Test RedMagic 11 Pro : “les calculs sont enfin bons, Kevin !”
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Le jeu Horizon multijoueur développé par Guerrilla Games s’est dévoilé dans un trailer d’une dizaine de minutes. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu'Horizon Hunters Gathering n’est pas sans rappeler un célèbre jeu de chasse aux monstres.

Nous avons des problèmes d’humidité à la maison… Aérer dix minutes une à deux fois par jour, c’est très bien mais, lors des saisons froides, l’humidité s’accumule vite et on n’a pas envie de perdre la chaleur de la maison… Pour éviter les moisissures, nous avons opté pour le Dreo 512S. Suréquipement ou bon investissement ?
Le marché des déshumidificateurs a beaucoup évolué ces dernières années : ces appareils sont passés du statut de “solution de cave” à celui d’équipement de confort au quotidien. Résultat, l’offre s’est structurée en plusieurs familles : les modèles compacts pour une chambre ou une petite salle de bain, les machines plus puissantes (souvent autour de 16–20 L/jour) pensées pour un étage entier ou une buanderie, et les “gros bras” pour sous-sols et grands volumes. Les fabricants ajoutent désormais des fonctions autrefois réservées au premium (hygrostat plus précis, mode automatique, drainage continu, voire pilotage à distance).

Dans ce paysage, Dreo est une marque positionnée “air confort” (chauffage, ventilation, humidification, etc.) et pilotage connecté. Sa gamme de déshumidificateurs reste relativement lisible, avec le 512S (annoncé à 20 L/jour) et le 515S (16 L/jour), avec contrôle intelligent, mode Auto et double option de drainage. Dreo propose aussi, sur d’autres marchés, un modèle nettement plus “grand volume” (711S à 52 L/jour). Le 512S se place donc comme un milieu de gamme connecté, que certains médias décrivent comme simple à prendre en main et efficace pour faire baisser l’hygrométrie et aider au séchage du linge… Reste à voir s’il tient ses promesses chez nous !
| Caractéristique Techniques | DREO 512S |
|---|---|
| Dimensions | 31,2p x 24,7l x 50h centimètres |
| Poids | 12,4 kg |
| Surface recommandée | 37 mètres carrés |
| Capacité | 20 L/jour |
| Débit | 177 m³/h |
| Volume du réservoir | 3,4 Litres |
| Puissance | 355 Watts |
| Consommation | 0,35 kWh/h |
| Précision de l’hygromètre | à 5% près |
| Volume sonore | 38 dB |
| Prix | 219,99€ |
Dans la zone 150–300 €, le Dreo joue dans la même cour que les “classiques” en 20 L/24 h (Pro Breeze 20L, Midea 20L, Olimpia Aquaria S1 20P, De’Longhi DDSX220) : on reste sur un format domestique annoncé pour ~40 m², avec une promesse de 38 dB, un réservoir 3,4 L et, surtout, une dimension “smart” (Wi-Fi/Alexa) qui n’est pas systématique à ce niveau de prix.
Néanmoins, 3,4 L, c’est nettement moins confortable que les 5–5,5 L qu’on trouve souvent chez les concurrents directs (Pro Breeze, Olimpia, De’Longhi). D’autre part, le “38 dB” est généralement un chiffre optimiste (mode discret / conditions idéales) ; à plein régime, des modèles comparables se situent plutôt autour de ~41–48 dB, donc la perception en pièce de vie peut changer du tout au tout. Enfin, comme souvent, le 20 L/jour est une valeur de labo mesurée sous conditions normalisées (température/hygrométrie élevées) : en usage réel, on s’attend à des performances moins spectaculaires.
Là, on est sur un unboxing très “essentiel” : le déshumidificateur (avec son bac déjà en place) occupe l’essentiel du carton, calé pour encaisser le transport. Côté guide papier, Dreo fournit la base pour démarrer vite : un guide de démarrage rapide et un manuel utilisateur au cas où quelque chose vous échapperait concernant l’appairage avec l’application. Mais point d’inquiétude : il se réalise très intuitivement et en quelques minutes à peine !

L’accessoire le plus utile, c’est le tuyau de drainage (150 cm) livré d’origine : il permet de basculer en évacuation continue (vers un siphon/une bonde au sol), histoire d’éviter les vidanges répétées quand l’air est vraiment humide. La notice précise aussi qu’on peut utiliser un tuyau “type jardin” (GHT 25,4 mm) si l’installation l’exige. Toutefois, celui-ci, lui, n’est pas inclus !
Le premier point que l’on apprécie sur le Dreo 512S, c’est sa compacité : avec une base réduite, il se glisse facilement dans une buanderie, une chambre ou un coin de salon sans encombrer la circulation. L’habillage, annoncé en plastique, reste sobre, avec une lecture digitale claire et des informations visibles d’un coup d’œil. Autre bon choix de conception : la sortie d’air par le haut. C’est généralement plus adapté dans un intérieur, car le flux se diffuse mieux dans la pièce (et limite les situations où l’air est projeté directement contre un meuble ou un mur), ce qui aide aussi lorsque l’appareil sert en renfort pour le séchage du linge. Petit bémol plus anecdotique : le système de rangement du câble n’est pas le plus pratique.

Avec ses roulettes intégrées et sa poignée de transport repliable, ses 12,4 kg ne posent pas de vrai problème au quotidien : on le déplace sans effort d’une pièce à l’autre. Le bac de 3,4 L se retire par l’avant et intègre une poignée pour la vidange. À l’arrière, on retrouve un filtre lavable accessible derrière la grille (avec rappels d’entretien via l’appareil et l’application). À noter enfin une différence de positionnement par rapport à certains concurrents : pas de filtre à charbon (contrairement au BORA 20 L), ce qui signifie qu’il ne vise pas spécialement le traitement des odeurs, mais bien la déshumidification “pure”.

Enfin, le panneau de commandes comprend une rangée de touches tactiles, bien identifiables par pictogrammes : Marche/Arrêt, Mode (bascule entre Auto et Continu), Vitesse de ventilation (réglable sur 3 niveaux), puis les touches + / – pour ajuster soit la cible d’humidité, soit la durée du minuteur.

Nota Bene : le bouton “ventilation” cache une fonction pratique : un appui long 5 s réinitialise l’alerte “filtre à nettoyer”.
Le mode Auto permet de régler une consigne de 30 à 85 % (par pas de 5 %), et l’appareil s’arrête une fois l’objectif atteint ; en Continu, il tourne sans consigne jusqu’à arrêt manuel ou bac plein. Le minuteur va de 0 à 24 h (arrêt/démarrage automatique selon le cas) et un appui long 5 s lance l’appairage Wi-Fi. Le Dreo ajoute aussi un bouton pour éteindre l’affichage LED (utile la nuit) et un verrouillage enfant (appui long 3 s, affichage “LC”).

Enfin, l’écran donne un bon retour d’état :
Le Dreo 512S appartient à la famille des déshumidificateurs à compresseur (technologie “réfrigération”), c’est-à-dire le format le plus courant sur les machines domestiques autour de 16–20 L/jour. Cette technologie est très pertinente en pièce chauffée, avec un bon compromis débit de déshumidification / consommation… mais elle a une contrepartie : le froid. Quand la température ambiante baisse, du givre peut se former sur les échangeurs, ce qui réduit l’efficacité et peut provoquer des phases de pause.
Dreo prévoit d’ailleurs un dégivrage automatique, donné pour 15 à 20 minutes lorsque du givre apparaît, et indique qu’en dessous d’environ 5 °C, la pièce est trop froide et qu’il faut la réchauffer. En outre, les compresseurs font souvent plus de bruit et de vibrations qu’un petit modèle thermoélectrique (Peltier).
Pour l’installation, Dreo reste très “plug & play”, avec quelques précautions de bon sens. La notice insiste sur le fait de laisser l’appareil debout au moins 6 heures avant la première utilisation (et, plus généralement, de le transporter verticalement). Ensuite, on le pose sur un sol stable et parfaitement plat, en évitant les recoins : prévoyez au moins 20 cm de dégagement autour pour que l’air circule correctement (le manuel évoque même jusqu’à 30 cm). Enfin, le Dreo est pensé pour fonctionner dans une plage domestique classique : 5 à 32 °C (et humidité relative élevée possible, jusqu’à 95% selon la notice), mais il n’est pas destiné aux pièces “trempées” type salle de bain.

Côté mise en service, vous choisissez entre la vidange “classique” par bac et le drainage continu. Le bac se retire par l’avant, avec une recommandation simple : attendre quelques minutes après l’arrêt avant de le sortir pour limiter les éclaboussures. Si vous optez pour l’évacuation continue (idéal en cave/buanderie), vous n’aurez qu’à retirer le capuchon du drain arrière, enlever le bouchon en caoutchouc, puis raccorder le tuyau (le “gros” côté, avec silica gel) vers un siphon au sol
Nota Bene : le point d’évacuation ne doit pas être plus haut que la sortie d’eau de l’appareil !
La partie connexion est dans l’air du temps : on télécharge l’app Dreo (QR code / store), puis l’assistant dans l’app guide l’ajout de l’appareil et, ensuite, l’intégration Alexa/Google Home (avec création de compte requise pour les assistants vocaux).

Pour mettre le déshumidificateur en mode appairage, la notice indique de maintenir le bouton Timer 5 secondes jusqu’à ce que l’icône Wi-Fi clignote, puis d’ajouter l’appareil dans l’app. si ça coince, Dreo rappelle que la connexion se fait en 2,4 GHz uniquement (pas de 5 GHz), que les réseaux masqués posent problème, et que certains réglages routeur (ex. WPA3) peuvent bloquer l’appairage !
Nota Bene : l’application n’est pas du tout obligatoire pour se servir de ce modèle, mais c’est plus pratique pour programmer l’appareil et relever le taux d’humidité au cours de la journée.
C’est exactement ce que l’on cherche avec les appareils connectés, non ? Faible dépendance à l’application, mais une vraie plus value si on choisit de l’utiliser. À cet égard, on y trouve :
En mode auto, le Dreo lancera la déshumidification jusqu’à atteindre le taux d’humidité paramétré sur la machine ou dans l’application, après quoi il s’arrête provisoirement. En mode continu, il poursuit sa tâche sans relâche, quel que soit le degré d’humidité ambiante. Enfin, le mode personnalisé (exclusif à l’app) permet de viser un taux d’humidité différent en fonction de la température de la pièce. Par exemple, vous pouvez lui demander de maintenir l’humidité à 50% à <20°C, de la baisser à 45% entre 20 et 25°C, et de la mettre à 40% au-delà de ces valeurs.

Quant à la programmation, elle est très intuitive et flexible ! On peut ajouter, à la minute près, des horaires d’allumage et d’extinction autant que l’on veut et les appliquer au jour que l’on veut selon un rythme hebdomadaire. Dans notre cas, il est intéressant de ne l’activer qu’aux heures creuses, c’est à dire entre 12h22 et 15h52 la journée, et entre 3h22 et 7h52 la nuit.
Nota Bene : on peut ajuster les paramètres pour chaque tranche horaire au cours de laquelle le Dreo est censé fonctionner (mode, taux d’humidité visée et vitesse du ventilateur).
Bien sûr, nous n’avons pas pu tester le Dreo dans toutes les conditions pour connaître l’étendue de son efficacité, avec, par exemple, un taux d’humidité tropical en permanence dans toute la maison. Néanmoins, nous l’avons testé plusieurs jours dans notre grand salon ouvert de 45 m² là où sèche notre linge et dans notre petite salle de bain de 4 m² après une bonne douche brûlante, avec la fenêtre volontairement fermée et la ventilation volontairement coupée.
C’est le point un peu nébuleux (voire négatif) de l’appareil : difficile de connaître le degré de précision de son hygromètre. Certes, celui-ci est annoncé avec une marge d’erreur de 5%. C’est à la fois peu et beaucoup. En effet, si vous réglez votre taux d’humidité à 40%, et que l’appareil considère que vous êtes à 44% alors que vous êtes sous la barre des 39%, la machine s’active pour rien et rend l’air un peu trop sec.
D’autre part, nous avons remarqué qu’il pouvait afficher une valeur supérieure à 60% alors qu’il est allumé mais désactivé, puis descendre spectaculairement de 5 points en moins d’une minute, et passer sous les 50% en moins de dix. À ce titre, le plus gros écart observé en un quart d’heure a été de 18 points (69% à 51 %)…

Enfin, en comparaison avec un autre hygromètre situé à un mètre d’écart (modèle d’entrée-de-gamme), il affiche toujours une valeur supérieure de 5 à 10 points, même si, à mesure du processus de déshumidification, les valeurs affichées par les deux appareils baissent à peu près au même rythme. C’est un vrai bémol quand on aime s’en référer aux chiffres. Heureusement, nous aurons d’autres indicateurs à mettre en valeur pour attester de son efficacité réelle !
L’idée est assez simple : activer le Dreo en mode automatique pour garder l’humidité autour des 45% dans le salon, alors que sont entreposés deux étendoirs à linge. On laisse ainsi l’appareil en mode auto pendant 24 heures, avec une ventilation à vitesse intermédiaire (2/3), tandis que le chauffage est réglé à 18°C seulement. Initialement, l’hygromètre mesure 62% d’humidité, puis passe presque instantanément à 58% une fois la ventilation activée. Ensuite, il met une heure à atteindre les 50%, puis il va péniblement aller chercher les 45% en faisant le yoyo pendant les heures qui suivent.

Le lendemain, nous récupérons un bac au deux tiers plein, soit 2,5L en tout. Le linge, qui normalement met plus d’une trentaine d’heures à sécher en hiver, peut-être retiré au bout d’une vingtaine. Pour nous, cinq observations s’imposent :
Notre expérience dans la salle de bain va corroborer nos impressions !
Dans une pièce beaucoup plus humide comme la salle de bain close après une longue douche chaude, le Dreo va détecter 85% d’humidité au maximum.
Nota Bene : cette partie du test est effectuée hors recommandation Dreo, mais pour le challenger un peu sur un taux d’humidité élevé, il fallait bien trouver une combine ! Par ailleurs, si le sol n’est pas détrempé et si aucune projection d’eau n’atteint l’appareil, tout se passe bien. Notre conseil est donc de l’employer uniquement quand personne n’est en train de prendre son bain ou sa douche, et de vérifier qu’aucune flaque ne jonche le sol.
Quand on l’active en mode continu et à vitesse maximum, il perd près de 10 points dans les dix premières minutes, puis passe de 75% à 60% en un peu moins d’une heure (la buée sur le miroir a disparu). Encore une heure plus tard, et le voilà à 55%, puis il va lentement descendre jusqu’à 46% lors de la troisième heure. Si on l’active ainsi sur trois heures (mode continu, vitesse 3) après trois douches bien espacées sur 24 h, on récupère de nouveau environ deux tiers de son réservoir.
De manière assez évidente, il en ressort que :
Nota Bene : pour toutes les valeurs exprimées par l’hygromètre intégré, retirez systématiquement 6 ou 7 points pour avoir la valeur de l’hygromètre témoin.
Nous ignorons comment les mesures du fabricant ont été faites (38 dB), mais nous n’avons pas obtenu les mêmes résultats du tout ! Comme avec les robots aspirateurs, nous avons positionné le sonomètre à un mètre de l’appareil en fonctionnement. Le niveau sonore est directement et exclusivement lié à la vitesse de ventilation choisie : 65 dB en vitesse 1, 69 dB en vitesse 2, et 72 dB en vitesse 3.
Cela étant, le bruit n’est pas de nature à frotter l’oreille. C’est un souffle régulier au fréquences relativement basses, que l’on oublie assez vite. On ne dormirait pas forcément dans la même pièce sans boules quies, mais il n’est dérangeant ni pour travailler, ni pour écouter de la musique, ni pour le voisin du dessous, même s’il s’active en pleine nuit (contrairement à une machine à laver qui vibre contre le sol pendant la phase de séchage).
Nous avons mesuré sur deux heures complètes de fonctionnement, avec une prise connectée Tapo-Link, la consommation du Dreo en automatique (vitesse 2) et en continu (vitesse 3). Au bout de la première heure (premier cas de figure), il n’a dépensé de 0,218 kWh. Au bout de la seconde (deuxième cas de figure), sa consommation a atteint les 0,327 kWh. En somme, les 0,35 kWh annoncés se situent dans une fourchette haute d’utilisation.

En conséquence, dans un environnement raisonnablement humide, on peut vraiment optimiser le coût énergétique du Dreo, notamment via les réglages et la programmation.
Si on n’utilise pas le tuyau, seulement deux tâches vous incombent : vider le réservoir (dans les plantes, si possible) et nettoyer le filtre toutes les 600h de fonctionnement. Le bac à eau est muni d’une poignée, et les 3,4L ont l’avantage de ne jamais être trop lourd à porter, même s’ils appellent à être changés régulièrement. À cet égard, si l’appli prévient lorsque le réservoir est plein, elle n’en communique pas le niveau en temps réel.


Tandis que pour le filtre, elle donne le compte à rebours : on sait qu’il nous reste tant d’heures avant de devoir passer un coup dessus. Néanmoins, nous avons remarqué que de la poussière était déjà accumulée sur la grille, environ 150 heures avant l’échéance prévue. Nous recommandons donc d’agir dès que la situation devient visuellement critique, indépendamment de ce que dit l’application, laquelle ne s’en tient qu’à une estimation approximative.


La procédure est simple : on éteint et on débranche l’appareil, puis on retire la grille à l’arrière pour accéder au filtre. S’il est juste un peu gris, un rinçage léger suffit ; s’il est chargé, la notice conseille de l’immerger dans de l’eau tiède et de rincer plusieurs fois. Ensuite, on le laisse sécher complètement avant de le remonter ; il s’agit simplement de le clipser à l’arrière.

Enfin si vous choisissez l’option drainage continu, la mise en place du tuyau est tout aussi “bête et méchante” : à l’arrière, on retire le capuchon de sortie d’eau, puis on enlève le bouchon en caoutchouc (un petit filet d’eau peut s’en échapper, c’est normal). On emboîte ensuite le gros bout du tuyau (celui avec le silica gel) sur l’orifice, puis on dirige l’autre extrémité vers un siphon au sol, en veillant à ce que le tuyau reste sans pli ni coude et, surtout, que le point d’évacuation ne soit jamais plus haut que la sortie d’eau du déshumidificateur.
Nota Bene : si vous repassez en mode “bac”, pensez à remettre le capuchon côté drain, sous peine d’éponger des flaques !
Le Dreo 512S (disponible à environ 200€) s’adresse surtout à ceux qui veulent un déshumidificateur “de vie quotidienne” plus qu’un appareil de cave : salon avec séchage du linge, salle de bain après la douche, circulation d’une pièce à l’autre, et une utilisation qui gagne à être programmée (heures creuses, plages horaires, consigne d’humidité). Dans ce scénario, il a du sens : on profite d’un pilotage simple, d’une conso plutôt raisonnable, et d’une capacité de collecte suffisante pour constater un vrai effet rapide.
Dans la famille des 20 L/jour milieu de gamme (150–300 €), le 512S constitue une proposition moderne et connectée, mais avec des compromis très lisibles. Face aux modèles “utilitaires” à grand bac comme le Pro Breeze 20 L (jusqu’à 5,5 L et un bruit max souvent donné autour de 48 dB), le Dreo mise davantage sur l’expérience (appli, automatisations), au prix d’une logistique de bac plus fréquente… On le préfère à un Midea 20 L, souvent positionné sur une surface similaire (autour de 37 m²) avec un réservoir plus petit (environ 3 L selon les versions) et une puissance électrique annoncée plus élevée. Certes, son fonctionnement est encore plus simple, mais ce n’est pas un critère sur lequel Dreo manque à l’appel, puisque les fonctionnalités disponibles n’ont rien d’obligatoire.

Enfin, face au Duux Bora 20L (à plus de 300 €), que nous avons testé ici, on reste sur une capacité annoncée de 20 L/jour, mais le Bora vise un périmètre légèrement supérieur (40 m²), avec un débit d’air de 230 m³/h, et un réservoir de 4 L. Certes, le Bora est également plus lourd (14,5 kg) et propose uniquement 2 vitesses de ventilation ; néanmoins, il se dote d’un filtre à charbon pensé pour limiter certaines odeurs en plus de l’humidité ! Malgré ces quelques points de supériorité, nous pouvons affirmer que le Dreo offre un meilleur rapport qualité/prix !
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Il y a presque quatre ans, Blizzard annonçait fièrement Overwatch 2, qui n’était finalement qu’Overwatch doté d'un nouveau modèle économique. Aujourd’hui, Blizzard annonce fièrement Overwatch… qui n’est autre qu’Overwatch 2, qui n’était finalement qu’Overwatch 1.
Tineco frappe fort avec son Pure One A90S, un aspirateur-balai premium qui promet 270 AW de puissance, 105 minutes d'autonomie et une intelligence artificielle capable de s'adapter à chaque type de sol. Entre technologie DustSense, brosse 3DSense Master et système SmartLift pour gros débris, les ambitions sont élevées. Mais derrière les promesses marketing, que vaut réellement cet aspirateur au quotidien ? Voici mon retour d'expérience après plusieurs semaines de test intensif.
L’article Test de l’aspirateur balai Tineco Pure One A90S, une alternative sérieuse aux appareils Dyson, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.
Nous avions déjà testé la Navimow X330 il y a quelques mois : un modèle relativement cher (près de 3 000 €), capable de couvrir jusqu’à 3 000 m2. Que vaut le compromis pour les terrains de 1 000 m2 maximum ? Nous testons la nouvelle série H2 (2026) !
Bien connu pour avoir popularisé le gyropode au début des années 2000, Segway a depuis opéré un virage stratégique vers la robotique domestique au sein du groupe Segway-Ninebot. Fondée en 1999 par l’inventeur Dean Kamen puis rachetée par Ninebot en 2015, la marque a capitalisé sur son expertise en capteurs, stabilisation et motorisation électrique pour concevoir des produits plus accessibles et plus utiles au quotidien. Cette trajectoire explique pourquoi un acteur historique de la mobilité se retrouve aujourd’hui parmi les locomotives de la tonte autonome.

Dans ce contexte, la série Navimow H2 (206, 210, 215 et 230) est vantée comme l’une des propositions les plus abouties de tondeuses « sans fil périphérique ». Elle s’appuie sur un positionnement RTK (EFLS) pour une précision centimétrique, un guidage par trajectoires planifiées, et un capteur VisionFence à IA pour reconnaître obstacles et situations complexes. La Navimow H210 est-elle à la hauteur de son aîné de la gamme X3 ? C’est ce que nous nous efforcerons de commenter tout au long de ce nouveau test !
| Caractéristique Techniques | Navimow H210 |
|---|---|
| Dimensions | 62,36 x 44,5 x 29,5 cm |
| Poids | 15,65 kg |
| Surface recommandée | 1000 m2 |
| Temps de tonte par charge | 110 min |
| Couverture de tonte par charge | 190 m2 |
| Largeur de coupe | 22 cm |
| Hauteur de coupe | 2-7 cm |
| Capacité de franchissement de pente | à l’intérieur de la zone de tonte : 24° en bordure : 14° |
| Disque de lames | 6 lames pivotantes (2600 tours/min) |
| Batterie | Lithium-ion 5,1 Ah |
| Temps de charge | 70 min |
| Volume sonore | 60 dB |
| Température de fonctionnement | recommandé : 10-35°C max : 0-40°C |
| Température de stockage | recommandé : 10-35°C max : -20-50 C° |
| Indice d’étanchéité | IP66 |
| Garantie | Robot : 3 ans Batterie : 2 ans |
| Prix (H210) | 1799€. |
Le Navimow H210 est déjà prometteur sur plusieurs points : 110 min de tonte pour 90 min de recharge annonce un bon ratio disponibilité/charge. Le disque de coupe de 22 cm est assez large, tandis que les 6 lames pivotantes à 2 600 tr/min laissent espérer une coupe régulière. Le niveau sonore de 54 dB et la certification IP66 plaident pour un usage discret et un nettoyage sans stress. La gestion des pentes jusqu’à 24° est très correcte, et la garantie de 3 ans (2 ans pour la batterie) rassurent sur la tenue dans le temps.
À surveiller néanmoins : la couverture de 190 m² par charge semble modeste pour une surface cible de 1 000 m², ce qui impliquera plusieurs cycles et une planification fine. La limite à 14° en bordure peut compliquer les abords pentus. Enfin, avec 15,35 kg à déplacer, la manutention et l’hivernage feront grincer quelques lombaires.

Nous voilà avec un packaging minimaliste avec le robot, sa station et l’alimentation, épaulés par une rallonge de 7 m pour placer le dock où il convient. Les 18 lames (soit trois jeux) avec vis constituent une réserve confortable pour la saison. Les sept attache-câbles et les quatre vis auto-foreuses assurent un cheminement propre et une fixation solide de la base. On regrettera simplement l’absence d’un abri façon Terramow (dont on peut dire qu’il est son concurrent direct !) et d’accessoires de nettoyage dédiés.
Navimow H affiche une silhouette ramassée et proprette : capot nervuré, teinte sombre et arêtes arrondies qui inspirent la robustesse. Sa teinte gris anthracite/noir qui camoufle bien la saleté, capot galbé, arêtes arrondies, parements sobres. Les touches orange — liserés, marquages, zones fonctionnelles — réveillent l’ensemble sans ostentation : on repère vite la machine dans l’herbe et on identifie intuitivement poignées et commandes.


La carrosserie en polymère (IP66) – promettant une bonne résistance aux projections et au nettoyage – évite le « pavé roulant » façon Anthbot/TerraMow/A1 Pro, tout comme l’esthétique « voiture de course » chère à Sunseeker, Mammotion ou certains Husqvarna.

Sous le capot, la panoplie de capteurs est dans l’air du temps : positionnement EFLS/RTK, et surtout le module VisionFence (caméra + IA) logé en façade pour reconnaître obstacles et situations ambiguës. La base technique repose sur une traction arrière (deux grandes roues crantées) et, déjà mentionné plus haut, un plateau à six lames. Des capteurs de soulèvement/renversement et un détecteur de pluie et de luminosité complètent le tableau.

Enfin, le panneau de commande permet de lancer une tonte sans smartphone : un afficheur à segments indique le pourcentage de progression, l’état/batterie et les codes PIN/erreur, tandis que des boutons dédiées (MOW, HOME, OK) gèrent les actions rapides. C’est utile pour dépanner, récupérer la machine ou valider un PIN sur place ; l’app reste le centre nerveux du reste. À titre de comparaison, l’approche du V1000 est très app-centrée.




Comme tous les robots-tondeuses dont l’antenne RTK est intégrée à la station, la Navimow H210 est d’une simplicité élémentaire à installer. D’abord, on choisit l’emplacement du dock de charge — surface plane et dégagée — puis on y branche la machine. On télécharge l’application Navimow (iOS ou Android), on se crée un compte, et on procède à la connexion Bluetooth/Wi-Fi.

Nota Bene : Segway offre un abonnement d’un an à la 4G, renouvelable à un prix encore non communiqué. Pour rappel, les tarifs concernant la X330 étaient de 29,99 € pour un an, 59,80 € pour deux ans ou 89,70 € pour trois ans).
Il faudra prendre bien cinq minutes pour activer et installer les mises à jour OTA, et laisser la machine se recharger au maximum. Et vous voilà déjà parés pour la cartographie !
L’application reprend le thème orange et gris de l’appareil et offre une prise en main plutôt rapide avec un panneau de commandes, les réglages de la map, un raccourci vers le mode téléguidé, un onglet pour les notifications et un menu pour les fonctionnalités avancées.

Ces dernières sont réparties en plusieurs catégories : tonte, navigation, protection, maintenance, application, etc.. Les utilisateurs y trouveront les paramètres suivants :
Ce n’est pas la liste la plus complète des fonctionnalités existantes sur les robots-tondeuses mais il y a déjà de quoi faire. On peut d’ailleurs saluer le quadruple système antivol : suivi GPS, alarme de géorepérage, alarme de soulèvement et compatibilité Apple Find My. Même éteinte ou hors ligne, elle reste localisable. Lorsqu’elle détecte votre smartphone à proximité, elle déverrouille automatiquement les sécurités. Concernant les autres fonctionnalités, nous verrons plus avant où Navimow peut ajouter des manettes intéressantes pour l’utilisateur.
Tout comme la V1000 de Terramow, qui en devient sa concurrente directe, la H210 nous propose de procéder à une cartographie automatique. Si votre dock est déjà sur la pelouse, la tondeuse part en vadrouille instantanément. Sinon, vous devrez tracer un passage via le mode télécommandé jusqu’à la zone de tonte. Quoi qu’il en soit, l’appareil a dessiné une carte couvrant toute la superficie de tonte en quatre minutes.
Nota Bene : cette année, GeoSketch™ a été amélioré avec une cartographie en couleur plus réaliste, offrant une représentation détaillée du jardin et une fonction d’édition de la carte plus claire et intuitive.

C’est fort appréciable, mais à l’heure actuelle, nous n’avons pas encore vu de robot-tondeuse capable d’identifier les gros obstacles et de les placer spontanément sur la map : trou, arbre, buisson ou mobilier de jardin… Cet axe d’amélioration pourrait s’inspirer des aspirateurs-robots de pointe, lesquels identifient de mieux en mieux les lits, les canapés, les coins animaux, et même les multiprises bourrées de fils !

En conséquence, nous avons dû ajouter des zones interdites en les traçant nous-même, afin d’éviter à la machine de s’aventurer dans une barrière végétale inhospitalière. Cela ne nous coûte pas plus de six minutes supplémentaires, grâce à un téléguidage stable et ultra intuitif. Enfin la personnalisation implique :
La Navimow H2 repose sur un système de navigation EFLS LiDAR+ à triple fusion (LiDAR à semi-conducteurs haute résolution, Network RTK et vision). Le LiDAR scanne près de 200 000 points par seconde, jusqu’à 70 m de portée, avec une fréquence d’environ 20 Hz, ce qui génère un nuage de points 3D ultra-dense pour un positionnement au centimètre près, y compris de nuit ou sous des arbres denses. La tondeuse bascule en 1 ms d’un mode de positionnement à l’autre pour rester stable dans les passages étroits (≈70 cm), sur les pelouses ouvertes ou sur les pentes jusqu’à 24°, aidée par un contrôle électronique de stabilité qui limite le risque de dérapage.

Cette cartographie 3D alimente GeoSketch : le jardin est transformé en carte interactive dans l’app, où l’on définit limites, îlots et zones interdites par simple glisser-déposer. En navigation, le H2 segmente automatiquement les zones complexes, planifie des trajectoires optimisées en bandes et s’appuie sur son LiDAR pour détecter très tôt les obstacles (objets de l’ordre du centimètre, structures basses ou suspendues, animaux) tout en conservant une zone de sécurité d’environ un mètre autour de lui.
À la première tonte (70 mm de hauteur), tout se passe à peu près normalement. Avec le mode “bordures” activé, la tondeuse passe trois fois le long des limites de la zone de travail, et une fois autour des zones interdites. Ensuite, elle poursuit son chemin en suivant un trajet en “S”, suivant plus ou moins la direction de tonte configurée au préalable.
C’est quand nous avons baissé la hauteur de la lame à 20 mm que nous avons rencontré quelques problèmes. En premier lieu, la Navimow H210 a commencé à se bloquer sur des racines à peine sorties du sol. En effet, le disque descendant relativement bas, les roues finissaient par perdre contact avec l’herbe en passant sur les rigides renflements végétaux.
Plus tard, elle a eu besoin de notre aide lorsqu’elle devait reculer sur une pente en bordure ou des coins où la terre friable. À ces déconvenues, trois solutions nous sont offertes : activer le système de traction amélioré dans l’application pour stabiliser la machine, modifier légèrement les limites de la cartographie, enfin lever quelque peu la hauteur de la coupe sur terrain complexe (25 ou 30 mm minimum). En général, une tonte à 40 ou 50 mm suffit si on n’est pas sur un green de golf.
Nota Bene : quand elle se repositionne, la tondeuse interrompt la rotation du disque, puis émet un petit signal sonore au moment où elle se remet en route.
Ensuite, nous avons trouvé que la tondeuse manquait souvent de petites zones, laissant des touffes d’herbe à l’abandon. Heureusement, elle aura tendance à repasser sur ces coins non traités. On observe néanmoins un hiatus entre la progression sur la carte (en gris foncé) et l’estimation en pourcentage du travail effectué. On se retrouve alors avec des cycles “complets” alors que la map affiche clairement des trous dans la zone de travail. Cela vaudrait bien une mise à jour sous peu pour éviter les frustrations…

Enfin, nous avons noté une réactivité à toute épreuve chaque fois qu’un capteur entrait en jeu : retour à la station quand il pleut ou qu’il fait nuit, demi-tour face au chat de la voisine, alarme de soulèvement, et mise en route aux horaires de planification prévus.
Nota Bene : l’alarme de 85 dB (mesurés à 1 m de distance) ne s’activera pas au soulèvement de l’appareil si nous l’avons déjà fait sonner lors des dix dernières minutes. Une contrainte dont nous peinons à saisir la plus value…
Sur le X330, la tonte téléguidée se montrait relativement timide dès que l’appareil rencontrait un brin plus haut que l’autre. Ici, nous avons la satisfaction de nous charger “manuellement” des petits oublis sans perte de connexion Bluetooth — tant que l’on reste à deux ou trois mètres du robot, ne serait-ce que pour voir où il tond.

L’interface présente un joystick et une gâchette virtuelle pour activer les lames. En outre, elle nous offre trois vitesses de déplacement, et nous permet de choisir la hauteur de lames sans avoir à revenir dans les menus.
Outre les aléas de la navigation, la tonte en elle-même est satisfaisante. Comme tous les appareils testés jusqu’ici, elle fait du mulching (l’herbe tondue est laissée au sol). La largeur de coupe est plutôt confortable et le robot passe sans problème sur l’herbe humide. L’application recommande vivement de ne pas l’utiliser sur un gazon à plus de 8 cm, sans quoi les lames pourraient s’empêtrer dans une pelouse trop drue. Cela étant, nous les avons vues sectionner des branchettes qui traînaient sans difficulté majeure.
Le résultat est donc bien net, jusqu’aux bordures, où nous observons une marge d’environ 5 cm. À cet égard, l’application ne propose pas de configurer une distance chevauchement sur les limites virtuelles, contrairement à Anthbot. Il faut donc élargir la zone au préalable dans la cartographie pour une bordure propre. En revanche, quand les bords sont physiques (muret, bacs, dalles de pierre surélevées), on devra juste se contenter de cette marge.
Nota Bene : on me dit dans l’oreillette que la fonctionnalité « Extreme Edge Contact » est actuellement en développement. Dans les jonctions entre une zone composée de pelouse et une zone dure, la tondeuse franchira légèrement la limite.

Enfin, le volume sonore n’est pas trop élevé, mais il dépasse légèrement les 60 dB annoncés, même en mode silencieux, selon nos mesures. On tourne plutôt autour des 62 dB, entre les roues et le bruit des lames. À 10 mètres, on n’entend plus qu’un vague bourdon.
L’autonomie n’est pas le gros atout de la Navimow H210, puisqu’elle ne tient que 90 minutes en cours de tonte grand maximum. En outre, la machine s’arrête dès qu’elle arrive à 15% de batterie pour retourner à son dock de charge, ce qui réduit le temps d’autonomie d’au moins dix minutes. L’appareil reprend automatiquement sa course où il en était dès qu’il remonte à 100% de batterie. Or, rien sur l’application ne nous permet de choisir à quel degré de charge interrompre ou poursuivre la tonte.
Nota Bene : Navimow annonce que cette fonction sera améliorée dès le premier trimestre 2026. Activez bien vos mises à jour OTA !
En mode efficace, la H210 est capable de couvrir 150 m2 en 50 minutes, mais la batterie tombe déjà à plat. En mode silencieux, sur une surface plane avec une herbe moins dense, elle approche les 90 minutes et 175 m2, ce qui reste éloigné des 110 minutes et 190 m2 annoncées par charge. La compensation, pour prétendre à s’occuper d’un terrain de cinq fois cette envergure, c’est la rapidité de charge : 99 minutes pour passer de 0 à 100 %, ce qui est, encore une fois, moins bon que les 70 minutes annoncées mais reste correct. On comptera même plutôt 85 minutes de charge, puisque le robot revient au bercail à partir de 15% de batterie.
Ainsi, en été — soit environ 16 heures d’ensoleillement — en mode efficace, on peut potentiellement compter sur 7 cycles de tonte. Avec environ 150 m2 toutes les 2h15 en comptant la recharge, on parvient à couvrir 1 066 m2 en une journée. En mars ou en novembre, on comptera sur quatre cycles seulement pour environ 11 heures d’ensoleillement, ce qui équivaut à 600 m2/jour. Bien sûr, on peut tondre convenablement un terrain en deux jours, mais cela suppose que la H210 ne commette pas trop d’oublis, surtout sur un terrain beaucoup plus vaste et complexe que le nôtre !
Nota Bene : nous retirons volontairement la tonte nocturne de l’équation, car même si la robotique évite de mieux en mieux les obstacles pour protéger les animaux, la pollution lumineuse affecte quand même la faune.
En ce qui concerne l’entretien de la tondeuse, on retrouve les gestes habituels : passer un coup de jet d’eau à basse pression sur les roues et sous le châssis, changer les lames quand la tonte perd en efficacité (l’application estime leur degré d’usure), ou encore passer un coup de chiffon doux sur les capteurs quand nécessaire.


Quant à l’hivernage, point de recommandations à ce sujet dans le manuel ni sur l’application. Nous savons néanmoins que les conditions idéales de stockage sont entre 10°C et 35°C, avec une tolérance élargie à -20 C°.

On prendra donc les mesures habituelles, à savoir :
La boutique Segway demeure minimaliste pour une grande marque, ce qui complique la budgétisation fine des accessoires. À l’heure actuelle, voici ce qu’on a :
Sur un an, l’impact “conso” reste mesuré. Les 18 lames fournies (3 jeux) couvrent généralement toute une saison dans un usage standard. Idem avec l’abonnement 4G fourni dès le départ. Sur cinq ans, comptez 4 à 6 remplacements de lames par saison (soit 20 à 30 jeux au total). Comme 3 jeux sont fournis, il reste 17 à 27 jeux à acheter, l’équivalent d’environ 9 à 14 packs (12 lames/pack). Côté budget, cela donne environ 180 à 280 € avec les lames standard ou 225 à 350 € avec les lames « durables » — jusqu’à 280 à 480 € en usage intensif. Si besoin, ajoutez la 4G sur 4 années payantes (~30 €/an), soit ≈120 €. Bilan sur 5 ans : ≈300 à 400 € (standard), ≈350 à 470 € (durables), ≈400 à 600 € en intensif — hors abri et hors éventuel remplacement de batterie.
Par rapport aux autres modèles Navimow, la série H2 se positionne clairement comme le haut de gamme “techno”. Le H1 reste la porte d’entrée : EFLS 1.0 (RTK + vision), cartographie manuelle et capteur de pluie, pour des surfaces jusqu’à 3000 m² à partir de 1 399 €. La série i2 mise sur le LiDAR + vision, la cartographie automatique et 6 lames, sans antenne à installer, pour 800 à 2000 m². Le H2 reprend ces atouts et les pousse plus loin : EFLS LiDAR+ (LiDAR + NRTK + vision), GeoSketch, “déposer et tondre” et gestion experte des pentes et obstacles.
Face à la TerraMow V1000, la Navimow H210 joue la carte de la précision absolue (RTK + fusion inertielle) et d’un écosystème plus mûr. La V1000, 100 % vision, séduit par son installation ultra simple et un garage inclus, et aligne des réglages “pro” (vitesse d’avancement/rotation des lames, bordures, direction) qu’on aimerait voir chez Segway, pour un tarif souvent plus doux (≈1 199 €). En contrepartie, sa pente max et sa dépendance à la lumière limitent les terrains compliqués.
Face au Luba mini AWD, la H210 est moins “tout-terrain”. Le Luba combine RTK+vision avec quatre roues motrices, six lames et une motricité bluffante sur dévers, au prix d’une antenne à placer et d’un budget plus élevé (souvent ≈1 599 €). Idéal si votre jardin cumule talus, ornières et herbe dense ; la H210 conviendra mieux aux pelouses standard où l’on valorise la discrétion et la simplicité au quotidien.
Enfin, un outsider pertinent : le Dreame A1 Pro, vision + LiDAR, très “app-centré”, rapide à recharger et riche en automatisations (seuil de retour/reprise après charge), positionné à 999 € (1 599 € hors promo). Il bouscule Segway sur l’ergonomie logicielle, mais n’égale pas toujours la précision d’un RTK bien exposé, avec un design compact mais plutôt « tristounet » comparé à la patte cosmétique de Navimow !
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Troisième entrée ambitieuse d'une saga qui commence à dater, Nioh 3 tente à son tour la formule soulslike dans une structure plus ouverte. Si les sensations de gameplay, ainsi que sa profondeur, convainquent, les mêmes défauts se répètent, encore et toujours. Notre test après plusieurs dizaines d'heures de jeu.
Pour la Saint-Valentin, pourquoi ne pas se faire plaisir avec Dreame en prenant un peu soin de soi ? Ne vous fiez pas à sa taille. Avec ses 300g et son format pliable ingénieux, ce sèche-cheveux cache une puissance redoutable capable de sécher une chevelure en 40 secondes chrono. Et en plus, il y a en ce moment un prix spécial Saint-Valentin : 149 € (au lieu de 169 €) et ce jusqu’au 15 février.
Pour le lien, c’est par ici. Voyons maintenant ce qu’il a dans le ventre. Place au test !
Sur la face avant, on retrouvera un visuel de notre modèle du jour, à savoir le Pocket Pro de Dreame, en version argenté et non doré comme on peut le voir ci-dessous. On aura un rappel du nom de la marque ainsi que du modèle, sans oublier plusieurs images des accessoires. Sur les faces droite et gauche, d’autres visuels du contenu afin de bien mettre en avant toutes les fonctionnalités du sèche-cheveux. Enfin, à l’arrière, on aura en plusieurs langues un descriptif écrit de tous ses atouts.
| Marque | Dreame |
| Couleur | Gold |
| Matériau | Plastique doré |
| Puissance | 1300 Watts |
| Source d’alimentation | Câble électrique |
| Caractéristique spéciale | Faible bruit, Pliable |
| Usages recommandés pour le produit | Séchage, lissage, utilisation en voyage |
| Composants inclus | Diffuseur, cylindres de bouclage, embouts polyvalents |
| Nom de modèle | Pocket Pro |
| Poids de l’article | 2,44 Kilogrammes |
Le sèche-cheveux Dreame Pocket Pro (format pliable)
Un embout de séchage lissant / anti-frisottis
Un embout concentrateur pour le brushing et le coiffage précis
Un diffuseur pour cheveux bouclés ou ondulés
Deux barillets de bouclage pour créer des ondulations
Une pochette de transport pour le rangement et les déplacements
Un manuel d’utilisation
Dreame s’est fait un nom ces dernières années sur le marché des appareils high-tech pour la maison, notamment avec ses aspirateurs et robots intelligents. La marque chinoise continue aujourd’hui d’élargir son catalogue avec des produits orientés lifestyle, dont le Dreame Pocket Pro, un sèche-cheveux compact et pliable qui vise clairement les utilisateurs nomades… sans pour autant sacrifier les performances.
Sur le papier, la promesse est séduisante : un format ultra-portable, un moteur haute vitesse, une gestion intelligente de la température et plusieurs accessoires de coiffage. Mais qu’en est-il réellement à l’usage ?
Dès la prise en main, le Dreame Pocket Pro surprend par son format. Une fois plié, il est nettement plus compact qu’un sèche-cheveux classique et trouve facilement sa place dans un sac de sport ou une valise cabine. Le système de pliage est bien conçu, inspire confiance et ne donne pas cette impression de fragilité que l’on retrouve parfois sur les modèles dits « de voyage ».
Le poids contenu joue aussi en sa faveur. Même lors d’un séchage un peu long, la fatigue dans le poignet reste limitée. Les finitions sont sobres, modernes, dans la lignée des autres produits Dreame. On est clairement sur un produit qui se veut premium, sans tomber dans l’exubérance. C’est souvent là que les sèche-cheveux compacts pèchent, mais le Pocket Pro évite cet écueil. Grâce à son moteur haute vitesse, le flux d’air est puissant et bien canalisé. Sur cheveux courts ou mi-longs, le séchage est rapide, et même sur des cheveux plus épais, l’appareil ne donne jamais l’impression de peiner.
La gestion de la température est particulièrement agréable. Dreame mise ici sur un contrôle intelligent qui ajuste la chaleur en continu afin d’éviter les surchauffes. À l’usage, cela se traduit par un air chaud efficace mais jamais agressif, ce qui est appréciable pour un usage quotidien. Le mode air froid est réactif et utile pour fixer la coiffure en fin de séchage. Autre bon point, le niveau sonore reste contenu. Sans être totalement silencieux, le Pocket Pro est clairement plus discret que de nombreux sèche-cheveux traditionnels, ce qui est appréciable le matin ou tard le soir.
Le Dreame Pocket Pro ne se contente pas de sécher. Grâce à ses différents embouts et à sa technologie d’ions négatifs, il vise aussi le soin et le coiffage. Les cheveux ressortent visiblement plus lisses, avec moins de frisottis, notamment sur cheveux fins ou sensibilisés. Les accessoires fournis permettent de varier les usages : brushing, lissage, diffusion pour cheveux bouclés ou ondulés. Sans remplacer un appareil de coiffage ultra-spécialisé, l’ensemble reste cohérent et suffisant pour la majorité des besoins du quotidien.
Tout n’est pas parfait pour autant. Les accessoires, bien que pratiques, restent assez classiques et ne rivalisent pas avec ceux de modèles beaucoup plus haut de gamme. Enfin, le tarif, bien que justifié par la qualité globale, place le Pocket Pro au-dessus des sèche-cheveux de voyage basiques, même s’il est vrai qu’il embarque pas mal d’accessoires. Il s’adresse clairement à ceux qui recherchent un bon compromis entre compacité, performances et confort d’utilisation.
Le Dreame Pocket Pro propose ici un pari réussit : un sèche-cheveux réellement compact sans faire de concessions majeures sur la puissance et le confort. Il conviendra aussi bien aux voyageurs réguliers qu’à ceux qui veulent un appareil discret et efficace pour un usage quotidien, y compris dans les petits espaces.
Sans révolutionner le marché, Dreame signe ici un produit abouti, cohérent et bien positionné, qui s’impose comme une alternative sérieuse aux références plus connues — souvent bien plus encombrantes et onéreuses.
De plus, on rappellera qu’il y a en ce moment un prix spécial Saint-Valentin : 149 € (au lieu de 169 €) et ce jusqu’au 15 février.
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Test – Sèche-cheveux Pocket Pro de Dreame a lire sur Vonguru.
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