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Linus Torvalds critique les nouvelles fonctionnalités de Linux 7.0

12 février 2026 à 14:55
La communauté open source est de nouveau en émoi. Linus Torvalds a rejeté un ensemble de modifications du sous-système MMC prévu pour le noyau Linux 7.0. Lors d'une discussion publique, il a qualifié ces propositions de « pure camelote » et de « camelote non testée », et a annoncé qu'il ne les intégrerait pas à la prochaine version du système. Les propos acerbes ne sont pas nouveaux de sa part, mais cette fois-ci, il s'agit d'un fragment de code gérant la mémoire flash et la communication avec de nombreux appareils populaires, ce qui n'a pas forcément été bien accueilli par la communauté et les développeurs. Les auteurs du correctif prévoyaient de nombreuses mises à jour, notamment l'ajout d'identifiants pour les nouveaux chipsets NXP IW61x prenant en charge le Wi-Fi sur SDIO. La prise en charge des appareils commercialisés après 2025 était également prévue. Le package comprenait également des modifications relatives au mécanisme d'effacement sécurisé et de TRIM pour certaines cartes eMMC Kingston, une prise en charge étendue du processeur mobile MediaTek MT8189 dans le pilote mtk-sd, ainsi que des refontes du code des composants SHDCI et DW_MMC. Du point de vue des fabricants de matériel, il s'agissait d'une étape indispensable avant la prochaine version majeure du noyau. Torvalds ne remettait pas en cause le principe même du développement du sous-système. Ses principales réserves concernaient la préparation des modifications. Il estimait que les auteurs n'avaient pas effectué les tests nécessaires sur la branche linux-next, utilisée pour la vérification de la compatibilité et la détection des conflits. Lors de leur échange, il a relevé des erreurs précises. Après l'intégration de certains codes, la compilation du noyau a échoué. Pour le responsable du projet, il s'agit d'une limite à ne pas franchir. Le créateur de Linux dirige le développement du système depuis le début des années 1990. Au fil des décennies, il a habitué la communauté à un langage direct et à la dénonciation publique des erreurs. Ces dernières années, ces situations sont devenues de plus en plus fréquentes, suscitant à chaque fois un débat sur la culture d'entreprise au sein de l'un des projets informatiques les plus importants au monde. De nombreux développeurs acceptent ces règles strictes, tandis que d'autres font état de découragement et d'épuisement professionnel. Malgré ces divergences, l'autorité de Torvalds en matière technique demeure incontestable, notamment lorsqu'il s'agit de signaler des bogues susceptibles de bloquer la mise en production d'un système. Cette fois, la colère de Torvalds semble justifiée. Parmi ses critiques acerbes adressées aux auteurs du correctif, il a pointé du doigt plusieurs bogues spécifiques engendrés par ces mises à jour. Si le code proposé est intégré au noyau, la compilation échouera. Le chef de projet a clairement indiqué qu'il ne souhaitait plus recevoir de propositions des auteurs du paquetage défectueux dans le cadre du cycle de développement de Linux 7.0. Les modifications ont été reportées à la phase d'intégration de la version 7.1. Les développeurs devraient les présenter après une série complète de tests réalisés conformément aux procédures en vigueur. Le calendrier de publication prévoit la sortie de Linux 7.0 au printemps 2026. Une nouvelle discussion sur le sujet sera ouverte peu après. Pour les entreprises qui attendent de nouvelles fonctionnalités, cela implique un délai de plusieurs semaines et la nécessité d'assurer la maintenance de leurs solutions existantes. (Lire la suite)

GeForce Now débarque sur Amazon Fire TV et PC Linux avec une sélection de nouveaux jeux

12 février 2026 à 15:19

Nvidia a lancé une application officielle de son service GeForce Now sur une partie de la gamme de dispositifs fonctionnant sous Fire TV, mais aussi sur les PC sous Linux, permettant désormais de jouer à des jeux via le cloud. Cette extension s’accompagne de nouveaux titres.
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Abandon de Windows : les Français passent un cap historique

11 février 2026 à 10:52

En France, la part de marché de Linux dépasse pour la première fois les 5 %. La croissance de cette alternative à Windows continue de croître.
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Medulla

10 février 2026 à 14:30

Medulla est une plateforme complète de gestion informatique pensée pour simplifier, automatiser et sécuriser l’ensemble des opérations liées à un parc informatique, qu’il soit en entreprise, en télétravail ou distribué sur plusieurs sites.
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Obligation de vérification d’âge : quelles sont les alternatives à Discord ?

10 février 2026 à 10:04

Depuis l'annonce de la mise en place d'une vérification d'âge dans Discord, les internautes sont à la recherche d'une alternative. Problème : elles sont pour le moment balbutiantes.
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Gaming sous Linux : pourquoi Linux 7.0 va faire du bien à vos FPS

10 février 2026 à 07:21

Avec la sortie de Linux 6.19, Linus Torvalds clôture le cycle 6.x pour ouvrir la voie à Linux 7.0. Ce n'est pas seulement un changement de nom pour le plaisir des chiffres ronds, mais l'acte de naissance d'un noyau qui assume enfin l'héritage de Rust et booste sérieusement le gaming.
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Linus Torvalds appuie sur le bouton de réinitialisation. Linux 7.0 arrive.

9 février 2026 à 16:46
Linus Torvalds a annoncé que la prochaine version du noyau sera numérotée 7.0. C'est un rituel pour la communauté open source depuis des années, mais chaque changement du premier chiffre déclenche une vague de commentaires, d'analyses et de blagues. Cette décision s'inscrit dans la convention bien établie qui consiste à terminer une série autour du nombre dix-neuf. C'était le cas pour les lignes 3.x, 4.x, 5.x et maintenant 6.x. Tout porte à croire que cette pratique perdurera. La numérotation est devenue prévisible à partir de la série 3.x. Après dix-neuf versions, la 4.0 est arrivée. Entre-temps, Torvalds s'adonnait à quelques plaisanteries. La version 3.11 a été surnommée « Linux pour groupes de travail », un clin d'œil au nom historique de Windows 3.11. Lors de la transition depuis la série 4.x, le créateur du noyau a même évoqué la version 4.21, mais a finalement opté pour la 5.0. Il a expliqué qu'il n'avait plus assez de doigts ni d'orteils pour compter davantage. Il a souligné à plusieurs reprises que le changement d'un grand nombre n'avait aucune signification particulière et ne représentait pas une avancée technologique majeure. Un schéma similaire se répète. La série 6.x touche à sa fin, et Torvalds a admis que ces grands nombres commençaient à le désorienter. La suite est donc logique. Ce changement de numéro attire l'attention, mais pour les administrateurs et les développeurs, le contenu est plus important. La prochaine version inclut des solutions attendues de longue date par les opérateurs de centres de données et les développeurs d'infrastructures virtuelles. Les observateurs de Phoronix soulignent le lancement de l'outil Live Update Orchestrator. Ce mécanisme permet d'effectuer des mises à jour du noyau tout en maintenant les machines virtuelles en fonctionnement. Il prend également en charge la communication chiffrée entre les périphériques PCIe et les environnements virtuels. Comme d'habitude, la prise en charge des dernières fonctionnalités des processeurs Intel et AMD a été étendue. Des améliorations sont également apportées à l'architecture RISC-V et aux puces conçues en Chine. Des pilotes, des composants de gestion de l'alimentation et des composants d'optimisation des performances du système de fichiers sont en cours de développement. L'une des modifications les plus discutées concerne la couche réseau. La suppression d'un bloc occupé spécifique vise à influer sur la vitesse à laquelle les tampons de transmission sont vidés. Des débits de données nettement supérieurs ont été observés dans certains scénarios de test. Bien que ces différences soient imperceptibles pour l'utilisateur final, les opérateurs de grandes installations et les fournisseurs de services cloud suivent de près ces évolutions. Chaque détail de cette partie de l'architecture a un impact sur les coûts de maintenance de l'infrastructure. (Lire la suite)

Reinstall - Le script ultime pour réinstaller n'importe quel OS sur votre VPS (même Windows)

Par : Korben
6 février 2026 à 09:22

Aujourd'hui, on va aller un peu plus loin que les simples bidouilles habituelles car je vais vous présenter Reinstall , un outil qui va peut-être vous changer la vie si vous gérez des serveurs distants.

Vous connaissez la chanson... vous avez un VPS sous Debian et vous voulez passer sous Arch pour faire votre malin. Sauf que pour opérer ce changement, c'est la galère assurée !! Faut passer par l'interface web de l'hébergeur, booter sur une ISO via une console VNC qui rame sa maman, et prier pour que le réseau revienne après le reboot.

Eh bien ça c'est terminé grâce à ce script Reinstall. Vous lui balancez une commande, le script s'occupe de tout, et hop, votre serveur redémarre sur le nouvel OS de votre choix. Pas besoin d'accès IPMI, pas besoin de supplier le support technique, ça marche tout seul.

Et ça supporte pas mal d'OS... Côté Linux, y'a 19 distributions majeures : Alpine, Debian (de 9 à 13), Ubuntu (de 16.04 à 25.10), toute la famille Red Hat (AlmaLinux, Rocky, Oracle), Fedora, Arch, Gentoo, NixOS... Bref, y'a tout ce qu'il faut.

Et le truc qui va plaire à ceux qui font du cloud, c'est également le support de Windows. En effet, le script permet d'installer Windows Vista, 7, 8.1, 10, 11 et même Windows Server 2025.

Et rassurez-vous, il n'utilise pas des images bricolées par on ne sait qui, mais les ISO officielles de chez Microsoft. Lui se content d'injecter automatiquement les drivers VirtIO pour que ça tourne comme un charme sur n'importe quel cloud (AWS, GCP, Oracle Cloud...).

Aussi, le point le plus chiant quand on réinstalle un serveur distant, c'est la config réseau. Si on se loupe, on perd l'accès SSH et c'est fini. Reinstall gère ça intelligemment puisqu'il détecte votre IP (statique ou dynamique), gère l'IPv6, les passerelles exotiques et même les serveurs ARM.

Ce qu'il vous faut avant de tout casser

  • RAM : 256 Mo pour Alpine/Debian, 1 Go pour Windows.
  • Disque : 1 Go pour Linux, 25 Go minimum pour Windows.
  • Accès : Un accès root/admin sur la machine actuelle.
  • Temps estimé : Environ 5 à 15 minutes selon la vitesse de connexion de votre serveur.

Un petit avertissement quand même... Ce script ne gère pas les conteneurs type OpenVZ ou LXC. Faut que ce soit une vraie VM (KVM, VMware, Hyper-V) ou un serveur bare-metal.

Le tuto ! Le tuto !

C'est là que ça devient drôle. Pour installer un nouveau Linux (disons Debian 13) depuis votre système actuel, il suffit de faire un petit :

# Télécharger le script
curl -O https://raw.githubusercontent.com/bin456789/reinstall/main/reinstall.sh

# Lancer la réinstallation
bash reinstall.sh debian 13 --password "VotreMotDePasse"

Si vous voulez tenter l'aventure Windows :

bash reinstall.sh windows --image-name "Windows 11 Enterprise LTSC 2024" --lang fr-fr

Le script tourne même depuis Windows (via un .bat) si vous voulez faire l'inverse et repasser sous Linux.

Perso, je trouve ça quand même génial pour tester des trucs sans passer des plombes à configurer des ISO. Ça dépanne grave quand on veut repartir on une base saine en un clin d'œil. D'ailleurs, si vous avez besoin de sécuriser vos serveurs après l'install, j'avais parlé de Fail2Ban il y a quelques temps, et c'est toujours une bonne idée. Et si vous avez peur de perdre vos données, jetez un œil à Restic pour vos backups.

Bref, si vous gérez des VPS et que vous en avez marre des consoles web préhistoriques, foncez tester ce truc (sur une machine de test d'abord, hein, venez pas pleurer après).

Bon, je vous laisse… Je vais aller me faire un petit café !

Linux vs Windows, 5 choses puissantes que Linux permet et pas Windows

3 février 2026 à 07:00

Linux Vs WindowsPersonnalisation totale, respect de la vie privée, PC anciens remis à neuf… Linux continue d’offrir des libertés que Windows 11 limite

Cet article Linux vs Windows, 5 choses puissantes que Linux permet et pas Windows a été publié en premier par GinjFo.

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