"L'OMS évalue le risque de propagation du virus Nipah, tant au niveau régional que mondial, comme faible", a déclaré le 11 février son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Pendant des années, nos bracelets connectés ont surtout été des compteurs. Ils mesuraient, ils empilaient, ils dessinaient des courbes — et nous laissaient ensuite seuls face à la question la plus simple : « OK… et maintenant, je fais quoi ? » Avec l’arrivée d’un coach conversationnel dopé à Gemini, Fitbit change de posture : moins de tableaux de bord, […]
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Après plus de 6 ans à la tête de Sanofi, Paul Hudson, quittera ses fonctions de directeur général le 17 février, le conseil d’administration du groupe pharmaceutique français ayant décidé de ne pas renouveler son mandat d’administrateur.
Sa remplaçante, l'actuelle patronne du groupe pharmaceutique allemand Merck KGaA, Belén Garijo, a été nommée directrice générale par le conseil d’administration et "elle prendra ses fonctions à l’issue de l’assemblée générale du groupe qui se tiendra le 29 avril", a annoncé Sanofi jeudi dans un communiqué.
Dans l’intervalle, Olivier Charmeil, vice-président exécutif Médecine générale, assurera les fonctions de directeur général par intérim.
Le directeur général du géant pharmaceutique français Sanofi, le Britannique Paul Hudson, quittera ses fonctions le 17 février, le conseil d’administration du groupe ayant décidé mercredi de ne pas renouveler son mandat d’administrateur, a annoncé le groupe jeudi.
Son départ intervient après de récents revers en recherche et développement (R&D) et une trajectoire boursière en berne, l'action ayant perdu environ 13% à la Bourse de Paris en 2025.
L'industrie pharmaceutique est en pleine transformation avec une montée en puissance de l'intelligence artificielle (IA) et de la médecine personnalisée, dans un contexte de pressions sur les prix et de droits de douane imposés par les Etats-Unis.
Le patron d'Instagram Adam Mosseri, premier dirigeant de la Silicon Valley à témoigner au procès de Google et Meta, a rejeté mercredi la notion d'addiction aux réseaux sociaux, préférant parler d'"utilisation problématique", le vocable maison.
"C'est important de différencier l'addiction clinique et un usage problématique", a soutenu le quadragénaire, en réponse à une question de l'avocat de la plaignante, Mark Lanier, au 3e jour des débats.
Son interrogatoire, qui a duré une journée entière, n'a pas produit de révélations mais a servi de répétition grandeur nature avant le témoignage de son patron, Mark Zuckerberg, attendu le 18 février.