Que vaut le robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova ?
On termine tranquillement 2025 avec un tout dernier test de robot aspirateur laveur avec la présence du Z76 Ultra Roller Standalone signé Mova, l’un des derniers modèles de la marque. Ce dernier est affiché hors promotion au prix de 999 € mais a été vu en promotion à 749 € directement sur le site de la marque. Le site vous propose également d’adhérer au programme fidélité et de cumuler des points à chaque achat.
Au programme de notre modèle du jour, un aspirateur robot avec une puissance de 26 000 Pa à vidage automatique et auto-nettoyage de la serpillière avec une garantie de 3 ans. Découvrons cela ensemble. Place au test !
Unboxing
Notre modèle du jour se présente dans un packaging sobre, fidèle à ce que l’on attend d’un produit positionné sur le haut de gamme accessible. La boîte, imposante, met immédiatement en avant le robot et sa station de nettoyage automatique, avec un visuel clair et épuré qui donne une bonne idée du gabarit du produit une fois installé dans un intérieur. Le design blanc, minimaliste aux courbes rondes, change des formes carrés qu’on a l’habitude de voir.
En retournant l’emballage, MOVA détaille les principales technologies embarquées. À droite comme à chaque, on retrouvera des visuels pédagogiques, bien structurés, et qui permettent de comprendre rapidement le fonctionnement global du produit, même avant son ouverture.
Caractéristiques techniques
Marque
Mova
Nom de modèle
Z60
Caractéristique spéciale
Lavage HydroForce, technologie AutoShield, aspiration puissante, nettoyage bord à bord, FlexScope, triple système anti-enchevêtrement
Couleur
Blanc
Dimensions du produit
42L x 47l x 45,8H centimètres
Composants inclus
Réservoir d’eau, serpillière, brosse latérale, roue Omni-Wheel, station d’accueil, solution de nettoyage, manuel
Source d’alimentation
Alimenté par batterie
Fonctionnalités
Lavage HydroForce : HydroForce Mopping combine un flux d’eau dynamique et une pression ciblée pour détacher les taches en profondeur. Chaque rotation régénère la propreté et assure un sol impeccable.
Technologie AutoShield : AutoShield détecte tapis et moquettes, soulève la serpillière de 14 mm* et protège le rouleau. Résultat : vos tapis restent secs et impeccables, avec une propreté garantie sans compromis.
Aspiration puissante 26 000 Pa : un moteur haute vitesse offre 26 000 Pa* d’aspiration puissante mais silencieuse, tandis que le design optimisé du TroboWave DuoBrush maximise la capture des débris. Résultat : cheveux, poussière et saletés disparaissent en un seul passage.
Nettoyage bord à bord avec la technologie MaxiReach : avec MaxiReach Tech, la brosse latérale et le rouleau s’étendent intelligemment vers l’extérieur pour couvrir avec précision les bords des murs. Chaque recoin est atteint pour un nettoyage complet et impeccable.
FlexScope, navigation relevable et adaptative : la technologie FlexScope ajuste dynamiquement sa hauteur de détection pour couvrir aussi bien les grands espaces que les zones à faible hauteur. Elle résout enfin le dilemme du nettoyage haut et bas, sans compromis.
Triple système anti-enchevêtrement : le TroboWave DuoBrush, la brosse latérale et la roue Omni-Wheel forment un système anti-enchevêtrement qui empêche efficacement les cheveux de s’enrouler, assurant un fonctionnement fluide, une puissance accrue et moins d’entretien.
Contenu
Le robot aspirateur Z60 Ultra Roller Standalone
Sa station
Plaque d’extension de rampe pour la station
2 sac à poussière dont 1 préinstallée
1 module de distribution automatique de solution préinstallé
1 rouleau préinstallé
1 brosse latérale préinstallée
1 brosse principale préinstallée
1 bac à poussière préinstallé
1 filtre à bac à poussière préinstallée
1 planche de lavage préinstallée
1 inhibiteur de tartre préinstallé
1 solution de nettoyage
Manuel d’utilisation
Test & Application
Avec le Z60 Ultra Roller Standalone, MOVA continue de tracer sa route dans le segment très disputé des robots aspirateurs haut de gamme. La promesse ici est de proposer une expérience proche des modèles premium les plus complets du marché, tout en restant plus accessible, plus simple à appréhender et surtout efficace au quotidien. Sur le papier, ce Z60 Ultra a de quoi séduire, mais qu’en est-il une fois confronté à la vraie vie, celle des sols encrassés, des miettes sous la table et des traces qui ne partent pas au premier passage ? Et que vaut-il face à cette concurrence folle de ces derniers mois ?
Dès le déballage, le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone inspire confiance. Le robot est massif sans être excessif, bien fini, et la station d’accueil impose clairement sa présence avec ses jolies formes rondes, d’ailleurs, elle demandera tout de même un emplacement de choix. On sent immédiatement que l’on n’est pas sur un simple aspirateur autonome mais sur un système complet pensé pour réduire au maximum les interventions humaines, et ça, on adore. La station gère à la fois la poussière, l’eau propre, l’eau sale et l’entretien du rouleau de lavage, ce qui change radicalement l’expérience au quotidien. Une fois que l’on a goûté à ces stations tout-en-un, il est impossible de revenir en arrière. Une fois installé et connecté à l’application, le Z60 se met au travail avec une discrétion étonnante compte tenu de sa puissance annoncée.
Car c’est bien là l’un de ses arguments majeurs. Le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone impressionne par sa force d’aspiration, capable de venir à bout des saletés les plus visibles comme des poussières fines incrustées dans les joints ou le long des plinthes. Sur sols durs, le résultat est franchement convaincant, avec un passage souvent suffisant pour retrouver un sol propre. Sur tapis et moquettes fines, le robot adapte automatiquement sa puissance et se montre à la hauteur, même si les fibres très épaisses restent un terrain où certains concurrents plus spécialisés conservent un léger avantage.
Mais là où le Z60 Ultra se démarque réellement, c’est sur la partie lavage. MOVA mise ici sur un rouleau motorisé constamment humidifié et rincé, une approche bien plus proche d’un nettoyage manuel que des simples patins traînés sur le sol. Le contact est franc, la pression maîtrisée, et les traces du quotidien disparaissent bien plus efficacement qu’avec un robot laveur classique. Café renversé, traces de pas, éclaboussures sur le sol de la cuisine : le résultat est propre, homogène, et surtout sans laisser de film humide désagréable. Le système est d’autant plus rassurant qu’il protège intelligemment les tapis, le rouleau se relevant automatiquement pour éviter toute mauvaise surprise.
Au quotidien, la navigation du MOVA Z60 Ultra Roller Standalone se montre globalement bonne. La cartographie se crée rapidement, les déplacements sont cohérents et les zones sont bien couvertes. On apprécie la gestion fine des pièces, la possibilité de lancer un nettoyage ciblé ou de définir des zones interdites directement depuis l’application. Celle-ci, sans être la plus sophistiquée du marché, reste claire, fluide et suffisamment complète pour répondre aux besoins essentiels. On regrettera simplement que l’intelligence artificielle puisse parfois hésiter dans des environnements très encombrés (après vous le savez, il faut dégager vos sols !), avec de rares détours inutiles, sans toutefois remettre en cause l’efficacité globale du nettoyage. Parlons justement un peu plus en détails de l’application MOVAhome.
Elle va ici à l’essentiel tout en offrant suffisamment de contrôle pour un usage avancé. Dès la première configuration, la cartographie du logement se fait rapidement et de manière plutôt précise, avec la possibilité de nommer les pièces, de fusionner ou diviser des zones et de définir des nettoyages pièce par pièce. Au quotidien, l’application permet d’ajuster finement la puissance d’aspiration et l’intensité du lavage, mais aussi de lancer des cycles ciblés sur des zones spécifiques, ce qui est très pratique après un repas ou un passage intensif. On apprécie également le suivi de la station, avec des informations claires sur le niveau d’eau propre, d’eau sale et l’état du sac à poussière, donnant une vraie visibilité sur l’autonomie réelle du système.
L’un des grands plaisirs de ce Z60 Ultra Standalone réside dans son autonomie au sens large. Une fois le programme lancé, le robot gère quasiment tout seul son cycle de vie. Il se vide, nettoie son rouleau, renouvelle son eau et repart travailler sans demander d’intervention immédiate. Sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines selon la surface et l’usage, l’entretien se limite à quelques gestes simples, ce qui change radicalement la relation que l’on entretient avec ce type de produit. On passe clairement d’un gadget à un véritable assistant ménager.
En revanche, comme toujours, tout n’est pas parfait. Si la version Standalone est somme toute assez complète, elle fait l’impasse sur certains raffinements réservés aux modèles encore plus haut de gamme de la marque, ce qui pourra frustrer les utilisateurs les plus exigeants. Le manque de consommable est à noter, normal puisqu’il ne s’agit pas de la version « complete », mais il faudra donc racheter ces derniers assez rapidement afin d’assurer le bon fonctionnement de l’appareil. Enfin, malgré de bonnes performances générales, on sent que le logiciel a encore une petite marge de progression pour atteindre une fluidité irréprochable en toutes circonstances.
Concrètement, la version Standalone signifie que le robot est proposé dans une configuration plus épurée sans embarquer toutes les options ou accessoires les plus premium de la gamme.
Dans les faits, le Z60 Ultra Roller Standalone conserve l’essentiel de ce qui fait l’intérêt du Z60 : une aspiration très puissante, un vrai système de lavage par rouleau, une station capable de gérer automatiquement la poussière et l’eau, et une utilisation quasi autonome au quotidien.
Conclusion
Il est temps pour nous de conclure. Au final, le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone réussit son pari. Il propose une expérience haut de gamme crédible, centrée sur un lavage réellement efficace et une autonomie quasi totale, sans tomber dans une complexité inutile. C’est un robot aspirateur-laveur qui s’adresse clairement à ceux qui veulent un sol propre sans y penser, avec un minimum de compromis. Sans être le modèle ultime du marché, il s’impose comme une alternative sérieuse, moderne et très convaincante, capable de transformer la corvée du ménage en simple formalité. Un robot qui, à l’image de ce que Vonguru aime mettre en avant, privilégie l’usage réel à la fiche technique pure, et ça, c’est toujours bon signe.
On rappellera que ce dernier est affiché hors promotion au prix de 999 € mais a été vu à 749 € directement sur le site de la marque.
Si l’on m’avait dit un jour que je testerais une caméra conçue pour analyser l’activité… d’une litière, j’aurais probablement éclaté de rire. Et pourtant, la SiiPet LitterLens m’a surpris par sa précision, ses alertes santé et sa capacité à suivre séparément Sirius et Gaspard, mes deux compagnons à moustaches.
Début 2026 : une bataille impitoyable fait rage dans le haut de gamme des aspirateurs-robots : toujours plus d’autonomie et d’efficacité, des fonctionnalités à tire-larigot, avec une autonomie pouvant couvrir les domiciles les plus spacieux. Le Narwal Flow fait-il partie des modèles qui tirent l’innovation vers le haut ?
Narwal n’est pas un dinosaure du secteur : la marque est née à Shenzhen en 2016 par Junbin Zhang. En premier lieu, sa réputation se construit sur des machines “mop-first”. Le Narwal T10 a ainsi marqué les esprits après une campagne de crowdfunding lancée en avril 2019, se positionnant très tôt sur l’automatisation du nettoyage humide (et pas seulement sur l’aspiration).
Le Flow, lui, incarne la bascule “flagship” de Narwal : présenté au CES le 7 janvier 2025, il a été lancé en France début septembre 2025. Le modèle est donc arrivé au moment exact où le marché premium s’est emballé… et où les concurrents ont arrêté de plaisanter. Outre une fiche technique en béton armé que nous ne manquerons pas de détailler, nous allons de ce pas lui faire goûter à la triple formule parquet, carrelage et tapis, afin d’éprouver l’efficacité et la précision de nettoyage qu’il promet sur la feuille de match. Nous analyserons également la station, les accessoires et les consommables, afin de nous faire une idée exacte de son rapport qualité/prix !
Caractéristique Techniques
Narwal Flow
Dimensions
Robot : 351,2 × 363,5 × 95 mm Station d’accueil : 430 × 402 × 461 mm
Avec 22 000 Pa, le Narwal Flow se place au-dessus du Deebot X11 (19 500 Pa), mais reste nettement derrière le Mova Z60 et ses 28 000 Pa sur le papier. Côté endurance, en revanche, le Flow est très bien armé : 3 h 50 annoncées, là où le X11 tourne plutôt autour des ~200 minutes selon certains retours, même s’il compense avec sa logique de recharge express pendant les pauses lavage (PowerBoost). Autre bon signal pour les grandes surfaces : la station Narwal embarque de gros volumes (5,0 L propre / 4,7 L usée), plus généreux que ceux relevés sur l’OmniCyclone (3,2 L / 2,7 L).
La carton a un peu été cabossé à la livraison. Spoiler : l’intérieur est intact !
Le petit point qui fait tiquer, en revanche, c’est la capacité du sac : 2,5 L sur le Flow, quand le Z60 annonce 3,2 L (dans ta fiche), et quand le X11 joue la carte du sans sac (moins de consommables, mais avec un bac cyclonique à gérer). Enfin, sur la mobilité et les tapis, le Flow annonce 4 cm de franchissement et 12 mm de levage du module de lavage (attention aux tapis très épais !).
Unboxing du Narwal Flow : quelques accessoires inclus
le robot Narwal Flow
la station auto-nettoyante
le cordon d’alimentation
2 brosses latérales
1 filtre de rechange (bac à poussière)
2 bacs d’insertion (dont 1 de rechange)
2 sacs à poussière (station)
Nettoyant sols (200 ml)
Manuel d’utilisation
Guide de démarrage rapide
Quelques accessoires de remplacement ont été prévus dans le pack initial.
L’équipement proposé n’est pas aussi fourni que ce que l’on trouve chez la marque Mova, mais un peu plus riche que le Deebot X11 OmniCyclone, qui n’incluait même pas le détergent.
Design : blanc et prune du plus bel effet !
Le Narwal Flow se drape de blanc, que réhaussent quelques accents argentés, ce qui n’est pas une première de la marque. Les volumes de la station sont tout en rondeurs, dont la profondeur cache presque entièrement le robot lorsqu’il rentre au bercail, pour un effet plus « rangé ». En revanche, on n’est pas sur une grande volonté de compacité ; il faudra prévoir un peu de place pour caser l’ensemble en largeur !
Les Saiyans ne sont pas le coeur de cible de Narwal…Le capot s’ouvre sans forcer.
Le robot n’a pas de dôme LiDAR, et sa hauteur de 95 mm est assez permissive pour passer sous les meubles bas. La façade embarque deux caméras RGB utilisées pour l’évitement d’obstacles. Sous le châssis, on retrouve une serpillière “à chenille” alimentée par 16 buses, avec eau chaude à 45 °C ; sa pression est annoncée à 12 N, afin de racler l’eau sale récupérée dans un petit réservoir interne. Côté aspiration, Narwal met en avant le DualFlow anti-emmêlement : brosse principale flottante et brosses latérales anti-enchevêtrement. Les roues crantées franchiront aisément les obstacles de 4 cm maximum, ce qui est dans l’air du temps pour les robots premium.
Le blanc, c’est risqué, mais le matériau n’est pas si salissant.La serpillère est relativement large. Prometteur !
Enfin, la station auto-nettoyante reprend les ingrédients d’une recette qui fonctionne très bien : derrière un grand capot (gris sur l’avant) vous avez un sac à poussière de 2,5 L donné pour 120 jours. Juste au-dessous, le plateau auto-nettoyant doit permettre un lavage à 80°C et un séchage à 45°C. On l’a vu, les deux bacs d’eau accessibles par le dessus ont une contenance confortable (5L et 4,7L) et sont munis de poignées. Contrairement à certaines solutions comme Mova Z60 Ultra Roller Complete ou Ecovacs Deebot X11 OmniCyclone, il n’existe pas de module dédié à la solution nettoyante. Celle-ci doit être ajoutée directement dans le réservoir d’eau propre.
Nota Bene : Narwal décline une station compacte (et/ou un module d’échange d’eau automatique), pensée pour un raccordement arrivée/évacuation, avec un réservoir de détergent 480 ml sur cette variante.
Installation : simple comme bonjour
La station se branche sur secteur avec un câble d’alimentation de 1,5 m : en clair, mieux vaut prévoir une prise à portée. Narwal recommande aussi de réserver autour de la base une “zone de manœuvre” assez stricte : comptez 45 cm pour la stationet45 cm dégagés juste devant pour que le robot entre/sorte sans accrocher, avec une largeur libre de 45 cm au niveau de ce couloir.
En hauteur, la marque conseille 50 cm au total, et même 25 cm au-dessus pour pouvoir ouvrir le couvercle sans se battre avec une étagère. Dernier réflexe important au déballage : enlever les éléments de maintien/transport (le manuel parle d’un scellé/adhésif guide sur le capot et de matériaux de calage à retirer), puis placer le robot sur sa charge. Quelques notes de musique se feront entendre.
Connectivité : appairage et mise en route
Une fois l’appli installée, la configuration est plutôt classique, avec quelques points à connaître :
Installez l’app Narwal Freo (iOS/Android), puis créez un compte ou connectez-vous ;
Dans l’app, touchez “+” (en haut à droite), sélectionnez votre type d’appareil et suivez l’assistant ;
Mettez le robot en mode appairage : le manuel indique d’utiliser le bouton “Call/Retour base” ;
Choisissez votre réseau Wi-Fi : le Flow est compatible 2,4 GHz et 5 GHz ! ;
Une fois le robot ajouté, vérifiez les mises à jour : commencez par l’app elle-même (App Store/Play Store), puis lancez la mise à jour firmware via les réglages de l’app.
Nota Bene : si la connexion échoue, Narwal recommande les basiques qui marchent souvent : rapprocher le robot/routeur, redémarrer la box, et retenter (ne pas hésiter à refaire une seconde configuration).
Application : conviviale jusqu’à un certain point
Pour un usage assez simple, l’application est assez facile à prendre en main. Elle reprend la DA blanche et prune de l’appareil et offre plusieurs raccourcis dès la page d’accueil (les 5 modes de nettoyage, le mode « par pièce/zone », l’édition de la carte, le mode caméra, le mode navigation, les paramètres de la station, la programmation et l’historique de tâches). Ensuite, il vous faudra fouiller un peu plus pour aller puiser dans les autres fonctionnalités.
On en est encore à un niveau de maturité où toutes les interfaces se ressemblent beaucoup, hormis le code couleur (et encore !)…
Au total, l’appli se dote des modules suivants :
cartographie (jusqu’à 4 cartes)
5 modes de nettoyage (aspi, serpi, aspi+serpi, aspi/serpi, freo)
nettoyage par pièce/zone
nettoyage/navigation programmée
historique de nettoyage/navigation
un mode caméra (navigation seule)
paramètrage de la station
gestion des accessoires
partage avec un autre utilisateur
localisation du robot (signal sonore)
mise à jour automatique du firmware
mode Freo
paramétrage de la serpillère
paramétrage des tapis
mode « ne pas déranger »
mode haute altitude (> 2000 m)
verrouillage enfant
mode extinction automatique
mode « animaux de compagnie » (chat, chien ou les deux)
degré de sensibilité de l’évitement des obstacles par IA
commandes via l’assistant vocal intégré (Nawa)
commandes vocales GG Home ou Alexa
En quelques minutes, on parvient à effectuer les paramètres généraux, valables sur le long terme (cartographie, mode animaux ou non, mode ne pas déranger, IA des obstacles, gestion des tapis, etc.). Nous commenterons certaines fonctionnalités en temps voulu.
Nota Bene : le mode « haute altitude » sert à compenser la baisse de densité de l’air lorsque l’on utilise le robot en montagne. Cela peut augmenter le bruit et réduire l’autonomie.
Enfin on passera sur quelques petites erreurs de traduction française : « serpillage », « aspiration superbe »…
Cartographie : rapide et complète
Pour environ 65 m² de surface nettoyable, le robot a mis 9 minutes pour sortir une première version de la map. Quelques pièces ont été correctement identifiées ; d’autres ont été fusionnées à tort ou mal nommées. D’autre part, si le type de sol est bien reconnu, il peut manquer un meuble ou un morceau de tapis sur la carte.
La carte 3D commencerait presque à être crédible !
En conséquence, on est vite tenté de passer par l’édition de la carte, laquelle comporte des manipulations générales et avancées comme :
la séparation/fusion de pièces
le renommage de pièces
un gestionnaire de meubles
la correction du matériau au sol
la gestion des tapis
les zones interdites
les zones de nettoyage pour animaux
une mention « pièce très sale »
ajout d’un étage/limite de franchissement
pivoter la map
Comme pour tous les flagships de cette génération, la carte est dynamique : elle suit la progression du robot, montre le tracé de son parcours. Elle peut également ajouter des éléments au fil de l’eau, avec des pictos représentant des câbles, des chaussures, du tissu, et même des déjections animales !
La navigation du Narwal Flow repose sur une architecture hybride assez classique en haut de gamme : LiDAR pour la cartographie + vision pour l’évitement d’obstacles. La particularité, c’est l’intégration du LiDAR : il n’est pas posé en tourelle sur le dessus, mais semi-internalisé à l’arrière, ce qui permet un robot plus bas… au prix d’un compromis potentiel, puisque ce module ne “voit” qu’environ 180° à un instant donné, là où un LiDAR en dôme couvre généralement 360°. Pour les objets du quotidien, Narwal ajoute deux caméras RGB et une puce IA capables d’identifier et d’éviter plus de 200 types d’obstacles.
Nota Bene : Narwal annonce une compatibilité Matter (via mise à jour), un standard domotique devant faciliter l’intégration d’appareils de marques différentes dans un même écosystème. Cela doit permettre de simplifier les automatisations et l’usage avec les grandes plateformes (Apple, Google, Amazon, SmartThings) sans passerelle propriétaire.
Comportement sur le terrain : balèze en course d’obstacle !
Sur 59 m² de surface, le Narwal Flow a présenté une navigation globalement très maîtrisée, avec une progression pièce par pièce et un motif en S dans le sens de la longueur. Il a bouclé les zones nettoyabes de l’appartement en 1 h 04 (parquet + carrelage + tapis), sans errances inutiles ni retours intempestifs : on a relevé environ deux passages sur une même zone en une heure, ce qui reste cohérent avec notre réglage de lavage des serpillières tous les 20 m². La re-localisation, le retour à la base et le docking se sont montrés stables, et surtout, on n’a pas observé de blocage : le robot ne s’est pas coincé, franchit correctement les petits seuils et s’en sort très bien dans les passages étroits.
On applaudit volontiers l’évitement d’obstacles, qui est clairement un point fort. Dans le couloir, volontairement “piégé” avec une chaussette, un chargeur filaire, un nounours et une patache, il évite tout avec assurance, au pire en frôlant légèrement certains objets, sans les embarquer ni s’emmêler. Dans le salon, il passe sans difficulté entre les pieds de chaise et contourne proprement un étendoir à linge, signe d’une bonne lecture des volumes et d’une trajectoire bien optimisée dans les zones semi-encombrées. Autre bon point : il exploite son éclairage intégré quand la luminosité baisse, ce qui limite les hésitations et conserve une navigation fluide
Certes, il peut hésiter quelques secondes dans les zones très chargées (un pied de table à droite, un meuble à gauche, le bord tapis épais à gérer, etc.) sans que cela dégénère trop : on sent surtout une prudence de calcul, avec quelques micro-ajustements. Il est aussi capable de franchir des reliefs de 4 cm !
Nota Bene : par défaut, le robot va vouloir éviter les tapis, plutôt que les nettoyer, ce qui peut poser problème de fluidité dans la navigation. Il faudra passer par l’édition de la carte pour reconfigurer le traitement de ce type de sol.
Enfin, on a relevé un comportement atypique : avec l’évitement d’obstacles intelligent (et non “sécurité”), il peut encore taper dans des pieds humains si l’on se place sur sa trajectoire, alors qu’il sait très bien éviter des fils au sol ou des objets posés. Ce n’est pas dangereux, mais c’est à garder en tête dans une maison très vivante. Dernier détail : dans nos toilettes très étroites,sa largeur l’empêche de nettoyer correctement les côtés de la cuvette, comme beaucoup d’autres avant lui, du reste.
Caméra et surveillance : l’incontournable de cette génération
L’application propose aussi un mode de surveillance qui permet d’utiliser la caméra du robot pour jeter un œil à la maison, avec la possibilité de conserver des images et des enregistrements. Sur le papier, c’est un vrai plus pour ceux qui veulent un contrôle ponctuel à distance (un bruit suspect, un animal à vérifier, un oubli…), surtout que la qualité d’image s’est montrée très correcte lors de nos manipulations.
Ce que l’on voit à travers l’interface.
En complément, on trouve un mode caméra téléguidé : on pilote le robot manuellement, et on peut même aspirer et changer le mode d’aspiration pendant la conduite. Dans les faits, l’expérience est plus mitigée : il y a un léger lag, et la visibilité à l’écran ne permet pas toujours de bien anticiper ce que l’on fait (angle, repères, précision), ce qui cantonne ce mode à un usage plutôt gadget qu’à une vraie “conduite” efficace au quotidien.
Ce qu’on obtient comme cliché sur la même image.
Nota Bene : sa politique de confidentialité, Narwal indique ne pas collecter automatiquement vos photos et vidéos sans consentement. Néanmoins, en utilisant des fonctions image/vidéo (ex. “live photos”) ou en sollicitant le support, vous pouvez téléverser des contenus que l’entreprise peut collecter et stocker (avec une recommandation explicite d’obtenir l’accord des personnes potentiellement concernées).
Aspiration : très bon sur tapis (sauf les gros grains de café)
Sur sol dur, le Narwal Freo Flow s’en sort très bien sur notre protocole “grosses particules” (50 g de grains de café + 50 g de riz répartis sur environ 2 m²). En mode personnalisé (3 passages, puissance max, nettoyage méticuleux, trajectoires en allers-retours resserrés), il atteint 98 % de collecte. La contrepartie, c’est le temps : il lui faut plus de 6 minutes pour venir à bout de la zone. On est clairement sur une approche “je repasse jusqu’à ce que ce soit propre”, plutôt que sur un passage unique très agressif.
Nota Bene : on peut modifier la puissance d’aspiration en plein milieu d’un cycle.
Dans les coins, le bilan est un cran en dessous, mais reste solide : environ 85 % de réussite. On observe un peu de projection (certaines particules sont poussées sur le côté), mais le robot a un comportement assez malin : il ne se contente pas de “viser” la zone, il effectue aussi un petit tour périphérique juste après, ce qui lui permet de récupérer une partie de ce qu’il a involontairement déplacé. Sur cette séquence, le nettoyage prend environ 3 min 40, avec un résultat globalement satisfaisant pour ce type de scénario.
Sur tapis à poils ras, le Freo Flow gagne en efficacité sur les poussières fines, surtout en activant l’aspiration “vortex” (toujours en aspiration seule). Avec le même mix de grains, on obtient 90 % de réussite, et surtout une récupération visible de poussières en plus des grosses particules, ce qui est un bon point.
En revanche, la bordure du tapis devient un piège : quand des grains sont projetés sur les côtés, la limite (relief/arrête) gêne leur reprise et le robot peine à les “rechercher” efficacement. À noter aussi une logique très prudente : il peut mettre près de 10 minutes sur une petite zone, car il accepte de repasser plusieurs fois pour améliorer le résultat.
Le test des cheveux sur tapis est plus nuancé, mais reste globalement encourageant. Avec une belle poignée de cheveux longs et mi-longs, en mode Freo, le robot atteint environ 90 % en 5 min 30 avec un seul passage. Un second passage, après avoir vidé le bac, permet de finaliser proprement. En revanche, si une partie de la matière part bien dans le bac à poussière, nous avons aussi retrouvé une grosse boule de cheveux emmêlés autour de la brosse. Concrètement, pour quelques cheveux et poils “du quotidien” (chute normale, petits apports ponctuels), il fait complètement le travail. Mais dès qu’on passe sur des volumes plus conséquents (gros brossage du chien, environnement type salon de coiffure) la brosse risque de se charger très vite.
Miom, miom, j’ai avalé Barbie !
On retient donc une bonne capacité de ramassage en conditions domestiques, mais une tolérance limitée aux gros apports de fibres longues.
Lavage : plutôt brillant !
Le Freo Flow a surtout brillé par son intelligence de gestion des saletés humides. Nous avons versé environ 10 cl de marc de café mélangé à de la liqueur au milieu de la cuisine (carrelage), avec une seconde zone volontairement placée le long d’une plinthe. Réglages : serpillère en humidité élevée, trois passages, mode méticuleux. Le robot a immédiatement identifié la plus grosse flaque et l’a contournée, comme s’il la classait d’office dans la catégorie “à éviter” (vomi/déjection). Résultat : il ne l’a pas étalée, et s’est concentré sur le reste de la pièce, y compris la tache en bordure.
Sur ce premier passage, le nettoyage est très solide : environ 95 % de réussite, avec seulement une fine ligne d’environ 1 cm sur le côté et une petite marque résiduelle liée au relief d’un carreau mal posé.
On note aussi un point de logique de trajectoire : lorsqu’il fait les bords, il a tendance à suivre la même ligne à chaque fois. Dans notre cas, un passage “dans l’autre sens” aurait sans doute permis d’effacer la micro-trace laissée par l’irrégularité du carrelage. En revanche, il faut l’accepter : en mode “pièce”, il a terminé son cycle en une vingtaine de minutes sans jamais “oser” aller traiter le gros amas central.
C’est là que le nettoyage de zone devient un excellent complément. En ciblant une zone d’environ 2 m² pile sur la flaque principale (laquelle apparaît en gros sur la carte !), le robot a quasiment tout récupéré en 6 minutes, sans laisser de voile brun ni de traces d’étalement. Néanmoins, il restait tout de même une unique ligne de particules sèches de marc, comme si une frange de grains avait échappé au passage du rouleau.
Même constat (et même mieux) sur une tache sèche de sauce aigre-douce, cette fois sur 1 m², humidité maximum, méticuleux et x3 : le Freo Flow s’est arrêté sur la tache, a insisté, puis a repassé exactement comme on l’attend d’un robot “qui comprend” qu’il a quelque chose à corriger. On s’attendait à un résultat partiel ; on a eu un 100 % très net en environ 5 minutes.
Dernier point marquant : après ces séquences, le sol était sec en une minute chrono, preuve d’un bon contrôle de l’humidification et d’un rouleau qui n’inonde pas inutilement le carrelage. En revanche, au vu de ce qu’on lui a fait subir (liqueur, sauce sucrée), on sentait une légère sensation collante résiduelle : ce n’est pas un échec du robot, plutôt la conséquence logique d’un mélange très chargé. Un nettoyage de fond en mode Freo, après vidange du bac d’eau sale (à moitié plein) et ajout d’eau claire (réservoir presque aux deux tiers vide), a suffi à remettre tout le monde d’accord.
Bruit : dans la norme (tranche basse)
Côté bruit, le Narwal Freo Flow reste dans une zone très supportable, sans chercher à battre des records de discrétion. En aspiration seule, on mesure, à 1 mètre de distance, 60 dB en mode silencieux, 62 dB en puissance moyenne et 66 dB en mode fort : ce sont des niveaux présents, mais loin d’être envahissants au quotidien, y compris quand le robot enchaîne plusieurs cycles. En revanche, dès qu’on passe sur les modes “musclés”, le profil sonore change nettement : 75 dB en surpuissant, et jusqu’à 80 dB en mode vortex sur tapis, où l’on sent clairement l’effort supplémentaire.
Même ordre de grandeur pour l’aspiration de la station, à 77 dB en mode silencieux et 80 dB en mode puissant : c’est ponctuel et assez bruyant sur le moment, mais comme l’opération ne dure pas longtemps, ça reste facile à vivre. Dans les faits, on peut continuer à écouter de la musique tant qu’on n’est pas dans la même pièce, et on n’a jamais eu cette sensation de “robot insupportable” que l’on coupe au bout de dix minutes.
Autonomie, recharge
Narwal met en avant une grosse batterie (6400 mAh) et communique sur une autonomie pouvant atteindre 230 min. Évidemment, ces chiffres varient beaucoup selon le nombre de passages, le niveau d’humidité, la présence de tapis et l’option “nettoyage méticuleux”. Et pour preuve : en mode Freo, sur notre surface nettoyable de 59 m², le Narwal Freo Flow a bouclé le cycle en 1 h 04 en consommant 39 % de batterie. Si l’on extrapole bêtement, cela donnerait un potentiel théorique d’environ 164 minutes et de 150 m² par charge.
À noter justement ce comportement de batterie basse : en dessous de 30 %, même si on lui commande un cycle, il refuse de repartir. En revanche, s’il est déjà en nettoyage, il peut descendre sous 25 %. Dans nos essais, néanmoins, nous n’avons pas réussi à déterminer à quel seuil il s’arrête complètement.
Nota Bene : contrairement à l’Ecovacs Deebot X11, nous n’avons pas trouvé de mode « charge rapide » dans les paramètres.
Entretien : il faudra quand même surveiller un peu…
Comme pour ses concurrents principaux, le Narwal Flow prévoit des fonctionnalités et des paramètres dédiés à la station :
collecte de poussière à la demande
désinfection du bac à poussières
séchage de la serpillère
gestion des accessoires
lavage du patin de la serpillère à la demande
suivi du sac à poussière
contrôle bactérien automatique du bac/sac à poussières
intensité de séchage (silencieux, puissant, intelligent)
fréquence de dépoussiérage (systématique ou intelligent)
mode de collecte de poussière (silencieux ou puissant)
fréquence de lavage de la serpillère (tous les 15,20 ou 30 m² ou mode intelligent)
mode de nettoyage par défaut sur le bouton de la station de base
Concernant la collecte de poussière, Narwal essaye d’innover. En effet, la station peut refuser de lancer la collecte si elle détecte que le bac est un peu humide : elle va d’abord le sécher pour éviter les colmatages. Mais dans les faits, cela peut conduire à un scénario moins agréable : malgré le mode collecte “intelligente”, on s’est retrouvés avec de gros moutons ou des boules de cheveux dans le bac, au point de gêner l’aspiration. Et surtout, le Freo Flow ne semble pas interrompre automatiquement sa session lorsqu’il est saturé pour aller se vider : on peut donc se retrouver à surveiller l’état du bac lors des sessions “cheveux + tapis”, là où certains concurrents misent davantage sur une stratégie de vidage plus proactive.
Quant au lavage, la station du Freo Flow est plutôt rassurante, à condition d’ajuster correctement la fréquence de lavage du patin/rouleau. En routine, un lavage tous les 30 m² suffit largement pour garder de bonnes performances, mais dès qu’on passe sur des sols plus chargés ou des nettoyages “accident” (sucre, café, gras…), on conseille de descendre à 15 m² ou de laisser le mode intelligent gérer. Les bacs d’eau sont étanches et équipés d’une poignée et de clapets ; leur manipulation est simple et propre. Et surtout, le bac d’eau sale retient bien les odeurs : en usage normal, on n’a pas eu cette sensation de “station qui tourne” au bout de quelques jours. Il y a malgré tout un point à surveiller : le film gras qui finit par se déposer au fond du bac sale. Un rinçage rapide régulier évite que ça s’installe et que l’eau sale “colle” aux parois.
« Il m’a pris pour une cafetière ou c’est comment ? »
Le module de lavage s’encrasse aussi moins que sur d’autres robots que nous avons testés sur du marc de café, mais il ne faut pas s’illusionner : après un gros nettoyage bien salissant, il faudra nettoyer la zone de lavage (grille, recoins, éventuels dépôts), sinon l’entretien automatique de la serpillère perd en efficacité. Dans des conditions normales, en revanche, c’est impressionnant : la serpillère est sèche, ne colle pas et ne sent rien du tout !
En 30 secondes, tout est démonté, prêt à rincer !
Enfin, l’application donne une estimation d’usure des composants, mais en cas de baisse d’aspiration, les réflexes restent classiques : vérifier le filtre, le bac à poussière possiblement saturé, ou un objet/amas coincé dans la brosse. L’ensemble est facile à démonter et lavable à l’eau claire, et un simple coup de chiffon doux de temps en temps sur les capteurs et les contacts de charge suffit. En somme, avec une saleté modérée, l’entretien manuel reste léger (on s’occupe surtout des bacs d’eau). En revanche, après un vieux tapis poussiéreux ou une semaine de poils et de cheveux, mieux vaut contrôler brosse et bac : sinon, on repère vite un manque d’aspiration et parfois un bruit mécanique désagréable, signe que quelque chose force.
Pack 2 sacs à poussièreà 17,99 € (120 jours”, remplacement conseillé ~tous les 3 mois) ;
Pack 2 brosse latérale anti-emmêlement à 13,99 €
Serpillière rouleau de lavageà 17,99 €
Pack 2 filtres remplaçables à 11,99 €
Nettoyant sols “Flow” à 19,99 € (flacon 930 ml).
pack 2 bacs à poussière à 11,99 €
On trouve également un pack complet d’accessoires complet à 219,99 € contenant :
2 Track Mop ;
2 filtres jetables ;
2×2 brosses latérales EdgeReach ;
1 brosse rouleau anti-enchevêtrement ;
3 sacs station ;
1 réservoir jetable pour sac ;
2 filtres HEPA ;
2 fioles de détergents
Hélas, ce n’est pas forcément intéressant, financièrement parlant, puisque la somme du prix de chaque composant est de 184,90 €. Certes, il n’est pas interdit de croire que tout se faire livrer d’un coup économiser des frais de port et un peu de charge mentale… ce qui est certain, c’est qu’il ne s’agit pas là d’un pack promotionnel !
Quoi qu’il en soit, comptez environ 140 €/an (580 € tous les 5 ans) pour un usage modéré de l’appareil, et environ 250 €/an (1170 € tous les 5 ans) si vous suivez scrupuleusement les recommandations de la marque quant au remplacement des consommables.
Position sur le marché : il clôture très bien cette génération !
À l’échelle du trio premium que nous avons en tête (Ecovacs, Mova, Roborock), le Narwal Flow se retrouve dans une position assez intéressante : c’est un “flagship” très solide sur le lavage et la navigation, mais dont le prix constaté le rend nettement plus compétitif qu’on ne l’imagine en lisant la fiche produit. On le croise régulièrement autour de 849 € en période de promos, ce qui le place mécaniquement sous des références comme le Deebot X11 OmniCyclone et le Mova Z60 Ultra Roller Complete dans les grilles de prix “réelles”.
Là où le Flow se distingue le plus, c’est sur la serpillière : Narwal reste fidèle à son ADN “mop-first”, avec un nettoyage humide précis, propre et très bien géré sur les incidents (à condition d’accepter sa logique d’évitement des grosses flaques, parfois à finir en nettoyage de zone). En face, l’Ecovacs X11 pousse lui aussi très loin la philosophie du rouleau avec injection continue et un rouleau annoncé à 200 tr/min, conçu pour frotter et se rincer en permanence. Le Mova Z60, de son côté, joue la carte d’un rouleau rincé en continu (HydroForce) et d’une stratégie “tapis” plus cadrée (AutoShield, relevage), avec un ensemble très démonstratif sur le papier. Roborock, enfin, adopte une approche différente : le S8 MaxV Ultra mise sur la serpillère sonique (jusqu’à 4 000 vibrations/min) et un levage jusqu’à 20 mm, très polyvalent, mais pas exactement la même école que les systèmes à rouleau “toujours propre”.
En aspiration, le Flow est bien placé (22 000 Pa annoncés), au-dessus de l’X11 (19 500 Pa) et derrière le Z60 (28 000 Pa). Dans nos mesures terrain, il se comporte davantage comme un robot “finisseur” (il repasse, il sécurise le résultat) que comme un bulldozer qui arrache tout en un seul passage. Et sur la navigation / évitement d’obstacles, il se situe clairement dans le haut du panier.
La contrepartie, c’est que le Flow est excellent… mais pas forcément le plus “automatique” au sens strict. Sa logique d’évitement des grosses flaques peut obliger à reprendre en zone, la collecte de poussière peut se montrer trop prudente dans certains scénarios (au risque de laisser le bac se charger), et ce refus de repartir sous 30 % est une contrainte à garder en tête sur les grandes maisons. Au final, il peut convenir à à peu près tous les foyers (tapis, animaux, surfaces moyennes à grandes), mais plutôt à condition d’être un utilisateur averti : quelqu’un qui sait alterner intelligemment entre Freo, la personnalisation et les fonctions annexes. Dans ce cadre, et au vu des performances en lavage et en navigation, son rapport qualité/prix reste particulièrement solide.
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Le Chime de 3e génération, un accessoire toujours autant utile ?
Nous allons débuter une série de tests des composants de nouvelle génération de la marque Ring, avec aujourd’hui, le test du Chime de 3e génération. Nous avions testé la génération précédente en janvier 2021, il y a donc près de 5 ans, jour pour jour, mais de la version PRO. Ici, c’est donc le Chime « de base » que nous testerons. Reste à voir si la version PRO bénéficiera aussi du 3e génération dans les mois à venir. Le Chime, qui pourrait sembler n’être qu’un accessoire, nous avait bluffer par ses caractéristiques. Alors, que nous apporte cette nouvelle génération ?
Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.
Le Chime, qu’est-ce que c’est ?
Pour faire simple, le Chime a pour but de prendre le rôle d’un carillon vous permettant ainsi d’entendre la sonnerie pré-définie lorsque quelqu’un appuie sur votre sonnette connectée Ring et/ou lorsqu’un mouvement est détecté par la caméra de cette même sonnette. Vous pouvez en installer plusieurs dans votre maison afin de ne rater aucun événement si votre téléphone est hors de portée. La version de 3e génération que nous testons ce jour est tarifée à 34,99 euros. Notez que la version PRO de 2e génération, que nous avions testé, il y a quelques années, vous propose en plus, d’étendre la portée de votre réseau ! Placé entre votre routeur et votre sonnette connectée, il jouera le rôle de carillon, mais aussi d’amplificateur afin d’assurer la réception d’un signal parfait à votre sonnette, mais aussi à vos caméras par exemple.
Unboxing du Chime de 3e génération de Ring :
Comme vous pouvez vous en douter, la boite que nous avons réceptionnée est ultra compacte puisque les dimensions du Chime de 3e génération sont de 6,15 cm x 6,25 cm x 7,8 cm. La face avant nous propose une photo du Chime et l’arrière, un descriptif des caractéristiques de celui-ci. Comme vous pouvez le voir, le moindre espace à l’intérieur de la boite a été optimisé afin de réduire la quantité de carton. Nous ne retrouvons aucun plastique et l’ouverture se fait aussi via une tirette en carton. Un élément que nous apprécions tout particulièrement !
Au sein de la boite, hormis un guide de démarrage rapide avec un code QR et le document de garantie et de sécurité, on ne retrouve rien de plus. Le Chime de 3e génération est de couleur blanc avec une face grise sur l’avant, qui dissimule une LED. Il est compatible WiFi 6 et Bluetooth.
Les nouveautés apportées par cette nouvelle génération :
Les informations mises en avant par Ring sur son site, nous indiquent les nouveautés dont bénéficie cette 3e génération du Chime :
Alertes ultra-claires en temps réel – grâce au haut-parleur amélioré, recevez des notifications partout chez vous, avec un son plus fort et plus clair.
Installation en un clin d’œil – il vous suffit de brancher le Chime (3e génération) sur une prise électrique standard pour une configuration facile.
Design épuré et élégant – les bords incurvés et le profil fin créent un look moderne qui s’adapte à votre espace.
Profils sonores sur mesure – personnalisez les paramètres des tonalités, du volume et du report de notification.
Donc, si l’on résume, ce Chime de 3e génération offre, par rapport à la version précédente, des capacités audio améliorées qui permettent d’envoyer des notifications plus claires avec moins de distorsions dans tout votre domicile. L’ajout du Bluetooth permet une connexion plus facile et plus fiable à votre réseau wifi. Esthétiquement, il bénéficie d’un nouveau design plus moderne.
Débutons avec l’installation de ce Chime de 3e génération. Il vous suffira d’ôter les plastiques de protection et d’ensuite l’enfourcher dans l’une des prises de votre habitation. Comme nous vous le disions précédemment, vous pouvez utiliser plusieurs Chime au sein de votre habitation. Nous avons par exemple, dans notre hall d’entrée, notre Chime Pro et dorénavant, dans notre pièce de vie, ce Chime de 3e génération.
L’application Ring :
Direction ensuite l’application Ring. Si vous avez acheté un Chime, c’est que vous possédez déjà une sonnette connectée et donc l’application Ring. Dans l’application, optez pour la section « Configurez un appareil » et choisissez « Appareils Chime ».
L’application vous demande ensuite de scanner le code QR qui se trouve derrière le Chime. Vous devrez préciser le lieu où sera installé ce nouveau produit. Si vous utilisez plusieurs Chime au sein de votre habitation, il est intéressant de lui donner un nom personnalisé. Il est maintenant temps de le brancher dans une prise. Une LED va vous permettre de vous assurer que celui-ci est bien sous tension.
Il va falloir ensuite connecter votre Chime. Ici, vous avez deux alternatives. Puisque nous avons déjà un Chime Pro, qui joue aussi le rôle de répétiteur de WiFi, l’application nous propose de nous y connecter ou alors d’opter pour un des réseaux WiFi. Dans notre cas, le Chime de 3e génération étant dans une pièce bien éloignée du Chime Pro, nous allons opter pour un de nos réseaux WiFi. Après avoir encodé le mot de passe, la connexion s’exécute.
Une fois connecté, ce n’est pas encore terminé, puisqu’il va falloir le paramétrer. Il se peut aussi que durant l’installation, le Chime fasse une mise à jour. Vous allez par exemple pouvoir utiliser votre Chime comme détecteur de mouvement d’une de vos caméras ou de votre sonnette connectée. De notre côté, c’est uniquement pour faire retentir le bruit de la sonnette lorsque celle-ci est activée. Vous pouvez aussi, au niveau des options, décider de reporter les notifications durant un timing défini. Vous avez également accès aux informations de votre Chime, comme par exemple, la qualité du signal WiFi.
Dans la section des paramètres audios, vous pouvez choisir les notifications et le lier à l’un de vos composants Ring. Dans notre cas, il est uniquement en lien avec notre sonnette connectée. Enfin, le dernier onglet, général, vous permet notamment de désactiver le voyant lumineux.
Alors, le Chime, toujours un élément indispensable ? Oui, sans aucun doute. Hormis si vous avez déjà un carillon chez vous, vous ne pouvez pas faire l’impasse sur un, voir comme chez nous, sur plusieurs Chime. L’opportunité de bénéficier d’un carillon si vous avez opté pour une installation de votre sonnette connectée sur batterie est un réel plus. Comme ce fut le cas avec l’ensemble des composants Ring que nous avons déjà testé, l’installation via l’application « Ring Always Home » s’est faite en un tour de main !
Pour rappel, le modèle de base est proposé à 34,90 euros et la version Pro que nous avions testée, à 59,99 euros. Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.
Sur un marché dominé de longue date par Synology, UGREEN cherche à se faire une place de choix parmi les fabricants de NAS grand public. Cette démarche se poursuit avec l’arrivée du NASync DH2300, un nouveau modèle d’entrée de gamme qui a tout pour plaire. Reste à savoir si ce modèle tient réellement ses promesses : verdict dans notre test complet.
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est un modèle deux baies particulièrement accessible puisqu’il est proposé pour un peu plus de 200 euros. Capable d’offrir jusqu’à 60 To de stockage, il embarque également 4 Go de mémoire vive et est animé par un processeur ARM A72 + A53 composé de 8 cœurs à 2,2 GHz.
Fonctionnant à l’aide du système d’exploitation maison UGOS Pro, il intègre ainsi toutes les fonctionnalités avancées d’un bon système de stockage et se positionne comme une alternative économique aux stockages cloud tels que Google Drive ou OneDrive. Il s’équipe aussi d’une sortie HDMI 4K 60 Hz, lui permettant de diffuser certains contenus multimédias.
Avec pour objectif clair de démocratiser les NAS au sein des foyers, le NASync DH2300 de UGREEN disponible sur Amazon, semble avoir tous les arguments pour réussir dans cette tâche. Il se paye même le luxe de se montrer compact et élégant, tout en proposant une connectique riche et variée, ainsi que du NFC pour faciliter la connexion des nouveaux utilisateurs.
Caractéristiques techniques
UGREEN NASync DH2300
Baies de disques
2 × SATA 6 Gbit/s (compatible 2,5 et 3,5 pouces)
Capacité max.
60 To (2 × 30 To)
Modes RAID
JBOD, Basic, RAID 0, RAID 1
Processeur
A72 + A53 (ARM)
NPU
6 TOPS pour reconnaissance IA des photos
Mémoire RAM
4 Go LPDDR4X (non extensible)
Stockage système
32 Go eMMC intégrée
Système d’exploitation
UGOS Pro
Nombre de baies SATA
2
Ports LAN
1 × RJ45 1 GbE (2,5 GbE possible via adaptateur USB)
Design et ergonomie / Un NAS élégant et au format original
Contrairement aux modèles de la gamme DXP, le DH2300 s’éloigne du format traditionnel d’un NAS. Le boîtier allongé assurant un accès aisé et rapide aux disques est ici remplacé par un appareil au format tour, bien plus élégant et moderne. C’est simple, un profane ne pourra pas deviner qu’il s’agit effectivement d’un appareil dédié au stockage de données. L’autre représentant de la gamme DH, le UGREEN NASync DH4300 Plus, est identique, mais deux fois plus imposant afin de lui permettre d’accueillir deux disques supplémentaires.
La coque extérieure se pare d’un plastique gris anthracite du plus bel effet. L’ensemble a ce petit côté premium très efficace, tout en restant suffisamment discret pour trouver sa place sur une étagère ou dans une bibliothèque. La seconde teinte, portée par sa coiffe, vient casser l’aspect trop uni du monolithe afin de lui apporter un soupçon de personnalité bienvenu.
En plus du logo présent sur sa partie supérieure, la face avant intègre une puce NFC facilitant l’accès à l’application mobile UGREEN (en réalité, un simple lien de téléchargement de l’application). En bas, le bouton d’alimentation s’associe à plusieurs LED d’indication qui permettent de connaître en un coup d’œil l’état général du NAS, du réseau et des disques. Tout cela s’accompagne enfin d’un port USB-C (3.2 à 5 Gbps) destiné à accueillir des disques externes pour augmenter la capacité de stockage ou effectuer des sauvegardes.
À l’arrière, le DH2300 ajoute deux ports USB-A (3.2 à 5 Gbps également), un port HDMI et enfin un port RJ45 à 1 Gbps. Seul l’aspect réseau aurait mérité mieux avec, pourquoi pas, un port 2,5 Gbps qui devient progressivement la norme, d’autant plus sur ce type d’appareil. Rappelons néanmoins que nous avons entre les mains un NAS à seulement 200 euros.
La partie supérieure de la coque est amovible, aimantée et abrite les deux tiroirs destinés à accueillir les disques. La visserie nécessaire est fournie dans la boite et permet d’y installer des disques de 3,5 pouces, mais aussi des SSD au format 2,5 pouces. Dommage que UGREEN ne propose pas un système de fixation sans vis comme on peut trouver chez Synology notamment. Une fois les disques en place, il ne reste plus qu’à remettre les tiroirs dans leur logement et à veiller à ce qu’ils soient bien insérés jusqu’au fond.
En plus de la visserie nécessaire à l’installation des disques, la marque fournit un tournevis adapté, un câble RJ45 de longueur correcte et un discret bloc d’alimentation. Il ne reste plus qu’à brancher le NAS à une prise de courant, le raccorder au réseau à l’aide du câble fourni et de l’allumer en appuyant brièvement sur le bouton en façade.
Mise en route / Une prise en main aisée
Une fois les deux disques insérés dans le NAS, il ne reste plus qu’à le brancher électriquement et à le raccorder au réseau à l’aide du câble Ethernet fourni dans la boite. Un court appui sur le bouton présent en façade allume immédiatement le NAS qui devient alors accessible pour sa configuration initiale.
Ici, deux choix s’offrent à nous. En effet, UGREEN a la bonne idée d’autoriser la première configuration du DH2300 autant depuis un ordinateur que depuis l’application mobile dédiée. Un choix pertinent puisque le produit s’adresse avant tout aux néophytes qui préfèrent parfois, par habitude, tout faire depuis un smartphone. Cette première configuration est on ne peut plus simple et consiste en la saisie d’une adresse mail, au nommage du NAS et à la création du premier compte utilisateur. Les comptes peuvent d’ailleurs être sécurisés grâce à l’authentification à double-facteur.
Une fois le système initialisé, nous découvrons l’interface du système UGOS Pro, basé sur noyau Linux et qui rappelle, avec ses icônes, le bureau d’un ordinateur. Le NAS nous invite alors à créer le volume de stockage nécessaire au fonctionnement de celui-ci. Là encore, le processus est entièrement guidé et explique pas à pas les bons choix à faire pour agencer les disques. Le DH2300 disposant de deux baies, il est possible de créer deux volumes séparés ou d’utiliser une configuration RAID permettant, au choix, d’assurer de meilleures performances ou une tolérance à la panne.
Point de RAID « propriétaire » comme le SHR de Synology ici. UGOS Pro se contente des traditionnels RAID 1, RAID 0 et JBOD. On peut alors choisir d’assurer une redondance avec le RAID 1 ou d’augmenter l’espace de stockage et les performances avec le RAID 0. Pour le format, cela sera au choix : ext4 ou btrfs. Notez qu’il est, à l’heure actuelle, impossible d’activer le chiffrement à l’échelle du volume. Il faudra pour cela se contenter de l’application « Coffre-fort », permettant la création d’espaces chiffrés.
Une fois le volume créé, le DH2300 est opérationnel et peut enfin commencer son travail de stockage. Le panneau de configuration, qui n’est pas sans rappeler celui des NAS Synology, propose un accès rapide aux fonctionnalités principales du NAS. C’est ici qu’il faudra activer les protocoles de partage de fichiers ou gérer les comptes des utilisateurs.
Fonctionnalités / Des applications très bien pensées
Un bon NAS se distingue par la quantité et la qualité des applications et des fonctionnalités qu’il embarque. Accéder aux données d’un NAS depuis un partage réseau, c’est bien, mais proposer des applications complètes et pratiques à utiliser pour tous les utilisateurs du foyer, c’est beaucoup mieux. UGOS Pro embarque donc logiquement un centre d’applications, où l’utilisateur pourra choisir celles qu’il souhaite installer sur le DH2300. La marque invite d’ailleurs l’utilisateur à installer une sélection particulièrement pertinente qui inclut : Photos, Musique et Théâtre.
Si UGREEN a bien compris une chose, c’est qu’il ne suffit pas d’offrir un simple stockage aux utilisateurs pour les accompagner dans le remplacement des services proposés par les GAFAM. Cette analyse se traduit par la mise à disposition de l’excellent trio d’applications mentionné juste au-dessus. Avec ces dernières, le DH2300 vise ainsi à proposer une alternative à Google Photos, Apple Music et Netflix et à proposer une bibliothèque familiale partagée et accessible à tous.
La réalité, c’est que UGREEN s’est inspiré fortement de ces applications et parvient à proposer une expérience qui s’en rapproche réellement. Si toutes les fonctionnalités avancées ne sont évidemment pas intégrées, la solution UGREEN permet une gestion efficace et pratique d’une des bibliothèques locales.
Gestion des photos avec l’application Photos
Commençons avec l’application Photo, qui propose une interface calquée sur celle de Google Photos et affiche toutes les photos qui lui auront été fournies sous forme de timeline. La navigation y est fluide, les clichés peuvent aussi être visualisés sur une carte et organisés en albums. Mieux encore : grâce au coprocesseur dédié à l’IA (NPU 6 TOPS), l’application Photos peut réaliser une analyse poussée des images pour y extraire les visages, les objets ou encore du texte. Le tout, en local, et donc sans faire appel à un quelconque service externe.
Des albums partagés peuvent être créés entre les utilisateurs et il est même possible d’ouvrir l’accès à des utilisateurs externes. Surtout, et comme l’entièreté des fonctionnalités que nous citerons dans ce test, tout est aussi accessible depuis l’application mobile UGREEN. Cette dernière propose, pour les photos, une expérience tout à fait similaire et permet logiquement de sauvegarder automatiquement les clichés réalisés avec le téléphone (même les Live Photos !).
Un médiacenter avec Musique et Théâtre
Le DH2300 est également capable de proposer la gestion complète d’une bibliothèque musicale grâce à l’application Musique. Cette dernière est encore un peu jeune et ne remplace pas avantageusement des services comme Spotify ou Deezer. Elle propose malgré tout une interface simple et pratique et permet ainsi un accès aisé depuis l’application mobile. Il est d’ailleurs possible de synchroniser les fichiers en local pour s’affranchir de la connexion cellulaire.
En revanche, l’application Théâtre est une vraie belle surprise grâce à son interface particulièrement soignée qui reprend les codes des applications telles que Netflix ou Prime Video. Les fichiers importés ici profitent d’une analyse poussée et l’application récupère toutes les informations sur le film ou la série. Au-delà de cette superbe présentation, Théâtre prend tout son sens en profitant pleinement des capacités du processeur et de sa puce graphique.
En effet, les fichiers vidéo peuvent automatiquement être transcodés à la volée pour s’adapter à l’appareil qui les lit, qu’il s’agisse d’un smartphone (au travers de l’application UGREEN) ou d’un PC directement depuis l’interface web. On peut également envisager une réduction de la qualité de la vidéo afin d’assurer une lecture sans accroc dans les endroits où la connexion réseau est moyenne. Surtout, et malgré l’intégration d’un processeur ARM, le NAS est tout à fait capable de convertir des fichiers 4K HDR avec un impact raisonnable sur la charge CPU. Concrètement, la puce Rockship est apte à décoder les formats H.264, H.265, VP9, AV1 et AVS2.
Un vrai NAS et quelques limites
En dehors de ces excellentes applications, le DH2300 intègre aussi d’autres outils « NAS ». On pense notamment à l’application Cloud Drives, qui permet de se connecter à Google Drive ou One Drive pour y synchroniser des données. Sync & Backup permet par ailleurs de sauvegarder facilement les données d’un ordinateur en y installant un client de synchronisation. Sans oublier le gestionnaire de téléchargement, capable de récupérer des fichiers via HTTP, FTP ou encore BitTorrent. Bien évidemment, tous les accès peuvent être sécurisés avec des règles liées à chaque utilisateur.
Chacun peut par ailleurs profiter de son propre espace de stockage et assurer une sécurité accrue de son compte grâce à la double authentification. Le chiffrement des données est le grand absent et il faudra alors se contenter d’un coffre-fort personnel grâce à une application dédiée. Pour plus de sécurité, un antivirus est aussi proposé dans le centre d’applications et permet une analyse régulière des éventuelles menaces présentes dans les répertoires et fichiers du NAS. Enfin, on retrouve aussi des fonctionnalités de snapshot via le module « Instantané », paramétrable dossier par dossier.
Pour autant, si on le compare à des concurrents bien établis comme Synology, le NAS de UGREEN manque encore de certaines fonctionnalités essentielles. Ainsi, Docker n’est pas disponible sur ce modèle, malgré une communication initiale en ce sens de la part de la marque. De la même façon, impossible de créer des machines virtuelles. Il n’est pas non plus possible d’utiliser le DH2300 comme serveur DHCP ou DNS. Sur ces points, le modèle d’entrée de gamme de UGREEN reste sur sa proposition initiale qui s’adresse avant tout aux utilisateurs non experts. Si vous êtes à la recherche d’un NAS plus complet et plus adapté aux utilisateurs avancés, la gamme DXP sera plus pertinente.
Vous aurez par ailleurs remarqué sur nos clichés (et dans la fiche technique) la présence d’une sortie HDMI à l’arrière du DH2300. Celle-ci est particulièrement limitée et ne peut pas réellement être utilisée comme une TV connectée ou un stick TV. En effet, elle agit plutôt comme un récepteur type Chromecast. Il faut alors sélectionner manuellement le fichier à lire, depuis l’application mobile. En réalité, il est beaucoup plus commode et pertinent d’utiliser directement l’application UGREEN disponible également sur Android TV et Apple TV.
Performances / Un petit NAS très capable
UGREEN a donc équipé le DH2300 d’un processeur ARM A72 + A53 8-Core. Ce CPU est épaulé par 4 Go de mémoire vive alors le système profite d’un espace de stockage dédié de 32 Go indépendant des disques. Notez au passage qu’il n’est pas possible de remplacer la mémoire interne ni de rajouter une barrette de RAM supplémentaire. Tous les essais mentionnés ci-après ont été réalisés avec deux disques Seagate IronWolf fournis par la marque.
Tout cela permet au NAS de proposer une expérience très fluide, aussi bien depuis l’interface web que depuis l’application mobile. Aucun temps de chargement désagréable n’a été constaté durant notre test et tout répond au doigt et à l’œil, même lorsque le processeur est très sollicité. À titre d’exemple, lors de l’importation de nos photos et du traitement de ces dernières par l’IA, la charge CPU n’a pas dépassé les 10 %, grâce au coprocesseur dédié. De la même façon, le transcodage d’un fichier vidéo 4K HDR (HEVC, 10 bits) a un impact très raisonnable sur le processeur, là encore grâce à l’utilisation d’un coprocesseur dédié à cette tâche.
Nous avons utilisé un applicatif dédié afin de mesurer les vitesses de transfert entre un ordinateur et le NAS (via un partage réseau SMB). Sans grande surprise, le DH2300 est principalement limité par sa connectique réseau et parvient à saturer sans difficulté le port 1 GbE. Nous obtenons ainsi des débits autour de 110 Mo/s, dans les deux sens. L’impact sur le processeur et la RAM reste également réduit dans ces conditions. Les ports USB permettent l’utilisation d’une carte réseau externe (un modèle 2,5 GbE en USB C dans notre cas). Avec cette configuration, les débits s’envolent et dépassent aisément les 250 Mo/s sur un volume en RAID 0.
Finalement, le DH2300 est parfaitement multitâche. En effet, il nous a été possible de continuer l’analyse de nos photos, tout en convertissant un fichier vidéo à la volée et en copiant un fichier de 10 Go au travers de l’interface web, sans que le CPU ne dépasse les 70 % d’utilisation. Un vrai bon point qui permet à ce petit NAS d’entrée de gamme de répondre à tous les besoins d’un foyer sans véritable contrainte.
La consommation électrique du DH2300 est raisonnable et stagne à 4 W lorsque les disques sont arrêtés et que le NAS est en hibernation. Avec deux disques Seagate Ironwolf de 4 To en rotation, et sans sollicitation particulière, la consommation atteint 11 W. Lors de tâches d’écriture et de lecture soutenues sur les disques, la consommation peut chatouiller les 15 W et n’ira pas beaucoup plus haut, même lorsque le processeur est sollicité.
Notez que le ventilateur interne s’est montré plutôt discret tout au long de notre test. Positionné à proximité immédiate du bureau sur lequel ce test a été rédigé, le DH2300 n’a jamais été vraiment dérangeant. Ce seront plutôt les disques qui auront tendance à se faire entendre, sans pour autant devenir très gênants. En réalité, le NAS ne fait pas plus de bruit qu’un ordinateur portable ventilé. Durant nos essais, le processeur a maintenu une température stable autour des 40 °C (dans une pièce à 20 °C). En fonction des sollicitations, cette température pourra périodiquement monter de 10 à 15 °C, sans impact particulier sur le fonctionnement du NAS.
Prix et disponibilité / Disponibilité du NAS UGREEN NASync DH2300
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est le modèle le plus accessible de la gamme. Il est proposé au prix conseillé de 210 euros, sans disques, mais se trouve, au gré des promotions, très facilement sous la barre des 200 euros. Compatible avec la plupart des disques durs SATA 3,5″ et SSD 2,5″ du marché, il pourra ainsi accueillir jusqu’à 30 To par baie, soit 60 To au total.
Dans cette gamme de prix, le DH2300 n’a pas vraiment de concurrent direct. Chez Synology, même le vieillissant DS223J, moins performant, est plus onéreux. Son seul atout étant la maturité de son système d’exploitation. Quelques alternatives existent aussi chez QNAP, mais là encore, les performances ne sont pas aussi convaincantes.
À qui s’adresse le UGREEN NASync DH2300 ?
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est fait pour vous si :
Vous souhaitez proposer une alternative locale à Google Photos ou iCloud à votre foyer.
Vous débutez dans le monde des NAS et recherchez une expérience simple, efficace et abordable.
En revanche, passez votre chemin si :
Vous recherchez un NAS aux fonctionnalités avancées telles que Docker ou la virtualisation.
Entre stations XXL qui lavent à l’eau chaude, aspirent à plus de 20 000 Pa et promettent de « ne plus jamais sortir un balai », le marché des aspirateurs-robots haut de gamme s’emballe fin 2025. Avec le Deebot X11 OmniCyclone, Ecovacs dégaine un nouveau vaisseau amiral : station sans sac, puissance annoncée de 19 500 Pa et autonomie taillée pour les grandes surfaces.
En cette fin 2025, l’aspirateur-robot n’est plus un gadget des passionnés de domotique, mais un appareil ménager quasi banal… Dans le haut de gamme, la norme est désormais au combo aspirateur-laveur avec station tout-en-un : vidange automatique, lavage des modules de serpillière ou rouleaux à l’eau chaude, séchage à l’air chaud et gestion de l’eau propre / eau sale sans intervention ou presque.
Attention quand vous le manipulez : il est lourd, plus de 15 kg !
Ecovacs, acteur historique du secteur, s’est imposé comme un spécialiste des robots de service domestiques : aspirateurs, nettoyeurs de vitres Winbot, robots-tondeuses Goat et, plus récemment, robots de piscine Ultramarine. Sur le segment des aspirateurs-robots, Ecovacs a clairement fait des séries X sa vitrine technologique, avec station tout-en-un, capteurs 3D, IA embarquée, assistant vocal maison YIKO, ou encore la technologie BLAST pour booster le flux d’air et la puissance d’aspiration sur certaines gammes.
Présenté à l’IFA de Berlin 2025, le Deebot X11 ; dans sa version OmniCyclone en Europe ; incarne cette nouvelle génération. Le nouveau fleuron Ecovacs a été pensé pour rivaliser avec les meilleurs robots du marché : station OmniCyclone sans sac avec séparation cyclonique PureCyclone, technologie PowerBoost pour enchaîner les cycles sur de très grandes surfaces (jusqu’à 1 000 m² annoncés), et une capacité à franchir des seuils plus complexes que la moyenne. Nous allons donc passer au crible le design, l’installation, l’application Ecovacs Home, la cartographie, l’efficacité d’aspiration et de lavage, ainsi que les coûts d’usage du Deebot X11 OmniCyclone, pour déterminer s’il mérite sa place parmi les références du marché fin 2025 !
Caractéristique Techniques
Deebot X11 OmniCyclone
Dimensions du robot
351 × 353 × 98 mm
Dimensions de la station d’accueil
380 × 493 × 465 mm
Capacité de franchissement d’obstacles
4 cm
Déploiement de la brosse latérale
15 mm
Hauteur d’élévation de la serpillière
10 mm
Puissance d’aspiration
19 500 Pa
Pression exercée sur le sol
3 800 Pa
Type et capacité de la batterie
Li-ion 6 400 mAh
Autonomie annoncée
200 minutes
Temps de charge complète
3 h 40
Capacité du bac à poussière du robot
220 mL
Capacité du bac à poussière de la station
1,6 L
Capacité du réservoir d’eau propre
3,2 L
Capacité du réservoir d’eau usée
2,7 L
Niveau sonore
73 dB max (mesuré)
Compatibilité assistants vocaux
Agent YIKO intégré + Alexa / Google Assistant / raccourcis Siri
Sur le papier, le Deebot X11 OmniCyclone coche clairement les cases du haut de gamme musclé. Sa puissance d’aspiration annoncée à 19 500 Pa, associée au module BLAST et au rouleau OZMO Roller 2.0, laisse espérer une vraie marge de manœuvre sur les sols difficiles, tapis compris. La grosse batterie de 6 400 mAh et la gestion PowerBoost promettent des cycles très longs, adaptés aux grandes surfaces. La station OmniCyclone sans sac, avec séparation cyclonique et double réservoir d’eau, vise enfin à réduire fortement les interventions de l’utilisateur sur la poussière comme sur le lavage.
Tout est très bien protégé, aucun souci de livraison !
À l’inverse, quelques points méritent clairement d’être surveillés au cours du test. Le petit bac à poussière de 220 ml dans le robot pourrait se révéler limitant dans les intérieurs très chargés en poils ou en poussière, et l’on jugera en pratique de la pertinence de la station cyclonique sans sac : efficacité de la séparation, bruit lors des vidanges, fréquence de nettoyage des filtres. La promesse d’un fonctionnement autour de 63 dB(A) devra aussi être confrontée à la réalité, surtout à pleine puissance. Enfin, l’autonomie réelle en mode puissant et la gestion des seuils élevés figureront parmi nos points d’attention.
Composants de la boîte : pas beaucoup d’accessoires…
Certes, pour un appareil de cette stature, le prix peut sembler attrayant. Mais contrairement au Mova Z60 Ultra Roller Complete, un de ses concurrents directs, les consommables fournis sont limités :
Deebot X11 OmniCyclone
station de chargement auto-nettoyante
rampe amovible
câble d’alimentation
socle d’auto-nettoyage
guide de démarrage rapide
deux flacons de solution nettoyante (en option)
Bien sûr, la brosse latérale, le rouleau serpillère, le filtre anti-bactériene et la brosse anti-enchevêtrement sont déjà installés sur l’appareil, mais aucune pièce de rechange n’est prévue ; il faudra en commander dans l’onglet « Accessoires » de l’e-boutique (cf section dédiée).
Aucun consommable en remplacement… Dommage !
La solution lavante figure dans un autre pack pour 50 € supplémentaires. En ajoutant un set de consommables (brosses, rouleau et filtre), il faudra prévoir encore près de 65 € sur la facture finale.
Design : c’est validé !
Le Deebot X11 OmniCyclone affiche un design de vrai flagship : châssis rond et bas (9,8 cm), robe noire/gris foncé et plateau supérieur à effet métallique, avec un bouton central discret pour lancer ou mettre en pause le nettoyage. Sous le capot se cachent bac à poussière, interrupteur et reset Wi-Fi, dans une disposition très propre. La façade accueille le module AIVI 3D 3.0 pour la reconnaissance d’objets, épaulé par un LiDAR dToF pour la cartographie et une couronne de capteurs anti-chute et anti-collision.
On n’a presque plus de bouton : tout dans l’app ! Le rouleau-serpillère devenu standard en 2025
Dessous, Ecovacs place une brosse principale ZeroTangle 3.0 pensée pour limiter les nœuds de cheveux, complétée par une brosse latérale unique pour ramener les poussières vers l’aspiration. Le rouleau de lavage OZMO Roller 2.0, en nylon haute densité, tourne à 200 tr/min et exerce une pression de 3 800 Pa sur le sol, tandis que la technologie TrueEdge 3.0 lui permet de s’étendre jusqu’à 1,5 cm vers les plinthes pour mieux nettoyer les bords.
On distingue d’un coup d’œil le bac sale du bac propre !Nous n’avons pas eu le détergent habilité…
La station OmniCyclone adopte un format large et bas, avec bac à poussière transparent en façade et réservoirs d’eau dissimulés sous un couvercle supérieur, pour un ensemble massif mais homogène dans un salon moderne.
Installation et connectivité (mise en place)
La mise en route du Deebot X11 OmniCyclone ne réserve pas de surprise : on installe la station OMNI contre un mur, sur un sol dur et plat, en gardant environ 5 cm de chaque côté et 80 cm devant pour que le robot puisse s’y aligner correctement. Ecovacs conseille aussi d’éviter le plein soleil et de privilégier un endroit où le signal Wi-Fi est bon ; si vous avez un miroir ou une plinthe très réfléchissante à proximité, mieux vaut masquer la zone basse pour éviter les perturbations.
Côté app, tout passe par ECOVACS HOME (iOS/Android) : création de compte, ajout du robot (QR code) et éventuelle mise à jour au premier démarrage. Pour l’appairage, le manuel recommande une connexion par Bluetooth (robot + smartphone) afin de détecter rapidement le Deebot à proximité, puis on finalise l’accès réseau.
L’application n’est pas la plus originale, mais elle est claire
Sur la partie réseau, le X11 demande un Wi-Fi 2,4 GHz (ou un routeur en mode mixte 2,4/5 GHz), avec prise en charge 802.11 b/g/n et IPv4. Comme souvent, il vaut mieux éviter les réseaux masqués et les configurations “exotiques” (VPN/proxy, authentification entreprise), et rester sur du WPA/WPA2 classique. Un petit indicateur sur le robot aide au diagnostic : clignotement lent (déconnecté), rapide (connexion en cours), fixe (connecté).
Cartographie : rapide ou détaillée
Comme toujours, on laisse le robot faire le tour de la maison en fermant les portes qui donnent sur des pièces à éviter, et en retirant un maximum d’obstacles (jouets, sacs, poufs, etc.). Il s’occupe de dresser une représentation 3D précise du logement avec un affichage direct dans l’application Ecovacs Home avec objets reconnus (lits, canapés, etc.). Il reconnaît d’office les tapis et les différents types de sols (carrelage, parquet, moquette). Après une première inspection, le robot est déjà utilisable, mais vous pouvez rééditer la carte à tout moment pour la rendre la plus fidèle possible à votre intérieur, avec :
étiquetage des pièces
limites virtuelles (linéaires ou rectangulaires)
division ou fusion de zones
disposition des meubles
déplacement des murs
changer le type de sol
ajouter ou retirer un tapis
ajouter une rampe
supprimer une zone
faire pivoter la carte
Sur la carte, vous pourrez suivre la progression du robot en temps réel. Celui-ci laisse le tracé de son passage lors du dernier cycle effectué, ce qui permet de savoir par où le faire passer pour son prochain travail.
La cartographie est un peu plus jolie que le reste.
D’autres icônes montrent les taches détectées, les fils et l’état du robot, qu’il soit en fonctionnement ou au repos (nettoyage, séchage ou veille). Enfin, vous pouvez enregistrer jusqu’à trois étages grâce à la sauvegarde multi-carte.
Une application archi-complète
Une fois la cartographie terminée, vous allez pouvoir commencer à jouer sérieusement et prévoir de belles séances de ménage.
Pleiiiiin de paramètres à tester !
Comme les autres grands acteurs du secteur, l’interface est relativement intuitive, avec une arborescence assez claire, bien que très chargée, avec notamment :
le mode nettoyage par scénario
3 modes de nettoyage (aspiration & serpillère)
4 puissances d’aspiration
débit d’eau modulable
3 vitesses de nettoyage
nombre de passages (1 ou 2/cycle)
la gestion des tapis
la gestion des parquets
le paramétrage de la station
un mode caméra
le suivi de nettoyage en temps réel
le journal des cycles de nettoyage
le suivi d’usure des composants
une commande vocale
un mode ne pas déranger
la détection de taches et de zones sales
la sensibilité des capteurs d’obstacles
changer la distance d’évitement
activer l’éclairage en cas de faible luminosité
réduire la distance le long des plinthes
désactiver la brosse latérale
le verrouillage enfant
faire sonner le robot pour le retrouver
la boutique et SAV (FAQ, chatbot, contact, etc.)
Pour nous, rien ne manque, et nous détaillerons certains points plus avant dans les sections dédiées.
Un système de navigation intelligent… et globalement efficace
Le Deebot X11 OmniCyclone s’appuie sur le système TrueMapping 3.0, une technologie propriétaire d’Ecovacs combinant lidar haute précision, caméras frontales assistées par intelligence artificielle et capteurs multiples. Sur le papier, le constructeur promet une navigation précise, capable de cartographier l’environnement en 3D, d’optimiser les trajectoires et d’éviter la majorité des obstacles du quotidien, tout en s’adaptant aux préférences de l’utilisateur via l’application.
Dans la pratique, ces promesses sont plutôt bien tenues. Le robot se déplace de manière méthodique, couvre efficacement les zones, et retourne automatiquement à sa station pour laver ses serpillères à intervalles réguliers, ce qui garantit un nettoyage plus propre dans les grandes surfaces. La couverture est très homogène, sans zones oubliées, et l’on peut choisir de le faire passer une ou deux fois au même endroit, de resserrer l’écartement des allers-retours, ou même de longer précisément les lames de plancher. En cas d’interruption, le robot reprend exactement là où il s’était arrêté.
Toujours la loupiote quand la luminosité faiblit !
Il passe sans difficulté les seuils d’environ 1 cm, ce qui lui permet de circuler librement entre les pièces, et retrouve sa base sans hésitation, même après plusieurs détours. Le robot ne tente jamais de s’engouffrer sous des meubles trop bas : sa hauteur minimale correspond à 10 cm environ.
C’est ok, il n’y a pas de monstre sous l’armoire !
En outre, le X11 évite efficacement câbles, jouets et pieds de chaise, avec un comportement que l’on peut affiner dans l’application : il peut frôler les obstacles ou, au contraire, garder une distance de sécurité plus large. Lors de notre test, le seul véritable accroc est survenu lorsqu’il s’est emmêlé dans une chaussette, un classique encore difficile à anticiper pour l’IA ; il a fallu lui porter secours.
Ninja Warrior version robot-aspirateur…E-li-mi-né !
Du reste, il monte sans difficulté sur les tapis épais, revient régulièrement à sa station pour laver la serpillère, et retrouve toujours sa base sans hésitation. Quant à la vitesse, elle se situe dans une bonne moyenne : ni particulièrement rapide, ni frustrante. Bref, une navigation solide, paramétrable et rassurante.
Nota bene : nous avons remarqué néanmoins que les franges de tapis pouvaient passer sous les radars au risque de bloquer le robot…
Le gestionnaire de caméra : c’est au niveau
Le mode caméra du Deebot X11 (via le Video Manager dans l’app Ecovacs Home) transforme le robot en petite caméra mobile pour “jeter un œil” à la maison : on peut prendre une photo en direct et enregistrer une courte vidéo sans son (jusqu’à 15 secondes), lancer un mode appel (présenté comme un “appel vocal/vidéo” en temps réel), ou déclencher une patrouille sur des points prédéfinis avec, à chaque point, des photos dans quatre directions, avant retour à la station. Il est aussi possible de demander au robot d’aller à un endroit précis sur la carte (“arrival on command”).
J’espionne actuellement la table basse.
On peut également utiliser un pilotage manuel type joystick dans ce mode, pratique pour le diriger comme une caméra roulante. On notera toutefois une latence entre la commande et la réaction du robot…
Nota Bene : si vous basculez sur Video Manager, vous passez en mode surveillance, et le cycle de nettoyage n’est plus actif.
Côté confidentialité, l’activation est volontaire (Ecovacs demande un appui long de 3 secondes sur Start lors de la première activation), mais comme tout appareil avec caméra, ça mérite des réflexes simples : mises à jour, mot de passe solide, Wi-Fi sécurisé (idéalement un réseau invité). Et si vous ne voulez aucun doute : n’activez pas le mode vidéo, coupez les permissions caméra/micro côté smartphone, et évitez de laisser une patrouille tourner quand vous êtes chez vous. Les captures figurent dans l’onglet « journal vidéo » de la section « journaux » de l’appli.
Nota Bene : Ecovacs mentionne la collecte de données techniques (identifiants d’appareil type IMEI/MEID, IP, version système) et de localisation via les logs. Le site/app s’appuie aussi sur des traceurs (cookies/beacons), avec des tiers cités comme Google Analytics et Bazaarvoice. Enfin, la politique évoque un hébergement aux États-Unis et des transferts possibles vers la Chine : c’est juridiquement encadrable, mais c’est un point à accepter pour un robot connecté.
Niveau sonore : c’est correct
Et même plutôt discret dans l’ensemble. Voici les valeurs que nous avons relevées sur les différents modes de nettoyage :
mode silencieux : 63 dB
aspiration standard : 68 dB
puissance Max : 70 dB
puissance Max + : 73 dB
vidage du bac : 83 dB
Même le vidage du bac, bien que relativement bruyant, est tout à fait tolérable, car il se fait souvent dans une pièce à l’écart (selon où vous avez placé la station) et ne dure que quelques secondes.
Test de nettoyage : des résultats à la hauteur des promesses
Sur le Deebot X11, les modes de nettoyage sont assez complets et surtout très paramétrables dans l’app Ecovacs Home : vous choisissez d’abord le type de cycle (aspiration seule, aspiration + lavage simultané, ou aspiration puis lavage), puis la puissance d’aspiration sur 4 niveaux (Silencieux / Standard / Max / Max+).
Touuuuujours plus de paraaaamètres !
Côté lavage, on peut ajuster finement le débit d’eau (de 1 à 50), définir le nombre de passages (1 ou 2) et même jouer sur la vitesse de nettoyage (trois profils : Standard / Intensif / Efficace) selon que vous privilégiez le temps ou la minutie.
Enfin, la station prévoit deux réservoirs dédiés à la solution de nettoyage (“classique” et “intense”) ; l’idée étant d’adapter le produit à l’usage, et de laisser le robot gérer la distribution via les réglages de station. Et si vous utilisez l’assistant vocal YIKO (et sa couche “Agent”), il peut aussi servir de guide pour recommander/ajuster ces paramètres au fil des situations.
Aspiration de bonnes performances avec des améliorations possibles
Pour objectiver l’aspiration du Deebot X11, on a utilisé 50 g d’un mélange grains de riz + café, avec une configuration volontairement “musclée” : Aspiration Max et nettoyage Intensif en x2 passages.
On précise que c’est en x2 !
Sur carrelage, le robot adopte un schéma de déplacement en bandes, de long en large, assez méthodique. Pendant le cycle, on observe qu’il éjecte quelques grains (typiquement quand il les accroche en bord de trajectoire ou lors d’un pivot), mais au bilan, il termine avec 95 % de réussite : la quasi-totalité du mélange est récupérée, et il reste surtout des résidus dispersés.
Sur tapis à poils courts, même configuration, même verdict : 95 % de réussite. On avait ajouté poils et cheveux, et sur ce point, le X11 s’en sort très bien : tout est aspiré, sans bourrage notable dans ce test.
Enfin, sur le nettoyage des angles, on descend à 85 % de réussite. Ce n’est pas catastrophique, mais c’est révélateur d’un classique : les coins restent un point faible pour beaucoup de robots ronds, même en puissance Max ; on récupère l’essentiel, mais il reste plus de matière “piégée” dans les zones très serrées.
Nota Bene : l’appli prévoit de relever la brosse latérale pour éviter la projection de grosses particules. Nous avons activé cette fonction sans grand succès… la brossette a la bonne idée de ralentir mais ne se soulève que très peu.
Le vidage automatique est activé par défaut (on peut aussi le faire « manuellement » depuis l’appli – ou « manuellement » stricto sensu, bref on peut décidément tout faire !) avec deux comportements : Standard (vidange “classique” en fin de cycle / après nettoyage) ou Haute fréquence (vidange plus régulière, utile si vous avez beaucoup de poils, de cheveux, ou si le bac se remplit vite).
La station permet aussi de régler la puissance d’aspiration du vidage : Standard pour vider plus efficacement, ou Silencieux pour réduire le bruit (avec parfois un vidage un peu moins “sec”, surtout si la poussière est très fine ou compacte).
Serpillère : proche de la perfection
Sur le Deebot X11, le lavage repose sur une serpillière pilotée par la station et une série de réglages qui déterminent à quel point le robot va être “méticuleux” (et à quel point il va interrompre son cycle pour s’entretenir). Dans l’application, on peut d’abord choisir la fréquence de lavage automatique de la serpillière : soit en mode intelligent, soit par pièce, soit à intervalles fixes (toutes les 10, 15 ou 25 minutes). En pratique, plus la fréquence est courte, plus le robot garde une serpillière “propre”, mais plus il fait d’allers-retours à la station.
La serpillère coulissante sort régulièrement dans que le robot identifie un obstacle ou un angle.
La station gère aussi la distribution automatique de solution de nettoyage, avec deux niveaux : Normal ou Intensif (utile si vous alternez entretien léger et cuisine/entrée). Autre réglage important : le contrôle intelligent de la température, décliné en Éco, Standard ou En profondeur, de quoi arbitrer entre sobriété, efficacité et lavage plus énergique.
On trouve également un mode de nettoyage forcé sans eau (pratique quand on veut frotter sans humidifier davantage une zone déjà sensible), et enfin le paramétrage de la durée de séchage de la serpillière en station : 2 h, 3 h ou 4 h, selon votre tolérance au bruit et votre besoin d’hygiène (notamment si vous lancez des cycles fréquents).
Pour mettre le X11 en difficulté, on a utilisé 10 cl de marc de café mélangé à du sirop, un combo bien collant et très révélateur. Réglages : débit d’eau au maximum, 2 passages, mode intense, avec serpillière et aspiration en même temps.
Une jolie bande de propre, non ?
Bilan : le robot s’en sort correctement sur la zone centrale, mais il laisse environ 2 cm le long des plinthes. Et surtout, à la fin du premier cycle, le sol colle plus que sur la plupart de nos autres tests comparables ; signe qu’il a davantage “étalé” une partie du mélange avant de l’extraire complètement. En revanche, après un second cycle, le problème disparaît : ça ne colle plus, et la surface redevient nette.
Sur les taches humides, le X11 est à l’aise : il les engloutit assez facilement, sans nécessiter d’insister. Sur les taches sèches, il fait ce que font la majorité des robots : il les entame, mais sans miracles ; on reste autour de 30 % de récupération, ce qui est cohérent pour un robot laveur (le “décapage” reste un terrain où le manuel garde l’avantage).
Nota Bene : même avec un débit d’eau fort, le sol n’est jamais noyé ; la pellicule d’eau sèche en 2 ou 3 minutes.
Autonomie : on est large !
Sur le Deebot X11, l’autonomie ne se résume pas à “combien de minutes il tient” (plus de 3 heures sur le papier), mais à comment il gère ses cycles. En effet, la station permet de choisir une recharge PowerBoost (en Standard ou Adaptatif, selon que vous privilégiez la vitesse ou une recharge plus douce) et un mode Économie d’énergie qui lisse la consommation et évite de recharger “à fond” n’importe quand. Dans la pratique, ça change surtout une chose : on lance plus facilement le robot, parce qu’on sait qu’il ne va pas rester bloqué longtemps à quai.
À ce titre, une recharge complète tourne autour de 3h30. En nettoyage classique, il consomme environ 30% de batterie pour ~50 m² réellement nettoyés (dans un appartement de 75 m², avec des pièces et des obstacles). À réglages comparables, on peut viser 150–170 m² par charge en ordre de grandeur, évidemment variable selon la puissance d’aspiration, le nombre de passages, la fréquence des retours station et le lavage.
Ce que ça implique : les logements de 200 m² peuvent réellement exploiter son autonomie, soit en une grande session avec reprise après recharge, soit ; plus réaliste au quotidien ; en nettoyages ponctuels, pièce par pièce ou zone par zone. Et c’est là que le X11 est le plus agréable : on ne se bat pas avec la batterie, on oriente la routine (petit entretien régulier, ou gros cycle quand il faut), et le robot suit.
Entretien : le bac sans sac est validé mais…
Le Deebot X11 mise beaucoup sur sa station auto-nettoyante pour réduire l’entretien au strict minimum. Dans l’app, on peut déclencher un “nettoyage forcé sans eau” (utile pour décrasser ou faire tourner un cycle sans rajouter d’humidité), activer un contrôle intelligent de la température (pratique pour adapter le lavage/séchage selon l’usage), et choisir la durée de séchage à air chaud afin de limiter l’humidité résiduelle et les risques d’odeurs.
Dans la réalité, ça marche bien… jusqu’aux gros accidents. Après un passage sur des taches très chargées (type marc de café/sirops), l’auto-nettoyage ne suffit pas toujours : on a retrouvé pas mal de résidus sur la rampe et dans la station. Rien d’inquiétant, mais il faut accepter une règle simple : quand le robot “récupère du lourd”, la station demande un coup de main (rinçage/essuie rapide) pour rester propre et efficace.
Ca va être coton à nettoyer…Les composants sont faciles à changer.
Côté poussière, le bac de la station offre une bonne contenance, mais on a noté une tendance aux moutons compacts (poussière + cheveux) qui s’agglomèrent. Résultat : au moment de vider, on se retrouve parfois obligé de mettre les doigts pour décrocher la masse, voire de retirer le filtre pour tout évacuer correctement.
On retrouve le design des collecteurs d’aspirateurs-balais !
Point positif en revanche : pas d’odeur notable sur le bac d’eau sale dans notre usage, et l’app envoie des notifications régulières pour vidanger/remplir, ce qui évite les oublis.
Enfin, l’application propose un suivi très complet des consommables et composants (état, usure, rappels), et la plupart des éléments sont faciles à manipuler. Seule exception chez nous : le rouleau serpillère, moins intuitif à retirer au premier essai. Mais ici, quelques images (ci-dessus) vaudront mieux que des explications alambiquées !
Accessoires : tout ce qu’il faut sur l’e-boutique Ecovacs
Sur le site officiel d’ECOVACS, on trouve tout le nécessaire pour rafraîchir les pièces de votre robot avec, pour les plus importantes :
2 L de liquide de nettoyage à 70,20 € (39 €/l’unité)
5 flacons de solution nettoyante 110ml à 40,50€
1 filtre éponge à 6,90 €
1 kit de remplacement à 45 € (2 brosses latérales, 1 brosse principale et 3 filtres)
2 brosses latérales à 11,90 €
our donner un ordre d’idée réaliste sur un appartement de 100 m², les coûts “consommables + produit” restent généralement contenus… mais ils dépendent surtout de votre rythme de lavage. En usage régulier, comptez environ 80 à 90 € par an : typiquement un kit de remplacement (brosse principale + brosses latérales + filtres) autour de 45 € sur l’année, et 1 litre de solution de nettoyage environ (soit ~35–40 € selon le format). Si vous l’utilisez de façon plus intensive (lavage fréquent, animaux, beaucoup de cheveux), la facture peut grimper vers 120 à 140 € par an, notamment parce que vous videz/renouvelez plus souvent et que les brosses latérales s’usent plus vite. À l’inverse, en entretien léger (quelques cycles par semaine), on retombe plutôt autour de 60–70 € par an.
Verdict : un challenger redoutable
À 1 299 €, le Deebot X11 OmniCyclone se place clairement dans le haut de gamme “station complète”, avec une proposition assez lisible : un robot très équipé, un lavage au rouleau performant sur le quotidien, et une station sans sac (cyclonique) pensée pour réduire les consommables. Sur nos mesures, l’aspiration est solide (jusqu’à 95 % sur carrelage et tapis à poils courts en config musclée), mais pas parfaite dans les angles (85 %), et le lavage impressionne sur les taches humides… tout en montrant ses limites sur les “mélanges collants” : il reste ~2 cm le long des plinthes et le premier passage peut laisser une sensation de sol qui colle, même si un second cycle règle le problème. Dit autrement : on est sur un robot très confortable au quotidien, mais qui ne gomme pas toutes les contraintes du monde réel.
Face à la concurrence, le positionnement est assez clair. Roborock reste souvent la référence “expérience premium” (logiciel très poli, automatisations bien huilées, edge cases mieux maîtrisés selon les modèles), mais c’est aussi généralement plus cher à équipement comparable : si votre priorité, c’est la tranquillité totale et la finition logicielle, c’est la direction la plus sûre. Mova, à l’inverse, joue souvent le premium agressif : beaucoup de fonctions pour moins cher, parfois au prix d’une gamme moins lisible ou d’un suivi plus difficile à jauger.
L’Ecovacs X11, lui, est au milieu : plus “industriel” et établi qu’un outsider, avec une vraie originalité (la station sans sac) ; mais ce choix implique une contrepartie très concrète, que votre test montre bien : après de grosses saletés, l’auto-nettoyage ne suffit pas toujours et il faut remettre les mains dans la station (rampe, résidus). La marge d’amélioration est donc nette sur trois points : finir mieux les bords/plinthes, réduire les projections (brosse latérale) et rendre l’entretien réellement “mains libres” en évitant les moutons compacts à décrocher et en améliorant la facilité de retrait du rouleau.
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Que vaut le robot lave vitres C1 Station de Dreame ?
Dreame continue de nous surprendre avec des produits toujours aussi utiles. Aujourd’hui, on teste pour vous le C1 Station, un robot lave vitres qui risque bien d’alléger notre charge ménagère du quotidien ! Ce n’est pas notre premier test du genre puisque nous vous avions proposé le Tosima W2.
À l’heure où ses lignes sont écrites, vous le retrouverez en promotion au prix de 543 € sur Amazon. Place au test !
Unboxing
Sur la face avant, nous retrouverons le C1 Station de Dreame qui sera mis en scène en grand, avec un visuel qui montre clairement le robot lave-vitres et sa station, accompagné du nom du produit bien visible. À gauche, on retrouvera les principales fonctionnalités clés du C1 Station de Dreame à travers des pictogrammes simples et lisibles. Tandis que le côté droit sera dédié aux informations techniques et au contenu de la boîte, avec les éléments inclus et les données essentielles du produit. Pour finir à l’arrière, on retrouvera cette fois une présentation plus explicative du C1 Station, avec des visuels d’usage sur vitres et fenêtres mettant en avant son fonctionnement automatique et sécurisé.
Caractéristiques techniques
Caractéristique
Détail technique
Nom complet
Dreame Robot Laveur de Vitres C1 Station
Type d’appareil
Robot lave-vitres autonome avec station d’accueil intelligente
Dimensions du robot
325 × 231 × 350 mm
Poids total (avec station)
Environ 7,6 kg
Puissance d’aspiration
5 500 Pa
Autonomie
Jusqu’à 180 minutes
Capacité de la batterie
7 800 mAh (intégrée dans la station)
Réservoir d’eau
80 ml
Surface de nettoyage maximale
Environ 90 m² par session
Longueur du câble
5,5 m (cordon composite avec gestion automatique)
Niveau sonore
Environ 63 dB
Technologie de nettoyage
Double pulvérisation + chiffons microfibres
Navigation
Guidage intelligent par IA avec trajectoires en « Z » et « N »
Modes de nettoyage
5 modes : complet, rapide, bords, intensif, manuel
Système de sécurité
Corde de sécurité, détection de bords, verrouillage antichute
Technologie CornerClean
Oui, pour atteindre efficacement les coins
Reprise automatique
Oui, reprend là où il s’est arrêté après interruption
Compatibilité application
Oui, via application Dreame Home
Type de vitres compatibles
Lisses, sans encadrement, à simple ou double vitrage
Couleur / design
Gris clair et blanc, design carré moderne
Fonctionnalités
Aspiration puissante jusqu’à 5 500 Pa pour assurer une bonne adhérence à la vitre.
Technologie « CornerClean » avec brosses conçues pour atteindre les coins et assurer jusqu’à ~90 % de couverture aux angles.
Navigation assistée par IA : planification des trajectoires en « Z » ou « N », détection des bords et adaptation à la surface.
Station multifonctionnelle : batterie 7 800 mAh permettant jusqu’à ~180 minutes d’autonomie (~90 m²), câble composite de 5,5 m, fonction de recharge pendant utilisation.
Nettoyage humide amélioré : réservoir d’eau (~80 ml), technologie à double jet de pulvérisation, chiffon microfibre pour éviter gouttes et dépôts.
Gestion automatique du câble : libération et rétraction automatiques, pour éviter enchevêtrement et chute.
Mode reprise automatique en cas d’interruption : le robot reprend là où il s’est arrêté.
Cinq modes de nettoyage disponibles (via appli et via boutons sur la station) : nettoyage complet, nettoyage rapide, nettoyage uniquement des bords, etc.
Compatibilité via application mobile pour pilotage, suivi, choix de mode.
Contenu
Le robot lave-vitres lui-même
La station d’accueil / base multifonction (accu + rangement accessoires)
Le câble d’alimentation (longueur ~1,8 m selon certaines sources)
Une corde de sécurité + attache/clamp de sécurité pour fixation sur structure fixe (pour éviter chute)
Des chiffons en microfibre pour les patins de nettoyage (au moins deux)
Des brosses ou patins coins/angles
Un manuel d’instructions / guide de l’utilisateur
Test & Application
Nettoyer ses vitres, c’est probablement l’une des corvées les plus ingrates du quotidien. Entre les traces qui reviennent toujours, surtout celles des petits doigts des enfants, la poussière qui colle et l’équilibre précaire sur un escabeau, il y a de quoi rêver d’une solution miracle. Et justement, Dreame — marque déjà bien connue pour ses aspirateurs robots — semble vouloir s’attaquer à ce problème avec son robot laveur de vitres Dreame C1 Station. Un produit ambitieux, qui promet de redonner leur éclat à vos surfaces vitrées sans effort. Promesse tenue ? C’est ce qu’on va voir.
Dès le déballage, on sent que Dreame n’a pas fait les choses à moitié. Le C1 Station respire la qualité, avec un design carré, compact, et des finitions soignées typiques de la marque. La vraie nouveauté ici, c’est cette fameuse station : une boîte intelligente qui sert à la fois de base de charge, de réserve d’énergie et de point d’ancrage. Contrairement à de nombreux modèles filaires, le C1 fonctionne avec une batterie intégrée à la station de 7800 mAh, capable d’assurer environ trois heures d’autonomie. Et ça change clairement tout : plus besoin de traîner un câble jusqu’à la prise la plus proche, on déploie le robot, on le colle à la vitre, et il s’occupe du reste.
Techniquement, le Dreame C1 Station impressionne. Son système d’aspiration de 5500 Pa lui permet de se maintenir solidement contre la vitre, même verticale, sans jamais donner l’impression de pouvoir tomber. C’est d’ailleurs l’un de ses gros points forts : on se sent en confiance dès la première utilisation. Il embarque un petit réservoir d’eau (environ 80 ml) qui lui permet d’humidifier la surface au fur et à mesure de son passage, et ses patins en microfibre frottent avec une précision redoutable. Le format carré, plus rare que les ronds, permet en plus d’atteindre les coins, souvent laissés de côté par les concurrents.
Sur le terrain, le résultat est franchement convaincant — à condition que vos vitres ne soient pas dans un état catastrophique. Sur des baies vitrées entretenues régulièrement, le Dreame C1 Station laisse une surface propre, sans trace visible, et sans effort. Ma véranda avait clairement besoin d’un coup de propre, et j’ai donc utilisé le mode intensif deux fois, dedans et dehors. Sur des vitres très encrassées (poussière accumulée, traces grasses, sel marin, etc.), le robot s’en sort honorablement mais nécessite parfois un second passage, voire un petit coup de chiffon manuel. En clair, il n’est pas magique, mais il est diablement efficace sur de l’entretien courant, et c’est cela qu’on vise.
Le pilotage se fait via l’application Dreame, claire et intuitive, mais le robot peut aussi fonctionner seul. On le positionne, il analyse la surface et se déplace de manière méthodique, avec des trajectoires en zigzag pour ne rien oublier. Et quand il a terminé, il revient à son point de départ, prêt à être décroché. Un détail qu’on apprécie quand on a plusieurs mètres carrés de vitrages à traiter.
En revanche, il ne faut pas s’attendre à une expérience totalement autonome. Il faut encore humidifier les chiffons, positionner le robot, lancer le mode de nettoyage, et parfois l’assister légèrement pour certaines zones. Ce n’est pas un appareil qu’on pose et qu’on oublie, mais plutôt un assistant efficace qui réduit drastiquement le temps et l’effort. Dreame ne promet pas une disparition totale de la corvée, mais il l’allège clairement.
Côté usage, le Dreame C1 Station s’adresse avant tout à ceux qui ont de grandes surfaces vitrées : baies, vérandas, fenêtres en hauteur, façades exposées. Dans ce contexte, il est redoutable. Si en revanche vous vivez dans un appartement avec trois fenêtres standards, son intérêt devient relatif, surtout compte tenu de son prix, autour de 600 € hors promotion. Il faut le voir comme un investissement pratique pour qui entretient régulièrement de grandes surfaces, pas comme un gadget ponctuel.
En termes de bruit, il reste dans la moyenne — disons comparable à un aspirateur en mode modéré —, donc pas idéal à lancer le soir quand les enfants dorment. En revanche, la sécurité est impeccable : le système d’aspiration combiné à la corde de sécurité élimine quasiment tout risque de chute. Dreame a clairement pensé à la tranquillité d’esprit de l’utilisateur.
Au quotidien, le Dreame C1 Station change la donne. On n’a plus besoin de frotter ni de grimper sur une échelle pour atteindre les vitres les plus hautes. On gagne du temps, on gagne du confort, et surtout, on garde une maison plus lumineuse, plus longtemps. Ce n’est pas un robot parfait — il demande encore un peu de participation et ne remplacera jamais totalement le nettoyage manuel —, mais il se rapproche de cette idée d’entretien intelligent et semi-automatique qui devient la signature de Dreame.
Conclusion
Pour conclure, le Dreame C1 Station est un produit abouti, élégant et terriblement pratique pour ceux qui en ont l’usage. Il brille sur les grandes baies vitrées, peine un peu sur les vitres très sales, mais vous aidera grandement pour un entretien plus fréquent. Je dirais que c’est l’un des meilleurs robots laveurs du moment, à la fois robuste, bien pensé et rassurant. Pas un gadget de plus, mais un vrai compagnon d’entretien domestique — un peu cher, certes, mais qui justifie son prix si vous passez trop souvent le week-end avec une raclette à la main. De mon côté avec la véranda, c’est clairement un must-have.
Bref, le Dreame C1 Station, c’est la fin des vitres ternes et des bras fatigués.
Que vaut le robot aspirateur laveur Aqua10 Ultra Roller Complete de Dreame ?
Aujourd’hui, Vonguru vous propose de découvrir l’une des nouveautés de la marque Dreame, en la présence du robot aspirateur laveur Aqua 10 Ultra Roller Complete. Et comme son nom l’indique, il embarque un « Roller » et non plus deux serpillères rotatives. Le but ? Parfaire votre ménage.
J’étais déjà convaincue par mes deux robots L40 Ultra AE et X50 Ultra Complete mais j’avais vraiment hâte de découvrir la technologie dite du roller sur un robot aspirateur, à l’image des aspirateurs laveurs à main que je teste également très régulièrement.
À sa sortie, notre modèle du jour était affiché à 1 499 € mais vous pouvez le retrouverez au prix de 999 € ! Place au test !
Unboxing
On commence notre test par notre partie unboxing, où nous retrouverons sur la face avant un grand visuel du robot et de sa station avec le contenu car rappelez-vous, nous sommes sur le modèle Complete. À gauche, nous aurons les technologies clés du produit, notamment le système de lavage à rouleau AquaRoll et la très forte puissance d’aspiration. Tandis qu’à droite, l’accent est mis sur l’autonomie et le confort, avec la station intelligente capable de gérer le lavage, le séchage et l’entretien sans intervention. Pour finir à l’arrière, une présentation plus détaillée explique le fonctionnement global, la navigation intelligente et la connexion à l’application Dreame Home pour un contrôle complet.
Caractéristiques techniques
Marque
Dreame
Nom de modèle
Aqua10 Ultra Roller Complete
Caractéristique spéciale
100% démêlage des cheveux, 30 000 Pa, capteur LDS rétractable automatique et système de navigation binoculaire, commande vocale intelligente, lavez le balai à franges à l’eau chaude à 100°C et séchez à l’air chaud, nettoyage automatique du rouleau, évite plus de 240 objets, évitement d’obstacles de 8 cm
Couleur
Blanc
Dimensions du produit
44L x 50,5l x 42H centimètres
Composants inclus
Batterie, Filtre HEPA, serpillière à rouleau, bac à poussière, réservoirs d’eau, solutions de nettoyage, station d’accueil, batterie, filtre HEPA, serpillière à rouleau, bac à poussière, réservoirs d’eau, solutions de nettoyage, station d’accueil
Type de filtre
HEPA
Source d’alimentation
Station secteur, aspirateur batterie
Des piles sont-elles incluses ?
Oui
Méthode de contrôle
Application, voix
Fonctionnalités
Une eau toujours propre, des sols toujours propres – En pulvérisant en continu de l’eau propre sur la serpillière à rouleau et en recueillant l’eau sale, ce robot aspirateur garantit que vos sols sont toujours nettoyés à l’eau propre, pour une maison vraiment impeccable
Doux, mais sans pitié pour la saleté – La technologie FluffRoll, première dans le secteur, comprend un module placé derrière le rouleau et qui tourne dans le sens inverse à une vitesse supérieure à celle du rouleau; Le rouleau reste ainsi toujours propre, ce qui améliore les performances de nettoyage dans les joints du sol
Aspiration de 30 000 Pa pour éliminer les débris et les poils et cheveux sans causer de nœuds – L’aspiration Vormax de 30 000 Pa élimine les débris à un faible niveau sonore, vous permettant ainsi de profiter d’un environnement serein pendant le nettoyage; La brosse duo démêlante HyperStream démêle 100 % des poils et cheveux à l’aide d’une brosse à poils en caoutchouc ainsi que d’une brosse en caoutchouc TPU
Franchissement d’obstacles – Le système de suspension pneumatique FlexRise franchit sans effort les seuils et les tapis en surmontant des obstacles jusqu’à 8 cm; Cela permet à l’Aqua 10 Ultra Roller de nettoyer efficacement les saletés dans les zones complexes, sur tous types de sols
Séparation pour plus de protection – Lorsque le robot passe sur un tapis ou une moquette, la protection de rouleau AutoSeal se ferme automatiquement et le châssis se soulève de 14 mm, évitant de mouiller les tapis et moquettes et la formation de mauvaises odeurs
Une meilleure vision pour un meilleur nettoyage – Le système OmniSight 2.0 utilise un capteur LDS à rétractation automatique et une navigation binoculaire pour identifier et éviter plus de 240 objets, évitant ainsi les accidents ou les dommages pendant le nettoyage
Laissez la base s’occuper des tâches ingrates – La base PowerDock tout-en-un s’occupe de l’entretien de l’aspirateur pour que vous n’ayez pas à vous salir les mains; Elle vide automatiquement le bac à poussière pendant 100 jours maximum, lave les serpillières à rouleaux avec de l’eau chaude jusqu’à 100 °C puis les sèche à l’air chaud. En outre, elle recharge les réservoirs d’eau et les solutions de nettoyage du compartiment à double solution
Nettoyez votre maison grâce aux commandes vocales – Dites simplement « OK, Dreame » et déverrouillez des fonctions intelligentes pour un nettoyage personnalisé; Profitez d’un entretien des zones pour animaux 4.0 qui vous aide à gérer votre animal de compagnie en votre absence, de stratégies de nettoyage priorisant les tapis et moquettes, d’une aspiration puissante pour le nettoyage intensif des tapis et moquettes, ainsi que d’un système de levage des rouleaux permettant de garder vos tapis et moquettes au sec, le tout contrôlé avec votre voix
Comprend – Deux bouteilles de 200 ml de solution nettoyante AWH15 et une bouteille de 1 L de solution nettoyante AWH6
Contenu
Station d’accueil
Robot aspirateur
Filtre HEPA
Serpillière à rouleau
Bac à poussière
Réservoirs d’eau
Solutions de nettoyage
Test & Application
Il y a des produits qui arrivent avec de grosses promesses et d’autres qui, dès le premier coup d’œil, donnent l’impression de vouloir redéfinir un usage. Le Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete cherche clairement à appartenir à cette deuxième catégorie. Dès qu’on le sort de sa boîte, on comprend que Dreame n’a pas voulu simplement sortir un nouveau robot aspirateur : la marque veut faire oublier l’éternelle serpillière humide qui traîne dans un coin, les robots qui laissent des traces ou qui étalent un peu la saleté en croyant la nettoyer, et surtout toutes ces machines qui nécessitent encore trop d’interventions humaines. Ici, tout est pensé pour offrir une expérience profondément différente, plus propre, plus intense et surtout plus autonome.
La première rencontre avec l’Aqua10 Ultra Roller Complete se fait d’ailleurs par son impressionnante station. Elle n’essaie pas de se faire discrète, (pensez-y avant de l’acheter et mesurez l’emplacement de votre maison que vous voulez destinez à cette dernière), elle assume son rôle. Massif, carré, presque architectural, ce socle ressemble davantage à un mini-électroménager à part entière qu’à un simple accessoire pour robot. Il accueille l’ensemble du cycle d’entretien, du lavage du rouleau au séchage, en passant par la gestion séparée de l’eau propre et de l’eau sale. On sent immédiatement que Dreame a misé sur le confort d’usage : moins de manipulations, moins de corvées, plus de « je lance et j’oublie ». Le robot en lui-même, plus compact, adopte le design circulaire qui fait la signature de la marque, simple, sobre, et suffisamment élégant pour s’intégrer dans n’importe quel intérieur.
L’installation confirme rapidement cette impression de modernité maîtrisée. L’application Dreame Home accompagne chaque étape, mais nous y reviendrons plus en détails un peu après.
Parlons nettoyage. C’est là que le Aqua10 Ultra Roller Complete se distingue réellement. Mettre en avant une aspiration de 30 000 Pa peut paraître presque too much, mais dans la pratique cela se traduit par une puissance rare pour un robot. La poussière fine disparaît instantanément, les poils d’animaux n’ont pas le temps de s’accrocher, les grains de sable ou les miettes sont avalés avec une facilité presque insolente. Alors oui par contre, vous vous en doutez, à pleine puissance, les décibels sont de la partie. On notera également la la brosse anti-emmêlement qui améliore encore son efficacité sur les cheveux et les poils longs.
Mais ce serait presque réducteur de ne s’arrêter qu’à l’aspiration, car l’innovation phare du Aqua10 Ultra porte un nom : AquaRoll. Il s’agit d’un rouleau de lavage continuellement humidifié et nettoyé pendant l’usage, ce qui change absolument tout. Contrairement aux robots à pad classique qui trainent leur serpillère en ramassant au passage tout ce qui se trouve sur le sol, ici le rouleau travaille en rotation, frotte, absorbe, et surtout se renouvelle en permanence. Le robot ne lave donc jamais avec de l’eau sale, ce qui permet d’obtenir un résultat bien plus uniforme, plus hygiénique, et surtout beaucoup plus efficace sur les taches tenaces. On se rapproche réellement de ce que ferait un nettoyage manuel énergique, mais automatisé, régulier et sans effort.
Sur un sol carrelé ou un parquet traité, le résultat est impressionnant : aucune trace visible, une brillance homogène, et cette sensation de sol « vraiment propre » qu’on ne ressent pas avec les robots-serpillères traditionnels. Même sur des taches anciennes ou un peu incrustées, le rouleau offre un frottement continu que les tampons n’égalent pas. À cela s’ajoute une gestion intelligente des tapis : dès qu’il en détecte un, le robot active sa fonction AutoSeal et évite tout contact avec l’humidité. Les utilisateurs comme avec un intérieur mixte (carrelage + tapis) apprécieront le soin apporté à cette sécurité supplémentaire.
La station renforce encore cette impression de haut de gamme assumé. Une fois le nettoyage terminé, le rouleau retourne automatiquement dans son dock, où il est lavé, rincé, puis séché à haute température. L’eau sale est récupérée dans un réservoir dédié et jamais mélangée à l’eau propre. On est réellement sur un système presque semi-professionnel, pensé pour fonctionner presque tout seul. La contrepartie, évidemment, c’est la taille de cette station, qui nécessite un peu d’espace. Elle peut également représenter un investissement non seulement financier, mais aussi matériel : qui dit technologie avancée dit pièces à remplacer, rouleaux, filtres ou consommables spécifiques.
En navigation, il s’en sort très bien. Entre le LiDAR, les capteurs RGB et l’IA, le robot reconnaît plus d’objets que la moyenne et contourne la plupart des obstacles sans difficulté. Il n’est pas parfait, mais suffisamment précis pour qu’on lui fasse confiance dans un environnement familial, même avec des jouets au sol ou du mobilier un peu complexe. Dreame se rapproche très sérieusement des performances des meilleurs robots du marché sur ce point.
Parlons maintenant de son application ô combien complète. Dreame Home accompagne parfaitement l’Aqua10 Ultra Roller Complete en offrant une interface claire, moderne et surtout très complète. Dès la première ouverture, elle crée une carte précise de votre logement grâce au LiDAR, identifie les pièces et reconnaît les tapis, ce qui permet d’adapter automatiquement le nettoyage. La navigation dans l’app est fluide : tout est pensé pour que le robot devienne autonome très vite, tout en vous donnant la possibilité d’affiner ses comportements au millimètre.
Ce qui frappe le plus, c’est la finesse des réglages. On peut choisir l’intensité d’aspiration pour chaque pièce, ajuster le niveau d’humidité du rouleau, définir des zones sensibles à éviter ou planifier des routines complètes pour la semaine. L’application gère aussi les notifications intelligentes : état des réservoirs, entretien nécessaire, obstacles rencontrés, fin de cycle… On n’a jamais l’impression que quelque chose échappe au suivi. Il y a vraiment beaucoup, beaucoup de fonctionnalités.
On regrettera cependant toujours, l’impossibilité de ranger nos appareils Dreame dans l’ordre que l’on souhaite.
L’ensemble donne un sentiment de contrôle total sans complexité excessive. Dreame Home est suffisamment intuitive pour ceux qui veulent un robot « plug and play », mais assez profonde pour les utilisateurs exigeants qui aiment tout paramétrer. Avec l’Aqua10 Ultra Roller Complete, elle devient véritablement le centre nerveux de la machine, celui qui transforme un très bon robot en un outil de nettoyage réellement intelligent et presque indépendant.
Même s’il impressionne sur le papier comme à l’usage, le Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete n’est pas exempt de défauts. Le premier point qui peut freiner concerne clairement son prix, même si actuellement en promotion, qui le réserve à un public prêt à investir dans un produit premium et à accepter un coût d’entrée important pour gagner en confort au quotidien. À cela s’ajoute la taille de la station, volumineuse et peu discrète, qui demande un espace dédié et peut s’avérer contraignante dans un appartement ou un intérieur déjà chargé. De mon côté, l’espace que je lui avais dédié me semblait parfait sur le papier, jusqu’à ce que j’ai à soulever le haut de la station pour recharger en eau… Un meuble m’empêchait de l’ouvrir complètement. Impossible donc de le mettre à cet emplacement, j’ai donc dû faire autrement.
Autre point à considérer, la complexité du système. Entre le rouleau motorisé, la gestion de l’eau chaude, les réservoirs séparés et les consommables spécifiques, l’Aqua10 Ultra Roller Complete est plus sophistiqué qu’un robot classique, ce qui implique un entretien plus rigoureux sur le long terme et des pièces de rechange potentiellement coûteuses. Ce niveau de technologie, aussi impressionnant soit-il, peut aussi décourager les utilisateurs qui recherchent une solution ultra simple et minimaliste.
Enfin, la puissance et les fonctions avancées ont un impact direct sur le bruit et la consommation énergétique lorsque le robot fonctionne à plein régime. En mode aspiration maximale ou lors des cycles de nettoyage intensifs du rouleau à la station, le niveau sonore est clairement perceptible et moins discret que sur des modèles plus basiques. Ce n’est pas rédhibitoire, mais c’est un compromis à accepter en échange de performances aussi élevées.
Conclusion
Alors, que penser de ce Aqua10 Ultra Roller Complete après plusieurs jours d’essai ? On ressort avec une impression très forte : celle d’un robot pensé pour la performance et l’autonomie, assumé comme un modèle haut de gamme qui veut réellement remplacer les gestes manuels du quotidien. Il coûte cher, il prend de la place, mais en échange il offre une efficacité rare, une puissance d’aspiration remarquable et un système de lavage qui surclasse la quasi-totalité des modèles à serpillères classiques.
Il s’adresse clairement à ceux qui veulent un appareil capable de maintenir des sols impeccables sans effort, aux familles avec animaux et/ou jeunes enfants, à ceux qui valorisent les équipements premium et la tranquillité d’un entretien automatisé. Pour un petit appartement ou pour un budget serré, le Aqua10 Ultra Roller Complete semblera sans doute surdimensionné. Pour une maison active où le sol se salit facilement, en revanche, il devient un allié redoutablement performant.
Et si Dreame voulait convaincre qu’un robot laveur pouvait enfin nettoyer « vraiment » et non simplement humidifier, alors la mission est accomplie avec une autonomie remarquable : l’Aqua10 Ultra Roller Complete installe clairement une nouvelle référence dans sa catégorie.
On parle souvent du jardin comme d’une pièce à part entière de la maison. Ceux qui passent leurs week-ends à tailler, élaguer et nettoyer les massifs savent pourtant que garder cet espace en ordre demande du temps… et une bonne dose d’allers-retours à la déchetterie. Le Husqvarna GS 340is se présente comme une réponse à ce casse-tête : un broyeur de branches sur batterie, pensé pour un usage régulier dans des jardins de taille moyenne à grande, avec une promesse claire : faire le travail sans transformer le quartier en chantier.
Derrière cette machine, le positionnement est assumé. Il ne s’agit pas d’un “petit broyeur de secours” utilisé une fois par an, mais d’un outil conçu pour accompagner réellement l’entretien du jardin, saison après saison, dans un environnement résidentiel où le bruit et l’ergonomie comptent autant que la capacité de coupe.
Le déballage du GS 340is ne réserve pas de mauvaise surprise. Le montage reste accessible à tout jardinier même peu habile. Il faut compter environ une demi-heure pour assembler le châssis, mettre en place les éléments de protection, fixer les roues avec enjoliveurs et installer le bac. Les seuls moments un peu agaçants concernent certains filetages montés sur caoutchouc, pas toujours très accessibles, qui exigent un peu de patience et de précision, sans pour autant bloquer la mise en service.
Une fois la machine sur ses roues, le premier constat porte sur l’encombrement. Le bloc moteur bascule vers le bas pour le stockage, ce qui réduit nettement la hauteur totale et permet de ranger facilement le broyeur dans un garage ou un abri déjà bien rempli.
Unboxing
Le bac de collecte rigide, translucide, renforce cette impression de produit abouti : l’ensemble semble conçu pour être manipulé, déplacé et rangé facilement, et pas seulement pour afficher de belles valeurs dans un tableau de caractéristiques. Globalement, la qualité perçue ne relève pas seulement de l’impression mais se vérifie par la qualité des matériaux.
Une architecture sur batterie… et un prix en conséquence
Le GS 340is s’inscrit dans l’écosystème 36 V de Husqvarna. En pratique, la machine ne dépend du secteur que pour la recharge, en fonctionnement, elle repose entièrement sur sa batterie. Pas de rallonge à dérouler ni de câble à surveiller sous les pieds lorsque l’on se déplace autour du tas de branches. Le broyeur accepte les batteries BLi30, BLi200 et BLi300, interchangeables avec d’autres outils de la marque comme les tronçonneuses, taille-haies ou souffleurs.
Husqvarna GS 340is avec sa batterie et son chargeur
Cette liberté a forcément un coût. La version “nue”, livrée sans batterie ni chargeur, se situe généralement entre 550 et 600 € TTC. Dès que l’on ajoute une batterie de capacité correcte et un chargeur, la facture monte facilement autour des 800 € TTC, parfois davantage selon la configuration et les promotions du moment. L’achat ne se résume donc pas à un simple broyeur, mais à un ticket d’entrée dans l’univers sans-fil de Husqvarna, qui prend tout son sens lorsque plusieurs outils partagent les mêmes accus. On peut toutefois regretter ce choix qui précisément…ne nous donne pas le choix entre batterie et alimentation filaire classique bien pratique en cas d’étourderie passagère par exemple.
Capacité de coupe et comportement sur le terrain
Selon la fiche technique officielle, le GS 340is est capable de traiter des branches jusqu’à 40 mm de diamètre, grâce à un rotor à engrenage capable de tourner à basse vitesse, autour de 28 tr/min, mais aussi d’adapter automatiquement sa vitesse selon la configuration des matériaux à broyer. Sur le papier, le positionnement est celui d’un broyeur domestique solide, capable d’absorber une bonne partie des déchets de taille d’un jardin particulier. Nos essais confirment ce positionnement, tout en révélant quelques nuances selon le type de bois et les conditions de travail.
Sur des branches bien droites, sèches, de 10 à 15 mm de diamètre, le comportement est très convaincant. Les rameaux de chêne, de figuier ou de bambou sont entraînés sans difficulté par les dents du rotor et se transforment en copeaux réguliers qui tombent dans le bac de 45 litres. Pour les petits diamètres et les déchets issus des tailles courantes, le GS 340is remplit parfaitement son rôle et produit un broyat facile à utiliser en paillage et en copeaux.
Les choses se compliquent lorsque les conditions s’éloignent de ce scénario idéal. Du bois humide après quelques jours de pluie, des branches tortueuses avec des aspérités, des feuillages encore bien fournis ou des essences très fibreuses mettent plus vite en difficulté la machine. Dans ces situations, les bourrages deviennent plus fréquents à partir de 30 mm environ, et le broyeur a tendance à écraser ou compacter la matière plutôt qu’à la sectionner net. Le contenu du bac comporte alors des morceaux encore assez intacts, signe que les fibres n’ont pas été totalement prises par la denture. Cette constatation vaut également pour d’autres modèles grand public testés comme le Stiga Bio Silent 2500.
Le rôle décisif du rodage des dents
Un constat intéressant apparaît toutefois lors d’un test prolongé : le comportement du GS 340is change au fil des heures. Les premières dizaines de minutes peuvent donner l’impression d’un appareil un peu susceptible au bourrage, surtout sur certains bois ou dès que l’on approche des diamètres maximaux annoncés.
En reprenant les essais après environ une heure à deux heures et demie d’utilisation cumulée, la machine devient nettement plus agréable à vivre. Sur le bambou comme sur le figuier, les coupes sont plus franches, les bourrages moins fréquents, et l’alimentation en branches se fait avec plus de continuité.
L’explication la plus plausible réside dans le rodage des dents : un léger émoussage initial des arêtes de coupe permettrait d’améliorer la façon dont le rotor “mord” dans le bois et limiterait les phénomènes de blocage.
Ce paramètre, rarement mis en avant par les fabricants, mérite d’être intégré dans l’évaluation du produit. Il est pertinent de considérer que les premières séances de broyage ne reflètent pas tout à fait le comportement stabilisé de la machine. Dans la pratique, prévoir une ou deux séances de “chauffe” sur un volume de branches raisonnable avant de porter un jugement définitif sur le GS 340is apparaît comme une approche raisonnable.
Gestion des bourrages et assistance électronique
En cas de blocage, l’électronique embarquée ne se contente pas d’arrêter la machine. Le GS 340is dispose d’une inversion automatique : lorsque le rotor rencontre une résistance anormale, il repart brièvement en sens inverse, libère la section coincée, puis tente de reprendre le travail dans le bon sens. Cette séquence peut se répéter plusieurs fois si nécessaire et évite, dans de nombreux cas, d’avoir recours au démontage. Cette inversion de marche peut être également déclenchée volontairement en pressant le bouton prévu à cet effet présent sur le tableau de bord de l’appareil.
Ce dispositif, combiné à un contrôle de la vitesse et de la puissance, permet de lisser les à-coups et de ménager la mécanique comme l’utilisateur. Dès que la charge augmente, la machine adapte son effort pour passer la difficulté sans caler brutalement. À l’inverse, lorsque le flux de branches est moins exigeant, le système ne tourne pas en permanence à pleine puissance, ce qui préserve la batterie et contribue à une autonomie cohérente avec un usage soutenu.
Ergonomie, sécurité et confort d’utilisation
L’ergonomie générale fait partie des points forts du GS 340is. Le bac de 45 litres, placé en façade, se retire par simple traction vers l’avant. Cette action déclenche immédiatement l’arrêt du moteur grâce à un verrouillage magnétique intégré, sans levier supplémentaire ni manipulation compliquée. Le cycle “remplir – vider – reprendre” se fait ainsi avec un minimum de ruptures dans le geste.
Le châssis large, les roues de bon diamètre et la poignée de transport facilitent les déplacements sur terrain irrégulier. Les 23,5 kg de la machine sont transportés facilement. Le bloc moteur basculantcontribue à réduire l’encombrement lors du stockage, tandis que les emplacements dédiés au poussoir et à la clé six pans évitent de voir ces accessoires se perdre. L’interface de commande se veut volontairement simple : un bouton de mise en marche bien visible, un arrêt clairement identifié, des témoins lumineux pour l’état de charge et les défauts éventuels.
Sur le volet sécurité, l’ensemble est cohérent avec ce que l’on est en droit d’attendre d’un broyeur moderne. La conception de la goulotte rend difficile l’accès aux parties en mouvement en usage normal, et l’arrêt automatique à l’ouverture du bac limite les risques de manipulation hasardeuse voire dangereuse. Le fait de ne pas traîner de câble pendant le travail réduit aussi les risques de chute ou de section accidentelle d’un cordon d’alimentation.
Un vrai progrès sur le bruit
Le qualificatif “silencieux” est souvent galvaudé dans l’univers des broyeurs. Dans le cas du GS 340is, le choix d’un rotor à basse vitesse permet malgré tout un vrai progrès par rapport aux modèles à couteaux tournant très vite. Le niveau sonore semble élevé en valeur absolue, comme pour toute machine de broyage, mais la perception est nettement moins agressive que celle de nombreux appareils électriques d’entrée de gamme.
Il est possible de tenir une conversation à proximité sans avoir à hurler, ce qui n’est pas toujours le cas avec des broyeurs plus bruyants. En environnement pavillonnaire dense, cette différence se ressent immédiatement. Pour un utilisateur soucieux de ses relations de voisinage, ce point pèse lourd dans la balance au moment du choix. Souvent votre voisin s’apercevra à peine que vous êtes en pleine cession de broyage. Pas mal si on tient à conserver de bonnes relations avec son voisin un peu bougon !
Autonomie, profils d’usage et limites
L’autonomie varie naturellement en fonction de la batterie choisie. Avec un accu de capacité confortable, il est envisageable de travailler autour d’une heure dans des conditions réalistes, davantage lorsque l’on traite surtout des petits diamètres. Dans un jardin de taille moyenne, une batterie bien dimensionnée permet généralement de couvrir l’essentiel des besoins d’une séance de taille importante, quitte à achever le reste lors d’un passage ultérieur.
Lors de notre test nous avons perdu une “barrette” sur l’indicateur de charge du GS 340is après 60 minutes d’utilisation non intensive. Équipé par la batterie Bli 200, c’est tout à fait honorable et bien meilleur que ce qui est mentionné dans la fiche technique des revendeurs annonce généralement une autonomie jusqu’à 70 minutes. Cela dépend aussi du type de batterie utilisé et donc du prix que vous allez y mettre. Ceci explique parfois les écarts de tarifs lors d’offres en pack complet ( Broyeur + batterie + chargeur ).
Ce fonctionnement sur batterie invite toutefois à réfléchir au profil d’utilisateur. Pour un jardin modeste et une utilisation très ponctuelle du broyage, l’investissement peut sembler discutable, surtout si aucun autre outil Husqvarna n’est déjà présent. En revanche, pour un jardinier équipé – ou en passe de s’équiper – de plusieurs machines de la gamme 36 V, l’achat d’un GS 340is nu tire pleinement parti de la mutualisation des batteries et rend l’ensemble plus cohérent économiquement.
Ses points faibles sont connus : un tarif élevé dès que l’on inclut batterie et chargeur, l’absence de possibilité d’alimentation filaire qui impose le tout-batterie, et des difficultés persistantes sur le bois humide ou très filandreux, domaine où peu de broyeurs électriques brillent réellement.
Le GS 340is s’adresse donc avant tout à un jardinier exigeant, doté d’un jardin de taille moyenne à grande, qui prévoit un usage régulier du broyage et accorde une importance particulière au confort d’utilisation et au bruit. Dans ce cadre, l’investissement se défend. Pour un terrain plus réduit et des besoins très occasionnels, un broyeur filaire plus abordable, quitte à être un peu plus bruyant et moins raffiné sur le plan ergonomique, restera souvent un choix plus rationnel.
Et la concurrence ?
Le Husqvarna GS 340is occupe la spectre haut de gamme de l’offre des broyeurs de jardins domestiques. D’autres fabricants tels l’Italien “Stiga” et le japonais “Ryobi”, bénéficient d’une bonne réputation qui ne devrait pas avoir à pâlir face au Suédois Husqvarna, malgré un aspect plus rustique et moins friendly pour l’utilisateur. Comme souvent, votre choix dépend surtout de l’utilisation que vous voulez faire de votre broyeur et du montant que vous êtes prêt à investir. Entre allégement du portefeuille et fréquence d’utilisation, voici un aperçu des concurrents.
Stiga Bio Silent 2500(filaire, rotor, bac 60 l, env. 270–300 € TTC) Broyeur électrique 2 500 W, filaire, à rouleau 8 dents, avec un grand bac de 60 l. Convient bien aux jardins de petite à moyenne taille et aux usages occasionnels, avec un prix public autour de 299 € TTC et des “prix de rue” souvent entre 269 et 290 € TTC.
Ryobi RSH3045U 3000 W (filaire, rotor, bac 55 l, env. 280–320 € TTC) Broyeur électrique 3 000 W, à rotor “silencieux”, destiné à des branches jusqu’à 45 mm, avec un bac de 55 l. Les offres en ligne tournent généralement autour de 280–320 € TTC, avec des meilleurs prix repérés proche de 280–290 € TTC.
On peut donc proposer le dessin suivant : Stiga et Ryobi occupent la zone 270–320 € pour des broyeurs filaires puissants adaptés à un usage ponctuel ou soutenu sur petit à moyen jardin, alors que Husqvarna se positionne nettement plus haut, en misant sur le confort de la batterie, le silence et l’intégration dans un écosystème d’outils, ce qui le destine à un jardinier plus intensif et déjà équipé.
Que vaut le coussin de siège chauffant Mellow de Duux ?
Aujourd’hui, on découvre le le coussin de siège chauffant Mellow de Duux. Avec ses dimensions de 40 x 110 et sa belle couleur grise, voyons ensemble ce qu’il vaut, à qui il se destine et comment il s’utilise. Vous l’aurez compris, Duux veut nous mettre au chaud cet hiver ! Si vous l’avez raté, nous vous proposons de découvrir notre test complet de la sur-couverture chauffante Yentl dont nous vous avons parlé en détails le mois dernier.
Ce dernier est vendu au prix de 99,99 € directement sur le site de la marque que l’on ne présente plus, mais a été vu lors du Black Friday à 69,99 €. Place au test !
Unboxing
Duux joue une nouvelle fois la carte de la sobriété : un large visuel du coussin chauffant Mellow en coloris gris, posé sur une chaise design, donne immédiatement le ton. On voit d’un coup d’œil qu’on est sur un produit pensé pour l’intérieur moderne. Les icônes en bas annoncent la couleur : chauffe rapide, tissu doux, sécurité intégrée. La mention 40 x 110 cm est également présente.
À l’arrière, Duux donne plus de détails : photos rapprochées, mise en situation dans un intérieur lumineux, et surtout une liste de caractéristiques bien mise en page, mais nous y reviendrons plus en détails après. Enfin, le côté droit propose une petite phrase qui résume parfaitement l’ambition du produit : « Keep your seat warm and mellow, all season long.»
Caractéristiques techniques
Puissance maximale : 10,0 W
Matière : Polypropylène
Dimensions : 40×110 cm
3 niveaux de chauffe
Fonctionnalités
Extra long, extra confortable –Mellow transforme n’importe quelle chaise en un endroit chaleureux et accueillant. Grâce à son design extra-long de 40×110 cm, il réchauffe à la fois votre siège et votre dos, pour que vous puissiez vous enfoncer pleinement dans le confort. Parfait pour la maison, le lieu de travail ou à l’extérieur lors d’une soirée fraîche.
Une chaleur rapide et homogène –L’élément chauffant avancé en graphène se réchauffe très rapidement et distribue la chaleur uniformément sur l’ensemble du siège. Avec 3 réglages de chaleur, vous déterminez facilement la quantité de chaleur dont vous avez besoin. D’une lueur subtile à une chaleur intense : c’est vous qui décidez de l’intensité !
Pour l’intérieur et l’extérieur –De la table à manger à la chaise de bureau, en passant par le jardin ou le camping : Mellow s’adapte sans effort. La housse en polaire hydrofuge protège contre les éclaboussures et les liquides renversés, ce qui vous permet de profiter de la chaleur à l’extérieur en toute tranquillité. Quelle que soit la saison !
Doux, élégant et pratique – La housse en polaire luxueuse est douce et chaude, et donne du style à n’importe quelle chaise. Disponible en beige et en gris, des couleurs qui s’intègrent sans effort dans n’importe quel intérieur. Un confort aussi agréable à regarder qu’à toucher !
La chaleur sans fil, sans limites – Aucun cordon ne traîne sur le sol, aucune prise de courant n’est nécessaire à proximité. La puissante batterie de 10 000mAh vous permet de profiter d’une chaleur confortable pendant 6 heures. Mellow est vide ? Dans les 4 heures qui suivent, vous rechargez complètement le chauffe-fauteuil, prêt pour une nouvelle session d’assise au chaud !
La chaleur sans souci –Mellow a été conçu dans un souci de sécurité et de commodité. La protection intégrée contre la surchauffe permet de contrôler la température à tout moment. Grâce à la housse lavable à la main, votre chauffeuse de chaise reste fraîche et prête à être utilisée tous les jours !
Contenu
Coussin Mellow
Câble USB
Batterie portable
Guide de démarrage rapide
Test
Quand les premières fraîcheurs s’installent, on cherche tous ces petites solutions malines qui apportent du confort sans exploser la facture de chauffage. C’est exactement ce que propose Duux avec son coussin de siège chauffant Mellow, un modèle pensé pour s’adapter à n’importe quel fauteuil, chaise de bureau ou chaise de terrasse, grâce à un format généreux en 40 × 110 cm et une mise en route ultra simple. À la sortie du carton, le Mellow renvoie immédiatement une sensation de qualité, comme toujours avec Duux, soyons honnête.
Sa housse façon polaire grise est douce au toucher et très sobre visuellement. On n’est pas sur un accessoire cheap mais bien sur un objet qui semble pensé pour durer : épaisseur bien dosée, coutures propres, matériaux qui inspirent confiance. Le format long permet de couvrir à la fois l’assise et le dossier, ce qui est un vrai plus pour envelopper tout le corps dans une chaleur cohérente. Enfin, cela dépend de votre chaise. Ma NeueChair est un peu grande pour les dimensions de notre produit du jour. Je dois donc bien le mettre avant de m’asseoir, sous peine de faire glisser la batterie ce qui n’est pas forcément très agréable, surtout au niveau de la tête.
Ici, Duux ne s’est pas contenté d’intégrer une simple résistance chauffante. Le Mellow utilise une technologie à élément chauffant en graphène, ce qui permet une diffusion de chaleur rapide, mais surtout uniforme sur toute la surface. Nous aurons ici de belles fonctionnalités, à commencer par les trois niveaux de chauffe pour ajuster l’intensité selon son besoin. On aura ici un chauffage homogène du bas du dos jusqu’aux cuisses, idéal en télétravail ou lors d’un repas qui s’éternise, mais aussi une belle autonomie pouvant atteindre 6h grâce à la batterie 10 000 mAh fournie. Le tout est sans fil, contrairement à la sur-couverture chauffante Yentl, donc utilisable partout.
En pratique, on obtient une chaleur douce mais constante — pas brûlante, pas agressive, juste ce qu’il faut pour rester bien sans transpirer. Exactement le genre de confort que l’on aime en hiver. Et qu’est-ce que c’est agréable pour le bas du dos ! Surtout pendant une certaine période du mois.
Le Mellow fonctionne très bien en intérieur, que ce soit sur une chaise de bureau, un fauteuil de lecture ou une chaise de cuisine un peu froide. Mais son atout majeur, c’est aussi sa capacité à être utilisé en extérieur abrité grâce à sa housse déperlante. Sur une terrasse couverte, un balcon ou même lors d’un pique-nique en demi-saison, il apporte ce petit supplément de chaleur qui change tout. On n’a plus besoin de se coller au radiateur ou de superposer trois plaids : le confort vient à vous ET il est nomade. De mon côté, je l’ai utilisé pour travailler et j’ai réellement adoré.
Bien sûr, aucun produit n’est parfait, et pour le Mellow, ce sont surtout des détails. Par exemple, les 6 heures d’autonomie sont respectables, mais lors d’une longue soirée d’extérieur, on peut arriver au bout assez vite. Il faudra aussi penser à recharger la batterie portable. La housse est lavable uniquement à la main, ce qui demande un minimum de délicatesse, pas de machine ici contrairement à la Yentl. Ce n’est pas un chauffage d’appoint : il réchauffe vous, pas la pièce, mais ça vous l’aurez sûrement compris.
Conclusion
Le Duux Mellow 40 × 110 est un coussin chauffant, certes, mais c’est aussi un véritable accessoire de confort, pensé pour accompagner les moments de détente comme les longues sessions de télétravail. Son design sobre, son autonomie correcte, sa vraie mobilité et son chauffage doux en font un allié parfait pour traverser l’hiver sereinement.
Si vous cherchez une solution discrète, efficace et agréable pour vous réchauffer sans monter le chauffage, le Mellow fait partie de ces produits qui améliorent vraiment le quotidien. Un petit luxe qui aura tout de même un prix, 99,99 €.
Pour beaucoup, le jardin reste le lieu où l’on souhaite retrouver le même niveau de soin que dans les pièces de vie intérieures. Les saisons, elles, laissent derrière elles un cortège de branches, de rameaux et de haies à reprendre régulièrement. Le Stiga Bio Silent 2500 vise précisément ce besoin : offrir à un particulier un broyeur électrique, branché sur une prise classique, capable de réduire ce volume de déchets sans faire exploser le budget.
Le principe est volontairement simple : un moteur de 2 500 W, un rouleau muni de dents qui entraînent et écrasent les branches, un grand bac de récupération de 60 litres et une alimentation secteur. L’ambition n’est pas de jouer dans la cour des machines ultra-silencieuses et luxueusement finies, mais de proposer un outil pragmatique, apte à traiter une vraie pile de branchages pour un coût d’accès raisonnable, dont la fourchette tarifaire oscille entre 270 et 299 € TTC.
Caractéristique Techniques
Stiga Bio Silent 2500
Type de machine
Broyeur de végétaux électrique filaire à rouleau
Puissance moteur
2 500 W, alimentation 230 V monophasé
Système de broyage
Rouleau rotatif à 8 dents entraîné mécaniquement
Capacité de coupe annoncée
Branches jusqu’à environ 40 mm de diamètre en conditions idéales
Réglage de coupe
Réglage de la taille de broyage / distance entre rouleau et contre‑lame
Capacité du bac
60 litres, bac de récupération en partie basse
Poids
Environ 27–28 kg selon les fiches distributeurs
Encombrement
Format vertical, goulotte en haut et bac occupant toute la largeur en bas
Alimentation
Secteur 230 V, câble à raccorder à une rallonge (prolongateur non fourni)
Utilisation recommandée
Jardins de petite à moyenne taille, épisodes de broyage ponctuels dans l’année
Niveau sonore
Bruit moins strident qu’un broyeur à couteaux rapides, mais volume sonore typique d’un 2 500 W (voir graphique)
L’assemblage du Bio Silent 2500 suit un schéma classique pour ce type d’appareil. Une fois le châssis monté, les roues fixées et le bac mis en place, la machine est rapidement opérationnelle, 15 minutes tout au plus. L’allure générale est celle d’un broyeur domestique sans fioritures : les lignes sont massives, les plastiques paraissent fonctionnels plutôt que flatteurs, mais l’ensemble inspire plus la robustesse que la fragilité.
Unboxing Stiga Bio Silent 2500
En configuration de travail, le broyeur se présente sous une forme très verticale : la goulotte d’alimentation en partie haute, la zone de broyage protégée au centre et, tout en bas, le bac de 60 litres qui occupe la largeur de la machine. Ce volume généreux réduit le nombre de vidanges à effectuer, ce qui se ressent dès que l’on attaque un tas conséquent. Avec un poids dépassant les 27 kilos, l’appareil reste bien planté au sol, et ce sont les grandes roues et la poignée de transport qui permettent de le déplacer d’un coin à l’autre du jardin.
Le choix du filaire et ses petites contraintes
Le Bio Silent 2500 assume pleinement son choix de rester dépendant du 230 V. Pas de batterie à gérer : on branche sur une prise, on actionne l’interrupteur et le travail peut commencer. Ce choix permet de contenir le tarif en livrant un ensemble complet, prêt à l’emploi, sans surcoût caché lié à l’achat d’accus ou de chargeurs. En contrepartie, il faut composer avec les contraintes familières du câble : rallonge à trouver, longueur à ajuster, vigilance pour ne pas se prendre les pieds dedans.
Un point de détail mérite d’être signalé : le broyeur est livré sans prolongateur, et la conception de la prise côté machine, avec des guides destinés à recevoir tous types de prises d’alimentations, ne se montre pas toujours accueillante avec toutes les rallonges du marché. Ce qui devrait être un branchement banal peut se transformer en séquence un peu irritante, le temps de trouver un cordon qui s’enclenche bien. Lors de notre essai, nous avons eu recours à la pince coupante pour un mariage réussi entre la partie mâle inclue sur l’appareil et la partie femelle avec laquelle elle est censée s’accoupler. Dans un usage domestique, ce genre de micro-friction peut peser sur la perception globale de la machine. On vous recommande d’acheter ce prolongateur Zenitech compatible.
Rouleau, capacité annoncée et comportement réel
Côté mécanique, le Bio Silent 2500 s’appuie sur un rouleau rotatif à huit dents entraîné par le moteur de 2 500 W. Officiellement, le fabricant évoque la possibilité de traiter des branches de l’ordre de 40 mm de diamètre, ce qui le place dans le camp des broyeurs capables de s’attaquer à autre chose qu’à de simples brindilles.
Le rouleau rotatif
Lorsqu’on reste dans des diamètres modestes, autour de 10 à 15 mm, sur des branches assez droites, le broyeur se montre particulièrement à l’aise, notamment grâce à la possibilité de régler au mieux la taille de broyage. Pin, chêne, figuier, bambou descendent dans la goulotte de manière régulière, et le roulis du tambour transforme ces rameaux en morceaux de bois bien découpés qui remplissent progressivement le bac. Le volume de 60 litres laisse une bonne latitude avant de devoir s’interrompre pour aller vider le broyat.
Les choses deviennent plus nuancéesquand on tente de s’approcher des limites théoriques. Des sections plus importantes restent gérables tant que les branches sont bien sèches et relativement rectilignes, mais la moindre torsion ou excroissance complique la donne. On retrouve ici un phénomène bien connu des utilisateurs de broyeurs : la valeur de diamètre mise en avant sur les documents commerciaux correspond à un scénario idéal, que la réalité du jardin ne respecte pas toujours.
Bois humide, fibres longues et feuillage abondant
Les essais montrent que le Bio Silent 2500 réagit de façon sensible aux conditions de coupe. Dès que le bois a gardé un peu d’humidité – par exemple après quelques jours de pluie – les bourrages apparaissent plus tôt que prévu, parfois autour de 25 mm. Le rouleau tend alors à mal saisir les fibres, se contentant de les écraser ou de les marquer sans les rompre complètement. À l’arrivée, certains morceaux que l’on retrouve dans le bac semblent davantage cabossés que réellement broyés.
Les essences très filandreuses accentuent ce phénomène, tout comme les branchages restés très feuillus. Dans ce dernier cas, ce sont les feuilles qui se compactent et remplissent l’espace entre les dents, jusqu’à former un bouchon qui bloque la progression. Il devient alors nécessaire d’alterner plusieurs passes, d’aider à la main, voire de nettoyer la zone de broyage avant de poursuivre. Pour un utilisateur qui n’a jamais manipulé de broyeur à rouleau, ces comportements peuvent surprendre, mais ils s’inscrivent dans les limites courantes de cette technologie.
Rodage du rouleau : un paramètre à ne pas sous-estimer
Un point ressort clairement d’un usage prolongé : les premières impressions ne doivent pas être prises comme verdict définitif. Sur les premières dizaines de minutes, le Bio Silent 2500 peut donner l’image d’une machine qui bourre facilement et peine à traiter certains bois. En poursuivant les essais au-delà d’une demi-heure, puis en revenant dessus après environ une heure et demie de fonctionnement cumulé, le ressenti évolue nettement.
Les branches qui posaient problème passent avec moins d’hésitations, les bourrages se raréfient et la qualité du broyat s’améliore. La raison la plus probable tient à ce fameux rodage du rouleau : des arêtes très vives à la sortie d’usine se patinent légèrement au fil des utilisations, ce qui change la façon dont les dents attrapent et déchirent la fibre. De fait, il apparaît judicieux de considérer les premières séances comme une phase d’acclimatation, et de se réserver le droit de juger la machine après ce temps de rodage. Au risque de nous répéter lors de nos tests, signalons que ce phénomène est observable sur les modèles de la concurrence, même plus onéreux, et ne sont pas l’apanage exclusif du Stiga Bio Silent 2500.
Ergonomie, bac de 60 litres et poignée contestable
Sur le terrain, l’ergonomie du Stiga alterne atouts et petites frustrations. Le grand bac constitue indéniablement un avantage pour qui produit beaucoup de broyat : on peut enchaîner les passages sans vider à chaque instant, ce qui limite les interruptions. La stabilité de l’ensemble est satisfaisante, le poids aidant à maintenir le broyeur en place tant que le sol est relativement plat.
En revanche, le dispositif de verrouillage du bac manque de naturel. La poignée qui permet de libérer le bac est située à l’arrière de la machine. Pour retirer celui-ci vers l’avant, il faut donc contourner le broyeur ou passer le bras derrière, puis tirer tout en accompagnant le bac. Le système de sécurité remplit son rôle, mais le geste n’est ni intuitif ni fluide. Dans l’usage, on sent bien que le concepteur a privilégié la sécurité à la simplicité, au prix d’une petite gymnastique que l’utilisateur aurait sans doute souhaité éviter.
Bruit et confort d’utilisation au quotidien
Malgré sa dénomination commerciale, le Bio Silent 2500 ne saurait être qualifié de discret au sens courant du terme. Le fonctionnement à rouleau est moins strident que celui des broyeurs à couteaux tournant à très haute vitesse, mais le niveau sonore reste typique d’une machine de broyage électrique de cette puissance. On n’est pas sur un appareil que l’on actionne en oubliant qu’il tourne.
Pour un usage en environnement résidentiel, le niveau de bruit reste néanmoins supportable : il est possible de l’utiliser dans un lotissement sans provoquer nécessairement de conflits de voisinage, à condition de choisir des horaires raisonnables. Nos mesures sont même inférieures aux données du fabricant. Pour un utilisateur qui ne broie que ponctuellement au fil de l’année, le compromis entre puissance, tarif et bruit reste globalement acceptable.
Prix, place sur le marché et profils d’utilisateurs
Côté portefeuille, le Bio Silent 2500 se positionne dans une fourchette de prix très fréquentée. Les tarifs catalogue tournent autour de 299 € TTC, tandis que les enseignes de jardinage et les sites spécialisés proposent régulièrement des offres situées davantage entre 270 et 290 € TTC. On reste donc sous la barre symbolique des 300 €, ce qui rend le produit attractif pour un particulier qui souhaite franchir le pas du broyage sans s’équiper de matériel professionnel.
Le scénario type d’utilisation est celui d’un jardin de petite à moyenne taille, avec quelques épisodes de broyage bien identifiés au cours de l’année : taille de haies, remise en forme des massifs, gestion de quelques petits arbres ou arbustes. Dans ce contexte, la combinaison puissance / bac de 60 litres / prix reste cohérente, à condition d’accepter que le broyeur ne soit pas à l’aise sur tout, tout le temps.
Le Bio Silent 2500 s’adresse donc à un public qui cherche un broyeur simple à comprendre, capable de traiter un volume raisonnable de branches quelques fois par an, et qui fait passer le prix et la disponibilité immédiate avant le raffinement ergonomique ou le très grand confort acoustique. Dans ce cadre-là, l’appareil remplit son rôle et constitue une porte d’entrée crédible dans l’univers des broyeurs de jardin.
Stiga Bio silent 2500 : une place précise au sein de la concurrence.
Le Bio Silent 2500 occupe clairement la place du broyeur “raisonnable” pour un particulier. On reste sur un appareil filaire, suffisamment puissant pour s’occuper sans stress des tailles courantes d’un petit ou moyen jardin, avec un grand bac qui limite les allers-retours, et un ticket d’entrée entre – 270 et 300 Euros TTC – qui demeure sous la barre symbolique des machines haut de gamme. Pour quelqu’un qui veut traiter ses branches quelques fois par an sans transformer l’achat en investissement lourd, c’est lui qui fait le plus sens.
Le Ryobi RSH3045U, broyeur électrique 3 000 W à rotor “silencieux” avec bac d’environ 55 litres et capacité annoncée jusqu’à 45 mm, joue plutôt dans la catégorie des appareils “musclés” : davantage de watts, une capacité d’avalement plus confortable sur les gros diamètres et un tempérament plus brut, au prix d’un fonctionnement plus sonore et d’une approche moins nuancée. Il parlera surtout aux personnes qui n’ont pas peur d’un broyeur qui en impose et qui ont vraiment du volume à faire passer, quitte à dépenser un peu plus : de 280 à 330 euros TTC.
Le Husqvarna GS 340is, enfin, se situe à part avec sa logique tout-batterie, son confort sonore et son ergonomie très travaillée, mais aussi un tarif qui le place clairement dans une autre ligue. Il vise un jardinier déjà équipé ou prêt à s’équiper dans un écosystème sans-fil, pour qui le silence, le rangement facile et l’usage régulier priment sur le prix d’achat élevé compris entre 600 et 800 euros TTC.
Que vaut la caméra de surveillance extérieure solaire S4 eufyCam de eufy security ?
Vous le savez chez Vonguru, on adore tout ce qui est domotique et chez eufy, on a toujours le choix de ce côté-là ! Aujourd’hui, c’est la sécurité qui est mise à nouveau en avant en ce mois de décembre avec la caméra eufyCam S4 ! Elle viendra compléter notre installation existante et rejoindra notre réseau HomeBase 3 !
Son prix oscille pas mal en ce moment, mais vous la retrouverez au prix de 299 € à l’heure où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants au promo ! Place au test !
Unboxing
Sur la face avant arborant le fond bleu bien caractéristique de la marque eufy, on retrouvera le nom de la marque, le modèle ainsi 6 principaux arguments marketing, un visuel de la caméra et on nous rappellera également ici qu’il n’y a pas d’abonnement à payer en supplément. À gauche, c’est cette même information qui nous sera détaillé en détails, et ce en anglais.
À droite, la marque a décidé de mettre en avant son application gratuite avec deux visuels, à nouveaux une liste non exhaustive des principales fonctionnalités de notre caméra du jour ainsi que les divers compatibilités et lien pour télécharger ladite app. À l’arrière bien sûr et comme toujours, c’est là que nous ferons le plein d’infos avec non seulement le contenu de la boîte mais également à nouveau les principaux arguments de notre S4, cette fois en 8 langues différentes.
Caractéristiques techniques
Marque
eufy Security
Couleur
Noir et blanc
Type d’installation
Murale
Modèle
T8172
Résolution vidéo
4k
Dimensions du colis (L x l x h)
25.9 x 19.2 x 12.7 centimètres
Poids du colis
2,05 Kilogrammes
Dimensions du colis (L x l x h)
30 x 20 x 15 centimètres
Pièces incluses
Caméra, guide, visseries
Style
S4
Disponibilité des pièces détachées
Information indisponible sur les pièces détachées
Mises à jour logicielles garanties jusqu’à
Information non disponible
Fonctionnalités
Caméra révolutionnaire Bullet-PTZ à triple objectif : un seul appareil révolutionnaire, qui remplace et surpasse les caméras Bullet et PTZ individuelles. L’objectif supérieur, Bullet 4K, fournit un angle de vue fixe à 130°, tandis que le double objectif inférieur, PTZ 2K, offre un suivi et un zoom 360° intelligent.
Suivi Bullet-vers-PTZ et cadrage automatique : lorsque la caméra Bullet détecte un sujet, la caméra PTZ se fixe dessus instantanément, le suit et zoome jusqu’à 50 m, pour surveiller le moindre détail. Lorsque d’autres sujets entrent dans le cadre, elle dézoome automatiquement pour garantir une visibilité complète.
Charge solaire puissante avec SolarPlus : le grand panneau solaire 5,5 W et la technologie SolarPlus 2.0 permettent de charger la caméra en continu, toute l’année. 1 heure d’exposition quotidienne à la lumière du soleil permet d’alimenter la caméra. Panneau détachable, pour une installation facile et versatile.
Fonctionne parfaitement seule : la caméra eufyCam S4 peut fonctionner de manière indépendante, sans HomeBase. Elle comporte une IA intégrée qui détecte intelligemment les individus, les véhicules et les animaux de compagnie. 32 Go de stockage inclus, extensible jusqu’à 256 Go via microSD (non incluse).
Encore mieux avec la HomeBase S380 : profitez de fonctionnalités améliorées avec la station HomeBase S380, comme l’IA BionicMind, qui différencie les membres de la famille des inconnus. La station possède 16 Go de stockage intégré. Avant l’installation, mettez à jour votre HomeBase S380 vers la version V3.7.2.6 ou ultérieure, et utilisez la dernière version de l’application eufy ; sinon, la eufyCam S4 ne pourra pas effectuer l’enregistrement en continu ou les instantanés.
Détection précise, dissuasion massive : les capteurs radar et PIR fournissent des alertes de détection de mouvements précises et évitent les fausses alertes. Lorsqu’une menace est détectée au sein de votre zone et de vos horaires personnalisés, un signal d’avertissement lumineux rouge et bleu se déclenche, accompagné par une sirène 105 dB. Ensemble, ils dissuadent les intrus.
Contenu
Caméra eufyCam S4
Une batterie rechargeable intégrée, remplaçable, qui alimente la caméra.
Un panneau solaire détachable
Le support de fixation
La visserie / chevilles / accessoires de montage pour fixer le support
Stickers de positionnement
Câble USB
Câble pour relier la caméra et le panneau solaire
Documentation : manuel d’installation / guide de démarrage rapide.
Test & Application
Nous ne referons pas de partie installation puisque nous avons déjà abordé ce point à diverses occasions lors de nos différents tests, mais si cela vous intéresse, n’hésitez pas à vous référez à notre dernière installation en date au moment du test de notre S3 Pro. L’installation, aussi bien hardware que software, est quasi la même avec notre modèle du jour.
Ce qui fait la particularité de la S4, c’est cette structure « hybride », presque inédite dans un produit grand public : une caméra fixe 4K grand-angle en haut, et une caméra PTZ orientable en bas, capable de pivoter à 360°, de s’incliner et de zoomer jusqu’à x8. Contrairement aux systèmes multi-caméras où chaque zone nécessite son propre appareil, ici, une seule unité couvre large tout en étant capable de s’approcher instantanément d’un détail. On passe d’une vue d’ensemble d’un jardin entier à une inspection précise d’un portail, d’une plaque d’immatriculation ou d’un colis en quelques secondes.
Au quotidien, cette dualité est bluffante. La caméra fixe capte tout ce qui entre dans son champ, tandis que la partie PTZ reste en attente… jusqu’au moment où un mouvement est détecté. Là, l’IA prend le relais : la caméra orientable se met en action, zoome automatiquement si elle détecte un visage, recule si un groupe de personnes est présent, et suit la scène sans saccades. On se retrouve avec un dispositif qui réagit instantanément, comme si quelqu’un prenait la télécommande au moment où il se passe quelque chose d’important.
La nuit, la S4 pousse encore un peu plus loin sa polyvalence. Selon la luminosité ambiante, elle bascule automatiquement entre vision infrarouge et vision nocturne en couleur. Lorsqu’un lampadaire, un éclairage de terrasse ou même une lune brillante est présent, la caméra est capable de produire des images nocturnes en couleur d’une excellente lisibilité. On voit clairement les silhouettes, les vêtements, les mouvements… là où d’autres caméras se contentent d’un noir et blanc approximatif.
La détection des mouvements repose sur deux technologies combinées : le radar, pour analyser la profondeur d’un déplacement, et le capteur PIR, qui perçoit la chaleur d’un corps. Ce duo réduit fortement les fausses alertes – un point essentiel quand on vit près d’un passage fréquenté ou dans un jardin où les chats ont tendance à élire domicile. Avec les bons réglages, on finit par ne recevoir que les notifications pertinentes.
Honnêtement, on ne peut que souligner sa pertinence dans des situations réelles. Là où des caméras traditionnelles restent figées sur un angle large qui manque de détails, la S4 s’adapte (d’où son prix, aussi). Elle suit un livreur qui traverse l’allée, zoom automatiquement sur un visage, peut enregistrer une voiture qui ralentit devant la maison, ou même pivoter sur le côté pour suivre un mouvement inattendu. Cette capacité à se déplacer activement donne l’impression de ne rien manquer, comme si la caméra devenait réellement proactive. C’est exactement ce que la plupart des utilisateurs recherchent aujourd’hui. Une caméra qui n’attend pas passivement qu’un mouvement entre dans son petit cône de vision, mais une caméra qui agit, qui s’ajuste, qui complète son propre travail.
Évidemment, notre S4 a quelques défauts, et encore, quoi que. Comme souvent chez eufy, certaines fonctionnalités avancées poussent à utiliser une HomeBase, ce qui peut frustrer ceux qui ne veulent qu’un produit unique et autonome. Par exemple, la reconnaissance faciale la plus poussée, l’enregistrement continu ou certaines options avancées d’IA nécessitent une base dédiée avec plus de stockage. Autre point, nous le répétons à chaque fois : le panneau solaire est excellent, mais dépendant de son exposition. Une façade trop ombragée pourrait vous obliger à revenir à une recharge classique. Ce n’est pas un défaut de la S4 en soi, mais un point à anticiper au moment de choisir l’emplacement.
Enfin, la caméra est très sensible par défaut, ce qui implique de régler correctement les zones d’activité pour éviter une avalanche de notifications au début. Après l’ajustement, tout rentre dans l’ordre, mais il faut passer par cette phase de calibration.
Ce qui ressort au fil des jours, c’est cette sensation de tranquillité. La caméra surveille, détecte, suit, zoome, enregistre… et vous, vous n’avez quasiment rien à faire. Vous n’avez pas besoin de jongler entre plusieurs caméras, de vérifier plusieurs angles ou de vous demander si quelque chose a échappé à l’œil du capteur. La S4 couvre large ET précis en même temps, ce qui est probablement sa plus grande force.
La consultation dans l’app eufy est claire, intuitive, et les vidéos, notamment en 4K grand-angle, sont suffisamment détaillées pour analyser précisément une scène. Les vidéos issues du PTZ, elles, sont utiles pour zoomer sur un détail précis, comme un visage ou une plaque.
Conclusion
La eufyCam S4 n’essaie pas d’être une caméra de sécurité classique. Elle cherche à offrir une surveillance intelligente, capable de remplacer deux appareils, tout en restant simple à installer et à utiliser. Elle s’adresse à ceux qui veulent une surveillance extérieure ultra complète, polyvalente et fiable, sans se lancer dans une installation compliquée
Elle n’est pas faite pour ceux qui recherchent du 24/7 en haute qualité sans hub, ou pour les environnements très ombragés où le panneau solaire perd de son efficacité. Mais pour la grande majorité des installations résidentielles, surtout celles avec un jardin, une allée, une entrée ou une façade large, la S4 devient rapidement un choix évident, surtout si vous êtes déjà équipé.
Elle incarne parfaitement l’idée d’une caméra « premium accessible » : performante, intelligente, autonome, mais sans enfermer l’utilisateur derrière des abonnements obligatoires. Une réussite solide, et clairement l’une des propositions les plus complètes du moment pour sécuriser un espace extérieur.
Son prix oscille pas mal en ce moment, et il est vrai que la facture est tout de même élevée mais vous la retrouverez au prix de 299 € à l’heure où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants au promo !
Que vaut le tout nouveau Echo Show 8 2025 d’Amazon ?
Après notre test de l’Echo Dot Max le mois dernier, nous revenons pour vous présenter une autre nouveauté signée Amazon, le tout nouveau Echo Show 8 accompagné de son support.
À l’heure où ses lignes sont écrites, notre modèle du jour dispose déjà d’une grosse promotion et est affiché au prix de 179,99 €. Hors promo, il est disponible au prix de 199,99 €. Le support quant à lui est au prix de 39,99 €.
Place au test !
Unboxing
Depuis quelques temps, la sobriété est au rendez-vous pour les emballages de produits signés Amazon, et on adore ça. Ici un retrouvera un bandeau bleu clair sur le haut du paquet où on retrouvera la mention Amazon sur l’avant, avec juste en dessous un visuel de l’appareil et son nom. Le tout est dans une boîte en carton recyclé et recyclable. À gauche, on retrouvera les compatibilités (zigbee, matter et Thread)
À droite, en plusieurs langues, nous découvrirons que notre Echo Show 8 fonctionne à la fois avec Alexa et Alexa + et à l’arrière pour terminer, là aussi en plusieurs langues, on nous indiquera qu’il s’agit d’une enceinte connectée et Alexa, qui inclut un Echo Show 8 graphite et un adaptateur secteur. Bien sûr, on nous rappellera aussi que le Wi-Fi et l’application Amazon Alexa sont requis et que nous aurons ici un écran de 8,7 pouces. Quelques fonctionnalités seront également mises en avant en anglais, mais nous y reviendrons plus en détails juste après.
Caractéristiques techniques
Dimensions
21 x 15 x 13 cm (l x H x P)
Poids
1 kg Le poids et la taille exacts peuvent varier selon le procédé de fabrication.
Écran
Écran tactile HD 8,7” avec résolution 1340 x 800
Caméra
13 Mpx avec cadrage automatique
Audio
1 caisson de basses 71 mm et 2 haut-parleurs large bande
Connectivité Wi-Fi
Wi-Fi 6E (802.11 ax) pris en charge. Wi-Fi tribande double antenne (MIMO). Prend en charge les réseaux Wi-Fi 802.11a/b/g/n/ac. Ne prend pas en charge les réseaux Wi-Fi ad-hoc (ou IBSS).
Hub connecté intégré
Zigbee + Matter + Thread Border Router
Connectivité Bluetooth
Prise en charge du profil Advanced Audio Distribution Profile (A2DP) pour le streaming audio depuis votre appareil mobile vers Echo Show 8 ou depuis Echo Show 8 vers votre enceinte Bluetooth. Prise en charge du profil Audio/Video Remote Control Profile (AVRCP) pour le contrôle vocal des appareils mobiles connectés. Le contrôle vocal n’est pas pris en charge sur les appareils Mac OS X. Les enceintes Bluetooth qui requièrent un code PIN ne sont pas prises en charge.
Processeur
AZ3 Pro avec accélérateur d’IA
Capteurs
Capteur de température ambiante, détection de présence, caméra
Système requis
Echo Show 8 est prêt à être connecté à votre Wi-Fi. L’application Alexa est compatible avec les appareils Fire OS, Android et iOS. Certaines Skills et certains services peuvent nécessiter un abonnement ou d’autres frais.
Configuration requise
Amazon Wi-Fi simple setup permet aux clients de connecter facilement des appareils connectés à leur réseau Wi-Fi, en quelques étapes. Wi-Fi simple setup est une autre façon pour Alexa de se perfectionner sans cesse.
Fonctionnalités
Puissance, intelligence et élégance : cet appareil connecté 8,7″ repensé est doté d’un écran tactile HD aux couleurs éclatantes, d’un hub connecté intégré, d’une puce AZ3 Pro pour des performances optimales et de la technologie Omnisense pour un environnement optimisé.
Un son incroyable : écoutez votre musique et regardez vos séries en profitant d’un son spatial qui emplit la pièce.
L’aide parfaite au quotidien : consultez vos recettes et vos calendriers d’un simple coup d’œil, trouvez l’inspiration en cuisine ou gérez vos listes d’achats en toute facilité.
Support réglable : conçu pour Amazon Echo Show 8 et Amazon Echo Show 11 (modèles 2025), ce support vous permet de toujours profiter d’un angle parfait lors de vos interactions. Les appareils Amazon Echo Show 8 et Amazon Echo Show 11 sont vendus séparément.
Des détails qui font la différence : ce support a été pensé pour s’associer parfaitement au style et à la couleur de l’appareil pour lequel il a été conçu.
Un angle parfait : ce support est inclinable jusqu’à 40° et pivote sur 360° pour vous permettre de suivre vos recettes, de passer des appels vidéo ou de regarder vos séries préférées, en toute facilité.
Contenu
Echo Show 8 (modèle 2025),
adaptateur secteur (22 W),
guide de démarrage rapide
En plus – Support réglable
Test
L’Echo Show 8 revient en 2025 nous donne la même impression que l’Echo Dot Max et ce dès l’ouverture de la boîte : moderniser en profondeur l’un des appareils les plus populaires de l’écosystème Alexa. Nouveau design, nouvel écran, meilleure caméra, son retravaillé, capteurs repensés, intelligence embarquée renforcée… Sur le papier, Amazon coche toutes les cases du rafraîchissement sérieux. Nous l’avons installé à la maison, utilisé au quotidien, et voici ce que nous en avons réellement pensé après plusieurs jours d’utilisation.
Dès l’ouverture de la boîte, on retrouve l’approche minimaliste chère à Amazon : juste l’appareil, son adaptateur secteur et le guide de démarrage. Rien de superflu, rien qui encombre, on va droit à l’essentiel. Ce qui étonne vraiment, en revanche, c’est ce nouveau design. L’Echo Show 8 abandonne totalement la forme trapézoïdale des générations précédentes pour adopter un écran flottant posé sur une base arrondie. L’ensemble est plus élégant, plus moderne, clairement plus en phase avec ce que l’on peut attendre d’un objet connecté censé trôner dans un salon ou une cuisine. On sent qu’Amazon a voulu en faire un objet esthétique autant qu’un assistant. On notera comme nous l’avons stipulé plus tôt que vous aurez la possibilité d’acheter un support, bien que l’Echo Show 8 soit utilisable sans. Ce dernier est conçu pour Amazon Echo Show 8 et Amazon Echo Show 11.
L’écran lui-même s’améliore nettement, et c’est une bonne nouvelle. La dalle de 8,7 pouces est plus lumineuse, plus agréable à regarder, et surtout plus lisible sous différents éclairages. Pour consulter une recette, regarder une vidéo rapide ou juste laisser défiler des photos, l’expérience est plus confortable, plus nette, moins gadget. Le tactile est également plus réactif, encourageant à réellement utiliser l’écran plutôt qu’à tout faire à la voix. C’est un super allié dans la cuisine par exemple. Marmiton, mon amour…
La partie audio connaît elle aussi un vrai regain de qualité. On ne s’attendait pas à des miracles dans un appareil aussi compact, mais le rendu est plus ample, plus chaleureux et globalement plus équilibré qu’avant. Les voix ressortent mieux, les basses sont un peu plus affirmées, et on peut monter le volume sans trop dégrader le son. Dans une cuisine, un bureau ou une chambre, c’est parfaitement suffisant et même surprenant de confort.
On retrouve également une caméra grand angle de 13 mégapixels, toujours capable de suivre automatiquement le visage pendant les appels vidéo. La qualité est réellement meilleure : l’image est plus nette, moins bruitée, plus agréable. Pour les appels familiaux — qui restent l’une des fonctionnalités les plus utilisées sur les Echo Show — c’est un vrai plus au quotidien. « Alexa, appelle Papi et Mamie » est sans doute la commande qu’entende le plus mes Echos.
Mais la plus grosse nouveauté, et celle qui change le plus l’expérience, vient de l’intérieur. L’Echo Show 8 embarque désormais la puce AZ3 Pro, accompagnée de la plateforme sensorielle Omnisense. Dit autrement : l’appareil devient plus intelligent, plus réactif et plus conscient de son environnement. Il détecte la présence, adapte l’écran automatiquement, réagit plus vite à la voix, déclenche les routines avec davantage de pertinence et semble, de manière générale, mieux anticiper les besoins. C’est subtil, on ne va pas se mentir, mais après quelques jours, on s’y habitue très vite, surtout que mon Echo Show 15 dernière génération commence déjà à ramer… oui…
Le Show 8 s’affirme également comme un véritable hub domotique. Avec sa compatibilité Matter, Thread et Zigbee, il peut contrôler directement la plupart des objets connectés récents sans boîtier additionnel. Pour piloter des lampes, volets, thermostats ou capteurs maison, c’est extrêmement pratique et cela réduit drastiquement la complexité d’installation. Pour une famille ou un foyer déjà équipé (ou qui veut s’y mettre), c’est un argument de poids.
Sur l’ensemble des usages quotidiens, l’appareil se montre fluide, réactif et plaisant. L’interface est plus rapide, les vidéos se lancent sans délai particulier, les photos défilent sans saccade et les commandes domotiques exécutent quasiment instantanément. On retrouve la sensation d’un produit enfin mature, capable d’assumer pleinement son rôle d’assistant visuel, de mini média center et de hub de maison connectée.
Bien sûr, tout n’est pas parfait. Le prix est un plus élevé qu’avant, ce qui pourra refroidir les utilisateurs occasionnels. Le son, malgré ses progrès, ne rivalise pas avec une vraie enceinte dédiée mais ça, on le sait déjà. Et certaines fonctionnalités avancées d’IA ne sont pas encore disponibles partout, ce qui crée un léger décalage entre ce qu’Amazon annonce et ce que l’on peut réellement utiliser selon les pays. Enfin, la présence constante de capteurs et d’une caméra pourra déranger les plus soucieux de confidentialité, même si Amazon propose toujours les boutons physiques pour désactiver micro et caméra. On a hâte (hâte !) de découvrir Alexa +.
Conclusion
Il est temps de conclure. L’Echo Show 8 (2025) est incontestablement l’une des meilleures mises à jour de la gamme depuis longtemps. Le design est premium, l’écran est plus agréable, le son gagne en profondeur, la caméra est nettement meilleure, et l’intelligence embarquée donne vraiment l’impression d’un assistant plus abouti, plus fiable et plus cohérent. Pour qui cherche un appareil polyvalent mêlant assistant vocal, mini écran multimédia et centre domotique, c’est probablement le meilleur choix du catalogue Alexa aujourd’hui.
On rappellera qu’à l’heure où ses lignes sont écrites, notre modèle du jour dispose déjà d’une grosse promotion et est affiché au prix de 179,99 €. Hors promo, il est disponible au prix de 199,99 €. Le support quant à lui est au prix de 39,99 €.
Léger comme une plume avec ses 27 grammes et destiné aux petits chiens, le traceur GPS Weenect XS offre un suivi en temps réel sans limite de distance. Nous avons testé ce traceur GPS français en conditions réelles pour juger de ses performances, de sa fiabilité et voir s’il mérite vraiment son étiquette “premium”.
Un collier GPS constitue souvent la dernière ligne de défense pour retrouver son animal en cas de fugue ou de disparition. Même les petits chiens les plus obéissants peuvent un jour s’aventurer trop loin, perdre leurs repères et ne plus retrouver le chemin du domicile. Dans ce contexte anxiogène, le traceur GPS devient un allié précieux.
Fondée en 2012, Weenect est une startup française devenue leader hexagonal des traceurs GPS pour animaux de compagnie. La société propose désormais une gamme complète avec le XS pour les petits chiens et chats, et le XT pour les canidés de moyenne à grande taille. Le modèle XS se distingue par son gabarit réduit, spécialement conçu pour ne pas entraver les petits gabarits canins dans leurs déplacements.
Au prix de 49,99 €, le Weenect XS justifie-t-il son positionnement face à une concurrence toujours plus fournie ? Nous avons testé ce traceur GPS français en conditions réelles sur un Labrador-Golden (36kg) de grande taille pour juger de ses performances.
Caractéristique Techniques
Dimensions
60,5 × 24,5 × 15 mm
Poids
27 g (boîtier seul)
Batterie
500 mAh lithium-ion
Autonomie
jusqu’à 10 jours (mode économie d’énergie avec zones Wi-Fi) / ~3 jours (suivi continu)
Étanchéité
IP68 (1,5 m / 60 min)
Connectivité
réseau cellulaire 4G (LTE-M/NB-IoT), 2G en secours, « 5G-ready »
Positionnement
GPS, Galileo, BeiDou, GLONASS
Wi-Fi
détection de présence pour zones d’économie d’énergie + géolocalisation hybride (algorithme sur l’appareil + cloud IA)
Application mobile
iOS 13.6+ / Android 5+
Recharge
câble magnétique USB-A
Historique
30 jours de géolocalisation
Couverture
plus de 100 pays (France : Orange, SFR, Bouygues, Free ; Belgique : Proximus, Orange ; Suisse : Sunrise, Swisscom)
À la réception, nous découvrons un packaging compact et soigné. Dans celui-ci, on trouve :
Le traceur GPS
Deux coques en silicone (une pour colliers fins, une pour colliers larges)
Le câble de recharge magnétique USB-A
Le manuel de démarrage rapide.
Unboxing Weenect XS
Le traceur est effectivement minuscule, avec 60,5 mm de long pour 24,5 mm de large et une épaisseur contenue à 15 mm. Mais c’est surtout son poids plume de 27 grammes qui impressionne : il s’agit de l’un des traceurs GPS les plus légers du marché dans sa catégorie, bien que le Tractive CAT Mini revendique 25 grammes.
Cette légèreté demeure cruciale pour les chats et les petits chiens, car tout excès de poids pourrait les gêner dans leurs mouvements ou les rebuter au port du dispositif.
Recharge et configuration initiale
La mise en place du Weenect XS s’avère relativement simple, bien que l’appairage initial demande un peu de patience. La marque préconise de commencer par une recharge complète de la batterie lithium-ion de 500 mAh. Selon nos observations, celle-ci prend environ 2 heures pour atteindre les 100 %, ce qui est honorable et correspond aux annonces du fabricant. La connexion magnétique du câble facilite grandement cette opération : pas besoin de chercher le bon sens d’insertion, l’aimant fait le travail.
En revanche, on regrette vivement le choix d’un connecteur USB-A en 2025. Alors que l’USB-C s’est généralisé sur l’immense majorité des appareils électroniques, ce choix paraît anachronique et oblige à conserver un câble supplémentaire spécifique. Un adaptateur devient vite nécessaire si l’on souhaite recharger via un chargeur moderne.
Ensuite, la partie numérique débute. L’application Weenect est à télécharger sur son smartphone, qu’il fonctionne sous iOS (version 13.6 minimum) ou Android (version 5 minimum). Après validation du numéro de téléphone et création du compte, il faut enregistrer le traceur en saisissant le numéro inscrit au dos du boîtier. L’application demande ensuite de choisir un nom pour l’animal et de sélectionner une formule d’abonnement parmi les trois proposées :
Mensuelle : 12,99 €
Annuelle : 79,99 €
Triennale : 149,99 €.
Point d’attention : l’appairage nécessite parfois de positionner le traceur en extérieur pour permettre le calibrage GPS initial, notamment dans les bâtiments fortement isolés. Cette étape peut prendre quelques minutes supplémentaires. Sans cette précaution, le dispositif peine à se connecter correctement.
Installation du traceur
Système de fixation
Une fois l’appairage finalisé, il ne reste plus qu’à fixer le traceur GPS sur le collier de l’animal. Le système fourni est ingénieux : deux coques en silicone permettent de s’adapter à tous les types de colliers, qu’ils soient fins ou larges. La coque protège également le boîtier des chocs et des intempéries, renforçant la robustesse globale du dispositif.
Pour notre chien, nous avons opté pour la coque destinée aux colliers larges. Le système de fixation par glissement du collier dans les rails prévus à cet effet est solide et sécurisé. Contrairement aux systèmes à clips qui peuvent se détacher accidentellement lors d’une exploration en terrain accidenté, cette solution garantit un maintien optimal. Aucun risque que le traceur ne se décroche si l’animal se faufile dans une haie.
À noter que le Weenect XS ne comprend pas de collier dans son packaging, contrairement au modèle XT. Ce choix présente un double avantage : il permet d’utiliser le collier habituel de l’animal et évite le gaspillage pour les propriétaires disposant déjà d’un équipement adapté.
Adaptation au collier : un paramètre crucial
Lors de notre test initial, notre chat de 7 kg a catégoriquement refusé de porter l’ensemble traceur + collier, manifestant tous les signes d’un inconfort majeur (grattage compulsif, tentatives répétées de retrait, refus de se déplacer). Cette expérience souligne l’importance cruciale de l’acclimatation pour les petits animaux, qu’ils soient canins ou félins.
Bien que notre test se soit finalement déroulé sur un chien de grande taille parfaitement habitué au port du collier, il convient de souligner que l’acclimatation préalable demeure un paramètre déterminant pour les animaux de petit gabarit.
Le Weenect XS, avec ses 27 grammes de boîtier auxquels s’ajoutent la coque de protection et le poids du collier (pour un total pouvant atteindre 40-50 grammes selon le collier choisi), nécessite que l’animal soit déjà parfaitement habitué au port d’un collier. Cette familiarisation préalable s’avère d’autant plus déterminante pour les animaux de petit gabarit (chats, chiens de moins de 5 kg).
Important pour les petits animaux
Pour garantir l’acceptation du traceur par votre animal de petit gabarit :
Assurez-vous qu’il porte déjà régulièrement un collier depuis plusieurs semaines ou mois
Privilégiez un collier élastique anti-étranglement pour les chats
Prévoyez une phase d’acclimatation progressive : commencez par quelques minutes par jour avec le traceur, puis augmentez graduellement la durée
Observez attentivement les signes de gêne (grattage, tentatives de retrait, changement de comportement)
Un animal non habitué au port du collier risque de rejeter l’ensemble du dispositif, indépendamment des qualités intrinsèques du traceur lui-même.
Robustesse et étanchéité
La certification IP68 garantit une étanchéité jusqu’à 1,5 mètre de profondeur pendant 60 minutes. Nos tests sous la pluie et dans l’herbe humide n’ont révélé aucune défaillance. Le connecteur magnétique de recharge, bien protégé, n’a présenté aucun signe d’oxydation malgré une exposition régulière à l’humidité.
Fonctions et application du traceur GPS
Interface et ergonomie
Dans l’application, l’interface se révèle claire et intuitive dès la première prise en main. La fenêtre d’accueil affiche immédiatement la position de l’animal sur une carte, avec l’heure de la dernière mise à jour. Un indicateur de batterie permet de surveiller l’autonomie restante, tandis que le statut du traceur (actif, en veille, en déplacement) s’affiche en temps réel. Seul bémol technique : sur iOS en mode sombre, certains messages deviennent difficilement lisibles.
Les réglages
Autre bémol irritant : l’application affiche de temps en temps des pop-ups intrusifs vantant des jeux-concours ou des offres promotionnelles. Ces encarts publicitaires surgissent de manière aléatoire, parfois même en pleine consultation de la position de l’animal. Cette pollution visuelle détonne avec le positionnement premium du produit et nuit à l’expérience utilisateur, surtout dans des situations d’urgence où chaque seconde compte. On aurait apprécié une option pour désactiver définitivement ces sollicitations commerciales, ou a minima leur limitation aux utilisateurs bénéficiant de l’abonnement de base.
Autre point de friction : certaines fonctionnalités complémentaires sont verrouillées derrière un abonnement Premium à 2,99 €/mois supplémentaires. C’est notamment le cas du mode Superlive en accès prolongé (au-delà de 2 minutes), du mode LED clignotant, ainsi que des couches de cartes supplémentaires (haute définition avec reliefs et sentiers). L’abonnement de base reste pleinement fonctionnel pour retrouver son animal avec une géolocalisation précise, des alertes de zone et un mode Superlive de 2 minutes. Le Premium apporte néanmoins un confort d’utilisation appréciable pour ceux qui souhaitent exploiter l’intégralité des capacités du traceur. À noter que les packs SMS (« Text bundle ») constituent une option distincte, facturée séparément.
Au quotidien, lorsque tout se passe bien et que l’animal reste dans son environnement habituel, le menu « Événements » demeure vierge. Le traceur envoie simplement des notifications régulières pour confirmer son bon fonctionnement. On peut paramétrer la fréquence de ces alertes selon ses préférences : toutes les 24 heures pour les plus sereins, ou plusieurs fois par jour pour les propriétaires plus anxieux.
Le menu des paramètres offre un large éventail de personnalisations. On peut notamment ajuster l’intervalle entre les actualisations de position, de 30 secondes à 10 minutes. Plus la fréquence est élevée, plus la batterie se décharge rapidement, mais plus le suivi est précis. Pour un usage quotidien standard, un rafraîchissement toutes les 2 minutes constitue un bon compromis.
Zones de sécurité et économie d’énergie
Les zones de sécurité constituent l’une des fonctionnalités phares du Weenect XS. On peut définir jusqu’à 10 périmètres géographiques (domicile, jardin, parc habituel, résidence secondaire…) et recevoir une notification instantanée dès que l’animal franchit les limites établies. La configuration s’effectue directement depuis la carte : on sélectionne le centre de la zone, on définit le rayon souhaité, et le système enregistre automatiquement le périmètre. Dès lors, toute entrée ou sortie déclenche une alerte push sur le smartphone. Cette fonction apporte une tranquillité d’esprit appréciable au quotidien, surtout pour les propriétaires de chiens fugueurs ou de chats d’extérieur.
Le système intègre également des « Power Saving Zones » (zones d’économie d’énergie). Lorsque le traceur détecte via Wi-Fi qu’il se trouve dans une zone préenregistrée comme sûre (généralement le domicile), il réduit automatiquement la fréquence des actualisations GPS pour préserver la batterie. Ce mécanisme astucieux permet d’atteindre une autonomie maximale de 10 jours, contre 3 jours environ en suivi actif permanent. Le Wi-Fi remplit ici une double fonction : détection de présence dans les zones d’économie d’énergie, mais également géolocalisation hybride via un algorithme embarqué couplé à l’intelligence artificielle cloud. Cette approche permet une mise à jour ultra-rapide de la position, notamment lorsque les intervalles de rafraîchissement sont longs ou qu’aucun signal GPS n’a été reçu depuis un certain temps. Les données de localisation transitent quant à elles exclusivement par le réseau cellulaire (4G LTE-M/NB-IoT avec repli 2G selon la couverture).
Mode Superlive et précision de géolocalisation
Le mode Superlive représente l’arme ultime en cas de fugue avérée. Une fois activé, il actualise la position de l’animal toutes les secondes, permettant un suivi en temps quasi-réel sur la carte. Cette fonction s’avère précieuse pour retrouver rapidement un animal égaré, notamment en milieu urbain où chaque seconde compte. En version standard, ce mode reste disponible pendant 2 minutes consécutives, renouvelables autant de fois que nécessaire, ce qui permet de retrouver efficacement son animal. Cette limitation à 2 minutes vise à préserver l’autonomie de la batterie, tout en offrant une utilisation sans restriction réelle puisque la fonction peut être relancée immédiatement. L’abonnement Premium étend cette durée à 30 minutes d’utilisation continue. Toutefois, ce mode gourmand en énergie épuise rapidement la batterie.
Le traceur embarque quatre systèmes de positionnement par satellite (GPS, Galileo, BeiDou, GLONASS), garantissant une précision accrue même en conditions difficiles. Lors de nos tests en environnement semi-urbain, la marge d’erreur oscillait entre 3 et 5 mètres, ce qui est remarquable pour un dispositif de cette taille. En forêt dense ou dans des canyons urbains, la précision peut néanmoins se dégrader, le signal GPS étant perturbé par les obstacles naturels ou architecturaux.
Concernant la couverture géographique, le Weenect XS fonctionne dans plus de 100 pays grâce à son système multi-opérateurs :
En France, il s’appuie sur les réseaux Orange, SFR, Bouygues et Free.
En Belgique, il utilise Proximus et Orange.
En Suisse, Sunrise et Swisscom assurent la connectivité.
Cette polyvalence autorise les déplacements transfrontaliers sans configuration supplémentaire, un atout non négligeable pour les propriétaires voyageurs.
Historique et fonctions complémentaires
L’historique de localisation conserve 30 jours de données, accessibles depuis l’application. On peut ainsi retracer les déplacements de l’animal, identifier ses zones de prédilection, ou analyser ses habitudes comportementales. Cet historique s’affiche sous forme de tracé chronologique sur la carte, avec des marqueurs temporels permettant de visualiser l’itinéraire exact suivi par l’animal à n’importe quel moment. Une fonction de partage de parcours permet également de communiquer ses balades à d’autres utilisateurs, un détail apprécié par la communauté.
Le traceur intègre également un compteur d’activité qui enregistre le nombre de pas quotidiens de l’animal, permettant de suivre son niveau d’exercice au fil du temps. Cette fonctionnalité basique offre un aperçu utile de la vitalité de son compagnon, bien qu’elle ne calcule pas les calories dépensées.
Le système propose également une fonction de sonnerie et de vibration activables à distance. Ces outils sont conçus pour l’entraînement au rappel et nécessitent pratique et répétition. De nombreux propriétaires les utilisent avec succès pour renforcer le dressage, bien que les animaux ne réagissent pas instinctivement dès les premières utilisations. Si l’animal se cache quelque part à proximité (sous un lit, dans un buisson, derrière un meuble…), ces alertes peuvent également aider à le faire sortir ou le localiser plus facilement. La portée demeure limitée par la puissance du haut-parleur intégré et la sensibilité de l’animal aux stimuli sonores ou vibratoires.
Performances et autonomie
Précision et réactivité au quotidien
Lors de nos semaines de test sur le Labrador-Golden, le Weenect XS a démontré une fiabilité globale satisfaisante. Les actualisations de position s’effectuaient avec régularité, et les alertes de franchissement de zone arrivaient généralement dans les délais annoncés.
La précision GPS s’est révélée remarquable en conditions optimales. En terrain dégagé (parc, jardin ouvert, rue large), l’écart entre la position réelle et celle affichée sur la carte excédait rarement 3 à 5 mètres. Cette exactitude impressionne pour un dispositif aussi compact et léger. On parvient aisément à localiser l’animal avec une marge d’erreur minime, suffisante pour intervenir rapidement en cas de besoin.
En revanche, la connectivité présente quelques caprices selon l’environnement. En zone forestière dense ou dans certains recoins urbains (parkings souterrains, intérieurs de bâtiments épais), les actualisations pouvaient accuser des retards significatifs, parfois de plusieurs minutes. Le système bascule alors sur le réseau 2G de secours ou perd temporairement la liaison satellite, entraînant des latences dans l’affichage de la position. Ces délais, bien que ponctuels, peuvent s’avérer problématiques en situation d’urgence où chaque minute compte.
Autre point perfectible : les notifications d’alertes affichent parfois un décalage temporel. Lors d’une sortie de zone de sécurité, il nous est arrivé de recevoir la notification avec 2 à 3 minutes de retard par rapport à l’événement réel. Ce délai s’explique par une marge de sécurité appliquée pour éviter les fausses alertes : plusieurs positions hors zone sont vérifiées avant qu’une alerte ne soit déclenchée, garantissant ainsi la pertinence des notifications envoyées.
Autonomie de la batterie
L’autonomie constitue l’un des points forts du Weenect XS. En mode économie d’énergie maximale (zones Wi-Fi actives, rafraîchissement toutes les 10 minutes), la batterie de 500 mAh peut effectivement tenir 8 à 10 jours comme annoncé par le fabricant. Dans notre configuration de test (rafraîchissement toutes les 2 minutes, usage quotidien standard), nous obtenions environ 5 à 6 jours d’autonomie, ce qui demeure très honorable. En mode suivi intensif (rafraîchissement toutes les 30 secondes ou utilisation fréquente du Superlive), la batterie s’épuise logiquement plus rapidement, nécessitant une recharge tous les 3 jours environ.
Le temps de recharge s’établit aux alentours de 2 heures pour retrouver 100 % de capacité, ce qui facilite la gestion du dispositif au quotidien. Le système magnétique du câble simplifie les branchements nocturnes, même dans l’obscurité.
À noter : Weenect offre une garantie à vie sur son traceur XS, sous réserve de maintenir un abonnement actif. Cette garantie couvre les défauts de fabrication. Pour les dommages accidentels (perte, casse), une extension « Multi-Risk » est proposée en option. Cette politique commerciale témoigne de la confiance du fabricant dans la durabilité de ses produits et constitue un argument de poids face à la concurrence.
Annoncé à 25 g (boîtier seul), bien que ses dimensions réelles (62 × 26 × 16 mm) soient légèrement supérieures au Weenect XS. Son autonomie atteint 7 jours en usage standard. Son prix est d’environ 50€ et l’abonnement débute à 5 €/mois (annuel) avec localisation en temps réel illimitée.
Principal avantage : son gabarit vraiment pensé pour les félins.
Inconvénient : moins de fonctionnalités avancées que le Weenect (pas de sonnerie, pas de vibration).
Apple AirTag
Ultra-compact et léger (11g), il séduit par son prix d’achat modique (30 € environ) et l’absence d’abonnement. Il exploite le réseau Find My d’Apple, ce qui limite son usage aux environnements peuplés d’iPhone.
Avantage : autonomie exceptionnelle (1 an).
Inconvénients majeurs : aucun suivi en temps réel, dépendance totale à la densité d’appareils Apple environnants, inadapté aux zones rurales.
Minitailz Biotracker GPS
Avec ses 37 grammes, le Minitailz d’Invoxia mise sur la santé connectée. Son intelligence artificielle embarquée suit l’activité, le repos, les aboiements, l’alimentation, mais aussi les signes vitaux au repos, comme la fréquence cardiaque et respiratoire.
Vendu autour de 99 euros, il peut inclure jusqu’à trois ans d’abonnement selon le pack choisi (compter 200 euros pour 3 ans). L’autonomie atteint 15 jours, en baisse par rapport aux anciens modèles. Le passage au réseau LTE-M, plus réactif que le LoRa ou le Sigfox, mais plus énergivore, explique cette différence. Côté localisation, les positions sont mises à jour toutes les deux, dix ou trente minutes. Un mode Real-Time Boost permet un suivi toutes les trente secondes, pendant trente minutes.
Inconvénients : autonomie plus courte que les anciens Invoxia LoRa/Sigfox ; positionnement par défaut non temps réel (il faut activer le Boost pour 30 s).
Le Weenect XS se distingue par son équilibre entre légèreté, précision GPS (quatre systèmes GNSS), fonctionnalités complètes (Superlive, sonnerie, vibration, compteur d’activité) et couverture internationale étendue sur réseaux 4G.
Chaque solution présente ses avantages selon les besoins : l’AirTag pour sa simplicité et son absence d’abonnement, l’Invoxia pour son autonomie exceptionnelle, le Tractive pour sa localisation illimitée en standard, et le Weenect pour sa polyvalence et sa précision.
Faut-il l’acheter ?
Le Weenect XS remplit pleinement son contrat de traceur GPS ultra-compact. Sa légèreté record de 27 grammes (boîtier seul) et ses dimensions contenues en font un dispositif adapté aux petits chiens habitués au port du collier, sans compromettre la précision de la géolocalisation.
Notre test s’est déroulé sur un chien de grande taille (36 kg), sur lequel le traceur se fait totalement oublier. Pour les propriétaires de petits chiens (moins de 10 kg), une attention particulière doit être portée à l’acclimatation préalable au collier, comme évoqué précédemment.
En usage quotidien, le système se révèle globalement fiable et réactif. Les alertes de sortie de zone arrivent rapidement, la géolocalisation demeure précise même en environnement semi-urbain, et l’autonomie permet de tenir une semaine complète sans stress. L’étanchéité IP68 autorise toutes les aventures, y compris sous la pluie battante ou lors d’explorations dans des zones humides.
Pèse au minimum 4-5 kg (pour les chats et très petits chiens)
A déjà été progressivement habitué au collier si nécessaire
Pour les propriétaires de petits chiens (jusqu’à 8-10 kg environ) déjà habitués au collier, le Weenect XS remplit pleinement son office. Sa précision GPS, son autonomie correcte et sa garantie à vie justifient l’investissement. Pour les animaux non encore habitués au port du collier, prévoyez une phase d’acclimatation progressive avant d’investir dans le traceur.
Que vaut l’aspirateur balai Tineco Pure One A90S ?
Le Tineco Pure One A90S a été officiellement annoncé le 7 novembre dernier. Le modèle avait également été aperçu plus tôt dans l’année lors de l’IFA 2025 à Berlin, où la marque avait présenté ses nouveautés en matière d’aspiration intelligente. Cette double présence — salon technologique majeur et annonce officielle — a marqué l’arrivée du A90S comme l’un des aspirateurs balais les plus innovants de la nouvelle génération.
Officiellement disponible à la vente, vous le retrouverez à l’heure où ses lignes sont écrites en promotion au prix de 599 €. En temps normal, il est affiché à 699 €. Place au test !
Unboxing
Ici, nous aurons très vite fait le tour de notre première paetie. Nous retrouverons à gauche et à droite le nom de la marque, celui du modèle, et la mention « Cordless Stick Vaccum Cleaner », tandis qu’à l’avant, nous aurons la même chose avec cette fois, un dessin dudit modèle du jour. On regrettera tout de même deux petites poignées pour porter le tout car c’est tout de même assez lourd.
Caractéristiques techniques
Marque
Tineco
Caractéristique spéciale
Aspiration puissante de 270AW, brosse maîtresse 3DSense, conception ZeroTangle, jusqu’à 105 min d’autonomie, système SmartLift
Type de filtre
Filtre HEPA
Composants inclus
Buse FlexiSoft, mini brosse motorisée, Outil 2-en-1 pour fentes et dépoussiérage, support de charge et de rangement
Sans fil ?
Oui
Puissance
650 Watts
Facteur de forme
Bâton
Couleur
Gris Gunmetal
Nom de modèle
Pure One A90S
Dimensions du produit
37L x 29,5l x 122,5H centimètres
Fonctionnalités
Aspiration puissante de 270AW : cet aspirateur sans fil puissant capture rapidement la poussière, les débris et les poils d’animaux, assurant un nettoyage en profondeur.
Brosse 3DSense Master : cet aspirateur balai sans fil allie DustSense, EdgeSense et la détection du type de sol pour offrir une efficacité de nettoyage de nouvelle génération.
Système SmartLift : grâce à son réglage au niveau du sol, son interrupteur côté manche et sa détection automatique, le nouveau système de tineco aspirateur sans fil gère sans effort les débris plus volumineux sans obstruction – sans se pencher.
Éclairage LED vert amélioré : le phare grand-angle de 150° de cet aspirateur balai illumine une plus grande surface et révèle clairement les particules de poussière jusqu’à 0,02 mm.
Autonomie ultra-longue : notre modèle du jour dispose d’une autonomie ultra-longue, jusqu’à 105 minutes (mode éco avec brosse 2-en-1 pour les fissures) pour un nettoyage complet de la maison sans interruption.
Contenu
Aspirateur balais Pure One A90S
Buse FlexiSoft,
Mini brosse motorisée,
Outil 2-en-1 pour fentes et dépoussiérage,
Support de charge et de rangement
Test
Tineco est devenu en quelques années l’un des acteurs incontournables du nettoyage dit smart. D’ailleurs, vous pouvez retrouver tous nos tests de la marque ici. Avec le Pure One A90S, la marque revient avec un aspirateur balai plus ambitieux, plus autonome et plus polyvalent, pensé pour simplifier le ménage sans sacrifier la performance. Sur le papier, c’est un modèle qui se place clairement dans le haut de gamme. Mais comme toujours chez Vonguru, on a voulu vérifier s’il tient réellement ses promesses.
Sans surprise, Tineco continue d’affiner son identité. Le Pure One A90S reprend les lignes élégantes et modernes des modèles de la marque, avec un châssis gris métallisé, un écran circulaire parfaitement intégré dans la poignée, et une impression générale de produit bien fini. L’appareil est agréable à manipuler : équilibré, pas trop lourd, et surtout très maniable, ce qui est crucial lorsque l’on passe des sols durs aux plafonds en quelques instants. Les multiples accessoires fournis confirment la volonté de polyvalence de la marque pour son nouveau modèle : brosse motorisée, suceur long, embout textiles, mini-brosse anti-acariens… tout y est, et rien ne fait cheap. Oui, tout respire la qualité.
Ce qui fait la force des aspirateurs Tineco, c’est le système iLoop, capable d’analyser en temps réel la quantité de saleté pour ajuster automatiquement la puissance. Sur le A90S, cette technologie est encore plus réactive et mieux calibrée. Dans la pratique, on ne se soucie plus du mode manuel : sur carrelage, il reste discret et économise la batterie et sur tapis ou lors d’un amas de miettes, il envoie beaucoup plus fort, instantanément.
L’écran LED, qui change de couleur selon la quantité de saleté détectée, n’est pas qu’un gadget : il permet d’identifier les zones encore sales et de savoir quand insister. En mode Auto, le Tineco Pure One A90S dépasse facilement les 50 minutes d’utilisation, ce qui est largement suffisant pour un appartement ou une petite maison. Le système iLoop optimise tellement la consommation que l’on n’a quasiment jamais à utiliser le mode Max.
Le changement de batterie, ultra simple, permet même de doubler l’autonomie si l’on investit dans une seconde batterie. Le bac à poussière se vide très facilement, sans projections, et le système de filtration HEPA se démonte en quelques secondes. On apprécie la brosse anti-emmêlement, particulièrement efficace : nettement moins de cheveux enroulés, ce qui est un confort au quotidien.
Les LEDs vertes grand-angle de 150° révèlent clairement les particules de poussière et à chaque passage je me fais la même réflexion : « Mon dieu mais comment ça peut être sale à ce point ?? ». En sachant que je passe l’aspirateur plusieurs fois par jour…. Ces LEDs sont un must have, comme sur notre Dreame H15 Mix, et on adore.
On regrettera cependant la taille du bac, que l’on aura à vider assez régulièrement et la base murale qui me semble tout de même un peu perfectible. Sur les aspirateurs balai puissants, le bruit est souvent le point faible. Ici, Tineco surprend agréablement : même lors des pics de puissance, l’aspirateur reste raisonnablement silencieux. En mode Auto, il devient même discret. On appréciera également son manche pliable, très pratique pour passer sous certains meubles difficiles d’accès.
Conclusion
Le Pure One A90S est un aspirateur-balai premium qui assume pleinement son statut. Il offre une très bonne puissance, une aspiration intelligemment optimisée, une autonomie solide et un confort d’utilisation qui fait vraiment la différence à l’utilisations. Quelques détails comme la taille du bac ou la base murale perfectible peuvent encore être améliorés, mais l’ensemble est cohérent, moderne et très efficace.
Au final, le Tineco Pure One A90S est un excellent choix pour ceux qui veulent un aspirateur intelligent, et réellement performant au quotidien. Cependant, son prix n’est clairement pas à la portée de toutes les bourses. Pour rappel, vous le retrouverez à l’heure où ses lignes sont écrites en promotion au prix de 599 €. En temps normal, il est affiché à 699 €.
Que vaut l’aspirateur laveur FloorShine 880 de Eureka ?
Vous le savez, depuis le temps, mais chez Vonguru, on adore se faciliter la vie et on adore quand le ménage du quotidien est vite fait, certes, mais surtout bien fait ! On passe pour certain un temps fou à réaliser notre ménage au sein de nos foyers et les constructeurs ont bien compris que notre temps était précieux, d’où la démocratisation plus ou moins récente des aspirateurs laveurs. Aujourd’hui, on s’attaque au FloorShine 880 de la marque Eureka, qui n’est autre que la nouveauté annoncée à l’IFA 2025.
Ce dernier est vendu 579 € hors promotion. Place au test !
Unboxing
Sur la face avant comme sur la face arrière, on découvrira une grande photo de l’appareil en pleine action, en train d’aspirer et de laver une flaque. Le slogan est clair : « No spots missed, no mildew messed – Just effortless clean! ». À côté, un encadré violet rappelle les points forts : la tête qui peut se coucher complètement à 180°, la brosse anti-emmêlement, et la capacité à gérer les coins sans effort. Le tout, en anglais. On retrouve aussi le sceau rond Eureka Clean Promise.
En tournant la boîte, que ce soit à droite ou à gauche, on découvrira plus de détails techniques. On y voit plusieurs images montrant la brosse, l’appareil en situation réelle, et sa capacité à se glisser presque à plat sous les meubles.
Caractéristiques techniques
Puissance d’aspiration : 24 000 Pa
Vitesse de rotation de la brosse : 450 tours / minute (rpm)
Pression vers le sol : ~ 45 N (force exercée vers le bas par la brosse / le réservoir d’eau)
Température d’auto-lavage : 100 °C pour l’eau
Température de séchage : 75 °C d’air chaud
Direction de nettoyage des bords : triple — gauche, droite, avant
Propulsion : assistance électrique avant + arrière
Disponibilité : Europe
Prix conseillé : 579 €
Fonctionnalités
Nettoyage wet & dry : peut aspirer la poussière et laver le sol en même temps
Technologie de propulsion double direction : assistance électrique quand on pousse et quand on tire
Conception plate à 180° : permet de passer sous les meubles facilement
Brosse à nettoyage de bord trois côtés : gauche, droite, avant — pour bien nettoyer les bords et les plinthes
Auto-nettoyage : système d’auto-entretien pour la brosse et les composants
Lavage automatique de la brosse avec eau chauffée à 100 °C : pour éliminer la graisse et les saletés incrustées
Séchage à l’air chaud à 75 °C : pour éviter les odeurs et la moisissure
Module désodorisant dans le réservoir d’eaux usées : permet de limiter les mauvaises odeurs
Réservoir d’eau propre positionné au-dessus de la brosse : pour un bon transfert de la pression vers le sol.
Contenu
L’aspirateur laveur FloorShine 880
Son manche
Sa base
Produit de nettoyage
Brosse de nettoyage
Filtre supplémentaire
Notice
Test
Présenté en grande pompe à l’IFA 2025, le Eureka FloorShine 880 fait partie de ces produits qui semblent vouloir réconcilier tout le monde avec le ménage. Un pari audacieux, certes, mais Eureka se présente avec des arguments suffisamment solides pour attirer notre attention ici et en plus, vous savez qu’on adore tous les types d’aspiration… Au programme : puissance annoncée impressionnante, fonctions d’auto-entretien très poussées et volonté claire de se démarquer d’une concurrence devenue vraiment, vraiment féroce. Après avoir décortiqué ses caractéristiques, il est temps de voir si ce FloorShine 880 mérite sa place parmi les appareils premium de nettoyage domestique.
Dès les premières prises en main, on sent que Eureka a voulu proposer quelque chose de sérieux. Le FloorShine 880 est un aspirateur-laveur « wet & dry », un appareil capable de gérer aussi bien la poussière quotidienne que les taches les plus coriaces. Il n’est pas simplement là pour ramasser quelques miettes : il ambitionne de récurer vos sols avec une efficacité que l’on attend plutôt d’un matériel semi-professionnel. Et la fiche technique donne le ton : une aspiration culminant à 24 000 Pa, un rouleau qui tourne à 450 tours/minutes, et surtout une pression verticale annoncée à 45 N pour gratter le sol sans faiblir. Sur le papier, c’est costaud, et en pratique ?
Mais au-delà des chiffres, c’est l’approche globale du nettoyage qui intrigue. Le 880 est pensé comme un appareil autonome, ou du moins semi-autonome, dans le sens où il s’occupe aussi… de lui-même. Eureka a intégré un système complet d’auto-nettoyage, capable de laver son rouleau à 100 °C, puis de le sécher à 75 °C afin d’éviter les mauvaises odeurs et la formation de moisissures. Ceux qui ont déjà possédé un appareil de ce type savent que c’est précisément le point noir des balais laveurs classiques : ça finit toujours par sentir l’aquarium abandonné. Ici, tout est fait pour éviter ça, et c’est franchement appréciable. En revanche, je précise qu’idéalement, il faut vider et rincer le bac à eau sale après chaque utilisation car l’odeur arrive tout de même assez vite.
Le design, lui, reste très étudié. La tête fine et plate, capable de pivoter à 180°, permet de passer sous les meubles bas sans acrobaties. L’appareil bénéficie également d’une propulsion assistée dans les deux sens, ce qui offre une sensation de fluidité étonnamment agréable. Terminé l’époque où il fallait pousser comme un tapis de 30 kg ou tirer un aspirateur qui s’accrochait dans chaque coin de meuble : là, tout glisse, ça suit, ça répond, et c’est clairement l’un des gros points forts du FloorShine 880. Eureka a aussi ajouté un système de brosse permettant de nettoyer efficacement les bords et les plinthes, un détail qui fait souvent toute la différence dans les pièces comme la cuisine.
Pour lancer le nettoyage, il suffit d’appuyer sur la base et ça on adore ! C’est super pratique et très intuitif. En parlant de la base justement, elle arbore un design un peu retro futuriste assez drôle, mais qui n’ira pas forcément dans tous les intérieurs.
Au quotidien, le FloorShine 880 se destine clairement aux foyers qui ont besoin d’un nettoyage régulier et plutôt intense. Il sera parfaitement à l’aise sur carrelage, lino, sol composite ou parquet scellé, et s’adressera sans la moindre hésitation aux familles avec enfants, animaux ou simplement aux personnes qui veulent un intérieur impeccablement propre sans y consacrer un temps infini. La capacité du réservoir reste correcte sans être gigantesque, ce qui impose parfois quelques pauses sur les grandes surfaces. Mais cela reste dans la moyenne des appareils de ce type.
Bien sûr, notre appareil du jour à quelques défauts. Comme souvent avec les aspirateurs-laveurs du genre, la consommation électrique devra être observée de près : chauffer de l’eau à 100 °C puis sécher à 75 °C n’est pas anodin. Le FloorShine 880 est aussi un appareil assez volumineux, ce qui demandera un vrai espace de rangement. On notera également que son prix n’est pas forcément à la portée de toutes les bourses, bien que le rapport qualité/prix soit indéniable selon moi. Il manque également selon moi un rouleau supplémentaire dans le colis.
Conclusion
L’heure est à la conclusion. Le FloorShine 880 est clairement ambitieux et cherche à se faire une place sur le marché avec une approche haut de gamme assumée. Si vous cherchez un appareil capable de nettoyer en profondeur sans trop d’efforts et avec un entretien réduit, il mérite une place sur votre shortlist. Et même si son prix peut faire hésiter, ses capacités et son confort d’usage pourraient bien justifier chaque euro investi. Tout dépend donc de vos besoins et de votre budget.
Pour rappel, vous le retrouverez hors promotion au prix de 579 € directement sur le site de la marque.
Un moniteur portable de 16,1 pouces, affichant une définition QHD de 2 560 x 1 440 pixels et un taux de rafraîchissement jusqu’à 180 Hz. Cet écran gaming qui se veut nomade est-il vraiment intéressant à l’usage derrière la communication du fabricant ? On a testé !
Pensé d’abord pour le jeu, l’Arzopa Z3FC se positionne comme un deuxième écran mobile pour PC portable ou MacBook, mais aussi comme un affichage d’appoint pour consoles et machines nomades. L’Arzopa Z3FC vise ainsi trois publics : les joueurs en déplacement, les télétravailleurs ou créateurs de contenu qui ont besoin d’un second écran, enfin les possesseurs de Steam Deck, Switch ou PS5 en quête d’un moniteur dédié, nettement plus fluide qu’un modèle portable traditionnel.
Si vous aussi, vous avez envie de lire « Azorpa », c’est normal…
Mais l’intérêt d’un écran dépend grandement des standards de son utilisateur. Praticité, caractéristiques, qualité d’image, utilisation en gaming : nous allons éprouver les promesses séduisantes de la marque afin de vous éviter les mauvaises surprises d’un achat impulsif !
Caractéristique Techniques
Arzopa Z3FC
Dimensions
9,9 × 33,0 × 20,3 cm
Poids
780 g
Diagonale d’écran
16,1″
Format
16:9
Résolution native
2 560 × 1 440 pixels (QHD / 2,5K)
Technologie de dalle
IPS (IPS-LED / LCD)
Surface d’écran
mate / anti-reflets
Taux de rafraîchissement maximal
via USB-C : 180 Hz via HDMI : jusqu’à 144 Hz (HDMI 2.0, mini-HDMI)
Adaptive Sync
oui, compatible AMD FreeSync
Temps de réponse annoncé
9 ms (gris-à-gris)
Luminosité
400 nits max (~300 nits en moyenne)
Contraste
1 000:1
Gamut
100 % sRGB
Nombre de couleurs
16,7 millions
Température de couleur (par défaut)
6 800 K
Angles de vision
H 85°/85° min, V 85°/85° min
Puissance d’alimentation recommandée
≥ 18 W
Compatibilité
PC Windows, macOS, MacBook, iPad Pro (USB-C), PS5, Xbox, Nintendo Switch Steam Deck
On ne va pas se mentir,le guide utilisateur est surtout là pour la déco – il est très sommaire et comporte des erreurs. En revanche, le fait d’avoir d’emblée une sleeve bag correcte est appréciable. Elle ne protègera pas beaucoup des chocs, car elle est relativement fine, mais c’est sécurisant pour éviter les rayures. En outre, elle comporte des poches pour les câbles.
Sous l’écran et la pochette, trois câbles et une notice.
Comme l’écran ne possède pas de batterie intégrée, aucun chargeur secteur n’est fourni. Pourtant, Arzopa recommande une alimentation d’au moins 5 V / 3 A via USB-C pour éviter les clignotements, redémarrages intempestifs ou la baisse de luminosité. Concrètement, il faudra donc compter sur le chargeur USB-C de votre ordinateur portable, de votre smartphone récent ou en acheter un dédié si vous n’en avez pas sous la main : c’est le principal “coût caché” du produit.
Les câbles mesurent 1 m : une longueur plutôt permissive !
Enfin, il n’y a ni support additionnel ni étui-chevalet façon cover magnétique : tout repose sur le pied intégré, ce qui simplifie l’ensemble mais laisse moins de marge si vous aimez multiplier les angles ou surélever l’écran.
L’Arzopa Z3FC est doté d’un châssis fin en plastique rigide à la finition gris sombre, des lignes très rectilignes et des bords d’écran relativement contenus sur trois côtés. Avec 0,39″ d’épaisseur (environ 1 cm) pour environ 780 g sur la balance, le Z3FC est clairement pensé pour voyager : son encombrement est proche de celui d’un laptop 15–16 pouces, mais en nettement plus fin et léger, ce qui permet de le glisser facilement dans un sac à dos ou une sacoche à côté de l’ordinateur.
Arzopa a prévu de petits patins sous l’écran.
Le pied intégré à l’arrière (kickstand) se déploie en un geste et offre plusieurs angles d’inclinaison, suffisamment stables pour une utilisation sur un bureau, une table basse ou une tablette de train. Sur la tranche latérale, on retrouve enfin les boutons physiques : quatre commandes permettent d’allumer l’écran et de naviguer dans l’OSD (luminosité, modes d’image, volume, etc.), une approche classique qui reste efficace une fois qu’on a pris ses marques.
Trois ports : bonne idée pour l’alimentation.Les 4 boutons sont regroupés
L’ensemble est propre, sans fioritures, mais avec une impression de produit bien assemblé.
Connexion et installation : pas si nomade que ça !
Avec l’Arzopa Z3FC, la mise en route peut être extrêmement simple… à condition de savoir ce que vos ports savent faire. Dans le meilleur des cas, avec un PC portable ou un MacBook récent, vous profitez du fameux “un seul câble” : si votre port USB-C gère à la fois la vidéo (DisplayPort Alt Mode) et l’alimentation (Power Delivery), un simple câble USB-C vers USB-C suffit pour allumer l’écran et envoyer l’image. Vous branchez, le moniteur s’allume, vous choisissez l’extension d’affichage dans Windows ou macOS, et c’est terminé.
1 ère page : cherchez l’erreur…« Téléphone (avec Type C) » ? Marche pas…
Si, en revanche, votre port USB-C ne fait pas de vidéo, ou si votre ordinateur ne propose que du HDMI, il faudra accepter un branchement un peu plus chargé : un câble pour la vidéo (USB-C ou mini HDMI) et un autre pour l’alimentation en USB-C vers un chargeur secteur d’au moins 5 V / 3 A (environ 15–18 W). En effet, avec une alimentation trop faible, vous risquez des clignotements, des extinctions intempestives ou l’impossibilité d’atteindre la luminosité et la fréquence maximales. En conséquence, vous mobilisez deux prises : une pour l’appareil, une pour l’écran !
Nota Bene : vous pouvez utiliser votre smartphone pour alimenter l’écran pendant qu’il est connecté à votre ordinateur, mais l’Arzopa Z3FC va en pomper la batterie à toute vitesse !
Côté consoles, l’Arzopa Z3FC se comporte comme un petit moniteur traditionnel. Sur PS5 ou Xbox Series, une Nintendo Switch, un Steam Deck ou un ROG Ally : le signal vidéo passe par USB-C ou HDMI selon l’appareil, mais l’écran doit, lui, être branché à un chargeur. Nous avons également essayé avec notre smartphone (l’excellent Realme GT7), toujours avec un chargeur en complément : “no signal”… La notice semble pourtant dire que c’est possible, sans expliquer comment.
Nota Bene : sur le manuel en ligne, Arzopa explique que l’USB-C ne marchera avec un smartphone que si le téléphone sort de la vidéo en “DisplayPort Alt Mode” (DP Alt Mode) (et souvent avec assez de puissance/PD).
Petite ambiance bureautique agréable
En théorie, l’écran peut être alimenté par une batterie externe USB-C PD suffisamment puissante. En pratique, notre test avec une powerbank Qilive 10 000 mAh n’a pas été concluant : les petites batteries ‘pour smartphone’ manquent de puissance. Il faut viserun modèle USB-C Power Delivery (18 W et plus)pour que cela fonctionne réellement.
Nota Bene : finalement, l’option la plus simple pour nous a été de brancher Arzopa Z3FC sur notre petit notebook via HDMI et USB-C vers USB-A en même temps.
Qualité d’image : promesse tenue dans l’ensemble
Sur le plan de l’image, l’Arzopa Z3FC annonce une grande finesse d’affichage. Sur 16,1 pouces, la définition QHD de 2 560 × 1 440 offre une densité d’environ 182 ppp, plus élevée qu’un 27 pouces 4K, ce qui se traduit par un texte très net et des interfaces bien découpées. En bureautique comme en montage léger ou en retouche pour le web, on gagne clairement en confort par rapport aux écrans portables en 1 920 × 1 080, à condition d’accepter parfois de jouer avec le zoom ou le scaling dans Windows/macOS pour garder des caractères lisibles.
La luminosité est censée être un des ses points forts : Arzopa annonce 400 nits, et il est vrai que l’écran reste confortable dans une pièce lumineuse, près d’une fenêtre ou en open space, là où beaucoup de moniteurs portables paraissent vite ternes. En extérieur en plein soleil, en revanche, ne rêvons pas : on reste sur une dalle IPS mate, correcte pour un usage ponctuel à l’ombre, mais qui ne concurrence pas un écran de smartphone très lumineux.
Nota Bene : dès que nous poussions le curseur de luminosité au-delà d’environ 50 %, l’écran avait tendance à s’éteindre purement et simplement, signe qu’il reste très sensible à la qualité et à la puissance de l’alimentation.
Sur la colorimétrie, le Z3FC fait le job. On est globalement autour de 100 % sRGB, certains tests trouvant même un peu plus, ce qui suffit largement pour du web, du contenu social et de la vidéo grand public. Les couleurs sont plutôt correctes, légèrement chaudes, avec des dérives visibles sur certains tons (bleus, cyans), ce qui le rend utilisable pour du tri ou de la retouche sur le terrain, mais pas comme moniteur de référence pour un étalonnage exigeant. Malgré l’annonce marketing de compatibilité HDR, nous n’avons pas réussi à obtenir un véritable traitement HDR exploitable, que ce soit sur PC ou via une source externe : dans les faits, l’image reste traitée comme un signal SDR classique. Le contraste reste typique d’une dalle IPS (annoncé à 1 000:1, mesuré dans la moyenne basse), avec des noirs qui tirent un peu vers le gris dans une pièce sombre ; pour un film dans le noir, un OLED fera beaucoup mieux.
Enfin, la partie fluidité est ce qui distingue vraiment cet écran d’un modèle portable classique. Le rafraîchissement monte à 180 Hz en USB-C (et jusqu’à 144 Hz via HDMI), avec un gain très net sur le défilement des pages, les interfaces rapides et bien sûr les jeux : à côté d’un 60 Hz, le curseur semble “collé” au mouvement et les panoramiques sont beaucoup plus lisibles. La rémanence reste celle d’un IPS (temps de réponse autour de 9 ms), suffisante pour du jeu solo, coop ou compétitif occasionnel, mais les joueurs d’e-sport très pointilleux continueront de préférer un vrai moniteur gaming de bureau.
En pratique : jeu, bureautique & multimédia
En jeu, l’Arzopa Z3FC est clairement dans son élément. Sur PC, le combo 2K + 180 Hz permet de profiter pleinement des FPS nerveux, des jeux de course ou des MOBA, à condition d’avoir une carte graphique capable de suivre. À côté d’un écran portable 60 Hz, la différence de fluidité est très visible : curseur plus précis, mouvements plus lisibles, menus plus réactifs. Sur consoles, vous serez en général limité à 60 ou 120 Hz selon la machine, mais le QHD et la diagonale de 16,1 pouces offrent une image fine et immersive pour un écran aussi compact.
Petite pause détente sur Gris
À noter que sur un petit GPU intégré ou une console limitée au 60–120 Hz, vous ne bénéficierez pas tellement du potentiel complet des 180 Hz. Pour profiter du 1440p à haute fréquence, il faut une machine capable de sortir assez d’images par seconde. Or, la plupart des PC gamer modernes en RTX 4060/4070 ont déjà un écran très performant : 15–16″, souvent en 1440p 165–240 Hz, avec une colorimétrie correcte. L’Arzopa ne servira alors pas d’“upgrade” visuel, mais de multiplicateur de surface utile.
À ce titre, en télétravail, le Z3FC fonctionne très bien en second écran “nomade”. On peut y laisser en permanence sa messagerie, un document de référence, un fil Slack ou une timeline de montage, pendant que l’écran principal reste dédié à la tâche en cours. La définition 1440p permet d’afficher deux fenêtres côte à côte, même si, sur 16 pouces, cela reste plus confortable pour du suivi que pour taper un texte dense. Vous pouvez aussi le basculer en mode portrait en réglant l’orientation dans Windows ou macOS, pratique pour le code, les documents longs ou les réseaux sociaux.
Pour les usages multimédia, l’écran fait le job pour regarder des séries, des films ou YouTube en déplacement. Les angles de vision sont juste assez larges pour partager la vidéo à deux – à condition de se serrer un peu-, et la dalle mate limite les reflets gênants. En revanche, les haut-parleurs intégrés restent très modestes : ils dépannent pour une vidéo ou un appel, mais manquent de grave et de volume pour un film ou un jeu bruyant. Dans la plupart des cas, il faudra prévoir un casque (on recommande l’étonnant OneOdio Focus A6) ou une enceinte Bluetooth pour compléter l’expérience.
Verdict : il brille en demi-teinte…
En termes de positionnement, l’Arzopa Z3FC vise le milieu de gamme gaming nomade : plus ambitieux qu’un écran portable 1080p/60 Hz d’entrée de gamme, mais bien moins cher qu’un Espresso Display ou qu’un Asus ROG Strix XG16. Face aux modèles Arzopa plus simples (A1 en 1080p/60 Hz ou Z1FC en 1080p/144 Hz), il se distingue par un vrai saut de confort : définition 2 560 × 1 440, 180 Hz, luminosité plus généreuse. Si vous jouez beaucoup et travaillez aussi sur ce second écran, la différence est très tangible ; pour de la pure bureautique, l’intérêt est moindre.
On l’aime bien quand même…
En face, les Espresso ou certains ZenScreen misent sur le design premium, l’ultra-finesse et parfois le tactile, mais restent en 1080p/60 Hz pour un tarif souvent supérieur. D’autres références comme le ROG XG16 ou le ZenScreen Go intègrent unebatterie, ce qui les rend davantage “nomades” : un seul câble pour l’image, l’écran s’alimente tout seul. Le revers, c’est un prix bien plus élevé et, souvent, une simple dalle Full HD. L’Arzopa Z3FC assume donc son compromis : pas de batterie, souvent deux câbles à gérer, une colorimétrie seulement correcte… mais un rapport performances (QHD 180 Hz) / prix difficile à battre pour jouer et travailler en déplacement.
Que vaut la caméra d’extérieur solaire eufyCam S3 Pro de eufy ?
Vous le savez chez Vonguru, on adore tout ce qui est domotique et chez eufy, on a toujours le choix de ce côté-là ! Aujourd’hui, c’est la sécurité qui est mise en avant avec la caméra eufyCam S3 Pro ! Elle viendra compléter notre installation existante et rejoindra notre réseau HomeBase 3 !
Son prix oscille pas mal en ce moment, passant de 279 € hors promotion à 179 € au prix où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants ! Place au test !
Unboxing
Sur la face avant arborant le fond bleu bien caractéristique de la marque eufy, on retrouvera le nom de la marque, le modèle ainsi 3 principaux arguments marketing, un visuel de la caméra et on nous rappellera également ici qu’il n’y a pas d’abonnement à payer en supplément. À gauche, c’est cette même information qui nous sera détaillé en détails, et ce en anglais.
À droite, la marque a décidé de mettre en avant son application gratuite avec deux visuels, à nouveaux une liste non exhaustive des principales fonctionnalités de notre caméra du jour ainsi que les divers compatibilités et lien pour télécharger ladite app. À l’arrière bien sûr et comme toujours, c’est là que nous ferons le plein d’infos avec non seulement le contenu de la boîte mais également à nouveau les principaux arguments de notre S3 Pro, cette fois en 8 langues différentes.
Caractéristiques techniques
Marque
eufy Security
Nom de modèle
T8162
Technologie de connectivité
Wi-Fi
Caractéristique spéciale
Résolution 4K améliorée couleur vision nocturne système de détection de mouvement Technologie SolarPlus 2.0 Sécurité locale, pas de frais mensuels, compatible avec Apple Home, Alexa et Google Assistant Résolution 4K améliorée couleur vision nocturne système de détection de mouvement Technologie SolarPlus 2.0 Sécurité locale, pas de frais mensuels, compatible avec Apple Home, Alexa et Google Assistant
Utilisation intérieure/extérieure
Extérieure
Source d’alimentation
Alimenté par batterie
Protocole de connectivité
Wi-Fi
Type de fixation
Montage arbre
Résolution d’enregistrement vidéo
4k
Fonctionnalités
Transforme la nuit en jour : exploitez la puissance d’une caméra 4K associée à la technologie MaxColor Vision. La eufyCam S3 Pro capture des images de surveillance détaillées et aussi claires que le jour, même en cas de très faible luminosité et sans projecteur.
Système solaire fiable : vivez l’esprit tranquille tout au long de l’année grâce à un système de sécurité continu et fiable alimenté par la technologie SolarPlus 2.0. Choisissez le panneau intégré pour une efficacité optimale ou ajoutez un panneau externe pour étendre la couverture énergétique. Ce système vous offre des options de montage polyvalentes et une alimentation fiable pour une sécurité continue. (Panneau solaire inclus).
La détection radar vous avertit uniquement en cas d’évènements majeurs : le double système de détection de mouvement, combinant le radar et l’infrarouge passif (PIR), identifie avec précision les mouvements humains et réduit le nombre de fausses alertes de 99 %. Vous ne serez donc averti qu’en cas d’événements majeurs dans les zones spécifiées.
Sécurité locale, aucuns frais mensuels : vous disposez de 16 Go de stockage sur l’appareil, extensible jusqu’à 16 To sans frais mensuels. La HomeBase S380 équipe vos appareils d’une IA auto-apprenante pour une gestion intelligente et vous permet de contrôler sans effort les paramètres groupés pour que vous gardiez le contrôle sur votre vie privé.
Compatible avec Apple Home, Alexa et l’Assistant Google. (La séquence vidéo sera d’une résolution de 1080P lorsque HomeKit est utilisé.)
Contenu
Caméra S3 Pro
Câble USB de rechargement
Kit de montage mural
Visserie
Stickers de positionnement
Guide d’installation rapide
Installation
Ici, tout s’installe comme le kit 4 caméras solaire eufyCam S330, mais nous allons reprendre pour ceux qui n’auraient pas suivi.
Software
Vous aurez dans la boîte la marche à suivre pour réaliser la configuration de la HomeBase 3. Commencez par installer votre disque dur si jamais vous en avez un. Si ce n’est pas le cas, sachez que notre produit du jour embarque 16Go de base. Branchez ce dernier à votre box internet ou à votre routeur et alimentez-le à une prise secteur. Ensuite, téléchargez l’application eufy security que vous retrouverez sur Android et iOS.
Ensuite, suivez le guide pas à pas. Il n’y a rien de compliqué, tout est intuitif. Vous aurez également à effectuer une mise à jour lors de votre première utilisation.
L’ajout de la caméra est tout aussi enfantin. N’oubliez pas de la recharger. Ici, c’est l’USB-C qui est de la partie, sans surprise. Vous pouvez donc réaliser leur recharge directement via le pro USB de la HomeBase ou bien sur n’importe quel autre chargeur.
Hardware
Il vous faudra une perceuse adaptée pour percer vos murs extérieurs, bien sûr. Sinon, les vis et chevilles sont fournies dans le bundle. Ce n’est donc pas très compliqué à installer, si tant est que vous avez le bon matériel.
Ici encore, plus de câbles, deux vis, deux chevilles et le tour est joué. Bien sûr, il vous faudra une exposition au soleil, minimum deux heures par jour, mais grâce à cette technologie, on s’évite bien des tracas ! Et puis en cas de problèmes de recharge, ne sait-on jamais, il suffira de dévisser la caméra et d’aller la recharger via un câble USB-C, directement sur sa HomeBase ou bien sur n’importe quel chargeur.
Nous avons donc mis notre nouvelle caméra au niveau de notre abri à bois et notre composte, avec une vue sur l’abri à vélo.
L’installation est propre, rapide et esthétique. Nos caméras ne jurent pas sur nos façades et on adore !
Test & Application
Eufy revient avec une nouvelle caméra extérieure haut de gamme, la eufyCam S3 Pro, pensée pour ceux qui veulent la tranquillité d’esprit sans l’abonnement mensuel qui vient habituellement avec. Une caméra 4K, totalement sans fil, profitant de l’énergie solaire qui ne manque pas dans le Var pour tourner en continu, le tout adossé à l’écosystème HomeBase 3. Sur le papier, un cocktail de modernité et d’efficacité. Sur le terrain, une solution qui cherche clairement à s’imposer comme référence parmi les caméras extérieures premium. On a testé tout ça pour vous.
Dès le déballage, la S3 Pro donne le ton. Le design est dans la droite lignée de ce que propose Eufy depuis quelques années et nous rappelle bien sûr nos S330 : une coque blanc mat, arrondie, qui n’a rien d’un gadget et s’intègre facilement sur une façade, un portail ou un abri. Le panneau solaire intégré est presque invisible, parfaitement fondu dans la silhouette du produit.
La grande promesse, évidemment, c’est la surveillance 4K. Et sur ce point, la S3 Pro ne déçoit pas. Les images sont nettes, les couleurs fidèles, les détails suffisamment précis pour identifier un visage, une plaque d’immatriculation ou un colis posé devant votre portail. Le capteur 1/1.8 s’en sort très bien en pleine journée, mais c’est surtout la vision nocturne couleur qui marque des points. Grâce à la technologie maison MaxColor, la caméra peut restituer la scène de nuit en conservant un rendu naturel, sans vous obliger à activer un projecteur blafard. Même dans des environnements mal éclairés, la lisibilité reste excellente, un vrai confort pour la consultation des alertes. On notera cependant que la caméra peut avoir du mal à rendre une image nette la nuit par temps très humide ou quand il gèle.
La détection est un autre pilier de cette S3 Pro. Eufy ajoute ici un radar en plus du classique capteur PIR, permettant une identification plus précise des mouvements. Résultat : moins d’alertes inutiles, moins de « vent dans les feuilles », plus de vrais événements. L’IA embarquée peut distinguer un humain, un véhicule ou un simple mouvement ambiant, et les notifications arrivent rapidement, avec un résumé clair de ce qui est détecté. Le micro offre une captation propre, et l’audio bidirectionnel permet de répondre à un livreur ou de faire fuir quelqu’un en quelques secondes.
La partie solaire est évidemment au centre du concept. Sur le terrain, le principe fonctionne si la caméra est correctement exposée. Une bonne heure d’ensoleillement quotidien suffit en théorie à maintenir la batterie, mais dans la pratique, tout dépendra de l’emplacement, de l’orientation et du nombre d’événements enregistrés. Bien positionnée, la S3 Pro peut tourner des semaines sans broncher. Dans une zone plus ombragée ou très sollicitée, la batterie aura tendance à descendre un peu plus vite, mais l’autonomie reste largement supérieure à la majorité des caméras sans fil traditionnelles.
La présence obligatoire de la HomeBase 3 est un point central. C’est elle qui stocke les vidéos localement, évitant le passage par un abonnement cloud. L’ensemble est cohérent, simple à consulter et très réactif. L’écosystème Eufy reste l’un des plus agréables à utiliser du marché : interface claire, timeline fluide, options facilement accessibles et réglages fins de détection ou de zones d’activité.
Au quotidien, la caméra se comporte de manière stable, avec une connexion rapide et une consultation en direct assez fluide, même en 4K. La sirène intégrée est suffisamment puissante pour dissuader, sans être assourdissante. L’ensemble respire le sérieux et la volonté de proposer une alternative vraiment premium à des modèles concurrents souvent enfermés derrière des abonnements mensuels. Côté longévité, on espère que ce modèle aura une aussi bonne durée de vie que ses aînées.
Conclusion
La eufyCam S3 Pro se place donc comme une excellente solution pour ceux qui disposent déjà d’une HomeBase et qui veulent une caméra extérieure puissante, autonome et vraiment complète. Entre la 4K impeccable, la vision nocturne couleur, la détection radar et le solaire intégré, Eufy propose une caméra qui coche presque toutes les cases. Elle demande toutefois un emplacement bien réfléchi pour exploiter pleinement la recharge solaire, et l’obligation de passer par la HomeBase 3 augmente légèrement la facture finale (sauf si vous l’avez déjà). Mais une fois l’installation optimisée, difficile de ne pas apprécier le confort d’un système sans fil, sans abonnement et sans compromis sur la qualité d’image.
En résumé, une caméra premium qui assume son ambition et s’adresse clairement à ceux qui veulent équiper leur extérieur sérieusement, avec une solution durable, élégante et performante.
On rappellera que son prix oscille pas mal en ce moment, passant de 279 € hors promotion à 179 € au prix où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants !