Pourquoi certaines personnes au profil apparemment similaire ont-elles un vieillissement cognitif sain, là où d'autres développent des maladies neurodégénératives ? La réponse pourrait se trouver dans de petites vésicules circulant dans notre sang, détectables longtemps avant la bascule vers la pathologie, espèrent des chercheurs.
Attention, sommeil, humeur : les acouphènes ont un retentissement important sur la vie des personnes qui en souffrent. Un projet français recrute pour trouver des marqueurs cérébraux expliquant leur émergence et, les chercheurs l'espèrent, guidant vers des options de traitement.
Une intelligence artificielle appelée "Prima" analyse les images d’IRM, mais aussi les informations médicales du patient, afin d'améliorer le repérage d’anomalies et optimiser la prise en charge.
La caféine, issue du thé ou du café, ralentirait le déclin cognitif et l'apparition de la démence, selon la plus large étude menée à ce sujet. Et ce, même chez les personnes porteuses de variants génétiques, augmentant de deux ou trois fois le risque de démence.
Sous le nom de psychobiotiques, certaines bactéries intestinales sont capables d'influencer l'humeur : elles ont montré un effet positif sur les symptômes dépressifs dans des essais contrôlés. Une piste encore imparfaite, mais qui pourrait bénéficier aux patients résistants aux traitements traditionnels.