Lu ce jour.
Dans Brief.me :
> Parmi les principaux partis, le PCF, le PS et Les Écologistes affichaient en 2024 la situation financière nette la plus favorable, tandis que le RN et LR avaient les comptes les plus dégradés, selon les documents publiés hier au Journal officiel.
[...]
> À la suite des élections législatives de 2024, le RN est devenu en 2025 le premier bénéficiaire de l’aide publique, selon un décret de septembre.
Dans la newsletter Chez Pol :
> Marine Le Pen continue ainsi de toucher 5000€ par mois par le parti, bien qu'elle n'en soit plus présidente. Et ça fait longtemps que ça dure, depuis qu'elle a laissé le trône à Jordan Bardella en 2022, comme l'avait révélé Libé. Une somme qui s'ajoute à ses revenus de députée (7493€ net par mois en tout, indemnités de résidence et de fonction comprises) et présidente du groupe RN à l'Assemblée. En revanche, Bardella ne touche que son indemnité d'eurodéputé (7 854€ nets par mois) mais bénéficie, aux frais du RN, d'une berline avec chauffeur, note la Lettre qui souligne qu'un seul autre membre de la direction lepéniste est rémunéré par le parti. Il s'agit du trésorier (et député) Kévin Pfeffer qui arrondit ses fins de mois de parlementaire d'un petit chèque de 2000€.
> Plus à l'extrême droite encore, on est tout aussi généreux. S'il avait touché 113 184€ de Reconquête en 2023 (avec en plus 42 574€ de notes de frais), Éric Zemmour s'est augmenté de 30% en 2024. Le multicondamné pour incitation à la haine a ainsi glané 147 054€ cette année-là. Soit la coquette somme de 12 254€ par mois. Une manière de compenser le fait qu'il n'ait aucun mandat peut-être ?
> Dans le domaine de la rémunération de leurs dirigeants, les partis d'extrême droite font figure d'exception. Comme le rapporte encore la Lettre, ni Olivier Faure (PS), ni Retailleau (LR), ni Gabriel Attal (Renaissance), ni Manuel Bompard (LFI), ni Raphaël Glucksmann (Place publique), tous parlementaires, ne sont payés pour diriger leur parti.
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