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Reçu hier — 7 janvier 2026

51) Les querelles autour du Q.I (feat Laure de Neurovision) - YouTube

7 janvier 2026 à 09:57
  • Introduction - Présentation du dialogue Bascar/Laure
  • Les surdoués sont-ils plus malheureux ? - Biais d'échantillonnage
  • Construction et limites du test de QI - Méthodologie, standardisation
  • QI et créativité - Seuils de 120 et 140 points
  • Les Très Hauts QI (145+) - Règle des 30 points, solitude
  • Critiques et limites du QI - Biais culturel, impossibilité de comparaison
  • Alfred Binet et l'origine du QI - Intention originelle (1904)
  • Cas William James Sidis - Enfant prodige détruit
  • Pourquoi les surdoués ne critiquent-ils pas le QI ? - Paradoxe
  • Limites de la désirabilité sociale - Éviction en entreprise
  • Stratégies de coopération des hauts QI - Dilemme du prisonnier
  • Neuromythes et idées fausses - Pensée en arborescence, MBTI
  • L'école de Londres - QI comme prédicteur
  • Intelligence émotionnelle - Surestimée ?
  • Conclusion et révélations personnelles

Selon Bascar dans cette vidéo, un "doudou épistémique" est une croyance ou un ensemble de croyances qu'on a adoptées et auxquelles on s'attache émotionnellement, non pas parce qu'elles sont nécessairement vraies ou rigoureuses, mais parce qu'elles remplissent un vide identitaire ou nous valorisent socialement.
Explication précise dans le contexte du QI :

Bascar explique que beaucoup de gens se ruent sur les tests de QI pour remplir leur "vide de soi" :

"Est-ce que j'en suis un ? Ça donnerait un sens à toute mon existence, à tous mes malheurs."

Le problème : Quand on a investi ce "doudou épistémique" (cette croyance réconfortante), remettre en question le QI revient à remettre en question son doudou. C'est pourquoi beaucoup de surdoués ne critiquent pas vraiment le QI, même s'ils seraient intellectuellement capables de le faire (car les hauts QI sont justement plus résistants aux biais cognitifs).


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