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ArcadeGPU - Un moteur de jeu rétro qui tourne dans votre navigateur

Par : Korben
6 février 2026 à 15:24

Et si les meilleures techniques de game dev des années 2000 revenaient dans votre navigateur ?

ArcadeGPU, c'est un moteur de jeu complet qui tourne dans le navigateur grâce à WebGPU. C'est une vraie architecture de jeu avec walkmesh, hitbox BSP, moteur de script, pipeline graphique à la PS1 et même la physique Jolt intégrée (un moteur open source utilisé dans certains gros jeux).

Le truc c'est que le dev derrière, un Français qui bosse seul sur le projet, a pris le parti de ressusciter des techniques qu'on utilisait entre 2000 et 2010 dans le développement de jeux. Du walkmesh pour la navigation des personnages, du hitmesh pour les collisions, du draw call only pour le rendu... Des trucs qu'on ne voit quasi plus dans les moteurs modernes, et pourtant c'est redoutablement efficace pour les indés. Bon, après faut quand même être à l'aise avec TypeScript et la stack web, car c'est pas un moteur drag-and-drop à la GameMaker.

Car oui comme tout est en TypeScript, vous codez votre jeu comme une app web classique. Vous modifiez votre fichier main.ts, le jeu se rafraîchit en temps réel sans avoir à tout relancer. Et vous avez toute la pile web en support, du Web Audio API au CSS en passant par les workers async... Quand on compare avec les 45 secondes de build d'un projet Unity moyen, y'a pas photo.

Y'a aussi un paquet de démos jouables directement sur le site du projet et c'est pas des petits exemples bidon avec un cube qui tourne. Vous y trouverez de vrais prototypes de jeux complets, de la 2D rétro au rendu toon 3D avec ombres volumétriques. L'idée c'est de fournir des templates prêts à l'emploi, vous choisissez le gameplay qui vous correspond et vous partez de là (plutôt que de tout repenser from scratch).

D'ailleurs y'a même un jeu en bêta développé avec le moteur, un Sokoban versus, pour voir ce que ça donne en conditions réelles.

Côté compatibilité, ça tourne sur les navigateurs qui gèrent WebGPU (Chrome, Edge, et Firefox en mode expérimental avec le flag dom.webgpu.enabled). Pour Safari et mobile, c'est plus aléatoire pour le moment donc attention si votre cible c'est iOS. Le projet est open source sous licence Apache 2.0, dispo sur SourceForge et ça pèse environ 400 Mo avec toutes les démos.

Et le rendu... C'est du pipeline PSX complet avec ombrage toon, volumes d'ombre, le tout dans le navigateur. Pour les nostalgiques de la première PlayStation, c'est un peu la papillote Révillon version code (oui ça change des madeleines ^^), sauf que là, c'est vous qui créez les jeux.

Voilà, je trouve que cette approche old-school mixée avec la techno web moderne c'est pas bête du tout. Si vous êtes dev indé et que les usines à gaz style Unity ou Unreal vous donnent des boutons, ça vaut peut-être le coup d'aller jeter un oeil. Seul bémol, la doc est encore un peu légère, donc faudra fouiller dans les exemples pour comprendre l'API.

Bref, merci à Slay3r pour le partage et bravo !

Plus de 92 millions de PS5 ont été vendues depuis sa sortie

Par : Sebastien
6 février 2026 à 13:51

Les derniers résultats financiers du fabricant révèlent que la Playstation 5 s'est écoulée à plus de 8 millions d'exemplaires durant les fêtes de fin d'année.

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Trois-Rivières - Le jeu vidéo qui sensibilise à l'écologie

Par : Korben
6 février 2026 à 10:34

On parle souvent de sobriété numérique, mais c'est assez rare de voir ça appliqué concrètement dans le monde du jeu vidéo car d'ordinaire, c'est plutôt la course aux téraflops et aux textures 4K qui font pleurer votre carte graphique. Du coup, quand un projet comme Trois-Rivières déboule, je trouve que ça mérite qu'on s'y arrête 2 minutes.

L'idée de Richard Hanna et de son équipe, c'est de proposer un jeu d'action-aventure en pixel-art qui ne se contente pas d'être joli, mais qui porte un vrai message engagé. On y suit Maï, une randonneuse qui arrive dans un village paisible où trois affluents se rejoignent. Sauf que voilà, la flotte est polluée et il va falloir remonter à la source pour comprendre ce qui cloche. Et là, on entre dans le vif du sujet : le jeu traite des impacts environnementaux et sociaux de la fabrication de nos joujoux numériques. De la mine à l'usine de recyclage, en passant par l'assemblage, tout y passe.

Ce qui est vraiment chouette avec Trois-Rivières, c'est la démarche d'écoconception derrière le projet. Le jeu est ultra léger (14,2 Mo au total, dont 10,4 Mo pour la musique et les sons) et tourne directement dans votre navigateur, que vous soyez sur PC, tablette ou même sur un vieux coucou comme un iPhone 6S de 2015. Pas besoin donc d'installer quoi que ce soit, hop, on lance et ça joue. C'est développé avec le framework Phaser et le résultat est super propre. Pour ceux qui s'intéressent à la création de jeux vidéo , c'est un bel exemple de ce qu'on peut faire avec de la contrainte technique intelligente.

D'ailleurs, le projet a reçu le soutien du Ministère de la Culture et de l'ADEME via le programme Alt Impact. C'est dire si le message est pris au sérieux. Si vous avez envie de tâter du pixel tout en réfléchissant à votre consommation de hardware, c'est vraiment sympa à expérimenter et petit bonus qui fait plaisir : le code source et les musiques sont sous licence libre (MIT pour le code, CC pour les sons).

Bref, un grand merci à Richard Hanna de m'avoir fait découvrir ça, et bravo à toute l'équipe pour le boulot. C'est gratuit, c'est libre, et ça fait réfléchir... C'est par ici que ça se passe .

Windows 11 KB5074109 - La MAJ qui ruine vos sessions gaming Nvidia

Par : Korben
5 février 2026 à 20:16

Si vous êtes gamer sous Windows 11 avec une carte Nvidia, lisez bien ce qui suit avant de cliquer sur "Mettre à jour".

Parce que la mise à jour de janvier 2026 (KB5074109) est en train de foutre un bordel monstre sur les PC gaming équipés de GPU Nvidia. Chutes de framerate de 15 à 20 FPS, artefacts visuels qui apparaissent en plein milieu de vos parties, écrans noirs... bref, le package complet pour ruiner votre soirée gaming. Et apparemment, le problème est suffisamment répandu pour que Nvidia réagisse officiellement.

En effet, un représentant Nvidia a confirmé sur les forums GeForce que l'équipe était au courant. Sa recommandation est claire : Il faut désinstaller KB5074109 en attendant un correctif. Bon après, vous pourriez tenter de juste mettre à jour vos drivers Nvidia plutôt que de désinstaller le patch... sauf que non, j'ai regardé, ça change rien. Le problème vient bien du côté Windows, pas des drivers GPU.

Les symptômes sont variés et touchent autant les configs modestes que les gros setups. Des joueurs rapportent des rectangles de couleur qui apparaissent dans Forza Horizon 5, d'autres voient leur bureau se réinitialiser ou leur explorateur Windows planter en boucle. Du coup, même en dehors des jeux, c'est la fête. Pour info, le patch concerne Windows 11 en versions 25H2 et 24H2 (builds 26200.7623 et 26100.7623).

Pour désinstaller cette MAJ et retrouver vos performances, direction Paramètres > Windows Update > Historique des mises à jour. Tout en bas, vous avez "Désinstaller des mises à jour". Cherchez KB5074109 dans la liste, cliquez sur Désinstaller, et redémarrez. Attention par contre, si vous avez Windows Update configuré en mode automatique (et c'est le cas par défaut hein...), pensez à mettre en pause les MAJ pendant 7 jours histoire que le patch se réinstalle pas dans votre dos. Après ça, vos FPS devraient revenir à la normale direct.

Microsoft a sorti un patch optionnel (KB5074105) qui corrige les écrans noirs dans certains cas. Sauf que pour les artefacts en jeu et les chutes de performances, ça ne fonctionne toujours pas. Et si vous avez activé la planification GPU matérielle , essayez de la désactiver temporairement. C'est pas garanti, mais certains utilisateurs disent que ça réduit les artefacts... au prix d'un poil de latence en plus. À vous de voir si le compromis vaut le coup en attendant le vrai fix.

Et voilà comment en 2026, Microsoft continue de balancer des mises à jour de sécurité yolo qui font tout pêter ! On avait déjà eu le coup de la NVIDIA App qui faisait chuter les perfs jusqu'à 15% y'a pas si longtemps, et maintenant c'est carrément Windows Update qui s'y met.

Bref, si vous êtes touché, désinstallez le patch pour profiter pleine balle de vos jeux en attendant que Microsoft et Nvidia règlent leurs affaires. Par contre si tout roule chez vous, gardez-le... c'est quand même un patch de sécuritén, hein ^^.

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Les jeux Botany Manor et Poison Retro Set sont gratuits pendant une semaine

Par : Sebastien
5 février 2026 à 16:48

Pendant une semaine, deux jeux sont offerts sur l'Epic Games Store. Il s'agit des titres Botany Manor et Poison Retro Set que vous pouvez télécharger respectivement ici et là.

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PlayID est devenu une solution de paiement préférée pour le divertissement piloté par la technologie

5 février 2026 à 14:07

Le secteur du divertissement a connu une évolution rapide ces dernières années. Une part croissante des usages passe désormais par des plateformes numériques, notamment dans les casinos en ligne et les paris sportifs.

Cette transformation a mis en lumière un besoin clair. Celui de disposer de moyens de paiement fiables, capables de suivre le rythme de ces environnements. Dans ce contexte, PlayID s’est progressivement imposé auprès de nombreux utilisateurs. Notamment comme une option pratique, conçue pour des transactions rapides et sans friction.

Une réponse directe aux nouveaux usages numériques

PlayID s’est développé à partir d’un constat simple. Les parcours en ligne étaient devenus trop lourds. Pendant longtemps, créer un compte, vérifier son identité et accéder aux services nécessitaient plusieurs étapes, souvent décourageantes. 

Avec la généralisation du mobile et des usages instantanés, ces frictions ne sont plus tolérées. Les utilisateurs attendent aujourd’hui des accès rapides, sans rupture entre l’inscription et l’utilisation réelle.

En simplifiant l’identification et l’accès, cette fonctionnalité réduit les abandons en cours de route. Les utilisateurs peuvent ainsi se concentrer sur l’expérience proposée, sans être freinés par des procédures techniques inutiles.

Des fonctionnalités pensées pour la simplicité et la sécurité

Le principal avantage de ce système réside dans un équilibre clair : la rapidité sans négliger la protection des données. L’inscription suit un schéma volontairement réduit à l’essentiel. 

Quelques informations de base, une validation, puis l’accès est ouvert. Une fois connecté, l’utilisateur retrouve immédiatement ses paramètres, ses préférences et son historique.

L’interface a été conçue pour rester cohérente sur tous les supports. Sur mobile comme sur ordinateur, la navigation reste fluide et lisible. Côté sécurité, des outils éprouvés sont utilisés, comme le chiffrement des données et des méthodes d’authentification renforcées. L’objectif est simple. Il faut protéger l’utilisateur sans ralentir son parcours.

Une connexion entre jeux et paris

Comme mentionné précédemment, PlayID a véritablement permis aux amateurs de casinos en ligne et de paris sportifs de profiter d’une expérience de divertissement unique.

Dans les casinos associés, les utilisateurs accèdent à des jeux développés par des studios reconnus. Et ce, avec des environnements stables et des fonctionnalités en temps réel. L’accent est mis sur la continuité de l’expérience, sans coupure entre les sessions.

Pour les paris sportifs, le fonctionnement reste le même. L’accès aux bookmakers se fait sans étapes intermédiaires, avec des offres couvrant un large éventail d’événements. Les paris en direct s’intègrent de manière fluide, ce qui permet de miser pendant les matchs sans problème technique.

Cette logique d’écosystème unique simplifie la gestion globale. Un seul point d’entrée, moins de manipulations, moins d’erreurs. En bref, l’expérience devient plus cohérente et mieux adaptée aux attentes actuelles des utilisateurs numériques.

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Alone in the Dark - La trilogie gratuite sur GOG

Par : Korben
5 février 2026 à 05:39

Hé les anciens, vous allez kiffer pusique GOG offre en ce moment la trilogie originale Alone in the Dark, complètement gratuite et à garder pour toujours. Oui, les 3 jeux qui ont posé les bases du survival horror bien avant que Resident Evil ne pointe le bout de son nez.

Il s'agit donc ici du premier Alone in the Dark sorti en 1992, suivi des épisodes 2 et 3 de 1993 et 1995. Y'a même Jack in the Dark en bonus, ce petit spin-off qu'Infogrames avait sorti pour faire la promo du deuxième opus. Et le tout tourne nickel sur Windows 10 et 11 grâce au boulot de préservation de GOG.

Cette offre s'inscrit dans le cadre du GOG Preservation Program où l'idée c'est de sauver les jeux classiques de l'obsolescence en les rendant jouables sur les machines modernes. Ces jeux sont importants car ils ont posé les bases de tout ce qui allait suivre avec leurs angles de caméra fixes, leur ambiance oppressante et leur gestion de l'inventaire façon casse-tête.

Perso, j'ai des souvenirs très nets du manoir Derceto et de ses monstres lovecraftiens. J'avais 12 ou 13 ans quand j'y ai joué pour la première fois sur le PC... et je peux vous dire que les monstres qui attaquent soudainement me faisaient flipper sa race. La 3D polygonale avec ses personnages sur décors fixes, c'était révolutionnaire pour l'époque. Du coup si vous n'avez jamais eu l'occasion d'y toucher, c'est le moment ou jamais !

Par contre faut se magner puisque l'offre expire aujourd'hui même, le 5 février à 15h (heure française). Donc créez un compte GOG si c'est pas déjà fait, vous cliquez ici et les 3 jeux atterrissent dans votre bibliothèque. Sans DRM, sans abonnement, téléchargeables à vie. Attention quand même, si vous êtes sur macOS ou Linux, faudra passer par Wine ou un truc du genre parce que ce sont des binaires Windows d'origine.

Voilà, si vous êtes fan de retrogaming et de préservation de jeux vidéos , c'est le genre d'annonce qu'on apprécie et pour ceux qui auraient déjà une belle collection de jeux MS-DOS , ça fera un excellent ajout.

Bref, foncez !

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MAKR Pro 75, Le clavier 75 % pour les joueurs exigeants et fans de DIY ?

4 février 2026 à 14:49

MAKR Pro 75Corsair s’attaque au segment des claviers custom avec le MAKR Pro 75, un modèle modulaire au format 75 % pensé pour la personnalisation avancée.

Cet article MAKR Pro 75, Le clavier 75 % pour les joueurs exigeants et fans de DIY ? a été publié en premier par GinjFo.

Pourquoi la psychologie compte autant que la tactique dans le Football

4 février 2026 à 14:40

Le football moderne ne se résume plus aux schémas tactiques et aux qualités physiques. La dimension mentale occupe désormais une place centrale dans la performance collective. Les équipes qui négligent cet aspect perdent souvent leur avance face à des adversaires psychologiquement mieux préparés. Cette évolution transforme profondément la manière dont les clubs abordent la compétition.

L’essor de la préparation mentale dans le football professionnel

Les investissements technologiques transforment également la manière dont les supporters interagissent avec leur passion. La montée en puissance des plateformes numériques offre de nouvelles possibilités d’engagement et de suivi des performances. Les systèmes décentralisés permettent désormais aux amateurs de sport d’accéder à des mécanismes transactionnels innovants, notamment via les protocoles blockchain qui garantissent transparence et traçabilité.

Cette évolution ne concerne pas uniquement la collecte ou la gestion des données, elle touche aussi les habitudes financières des utilisateurs. Beaucoup recherchent aujourd’hui des solutions plus rapides, flexibles et sécurisées pour leurs transactions en ligne.

C’est dans ce contexte que les cryptomonnaies gagnent du terrain, avec des plateformes qui conçoivent des parcours fluides et conformes aux normes réglementaires. Le paris sportif crypto illustre bien cette transition, puisqu’il combine innovation technologique et usage concret, avec des paiements plus directs et des frais réduits pour l’utilisateur. Les smart contracts automatisent par ailleurs certaines étapes, ce qui raccourcit les délais traditionnellement associés aux méthodes bancaires classiques.

Cette transformation technique répond à une demande croissante pour des alternatives financières décentralisées. Les jeunes générations adoptent plus facilement ces systèmes, car ils offrent davantage de contrôle tout en maintenant des niveaux de sécurité élevés. Les plateformes continuent donc d’adapter leurs protocoles afin d’accompagner cette transition sans compromettre la conformité réglementaire.

La gestion des émotions avant les matches décisifs

Les joueurs professionnels subissent une pression constante lors des rencontres importantes. Leur capacité à contrôler les émotions détermine souvent l’issue des confrontations. Les techniques de visualisation aident à anticiper les situations complexes sur le terrain. Cette approche réduit l’anxiété et améliore la prise de décision rapide.

Les entraîneurs intègrent des exercices de respiration dans leurs séances d’entraînement. Ces pratiques permettent aux athlètes de maintenir leur concentration malgré les distractions extérieures. La cohérence cardiaque devient un outil quotidien pour réguler le stress compétitif. Les résultats se traduisent par une meilleure stabilité émotionnelle durant les phases critiques.

Certains clubs emploient des psychologues dédiés qui accompagnent les effectifs tout au long de la saison. Ces spécialistes identifient les blocages mentaux et proposent des stratégies personnalisées. Leur intervention permet aux joueurs de surmonter les périodes de doute et de maintenir leur niveau de performance.

La cohésion d’équipe comme facteur de succès

Un groupe soudé performe généralement mieux qu’une collection de talents individuels. Les relations interpersonnelles influencent directement la qualité du jeu collectif. Les entraîneurs organisent des activités de team building pour renforcer les liens entre coéquipiers. Ces initiatives créent un climat de confiance indispensable aux succès durables.

La communication sur le terrain reflète la santé mentale du vestiaire. Les équipes capables de dialoguer efficacement ajustent leurs stratégies en temps réel. Cette fluidité tactique provient d’une compréhension mutuelle développée hors du terrain. Les joueurs apprennent à anticiper les mouvements de leurs partenaires grâce à cette connexion psychologique.

Les conflits internes minent rapidement les ambitions d’une équipe. Les coachs expérimentés détectent les tensions avant qu’elles ne dégénèrent. Ils mettent en place des mécanismes de médiation pour résoudre les désaccords rapidement. Cette vigilance préserve l’harmonie nécessaire aux objectifs collectifs.

L’impact de la confiance individuelle sur le rendement

Un joueur qui doute de ses capacités commet davantage d’erreurs techniques. La confiance en soi constitue le socle de toute performance sportive. Les séries de défaites peuvent briser la croyance d’un athlète en son potentiel. Les staffs techniques travaillent à restaurer cette assurance par des feedbacks constructifs.

Les entraîneurs adaptent leur discours selon la personnalité de chaque joueur. Certains répondent mieux aux encouragements tandis que d’autres préfèrent les critiques franches. Cette personnalisation du management améliore significativement la réceptivité des messages. Elle permet de maintenir la motivation à des niveaux optimaux.

La réussite engendre la confiance qui elle-même favorise de nouvelles réussites. Ce cercle vertueux s’installe lorsque l’environnement sportif valorise les progrès individuels. Les petites victoires quotidiennes construisent progressivement une mentalité de gagnant. Cette transformation psychologique se traduit ensuite par des résultats mesurables.

La résilience face aux échecs et aux blessures

Chaque carrière footballistique comporte son lot de déceptions et de revers. La capacité à rebondir après un échec distingue les grands champions. Les blessures prolongées testent particulièrement la force mentale des athlètes. Beaucoup perdent leur place dans l’effectif durant leur convalescence.

Le soutien psychologique durant la rééducation s’avère crucial pour maintenir la motivation. Les joueurs isolés développent souvent des pensées négatives qui retardent leur retour. Les programmes modernes intègrent un accompagnement mental parallèle aux soins physiques. Cette approche holistique accélère la récupération globale.

Les défaites humiliantes laissent des traces profondes dans l’esprit des compétiteurs. Certaines équipes ne se remettent jamais complètement d’une élimination traumatisante. Les psychologues aident à transformer ces expériences douloureuses en sources de détermination. Cette résilience collective forge le caractère des formations victorieuses.

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La Nintendo Switch s’est vendue à plus de 155 millions d’exemplaires

Par : Sebastien
4 février 2026 à 08:59

Les derniers résultats financiers de Nintendo révèlent que la Nintendo Switch 1 est désormais la console Nintendo qui s'est le plus vendue au monde.

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G27i 2026: Affordable Xiaomi Gaming Monitor Launches Internationally With Competitive Price

3 février 2026 à 16:10
Xiaomi has begun the international rollout of its new 27-inch Gaming Monitor G27i 2026, expanding availability beyond its initial markets. Positioned as a budget-friendly option for gamers, the new model builds on the 2025 version with several notable upgrades while maintaining a competitive price point of around $150 at current exchange rates. The Gaming Monitor G27i 2026 features a familiar design with relatively slim bezels on three sides, now paired […]

GeForce Now Linux - NVIDIA lâche enfin son client natif pour les gamers manchots

Par : Korben
1 février 2026 à 07:36

Ça y est les amis, NVIDIA a enfin lâché son client GeForce Now natif pour Linux ! Après des années à bidouiller avec des solutions non officielles ou à passer par le navigateur (beurk ^^), on a ENFIN droit à une vraie app qui tourne en natif.

Pour ceux qui débarquent, GeForce Now c'est donc le service de cloud gaming de NVIDIA. En gros, vous jouez à vos jeux sur des serveurs surpuissants équipés de RTX 5080, et le flux vidéo est streamé sur votre machine. Du coup, même si votre PC date de Mathusalem, vous pouvez faire tourner Cyberpunk 2077 en Ultra comme si de rien n'était.

Après y'a quand même un truc important à piger c'est que vos jeux, faut les acheter à côté. GeForce Now ne vend rien, il se connecte à vos bibliothèques Steam, Epic Games Store, Ubisoft Connect et compagnie. Ainsi, si vous possédez déjà des jeux sur ces plateformes, vous les retrouvez directement dans l'interface. Par contre, tous les jeux ne sont pas compatibles, mais il y a un catalogue d'environ 2000 titres supportés.

Ce qu'il vous faut

Côté config, c'est pas trop exigeant vu que c'est votre connexion internet qui fait le gros du boulot :

  • Ubuntu 24.04 LTS (officiellement supporté, mais ça tourne aussi sur d'autres distros via Flatpak)
  • Un GPU compatible Vulkan Video pour le décodage H.264/H.265 (GeForce série 10 minimum, ou Intel/AMD récent)
  • Une connexion internet correcte : 15 Mbps pour du 720p, 25 Mbps pour du 1080p, et 65 Mbps si vous voulez taper dans le 5K à 120 fps
  • Latence réseau inférieure à 80ms (privilégiez l'Ethernet ou le WiFi 5 GHz)

Comment installer le bazar

L'installation est carrément simple puisque NVIDIA distribue l'app via Flatpak, donc c'est universel. La première méthode qui est à mon sens la plus rapide c'est que vous téléchargiez le fichier .bin depuis le site officiel . Ensuite vous le rendez exécutable et vous le lancez :

chmod +x GeForceNOWSetup.bin
./GeForceNOWSetup.bin

Deuxième méthode, si vous préférez tout faire en ligne de commande :

flatpak remote-add --user --if-not-exists GeForceNOW https://international.download.nvidia.com/GFNLinux/flatpak/geforcenow.flatpakrepo

flatpak install flathub org.freedesktop.Platform//24.08

flatpak install -y --user GeForceNOW com.nvidia.geforcenow

Attention, petit piège : si vous êtes sous Wayland et que la fenêtre refuse de s'ouvrir, y'a un fix :

flatpak override --user --nosocket=wayland com.nvidia.geforcenow

Les abonnements... parce que faut bien payer

NVIDIA propose trois formules :

  • Gratuit : sessions d'une heure max, qualité standard 1080p/60fps, et vous aurez des pubs. C'est suffisant pour tester le service.
  • Performance à 10,99€/mois : là ça devient intéressant. Sessions de 6 heures, qualité jusqu'à 1440p/60fps avec le ray tracing activé, et plus de pubs. C'est le sweet spot pour la plupart des joueurs.
  • Ultimate à 21,99€/mois : le Graal. Vous jouez sur des serveurs équipés de RTX 5080, avec du DLSS 4, jusqu'à 5K à 120 fps ou 1080p à 360 fps si vous avez un écran gaming qui suit. Sessions de 8 heures.

Petit détail qui peut piquer, depuis janvier 2026, y'a un cap de 100 heures de jeu par mois sur les abos payants. Si vous dépassez, c'est 2,99€ (Performance) ou 5,99€ (Ultimate) par tranche de 15 heures supplémentaires. Bon, 100 heures par mois ça fait quand même 3h20 par jour... sauf si vous faites des sessions marathon le week-end, ça devrait aller.

En tout cas, avoir le DLSS 4 et le ray tracing natifs sur Linux via le cloud, c'est quand même un sacré pas en avant. D'ailleurs, ça tombe bien au moment où 90% des jeux Windows tournent maintenant sur Linux grâce à Proton... Entre le cloud gaming et la compatibilité native, y'a jamais eu de meilleur moment dans l'histoire de l'Humanité pour lâcher Windows si vous êtes un gamer ^^.

Dépannage rapide

Si l'installation plante avec « Flatpak not found », installez d'abord Flatpak via votre gestionnaire de paquets (sudo apt install flatpak sur Ubuntu).

Si vous avez des saccades, vérifiez que votre GPU supporte bien Vulkan Video. Sur les cartes NVIDIA, passez sur une session X11 plutôt que Wayland... sauf si vous avez une RTX série 30 ou plus récente, là ça devrait passer.

Pour les problèmes de latence, branchez-vous en Ethernet si possible. Le WiFi 5 GHz ça passe, mais attention au 2.4 GHz qui ajoute un sacré jitter.

Bref, si vous voulez jouer à des jeux AAA sur Linux sans vous prendre la tête avec Wine ou Proton, GeForce Now est maintenant une option carrément viable.

Amusez-vous bien !

Un joystick « manche à balai » comme au bon vieux temps

Par : Sebastien
30 janvier 2026 à 19:09

Si vous avez connu l'informatique et les jeux vidéo au siècle dernier, vous n'êtes certainement pas passé à côté de ce genre de joystick "manche à balai" qui était un incontournable à l'époque.

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GameCap – Enfin des sous-titres traduits en temps réel pour vos jeux vidéo

Par : Korben
30 janvier 2026 à 09:32

Vous avez déjà ressenti cette frustration monumentale de vouloir lancer un JRPG obscur sorti uniquement au Japon, ou de tomber sur un stream coréen de Starcraft sans comprendre un traître mot de ce qui se raconte ?

Moi non ^^, mais j'imagine que quand on est passionné de gaming, c'est le genre de barrière linguistique qui peut vite briser une hype, voire une vie. Heureusement, y’a un petit outil open source qui vient de débarquer sur Windows et qui va vous la changer (la vie...) : GameCap .

Contrairement à d'autres outils qui essaient de lire le texte à l'écran (souvent avec des résultats foireux), GameCap s'attaque directement au son de votre PC. En gros, il utilise le mécanisme de WASAPI loopback pour capturer l'audio de votre système en temps réel. Ce flux sonore est ensuite envoyé vers l'API de Deepgram qui s'occupe de la transcription (transformer la voix en texte) avant de passer par les moulinettes de Google Translate pour la traduction finale.

Comme le traitement se fait via des API cloud, notez que vos flux audio partent faire un petit tour sur les serveurs de Deepgram. C'est pas cool mais c'est le prix à payer pour avoir une transcription de haute volée avec une latence quasi imperceptible. Le résultat s'affiche ensuite dans un overlay personnalisable (police, taille, position) que vous pouvez caler n'importe où sur votre écran pour ne pas gêner l'interface de votre jeu ou de votre vidéo. C'est un peu dans la même veine que ce que propose Buzz , mais optimisé pour l'affichage en surimpression pendant que vous jouez.

Côté langues, c'est plutôt la fête puisqu'il y a plus de 30 langues supportées, dont les indispensables japonais, coréen et chinois. Et le truc cool, c'est que ça ne se limite pas aux jeux. Que vous soyez sur YouTube, Twitch, VLC ou même en plein call Zoom, GameCap peut vous générer des sous-titres traduits pour n'importe quelle source sonore qui sort de vos enceintes.

Pour l'installer, c'est un projet Python, donc rien de bien méchant. Il vous faudra Python 3.8 ou plus sur votre bécane. Commencez par cloner le repo GitHub de VicPitic, installez les dépendances avec un classique pip install -r requirements.txt et lancez le launcher.

Il faudra aussi vous créer un compte gratuit sur Deepgram pour récupérer une clé API, sinon l'outil restera muet.

Une fois configuré, vous pouvez même utiliser le launcher pour détecter automatiquement vos jeux Steam et les lancer directement avec l'overlay activé. C'est top pour ceux qui aiment déjà bidouiller leurs jeux, comme avec le SN Operator pour lire ses propres cartouches. Et si les sous-titres vous saoulent à un moment, un petit raccourci Ctrl+Shift+S et hop, ils disparaissent.

Voilà, pour du contenu interactif ou pour enfin profiter de ces pépites japonaises jamais traduites, c'est un sacré bel outil. Et en plus c'est gratuit !

Les portefeuilles numériques gagnent du terrain dans les services en ligne

30 janvier 2026 à 08:38

Les portefeuilles numériques s’installent durablement dans les usages quotidiens. Longtemps perçus comme une alternative pratique, ils deviennent aujourd’hui un mode de paiement central dans de nombreux services en ligne, du commerce électronique aux abonnements numériques. Leur présence ne surprend plus et s’inscrit dans une logique d’habitude, presque invisible pour l’utilisateur.

Ce basculement ne tient pas à un effet de mode. Il s’explique par une convergence de facteurs techniques et d’usages, à un moment où les utilisateurs attendent à la fois plus de fluidité et davantage de contrôle sur leurs données. Les cartes bancaires physiques restent largement utilisées, mais leur domination n’est plus acquise.

Pour les acteurs du numérique, cette évolution redessine aussi les parcours clients. Les choix de paiement influencent désormais la conversion, la fidélité et même la perception globale d’un service. Un paiement simple peut renforcer la confiance, là où une étape complexe suffit parfois à décourager.

Usages variés dans les services en ligne

Au-delà du paiement, les portefeuilles numériques s’imposent par leur polyvalence. Ils agrègent cartes de fidélité, abonnements et historiques de transactions, ce qui en fait de véritables tableaux de bord financiers pour les usages quotidiens.

Cette logique s’étend à des secteurs très différents. Dans le divertissement numérique, par exemple, certains utilisateurs privilégient ces solutions pour accéder rapidement à des plateformes spécialisées, y compris lorsqu’ils comparent un meilleur casino en ligne, sans multiplier les saisies sensibles. L’intérêt ne réside pas dans le service lui-même, mais dans la rapidité et la cohérence de l’expérience.

Les transferts d’argent entre particuliers constituent un autre usage clé. En quelques secondes, il devient possible de régler une dépense partagée ou de rembourser un proche, sans passer par des virements bancaires plus lents. Cette souplesse explique en partie pourquoi les portefeuilles numériques s’intègrent si facilement dans des écosystèmes variés, comme le souligne une analyse détaillée dans l’analyse des portefeuilles numériques.

Adoption accélérée des portefeuilles numériques

La progression des portefeuilles numériques s’observe d’abord dans la simplicité d’adoption. Sur ordinateur comme sur mobile, l’utilisateur n’a plus besoin de sortir sa carte ni de saisir une longue suite de chiffres. L’authentification biométrique ou par code court remplace des étapes jugées fastidieuses.

Cette fluidité a un impact direct sur les usages. Dans les services en ligne, chaque seconde gagnée lors du paiement réduit les abandons de panier. Les plateformes de vente, mais aussi les éditeurs de logiciels et de contenus, y voient un levier concret pour améliorer leurs performances.

L’adoption est également portée par l’interopérabilité. Un même portefeuille peut être utilisé sur plusieurs appareils et auprès de nombreux services, ce qui réduit la dépendance à un support physique unique et renforce la continuité des usages numériques.

Un autre facteur souvent sous-estimé tient à l’apprentissage progressif. Une fois configuré, le portefeuille devient un réflexe, ce qui abaisse la barrière psychologique à l’achat. Cette familiarité explique pourquoi de nombreux utilisateurs hésitent ensuite à revenir à des méthodes perçues comme plus rigides.

Sécurité et contrôle des paiements

La question de la sécurité reste centrale dans ce basculement. Contrairement aux cartes physiques, les portefeuilles numériques ne transmettent généralement pas les données bancaires réelles lors d’une transaction. Elles sont remplacées par des jetons chiffrés, inutilisables en dehors du contexte prévu.

Ce fonctionnement limite les risques en cas de fuite de données côté commerçant. Même si une plateforme est compromise, les informations récupérées ne permettent pas de reproduire un paiement ailleurs, ce qui réduit l’exposition à la fraude et au vol d’identité.

Le contrôle offert à l’utilisateur joue aussi un rôle clé. Depuis une interface unique, il est possible de suspendre un moyen de paiement, de recevoir des notifications en temps réel ou de définir des plafonds. Ces mécanismes renforcent le sentiment de maîtrise, un point souvent mis en avant dans les ressources officielles de consommation, notamment celles décrites dans les ressources officielles de consommation.

Équilibre entre confort et vigilance

Si le confort d’usage est indéniable, il ne dispense pas d’une certaine vigilance. Centraliser plusieurs moyens de paiement et services dans un seul outil augmente mécaniquement les enjeux en cas de compromission du compte principal. La simplicité d’accès peut alors devenir un point de fragilité.

Les bonnes pratiques restent donc essentielles. Utiliser des mots de passe robustes, activer l’authentification à deux facteurs et surveiller régulièrement les transactions font partie des réflexes recommandés. Ces conseils sont régulièrement rappelés dans des comparatifs et guides pratiques, comme le montre un guide comparatif PayPal consacré aux différences entre banques en ligne et portefeuilles numériques.

Pour les utilisateurs avertis, l’enjeu n’est pas de choisir entre carte bancaire et portefeuille numérique, mais de trouver le bon équilibre. Dans un environnement numérique fragmenté, ces outils offrent une réponse pragmatique aux exigences actuelles, à condition d’être utilisés avec discernement et méthode.

Cet article original intitulé Les portefeuilles numériques gagnent du terrain dans les services en ligne a été publié la première sur SysKB.

Le jeu Definitely Not Fried Chicken est offert pendant une semaine

Par : Sebastien
29 janvier 2026 à 16:01

L'Epic Games Store régale une fois de plus les joueurs en offrant un jeu gratuit. Et cette semaine vous povez télécharger Definitely Not Fried Chicken gratis.

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Stop Killing Games dépasse le million - L'UE va devoir agir

Par : Korben
28 janvier 2026 à 22:55

Yop les amis ! Je ne sais pas si vous avez conserver de la grande époque vos jeux PC mais entre ceux qui ne s'installent plus et ceux dont les serveurs sont partis en fumée, y'a de quoi avoir les boules.

Mais tout n'est pas perdu encore parce qu'on vient de franchir un cap monumental pour l'avenir de notre patrimoine de gamer !

En effet, si vous suivez un peu l'actu, vous savez que l'initiative " Stop Killing Games ", lancée par le youtubeur Ross Scott , se bat pour empêcher les éditeurs de transformer nos jeux préférés en quelque chose de mort et inutile. Au début, quand Ross a lancé ça, je me demandais si ça allait vraiment prendre...

Hé bien, je suis un homme de peu de foi car figurez-vous que la pétition européenne a officiellement dépassé le million de signatures validées. Ce sont 1,29 million de citoyens qui ont dit "STOP" à cette pratique douteuse de l'obsolescence programmée logicielle .

C'est H-A-L-L-U-C-I-N-A-N-T !

Concrètement, ça veut dire que la Commission Européenne est maintenant obligée de se pencher sur le sujet. C'est pas comme la France avec ses pétitions en mousse anti-chasse qui disparaissent mystérieusement du site quand elles reçoivent trop de signatures hein ^^. La commission a donc 6 mois pour rencontrer Ross, écouter les arguments et décider s'ils vont pondre une nouvelle loi. Reste à voir s'ils vont pas essayer de noyer le poisson...

J'ai donc tenté de voir ce que les éditeurs en pensaient, et sans surprise, c'est le silence radio ou les excuses bidons. On a depuis longtemps perdu tout simplement le droit de posséder réellement nos jeux. Vous vous souvenez de The Crew d'Ubisoft par exemple ? Hop, serveurs coupés en 2024, jeu injouable. C'est comme si vous achetiez une bagnole et que le constructeur venait reprendre le moteur 3 ans plus tard. C'est n'importe quoi.

Ce qui est cool avec cette initiative je trouve, c'est qu'elle ne demande pas la lune. Elle ne force pas les boîtes à maintenir des serveurs ad vitam aeternam. Elle demande juste qu'en fin de vie, un patch soit fourni. C'est du bon sens technique, et franchement, pour des boîtes qui brassent des milliards, c'est pas la mer à boire. Sauf évidemment pour les jeux qui reposent sur des technos impossibles à libérer, mais à ma connaissance, ça reste des cas isolés.

Alors attention, c'est pas encore gagné, hein car le puissant lobby du jeu vidéo va sûrement sortir les griffes et expliquer que c'est "techniquement impossible" (même si je n'y crois pas une seconde). Mais avec un tel soutien populaire , l'UE ne pourra pas balayer ça d'un revers de main.

Bref, je vais suivre ça de très près, mais c'est déjà une victoire énoooOOOOooorme pour nous tous.

Amusez-vous bien !

Source

Banjo-Kazooie - Le portage PC 4K est dispo

Par : Korben
28 janvier 2026 à 07:19

Si contrairement à moi, vous avez grandi avec la Nintendo 64, vous avez forcément passé des heures à collecter des Jiggies et à insulter cette sorcière de Gruntilda . Ceux qui savent, savent... Mais ceux qui ne savent pas hé bien préparez-vous aussi à prendre une claque de nostalgie en 4K, car Banjo-Kazooie vient de débarquer sur PC en version 100% native !

Comme d'hab, c'est de la recompilation statique et pas une ROM émulée. C'est le même type de procédé magique qui nous a déjà offert le portage de Zelda Majora's Mask (via N64: Recompiled) ou encore Sonic Unleashed récemment (via XenonRecomp).

En gros, le projet Banjo-Kazooie: Recompiled utilise l'outil N64: Recompiled pour traduire le code original du jeu en une application PC native. Comme ça le jeu tourne sans l'overhead de l'émulation CPU traditionnelle, ce qui nous permet de profiter d'un framerate débloqué (fini les petits ralentissements de l'époque), d'un support pour les écrans ultra-larges, et d'une fluidité absoluuuue.

Et surtout, ce portage intègre le moteur de rendu RT64. Pour l'instant, ça sert surtout à lisser tout ça et à gérer les hautes résolutions, mais le moteur est techniquement capable de gérer le Ray Tracing, ce qui laisse rêveur pour les futures mises à jour. Je vous laisse imagine la fameuse Montagne de Spirale avec des éclairages ultra réalistes... ça va être quelque chose !

Bref, voici ce qu'on retrouve dans ce portage :

  • Support natif du clavier/souris et des manettes modernes.
  • Sauvegarde des notes : Plus besoin de ramasser toutes les notes d'un niveau en une seule fois sans mourir (le traumatisme de mon enfance, je vous jure).
  • Temps de chargement quasi-instantanés.
  • Support des mods et des packs de textures.

Alors comment on y joue ?

C'est assez simple en fait. Comme pour les autres projets de ce style, les dév ne fournissent aucun asset illégal. Vous devez donc posséder votre propre ROM de Banjo-Kazooie. Attention par contre, il faut impérativement la version NTSC 1.0 (US), sinon ça ne passera pas lors de l'extraction. Ensuite, au premier lancement, l'outil va extraire les textures, les modèles et les sons de votre ROM pour construire le jeu PC.

Il y a même un support pour le Steam Deck et Linux via Flatpak, donc vous pouvez emmener l'oiseau et l'ours partout avec vous (sauf sous l'eau, évidemment ^^).

A vous maintenant de foncer récupérer le launcher sur GitHub .

GTA 6 sortira uniquement en version dématérialisée au lancement

Par : Sebastien
27 janvier 2026 à 14:45

Après plusieurs années d'attente et plusieurs reports, la sortie du jeu GTA 6 est prévue pour le 19 novembre 2026 mais apparemment ça ne pourrait pas se dérouler comme prévu..

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DoomBuds - DOOM tourne maintenant sur des écouteurs (oui vraiment)

Par : Korben
27 janvier 2026 à 13:20

"Est ce que ce truc peut faire tourner Doom ???"

C'est LA question qui hante les développeurs depuis 1993 et à chaque fois qu'on pense avoir atteint le fond, quelqu'un creuse encore un peu. Arin Sarkisian, un développeur australien vient en effet de porter le FPS culte d'id Software sur... des écouteurs. Oui, des écouteurs !

J'ai d'abord cru à une connerie quand j'ai vu passer le projet sur GitHub mais non. Le délire est bien réel et plutôt technique puisqu'il a flashé ses PineBuds Pro , des écouteurs sans fil qui acceptent un firmware open source (y'en a pas des masses sur le marché). Le CPU a été overclocké à 300 MHz au lieu des 100 MHz d'origine, le mode basse consommation a été désactivé, et hop, il s'est arrangé pour y faire tourner un port du shooter. Tout ça sur un appareil qui a quand même moins d'1 Mo de RAM, c'est fort je trouve ! Si ça ne vous impressionne pas, je vous rappelle quand même que le jeu original demandait 4 Mo minimum en 1993.

Alors après ces écouteurs n'ont pas d'écran, vous vous en doutez. C'est pourquoi le rendu se fait via streaming JPEG à 18 images par seconde vers un smartphone connecté. C'est pas du 144 Hz, clairement, mais ça tourne ! D'ailleurs, si vous avez la flemme d'installer tout ce bazar, le dev a mis en ligne une version jouable directement depuis votre navigateur , sur SES propres écouteurs. Vous pouvez donc littéralement jouer à distance sur les PineBuds d'un mec à l'autre bout du monde. C'est complètement dingue !!

Edit : Oups, c'est cassé.

Côté installation, attention quand même car faut se retrousser un peu les manches. Déjà c'est Docker obligatoire, et si vous êtes sous Windows, WSL2 aussi. Y'a un firmware modifié à flasher, puis un package JavaScript standalone pour le streaming. Le projet utilise doomgeneric, un port pensé pour être facilement adaptable. Par contre, si vous avez des PineBuds avec un firmware récent, y'a apparemment quelques galères de compatibilité à prévoir... j'ai pas testé perso parce que j'ai pas ce genre d'écouteur, mais les issues GitHub sont remplies de gens qui galères ^^.

Donc si vous pensiez que faire jouer des rats à DOOM avec un casque VR était déjà barré, bah là on a encore passé un cap. Bref, le meme "Can it run Doom ?" a encore de beaux jours devant lui.

Si ça vous a fait marrer, n'hésitez pas à partager. Vous pouvez me retrouver sur Korben sur Facebook pour plus de news insolites comme ça.

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