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Le protocole VPN expliqué (WireGuard, OpenVPN, IKEv2) : lequel choisir pour quel usage en 2026 ?

5 février 2026 à 14:41

Choisir un VPN en 2026 ne se résume plus à une simple question de prix ou de nombre de serveurs. Derrière chaque connexion sécurisée, il y a un protocole VPN, souvent ignoré, mais pourtant déterminant pour la vitesse, la sécurité, la stabilité et même la compatibilité avec certains usages comme le streaming ou le P2P.

Et c’est là que beaucoup se trompent. Deux VPN peuvent proposer la même promesse marketing, mais offrir une expérience totalement différente selon le protocole utilisé. WireGuard, OpenVPN, IKEv2… ces noms reviennent souvent, sans que l’on sache vraiment lequel choisir, ni pourquoi.

Dans cet article, on va poser les bases calmement, comparer les protocoles VPN les plus utilisés en 2026, expliquer leurs performances réelles et surtout te guider vers le bon choix selon ton usage, avec un focus concret sur ProtonVPN et son implémentation moderne de WireGuard.

🔍 Qu’est-ce qu’un protocole VPN, concrètement ?

Un protocole VPN, c’est l’ensemble des règles techniques qui définissent comment ton appareil communique de manière chiffrée avec un serveur VPN. Il gère notamment :

  • le chiffrement des données,
  • la méthode d’authentification,
  • la stabilité de la connexion,
  • la vitesse de transfert,
  • la capacité à contourner certaines restrictions réseau.

En clair, le protocole détermine comment ta connexion est protégée, pas seulement si elle l’est.

Pourquoi le protocole VPN est encore plus important en 2026

En 2026, les usages ont évolué, mais aussi les contraintes :

  • réseaux mobiles omniprésents (4G/5G/6G),
  • Wi-Fi publics de plus en plus surveillés,
  • plateformes de streaming plus agressives sur les blocages,
  • FAI et gouvernements utilisant des techniques d’inspection avancées,
  • besoin de vitesse pour le cloud, le gaming, le travail à distance.

Résultat : un mauvais protocole peut ruiner un bon VPN.

Les principaux protocoles VPN en 2026

🔹 WireGuard : le standard moderne

https://serversideup.net/_ipx/f_webp/blog/getting-started-with-wireguard-vpn-important-concepts/Wireguard-Diagram-Server-1024x911.png
https://r4ven.fr/images/wireguard-benchmark-versus-openvpn-en.png

WireGuard s’est imposé comme la référence technique ces dernières années, et en 2026, il est clairement le protocole par défaut pour la majorité des usages.

Ses points forts

  • Code très léger (environ 4 000 lignes)
  • Excellentes performances en vitesse
  • Connexion quasi instantanée
  • Très stable sur mobile (changement de réseau fluide)
  • Sécurité moderne basée sur des algorithmes éprouvés

Ses limites

  • Moins flexible que OpenVPN dans certains environnements très verrouillés
  • Implémentation dépendante du fournisseur VPN

👉 Chez ProtonVPN, WireGuard est implémenté avec une couche supplémentaire de protection (gestion dynamique des clés, architecture no-log renforcée), ce qui corrige plusieurs faiblesses souvent reprochées au protocole brut.

🔹 OpenVPN : le vétéran toujours fiable

https://www.vpnunlimited.com/img/help/vpn-protocols/openVpn_8066_8877.png
https://ic.nordcdn.com/v1/https%3A//sb.nordcdn.com/m/b146e0741b10843a/original/infographic-tcp-vs-udp-2-svg.svg

OpenVPN reste un pilier du monde VPN. Il est plus ancien, plus lourd, mais aussi extrêmement robuste.

Ses points forts

  • Très haut niveau de sécurité
  • Open source et audité depuis des années
  • Fonctionne sur presque tous les réseaux
  • Peut utiliser TCP ou UDP selon le besoin

Ses limites

  • Moins rapide que WireGuard
  • Consomme plus de ressources
  • Connexion parfois lente sur mobile

OpenVPN est encore pertinent en 2026, notamment pour :

  • les réseaux d’entreprise,
  • les pays très restrictifs,
  • les situations où la fiabilité prime sur la vitesse.

🔹 IKEv2/IPSec : le champion de la stabilité mobile

https://www.researchgate.net/publication/228791816/figure/fig1/AS%3A300773826154501%401448721476685/Architecture-of-the-IPsec-IKEv2-context-transfer.png
https://www.watchguard.com/help/docs/help-center/en-US/Content/Integration-Guides/AuthPoint/_images/Firebox_IKEv2_RADIUS/Topology%20diagram.png

IKEv2 est souvent sous-estimé, alors qu’il excelle dans un cas précis : la mobilité.

Ses points forts

  • Reconnexion ultra rapide
  • Très stable lors des changements de réseau
  • Faible latence
  • Bien intégré nativement sur iOS et macOS

Ses limites

  • Moins flexible que OpenVPN
  • Dépend davantage de l’implémentation du fournisseur
  • Moins efficace pour contourner certains blocages avancés

Comparatif clair des protocoles VPN en 2026

ProtocoleVitesseSécuritéStabilitéStreamingP2PMobile
WireGuard⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐
OpenVPN⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐
IKEv2⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

Quel protocole VPN choisir selon ton usage ?

🔐 Pour l’anonymat et la confidentialité maximale

👉 OpenVPN ou WireGuard bien implémenté

Si ton objectif est la protection de la vie privée, le combo gagnant reste :

  • chiffrement solide,
  • politique no-log stricte,
  • juridiction respectueuse.

WireGuard chez ProtonVPN offre un excellent compromis entre sécurité moderne et performances.

🚀 Pour la vitesse et le confort au quotidien

👉 WireGuard sans hésiter

Navigation, cloud, visioconférence, gaming occasionnel… WireGuard est clairement le plus fluide en 2026.

📺 Pour le streaming (Netflix, Disney+, Prime Video)

👉 WireGuard

C’est le protocole le plus performant pour :

  • limiter la latence,
  • éviter le buffering,
  • maintenir une connexion stable sur de longues sessions.

⬇ Pour le P2P et le téléchargement

👉 WireGuard ou OpenVPN (UDP)

WireGuard permet d’excellentes vitesses tout en conservant une bonne sécurité. ProtonVPN propose des serveurs P2P dédiés compatibles avec ces protocoles, ce qui fait une vraie différence à l’usage.

📱 Pour le mobile et les déplacements fréquents

👉 IKEv2 ou WireGuard

Si tu passes souvent du Wi-Fi à la 5G, ces deux protocoles sont les plus stables.

Focus : pourquoi ProtonVPN tire vraiment parti de WireGuard

Tous les VPN ne se valent pas, même avec le même protocole. En 2026, ce qui fait la différence, c’est l’implémentation.

Chez ProtonVPN :

  • WireGuard est intégré avec une gestion avancée des clés
  • les serveurs sont 100 % contrôlés en interne
  • l’infrastructure est pensée pour éviter toute corrélation IP
  • la politique no-log est auditée et cohérente avec la juridiction suisse

Résultat : WireGuard n’est pas juste rapide, il est fiable et cohérent avec une vraie stratégie de confidentialité.

Faut-il changer de protocole régulièrement ?

Pas forcément. Dans la majorité des cas :

  • WireGuard peut rester ton protocole par défaut,
  • OpenVPN sert de solution de secours sur les réseaux restrictifs,
  • IKEv2 est utile si tu es souvent en mobilité.

Les meilleurs VPN permettent de changer de protocole en un clic, ce qui reste la meilleure approche.

FAQ – Protocole VPN et usages en 2026

Quel est le meilleur protocole VPN en 2026 ?

Dans la majorité des cas, WireGuard est le meilleur compromis entre vitesse, sécurité et stabilité.

WireGuard est-il vraiment sécurisé ?

Oui, à condition qu’il soit bien implémenté. Chez ProtonVPN, WireGuard bénéficie de protections supplémentaires adaptées aux enjeux de confidentialité.

OpenVPN est-il dépassé ?

Non. Il reste très fiable, surtout dans les environnements contraints, mais il est moins performant que WireGuard.

IKEv2 est-il suffisant pour un usage quotidien ?

Oui, surtout sur mobile. En revanche, pour le streaming ou le P2P, WireGuard est plus adapté.

Peut-on utiliser plusieurs protocoles avec un même VPN ?

Oui. La plupart des VPN premium permettent de basculer entre WireGuard, OpenVPN et IKEv2 selon les besoins.

Cet article original intitulé Le protocole VPN expliqué (WireGuard, OpenVPN, IKEv2) : lequel choisir pour quel usage en 2026 ? a été publié la première sur SysKB.

Pourquoi j’ai quitté Gmail et Google Drive pour des services européens

5 février 2026 à 14:11

Pendant longtemps, je n’ai pas vraiment réfléchi à la question. Comme beaucoup, j’utilisais Gmail et Google Drive par facilité. Tout fonctionnait bien, l’écosystème était fluide, les outils efficaces, intégrés partout. Et puis, petit à petit, le contexte a changé. Ou plutôt, j’ai commencé à vraiment le regarder en face.

Entre les tensions géopolitiques, la pression croissante des États-Unis sur les données numériques, et une prise de conscience européenne encore timide mais bien réelle, quelque chose s’est fissuré. Pas un rejet brutal, pas un boycott idéologique, mais un doute persistant. Est-ce vraiment raisonnable de continuer à confier l’intégralité de sa vie numérique à des entreprises soumises à des lois étrangères, parfois incompatibles avec nos propres principes européens ?

Ce déclic, pour moi, s’est matérialisé par une décision très concrète : quitter Gmail et Google Drive pour des services européens. Et notamment ceux proposés par Proton. J’étais déjà utilisateur régulier de ProtonVPN pour protéger ma connexion et accéder à du contenu censuré, mais il fallait aller au bout de la démarche en protégeant mes messages et données personnelles.

Le contexte actuel : une souveraineté numérique sous pression

Depuis quelques années, la question de la souveraineté numérique n’est plus réservée aux experts ou aux cercles politiques. Elle s’invite progressivement dans le débat public, souvent à la faveur de décisions ou de révélations qui rappellent une réalité assez brutale : les données européennes ne sont pas aussi protégées qu’on aimerait le croire.

Les États-Unis disposent d’un arsenal juridique extrêmement puissant pour accéder aux données, y compris celles de citoyens non américains. Le Cloud Act et le Patriot Act permettent, sous certaines conditions, d’exiger d’entreprises américaines l’accès à des données, même lorsque celles-ci sont hébergées hors du territoire américain.

Ce n’est pas de la théorie. Des entreprises comme Microsoft ont reconnu avoir fourni des éléments sensibles aux autorités américaines, y compris des clés de chiffrement Bitlocker dans certains cas. Tout cela se fait dans un cadre légal américain, mais qui entre frontalement en contradiction avec l’esprit du RGPD européen.

Dans le même temps, le retour sur le devant de la scène politique de Donald Trump et le durcissement du discours américain sur la domination technologique rappellent que le numérique est devenu un levier de puissance stratégique. L’Europe, elle, se retrouve coincée entre deux modèles : celui des États-Unis, fondé sur la monétisation massive des données, et celui de la Chine, basé sur le contrôle étatique.

Une prise de conscience européenne encore imparfaite, mais réelle

Il serait faux de dire que l’Europe ne fait rien. Les lignes bougent, lentement, parfois maladroitement, mais elles bougent. On observe une volonté croissante de promouvoir des solutions européennes, notamment dans les administrations, les collectivités et certaines grandes entreprises.

Des projets de cloud souverain émergent, des appels d’offres excluent de plus en plus certains acteurs extra-européens, et le discours politique évolue. On parle enfin de dépendance technologique, de résilience numérique, de protection des données comme d’un enjeu stratégique.

Mais cette prise de conscience institutionnelle reste fragile. Et surtout, elle ne suffit pas si, à titre individuel, nous continuons à utiliser par défaut les services des GAFAM sans jamais remettre nos choix en question. La souveraineté numérique, ce n’est pas uniquement une affaire d’États ou de lois. Elle commence aussi à l’échelle personnelle.

Mon déclic personnel : remettre en question mes usages

Je ne vais pas prétendre que j’ai quitté Gmail et Google Drive du jour au lendemain. Comme beaucoup, j’y étais profondément ancré. Des années d’archives, des dizaines de services connectés, des habitudes bien installées.

Mais à force de lire, de creuser, de travailler sur les sujets tech et business, j’ai fini par me poser une question simple : est-ce que ce confort justifie vraiment de renoncer totalement au contrôle de mes données ?

Je ne parle pas ici de paranoïa ou de secret d’État. Juste de cohérence. Quand on sait que le modèle économique de Google repose en grande partie sur l’exploitation des données, même de manière indirecte, continuer à centraliser ses emails, ses documents et ses fichiers personnels chez un seul acteur américain commence à poser problème.

Le vrai déclic, finalement, a été de réaliser qu’il existait désormais des alternatives crédibles, matures, et surtout européennes. Pas des solutions bricolées ou militantes, mais de véritables services professionnels. C’est comme ça que je me suis tourné vers Proton.

Proton : une approche radicalement différente

Proton n’est pas un acteur né d’un rejet idéologique des GAFAM. C’est une entreprise européenne, fondée par des scientifiques du CERN, avec une philosophie simple : remettre l’utilisateur au centre, et non ses données.

La différence fondamentale avec Google est là. Chez Proton, il n’y a pas de publicité ciblée, pas de profilage marketing, pas de revente de données. Le modèle économique repose sur l’abonnement, pas sur l’exploitation des usages.

Le chiffrement de bout en bout est au cœur de tous les services. Concrètement, cela signifie que même Proton ne peut pas accéder au contenu de vos emails ou de vos fichiers. Ce n’est pas un argument marketing flou, c’est une réalité technique vérifiable.

Quitter Gmail pour ProtonMail : un changement plus simple qu’il n’y paraît

Le passage de Gmail à ProtonMail a été beaucoup moins douloureux que ce que j’imaginais. L’import des emails est relativement fluide, l’interface est moderne, et on retrouve rapidement ses repères.

Évidemment, il y a quelques ajustements. Le moteur de recherche fonctionne différemment à cause du chiffrement, certaines automatisations sont moins poussées qu’avec Google, mais honnêtement, ce sont des concessions mineures au regard des gains en confidentialité. Lorsque l’on vient de Gmail la prise en main est immédiate car ProtonMail s’est largement inspiré de Gmail ce qui est assez malin. On retrouve les dossiers, les labels, les favoris, la mise en attente des messages, … Pour ma part la transition a été très naturelle.

Au quotidien, ProtonMail fait largement le travail. Les performances sont au rendez-vous, la délivrabilité est excellente, et le sentiment de reprendre la main sur ses communications est réel. Pour une fois, on n’a pas l’impression d’être observé en permanence. L’ergonomie est excellente, que vous soyez sur PC ou sur votre smartphone.

J’ai conservé ma boîte Gmail pour tout ce qui est newsletters, publicités, abonnements à des cartes quand on me demande mon mail dans un magasin. Mais tout ce qui est personnel et administratif est désormais basculé sur ProtonMail.

Remplacer Google Drive par Proton Drive : le vrai tournant

C’est probablement sur la partie stockage que le changement a été le plus symbolique. Google Drive est extrêmement pratique, très intégré, et largement adopté. Le quitter demande un peu plus de réflexion.

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Proton Drive propose une approche radicalement différente. Tous les fichiers sont chiffrés côté client, ce qui signifie que personne d’autre que vous ne peut y accéder. Pas même Proton.

Pour un usage professionnel ou personnel classique, c’est largement suffisant. Documents, fichiers sensibles, sauvegardes… tout y passe. Là encore, on perd certaines fonctionnalités avancées de collaboration en temps réel, mais on gagne en tranquillité d’esprit.

C’est un arbitrage assumé. Moins de magie, plus de contrôle.

Comme pour Google Drive, vous pouvez profiter de Proton Drive sur ordinateur (Web ou Application) et sur Smartphone.

Dans la mesure ou j’ai pris l’abonnement Proton Unlimited qui regroupe Proton Mail, Proton Drive, Proton VPN, Proton Pass, Proton Calendar, Proton Sheets, Proton Lumo AI, Proton Wallet, Proton Docs, je dispose de 500 Go d’espace global, ce qui est juste parfait pour moi. Et le premier usage que je fais de ProtonDrive sur mon smartphone est de synchroniser toute ma galerie photo, en plus de la sauvegarder sur mon NAS UGREEN.

Un écosystème complet, cohérent et crédible

Ce qui m’a définitivement convaincu, ce n’est pas un service isolé, mais l’écosystème global. Proton ne se limite pas à un email ou à un drive. L’offre inclut aussi un VPN, un gestionnaire de mots de passe, un calendrier et des outils collaboratifs. Je suis un gros utilisateur de VPN et Proton VPN se révèle être aujourd’hui l’une des meilleurs solutions VPN du marché avec un gros focus sur le respect de votre vie privée et la possibilité de faire du téléchargement de Torrent sans restrictions et à très haut débit.

Voici une vue d’ensemble des services proposés dans l’abonnement Proton Unlimited :

ServiceFonction principaleValeur ajoutée
Proton MailMessagerie sécuriséeChiffrement de bout en bout
Proton DriveStockage cloud de 500 GoDonnées inaccessibles aux tiers
Proton VPNNavigation sécuriséePas de logs, juridiction européenne
Proton PassGestionnaire de mots de passeSécurité et simplicité
Proton CalendarAgenda chiffréRespect de la vie privée

N’hésitez pas à tester les services de Proton, vous avez 30 jours d’essai ce qui est parfait pour vous familiariser avec les solutions.

La souveraineté numérique commence par des choix individuels

Changer de services numériques ne va pas bouleverser l’équilibre géopolitique mondial. Mais multiplier ces choix, à l’échelle individuelle et collective, envoie un signal clair.

L’Europe ne pourra jamais prétendre à une véritable souveraineté numérique si ses citoyens, ses entreprises et ses administrations continuent à dépendre quasi exclusivement d’acteurs soumis à des lois étrangères. Sans posture anti-américaine, sans rejet caricatural, il est simplement temps de diversifier et de privilégier des solutions alignées avec nos valeurs.

Pour ma part, quitter Gmail et Google Drive a été moins une rupture qu’un réalignement. Un choix pragmatique, réfléchi, et finalement assez naturel.

FAQ – Souveraineté numérique et Proton

Pourquoi quitter Gmail et Google Drive aujourd’hui ?

Parce que ces services dépendent d’entreprises soumises à des lois américaines permettant l’accès aux données, même celles des Européens.

Proton est-il vraiment plus respectueux de la vie privée ?

Oui, Proton repose sur le chiffrement de bout en bout et un modèle économique sans publicité ni exploitation des données.

Est-ce compliqué de migrer depuis Google ?

La migration demande un peu de temps, mais les outils d’import facilitent grandement le processus.

Proton est-il adapté à un usage professionnel ?

Oui, de plus en plus d’indépendants et de PME utilisent Proton pour leurs emails et leur stockage sécurisé.

Les services Proton sont-ils hébergés en Europe ?

Proton est une entreprise européenne, basée en Suisse, hors juridiction américaine, avec des infrastructures conformes aux standards européens.

Cet article original intitulé Pourquoi j’ai quitté Gmail et Google Drive pour des services européens a été publié la première sur SysKB.

Vos données sont déjà en vente… et vous ne vous en rendez même pas compte

Par : Korben
5 février 2026 à 08:15
-- Article en partenariat avec Incogni --

Les data brokers, ces intermédiaires invisibles du Web, ont transformé votre vie numérique en produit de consommation courante. Ils collectent, recoupent et monétisent des milliers de détails sur vous : adresse précise, numéros de téléphone, emails secondaires, habitudes d'achat, revenus estimés, présence sur les réseaux, même des inférences sur votre santé ou vos orientations politiques ou sexuelles. Incogni s'attaque à ce rouleau compresseur en demandant, à votre place et en continu, la suppression de ces informations chez plus de 420 courtiers, pour que votre profil cesse enfin d'être un actif coté en bourse.

Le Web aspire vos infos plus vite que vous ne pouvez cliquer sur « refuser »

On pense souvent que les fuites viennent de gros hacks spectaculaires ou sont offertes par nos sites gouvernementaux. Mais la réalité est bien plus banale et implacable. Chaque inscription à un service, chaque programme de fidélité, chaque appli « pratique », chaque extension Chrome boostée à l'IA devient une porte ouverte. Une étude récente d'Incogni sur 442 extensions Chrome alimentées par l'IA montre que 67% d'entre elles collectent des données utilisateur, 41% raflent des infos personnelles identifiables (mots de passe, historique, localisation, communications privées), et un tiers ont un impact de risque élevé en cas de compromission. Des outils comme Grammarly, DeepL ou QuillBot, avec des millions d'utilisateurs, demandent des permissions massives pour injecter du code partout et aspirer votre activité. Tout ça au nom de la « productivité ».

Ces données ne restent pas dans un coffre : elles se déversent chez les brokers, qui les raffinent et les revendent. Résultat : votre adresse exacte apparaît sur des sites de recherche de personnes, votre profil d'achat sert à des pubs invasives ou à des hausses de prix ciblées, et des escrocs utilisent ces détails pour monter des phishings crédibles. Sans intervention, votre empreinte s'alourdit d'année en année, rendant les scams plus efficaces et les usurpations d'identité plus simples à exécuter.

Incogni : l'agent qui harcèle les brokers à votre place

Plutôt que de vous laisser batailler avec des formulaires opt-out incompréhensibles et des réponses en 45 jours maximum (comme l'exige le RGPD), Incogni prend le relais dès l'inscription. Le service scanne les brokers susceptibles de détenir vos infos, envoie des demandes légales de suppression, et relance tous les 60 à 90 jours ceux qui traînent ou rechignent. Un audit Deloitte confirme que cela couvre bien 420+ brokers, avec des relances systématiques et des confirmations de suppression obtenues dans la grande majorité des cas.

Le tableau de bord de l'outil est limpide : gravité de l'exposition par broker, statut des requêtes (confirmée, en attente, refus), et même des suppressions personnalisées sur des sites hors liste standard (genre un vieux forum, un annuaire pro, un résultat Google tenace). Et ça va assez vite, avec une baisse notable des spams ciblés dès la première semaine et des fiches publiques qui s'évaporent progressivement. Si un broker ne coopère pas ? Incogni peut escalader vers les autorités de protection des données.

Pourquoi vos données dans de mauvaises mains vous coûtent cher

Avoir ses infos chez les brokers, c'est non seulement envahir sa boîte mail de pubs sur mesure, mais aussi faciliter les scams. Un appel téléphonique cherchant à vous arnaquer, un faux site de livraison avec votre adresse exacte, un mail d'« urgence bancaire » avec vos vrais détails, ou une usurpation qui passe crème parce que le voleur connaît déjà votre contexte. Les rapports sur les fraudes en ligne montrent que ces attaques exploitent précisément ces données achetées à bas prix.

Incogni brise ce cycle en rendant votre profil moins attractif : moins de détails disponibles, moins de valeur marchande, moins de copies circulant. Les retours d'utilisateurs confirment une réduction des recherches de personnes qui vous listent, des démarchages ciblés qui s'estompent, et une sérénité accrue face aux fuites futures. Le service gère aussi les relances pour que les suppressions tiennent dans le temps, transformant une corvée ponctuelle en maintenance automatique.

Prendre le contrôle : une démarche qui paye sur la durée

Le vrai pouvoir d'Incogni réside dans sa persistance. Contrairement à un ménage manuel qui s'essouffle vite, il continue d'envoyer des demandes, suit les réponses, et ajoute de nouveaux brokers au fil des mises à jour (des dizaines par an). Basé aux Pays-Bas, il respecte scrupuleusement le RGPD et d'autres régimes comme le CCPA, avec une procuration numérique qui vous décharge légalement de tout le process. Son efficacité pour les particuliers comme les pros qui veulent limiter les risques sur des listes clients ou employés n'est pas prise en défaut.

Vos données ne sont pas condamnées à rester en vente éternellement. Des lois vous donnent le droit à l'effacement, et Incogni est l'outil qui passe ses journées à l'exercer pour vous. En 2026, alors que les extensions IA et les brokers s'enhardissent, commencer par nettoyer ce qui traîne est le geste le plus concret pour reprendre les rênes. Moins de données en circulation, c'est moins de spam, moins de scams crédibles, et surtout la fin de cette sensation diffuse d'être constamment observé par des inconnus qui en savent trop long.

Au niveau du prix, ça reste constant. Vous pouvez toujours vous protéger à partir de 77,63€ TTC par année, soit -55% avec le code KORBEN55.

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Ces habitudes financières pourraient trahir un Alzheimer précoce, selon une étude

Une révolution silencieuse bouleverse notre approche du dépistage d'Alzheimer. Vos transactions bancaires pourraient signaler un déclin cognitif bien avant les symptômes cliniques. Cette découverte majeure de l'Université de Nottingham soulève l'espoir d'une détection ultra-précoce, mais...

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