-tondeuses proposera-t-elle un module Edge Cut ?

Enfin, le volume sonore n’est pas trop élevé, mais il dépasse légèrement les 60 dB annoncés, même en mode silencieux, selon nos mesures. On tourne plutôt autour des 62 dB, entre les roues et le bruit des lames. À 10 mètres, on n’entend plus qu’un vague bourdon. 

Autonomie, couverture et temps de recharge

L’autonomie n’est pas le gros atout de la Navimow H210, puisqu’elle ne tient que 90 minutes en cours de tonte grand maximum. En outre, la machine s’arrête dès qu’elle arrive à 15% de batterie pour retourner à son dock de charge, ce qui réduit le temps d’autonomie d’au moins dix minutes. L’appareil reprend automatiquement sa course où il en était dès qu’il remonte à 100% de batterie. Or, rien sur l’application ne nous permet de choisir à quel degré de charge interrompre ou poursuivre la tonte. 

Nota Bene : Navimow annonce que cette fonction sera améliorée dès le premier trimestre 2026. Activez bien vos mises à jour OTA !

En mode efficace, la H210 est capable de couvrir 150 m2 en 50 minutes, mais la batterie tombe déjà à plat. En mode silencieux, sur une surface plane avec une herbe moins dense, elle approche les 90 minutes et 175 m2, ce qui reste éloigné des 110 minutes et 190 m2 annoncées par charge. La compensation, pour prétendre à s’occuper d’un terrain de cinq fois cette envergure, c’est la rapidité de charge : 99 minutes pour passer de 0 à 100 %, ce qui est, encore une fois, moins bon que les 70 minutes annoncées mais reste correct. On comptera même plutôt 85 minutes de charge, puisque le robot revient au bercail à partir de 15% de batterie. 

Ainsi, en été — soit environ 16 heures d’ensoleillement — en mode efficace, on peut potentiellement compter sur 7 cycles de tonte. Avec environ 150 m2 toutes les 2h15 en comptant la recharge, on parvient à couvrir 1 066 m2 en une journée. En mars ou en novembre, on comptera sur quatre cycles seulement pour environ 11 heures d’ensoleillement, ce qui équivaut à 600 m2/jour. Bien sûr, on peut tondre convenablement un terrain en deux jours, mais cela suppose que la H210 ne commette pas trop d’oublis, surtout sur un terrain beaucoup plus vaste et complexe que le nôtre ! 

Nota Bene : nous retirons volontairement la tonte nocturne de l’équation, car même si la robotique évite de mieux en mieux les obstacles pour protéger les animaux, la pollution lumineuse affecte quand même la faune.

Maintenance : rien de nouveau de ce côté

En ce qui concerne l’entretien de la tondeuse, on retrouve les gestes habituels : passer un coup de jet d’eau à basse pression sur les roues et sous le châssis, changer les lames quand la tonte perd en efficacité (l’application estime leur degré d’usure), ou encore passer un coup de chiffon doux sur les capteurs quand nécessaire.

Navimow H210 roues de devant
Attention à la retourner sur l’herbe pour ne pas l’abîmer !
Navimow H210 disque de lame
Un cruciforme suffit à changer les lames.

Quant à l’hivernage, point de recommandations à ce sujet dans le manuel ni sur l’application. Nous savons néanmoins que les conditions idéales de stockage sont entre 10°C et 35°C, avec une tolérance élargie à -20 C°.

Appli Navimow application entretien
Le détecteur des intempéries est l’un des plus complets qui existent à ce jour ! Beaucoup se contentent de la pluie et de la neige dans leurs paramètres.

On prendra donc les mesures habituelles, à savoir : 

  • nettoyage du robot et charge à 90% ; 
  • rangement dans un carton à l’abri de l’humidité ; 
  • stockage à l’ombre et à couvert des intempéries dans un garage ou à la cave ;
  • retour sur gazon dès les premières lueurs du printemps (mars-avril).

Accessoires et consommables : on attend les mises à jour !

La boutique Segway demeure minimaliste pour une grande marque, ce qui complique la budgétisation fine des accessoires. À l’heure actuelle, voici ce qu’on a :

  • 12 lames standard : 19,99 €
  • 12 lames durables : 24,99 €
  • rallonge : 29,99 €
  • abonnement 4G : NC

Sur un an, l’impact “conso” reste mesuré. Les 18 lames fournies (3 jeux) couvrent généralement toute une saison dans un usage standard. Idem avec l’abonnement 4G fourni dès le départ. Sur cinq ans, comptez 4 à 6 remplacements de lames par saison (soit 20 à 30 jeux au total). Comme 3 jeux sont fournis, il reste 17 à 27 jeux à acheter, l’équivalent d’environ 9 à 14 packs (12 lames/pack). Côté budget, cela donne environ 180 à 280 € avec les lames standard ou 225 à 350 € avec les lames « durables » — jusqu’à 280 à 480 € en usage intensif. Si besoin, ajoutez la 4G sur 4 années payantes (~30 €/an), soit ≈120 €. Bilan sur 5 ans : ≈300 à 400 € (standard), ≈350 à 470 € (durables), ≈400 à 600 € en intensif — hors abri et hors éventuel remplacement de batterie.

Verdict relatif à la concurrence

Par rapport aux autres modèles Navimow, la série H2 se positionne clairement comme le haut de gamme “techno”. Le H1 reste la porte d’entrée : EFLS 1.0 (RTK + vision), cartographie manuelle et capteur de pluie, pour des surfaces jusqu’à 3000 m² à partir de 1 399 €. La série i2 mise sur le LiDAR + vision, la cartographie automatique et 6 lames, sans antenne à installer, pour 800 à 2000 m². Le H2 reprend ces atouts et les pousse plus loin : EFLS LiDAR+ (LiDAR + NRTK + vision), GeoSketch, “déposer et tondre” et gestion experte des pentes et obstacles.

Face à la TerraMow V1000, la Navimow H210 joue la carte de la précision absolue (RTK + fusion inertielle) et d’un écosystème plus mûr. La V1000, 100 % vision, séduit par son installation ultra simple et un garage inclus, et aligne des réglages “pro” (vitesse d’avancement/rotation des lames, bordures, direction) qu’on aimerait voir chez Segway, pour un tarif souvent plus doux (≈1 199 €). En contrepartie, sa pente max et sa dépendance à la lumière limitent les terrains compliqués.

Face au Luba mini AWD, la H210 est moins “tout-terrain”. Le Luba combine RTK+vision avec quatre roues motrices, six lames et une motricité bluffante sur dévers, au prix d’une antenne à placer et d’un budget plus élevé (souvent ≈1 599 €). Idéal si votre jardin cumule talus, ornières et herbe dense ; la H210 conviendra mieux aux pelouses standard où l’on valorise la discrétion et la simplicité au quotidien.

Enfin, un outsider pertinent : le Dreame A1 Pro, vision + LiDAR, très “app-centré”, rapide à recharger et riche en automatisations (seuil de retour/reprise après charge), positionné à 999 € (1 599 € hors promo). Il bouscule Segway sur l’ergonomie logicielle, mais n’égale pas toujours la précision d’un RTK bien exposé, avec un design compact mais plutôt « tristounet » comparé à la patte cosmétique de Navimow !

Nioh 3 a hélas les mêmes défauts et qualités que ses prédécesseurs

4 février 2026 à 14:00

Troisième entrée ambitieuse d'une saga qui commence à dater, Nioh 3 tente à son tour la formule soulslike dans une structure plus ouverte. Si les sensations de gameplay, ainsi que sa profondeur, convainquent, les mêmes défauts se répètent, encore et toujours. Notre test après plusieurs dizaines d'heures de jeu.

Test – Sèche-cheveux Pocket Pro de Dreame

3 février 2026 à 23:03

Que vaut le sèche-cheveux Pocket Pro de Dreame ? 

Pour la Saint-Valentin, pourquoi ne pas se faire plaisir avec Dreame en prenant un peu soin de soi ? Ne vous fiez pas à sa taille. Avec ses 300g et son format pliable ingénieux, ce sèche-cheveux cache une puissance redoutable capable de sécher une chevelure en 40 secondes chrono. Et en plus, il y a en ce moment un prix spécial Saint-Valentin : 149 € (au lieu de 169 €) et ce jusqu’au 15 février. 

Pour le lien, c’est par ici. Voyons maintenant ce qu’il a dans le ventre. Place au test !

Unboxing

Sur la face avant, on retrouvera un visuel de notre modèle du jour, à savoir le Pocket Pro de Dreame, en version argenté et non doré comme on peut le voir ci-dessous. On aura un rappel du nom de la marque ainsi que du modèle, sans oublier plusieurs images des accessoires. Sur les faces droite et gauche, d’autres visuels du contenu afin de bien mettre en avant toutes les fonctionnalités du sèche-cheveux. Enfin, à l’arrière, on aura en plusieurs langues un descriptif écrit de tous ses atouts.

Dreame Pocket Pro

 

Caractéristiques techniques

Marque Dreame
Couleur Gold
Matériau Plastique doré
Puissance 1300 Watts
Source d’alimentation Câble électrique
Caractéristique spéciale Faible bruit, Pliable
Usages recommandés pour le produit Séchage, lissage, utilisation en voyage
Composants inclus Diffuseur, cylindres de bouclage, embouts polyvalents
Nom de modèle Pocket Pro
Poids de l’article 2,44 Kilogrammes

 

Fonctionnalités

  • Pratique et compact – Avec son boîtier de 50 mm et un poids de seulement 300 g, le Pocket Pro est compact et se plie facilement pour le rangement ou le transport ; Sa conception flexible lui permet d’être plié en différentes formes, ce qui le rend parfait pour le coiffage en déplacement
  • Embouts polyvalents pour un coiffage professionnel – L’embout anti-frisottis permet d’obtenir une finition lisse et élégante, tandis que les cylindres de bouclage créent des boucles naturelles ; L’embout de brushing dirige le flux d’air pour plus de précision et de volume, et le diffuseur rehausse les ondulations naturelles tout en réduisant les frisottis, pour que votre coiffure reste impeccable
  • Séchage rapide avec moteur à grande vitesse – Le moteur de 110 000 tr/min offre un séchage efficace pour les cheveux courts en seulement 40 secondes ; Le flux rapide de 70 m/s élimine rapidement l’excès d’humidité et réduit les frisottis
  • Séchage silencieux – Fonctionnant à moins de 60 dB, le sèche-cheveux offre un flux d’air puissant avec un système de réduction du bruit à 6 couches
  • Les ions négatifs soignent vos cheveux – 300 millions d’ions négatifs s’activent pour sceller les cuticules des cheveux, préservant l’humidité pour un résultat plus lisse, plus brillant et sans frisottis
  • Thermistance NTC pour la protection thermique – Une thermistance CTN et un microprocesseur aident à maintenir une température de sécurité inférieure à 57 °C ; Avec 300 contrôles effectués par seconde, le niveau de chaleur constant et sûr est préservé, évitant de brûler le cuir chevelu

 

Contenu

  • Le sèche-cheveux Dreame Pocket Pro (format pliable)

  • Un embout de séchage lissant / anti-frisottis

  • Un embout concentrateur pour le brushing et le coiffage précis

  • Un diffuseur pour cheveux bouclés ou ondulés

  • Deux barillets de bouclage pour créer des ondulations

  • Une pochette de transport pour le rangement et les déplacements

  • Un manuel d’utilisation

Dreame Pocket Pro

 

Test

Dreame s’est fait un nom ces dernières années sur le marché des appareils high-tech pour la maison, notamment avec ses aspirateurs et robots intelligents. La marque chinoise continue aujourd’hui d’élargir son catalogue avec des produits orientés lifestyle, dont le Dreame Pocket Pro, un sèche-cheveux compact et pliable qui vise clairement les utilisateurs nomades… sans pour autant sacrifier les performances.

Sur le papier, la promesse est séduisante : un format ultra-portable, un moteur haute vitesse, une gestion intelligente de la température et plusieurs accessoires de coiffage. Mais qu’en est-il réellement à l’usage ?

Dès la prise en main, le Dreame Pocket Pro surprend par son format. Une fois plié, il est nettement plus compact qu’un sèche-cheveux classique et trouve facilement sa place dans un sac de sport ou une valise cabine. Le système de pliage est bien conçu, inspire confiance et ne donne pas cette impression de fragilité que l’on retrouve parfois sur les modèles dits « de voyage ».

Dreame Pocket Pro

Le poids contenu joue aussi en sa faveur. Même lors d’un séchage un peu long, la fatigue dans le poignet reste limitée. Les finitions sont sobres, modernes, dans la lignée des autres produits Dreame. On est clairement sur un produit qui se veut premium, sans tomber dans l’exubérance. C’est souvent là que les sèche-cheveux compacts pèchent, mais le Pocket Pro évite cet écueil. Grâce à son moteur haute vitesse, le flux d’air est puissant et bien canalisé. Sur cheveux courts ou mi-longs, le séchage est rapide, et même sur des cheveux plus épais, l’appareil ne donne jamais l’impression de peiner.

La gestion de la température est particulièrement agréable. Dreame mise ici sur un contrôle intelligent qui ajuste la chaleur en continu afin d’éviter les surchauffes. À l’usage, cela se traduit par un air chaud efficace mais jamais agressif, ce qui est appréciable pour un usage quotidien. Le mode air froid est réactif et utile pour fixer la coiffure en fin de séchage. Autre bon point, le niveau sonore reste contenu. Sans être totalement silencieux, le Pocket Pro est clairement plus discret que de nombreux sèche-cheveux traditionnels, ce qui est appréciable le matin ou tard le soir.

Dreame Pocket Pro

Le Dreame Pocket Pro ne se contente pas de sécher. Grâce à ses différents embouts et à sa technologie d’ions négatifs, il vise aussi le soin et le coiffage. Les cheveux ressortent visiblement plus lisses, avec moins de frisottis, notamment sur cheveux fins ou sensibilisés. Les accessoires fournis permettent de varier les usages : brushing, lissage, diffusion pour cheveux bouclés ou ondulés. Sans remplacer un appareil de coiffage ultra-spécialisé, l’ensemble reste cohérent et suffisant pour la majorité des besoins du quotidien.

Tout n’est pas parfait pour autant. Les accessoires, bien que pratiques, restent assez classiques et ne rivalisent pas avec ceux de modèles beaucoup plus haut de gamme. Enfin, le tarif, bien que justifié par la qualité globale, place le Pocket Pro au-dessus des sèche-cheveux de voyage basiques, même s’il est vrai qu’il embarque pas mal d’accessoires. Il s’adresse clairement à ceux qui recherchent un bon compromis entre compacité, performances et confort d’utilisation.

Conclusion 

Le Dreame Pocket Pro propose ici un pari réussit : un sèche-cheveux réellement compact sans faire de concessions majeures sur la puissance et le confort. Il conviendra aussi bien aux voyageurs réguliers qu’à ceux qui veulent un appareil discret et efficace pour un usage quotidien, y compris dans les petits espaces.

Sans révolutionner le marché, Dreame signe ici un produit abouti, cohérent et bien positionné, qui s’impose comme une alternative sérieuse aux références plus connues — souvent bien plus encombrantes et onéreuses.

De plus, on rappellera qu’il y a en ce moment un prix spécial Saint-Valentin : 149 € (au lieu de 169 €) et ce jusqu’au 15 février. 

Test – Sèche-cheveux Pocket Pro de Dreame a lire sur Vonguru.

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