Chaque jour nous dénichons pour vous des promos sur les produits High-Tech pour vous faire économiser le plus d’argent possible. Voici la liste des bons plans du jour (valable au moment où nous écrivons ces lignes) : Les stocks des produits sont limités, les prix peuvent donc remonter …
« Fin de partie » : vengeance d'un pirate contre la cupidité d'YggTorrent
YggTorrent, le plus gros site de torrents francophone, s'est fait pirater. Effacement des serveurs, exposition en long et en large des mécanismes de blanchiment des millions d'euros de recettes, et un nouveau site, ygg.gratis, qui republie l'intégralité des torrents pour le bonheur des adeptes du pair-à-pair. Au même moment, l'alternative Sharewood ferme ses portes.
Déroulé de l'attaque contre YT - YggLeak / Gr0lum
Ce mardi 4 mars au soir, YggTorrent s'est fait pirater. Et pas qu'un peu : effacement de 4serveurs et 7bases de données, fuite de milliers de documents, republication de l'ensemble des torrents, et, même, une investigation poussée sur l'écosystème économique d'Yggtorrent publiée en même temps que le hack.
Les récentes restrictions ajoutées à YggTorrent (fermeture de l'accès API, restriction de l'accès aux liens de téléchargement à 5 par jour) ont fini d'attiser les foudres d'un certain « Gr0lum », qui met au jour le système de financement et de blanchiment d'argent d'YggTorrent : paradis fiscal à Saint-Kitts-et-Nevis, usage de cartes d'identité vraisemblablement volées, blanchiment de crypto-monnaie Monero, et système complexe de proxies entre dizaines de fausses boutiques en ligne (proxy acheté au marché noir pour 800 dollars par mois, et système CardsShield).
Les fuites confirment que, si les modérateurs et modératrices sont entièrement bénévoles, le site YggTorrent brassait entre 6 et 10 millions d'euros de bénéfices chaque année, la majorité arrivant sans doute dans les poches de son créateur « Oracle ». Les récentes restrictions de téléchargement poussant à souscrire à un mode « Turbo » en janvier...
Sur ses réseaux sociaux, CAPCOM vient de communiquer sur les ventes de son dernier titre Resident Evil Requiem et les chiffres sont démentiels, puisque le jeu s'est déjà écoulé à plus de cinq millions de copies !
"Nous aimerions exprimer notre profonde gratitude aux plus de 5 millions de joueurs qui ont bravé les horreurs de Resident Evil Requiem.
Merci pour 30 ans de soutien. et#10084;et#65039;"
Cinq millions de joueurs pour combien de zombies lâchement tués ?
Le chiffre est d'autant plus impressionnant, que le jeu Resident Evil Requiem n'est disponible que depuis le 27 février 2026, la performance aurait donc été réalisée en tout juste cinq jours, en partant du principe que les chiffres de vente d'aujourd'hui ne sont pas encore comptabilisés. Le titre est disponible sur les plateformes PC, PlayStation 5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.
Raccoon City
Retour à la ville du désastre et du désespoir Une ville ordinaire du midwest des États-Unis où se trouvait le siège d'une entreprise pharmaceutique d'envergure mondiale nommée Umbrella. Suite à l'apparition dévastatrice de zombies en 1998, le gouvernement a approuvé une opération de stérilisation, un tir de missile sur la ville dans l'espoir de reprendre le contrôle de la situation, et tout a été très vite étouffé. […]
Séparer la voix, la batterie ou la basse d'un morceau, ça relevait du rêve d'audiophile il y a encore quelques années. Fallait installer Python, se taper Spleeter, galérer avec les dépendances CUDA... bref, un super truc de barbu. Mais ça, c'était avant, les amis !
Demucs-rs
, une réécriture en Rust du modèle HTDemucs v4 de Meta, tourne maintenant directement dans votre navigateur grâce au WebGPU. Batterie, basse, voix, tout le reste..., chaque élément se retrouve ainsi isolé dans son propre fichier WAV. Et y'a rien à installer, puisque tout se passe côté client, sur votre machine.
Pour vous en servir, vous pouvez aller sur
la web app
, vous glissez-déposez votre fichier MP3 (ou WAV, FLAC, OGG, M4A... ça bouffe à peu près tout), et vous patientez... Le premier lancement télécharge le modèle (~84 Mo pour le standard), donc prévoyez une connexion correcte.
L'interface de la web app - vous glissez votre fichier et c'est parti
Comptez alors quelques minutes selon la durée du morceau. En sortie, vous aurez alors plusieurs fichiers WAV séparés que vous pourrez écouter, jouer en solo ou télécharger individuellement.
Les pistes séparées, prêtes à écouter ou télécharger
Trois modèles sont dispos. Le mode 4 pistes suffit dans 90% des cas. Il y a aussi le modèle 6 stems, ou plutôt htdemucs_6s, qui est pas mal pour du rock ou du jazz. Et pour les obsessionnels de la qualité, y'a le fine-tuned à 333 Mo... mais prévoyez une pause café, parce que ça va être long de fou !
Voilà, comme ça, si vous voulez faire un karaoké maison, vous virez la voix et vous gardez l'instrumental. Ou si votre truc c'est de sampler une ligne de basse d'un vieux morceau de funk ou encore pratiquer la guitare en jouant par-dessus le morceau original sans la partie guitare, c'est entièrement possible !
D'ailleurs, si vous aviez testé
Spleeter avec Ableton
à l'époque, c'est le même principe mais en BEAUCOUP plus simple !!
Perso, le fait que ça tourne dans le navigateur, c'est top, sans parler du fait que vos morceaux restent sur votre disque.
Maintenant, si la version navigateur vous semble un peu longue, y'a le CLI natif qui exploite Metal sur Mac et Vulkan sur Linux/Windows. Pour l'installer, clonez le repo et lancez make cli (Rust requis) :
git clone https://github.com/nikhilunni/demucs-rs
cd demucs-rs && make cli
Le binaire atterrit dans target/release/demucs, 24 Mo. Le modèle se télécharge au premier lancement.
Côté utilisation, c'est du gâteau :
demucs song.mp3 # 4 pistes dans ./stems/
demucs -s vocals chanson.mp3 # juste la voix
demucs -m htdemucs_6s -s guitar solo.flac # isoler la guitare
demucs -m htdemucs_ft morceau.mp3 # qualité max
En sortie, chaque stem est un fichier WAV. Vous virez le vocals.wav, vous gardez le reste... et tadaaa, karaoké instantané pour votre voix de casserole ! C'est carrément plus rapide qu'en WebAssembly.
Et si vous bossez dans un DAW sur macOS, y'a aussi un plugin VST3/CLAP pour faire la séparation directement dans Logic ou Reaper (sauf que bon, c'est macOS only pour l'instant, quoi).
Après sachez que sur certains passages très chargés, la voix peut baver un peu dans la piste "other" ou inversement mais pour du remix amateur ou du sampling, ça suffit largement !
D'ailleurs, j'sais pas si vous vous souvenez, mais
les plugins IA d'Audacity
embarquent aussi Demucs v4. Mais là avec Demucs-rs c'est natif et surtout indépendant d'Audacity.
Et bien sûr, tout est open source sous licence Apache 2.0 !
À l’occasion du Mobile World Congress de Barcelone, Oppo a officialisé l’arrivée prochaine de son nouveau smartphone premium : le Find X9 Ultra. Fait inédit pour la marque, ce modèle Ultra bénéficiera d’un lancement mondial incluant l’Europe, et donc la France. Un signal fort envoyé par le constructeur chinois, qui affiche désormais clairement son ambition de reprendre pied sur le marché français, et de se mesurer aux références du très haut de gamme signées Apple et Samsung.
Find X9 Ultra : Oppo veut repousser les limites de la photographie mobile
Avec le Find X9 Ultra, Oppo entend frapper là où se joue aujourd’hui l’essentiel du segment ultra premium : la photo sur smartphone. La marque promet son système d’imagerie le plus avancé à ce jour, fruit d’un partenariat toujours plus étroit avec Hasselblad.
« En 2026, de nombreux appareils porteront le label “Ultra”. Nous pensons que ce titre doit se mériter. Avec le Find X9 Ultra, nous établissons une nouvelle référence en matière d’imagerie mobile » déclare Elvis Zhou, PDG d’Oppo Europe.
Si Oppo reste, pour le moment, discret sur les caractéristiques officielles, des rumeurs semblent effectivement confirmer une configuration particulièrement ambitieuse.
Le module principal reposerait sur un capteur Sony LYT-901 de 200 mégapixels, doté d’une stabilisation optique.
Oppo testerait aussi un téléobjectif OmniVision OV52A de 200 mégapixels, associé à une focale équivalente à 70 mm, une combinaison encore inédite sur smartphone.
L’ensemble serait complété par un ultra-grand-angle de 50 mégapixels (Samsung JN5) et par un second téléobjectif périscopique offrant un zoom optique 10x, lui aussi basé sur un capteur de 50 mégapixels.
Autre piste explorée par Oppo : les accessoires optiques externes. Après le module détachable Hasselblad 3,28x proposé sur le Find X9 Pro, la marque irait plus loin avec un téléconvertisseur 4,28x, équivalent à un 300 mm.
Des performances de pointe, et une autonomie record pour Oppo
Le Find X9 Ultra pourrait également se distinguer par son autonomie. Toujours selon les fuites récentes, le smartphone embarquerait une batterie comprise entre 7 000 et 7 300 mAh, reposant sur une technologie silicium-carbone. Une capacité dans la continuité des Find X9 et X9 Pro, déjà remarqués pour leur endurance.
Côté performances, les rumeurs évoquent un passage au Snapdragon 8 Elite Gen 5. Par comparaison, le Find X9 Pro repose sur un MediaTek Dimensity 9500.
Oppo n’a toutefois rien confirmé, indiquant que les spécifications complètes seront dévoilées dans les prochaines semaines, en amont du lancement mondial.
Une annonce stratégique dans un contexte de reconquête européenne
En annonçant son smartphone à Barcelone, Oppo confirme que l’Europe redevient pour elle un marché prioritaire. Jusqu’ici, les déclinaisons Ultra étaient réservées aux clients chinois. Leur ouverture au public européen marque un tournant stratégique, avec une volonté de revaloriser l’image de marque d’Oppo, et de rivaliser frontalement avec le Samsung Galaxy S26 Ultra et l’iPhone 18 Pro Max.
Cette offensive s’inscrit dans un contexte particulier pour Oppo sur le territoire européen. Après un retrait en 2023, lié notamment à un conflit de brevets avec Nokia, la marque est revenue officiellement en 2024, sous la gestion directe d’Oppo Europe. Depuis, les séries Reno ont servi de point d’entrée, tandis que les Find X9 et X9 Pro ont marqué le retour d’Oppo sur le segment premium.
Reste une inconnue majeure : le tarif. Sur un segment où les prix dépassent fréquemment les 1 300 euros, Oppo devra trouver le juste équilibre entre innovation et compétitivité. Une affaire à suivre !