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Le premier site de rencontre réservé aux losers passe la barre du million d’utilisateurs quatre heures après son lancement

C’est un nouveau venu dans le monde des sites de rencontres qui fait déjà grand bruit. Il faut dire que la promesse est alléchante : permettre aux utilisateurs de Secondchoix.fr de trouver l’amour auprès de véritables losers.

C’est le cas d’Andy, un Auxerrois de 39 ans et célibataire depuis 1999 et qui rêve de partir en Thaïlande pour « vivre sa première fois » . L’homme qui affirme être lassé des sites traditionnels prétend avoir des critères bien spécifiques en matière de rencontres, lui qui a toujours été attiré par les femmes accros aux jeux ou celles qui ont raté leur permis plus de huit fois.

Une aubaine qui lui a permis de rencontrer Armande, une jeune Bruxelloise qu’il doit voir pour la première fois dans quelques jours. « Elle m’a demandé de lui envoyer de l’argent en liquide pour prendre le train et venir me voir. Ça sent très bon cette histoire » s’exclame-t-il

Andrea, créatrice de Secondchoix.fr met en avant le sérieux de ses équipes pour garantir à ses utilisateurs une expérience authentique. Ce sont les utilisateurs eux-mêmes qui sélectionnent les nouveaux inscrits sur des critères drastiques tels qu’être fan d’un animateur télé ou avoir perdu un animal de compagnie en oubliant de le nourrir. Mais selon elle, le plus simple pour montrer patte blanche reste d’afficher la formule « cherche relation sans prise de tête » sur son profil.

La créatrice affirme être elle-même inscrite sur son propre site. « Perso, j’y vais uniquement pour m’amuser. Je ne cherche aucun engagement » explique-t-elle pour se dédouaner avant d’ajouter « Pas comme tous ces loosers qui pensent qu’il vont trouver l’amour sur internet ».

Si vous aussi, vous avez une passion pour les sérial losers, découvrez l’histoire d’Armande, sans emploi et endettée jusqu’aux dents et joueuse invétérée qui va tenter le tout pour le tout dans le film Aimer Perdre, au cinéma à partir du 26 mars.

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Insensible à la douleur physique, il prend la ligne 13 tous les jours

Tous les jours de la semaine, Nathan prend la ligne 13. Tous les jours, il survit à son trajet et rentre chez lui de bonne humeur, sans aucune idée noire ni envie d’annihilation planétaire. “Je sais que je suis un privilégié, la nature a fait de moi un homme différent”, souligne l’homme capable de supporter plus d’une dizaine de stations de la ligne 13 sans broncher. “J’ai découvert mon don quand j’ai été capable de m’orienter du premier coup dans les couloirs de Châtelet et quand j’ai attendu plus de 30 minutes, coincé dans une rame dans le noir, suite à un ‘problème d’aiguillage’.”

Ses proches se disent impressionnés et espèrent apprendre de lui. “J’aimerais être comme lui. Sa vie est tellement incroyable. Moi, j’ai à peine tenu 3 jours avant de craquer et de prendre 3 ans de congé sabbatique au Costa Rica”, raconte une amie en larmes. Nathan se dit cependant prêt à donner des séminaires et des séances d’entraînement commando de résistance à la douleur pour supporter cette fameuse ligne.

Mais des scientifiques veulent aller plus loin : “Nous pourrions peut-être prélever des tissus et l’ADN de cet homme, les cultiver et trouver un vaccin qui permettrait à des millions d’autres personnes de supporter la douleur de pareilles conditions de transport.”

Supporter l’enfer des transports bondés est une épreuve… mais ce n’est rien comparé à ce que va vivre Jack Quaid dans le film Novocaine. Réalisé par Dan Berk et Robert Olsen, Novocaïne mêle action explosive et cascade impressionnante. Jack Quaid y incarne Nathan Caine qui a une particularité qui va s’avérer bien pratique lorsqu’il va devoir sauver sa petite amie, prise en otage lors d’un braquage. On vous laisse regarder la bande-annonce et rendez-vous au cinéma dès le 26 mars ! 

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Par amour, il suit un entraînement spécial pour retenir la date d’anniversaire de sa petite amie

Jusqu’où peut-on aller par amour ? Nathan, un habitant de San Diego a placé la barre très haut en acceptant de se soumettre à un stage auprès des troupes d’élites des marines américains dans le seul et unique but d’être sûr de ne pas oublier la date d’anniversaire de sa petite amie Sherry.

Au programme, tests psychologiques, interrogatoires musclés et mises en situation en territoire hostile. « Après de nombreux cours théorique, ce stage m’a permis de me confronter au situations les plus périlleuses en recréant les conditions identiques à un dîner de Saint Valentin ou à une présentation à la belle famille » raconte Nathan, en nous montrant une valise blindée contenant la date d’anniversaire de sa petite amie, à « n’ouvrir qu’en cas d’absolue nécessité ».

Aujourd’hui capable de donner la fameuse date d’anniversaire dans n’importe quelles conditions, Nathan pense avoir enfin les armes pour envisager une relation à long terme avec sérénité. Il précise cependant vouloir poursuivre son apprentissage en suivant un nouveau cursus de l’Université de San Diego permettant aux hommes d’étudier tous les éléments importants de la vie de leur petite amie. « Pourquoi pas écrire une thèse sur les dates qui ont marqué sa vie ou les prénoms de ses collègues de bureau. Je vais faire les deux » lance-t-il sans aucune hésitation.

Si, comme Nathan, vous êtes prêt à tout par amour, alors foncez voir le film Novocaine au cinéma. Dès le 26 mars, découvrez Jack Quaid dans un thriller haletant où l’insensibilité à la douleur devient une arme très puissante. 

Dans le rôle de Nathan Caine, il se retrouve plongé dans une course contre la montre pour sauver la femme qu’il aime, sans jamais ressentir les coups… même les plus extrêmes ! 

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Des traces de bon sens retrouvées dans les emballages réemployables utilisés par un client qui achetait en vrac

Une étude menée sur différents types d’emballages réemployables menée par l’université de Chicago démontre la présence de substances proches du bon sens dans chaque échantillon. Des résultats qui viennent corroborer le message délivré par l’association qui œuvre pour encourager l’achat en vrac et l’utilisation de contenants réemployables. « Tout le monde est gagnant avec ce mode de consommation puisque vous réduisez à la fois vos déchets, votre gaspillage alimentaire et vous réalisez des économies » explique un porte-parole de l’association, précisant que le bon sens découvert reste 100% bio. 

Les résultats de l’étude viennent battre en brèche l’étude d’un autre université qui prônait l’utilisation d’un lance flamme pour le nettoyage des emballages réemployables. Encore mieux, les porte-paroles de l’initiative Vrac & Réemploi, juste l’essentiel affirment avoir obtenu des résultats similaires à une étude antérieure menée sur la vaisselle réemployable . « Une analyse au microscope nous a prouvé la présence des mêmes traces de bon sens que celles présentes sur des assiettes ou des verres réemployés dans la restauration » déclare un membre de l’association.

Du côté des consommateurs, l’étude est accueillie favorablement. « J’étais déjà convaincu des bienfaits des emballages réemployables, mais dorénavant je vais enfin pouvoir enfin arrêter de jeter et de racheter tous les jours de la vaisselle en porcelaine » s’exclame une cliente ravie après la lecture de cette étude.

Alors, pour en savoir plus, nous vous recommandons de vous rendre sur le site de Vrac & Réemploi, juste l’essentiel. Chaque petit geste compte pour la planète ! 

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Des collégiens se retrouvent coincés avec une schizophrène de 26 ans pendant 2h

Ce mardi vers 8 h 30, 24 enfants du collège Jean-Pierre Jean-Jean à Annecy ont vécu deux heures éprouvantes, retenus dans une salle de classe dès le début de la matinée par Madame B., une femme vivant avec une schizophrénie. Sous son regard, les élèves ont été contraints de se diriger dans “le labo”, une pièce qui sent le renfermé, équipée de vieilles paillasses, de tabourets hauts et d’ustensiles scientifiques datant de 1996. L’angoisse est palpable. 

Madame B. décide immédiatement de désigner un cobaye parmi les élèves. Une vague de panique parcourt alors les rangs. L’une des élèves témoigne : “Quand c’est tombé sur moi, je voulais pas, j’étais super stressée.”Les jeunes ont tous leur regard tourné vers leur camarade, quand, soudain, la femme saisit de l’hydroxyde de sodium devant la collégienne, puis lui tend un erlenmeyer rempli de bleu de méthylène. “Maintenant tu vas mélanger ça et on parle de la formule chimique après”, lui aurait-elle dit.

C’est à cet instant qu’un des garçons commet l’impensable en interpellant subitement la femme : “Madame, c’est quoi la formule chimique d’un prout ?” La classe se retient. Sans qu’il en ait le choix, il est envoyé illico au tableau. Un élève décrit la scène : “Elle a dit que, puisque Théo s’intéressait à la formule chimique des prouts, il allait devoir l’écrire devant tout le monde.” Les yeux des autres rivés sur lui, il doit noter la formule de l’azote, de l’hydrogène, de l’oxygène, du dioxyde de carbone et du méthane. Des éléments déjà appris en cours. Mais, paniqué et tremblotant, Théo a du mal à s’en souvenir. Il hésite, efface, recommence. Montrant de l’indulgence et de la bienveillance à son égard, la femme finit par l’aider. 

Ce n’est qu’au bout de deux heures que les collégiens ont pu être délivrés sains et saufs grâce à la sonnerie signalant l’heure de la récréation. Madame B.est appréciée de ses élèves et sait les surprendre. D’après les résultats d’analyse ADN, il s’agirait bien d’Anastasia B., professeure de physique-chimie. “Anastasia, c’est vraiment une prof que les élèves aiment, elle essaie de rendre ses cours le plus ludique possible”, affirme la CPE du collège. Un témoignage qui coïncide fortuitement avec de nombreux autres provenant de parents d’élèves. Cela ferait même deux ans que Anastasia pratique dans l’établissement scolaire. Des agissements ordinaires pour une enseignante.

Ce qu’on ne vous montre pas dans les faits divers, c’est la vie ordinaire des personnes vivant avec une schizophrénie. Car, oui, on peut s’en rétablir grâce à un diagnostic et des soins adaptés. 

C’est le cas de Anastasia B., enseignante et diagnostiquée depuis quelques années : “Le diagnostic, ça a vraiment été un soulagement. Le fait d’avoir posé des mots, on se dit ok c’est pas juste moi qui l’invente, c’est reconnu. C’est un processus qui n’est tellement pas représenté dans les médias, les réseaux sociaux… Se sentir mal dans sa peau c’est pas juste un truc d’adolescent, il peut vraiment y avoir une cause sous-jacente à ce mal-être et il est bon d’aller explorer en toute bienveillance. Ce qui m’énerve le plus c’est qu’on associe les personnes avec un trouble du spectre de la schizophrénie à des gens dangereux. On n’est pas dangereux, surtout pas si on est stabilisés et suivis. Donc c’est important de déstigmatiser. Les gens, je ne leur jette pas la pierre, ils sont juste les victimes des informations qu’ils ingurgitent à longueur de journée. Il faut s’éduquer, mais l’éducation vient aussi par la prise de parole des premiers concernés. On peut carrément vivre une vie stable, une vie ordinaire, une vie comme tout le monde, on peut accomplir ses rêves, on peut faire de grandes choses. La maladie est peut-être un petit frein, mais c’est pas une fin”.

Les clichés sont la principale barrière pour accéder tôt à un diagnostic et aux soins, et ainsi avoir la possibilité de vivre une vie ordinaire. Rendez-vous sur les lesfaitsordinaires.com pour mieux vous informer.

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Un sexagénaire se fait offrir de la cervelle par un schizophrène de 26 ans

À Villiers-Charlemagne, en Pays de la Loire, Christian M. a l’habitude de faire ses courses le samedi. Profitant pleinement de sa retraite, il aime sortir faire ses achats aux heures de forte fréquentation et partager ainsi des moments conviviaux avec le reste de la population d’actifs désabusés. Mais samedi dernier, les choses ne se sont pas déroulées comme à son habitude. 

Sur le chemin du retour, alors que son chariot de courses est plein, Christian est pris de panique. “Tout à coup, je me rends compte que j’ai oublié le principal : mon steak. Fallait vraiment que je me grouille avant que la boucherie ferme”, révèle-t-il. Il fait brusquement demi-tour et décide de se diriger vers la boucherie du centre-ville. C’est là que tout bascule. 

“Il était très tard, y avait personne. Je n’ai pas l’habitude de voir ça, moi. Ça m’a fait tout bizarre ! Pas de file d’attente jusque sur le trottoir. Mais je ne me démonte pas, j’entre.” Christian est immédiatement accueilli par la bouchère, qui lui lance un sourire amical de derrière son comptoir et lui fait signe d’approcher. 

Alors qu’il s’empresse de choisir son morceau de viande, Christian sent qu’il se passe quelque chose dans l’arrière-boutique. “Des bruits de lames de couteaux qui s’entrechoquent, puis d’un coup, plus rien. La porte s’ouvre, j’entends des voix, puis des pas se rapprocher de moi… et là, je croise son regard. Je l’ai tout de suite reconnu.” 

Christian se retrouve nez-à-nez avec celui qu’on surnomme le “schizophrène” dans le quartier et qui se trouvait dans l’arrière-boutique. Mains rougies, tablier tâché de sang, ce dernier lui tend sa main dans laquelle bouge une cervelle qu’il venait de découper. C’est le choc. 

“J’ai vraiment eu peur qu’il ne vienne pas me voir ! J’aime bien ce jeune. À chaque fois que je passe à la boucherie, il veut me faire goûter une spécialité.” Encore ému, Christian avoue s’être laissé tenter par la cervelle d’agneau tendue par le jeune homme. Il affirme qu’il n’aurait jamais osé y goûter autrement. “Avec un petit beurre noisette et des câpres, ce sera parfait. Vous m’en direz des nouvelles !”, aurait clamé avec entrain l’employé. 

Touché et déstabilisé par ce geste, Christian se retrouve avec son steak et cette cervelle offerte. Il est ramené à la réalité par la bouchère qui, comme à son habitude, lui lance un sonore : “Et avec ceci ?”, auquel Christian se voit obligé de répondre : “Ce sera tout merci.”

Le jeune qui vit avec une schizophrénie l’aurait alors suivi jusqu’à la porte pour le saluer chaleureusement. Plusieurs témoins ont confirmé l’identité de ce dernier, bien connu des clients. Il s’agit de Jason B., apprenti charcutier de 26 ans, qui travaille dans la boucherie du centre-ville. “Il aime bien chouchouter nos clients. Ma foi, il y arrive même avec de la cervelle”, déclare la bouchère. Jason B. finit par empoigner la scie à os et les couteaux de dépeçage pour aller les laver avant la fermeture. Des agissements ordinaires pour un apprenti charcutier. 

Ce qu’on ne vous montre pas dans les faits divers, c’est la vie ordinaire des personnes vivant avec une schizophrénie. Car, oui, on peut s’en rétablir grâce à un diagnostic et des soins adaptés. 

C’est le cas de Jason B., apprenti charcutier et diagnostiqué à 11 ans : “Le diagnostic, ça peut être une délivrance. Moi j’ai toujours pensé : “Je sais que j’ai quelque chose et je veux être soigné”. Faut pas en avoir peur si t’es bien suivi. Souvent, on attend que la personne pète un câble. Il faut diagnostiquer la maladie plus tôt. Il faut aider avant d’hospitaliser. Un schizophrène est beaucoup plus dangereux pour lui-même que pour les autres, et ça personne le sait. Dans les médias, on va jamais dire “un schizophrène a sauvé quelqu’un” ou “un jeune schizophrène a eu son bac avec mention très bien”. Et pourtant ça arrive souvent. Moi je connais des schizophrènes qui ont décroché un travail super bien payé, qui ont fait de super études, mais on n’en parle pas. Faut voir les schizophrènes comme des personnes qui ont quelque chose en plus et peuvent avoir une vie classique.” 

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Liège : un schizophrène s’introduit dans l’appartement d’une femme avec une scie

C’est en pleine journée qu’un homme identifié schizophrène s’est introduit par non-effraction dans l’appartement d’une femme à Liège, en Belgique. La victime, qui se trouvait dans son salon au moment des faits, n’a pas été surprise par la présence de l’individu chez elle. 

“J’étais en train de manger des frites en bonne Belge quand l’interphone a sonné. C’était lui.” Le gardien de l’immeuble affirme en effet avoir vu passer vers 15 h 30 “un homme costaud, bonnet sur la tête, avec une scie sous le bras”. Il rapporte que l’homme lui aurait lancé un intrigant “Bien le bonjour”. D’autres témoignages concordants ont permis de déterminer le profil de cet homme apparemment poli, à la voix rauque et à la silhouette imposante. 

Une fois dans l’appartement, il s’est vraisemblablement identifié. “Il m’a dit s’appeler Jean-Philippe. Je lui ai répondu : “Ah c’est dommage, à un mot près, vous seriez roi des Belges. Philippe. Le roi des Belges. Mais je crois que j’ai un humour qui ne casse pas de briques”, témoigne la femme encore confuse. Alors qu’elle tentait d’expliquer toute l’importance de son futur rangement qui servira de placard à gaufres liégeoises, Jean-Philippe s’empare de sa scie et, de manière préméditée, commence à découper du placo. Près de deux heures plus tard, il l’avait achevé. 

“C’est génial, maintenant j’ai de la place pour ranger mon stock de… nonante gaufres”, déclare-t-elle, finissant par avouer qu’elle n’est pas Belge, mais Toulousaine. Soudain, le téléphone de Jean-Philippe sonne. Ce dernier s’empresse alors de ramasser ses affaires et de saluer poliment la femme. Un voisin confirme avoir entendu l’homme prononcer “Bonne fin de journée” vers 17 h 30. 

Des marques de satisfaction sont encore visibles sur le visage de la femme souriante. Une enquête n’est pas en cours, puisque Jean-Philippe, qui opère normalement sur d’autres chantiers de maçonnerie, a revendiqué les faits : face à sa cliente désemparée, il a fabriqué un placard d’angle sur mesure, avant de rentrer chez lui. Des agissements ordinaires pour un maçon. 

Ce qu’on ne vous montre pas dans les faits divers, c’est la vie ordinaire des personnes vivant avec une schizophrénie. Car, oui, on peut se rétablir grâce à un diagnostic et des soins adaptés. 

C’est le cas de Jean-Philippe G., maçon et diagnostiqué en 2010 : “C’est pas aux personnes qui vivent avec une schizophrénie de s’excuser. On les stigmatise beaucoup dans les médias. Les gens se disent qu’ils sont dangereux, ils se font du cinéma. On est très loin d’être des assassins. Ceux qui vont bien, ils vivent une vie tranquille. La schizophrénie, ce n’est pas une maladie rare, elle est même assez courante. Dans le diagnostic, il y a un côté rassurant, car on vous dit comment vous battre et on vous donne enfin les outils pour. Sans ça, c’est comme si vous tapiez dans le vide. J’aimerais dire aux personnes concernées : n’ayez pas honte de ce qui vous arrive, ce n’est pas votre faute. N’empêche, il faut se battre, essayer de parler positivement de la maladie qui n’est pas pire qu’une autre, mais elle a une mauvaise image.” 

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Des morceaux d’un compositeur disparu retrouvés au domicile d’un schizophrène

Lors d’une soirée tout à fait banale, Sofia M. a soulevé une affaire qui a secoué plus d’un habitant de Lausanne, en Suisse, et a mis la ville en émoi. Ce soir-là, n’ayant rien de prévu, Sofia est envahie par la crainte de devoir répondre “Rien” à la question : “T’as fait quoi samedi soir ?” Une honte inavouable s’empare d’elle, à tel point que, le cœur battant, elle décide de suivre son ami à l’apéro auquel il se rend. 

Sur place, malgré l’ambiance fort sympathique, Sofia a très vite le pressentiment que quelque chose se trame chez cet hôte inconnu, un certain Jules B. Elle ne sait pas que Jules vit avec une schizophrénie. 

Soudain, pendant la soirée, en plein milieu d’un inévitable “J’irai où tu iras” entonné par les convives, Jules s’éclipse. De longues minutes passent. Des bruits sourds se font entendre auxquels personne ne prête attention. Intriguée et “pas fan fan de Céline Dion”, Sofia se lance discrètement à sa poursuite. “Dans le couloir, je vois une porte entrouverte. Je me rapproche, je glisse un œil et, là, je vois sur le sol plein de morceaux d’un compositeur connu. Je sursaute.” 

Sans le vouloir, Sofia se fait remarquer à cause d’un très discret raclement de gorge. Jules s’approche de la porte et l’ouvre subitement, un instrument à la main. Sofia découvre alors le reste de la chambre et aperçoit d’autres morceaux du même compositeur, éparpillés dans la pièce. “Il y en avait partout. Par terre, sous le lit et empilés sur des étagères. Je n’aurais jamais pensé tomber sur cette scène”, témoigne-t-elle courageusement. 

“Je ne savais pas que Jules aimait les morceaux de Jimi Hendrix ! Ni qu’il jouait avec mon pote ! Ni que des gens pouvaient fuir Céline Dion comme moi à ce moment-là.” Face à elle, Jules lui aurait confirmé les faits en la regardant droit dans les yeux. 

Le trentenaire, originaire du canton du Jura, s’est installé à Lausanne il y a quelques années. Lui et son groupe de musique ont fait danser les foules. Sa fascination pour Jimi Hendrix, disparu en 1970, ne l’a jamais quitté. Sa femme témoigne : “Ça fait longtemps qu’il cultive un goût pour cet artiste.” Un voisin – qui préfère rester anonyme – affirme entendre très souvent des sons entraînants provenant de chez Jules, ce qui n’a jamais semé la zizanie dans l’immeuble. Il faut dire que Jules répète la plupart du temps en studio avec son groupe. Des agissements ordinaires pour un musicien. 

Ce qu’on ne vous montre pas dans les faits divers, c’est la vie ordinaire des personnes vivant avec une schizophrénie. Car, oui, on peut se rétablir grâce à un diagnostic et des soins adaptés. 

C’est le cas de Jules B., musicien et diagnostiqué à l’âge de 18 ans : “Quand j’ai reçu le diagnostic de ma schizophrénie, j’avais tellement de symptômes que je m’en rendais juste pas compte. C’est une maladie, un tsunami, c’est ravageur faut pas se mentir, c’est foudroyant mais vraiment, c’est pour le meilleur. C’est un vrai parcours de connaissance de soi qui est salvateur. Aujourd’hui j’ai une vie de papa avec une femme fantastique, dans un endroit où je vis bien, j’ai des hobbies, je fais de la musique. J’aime bien ma vie, j’aurais jamais imaginé d’autres happy end que ça. La schizophrénie, j’en parle positivement parce que j’ai eu un bon parcours de rétablissement. J’encourage les jeunes et les gens à essayer de prendre le meilleur et de se laisser guider, de sentir leur instinct. La santé d’une personne ne doit pas dépendre de l’image que les médias en donnent.” Les clichés sont la principale barrière pour accéder tôt à un diagnostic et aux soins, et ainsi avoir la possibilité de vivre une vie ordinaire. Rendez-vous sur les lesfaitsordinaires.com pour mieux vous informer.

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Insensible à la douleur physique mais il craint la phrase « On doit parler »

“J’ai senti mon cœur, mon corps se briser en mille morceaux”, a raconté Nathan, 32 ans, encore sous le choc. Le jeune homme, qui a une capacité unique de résistance à toutes les douleurs physiques, n’a pas réussi à encaisser le choc quand sa compagne s’est assise en face de lui afin de régler de petites contrariétés quotidiennes dans leur relation matrimoniale. “Je peux supporter un arrachage d’ongle ou une opération à cœur ouvert, mais dès qu’elle a dit qu’il fallait qu’on parle, je me suis senti partir”, a-t-il ajouté.

“Je ne l’avais jamais vu comme ça”, a témoigné sa compagne. Il a toujours résisté à tout. Un jour, il a même marché sur une brique en plastique de construction et il n’a absolument rien senti”, s’est-elle souvenue. Mais cette fois, il s’est effondré devant moi. Il était en pleurs, il sanglotait, il demandait qu’on l’achève, de mettre fin à sa souffrance”, s’est-elle alarmée. “En fait, je voulais juste lui demander de vider la machine à laver et d’étendre le linge.”

Désormais, le jeune homme vit dans la peur et la terreur qu’une telle situation se reproduise ou que ses ennemis ne découvrent son point faible. “Tout ceci peut recommencer à tout moment. Je dois me préparer psychologiquement à cette douleur”, a-t-il conclu en s’installant sur un tapis de clous de fakir pendant 12 heures.

Si vous ne voulez pas finir comme Nathan, submergé par une douleur insupportable à la simple mention d’un “on doit parler”, allez voir Novocaine au cinéma dès le 26 mars

Jack Quaid est la tête d’affiche de ce film d’action signé Dan Berk et Robert Olsen, où il enchaîne les scènes les plus folles : main brûlée, passages à tabac, coups de couteau… et toujours debout ! 

Dans Novocaine, il incarne Nathan Caine, un introverti atteint d’une particularité hors du commun : l’insensibilité congénitale à la douleur. Un « super-pouvoir » bien utile quand sa petite amie est prise en otage lors d’un braquage… Rendez-vous au cinéma. 

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Grâce aux économies qu’il a pu faire en achetant en vrac, il s’offre un billet d’avion pour les Seychelles

C’est un petit geste qui peut rapporter gros au quotidien. Thierry R. qui a pris l’habitude d’acheter en vrac et d’utiliser des emballages réemployables, affirme avoir réussi à économiser plusieurs centaines d’euros. « En payant uniquement pour ce que j’achète au gramme près et en récupérant l’argent des emballages consignés, j’ai pu accumuler un petit pactole, tout en réduisant mon gaspillage alimentaire » lance-t-il en nous montrant la tirelire réutilisable où il cache son petit magot.

L’homme qui affirme avoir changé ses habitudes de consommation depuis plus de deux ans déclare avoir atteint l’équilibre économique et écologique. « En plus de l’argument économique, j’ai aussi pu réduire mon empreinte carbone. C’est comme des miles écologiques que je peux dépenser à ma guise » s’exclame-t-il en se précipitant pour louer en ligne un véhicule SUV pour le week-end.

Selon les porte-paroles de l’initiative Vrac & Réemploi, juste l’essentiel, l’exemple de Thierry R. n’est pas isolé. « Chaque année, nous recevons de nombreux témoignages de Français heureux de pouvoir faire des économies grâce à l’achat en vrac » explique un membre de l’association.

Thierry R. affirme vouloir continuer à transmettre les bons gestes auprès des personnes qu’il croisera aux Seychelles. « J’ai pris une gourde pour boire des cocktails à la coco et une autre pour la crème solaire. C’est parti ! » lance-t-il avant de monter dans son avion sur les bravos des autres passagers.

Et si vous voulez être comme Thierry R. et faire des économies, rendez-vous sur vracetreemploi.com. Vous pourrez par exemple y apprendre que la consommation en vrac est moins chère de 4% à 22% que le préemballé. Par contre, on vous retrouve en vacances à Bordeaux et pas aux Seychelles. Attention, on vous surveille.

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Lutte contre le harcèlement de rue : les femmes invitées à ne plus se maquiller et à s’habiller en jogging super moches

Selon des recherches très sérieuses et documentées, ne plus porter de maquillage et se vêtir de joggings moches pourrait ainsi mettre fin au fléau du harcèlement de rue dont sont victimes des millions de femmes chaque jour. D’après ces scientifiques, si l’on part du principe que porter des vêtements trop aguicheurs ou mettre du maquillage peut être interprété comme un signal indiquant que l’on veut absolument obtenir tous les numéros de téléphone de tous les hommes présents dans une même rue, alors il suffit de supprimer les vêtements attractifs et le maquillage. “C’est élémentaire, je me demande même pourquoi on n’y a pas pensé plus tôt”, s’est félicité un scientifique après avoir rendu son rapport complet d’environ cinq lignes sur la question.

Dans l’immédiat, plusieurs grandes marques de vêtements ont annoncé leur volonté d’aider à éradiquer ce fléau du harcèlement de rue en proposant de nouvelles gammes de joggings spécifiquement désignés pour être très moches mais cependant toujours confortables. Nous sommes ici face à une des plus spectaculaires avancées majeures en matière de droits des femmes. 

Par contre, ce que ces documents ne vous montre pas, c’est la dure réalité de plus 75 % des femmes qui ont déjà été victimes de harcèlement sexuel dans l’espace public au moins une fois dans leur vie. Car oui, il y a des statistiques qui montrent l’urgence de la situation :  

  • 66 % des femmes se sentent en insécurité dans l’espace public 
  • 47% des femmes ont personnellement fait l’objet de commentaires ou de plaisanteries sexuellement suggestifs ou intrusifs sur leur apparence, leurs vêtements, leur anatomie ou leur allure dans l’espace public 
  • Pour éviter ce genre de situation, 60 % d’entre elles adaptent leurs vêtements ou leur apparence 
  • En France, dans 45 % des cas, aucun témoin n’est intervenu pour aider la victime

Les conclusions de la (réelle) enquête mondiale menée par L’Oréal Paris avec Ipsos montrent qu’il est plus que jamais essentiel de faire évoluer les mentalités sur le harcèlement sexuel. Il est crucial de sensibiliser et de former un maximum de personnes. C’est ce que fait la marque avec son programme de formation gratuit Stand Up contre le harcèlement de rue. Face aux idées reçues et aux clichés, les femmes se reprochent parfois d’avoir été harcelées, alors qu’en réalité, ce n’est jamais leur faute. 

Nous vous invitons à vous initier à la méthodologie des 5D qui est une formation rapide pour apprendre cinq gestes simples et efficaces qui permettent aux témoins et aux victimes de harcèlement de rue de réagir, en toute sécurité́.

Le programme Stand Up contre le harcèlement de rue a été créé par L’Oréal Paris, en partenariat avec Right to be et la Fondation des Femmes en France. À ce jour, plus de 3,5 millions de personnes ont déjà été formées dans le monde et près de 170 000 en France. 

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Blue Monday : il s’habille tout en bleu, ses collègues préfèrent l’ignorer

20 janvier 2025 à 08:52

C’est un geste qui a plongé tout un open space entre stupeur et indignation. Gérald M, un chargé de comptabilité de 35 ans est arrivé au bureau vêtu d’une chemise bleu cobalt, d’un t-shirt bleu ciel et de lunettes bleu azur. Le tout, le jour du Blue Monday, jour considéré comme le plus triste et déprimant de l’année par l’ensemble des scientifiques de la galaxie.

Selon de nombreux témoins, Gérald a adopté un comportement extrêmement étrange. Affichant une bonne humeur ostentatoire tout au long de la journée, l’homme serait allé jusqu’à fredonner les chansons I’m Blue (Da Ba Dee), ou Ce Rêve bleu, provoquant l’incompréhension chez tous les employés de l’entreprise.

Interrogé sur ses motivations, l’homme semble assumer son comportement sans aucune retenue. « C’est le Blue Monday, non ? Autant jouer le jeu » a-t-il déclaré dans un calme glaçant devant ses collègues médusés. Une sortie qui a rapidement déclenché des murmures accusateurs dans les couloirs.

« Nous avons tout fait pour l’ignorer et ne pas rentrer dans son jeu, mais il est revenu à la charge plusieurs fois »  explique l’un d’entre eux qui raconte une scène malaisante de Gérald utilisant un feutre bleu pour surligner tous les documents de l’entreprise en répétant « être dans le thème de la journée ».
L’exaspération a atteint son paroxysme lors de la pause déjeuner. Gérald aurait alors sorti sa Swile Card pour l’exhiber fièrement devant ses collègues. « Et regardez ma carte Swile, j’avais le choix de la couleur, je l’ai prise en bleue aussi » a-t-il lancé avant de se tourner vers le serveur pour commander « une viande rouge… et pour la cuisson, bleue ». Un nouveau dérapage qui a provoqué le départ de ses collègues pour une table plus éloignée.


Pour sa défense, Gérald affirme qu’il voulait juste « ramener un peu de sourire et de légèreté » à cette journée, qu’il qualifie d’absurde. Péniblement arrivés à bout de cette journée compliquée, ses collègues ont été encore plus saisis d’effroi quand, Gérald à lancé vouloir prolonger l’expérience dès le lendemain en proposant de lancer la mode du Yellow Tuesday. 

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