Le tabac a fait plus de 68.000 morts en France en 2023, en majorité par cancer, mais aussi du fait de maladies cardiovasculaires et respiratoires, "un fardeau toujours trop important" bien qu'en légère baisse, pour la santé publique, selon les derniers chiffres nationaux.
"Les trois quarts de ces 68.021 décès prématurés concernaient la population masculine" puisque le tabagisme a causé la mort de 49.361 hommes et 18.660 femmes, - soit 16% de ces décès côté masculin, 6% côté féminin et 11% au total- détaille Santé publique France (SpF) dans un point lundi.
C'est moins qu'en 2015, où 75.000 décès étaient attribués au tabagisme: cela est dû à la disparition progressive des générations "ayant historiquement le plus fumé" mais aussi, précise SpF, à l'utilisation de paramètres intégrant davantage de données récentes.
"Un traitement exceptionnel qui a permis de sauver ce petit garçon": un bébé qui était atteint d'une tumeur vasculaire rare et risquait de mourir a été soigné in utero, une première pour cette pathologie.
Vers la fin du septième mois de grossesse, la tumeur (syndrome de Kasabach Merritt), présentant un très haut risque de décès in utero, est détecté sur le foetus à la maternité de Mulhouse.
Une masse présente au niveau du cou risquait de "comprimer la respiration" du bébé, explique le docteur Chris Minella, médecin référent du Centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal des Hôpitaux universitaires de Strasbourg, lundi, lors d'une conférence de presse à l'hôpital Femme-mère-enfant de Mulhouse (Haut-Rhin).
En froid avec son voisin, l'Afghanistan a interdit toute importation de médicaments pakistanais, déterminé à développer son industrie pharmaceutique pour améliorer la qualité des produits, tout en collaborant davantage avec l'Inde. Mais la pilule du changement est parfois difficile à avaler.
En novembre dernier, un mois après des affrontements meurtriers, les autorités talibanes ont annoncé qu'elles comptaient rapidement mettre fin à la dépendance historique de l'Afghanistan aux médicaments pakistanais.
L'Assemblée nationale a recommencé lundi à débattre de la création d'un droit à l'aide à mourir, avec en vue un vote solennel le 24 février. Un jalon sur le chemin tortueux de cette réforme, que ses partisans souhaitent voir aboutir avant l'été.
Dans un hémicycle clairsemé, les députés ont lancé l'examen en deuxième lecture de cette réforme majeure de la fin de vie, priorité de la fin de quinquennat d'Emmanuel Macron sur le volet sociétal.