Google annonce que son navigateur Chrome adoptera un cycle de mises à jour toutes les deux semaines sur les différentes plateformes à partir du 8 septembre, avec Chrome 153 comme première version à inaugurer ce rythme. L’objectif est de raccourcir le délai entre le développement de nouvelles fonctionnalités …
Vous voulez désactiver l'IA dans votre navigateur ? Bonne chance pour les couillons qui utilisent Chrome... faut passer par 5 réglages planqués dans chrome://settings et chrome://flags, tripatouiller des flags expérimentaux, bref, c'est un vrai parcours du combattant. Firefox 148, de son côté, a eu une idée folle : Mettre UN bouton. Hop, terminé.
Mozilla vient en effet de sortir la
version 148 de Firefox
et le gros morceau, c'est la section "Contrôles de l'IA" dans les paramètres (about:preferences#ai). Un seul toggle "Bloquer les améliorations IA" et paf, toutes les fonctions IA du navigateur sont coupées d'un coup. Traductions automatiques, regroupement d'onglets, previews de liens, texte alternatif des PDF, et même les chatbots de la barre latérale (ChatGPT, Claude, Gemini, Copilot, Le Chat). Tout dégage !
C'est le top pour les fragilous qui refusent le progrès ^^... Roohh ça va je blague ! Et le vrai intérêt du truc, c'est que ça verrouille les futures fonctions IA aussi. Du coup, si Mozilla ajoute de nouvelles features IA plus tard, elles seront automatiquement bloquées. Pas besoin de revenir fouiller dans les paramètres à chaque update. D'ailleurs, toutes les fonctions IA sont déjà désactivées par défaut... faut donc les activer manuellement si vous en voulez.
Et attention, ça ne bloque pas les extensions tierces qui intègrent leur propre IA, genre les "résumeurs" de page ou les assistants de rédaction. Le toggle, lui, garantit uniquement que les fonctions NATIVES restent coupées quoi qu'il arrive.
Et maintenant comparons avec la concurrence, parce que c'est là que ça pique les yeux.
Comme je vous le disais dans mon intro trollesque, chez Google,
désactiver l'IA dans Chrome
(et ses dérivés) relève carrément du sport extrême. Faut couper Gemini (chrome://settings/ai), désactiver le mode IA et Help Me Write (chrome://flags), bloquer la recherche IA dans l'historique, et pour les AI Overviews... ben y'a pas vraiment de bouton.
Brave fait un peu mieux heureusement ! Leur assistant Leo est opt-in par défaut, tourne dans un profil isolé qui ne peut pas accéder à vos données de navigation, et applique une politique zéro log. Même leur mode "agentic AI" en Nightly est désactivé de base. C'est propre, mais y'a pas de kill switch global comme Firefox. Du coup, si vous voulez la solution radicale plutôt que du cas par cas, Firefox gagne.
Et pour ceux qui se demandent pourquoi Firefox investit dans l'IA tout en permettant de la couper... en fait, Mozilla joue la carte de la transparence. Les modèles locaux utilisés par Firefox sont supprimés du disque quand vous désactivez les fonctions et tout est vérifiable dans about:processes si vous êtes du genre parano.
Au passage, cette version corrige également une quarantaine de failles de sécurité et embarque la
Sanitizer API
, ce qui est une première parmi les navigateurs. Et si vous êtes encore sur Firefox ESR, ça ne marchera pas... faudra donc attendre la prochaine ESR pour en profiter.
Voilà, si l'IA dans votre navigateur vous gave, vous savez où aller -> Firefox, tout simplement.
Google is currently testing a revised onboarding strategy for Chrome on Windows, aimed at increasing the browser’s visibility and accessibility. The update, discovered in the Canary experimental channel, as reported by Windows Report, introduces a more prominent prompt during the initial setup process that encourages users to not only set Chrome as their default browser but also to pin the application to the Windows Taskbar. In previous iterations, the onboarding […]
Google annonce ce 20 février trois nouvelles fonctionnalités de productivité pour Chrome On retrouve la vue partagée, l’annotation de PDF et la sauvegarde vers Google Drive. Toutes les trois répondent au même objectif : réduire les allers-retours entre onglets et applications tierces. La vue partagée pour travailler sur …
Parmi les petites frustrations du quotidien numérique, certaines persistent bien trop longtemps. Google Messages en offre un exemple parlant : depuis toujours, l’application impose de copier l’intégralité d’un message, même lorsqu’on n’en veut qu’une fraction. Un défaut aussi banal qu’agaçant, que des millions d’utilisateurs Android subissent sans recours. Bonne nouvelle : Google semble enfin décidé ... Lire plus
A widespread cyberattack involving fraudulent Google Chrome extensions has impacted over 300,000 users by leveraging the current demand for artificial intelligence tools. An investigation by security firm LayerX has identified a coordinated operation dubbed “AiFrame,” which utilized more than 30 malicious add-ons to steal credentials, private emails, and browsing history. The malicious extensions successfully bypassed initial scrutiny on the official Chrome Web Store by appearing as legitimate AI sidebars, translators, and […]
Moi aussi. Et comme 90% des gens, j'ai abandonné après avoir constaté que mémoriser des listes de vocabulaire sur Duolingo en mode perroquet, c'était franchement pas terrible pour progresser. Le truc, c'est que notre cerveau retient beaucoup mieux les mots qu'on rencontre en contexte réel plutôt que dans des exercices artificiels.
Hé bien c'est exactement sur ce principe que repose Lingoku, une extension pour Chrome, Edge et Firefox qui va remplacer certains mots sur les pages web que vous visitez par leur équivalent japonais. Du coup, pendant que vous scrollez Reddit, lisez le New York Times ou que vous vous perdez sur Korben.info, vous apprenez du vocabulaire sans vous en rendre compte.
Le concept s'appuie sur la théorie du
i+1 de Stephen Krashen
, un linguiste qui a démontré que l'acquisition d'une langue fonctionne mieux quand on est exposé à du contenu juste un peu au-dessus de son niveau actuel. Pas trop simple pour s'ennuyer, pas trop dur pour décrocher. Lingoku analyse donc votre niveau et ne remplace que les mots adaptés à votre progression, genre 10% du texte seulement pour que vous puissiez toujours comprendre le contexte global.
Grâce à cette extension, quand vous survolez un mot japonais, la traduction apparaît en 0,2 seconde. Pas de popup intrusive ni de fenêtre qui vous sort de votre lecture. L'extension utilise un "cerveau contextuel" basé sur l'IA qui comprend les nuances des kanjis selon le contexte dans lequel ils apparaissent. Parce que oui, un même kanji peut avoir plusieurs significations et c'est souvent là que ça devient galère pour les débutants.
Y'a aussi un système de répétition espacée intégré qui vous rappelle de réviser les mots aux moments optimaux pour lutter contre l'oubli. Et si vous préparez le JLPT (l'examen officiel de japonais), vous pouvez configurer l'extension pour cibler spécifiquement le vocabulaire de votre niveau.
L'installation prend 30 secondes, vous choisissez vos objectifs (JLPT, vie quotidienne ou anime si vous êtes un weeb assumé), vous indiquez votre niveau actuel, et hop, c'est parti. L'extension fonctionne sur à peu près tous les sites avec du contenu textuel.
Niveau confidentialité, le contenu est chiffré pour l'analyse IA, supprimé instantanément et jamais stocké. La version gratuite offre 500 points quotidiens, ce qui devrait suffire pour une utilisation normale et si vous voulez plus, il faudra passer à la version payante pour débloquer les fonctionnalités IA avancées, les rapports de progression détaillés et la synchronisation multi-appareils.
Bref, si vous avez toujours rêvé de pouvoir lire des mangas en VO ou de comprendre ce que racontent les personnages dans vos animes préférés sans sous-titres, cette extension peut être un bon complément à votre apprentissage. C'est pas magique et ça ne remplacera jamais un vrai cours de grammaire, mais pour enrichir son vocabulaire de manière passive pendant qu'on procrastine sur le web, y'a pire comme méthode...
Google is preparing a new Chrome update for iOS that makes it easier for iPhone and iPad users to switch from Safari without needing a computer. The feature focuses on helping users transfer key information stored in Safari directly into Chrome, reducing the effort usually involved in changing browsers. With the new tool, users will be able to import bookmarks, browsing history, and saved passwords from Safari into Chrome. According […]
Je crois que j’ai ENFIN trouvé le lecteur de musique que j’aime !
J’ai jamais été consommateur de musique, de qualité lossless du moins (Rikito, si tu me lis), au point d’être un gros membre de WCD et ses successeurs où je ne suis d’ailleurs plus.
Mais en bon geek curieux, j’ai toujours eu un œil sur les solutions d’hébergement/téléchargement/streaming de musique. Je me contente d’ajouter des .torrent à Decypharr/AllDebrid, ne voulant plus stocker directement chez moi (hormis un peu de partage via DecypharsSeed) et ne supportant plus Lidarr (même en hébergeant mon instance pour les métadonnées).
Il m’a cependant été impossible de trouver un lecteur (Web et/ou iOS/Android) qui réponde à mes besoins : beau & moderne, simple, avec recherche par genres, artistes similaires, playlists et paroles notamment. En gros : une copie de Spotify.
J’ai relancé il y a quelques semaines mon Navidrome qui prenait la poussière dans un vieux reste de stack audio auto-hébergée. Après avoir des années utilisé Subsonic et dérivés, Plex ou encore Jellyfin pour jouer un peu de musique, j’étais passé sur Navidrome pour sa modularité et « bonne allure » de serveur de streaming dédié à ce type de médias. Comme je veux l’utiliser avec Decypharr/AD, j’ajuste les volumes en conséquence : – /mnt/:/mnt/:rshared – /mnt/Fichiers/decypharr/qbit/music:/music:ro
Et j’utilise toujours Spotify, en sus de Deezer, pour les métadonnées. Pour le reste des variables d’environnement, tout est expliqué dans la documentation. Pour cet article je n’ai mis que 3 albums en test.
services:
navidrome:
image: deluan/navidrome:latest
user: 1000:1000
ports:
- "4533:4533"
restart: always
environment:
- TZ=Europe/Paris
- ND_BASEURL=https/audio.domain.tld
- ND_AGENTS=spotify,deezer
- ND_DEEZER_ENABLED=true
- ND_ENABLEDOWNLOADS=false
- ND_ENABLEEXTERNALSERVICES=false
- ND_HTTPSECURITYHEADERS_CUSTOMFRAMEOPTIONSVALUE=SAMEORIGIN
- ND_IGNOREDARTICLES="The El La Los Las Le La Les Os As O A Du"
- ND_IMAGECACHESIZE=10GB
- ND_LASTFM_ENABLED=false
#- ND_LISTENBRAINZ_BASEURL=https://mb.domain.tld
- ND_LISTENBRAINZ_ENABLED=true
- ND_RECENTLYADDEDBYMODTIME=true
- ND_SCANNER_ENABLED=true
- ND_SCANNER_SCHEDULE="0 * * * *"
- ND_SCANNER_WATCHERWAIT="10s"
- ND_SCANNER_ARTISTJOINER= " | "
- ND_SCANNER_FOLLOWSYMLINKS=true
- ND_SCANNER_PURGEMISSING=always
- ND_SEARCHFULLSTRING=true
- ND_SPOTIFY_ID=xxx
- ND_SPOTIFY_SECRET=xxx
- ND_SUBSONIC_ARTISTPARTICIPATIONS=true
volumes:
- /mnt/:/mnt/:rshared
- /mnt/Docker/navidrome:/data
- /mnt/Fichiers/decypharr/qbit/music:/music:ro
Mais il me manquait encore surtout un tri par genres et… une WebUI plus moderne.
Je suis tombé sur Feishin qui est à la fois un client (desktop/Web) de streaming pour Navidrome, Jellyfin et Subsonic et un agrégateur de serveurs puisqu’on peut en ajouter plusieurs. On peut donc imaginer un partage de serveurs de musique Jellyfin entre amis.
Gavé d’options !
Attention, c’est avant-tout un client desktop (tous OS) et donc ne propose pas de système d’authentification. Ce qui fait que lorsque comme moi on l’installe en Docker pour en profiter hors LAN (via mon iPhone notamment), il faut ajouter un système d’authentification tel qu’Authelia ou bien « à l’ancienne », via Nginx proxy Manager dans mon cas :
Sur une machine Linux (ou dans un Docker), installer de quoi créer le mot de passe encoder à filer ensuite à NPM.
sudo apt install apache2-utils
Puis, créer un fichier htpasswd avec un utilisateur et un mot de passe dans un dossier auquel accède NPM
root@StreamBox:/home/aerya/docker/npm/data# htpasswd -c htpasswd aerya
New password:
Re-type new password:
Adding password for user aerya
Et on peut alors passer ça en paramètre dans NPM pour avoir le fameux pop-up d’identification quand on va sur l’URL concernée
Comme j’ai déjà Navidrome qui tourne sur https://audio.domain.tld, je mets Feishin sur https://music.domain.tld
Et le compose de Navidrome est très léger vu que ce n’est qu’une interface pour un autre outil
À la 1ère connexion il faut ajouter ton serveur. Il propose par défaut celui configuré dans le compose du dessus
Sur AndroidTV, j’utilise Symfonium de Tolriq, que j’ai bien connu dans une autre vie. Application payante (onetime 7-10€ selon frais) mais qui vaut le coup, jetez un œil à sa présentation sur le PlayStore.
Et sur iPhone, j’avais Amperfy et suis passé depuis peu sur Arpeggi, qui est en TestFlight (et closed source hélas…).
Par contre, vu que Edge est basé sur le même moteur que Chrome, est-ce qu'on peut espérer la voir débarquer bientôt aussi ?
Edit : ah, ben, un clic sur "installer" depuis le ChromeStore sous Edge, ça fonctionne nickel 😅 (Permalink)
uBlock has been my favourite web browser extension for years, removing all ads including video ads in YouTube for example.
Firefox and Safari are essentially your only options if you don't want a chromium based browser. Firefox is the only one of those that supports adblocking at the level uBlock Origin operates.
For Brave, Vivaldi, Opera GX, Edge etc, to continue to support uBO, they would need to maintain a fork of Chromium that supports Manifest v2 and it's likely that Google will continue to merge anti-user privacy stuff into Chromium that makes supporting v2 untenable at some point in the future.
Par contre, vu que Edge est basé sur le même moteur que Chrome, est-ce qu'on peut espérer la voir débarquer bientôt aussi ?
Edit : ah, ben, un clic sur "installer" depuis le ChromeStore sous Edge, ça fonctionne nickel 😅 (Permalink)