Et si une hormone bien connue du stress jouait un rôle déterminant dans le développement de la maladie d’Alzheimer, en particulier chez certaines femmes ? Une étude récente ouvre des perspectives inattendues.
Pour beaucoup, la prise de sang reste un passage obligé redouté. Une recherche japonaise récente propose une autre manière d’envisager le suivi de certains déséquilibres biologiques, sans prélèvement ni capteur.