Vue normale

Narwal Flow : l’aspirateur robot qui révolutionne l’entretien des sols

10 novembre 2025 à 08:15

Je teste le tout nouveau Narwal Flow depuis plusieurs semaines à la maison. Franchement, je ne m’attendais pas à un tel confort au quotidien. Ce robot m’a impressionné autant par sa puissance d’aspiration que par son système de lavage à la fois intelligent et très différent de tout ce que j’ai vu jusqu’ici.

Dans cet article, je vous propose une présentation détaillée pour que vous puissiez juger sur pièces. On va droit au but, avec la présentation du Narwal Flow, ses données techniques, les points d’innovation, les limites et pour qui il est réellement fait.

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Vue d’ensemble : ce qui change réellement avec Flow

A l’instar du Narwal Freo Z10 que j’avais présenté en début d’année, le Narwal Flow est un robot aspirateur-laveur haut de gamme pensé pour aspirer fort et laver propre sans propager la saleté.

Il se distingue par un système de serpillière “à chenille” (track mop) qui se nettoie en temps réel à l’eau tiède et sous pression, par une aspiration jusqu’à 22 000 Pa, et par une station multifonction qui gère l’entretien presque intégralement. Côté navigation et sécurité, il embarque deux caméras RGB et un chipset IA qui reconnaît 200+ objets et traite les données en local.

Caractéristiques techniques clés

Vous pouvez retrouver la présentation et toutes les caractéristiques du Flow sur la page officiel de Narwal, mais voici ici les points les plus importants.

Format & mobilité

  • Hauteur : 95 mm (3,7″) — passe sous la plupart des meubles bas.
  • Franchissement d’obstacles : jusqu’à 40 mm (1,6″).
  • Dimensions du robot : 351,2 × 363,5 × 95 mm.
  • Batterie : 6 400 mAh.

Ces points combinés expliquent pourquoi il circule bien dans les intérieurs encombrés, tout en accédant là où beaucoup de robots échouent (plinthes élevées, seuils, meubles bas).

Aspiration

  • Puissance d’aspiration : Jusqu’à 22 000 Pa.
  • Système DualFlow anti-nœuds : Brosse principale connectée d’un seul côté pour guider les poils vers le bac, brosses latérales qui basculent automatiquement de la forme “V” à “II” pour éviter l’emmêlement.
  • Brosse latérale inversée : Meilleure portée dans les coins, couverture annoncée jusqu’à 100 % des coins et 99 % des poussières.
  • Nettoyage des bords : La serpillière s’étend, grâce à un axe motorisée, à moins de 5 mm du mur, c’est impressionnant d’efficacité !
  • CarpetFocus : Sur tapis, le robot abaisse un capot pour créer une dépression plus forte, mop se relève de 12 mm pour garder le textile sec ; gain de x2 sur le taux de collecte vs moyenne du marché.

Lavage (FlowWash)

  • Auto-nettoyage en temps réel : 16 buses pulvérisent de l’eau tiède à 45°C, un racloir retire les résidus, puis l’eau usée est aspirée et “brassée” pour éviter les dépôts.
  • Pression d’appui : 12 N sur le sol.
  • Réservoir d’eau embarqué x2 (onboard water tank “2x”).

L’idée est simple : la serpillière reste propre pendant qu’elle lave, ce qui limite la re-diffusion des saletés.

Détection & évitement d’objets

  • Deux caméras RGB 136° + IA (10 TOPS), 1,5 M de points pour la cartographie, 200+ objets reconnus avec une précision annoncée de 0,19″ (~4,8 mm).
  • Traitement local des données, certification TÜV de confidentialité.
  • Commande vocale “Hey Nawa” + compatibilité Alexa / Siri / Google et Matter.

La station : entretien automatisé (poussière, eau propre/eau sale, séchage)

La base all-in-one est l’autre point fort. Elle ne se contente pas de recharger :

  • Vidange automatique de la poussière dans un sac de 2,5 L avec jusqu’à 120 jours d’autonomie de poussière annoncés. Les sacs sont standards à toutes les bases Narwal e facilement trouvables sur le site officiel ou sur Amazon pour une livraison en 24 heures.
  • Lavage des mops à eau chaude (piloté par l’IA), stérilisation à 80 °C de la serpillière, des canalisations et du réservoir, puis séchage à air chaud 40°C.
  • Système d’“Auto Water Exchange” et bac d’eau sale auto-nettoyant + filtre remplaçable pour garder les conduits propres.
  • Mode silencieux de séchage/entretien (logique pour une base censée tourner en arrière-plan).
    La promesse : des mops propres et sèches, des conduits assainis, et un minimum de maintenance pour vous.

Détergent : le Flow utilise une solution dédiée Narwal (un flacon est inclus dans la boîte), point utile pour maintenir l’hygiène des cycles de lavage.

Deux configurations de station : Basic Dock vs U-Compact (auto-alimentation en eau)

Narwal commercialise le Flow en deux variantes :

  1. Flow (Basic Dock) : tout est contenu dans la station “classique” (poussière, lavage des mops, séchage). C’est cette version que je vous présente 😊
  2. Flow avec Auto Refill & Drainage System (“Compact Dock”) : la station devient plus compacte et se connecte à l’arrivée et à l’évacuation d’eau (installation DIY indiquée par Narwal). Concrètement, la base gère automatiquement les recharges et la vidange, ce qui supprime la contrainte de remplir/vider manuellement. Mais forcément ça nécessite de pouvoir connecter une arrivée d’eau et une vidange de l’eau sale.

La station est différente mais le robot est le même bien entendu.

Dimensions officielles :

  • Dock Basic : 430 × 402 × 461 mm
  • Dock Compact (U-Compact) : 410 × 433 × 280 mm

Selon votre logement, la version Basic sera la plus simple à poser et à vivre, tandis que la U-Compact prend tout son sens près d’un point d’eau/évacuation.

Tableau récapitulatif

ÉlémentNarwal Flow (robot)Station Basic DockStation U-Compact (Auto Refill & Drainage)
Dimensions351,2 × 363,5 × 95 mm430 × 402 × 461 mm410 × 433 × 280 mm
Hauteur / seuil95 mm / 40 mm
AspirationJusqu’à 22 000 Pa
LavageFlowWash : 16 buses, 45°C, 12 N, extraction eau uséeLavage IA, stérilisation 80°C, séchage 40°C, sac 2,5 L (jusqu’à 120 jours)Recharge/vidange automatiques (raccordements eau)
Anti-nœudsDualFlow : brosse principale 1-côté, brosses latérales V→II
TapisCarpetFocus : capot abaissé, mop levée 12 mm
Bords & coinsMop à < 5 mm du mur, brosse latérale inversée
Navigation2 caméras RGB, IA 10 TOPS, 200+ objets, 1,5 M de points, traitement local
Batterie6 400 mAh
AssistantsHey Nawa, Alexa / Siri / Google, Matter (annoncé)

Dans la pratique : aspiration, lavage, et… peu de bruit

Aspiration “musclée” mais maîtrisée

Avec 22 000 Pa au maximum, le Flow s’attaque sans peine aux poussières fines et aux débris plus lourds dans les rainures. Le capot “CarpetFocus” qui s’abaisse sur tapis fait une vraie différence, et la remontée de mop (12 mm) évite d’humidifier les textiles — détail important si vous avez de grands tapis. Le système anti-nœuds réduit la quantité de cheveux emmêlés sur la brosse (ça se voit après plusieurs jours, on passe moins de temps à démêler). Les coins sont mieux traités que la moyenne grâce à la brosse latérale inversée et au mop qui colle aux bords (< 5 mm).

Lavage qui ne propage pas la saleté

Le gros plus, c’est FlowWash : pendant que le robot lave, la serpillière est rincée à l’eau tiède (45°C), raclée et essorée en continu, puis l’eau sale est extraite. Résultat, on limite l’effet serpillière sale qui étale la crasse ailleurs. La pression de 12 N aide sur les tâches adhérentes. Pour l’hygiène globale, la station stérilise à 80°C et sèche à 40°C ; combiné au détergent Narwal prévu pour, on est sur un cycle assez complet.

Nuisances sonores

Narwal met en avant un fonctionnement plus discret lors des cycles d’entretien (lavage/séchage). La page n’annonce pas de valeur dB officielle, ou alors je suis passé à côté. Mais après plusieurs semaines de tests, je suis agréablement surpris pour un robot de cette puissance.

Evidemment le bruit varie selon le mode d’aspiration et la surface mais il m’arrive d’être confortablement installé dans mon canapé à regarder un film sur Netflix avec le robot qui fait le ménage sans que j’y prête une attention particulière. A titre personnel j’ai réglé la puissance de base à Silencieux / Normal / Fort / Super puissant lorsque le robot est dans mon salon car c’est un parquet sans besoin d’aspiration plus forte.

Navigation, IA et confidentialité

Le Flow combine deux caméras RGB 136°, une puce IA (10 TOPS) et une modélisation 1,5 M de points pour reconnaître 200+ types d’objets (câbles, gamelles, jouets, etc.). La précision annoncée de 0,19″ lui permet de contourner proprement sans pousser ni traîner.

Bon point : le traitement en local et la certification TÜV répondent aux questions récurrentes sur la vie privée.

En pratique, la reconnaissance de tapis déclenche CarpetFocus et la levée de mop automatiquement et jamais un tapis a été mouillé chez moi.

Il reconnaît la plupart des objets (câbles, table, …) mais parfois il confond les pieds de mes chaises avec des câbles. Qu’on se le dise, ça n’a aucune importance, c’est juste que le Narwal prend des photos des objets et je constate juste qu’il se trompe. Dans la pratique il évite parfaitement un câble qui traine par terre et ça c’est vraiment un point essentiel pour moi qui est une famille avec des enfants 😁

Application mobile : contrôle, planification, zones interdites

Dans l’app Narwal, on programme et on ajuste facilement les nettoyages (planning, modes, puissance, etc.). Les contenus officiels Narwal détaillent des fonctions attendues comme le zoning, les zones interdites / murs virtuels et la gestion multi-cartes, sans rentrer dans un discours spécifique au Flow sur la vue 3D ou le placement de meubles. Je reste factuel : zones interdites et personnalisation des plans font partie des usages mis en avant par Narwal sur son site.

Commande vocale et écosystème : “Hey Nawa” au quotidien, et Alexa/Siri/Google + Matter pour intégrer le robot dans vos routines domotiques.

On notera qu’il est possible de commander le Narwal Flow à distance. En le déplaçant manuellement avec la puissante caméra embarquée. Il est même possible d’échanger à distance a avec quelqu’un dans votre maison.

Points d’innovation à retenir

  • Serpillière à chenille auto-nettoyante en temps réel : moins de propagation des saletés, meilleure constance de lavage.
  • Aspiration très élevée (jusqu’à 22 000 Pa) + CarpetFocus : efficacité sur sols durs et tapis, sans mouiller ces derniers.
  • Gestion des bords et des coins : mop étendue à < 5 mm, brosse latérale inversée.
  • Station vraiment complète : vidange 120 jours, stérilisation 176 °F, séchage 104 °F, eau propre/eau sale gérées, filtre remplaçable.
  • IA + confidentialité : double caméra RGB, traitement local certifié TÜV.
  • Deux docks au choix : Basic “tout-en-un” sans plomberie, U-Compact avec raccordements pour l’auto-remplissage / vidange.

Pour qui est fait le Narwal Flow ?

  • Grandes surfaces avec mélanges de sols (carrelage, parquet, tapis) : l’autonomie de la base et la puissance aident quand il y a beaucoup de m².
  • Intérieurs avec seuils (balcon, pièces anciennes) : franchit jusqu’à 40 mm.
  • Familles avec animaux/cheveux longs : DualFlow limite les nœuds, on passe moins de temps à entretenir la brosse.
  • Utilisateurs qui veulent “zéro prise de tête” : cycles d’entretien entièrement gérés par la station et détergent fourni.

Mon verdict après plusieurs semaines

Je le dis sans surjouer : le Flow simplifie les tâches ménagères.

Il aspire fort, lave vraiment propre grâce au rinçage en continu, et la station fait presque tout toute seule.

J’apprécie aussi la hauteur de 95 mm qui lui permet de passer sous pas mal de meubles, et la gestion des tapis très propre.

Pour un foyer exigeant qui veut du résultat sans micro-gérer, c’est un excellent candidat.

On est sur un produit haut de gamme et donc sur un budget important. Mais si vous avez un domicile de grande taille, et que vous souhaitez vous alléger significativement les tâches d’entretien de votre maison, le Narwal est sans conteste un excellent candidant.

Cet article original intitulé Narwal Flow : l’aspirateur robot qui révolutionne l’entretien des sols a été publié la première sur SysKB.

Garage pour aspirateur robot : notre top 5 des meilleures idées, de la plus simple à la plus design

9 novembre 2025 à 17:10
Garage de robot aspirateur

Adopter un aspirateur-robot, c’est aussi accepter sa station de base dans le paysage domestique. Or, un dock mal placé se voit, gêne la circulation et brise l’aspect cosy de votre intérieur. Néanmoins, dissimuler ce bloc peut ; nuire aux déplacements du robot et gêner les manipulations. Alors comment adapter le mobilier pour que la station trouve naturellement sa place, tout en respectant les contraintes techniques du robot ?

Entre détournements astucieux des meubles existants, niches créées à moindre effort et solutions sur mesure, il existe un éventail d’options pour concilier efficacité, confort d’usage et cohérence esthétique. Voici cinq pistes, classées de la plus immédiate à la plus élaborée, pour aider chacun à se projeter et à choisir l’aménagement le mieux adapté à son intérieur !

1) Sous une console d’entrée : la mise en place la plus simple

Une console à piètement fin offre, sans travaux, un dégagement frontal propice à l’accostage et un passage de câble facile le long de la plinthe. Il suffit de vérifier la hauteur libre, de positionner la station bien d’équerre contre le mur et de guider le cordon vers une prise proche au moyen d’un passe-câble discret.

Console pour aspirateur-robot
Attention à la hauteur de la station avant d’acheter !

L’effet visuel est immédiat : l’œil se porte vers le plateau — vide-poches, vase, lampe — pendant que la station reste au calme, prête à l’emploi et aisée à entretenir. Dans certains cas, vous pourrez même choisir l’aspirateur en fonction de votre mobilier, en optant pour la compacité comme le Qrevo Curv 2 Pro.

2) Placard de buanderie ou cellier : l’option pratique et propre

La niche basse d’un placard technique réunit tous les avantages : sol dur, proximité des prises, rangements pour consommables et possibilité d’ajouter, au besoin, un éclairage fonctionnel. On aménage l’intérieur avec quelques perçages soignés au dos du caisson pour la ventilation et le passage du câble, puis on fixe une petite multiprise afin d’éviter les fils apparents.

Pour les stations laveuses, un tapis vinyle mince protège le fond du meuble, tandis que deux patins antivibrations sous la base limitent les bruits lors des cycles de vidange ou de séchage. Les accessoires trouvent naturellement leur place sur l’étagère immédiatement supérieure : sacs, filtres, serpillières propres et produits d’entretien restent à portée de main, sans envahir le reste de la pièce.

3) Niche dans un meuble TV ou une bibliothèque : l’intégration “light” avec mini-modifs

Dans le salon, de nombreux bancs TV et étagères proposent une niche basse ouverte qui peut accueillir la station sans dénaturer la ligne du mobilier. L’important consiste à préserver une sortie parfaitement rectiligne : le robot doit quitter son dock sans virage immédiat ni contact avec une joue intérieure.

Meuble TV pour aspirateur-robot
La plateforme coulissante : très bonne idée, mais on ne mettra rien de lourd ou de fragile dessus…

Un fond légèrement ajouré — deux ou trois ouvertures nettes, plutôt que de grands évidements — assure la ventilation et permet au cordon d’atteindre la prise la plus proche. Une finition sombre à l’intérieur de la niche, obtenue avec un panneau fin ou un adhésif vinyle, aide la base à se fondre dans l’ombre, tandis qu’un ruban LED chaud fixé en partie haute détourne le regard et offre une veilleuse agréable lors des passages nocturnes.

4) Découpe de plinthe (“toe-kick”) en cuisine ou dressing : l’intégration maligne et discrète

Cette solution, très appréciée en cuisine et dans les rangements intégrés, consiste à loger la station derrière la façade, tout en créant une ouverture au ras du sol dans la plinthe. La pièce gagne en continuité visuelle : les lignes restent intactes, seule l’“entrée” du robot apparaît, discrète et parfaitement alignée.

Pour réussir l’opération, on dimensionne la découpe à la largeur du robot majorée de quelques centimètres, on adoucit les arêtes et, si une micro-marche subsiste, on ajoute une rampe ultra-plate. Le caisson qui abrite la station doit respirer ; on prévoit donc un jour au dos ou une grille de ventilation, et l’on organise un accès service — par une façade relevable, le plateau supérieur ou l’arrière — afin de remplacer sacs et filtres sans extraire tout le dispositif. Le résultat est net, pratique et très pérenne.

Nota Bene : il existe même des solutions “plinthe motorisée” avec ouverture électronique, du prêt-à-poser issu de la quincaillerie pro jusqu’au DIY piloté par domotique.

5) Meuble dédié ou banquette-coffre : la finition premium, prête à vivre

Lorsque l’on souhaite une intégration exemplaire, le meuble dédié s’impose. Qu’il s’agisse d’un module prêt à poser ou d’un caisson conçu sur mesure, l’objectif reste identique : un passage frontal à 90°, un câblage invisible, une ventilation maîtrisée et des rangements supérieurs pour tous les consommables. Sur un modèle du commerce, on vérifie la hauteur utile pour ouvrir les couvercles (notamment sur les stations laveuses) et la présence d’un dos ajouré.

En sur mesure, on dimensionne le caisson au millimètre, on choisit une porte coulissante ou relevable qui s’efface à l’usage et l’on introduit une légère retraite de façade pour créer une ombre qui masque visuellement la base. Dans une banquette, une façade basse ajourée par lames horizontales dissimule le dock tout en garantissant un flux d’air. Des silent-blocs sous la station et un fin panneau acoustique au fond du caisson limitent les vibrations sans obstruer les grilles de ventilation.

Spécifications techniques & check-list d’installation

Quel que soit l’emplacement retenu, quelques vérifications en amont feront toute la différence. Elles assurent une navigation fiable, un entretien sans friction et une intégration durable dans le temps.

  • Mesurez précisément la largeur, la hauteur et la profondeur de la station, puis ajoutez au minimum deux à trois centimètres de jeu de chaque côté et en partie haute, surtout si une porte doit s’ouvrir ;
  • Garantissez un dégagement frontal rectiligne d’au moins quarante à cinquante centimètres, sans tapis épais, sans seuil et sans virage immédiat devant le nez du robot ;
  • Préservez la ventilation : au moins une face doit rester ouverte, et le dos du caisson doit comporter des ajours ou des entretoises créant un léger flux d’air ;
  • Vérifiez que tous les éléments de service — couvercles de bacs poussière et eau, sacs, filtres — s’ouvrent et se retirent sans avoir à déplacer la station ;
  • Organisez le passage du câble vers une prise proche ;
  • Contrôlez la qualité du signal Wi-Fi à l’emplacement définitif ;

Nota Bonus : pour une station laveuse, protégez le fond du meuble par un tapis vinyle imperméable.

Et vous ? Quelle stratégie avez-vous adoptée ? Pourriez-vous acheter un meuble rien que pour votre aspirateur-robot, ou préférez-vous une option DIY ? Ou bien est-ce la flemme qui l’emporte, et la station traîne à côté d’un meuble aux couleurs dépareillées ?

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Test MOVA Z60 Ultra Roller Complete : il met la barre très haut…

5 novembre 2025 à 16:30
Test MOVA Z60 Ultra Roller Complete

MOVA termine l’année en force avec de nouveaux aspirateurs-robots à la pointe de la technologie 2025. En première ligne : le Z60 Ultra Roller Complete que nous nous sommes empressé de tester.

Nouveau venu ambitieux dans la galaxie des marques de maison connectée, MOVA s’est fait connaître en 2024 avec une stratégie claire : reprendre des briques technologiques haut de gamme et les proposer à un prix agressif. La jeune marque revendique une présence internationale (Asie, Europe, Amérique du Nord) après s’être écarté de l’écosystème Dreame dont elle hérite une partie du savoir-faire.

Boîte MOVA Z60 Ultra Roller Complete
Même la boîte elle est stylée…

Le Z60 Ultra Roller Complete illustre une approche « vitrine technologique » : un module de lavage à rouleau rincé en continu (HydroForce), une protection des tapis par relevage automatique (AutoShield), une tour LiDAR rétractable pour passer sous les meubles (FlexScope Navigation) et un système « MaxiReach » pensé pour mieux nettoyer le long des plinthes. Le tout s’accompagne d’une promesse d’aspiration tonique (28 000 Pa annoncés) et d’un franchissement d’obstacles inhabituellement élevé (jusqu’à 8 cm d’après la fiche produit). Autant d’innovations qui justifient qu’on s’y attarde : restent à vérifier leur impact concret sur la précision des trajectoires, la qualité du lavage et l’autonomie au quotidien.

Caractéristique TechniquesMova Z60 Ultra Roller Complete
DimensionsRobot-aspirateur : 350 × 350 × 96 mm (119,6 mm DToF relevé)
Station d’accueil : 463 × 390 × 545 mm
Capacité de franchissement d’obstacles80 mm (en deux temps uniquement : 4,5 + 3,5 cm)
Déploiement de la brosse latérale10 mm
Élévation de la serpillière14 mm
Puissance d’aspiration 28 000 Pa
Pression vers le sol 17 N
BatterieLi-ion 6 400 mAh
Autonomieenviron 220 minutes
Temps de charge complèteenviron 3 heures
Bac robot210 mL
Volume du sac à poussière3,2 L
Capacité du réservoir d’eau propre / usée4 L / 3,5 L
Volume sonoreentre 60 et 69 dB
Assistance vocaleassistant Mova/Alexa/Google/Siri
Indice de réparabilité8,2/10
Garantie3 ans
Prix1 399 €

Sur la fiche technique, on peut déjà s’apercevoir du gain d’aspiration par rapport au Z50 Ultra (19 000 Pa Max). L’autonomie est également améliorée, passant de 140 à 220 minutes, et le volume sonore maximum n’est plus que de 69 dB (contre 73 dB pour son aîné). Seul bémol à cette feuille de match : un sac à poussière réduit à 3,2 L, alors que les possesseurs de la version précédente profitent d’un volume de 4 L. Le prix est également plus élevé, mais nous comptons bien en démontrer la justification plus avant !

Unboxing : MOVA met le paquet dans son pack !

Composants MOVA Z60 Ultra Roller Complete - unboxing
Il est assez rare d’ouvrir un carton aussi généreux que celui-ci.
  • Aspirateur robot
  • Station de base
  • Plaque de prolongement de rampe
  • Sacs à poussière (+ 3 de rechange)
  • Rouleaux (+ 3 de rechange)
  • Brosses latérales (+ 2 de rechange)
  • Brosses principales (+ 1 de rechange)
  • Filtres (+ 3 de rechange)
  • Solution de nettoyage (1L)
  • Solution anti-odeurs d’animaux (200ml)
  • Manuel d’utilisation

Avec un tel pack de départ, on a le temps de voir venir. Joli coup de la part de MOVA !

Design : une direction fortement inspirée du Z50 Ultra

MOVA ne se départit pas de son souci d’élégance : châssis en plastique mat bien ajusté, format très plat (9,6 cm) et tourelle LiDAR rétractable. La tête avant combine caméra RGB, double laser 3D “structured light”, laser latéral et LED d’appoint pour l’évitement fin des obstacles. Côté brossage, on trouve une DuoBrush anti-enchevêtrement (double rouleau central) assistée d’une brosse latérale extensible pour les bords.

Design MOVA Z60 Ultra Roller Complete de devant
De jolis reflets…
Design MOVA Z60 Ultra Roller Complete vu de dessous
Un rouleau coulissant…
Design MOVA Z60 Ultra Roller Complete sous le capot
Un code QR pour se connecter…

Le lavage s’appuie sur un rouleau microfibre HydroForce. On peut déjà observer les mécanismes intelligents : AutoShield relève la serpillière de 14 mm et déploie un bouclier anti-humidité ; StepMaster 2.0 et LiftPro aident au franchissement. Les commandes physiques se limitent à deux boutons cerclés d’un anneau lumineux sur le capot.

Design station MOVA Z60 Ultra Roller Complete
Un vrai effet premium, non ?

La station aux angles arrondis brille à la lumière et par son équipement ultra-complet : auto-vidage, lavage/auto-nettoyage du rouleau, avec rinçage à l’eau chaude jusqu’à 80 °C pour désinfecter et décoller les salissures tenaces, sans oublier le dispositif de séchage à air chaud.

Station ouverte MOVA Z60 Ultra Roller Complete
Deux ouvertures…

Elle embarque deux réservoirs d’eau séparés : 4 L (propre) et 3,5 L (sale), suffisants pour de grands logements, plus un plateau adapté à la géométrie du rouleau.

Installation : de légères améliorations

D’abord, il vous faudra fixer la rampe de la station. Nous avons trouvé la manipulation plus facile qu’avec son prédécesseur. Une fois cette dernière branchée avec un peu d’espace autour (environ 1 m devant et 50 cm de chaque côté), on y place le robot et on installe MOVAHome (iOS ou Android). La mise à jour du système prend bien 5 minutes (activez l’OTA) durant lesquelles vous devrez rester près de l’appareil.

app MOVA connexion et installation
Les tons nougat-caramel de l’appli sont plutôt attrayants.

On remarquera les bacs en forme de gros cubes, sans doute pour optimiser l’espace et garder un bloc assez compact. Les lecteurs les plus assidus se souviendront sûrement de notre désarroi concernant le distributeur de détergent que la station ne parvenait pas à identifier correctement. MOVA a tout de suite rétropédalé en proposant un double dispositif à remplir manuellement en versant le produit depuis des flacons séparés.

MOVA Z60 Ultra Roller Complete accès au flacon de détergent
Le distributeur de détergent est amélioré !

Ainsi, le robot ne manquera plus d’ajouter du détergent, mais il choisira le plus approprié en fonction du mode de lavage sélectionné.

Application : toutes les fonctionnalités existantes réunies ?

On ne sait plus où donner de la tête en parcourant l’application MOVAHome :

  • cartographie ultra détaillée
  • 5 modes de nettoyage
  • 5 puissances d’aspiration
  • 2 types d’itinéraires
  • mode CleanGenius
  • mode caméra
  • mode « Pièces »
  • mode « Zones »
  • mode téléguidé
  • commandes de la station d’accueil
  • paramètres de la station d’accueil
  • historique de nettoyage (temps, surface, etc.)
  • nettoyage programmé
  • mode ne pas déranger (DND)
  • paramètres de tapis (4 modes)
  • réglages avancés du nettoyage des sols
  • paramètres du franchissement d’obstacles
  • paramètres du mod MopExtend
  • réglages de l’évitement des obstacles
  • assistant vocal natif
  • gestion de la batterie
  • usure des composants et consommables
  • partage d’appareil
  • mises à jour OTA
  • verrouillage enfant
  • désactivation des notifications
  • localisation du robot
  • SAV (aide, forum, chatbot, e-mail, etc.)

Nous passons volontairement sur certains détails que les heureux détenteurs du modèle auront la joie d’expérimenter. Malgré le nombre important de paramètres à gérer, l’application a le bon goût de rester digeste et agréable à l’œil.

app MOVAHome réglages normaux
Une appli lisible pour gérer les nombreux paramètres du robot !

Les points de personnalisation les plus fins sont en arrière-plan de l’arborescence, et les réglages les plus fréquents sont les plus accessibles. Petit bémol pour la figure de petit robot qui ouvre des fenêtres d’indications un peu trop souvent à notre goût…

Cartographie : toujours plus pointue !

Comme d’habitude, la phase de cartographie est indispensable. Le robot est rapide et passe sous les meubles pour étendre au maximum la surface à nettoyer. En quelques minutes, l’on obtient une map colorée et farcie d’indications diverses : nom des pièces, emplacement de la station de charge, zones de tapis, présence de fils et d’obstacles à « enjamber ». Les amis des animaux verront même s’afficher une zone d’activité pour leur petit protégé. On peut suivre en temps réel la position et l’état du Z60 : en charge, bloqué, en phase d’auto-nettoyage ou de séchage, etc..

app MOVAHome cartographie option
La carte, c’est un tableau d’art abstrait, genre !

Enfin, pour celles et ceux qui aiment bien les listes, voici quelques options de personnalisation :

  • renommer la carte et les pièces
  • fusionner/diviser des pièces
  • choisir l’ordre par défaut des pièces à nettoyer
  • ajouter un mur virtuel
  • ajouter des seuils et des rampes
  • ajouter des meubles
  • ajouter des tapis
  • ajouter des zones de passage bas
  • ajouter des rideaux
  • spécifier le type de sol/pièce

Navigation : comme sur un fleuve tranquille !

Le guidage principal repose sur un LiDAR DToF monté sur tourelle rétractable (“FlexScope”) : la tour s’élève en espaces ouverts pour une cartographie 360° précise, puis s’abaisse pour passer sous les meubles. En façade, un module d’évitement combine laser bi-ligne, caméra RGB et LED d’appoint pour détecter volumes, câbles et pieds de chaise en temps réel. L’algorithme d’IA fusionne ces flux (LiDAR + vision) pour la segmentation des pièces, la reconnaissance d’obstacles et l’optimisation des trajectoires : lignes parallèles en grands volumes, ralentis et arcs doux à l’approche d’objets, contournement serré des bords.

Tourelle sortie MOVA Z60 Ultra Roller Complete
Tourelle levée…
MOVA Z60 Ultra Roller Complete tourelle rentrée pour passer sous les meubles
Tourelle baissée…

Pendant les cycles, le robot prévoit de lui-même les zones à risque (tapis) et adapte sa route : approche en diagonale, trajectoire en S, relevage automatique du module de lavage, éclairage d’appoint en cas de faible luminosité, déplacement latéral de la brossette dans les coins, coulissement du rouleau de serpillère, et le fameux franchissement d’obstacles dont on vous passe ici un petit extrait maison :

Nous avons sournoisement placé un manche à balai (solidement maintenu) sur son chemin (4,2 cm).

Encore une fois, quelques paramètres sont à explorer, dont les plus importants sont sans doutes les suivants : les tapis peuvent être évités, franchis avec ou sans aspiration, ou tout bonnement ignorés s’ils ne craignent pas l’eau. Les pattes de dégagement, pour les margelles, peuvent se désynchroniser pour les rais de portes coulissantes (tel un coureur de haies), ou franchir les obstacles simultanément pour les zones à seuil.

Nota Bene : Mova donne une valeur de 8 cm pour le franchissement de seuil, mais cela ne vaut que si le changement de niveau se fait en deux temps avant de se stabiliser de nouveau en position à plat (ex : 45 + 35 mm).

app MOVAHome réglages avancés
Quelques réglages avancés se trouvent plus loin dans la structure de l’application.

On peut également modifier la fréquence de nettoyage sous les meubles bas, choisir un nettoyage dans le sens du sol (idéal pour les lames de parquet), ou encore activer la reconnaissance des particules et des taches (fonctions de laboratoire), afin que l’appareil ajuste son comportement en conséquence. Enfin, la fonction de reconnaissance des animaux de compagnie l’incite à éviter les excréments, à augmenter l’aspiration pour les poils et les grosses particules et à répandre le détergent anti-odeur.

MOVA Z60 Ultra Roller Complete bug
Il nous fait les gros yeux !

Seul bémol à noter sur nos tests : un blocage inexpliqué au niveau d’une chaise. Il nous a suffit de rappuyer sur play pour le relancer.

Mode caméra : la petite fantaisie de MOVA

On connaissait déjà cette fonctionnalité qui permet de se balader dans votre foyer avec l’utilisateur aux commandes du robot. On y accède via un code PIN, et l’on peut prendre des photos et vidéos depuis la caméra. On peut même lancer un appel pour communiquer à la voix avec notre animal.

app MOVAhome vision caméra
Le robot prévient toutes les dix secondes : « Surveillance de la caméra en cours ». Un peu crispant, même si on ne l’entend pas depuis l’extérieur.

L’application a encore évolué pour proposer des cris d’animaux (un peu gadget) et envoyer le robot effectuer des rondes pour s’assurer que vos compagnons domestiques se portent bien. Les plus intéressés (ou les plus anxieux) pourront créer un chemin de vadrouille personnalisé.

Nota Bene : MOVAhome est éditée par Spacewalker Technology (MOVA). Côté traitement des données, MOVA précise exploiter des centres aux États-Unis, en Allemagne et à Singapour, avec stockage des utilisateurs de l’UE sur serveurs allemands, et appliquer des mesures techniques/organisationnelles de protection.

Efficacité : une meilleure aspiration et une serpillère correcte

Pour bichonner vos sols, le Z60 Ultra Roller Complete est plutôt bien armé. Avec sa double brosse, la brossette extensible, sa capacité d’aspiration surpuissante et la serpillère toujours propre, l’on espère obtenir de bons résultats. Niveau réglages, deux écoles : les plus pressés s’en remettrons à CleanGenius, un mode de nettoyage intelligent qui adapte tout à la situation rencontrée par le robot. On pourra seulement lui indiquer de faire l’aspirateur et la serpillère simultanément ou consécutivement. Le bouton « Nettoyage en profondeur » augmente l’intensité de son passage.

MOVA Z60 Ultra Roller Complete brossette
Oh la brossette toute mignonne !

Les utilisateurs plus contrôlants préfèreront tout choisir avec (oui, ici on aime les listes) :

  • le mode aspiration seul
  • le mode serpillère seule
  • le mode aspirateur & serpillère
  • le mode serpillère après aspirateur
  • un nettoyage précis pour chaque pièce
  • 5 forces d’aspiration (de silencieux à Max+)
  • l’humidité du rouleau (de 1 à 32)
  • le nombre de cycles (1 à 3)
  • la fréquence de lavage de serpillère (par m2, minutes ou pièces nettoyées)
  • l’itinéraire (rapide, standard, intensif ou en profondeur)

Nous avons donc concocté nos deux cocktails favoris : un muesli à base de 50 g de grains de riz et 50 g de grains de café pour l’aspiration, et 10 cl de sirop de vin chaud mélangé à du marc de café bien poisseux. Voici ce qui ressort de nos observations.

Aspiration sur sols durs : mêmes qualités, mêmes travers

Pas besoin de trop en dire, les conclusions s’imposent d’elles-mêmes en regardant les images :

L’appareil peut tout dévorer sans sommation, c’est une évidence. Mais la brossette continue de projeter une partie des particules sur le côté. En 3 minutes, nous avons récolté 98 % de notre petit assortiment. Un second cycle et les 100% ont été atteints 3 minutes plus tard (le temps de refaire toute la zone sélectionnée). Sur un niveau d’exigence aussi peu réaliste, c’est du très bon travail.

Aspiration sur tapis : très bonne performance !

Nous avons donc récupéré les grains pour réitérer l’expérience sur notre tapis à poils courts Étonnamment, nous avons mesuré la même performance que sur sol dur : 98 % en un temps quasi similaire. Un deuxième cycle lui donne l’occasion de parachever son ouvrage. Il en a profité pour extraire une bonne dose de poussière logée dans les fibres.

Nota Bene : avec sa protection au niveau du rouleau, il ne risque pas d’humidifier les textiles quand il est en mode Aspiration & Serpillère.

La prochaine étape sera peut-être d’oser se doter d’un module de shampouinage, comme certains produits émergents semblent le proposer.

Serpillère : à l’impossible nul n’est tenu…

Comme toujours, nous simulons un degré de saleté assez peu réaliste avec notre mare de marc et de sirop. Le Z60 parvient à en gérer une bonne partie, à hauteur de 70%, mais, comme son prédécesseur, à un certain degré d’humidité, il se met à baver aux extrémité. On peut le voir dans la vidéo ci-dessous.

Ouh, ça déborde !

Le problème persiste après un deuxième cycle, car le rouleau est détrempé, même après un auto-lavage. Pour gérer ce genre d’accident (bouteille qui se renverse, bébé qui fait des farces – attention à ne pas aspirer ou laver des débris de verre), nous recommandons d’en récupérer une partie à la serpillère traditionnelle, puis de laisser les finitions au robot.

MOVA Z60 Ultra Roller Complete rouleau décalé
Ce petit coulissement du rouleau a quelque chose de satisfaisant, mais il peut laisser une bande d’un cm en longeant certaines plinthes.

En ce qui concerne le lavage de routine, le MOVA Z60 laisse une fine pellicule d’eau qui sèche en moins d’une minute en humidité minimale, et environ trois minutes en humidité forte (test réalisé en automne). Enfin, nous avons pu observer le nettoyage des coins et des angles compliqués grâce au rouleau coulissant de quelques centimètres sur le côté. Enfin, la pression exercée par l’appareil permet de récupérer les taches séchées dans la cuisine, à condition qu’elles ne soient pas trop incrustées.

Volume sonore : pas un souffle plus haut que l’autre

À 1 m, le Z60 Ultra Roller Complete reste discret en Silencieux (60 dB) et contenu en Standard (63 dB). La montée en puissance porte le niveau à 66 dB en Turbo, 67 dB en Max et 69 dB en Max+. Côté station, le séchage du rouleau est très doux à 36 dB, tandis que les phases d’auto-nettoyage (vidange/lavage/rinçage) génèrent le pic sonore autour de 70 dB.

Autonomie : très variable selon les modes

La fiche technique ne ment pas : le MOVA Z60 Ultra Roller Complete parvient à travailler près de quatre heures s’il est en mode éco. En revanche, si on lui demande une aspiration forte par intermittences (sur tapis par exemple), il perdra 30% de batterie sur 46 minutes de cycle en CleanGenius. À ce rythme, il se serait essoufflé au bout de 153 minutes et 100 m2 de surface couverte (ce qui équivaut à notre appartement entièrement vide).

Quant au temps de charge, nous avons noté 3 heures et 12 minutes. À ce titre, l’application propose une option de charge en période creuse, et même de limiter la recharge à 80% ou 90% afin de préserver la batterie. Nous approuvons davantage ce genre d’optimisation que la performance brute. D’autant plus que les valeurs mesurées permettent largement de satisfaire un besoin de nettoyage d’intensité moyenne sur une surface relativement étendue.

Entretien : on oublie presque de s’en occuper

Eh oui ! Comme la station est de plus en plus autonome, on peut en venir à négliger notre part d’entretien, à commencer par vider le bac à eaux usées, lequel ne dégage absolument aucune odeur. Heureusement, l’application est là pour nous le rappeler en temps voulu. Pas besoin de vérifier soi-même : quand il faut remplir ou vidanger, on est tout de suite au courant. Néanmoins, il faudra tout de même adopter quelques réflexes, surtout après des cycles très « mimi cracra », à savoir :

  • rincer la plaque de lavage amovible qui peut accumuler des saletés ;
  • rincer le filtre du robot ;
  • rincer la boîte d’eau sale du robot ;
  • vérifier l’état des brosses et des conduits.

Outre ces gestes à réaliser en priorité, l’entretien de routine consistera à passer un coup de chiffon doux sur les capteurs et à remplacer les pièces usées en vous fiant aux estimations de l’application, mais également à votre appréciation personnelle.

app MOVAHome entretien

Si vous avez du mal à déclipser une brosse ou un filtre, le manuel contient des illustrations claires sur comment procéder. Il contient également un tableau sur trois pages qui recense les situations nécessitant une intervention de votre part (partie « Dépannage »).

Pièces détachées, consommables et accessoires compatibles

Pour l’heure, la boutique n’est tout simplement pas à jour… Il est donc difficile pour nous de donner une estimation fiable du coût des consommables. Les seules informations disponibles à ce jour concernent les détergents, à savoir la solution de nettoyage (1L) à 14,99 € et la solution anti-odeurs d’animaux (200ml) : 29,90€. Beaucoup de consommables ressemblent trait pour trait aux composants du robot, mais, en l’absence de dénomination exacte, nous déconseillons d’effectuer des achats à l’aveugle. Voici néanmoins un tableau réalisé à partir des prix pratiqués sur les accessoires actuels de MOVA, afin de se faire une petite idée malgré tout :

PosteHypothèse annuellePrix unitaire indicatifCoût/an
Sacs à poussière 3,2 L417,99 €72 €
Filtres bac à poussière3 (≈2 packs de 2)25,99 €/pack52 €
Brosse latérale114,99 €15 €
Brosse principale118,99–44,99 €~30 € (moyenne)
Rouleau-serpillière2/an54,99 € (lot de 2)55 €
Solution nettoyante3 L/an14,99 €/L45 €
Total annuel estimé≈ 269 € (plage ~190–330 €)
Extrapolé sur cinq ans, on peut envisager un coût d’environ 1120 €

C’est un budget à part entière, mais tout dépendra de la fréquence et de l’intensité d’utilisation.

Position sur le marché : bah c’est le meilleur (pour l’instant) !

Le MOVA Z60 Ultra Roller Complete s’impose comme notre nouveau mètre étalon. Son avance ne tient pas à un seul gimmick, mais à l’addition de détails bien exécutés : station vraiment tout-en-un (auto-vidage, rinçage à chaud, séchage), navigation sûre, excellente gestion des tapis et des obstacles, couverture des bords renforcée grâce à la brossette extensible et au rouleau coulissant. Face au Z50 Ultra, il offre une aspiration plus puissante, une autonomie plus longue, un bruit mieux contenu et surtout un franchissement nettement plus serein, malgré un sac un peu plus petit et un prix supérieur.

Très concrètement, face aux « ténors » déjà passés sur notre banc, chacun garde son atout signature : Roborock S8 Pro Ultra reste une référence pour la maîtrise d’ensemble (navigation LiDAR, double rouleau DuoRoller Riser et station ultra aboutie), mais il peut se coincer un peu plus dans les intérieurs très chargés. Le Dreame L20 Ultra demeure l’un des meilleurs pour longer les plinthes grâce au déploiement des patins (MopExtend), et le Narwal Freo Z10 Ultra reste un champion du décrassage soutenu et de la logique “patins rotatifs”. Cela dit, aucun n’offre la même sérénité de franchissement dans les zones à seuils/rails. En somme, le Z60 ne “bat” pas chacun sur son terrain favori, mais il coche le plus de cases à la fois, avec un large pannel de fonctionnalités !

MOVA MOBIUS 60 : ce robot change de serpillière selon la pièce (toujours plus…)

31 octobre 2025 à 16:33
Image de Une Mobius 60 MOVA

Avec le MOBIUS 60 Auto-Empty, MOVA augmente le “smart cleaning” avec un nettoyage par zones piloté par l’IA. Au cœur du dispositif, le MopSwap™ Hub sélectionne la bonne serpillière selon le type de sol, quand l’app MOVAhome affine les routines selon les usages du foyer…

Une assistance domestique qui anticipe et s’adapte, pièce par pièce, c’est le nouveau défi relevé par MOVA. En effet, l’IA de son majordome numérique identifie la fonction des zones (cuisine, séjour, passage, etc.), ajuste le textile (Plush pour les parquets, ThermoHold™ chauffée pour les graisses, HyperClean™ pour l’entretien quotidien) et dose le mélange de solutions via DuoSolution™. Automatisation, personnalisation : vous adaptez l’intensité, la température, la pression et la quantité de produit aux circonstances.

Avec le MOBIUS 60, la promesse faite par MOVA de bâtir un écosystème de produits intelligents semble avancer au grand galop. En attendant l’heure des tests, voici un petit focus sur les parts les plus innovantes de ce produit ! 

L’innovation phare : MopSwap™ Hub (changement automatique de serpillière)

Le MopSwap™ Hub orchestre un nettoyage réellement contextuel. Le robot identifie la pièce (cuisine, séjour, couloir…) et le revêtement (bois, carrelage, stratifié, tapis à contourner) grâce à sa reconnaissance IA, puis sélectionne automatiquement la serpillière adéquate et le mélange de solution correspondant.

Intérieur station Mobius 60 MOVA
Finis les parquets abîmés ! ©GameStar

Trois serpillières dédiées matérialisent cette promesse “pièce par pièce” :

  • Plush (jaune) — pensée pour les bois et stratifiés. Dans l’app MOVAhome, deux modes sont proposés : Nettoyer & Nourrir ou Nourrir seul. Les fibres ultra-douces appliquent une solution de soin spécifique afin de préserver l’éclat et la texture du bois tout en limitant l’agression mécanique.
  • ThermoHold™ (rouge) — calibrée pour les cuisines et zones grasses. Activée à 40 °C, elle aide à dissoudre les résidus de graisse et de sauce que le nettoyage à froid laisse souvent en place, pour des carreaux nets au quotidien.
  • HyperClean™ (bleue) — la polyvalente pour les passages fréquents. Elle capte efficacement poussières, traces de pas et poils d’animaux, maintenant un niveau de propreté régulier sur les surfaces du quotidien.

En arrière-plan, le système DuoSolution™ ajuste le mélange de liquides selon la situation : neutre pour l’entretien courant, puissant dans les zones encrassées (graisses), doux pour le bois. Le tout s’exécute en continu au fil de la carte de la maison : le robot arrive en cuisine, bascule sur ThermoHold™ et solution “puissante” ; il repart vers le salon parquet, échange pour Plush et passe en “doux”. 

Mobilité & obstacles : StepMaster™ 2.0 (jusqu’à 8 cm)

Déjà aperçu sur le Z60 Ultra Roller Complete que nous testons actuellement en parallèle, le StepMaster™ 2.0 passe un cap sur le MOBIUS 60 : le robot franchit jusqu’à 8 cm et conserve sa trajectoire. Son secret tient à un jeu de pattes rétractables qui reproduit une séquence “grimper – franchir – se repositionner”. Concrètement, le châssis s’élève au moment opportun, les appuis se déplacent pour basculer le centre de gravité, puis le robot se repose à plat et reprend sa navigation.

Sur le terrain, cette cinématique change la donne sur les rails de baies vitrées, les seuils hauts et sols irréguliers, les pieds de chaises et certains jouets, ce qui limite fortement les interventions humaines.

Hygiène & station autonome : ThermoWash™ 100 °C, UV et Auto-Empty

MOVA mise très sérieusement sur un entretien hygiénique des textiles. Après chaque cycle, la base lance ThermoWash™ à 100 °C pour rincer les serpillières. La haute température dissout les graisses et biofilms bien mieux qu’un lavage tiède, limite les mauvaises odeurs et prépare le textile pour le prochain passage. La phase de stérilisation UV vient compléter le cycle pour atteindre la promesse de 99,99 % d’élimination de bactéries et virus.

Mobius 60 MOVA en mode serpillère
Une pression au sol de 12 N pour effacer un maximum de taches ! ©MOVA

Une fois les serpillières thermotraitées, la base gère le séchage, puis le réamorçage en DuoSolution™ (mélange neutre / puissant / doux selon les prochaines zones). Le robot repart ainsi avec la bonne chimie en mémoire, ce qui évite les erreurs d’affectation (bois nourri vs carrelage dégraissé) et limite les allers-retours superflus. Enfin, sans surprise la base intègre le vidage automatique (Auto-Empty) de la poussière aspirée.

Nota Bene : certains détails restent à confirmer côté fiche technique (type et capacité du sac, système de filtration, éventuellement HEPA, cadence de vidage), et en ce qui concerne le coût des consommables (solutions nettoyantes, patins, sac à poussière, etc.).

Le MOBIUS 60 déjà disponible en France ! 

Le MOBIUS 60 est disponible en France sur la boutique officielle MOVA (page produit dédiée) et référencé chez des revendeurs comme Boulanger. Au 31 octobre 2025, le tarif public constaté chez Boulanger est de 1 499 € TTC.

Si vous attendez un test de notre part avant de vous lancer, nous surveillerons l’efficacité et la fiabilité du changement de serpillière, la justesse de la classification des pièces, le vrai franchissement des 8 cm, ainsi que le coût d’usage (solutions, serpillières, sacs) et l’impact sur le bruit et la durée des cycles.

Pensez-vous que MOVA est en train de prendre le leadership du monde des aspirateurs-robots ? Les innovations présentées pourraient-elles résoudre les contraintes de votre propre domicile ? Dites-nous tout en commentaires ! 

Rowenta X-Clean 2 : l’aspirateur-laveur 2-en-1 qui tire l’entrée de gamme vers le haut

29 octobre 2025 à 17:12
Une X-Clean 2

Parmi les aspirateurs-laveurs 2-en-1, Rowenta tente de « tirer l’entrée de gamme vers le haut » avec le X-Clean 2, désormais disponible en France depuis la mi-septembre 2025 à moins de 300 €.

La fiche officielle le présente comme un modèle axé sur la simplicité et le gain de temps. Le X-Clean 2 est un véritable pari totalement axé sur le rapport qualité/prix : on vise l’essentiel pour démocratiser un produit d’ordinaire deux à trois fois plus cher. Pour en avoir testé quelques-uns, cet appareil au tarif agressif nous intrigue au plus haut point. D’autant plus que l’entrée-de-gamme peut parfois faire peur, à l’image de l’aspirateur-balai Ambiano d’Aldi.

Cette sortie s’inscrit dans une histoire de marque bien installée : née en 1909 en Allemagne, Rowenta appartient au Groupe SEB depuis 1988, et revendique une approche d’« innovation utile » et de durabilité (pièces disponibles et réparabilité long terme) sur ses catégories maison. Le X-Clean 2 devient la porte d’entrée de la gamme dont la mission est de garantir un agent nettoyeur populaire loin des paillettes offertes sur les modèles supérieurs.

Caractéristique Techniques
Dimensions28 x 21 x 115 cm
PoidsRéel : 4,6 kg (réservoir plein)
Ressenti : 1,2 kg
Type de solsSols durs
Puissance120 W
BatterieLithium-ion
AutonomieMode Eco : 35 min
Mode Max : 20 min
Temps de charge4h30
Capacité du réservoireau propre : 0,73 L
eau sale : 0,44 L
Autres accessoires inclus1 rouleau supplémentaire, 1 filtre mousse et 1 filtre sec supplémentaire, 1 brosse de nettoyage avec fonction passoire et fonction cutter
Disponibilité de pièces détachées dans l’UE15 ans
Garantie2 ans
Prix279,99€

Design & ergonomie : pensé pour le quotidien

D’emblée, le X-Clean 2 semble miser sur la simplicité d’usage. Rowenta revendique un appareil “léger en main” (≈ 1,2 kg ressentis), aidé par un rouleau auto-propulsé et une poignée arrière pour le transport : trois éléments qui, combinés, favorisent des allers-retours rapides sans fatigue dans une cuisine ou un couloir. L’idée est donc de pouvoir multiplier les petites sessions d’entretien plutôt que de planifier un “grand ménage”. On ne peut que saluer cette maniabilité est rare à ce niveau de prix pour un 2-en-1. Seul bémol : la flexibilité à 180° est absente, on ne glisse donc pas aussi loin sous les meubles qu’avec certains balais articulés.

Accessoires inclus dans la boîte x-clean 2
Quelques accessoires bien sentis ! ©Rowenta

Le dimensionnement des réservoirs est correct : 0,73 L pour l’eau propre et 0,44 L pour l’eau sale. Sur des surfaces modestes à moyennes, on enchaîne plusieurs pièces sans interruption ; au-delà, il faut prévoir des vidanges/remplissages plus réguliers, ce qui reste cohérent avec la cible “appartement” ou rez-de-chaussée de maison.

Côté interface, le choix d’un écran LED au guidon modernise l’expérience. Il affiche des indications en temps réel (modes, alertes) et remplace avantageusement de simples voyants, en particulier pour les utilisateurs qui alternent fréquemment Eco et Max selon la salissure.

Mise en route & entretien : moins de frictions, plus d’usage

Le X-Clean 2 est livré avec sa station de nettoyage/charge, un rouleau de rechange avec brosse latérale intégrée, un filtre mousse et un filtre sec supplémentaires, ainsi qu’une brosse de nettoyage dotée d’une fonction passoire et d’un petit cutter pour libérer les fibres emmêlées. Toutefois, la batterie non amovible laisse planer quelques interrogations quant à la durabilité du produit et aux coûts de remplacement.

Le démarrage est aussi simple qu’ailleurs : remplir le réservoir d’eau propre (avec ou sans détergent compatible), enclencher Eco ou Max, et se laisser “entraîner” par le rouleau auto-propulsé. Les indications sur l’écran LED très sommaire évitent les tâtonnements : on sait quel mode est actif et quand il faut vider ou rincer. Atout de poids : la station permet de lancer des cycles d’auto-nettoyage (≈ 60–90 s) pour rincer le rouleau et les conduits. Un vrai gain de temps au quotidien, qui limite les odeurs et la prolifération bactérienne liées à l’humidité stagnante. Cela ne dispense pas, toutefois, de vider le réservoir d’eau sale, de rincer la cuve et de laisser sécher le rouleau à l’air libre.

Par ailleurs, le décrassage du rouleau (cheveux, poils, fibres) se fait en quelques gestes grâce à la brosse fournie et au cutter intégré. Les filtres mousse/sec se remplacent facilement, la vidange des réservoirs est simple, mais leur volume modeste implique des vidanges plus fréquentes dans les grands espaces.

Performances attendues : valeur concrète… et compromis

On l’a vu, le X-Clean 2 vise l’entretien régulier sur sols durs : miettes, poussières fines et petites traces humides, typiquement l’entrée après l’école ou la cuisine post-repas. Le débit d’eau parcimonieux limite les bavures et accélère le séchage, bien qu’un tel avantage suppose une aération correcte et un rituel d’entretien minimal (réservoir d’eau sale vidé, rouleau propre) pour éviter traînées et odeurs.

En outre, les taches incrustées et les surfaces poreuses restent hors de sa zone de confort : on est sur de l’appoint, pas sur du décapage. Le travail des bords n’est pas non plus sa zone de brillance. D’après les premiers tests en ligne, il laissera facilement 2,5 cm d’écart avec vos plinthes. Les angles serrés et l’espace sous certains meubles bas feront également partie des coins délicats.

Nota Bene : une consœur a déjà pallié le manque de chiffres officiels sur le volume sonore en mesurant respectivement entre 64 et 66 dB pour les modes Eco et Max.

Notre avis à la volée : un petit luxe à petit prix

Avec le X-Clean 2, Rowenta semble signer un 2-en-1 “prêt à l’emploi” qui tire l’entrée de gamme vers le haut : maniabilité réelle (rouleau auto-propulsé, poids ressenti contenu), cycle d’auto-nettoyage, travail soigné des bordures et écran LED clair. En face, des limites assumées — puissance modeste, batterie non amovible, filtres non lavables — cadrent son usage : parfait pour des appartements et des routines d’entretien légères à modérées sur sols durs, moins indiqué pour de grandes surfaces ou des salissures tenaces.

Qu’en dites-vous ? Seriez-vous tentés par un aspirateur-laveur simple et à bas prix ? Devrions-nous le tester pour vous donner de plus amples recommandations ? Pensez-vous que c’est encore trop cher pour ce que c’est ? Dites-nous tout en commentaires !

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MOVA gâte ses clients : 50 € de remise sur le robot aspirateur E40 Ultra

28 octobre 2025 à 04:55
MOVA gâte ses clients 50 € de remise sur le robot aspirateur E40 Ultra

Entre sa puissance, sa prise en main facile et ses fonctions intelligentes, le robot MOVA E40 Ultra a tout pour plaire. Surtout après cette jolie remise.

A l’heure actuelle, nombreux sont ceux qui optent pour un aspirateur robot capable d’aspirer et de nettoyer le sol. Il faut dire que ces appareils sont devenus de plus en plus accessibles au fil des années, tout en offrant des performances remarquables.

Parmi les marques les plus intéressantes du moment, il y a notamment MOVA qui s’est spécialisée dans les modèles de pointe à des tarifs raisonnables comme le Z60 Ultra Roller Complete présenté à l’IFA 2025. C’est aussi le cas du E40 Ultra, un aspirateur robot très polyvalent qui profite actuellement d’une réduction de 50 € pour une durée limitée (du 27 octobre au 9 novembre 2025). Coup d’œil sur cet appareil bien pratique au quotidien.

Le MOVA E40 Ultra à 449 € : pourquoi c’est un bon plan ?

Commercialisé habituellement à 499 €, le MOVA E40 Ultra se retrouve de manière exceptionnelle à 449 € grâce à une remise de 10 % sur plusieurs sites (Amazon, MOVA, Boulanger). Autant dire que le timing est parfait pour s’offrir un aspirateur robot, d’autant plus que la promotion expire le 9 novembre prochain.

En outre, il faut savoir que ce modèle a reçu une très bonne moyenne de 4,4/5 chez les principaux revendeurs (moyenne fournie par Google). Preuve que la majorité des clients sont déjà conquis par ce petit bonhomme.

MOVA E40 Ultra qui aspire le plancher
Votre animal de compagnie pourrait bien se faire un nouvel ami.

Quels sont les plus gros atouts du MOVA E40 Ultra ?

Face à une très forte concurrence dans le secteur des aspirateurs robots, la jeune marque asiatique MOVA (créée en 2024) se devait de frapper fort avec ses appareils. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’E40 Ultra est loin de faire pâle figure avec sa puissance de 19 000 Pa, l’une des plus élevées dans sa fourchette de prix. Grâce à cela, il est capable d’avaler toutes sortes de poussières et de particules sans la moindre difficulté.

Par ailleurs, ce modèle est équipé de serpillères extensibles qui lui permettent d’accéder aux endroits les plus exigus, ainsi qu’un réservoir d’eau intelligent qui s’adapte aux types de sols et de tâches à nettoyer. En bref, tout ce qu’il faut pour vous épargner des corvées ingrates.

réservoir d'eau du MOVA E40 Ultra
Allez, à la niche.

Dans le même temps, il est capable de repérer les tapis et de relever sa serpillère avant d’y passer pour ne pas les abîmer grâce à son système de détection ultrasonique. Sans oublier sa station tout-en-un qui se charge à la fois de la vidange automatique, ainsi que du lavage et du séchage des serpillères.

En résumé, le MOVA E40 Ultra est un excellent modèle pour les budgets relativement modestes grâce à sa puissance élevée de 19 000 Pa et ses nombreuses fonctionnalités intelligentes qui facilitent son utilisation et son entretien. Cerise sur le gâteau : ce modèle est garanti 3 ans après achat, ce qui devrait rassurer les clients les plus hésitants.

Après les robots-laveurs, un robot-shampouineuse s’apprête à voir le jour…

26 octobre 2025 à 19:16
R2 sur tapis (modules déployés)

Une nouvelle marque américaine, inconnue au bataillon, vient de rassembler 50 000 $ pour lancer un nouveau modèle de robot-aspirateur. La spécificité de cet appareil ? Le R2 sera capable de shampouiner les tapis !

Depuis quinze ans, l’aspirateur-robot a appris à se repérer, à cartographier nos pièces, puis à s’auto-vider pour nous laisser un peu plus tranquilles entre deux ménages. La décennie suivante a vu éclore les robots-laveurs : patins vibrants, serpillières rotatives, stations qui rincent et sèchent… avec, toujours, la même limite : au bord d’un tapis, on freine, on contourne, on lève les patins. La moquette et les velours restent le territoire des shampouineuses « à l’ancienne », traîneaux bruyants et tuyaux en bataille.

C’est précisément cette frontière que Robotin dit vouloir franchir avec le R2, un projet actuellement financé sur Kickstarter. L’ambition est la suivante : rendre un robot domestique en mesure de nettoyer en profondeur que l’on réservait jusqu’ici aux injecteurs-extracteurs, et l’orchestrer de bout en bout avec une station d’accueil chargée d’approvisionner, d’aspirer et de sécher. Sur le papier, l’équation mêle trois promesses rarement réunies : l’aspiration « forte » sur textile, l’injection-extraction à l’eau chaude, puis un séchage actif destiné à rendre le tapis praticable peu de temps après chaque cycle.

Un challenger venu des États-Unis : Robotin Inc.

La jeune pousse se présente sous le nom Robotin Inc., avec un slogan qui résume son ambition : « Robot in, chores out » (littéralement : « Le robot entre, les corvées sortent »). La communication officielle est anglophone et situe l’annonce du R2 à Irvine (Californie).

Côté calendrier public, Robotin décrit un enchaînement classique pour un hardware ambitieux : prototypes d’ingénierie en 2023, design modulaire en 2024, protos robot + station en 2025, puis lancement de la campagne Kickstarter le 23 septembre 2025. Les expéditions sont annoncées pour mars 2026 (printemps 2026 selon les supports), ce qui laisse un cycle d’industrialisation d’environ 6 à 9 mois après la campagne.

Robotin revendique le « premier robot laveur de tapis autonome » : un système modulaire combinant un module d’injection-extraction/séchage pour les tapis et un module aspiration plus classique, le tout orchestré par une AI-Perception System (détection des revêtements, évitement d’obstacles, cartographie). Le site officiel, les réseaux et la fiche Kickstarter alignent ce discours de fond (autonomie, modularité, navigation assistée par IA).

Quelques chiffres sur le Robotin R2 (d’après les bruits de couloir)…

Caractéristique Techniques
Dimensions40,6 × 39,9 × 15,2 cm
Puissance d’aspiration115 AW
Batterie10 000 mAh (Recharge 0→80 % en ~24 min)
Capacité du bac à poussière1,8 L (annoncé “jusqu’à 60 jours”)
Capacité de la station (eaux)propre ~9 L
sale ~6 L
Chauffe-eauRapidHeat 60 °C en ~10 min
Navigation / IA“AI-Perception System”, 12 types de capteurs
Couverture de nettoyage37 m²/h
Prix Kickstarter799 $
Fenêtre de livraison annoncéemars 2026

Une shampouineuse autonome : comment ça marche ?

L’idée de Robotin est de transposer, dans un format robotisé, le principe des injecteurs-extracteurs que l’on connaît chez Bissell et consorts. Concrètement, le R2 projette de l’eau sur les fibres, brosse pour décoller les saletés incrustées, puis aspire l’eau chargée afin de laisser un tapis le moins humide possible. La station d’accueil alimente et récupère l’eau automatiquement, ce qui permet d’enchaîner un cycle complet sans manipulation intermédiaire. Les éléments publiés évoquent en plus un chauffage rapide de l’eau et un séchage actif par flux d’air chaud, piloté par des capteurs d’humidité pour homogénéiser la fin de cycle.

Cette mécanique repose sur un châssis unique et deux modules que l’utilisateur interchange : un module « carpet wash/dry » pour l’injection-extraction et un module « vacuum » pour l’aspiration classique. L’app donne la main sur la cartographie, les zones interdites et les routines ; le robot ajuste sa trajectoire grâce à un système de perception annoncé comme « AI-Perception », combinant une douzaine de types de capteurs pour reconnaître les revêtements, éviter les obstacles et planifier les passes utiles.

injection-extraction sur le Robotin R2
Le dispositif ressemble trait pour trait à une shampouineuse classique !

Reste la question des surfaces non textiles. Avec son module « vacuum », le R2 peut aspirer les sols durs comme un robot traditionnel — débris, poussières et poils. En revanche, rien n’indique pour l’instant l’existence d’un module serpillière dédié aux sols durs : la communication officielle se concentre sur le lavage de tapis, l’extraction et le séchage, sans mention d’un patin humide ou de rouleaux destinés au carrelage ou au parquet. C’est un point important pour situer le produit : il se présente d’abord comme un robot de soin des tapis, qui sait aussi aspirer, et non comme un laveur universel qui ferait tout sur tous les revêtements.

Enfin, la station joue un rôle central : elle ravitaille le robot en eau propre, récupère l’eau sale et sert de base pour l’entretien courant, promettant de véritables sessions « mains libres », excepté pour changer de module.

Les questions que l’on se posera pour un éventuel test

En tablant sur une sortie en mars 2026 suivi d’une exportation relativement rapide en Europe, notre petit labo a déjà quelques questions dans sa manche concernant :

  • l‘efficacité de l’injection–extraction selon le type de tapis (poils courts/longs, densité) et le taux d’humidité résiduelle ;
  • la réalité du séchage “rapide” selon la température ambiante et l’homogénéité du résultat (bords vs zones centrales) ;
  • la polyvalence de l’appareil : aspiration correcte sur sols durs, possibilité d’une option lavante ? ;
  • le niveau sonore par phase (brossage, extraction, séchage) et acceptabilité en usage quotidien ;
  • la maintenance et l’hygiène : nettoyage des conduits, prévention des odeurs, accès aux pièces détachées, protocole d’auto-rinçage ;
  • les consommables et le coût d’usage (détergents éventuels, filtres, brosses)
  • l’autonomie et la surface couverte : on s’interroge sur l’impact du chauffage de l’eau et du séchage actif sur la durée d’un cycle et la fréquence des retours à la base.

Et vous ? Possédez-vous beaucoup de tapis ? Un tel produit pourrait-il vous faire passer le cap des robots-aspirateurs ? Sur le papier, trouvez-vous cela plus utile qu’un robot-laveur de sols durs ? Dites-nous votre avis en commentaires !

Dyson v15 ou V16 ou Gen5detect : lequel choisir ?

25 octobre 2025 à 18:01
dyson gen 5 vs v15 vs v16

Choisir entre le Dyson v15, gen5 ou v16, c’est comme débattre du meilleur super-héros : chacun a ses super-pouvoirs, mais le budget et les besoins tranchent. Finies les heures de ménage à jouer les acrobates avec une gâchette ou à râler contre un filtre qui laisse filer les acariens. On décortique ici les forces, les défauts et les subtilités de ces trois mastodontes de l’aspiration, pour que vous arrêtiez de zapper entre les fiches produits.

Spoiler : le Gen5detect a de bons arguments s’il est en promo, le V15 reste un choix malin, et le V16… eh bien, il est très fort, mais pas encore à portée de tous.

Dyson V15, gen5, V16 : le choc des titans du ménage !

Vous souhaitez vous équiper d’un aspirateur-balai solide, puissant, sans prendre le risque d’être déçu ? Dyson propose trois modèles pour vous débarrasser de la saleté : V15 Detect, Gen5detect et V16 Piston Animal. Les trois appareils se ressemblent, avec notamment un éclairage puissant au niveau des brosses principales et un compteur de particules piézoélectrique avec écran LCD, servant à ajuster la puissance d’aspiration en temps réel. Pourtant, la différence de prix est bel et bien là, avec un écart de plus de 400 € parfois, selon le modèle et le revendeur. Comme on le disait dans notre comparatif V15 vs V12, la montée en gamme se paie cash. Alors dans quoi allez-vous mettre votre argent ?

Nota Bene : le capteur piézo compte les particules 15 000 fois/seconde. La détection de poussière en temps réel, décryptée par Wired, révèle les résidus invisibles.

Le V15 Detect Absolute, le moins cher, dispose déjà d’une excellente base, avec une bonne aspiration de 230 AW et un réservoir de 0,77 L. Le Gen5detect enchaîne les améliorations : 280 AW de puissance, filtre HEPA capturant les particules de 0,1 micron et autonomie étirée à 70 minutes. Mais pèse 3,5 kg – c’est le plus lourd des trois. Le V16, sorti en 2025, débarque avec compresseur de poussière (stockage 60 jours), aspiration 315 AW, autonomie confortable jusqu’à 75 minutes, support mural simplifié. Seul bémol : son suceur All Floors Cones Sense relativement bruyant et mal adapté aux plinthes.

Nota Bene : on observe une puissance d’aspiration croissante de 2021 à 2025. Mais attention avec ce genre de chiffres : comme on l’a vu dans nos tests V10 vs V8, la puissance sur papier ne fait pas tout.

Dyson V15 Detect Absolute : l’argument du meilleur rapport qualité-prix

Lancé en 2021, le V15 Detect est une valeur sûre. Ses 240 Air Watts suffisent largement à mettre la saleté quotidienne au placard – enfin à la poubelle, mais on se comprend… Un moteur Hyperdymium™ à 125 000 tr/min, 2 fois plus puissant que le V8, gère les moquettes épaisses sans surchauffer. Le laser Fluffy Optic™ révèle la poussière invisible sur parquet – très efficace même en faible lumière.

a hand holding a vacuum cleaner
Gâchette et laser vert, un poids raisonnable. Le V15 Detect reste un banger. ©Dyson

À 3,1 kg, il se manie sans mal de dos. La gâchette est un choix à assumer : appuyez pour nettoyer ciblé (miettes, poils, etc.), relâchez pour économiser la batterie. Mais attention aux tendinites sur les séances ménage prolongées, car la pression longue fatigue. On peut également pointer du doigt son filtre qui ne capte « QUE » les particules de 0,3 microns (vs 0,1 pour le Gen5 HEPA – un peu meilleur pour les allergiques).

Verdict : pour 90 % des ménages, le V15 suffit. Moins cher, plus léger, avec 80 % des performances du Gen5. L’outil Hair Screw gère les poils longs sans bourrage – parfait pour les foyers animés. Hors promo, il est à 799 €, mais il est désormais trouvable à moins de 600 € chez des Boulanger ou Darty.

Nota Bene : pour aller plus loin, la version Submarine existe, laquelle inclut une fonction de nettoyage des sols à l’eau claire.

Caractéristique du V15
Dimensions126 x 26,6 x 25 cm
Poids3,1 kg
BatterieLithium-ion 3600 mAh
Autonomie maxJusqu’à 60 min
Temps de charge4h30
Puissance d’aspiration240 Air Watts
Contenance du collecteur0,77 L
Système d’activationGâchettes
FiltrationHEPA > 3µ
Accessoire intégré au tubeBrosse High Torque, Brosse Laser Slim Fluffy, Mini brosse motorisée, Mini brosse douce, Brosse rigide, Accessoire combiné, Long suceur, Adaptateur pour meubles bas
Niveau sonore75 dB max

Dyson gen5detect : le choix intermédiaire qui monte en puissance

Avec le Gen5detect, Dyson signe une évolution notable. Plus puissant, plus malin, plus endurant… mais aussi plus lourd et plus cher. Un saut générationnel qui vaut-il le coup ? Pour ceux qui vivent avec des animaux ou des allergies, c’est loin d’être absurde.

Le moteur Hyperdymium Gen5 tourne à 135 000 tr/min, délivrant une succion record de 280 AW, ce qui laisse encore moins de chances aux particules accrochées aux fibres des tamis d’y loger éternellement. Poils d’animaux, moutons sous le canapé… tout disparaît à vitesse grand V. Le système cyclone à 14 étages assure une capacité d’aspiration maintenue à son maximum.

teaser-dyson-gen5detect
Toujours marier les couleurs de façon improbable : c’est la clé ! ©Dyson

On passe aussi un cap pour les plus sensibles aux allergènes : la filtration HEPA capture 99,99 % des particules de 0,1 micron. Une première chez Dyson. L’air rejeté est plus propre que dans une salle stérile. Et avec l’écran LCD, vous voyez en temps réel la quantité de poussière capturée, et la taille des particules emprisonnées dans le collecteur. Détail pratique : le bouton marche/arrêt remplace la gâchette, jugée trop fatigante par de nombreux retours utilisateurs. On apprécie également que l’autonomie grimpe à 70 minutes contre 60 minutes sur le V15.

En revanche, les 3,5 kg se font sentir, surtout en hauteur. Côté budget ? Comptez 899 € hors promo (contre 799 € pour le V15). Un écart justifié principalement par des spécifications techniques un cran plus élevées, dont une meilleure filtration, en somme. Ah et il y a le bouton à la place de la gâchette… Quoi qu’il en soit les plus malins sauront se le procurer à 650 € environ.

Nota Bene : pour avoir l’adaptateur pour meubles bas (inclus chez le V15), il faudra néanmoins choisir le pack à 929 € ou le prendre à part en e-boutique. Pas de version Submarine pour celui-ci.

Caractéristique du GEN5 Detect
Dimensions127,6 x 27,6 x 25 cm
Poids3,5 kg
BatterieLi-ion amovible
Autonomie maxentre 10 et 70 min
Temps de charge4h30
Puissance d’aspiration280 AW
Contenance du collecteur0,77 L
Système d’activationbouton ON/OFF
FiltrationHEPA (0,1 µm)
Accessoire intégré au tubebrosse Fluffy Optic, brosse digitale Motorbar, brosse auto-démêlante, brosse 2-en-1, long suceur
Niveau sonoreentre 59 et 75 dB

Dyson V16 Piston Animal : le dernier né ultra puissant !

Le Dyson V16 Piston Animal, concentré de 34 brevets, incarne la nouvelle génération d’aspirateurs balai de la marque anglaise. Si le Gen5 était déjà impressionnant, le V16 le pulvérise avec 315 AW d’aspiration brute délivrés par un moteur Hyperdymium 900W – 50% de puissance en plus que son prédécesseur. La technologie cyclonique s’active en mode Boost avec cinq mini-cyclones supplémentaires pour une puissance inédite. Comme son prédécesseur, sa filtration HEPA 5 étages capture 99,99% des particules de 0,1 micron – parfait pour les allergiques.

V16 Piston animal en marche
Fini la gâchette ! Le ON/OFF se gère avec le bouton rouge ! ©Meilleure-innovation

En ce qui concerne les nouveautés, le bac CleanCompaktor compresse les débris pour contenir l’équivalent de 30 jours de poussière. Le vidage hygiénique repousse le moment de récupérer les saletées avec les mains. Les brosses Fluffy laissent place à une tête All Floor Cones Sense, qui démêle cheveux longs et poils d’animaux. Elle s’adapte aux sols durs, mais brille surtout sur tapis et moquettes. On trouve également des embouts en biseau au bout du corps principal et du tube, ce qui permet une aspiration de précision sans faire l’aller-retour pour récupérer un accessoire adapté.

Néanmoins, le poids reste élevé (3,4 kg) et la nouvelle brosse est relativement bruyante (jusqu’à 81 dB). Niveau accessoires, on perd une brosse dans l’histoire (la Fluffy). On note également l’accès à l’application Dyson, même si l’idée d’un aspirateur-balai connecté a du mal à trouver une justification majeure en pratique. Le coup de théâtre, finalement, c’est le prix : 849 € hors promo, soit 50 € de moins que le prix initial du Gen5 Detect, lequel s’en voit réduit au rôle de leurre marketing (un faire valoir, en somme).

Caractéristique du V16 (Piston Animal)
Dimensions129,8 x 25,9 x 25 cm
Poids3,4 kg
BatterieLi-ion amovible
Autonomie entre 15 et 75 min
Temps de charge3h30
Puissance d’aspiration315 AW
Contenance du collecteur1,3 L
Système d’activationbouton marche / arrêt
FiltrationMulticyclonique, Mousse, HEPA 99,9 % à 0,1 micron
Accessoire intégré au tubeBrosse conique, Brosse auto-démêlante 2.0, Accessoire deux en un, Long suceur
Niveau sonore72 dB – 81 dB

La brosse lavante est indispensable pour vous : Dyson V15s Submarine ou Dyson V16 Piston Animal Submarine ?

Deux des candidats admettent une version Submarine, qui les change en aspirateur-laveur grâce au module adapté. Le Submarine nettoie les taches sur surfaces dures avec un réservoir 300ml couvrant jusqu’à 110 m², avec mode Boost pour les taches tenaces. Bien sûr, le poids du module rempli d’eau va alourdir les deux appareils. Les autres caractéristiques de chaque modèle ne varient pas.

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Le Submarine faisait déjà largement le job sur le V15. ©Meilleure-innovation

Nota Bene : le Gen5 est exclu de cette possibilité, ce qui en fait résolument le choix le moins attrayant dans la stratégie de Dyson.

En revanche, on peut encore une fois commenter les tarifs. Si on se focalise sur le prix initial, le V15 Detect Submarine coûte 150 € de plus que son homologue standard (949 €). Le V16 Piston Animal passe en aspirateur-laveur pour seulement 140 € de plus (999 €). À comparer les deux, on peut se dire facilement que, quitte à réaliser une grosse dépense, autant mettre les 50 € de plus pour avoir le modèle le plus performant. Et l’effet de leurre fonctionne encore.

Notre avis : quel Dyson choisir selon nos tests ?

Vous l’aurez compris, la sortie des modèles d’aspirateurs-balais Dyson suivent une stratégie marketing bien rôdée, avec des améliorations au compte-goutte et des effets de leurre sur les solutions intermédiaires. C’est une stratégie commerciale très courante, mais en avoir conscience n’aide pas forcément à faire un choix.

  • Le Dyson V15 Detect (ou sa version V15s Submarine) présente le meilleur rapport qualité/prix. Pour avoir testé les trois modèles, celui-ci fait largement l’affaire dans une maison ou un appartement de 100 m2 environ. Nous n’envisagerions même pas les deux autres – et en promo, c’est encore mieux.
  • Le Dyson Gen5detect remplit parfaitement son rôle de vilain petit canard. C’est le plus cher en tarif initial, il a moins d’accessoires que le V15 et est moins performant que le Dyson V16. Il n’a même pas accès à la version Submarine. En plus il est lourd. Next.
  • Le Dyson V16 Piston Animal est le meilleur, mais aussi le plus cher, si l’on évacue son faire-valoir ci-dessus. Avec 315 AW d’aspiration, une autonomie à 75 min max et et un bac à compression de 1,3L, il va vous faire les yeux doux. Mais n’oublions pas sa brosse bruyante et son manque d’accessoires. Il est également relativement lourd et son application est gadget. Nous le mettons au rang de caprice rationnalisable pour les plus fortunés.

Alors, prêt à faire la guerre à la poussière ? Le V15, c’est le malin pour un budget raisonnable. Le Gen5detect, hors de question s’il n’est pas en promo. Enfin, le V16, pourquoi pas, si le budget le permet et si vous avez beaucoup de tapis.

Alors êtes-vous d’accord avec notre analyse ? A quelle team appartenez-vous ? V15, Gen5 ou V16 ? Ou team pas Dyson du tout ?


FAQ

V15 vs Gen5 : c’est quoi le casting ?

Le V15, c’est le vétéran costaud mais léger (3kg), avec sa gâchette à presser façon manette de jeu. Le Gen5detect, lui, aspire à 280AW et embarque un bouton unique pour zapper la crampe au doigt, et une filtration HEPA plus fine. Mais il pèse 3,5kg. Verdict : Le V15 pour le budget et la maniabilité, le Gen5 pour les allergiques et les maniaques du confort. PAS D OPTION lavage à l’eau pour le GEN5 !

Dyson Gen5 ou V16 Piston Animal ?

V16 Piston Animal. Il est moins cher au tarif initial, plus puissant, plus autonome et un peu moins lourd. Il est même doté d’un compacteur pour une meilleure capacité. En outre, il existe en version Submarine, pour ceux qui ont le budget bien accroché.

Quel est le meilleur Dyson haut de gamme du moment ?

Si le budget vous brûle pas les poches, le V16 Piston Animal Submarine c’est « la totale » : puissance, autonomie, capacité du collecteur et option lavage. Mais le V15 reste excellent pour 799 €, surtout avec les promos. Le Gen5 fait figure d’intermédiaire trop cher, ce qui portera l’attention sur le nouveau bijou de Dyson. A envisager uniquement s’il est en promo.

Quelle est la date de sortie du Gen5detect ?

Le Gen5detect a fait son show en 2022/2023. Résultat : Dispo depuis 2 ans, avec un retour client solide. À noter : Son prix a un peu baissé, mais il reste plus cher que le V15 (899 € vs 799 €).

Des alternatives au V15 ?

Le V15 c’est le roi du rapport puissance/prix, mais les autres marques frappent fort. Le Shark Rocket Pet Pro 2 (350€) reste léger (2,7kg) et démontable. Le Tineco A10 (450€) brille par sa batterie modulable. Et pour les fans de tech, le Xiaomi Cyclone V10 (200€) surprend avec son écran tactile. Attention : Aucun n’atteint la filtration HEPA du Gen5 ou du V16.

Quelle est la durée de vie d’un Dyson ?

Entre 5 et 10 ans d’après Le Point, si vous le chouchoutez. La batterie s’use au fil des cycles, et les brosses motorisées valent 200-300€ neuves. Conseil : optez pour la garantie étendue et la station murale Dyson (100€ en plus), afin d’éviter les ennuis.

Aspirateurs-balais à petit prix : Aldi subit les risques d’incendie domestique !

18 octobre 2025 à 16:58
aspirateur-balai enflammé chevauché par un sorcier

On les achète pour se simplifier la vie, on les branche sans y penser… et pourtant, une batterie lithium-ion mal conçue ou mal protégée peut transformer un simple chargeur en point chaud. Un danger sous-estimé ?

Les aspirateurs-balais sans fil d’entrée de gamme ont explosé sur le marché, souvent à moins de 100 €. Bonne affaire sur le papier, mais derrière le prix plancher se cachent parfois des économies sur l’essentiel : qualité des cellules, électronique de protection (BMS), chargeur et contrôles en production. Or une défaillance sur l’un de ces maillons suffit à provoquer une surchauffe — et, dans de rares cas, un départ de feu.

L’actualité le rappelle avec force : plusieurs campagnes de rappel, en Europe comme en Amérique du Nord, pointent des risques d’incendie lors de la charge. Faut-il pour autant paniquer ?

Rappel urgent en Espagne : l’Ambiano “aspirador mopa sin cable”

ALDI Espagne a déclenché mi-octobre un rappel immédiat d’un aspirateur-balai 2-en-1 (balai + fonction “mop”) de marque Ambiano, vendu pour les sols durs. Motif : la batterie peut surchauffer pendant la charge, avec risque d’incendie. L’enseigne demande de cesser l’usage et propose un retour en magasin avec remboursement. L’information a été publiée par la presse locale espagnole et confirmée par des associations de consommateurs.

Ambiano vendu sur lbd
Attention à ce que vous allez récupérer sur leboncoin…

Nota Bene : les références identifiées par certains médias incluent modèle HFC24-302 et numéro d’article 6015247 (des codes EAN/barres sont également mentionnés), ce qui facilite la vérification sur l’étiquette sous l’appareil.

Un problème plus large que le “premier prix”

L’épisode Ambiano n’est pas isolé — et il ne concerne pas que l’entrée de gamme. En France, Groupe SEB mène une campagne de rappel sur des Rowenta X-Force Flex 14.60 et 15.60 (type TY99) pour un risque d’événement thermique lié au pack batterie. La procédure officielle (RappelConso) recommande l’arrêt d’usage et organise une prise en charge/réparation ; le site dédié permet d’identifier précisément son appareil. Preuve que même des marques établies peuvent rencontrer ce type d’aléa, le sujet touche à la qualité des cellules et à l’électronique de protection (BMS), pas seulement au positionnement tarifaire.

Aux États-Unis, BISSELL a rappelé 142 000 aspirateurs Multi Reach début 2024 pour surchauffe de batterie (fumées, départs de feu). Là aussi, l’instruction était d’arrêter immédiatement d’utiliser l’appareil et de solliciter un remplacement de batterie gratuit via le dispositif officiel.

Autre illustration, côté “marques peu connues vendues en marketplace” : la CPSC (autorité américaine de sécurité produit) a publié en 2025 une alerte demandant de cesser immédiatement d’utiliser des INSE S6P Pro/S6T, batteries susceptibles de s’enflammer en charge… ou en usage. Plusieurs médias locaux ont relayé des incidents de fonte, fumées, voire incendies.

https://www.facebook.com/groups/972537312826115/posts/9545554588857635

Et le phénomène dépasse l’univers des aspirateurs. Dans la piscine, Aiper Seagull Pro (ZT6001) — un robot de nettoyage sans fil — a fait l’objet d’un rappel au printemps 2025 : le bloc d’alimentation “fort courant” pouvait surchauffer la batterie en charge, avec risque de brûlures et d’incendie. Des cas de chauffe excessive et de fonte ont été documentés au Canada et aux États-Unis.

Dois-je m’inquiéter pour mon propre aspirateur-balai ?

Rassurons d’abord : la grande majorité des aspirateurs-balais de bonne facture — cellules de qualité, BMS robuste, contrôles en production, chargeur homologué — fonctionnent sans incident pendant des années. Les rappels existent justement pour prévenir les rares défaillances. Néanmoins, quelques réflexes simples réduisent drastiquement le risque :

  • Chargez sur une surface dure et dégagée (plan de travail, table), jamais sur un lit, un canapé ou sous un coussin ;
  • N’utilisez que le chargeur d’origine ou un chargeur approuvé par le fabricant ; fuyez les blocs “compatibles” génériques ; un chargeur inadapté peut injecter trop de puissance… et provoquer une défaillance…
  • Évitez les batteries ou “packs” non officiels trouvés au hasard d’une marketplace. Plusieurs alertes récentes l’ont montré : la qualité des cellules et la calibration du BMS font toute la différence.
  • Stockez l’appareil à l’abri de fortes chaleurs, et si vous le laissez des semaines sans servir, maintenez la batterie autour de 40–60 % plutôt que pleine à 100 %.
  • Surveillez les signes d’alerte : chauffe anormale, odeur chimique, gonflement du pack, craquements/hiss — ces signaux sont explicités dans les guides des services d’incendie.

Au moindre doute, suspendez l’usage et ne rechargez plus tant que vous n’avez pas d’information claire. Contactez le service client de la marque ou le distributeur pour la procédure (réparation, remplacement, remboursement). Les rappels Ambiano et Rowenta montrent que les filières de prise en charge existent.

Nota Bene : “Chargez sur une surface dure, ventilée, et ne laissez pas vos appareils en charge sans surveillance la nuit.” rappelle la campagne “Charge into Fire Safety” 2025, soutenue par la NFPA. C’est sobre… et terriblement efficace.

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