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Cookeo : 5 bonnes raisons de ne pas acheter ce multicuiseur

15 novembre 2025 à 17:45
cookeo 9-en-1 sur un plan de travail


Le Cookeo de Moulinex s’impose depuis plus de 10 ans comme une référence dans le petit électroménager. Multicuiseur intelligent, il enchaîne les recettes grâce à ses programmes automatiques et ses options de cuisson guidée. Sur le papier, tout semble parfait. Mais dans les faits, ce robot ne fait pas toujours l’unanimité.

Lancé en 2012, le Cookeo a remarquablement évolué, s’imposant comme une figure incontournable dans nos cuisines. Une très belle innovation à l’époque. Au fil des années, cet appareil a bénéficié de mises à jour significatives, enrichissant son éventail de fonctionnalités et confirmant sa place de leader dans le domaine de la cuisine assistée par technologie. Mais est-il si indispensable que ça ? Devez-vous réellement investir dans ce genre d’appareil ? On vous répond.

Un prix qui reste élevé

L’un des principaux freins à l’achat d’un Cookeo est son prix. Bien que le coût puisse varier en fonction du modèle et des fonctionnalités, il représente un investissement significatif par rapport à d’autres appareils de cuisine.

À savoir que le Cookeo coûte au minimum 180€. Et nous parlons du Cookeo Mini, un multicuiseur pour deux personnes. Pour une famille normale, vous pouvez tabler sur 200 à 450€. En plus de cela, le prix peut encore gonfler si vous rajoutez les accessoires… C’est un sacré budget.

Pour les petits budgets ou ceux qui cuisinent peu, l’investissement peut sembler disproportionné. Même si à côté d’un Thermomix, le prix reste dérisoire.

Test du Cookeo Mini, le moins cher de la gamme.

Un appareil encombrant

Le Cookeo prend de la place. Il faut de l’espace pour l’utiliser, mais aussi pour le ranger. Dans une petite cuisine ou si vous possédez déjà plusieurs robots, son format peut vite devenir contraignant.

Même avec un design soigné, il ne se fait pas oublier sur un plan de travail.

deux cookeo sur un plan de travail
Bon après il ne faut pas non plus les accumuler…

Des fonctions limitées

Le Cookeo ne mixe pas, ne pèse pas (sauf pour le Cookeo Touch Pro), ne râpe pas. Il ne remplace pas un robot cuiseur complet type Thermomix. Il faut donc continuer à utiliser vos ustensiles classiques pour certaines préparations.

Il cuisine, certes, mais il ne fait pas tout.

accessoires du cookeo
Les accessoires sont aussi limités avec le Cookeo.

Une prise en main moins intuitive qu’il n’y paraît

Bien qu’il soit conçu pour simplifier la cuisine, sa variété de fonctions et de paramètres peut s’avérer plus complexes qu’il n’y paraît. En particulier pour ceux qui ne sont pas familiers avec les robots de cuisine ou qui préfèrent des méthodes de cuisson plus traditionnelles.

La courbe d’apprentissage associée à la maîtrise de toutes ses fonctionnalités peut vous décourager d’utiliser régulièrement l’appareil, rendant l’investissement moins rentable.

Une dépendance aux recettes Moulinex

Vous ne pouvez pas tout cuisiner dans un Cookeo. Le robot fonctionne avec des programmes spécifiques, pensés pour des recettes Moulinex. Si votre plat préféré n’est pas dans la base de données, vous devrez improviser… ou changer de plan.

Et selon les modèles, la liste de recettes préenregistrées est loin d’être exhaustive. Il faudra souvent chercher vous-même les bons temps de cuisson et dosages.

Vous pouvez bien sûr élargir vos possibilités grâce à l’application My Moulinex, qui propose un catalogue très fourni. On y retrouve les recettes officielles de la marque, mais aussi celles partagées par la communauté d’utilisateurs.

application my moulinex

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Comment bien choisir son vélo électrique ?

14 novembre 2025 à 16:37
guide d'achat choisir vélo à assistance électrique

Les questions qui concernent les vélos électriques sont nombreuses, tant sur leur usage que sur leur achat. Dans ce guide, nous répondons à toutes les interrogations que vous vous posez afin de faire le meilleur choix pour votre vélo électrique.

Le marché des vélos à assistance électrique a décuplé en 10 ans. En France, il atteint aujourd’hui plus de 500 000 unités vendues par an selon les chiffres de l’Union Sport & Cycle. Avec la forte demande et la conscience écologique toujours plus importante, les VAE s’imposent comme un acteur majeur de la mobilité électrique. Avant d’acheter le vôtre, nous répondons à vos principales questions concernant le monde du VAE.

Pourquoi acheter un vélo électrique en 2025 ?

Les vélos électriques éliminent de nombreux obstacles et défis auxquels les gens sont confrontés avec les cycles traditionnels. Acheter un vélo électrique, c’est limiter vos efforts et avoir des performances plus importantes que sur un vélo mécanique. C’est donc un mode de transport pratique et confortable en mesure de remplacer les véhicules plus polluants, tels que les voitures et deux roues motorisés.

Les différents types de vélos électriques urbains

On distingue 3 catégories principales sur le marché des vélos électriques à utiliser en ville, offrant différentes options pour répondre à plusieurs types de besoins.

Le vélo tout-chemin électrique (VTC)

C’est le type de vélo à assistance électrique le plus populaire et le plus vendu. Pourquoi ? Car ces vélos sont un compromis entre le vélo urbain et le VTT électrique. Ils peuvent circuler en ville mais également sur des sentiers battus. Leurs différences principales sont une suspension avant, des pneus plus larges et une transmission plus polyvalente. Un bon compromis pour ceux qui habitent en banlieue périurbaine.

Le vélo électrique de ville

S’il a perdu son trône, il reste très plébiscité. Et pour cause, les villes sont de plus en plus équipées de pistes cyclables ce qui facilite son utilisation. La motivation des acheteurs de VAE urbains est également appuyée par les subventions à l’achat offertes par les régions. Il est vrai que le vélo électrique de ville est un mode de transport très agréable, notamment parce qu’il permet d’éviter le stress des bouchons.

Le vélo électrique pliant

C’est le modèle idéal pour les citadins qui bougent beaucoup, avec le souci du stockage en appartement ou au bureau. Compact, léger et facile à transporter, il est très pratique pour se déplacer en ville tout en prenant les transports en commun. Pour en savoir plus, retrouvez notre comparatif des meilleurs VAE pliables.

Vélo électrique vs vélo mécanique : quelles différences au niveau de l’entretien ?

Les principales caractéristiques d’usure restent les mêmes : nettoyage et graissage de la chaîne, fonctionnement des freins, état des pneus, etc. Or le VAE comporte quelques spécificités. En plus de devoir régulièrement recharger la batterie, l’entretien du vélo électrique est plus conséquent, il faut veiller à une bonne utilisation dans le temps et vérifier sa santé. C’est pourquoi il faut une révision annuelle a minima, notamment sur le moteur. Les freins et la transmission sont aussi davantage sollicités.

Velo de Ville Revo-C DJI 2025 VAE
Le Velo de Ville Revo-C. (©Velo de Ville)

Retrouvez notre test du Eleglide M1 Plus, un vélo électrique performant d’entrée de gamme

Les caractéristiques techniques à étudier avant de choisir son vélo électrique

Pour l’achat d’un vélo à assistance électrique, il est nécessaire de faire attention à de nombreuses caractéristiques. Pour vous aider à cibler les points importants de la fiche technique d’un VAE, nous vous avons sélectionné les principaux critères techniques à étudier pour faire votre choix.

La taille

La taille du vélo électrique est essentielle. Le format classique est de 27,5 pouces (diamètre des roues), voire 28 pouces. SI les grands gabarits viseront des 29 pouces, les petits auront une préférence vers des VAE 26 pouces voire 24 ou 20 pouces. Sachez que chaque modèle se décline souvent en plusieurs tailles : par exemple S, M ou L.

Le tableau de bord

Un tableau de bord vous donne toutes sortes d’informations, de la vitesse et de la distance parcourue à l’état de la batterie. Certains sont fixés sur le vélo alors que d’autres sont à télécharger sur une appli smartphone.

Les pneus

Certains pneus de vélo électrique sont renforcés. Ils durent plus longtemps et réduisent les risques de crevaison. Au-delà de ça, leurs largeurs exprimées en pouces vont influencer l’adhérence et la stabilité du vélo. Si votre parcours compte une montée semée de cailloux et de racines, préférez des pneus d’au moins 2 pouces de large (ou 50 mm) et au profil tout-chemin.

La transmission

Le dérailleur classique reste incontournable sur un VAE abordable, et impératif sur un tout-chemin pour sa polyvalence. Les vélos urbains privilégient un moyeu arrière à vitesses intégrées ou un variateur (exemple Nexus ou Enviolo), parfois monovitesse. Les VAE de dernière génération possèdent des boîtes automatiques (Decathlon Owuru, Bafang H700, VanMoof). Autre tendance, la chaîne laisse parfois la place à une courroie plus propre et endurante.

Le cadre

Les cadres de vélo sont généralement faits d’acier – à l’ancienne – ou d’un alliage d’aluminium léger (plus léger mais moins confortable). Les plus hauts de gamme adoptent le composite en fibre de carbone, plus léger. Vous avez également le choix entre différentes formes de cadre : classique pour le style, ouvert pour faciliter l’enjambement voire semi-ouvert.

La batterie

Le premier réflexe est de savoir si la batterie est amovible ou non. C’est impératif si vous n’avez pas un accès facile à une prise. Depuis plusieurs années, elle tend à intégrer le cadre pour un style plus agréable. Mais d’autres VAE conservent une batterie hors du cadre, parfois sur le porte-bagages-arrière ou dans le tube de selle. Ensuite regardez sa capacité en Wh (ou Ah), qui déterminera l’autonomie, et la durée de recharge en heures.

Le poids

Bien sûr, un vélo léger (moins de 20 kg) sera plus facile à transporter, tandis ou plus de 25 kg devient compliqué. Si vous êtes amenés à prendre des escaliers ou à monter dans les transports en commun régulièrement, le critère poids est à prendre en compte. Un modèle en carbone sera plus léger qu’en aluminium, lui-même meilleur que l’acier. Mais il sera aussi beaucoup plus cher… À vous de voir ce qui est à privilégier pour votre trajet quotidien.

L’écran ou l’application

Au guidon, les premiers prix ne donnent qu’accès à une console avec des voyants, mais la majorité des vélos électriques disposent d’un écran avec un minimum d’informations : vitesse,  distance parcourue, état de la batterie. Certains modèles plus modernes préfèrent ou y ajoutent en plus une application mobile.

La sécurité

Qu’il s’agisse d’accidents ou de vols, le risque est réel. À titre d’exemple, 4 600 vols de vélos sont recensés chaque année dans la capitale. Pour empêcher les vols, nous vous avons montré que certains modèles de notre classement sont équipés de système antivol. Une alarme se déclenche en cas d’infraction, et un tracking GPS vélos est présent sur l’appareil pour le localiser n’importe où.

Vol : comment faire pour éviter de se faire voler son VAE ?

Depuis 2021, le marquage des vélos est devenu obligatoire en France (Bicycode). Il s’agit simplement d’un numéro plaqué sur le cadre, inscrit dans un registre national où sont renseignés les coordonnées du propriétaire. Il est utile lors de la revente pour le nouvel acquéreur, et en cas de vol pour le renseigner aux autorités.

Un antivol de vélo.
Adoptez les antivols vélo, et pourquoi pas avec une connectivité (alarme, géolocalisation).

Il est ainsi préférable d’utiliser un ou plusieurs antivols lors du stationnement. Il peut être inclus sur le VAE (antivol de roue), de type chaîne, pliant ou en U. A ceci, certains vélos électriques connectés peuvent ajouter un verrouillage, une alarme, un blocage de la roue ou une géolocalisation. Sinon, il reste toujours à faire votre sélection parmi les meilleurs traceurs GPS pour vélo.

Aides : quelles subventions disponibles pour l’achat d’un vélo électrique ?

Pouvant atteindre jusqu’à 1 500 euros, les aides de l’Etat ont malheureusement disparu le 14 février 2025. Cependant, il reste plusieurs possibilités de subventions locales pour l’achat d’un vélo électrique. Ces aides de certaines collectivités territoriales répondent à une volonté d’inciter les citoyens à utiliser des modes de déplacement écoresponsables. Cela peut être votre ville, votre département ou votre région. Par exemple, l’aide de la région Île-de-France offre une prime de 200 à 600 €. Pour savoir si vous êtes éligible, le site MesAidesVélo est très utile.

Quel est le prix d’un vélo électrique ?

Le coût varie en fonction de la qualité du vélo et des options qu’il propose. Le prix moyen d’un vélo électrique neuf en France est de 2 045 €. Or cela cache un spectre large. Le prix d’un bon VAE de base commence à 1 000 €, tandis qu’un VTC bien équipé tourne autour de 2 500 à 3 000 €. Pour d’excellents moteurs, freins, transmission, composants, avec une batterie, un modèle haut de gamme peut dépasser 4 000 €. Les vélos cargos sont bien plus chers en comparaison, comptez 2 500 à 4 000 € pour un longtail, voire plus pour un biporteur.

Où acheter son vélo à assistance électrique ?

Il est possible de se procurer un vélo électrique sur Internet, dans des magasins de vélos spécialisés ou encore des enseignes de sport. Il est cependant conseillé d’acheter son VAE dans un commerce physique. Cela vous permettra de le tester sur place, d’avoir l’avis d’un conseiller, de trouver la bonne taille, et l’entretien post-achat sera plus simple. Le SAV en cas de besoin sera également plus facile d’accès.

Puissance : quelle puissance nécessaire pour une bonne assistance sur un vélo électrique ?

Selon la législation européenne et les normes françaises, un moteur de vélo électrique peut atteindre maximum 250 watts. Cette puissance nominale est largement suffisante pour la plupart des déplacements sur route et en dehors. Sachez que la puissance en pic est plus élevée pour pouvoir franchir une pente de manière ponctuelle. Enfin, la vitesse maximale autorisée de l’assistance est de 25 km/h, bien qu’il soit possible d’aller au-delà par la force des jambes.

Performance : où se place le moteur des vélos électriques ?

En fonction de leur emplacement, les types de moteurs diffèrent et les performances avec. Il existe trois endroits où peut se placer le moteur d’un vélo à assistance électrique.

Le moyeu roue arrière

Fixé à la roue arrière, le moteur optimise mieux l’équilibre des masses. Il est le moins encombrant et lourd, et entraîne directement la roue, soit au meilleur rendement. Toutefois, en cas de crevaison, le moteur peut vous gêner pour démonter la roue. Une telle motorisation est disponible sur les modèles d’entrée de gamme, ainsi que les vélos plus sportifs ou en quête de légèreté.

Le moyeu roue avant

Ce type d’assistance est en disparition, au profit des moyeux arrière et moteurs centraux. On le trouve encore sur des vélos électriques pas chers d’anciennes génération, ou sur une célèbre marque de VAE connectés. Son inconvénient est de parfois faire patiner la roue avant au démarrage. Par contre, cela facilite la réparation en cas de pépin. En effet, il n’y a pas à se soucier de la chaîne ou des pédales.

Orbea Muga moteur Bosch CX
Un moteur vélo de type central (pédalier). ©Orbea

Le moteur pédalier ou central

C’est ce qui se fait de mieux : la puissance dégagée par le moteur est proportionnelle à la pression exercée sur les pédales. Différents capteurs sont à l’origine de cette adaptation : capteur de couple, capteur de vitesse et capteur de cadence. Puis, ce qu’on appelle un « contrôleur » analysera ces infos pour transmettre au moteur l’ordre de fournir plus ou moins d’énergie. En outre, on renforce un peu le centre de gravité pour une meilleure stabilité. Petits inconvénients : ils sont souvent plus lourds, avec un impact de poids indirect sur la construction spécifique du cadre.

Connectivité, écran : ai-je besoin de technologies pour mon vélo électrique ?

Les vélos électriques d’entrée de gamme n’ont parfois pas d’écran pour des raisons de coûts. Certains le font par choix pour épurer le guidon et éviter toute distraction. Or la majorité des modèles ont un écran avec l’affichage de la vitesse, et quelques infos de conduite (niveau de batterie, kilométrage, temps, etc). Une application peut permettre davantage de données de conduite et de fonctionnalités comme la navigation, des réglages ou l’enregistrement automatique des trajets. Si vous êtes en quête de sécurité, la connectivité est possible au travers du verrouillage, d’une alarme ou d’une géolocalisation avec notifications.

Accessoires : Les principaux accessoires compatibles avec un vélo à assistance électrique

Il est possible d’ajouter énormément d’accessoires sur un vélo électrique : sacoche, sac, panier, antivol, sonnette, rétroviseur, porte-bagages, support-smartphone (notre comparatif des meilleurs supports téléphones vélos est désormais disponible), siège enfant, porte-bidon, garde-boue, béquille, pare-jupe, carter de chaîne, etc. La compatibilité de ces accessoires dépendra du vélo choisi et des options qu’il propose.

Charge : comment recharger son vélo électrique ?

Cela se fait de manière très simple. Il suffit de brancher le câble d’alimentation à une prise murale, et de connecter ensuite le câble à la prise de votre vélo. Si vous n’avez pas la capacité de stationner votre VAE près d’une prise électrique, dirigez-vous vers une batterie amovible.La recharge est proportionnelle à la taille de la batterie (en Wh ou Ah), pouvant donc aller de 3 h à 10 h avec un chargeur “classique” de 2 ampères. Certains modèles livrent des chargeurs rapides (4 A) pour réduire la durée de moitié, et plus rarement très rapides (6 voire 8 A). D’ailleurs, n’hésitez pas à checker notre article sur les batteries pour vélos à assistance électrique, dans lequel vous trouverez des renseignements précieux !

Peut-on continuer de pédaler quand la batterie du vélo électrique est à plat ?

Oui. Le vélo à assistance électrique reste un vélo. Lorsque l’assistance électrique n’est plus fonctionnelle, vous pouvez l’utiliser en tant que vélo mécanique. Néanmoins, les performances ne seront pas aussi bonnes que sur un vélo classique. En effet, les VAE sont plus lourds, les moteurs ont parfois une résistance au roulement, et c’est encore plus difficile sur les modèles à vitesse unique.

Batterie : quelle est la durée de vie d’une batterie de vélo électrique ?

La durée de vie d’une batterie électrique varie selon les modèles et l’utilisation de vous avez de votre vélo. La plupart des constructeurs annonce pour leur batterie lithium-ion une durée de 30 000 km. En usage quotidien, soit 15 à 30 km par jour ouvré (250 jours par an), la batterie possède une durée de vie entre 4 et 8 ans. Cela ne veut pas dire que la batterie est en fin de vie, mais qu’elle a réduit sa capacité de charge sous 80% ou 70% environ. L’autonomie y est donc inférieure, mais la batterie peut encore durer plusieurs années. Il faut néanmoins veiller à respecter les bonnes conditions d’utilisation, comme éviter les températures et charges extrêmes, ainsi que les longues immobilisations à vide.

Engwe Mapfour N1 Pro recharge batterie
La batterie amovible, c’est plus pratique pour recharger partout ! © Meilleure-Innovation

Règles de circulation vélo électrique : permis de conduire ? assurance ? immatriculation ?

Pour les vélos classés dans la catégorie cycle, il n’y a pas de permis pour vélo électrique. Il n’est pas non plus nécessaire d’immatriculer l’appareil. On parle ici de vélo ne dépassant pas les 250 watts (puissance nominale) et à l’assistance bridée à 25 km/h selon la législation européenne. Il faudra cependant respecter le code de la route comme sur un vélo classique. Pour ce qui est des vélos électriques rapides speedbikes à vitesse limite entre 25 et 45 km/h, ils sont considérés comme des cyclomoteurs, interdits sur les pistes cyclables. Ils doivent donc être immatriculés, assurés et vous devez être muni d’un permis AM (BSR). Un défaut d’immatriculation expose à une amende de 750 €.

Chargement : peut-on transporter des charges lourdes sur un vélo électrique ?

Généralement, un vélo électrique peut supporter plus de 100 kg au total. Pensez donc à vérifier la charge maximale que peut supporter le VAE avant d’entreprendre quoi que ce soit. Attention, celle-ci inclut souvent le poids du vélo et du cycliste ! L’ajout de porte-bagages facilite aussi le transport.

velo cargo longtail electrique urbain fiido t2

Or pour être sûr de pouvoir transporter des charges lourdes, le vélo électrique cargo est le modèle le mieux adapté. Sa conception renforcée au niveau du cadre et l’assistance électrique permettent de transporter des charges imposantes même sur des pentes raides. 

Il en existe deux grands types : 

  • Le vélo biporteur : un chargement à l’avant de type caisse, parfois à trois roues (triporteur).
  • Le vélo longtail : espace de chargement ou enfant à l’arrière, parfois plus court (midtail et shortail)

Assurance : faut-il porter un casque et souscrire une assurance pour un vélo électrique ?

Oui. S’il n’est pas obligatoire d’assurer le vélo contre les vols (à ce titre, vous pouvez faire un tour sur notre comparatif des meilleurs antivols !), les dégradations ou autres, les vélos électriques sont assimilés à des cyclomoteurs. L’assurance Responsabilité Civile est donc obligatoire pour être couvert en cas d’accident de la route. Pour ce qui est du casque, il n’est pas obligatoire d’en porter un, mais il est fortement recommandé de s’en équiper, comme sur un vélo mécanique.

Risques : les vélos électriques sont-ils plus dangereux, comme ils vont plus vite que les vélos ordinaires ?

Ce n’est pas une hypothèse hors de propos, étant donné que les vélos électriques sont également plus lourds que les vélos traditionnels. Mais la plupart des cyclistes disent qu’ils se sentent beaucoup plus en sécurité sur un vélo électrique. Ces derniers sont même un peu plus sûrs que les vélos traditionnels, car ils accélèrent mieux, ce qui aide à suivre plus facilement le trafic automobile sur la plupart des routes. Attention quand même à ne pas les faire chevaucher à des cyclistes débutants…

Réparation, SAV, garantie : faites le choix de composants standards

En France comme dans le reste de l’Union Européenne, la garantie légale doit être au minimum de 2 ans pour l’assistance électrique. Cela concerne notamment le moteur et la batterie. Autour, la garantie sur le cadre qui peut être supérieure, ou celle d’autres éléments. Les marques n’incluent cependant pas les éléments dits d’usure (pneus, poignées, pédales, etc).

Vanmoof réparateur vélo électrique
Attention au SAV, choisissez un vélo réparable et dans un réseau de partenaires. © VanMoof

Pour acheter un vélo électrique avec sérénité sur les années à venir, vérifiez que le fabricant possède des magasins ou des vélocistes partenaires où faire réparer le VAE. Pour s’assurer d’une réparation sans encombres et d’une bonne fiabilité, privilégiez les composants standards plutôt que les pièces propriétaires, et encore moins de provenance inconnue. Sachez aussi repérer le type de SAV disponible, que ce soit par email, téléphone, chat ou l’application dédiée.

Quelle est la meilleure marque de vélos électriques ?

Il n’existe pas de « meilleure marque » tant elles sont nombreuses à proposer des produits fiables et performants. Pour avoir un aperçu des plus gros acteurs du marché et les plus novateurs, nous vous conseillons de faire un tour sur notre article des meilleures marques et constructeurs de vélos électriques.

Quel est le vélo à assistance électrique le plus puissant ?

Si les vélos électriques doivent respecter une limite de 250 W en puissance continue, rien ne bride la puissance maximale. Les plus performants moteurs Bosch culminent à 750 W, des Bafang ou le Decathlon Owuru dépassent les 1 000 W, tandis que le DJI Avinox affiche jusqu’à 1 200 W. On peut trouver encore plus puissant, toutefois avec des moteurs qui ne sont pas légaux en France sur un VAE.

Peut-on transformer un vélo mécanique en électrique ?

Si vous ne voulez pas vous séparer de votre vélo mécanique mais que l’électrique vous tente, il existe une solution : le kit d’électrification. Il est en effet possible d’acheter une assistance à installer à poser sur votre ancien vélo pour que vous ayez une assistance au quotidien. Pour plus d’information, rendez-vous sur notre article des meilleurs kits électriques pour vélos.

Kubernetes : les 17 premières plates-formes « certifiées IA »

14 novembre 2025 à 16:20

Istio et Kueue pour certains, Traefik et Volcano pour d’autres ; parfois Kubeflow, parfois KubeRay, ou les deux… Les fournisseurs de plates-formes Kubernetes ont emprunté divers chemins pour démontrer leur conformité à la « spécification IA » élaborée par la CNCF.

Cette spec définit un ensemble de capacités, d’API et de configurations qu’un cluster certifié « conforme Kubernetes » doit proposer pour exécuter de façon fiable des workloads IA/ML. Principal objectif : éviter une fragmentation qui compromettrait la portabilité.

Un premier tour d’autocertification avec 9 éléments obligatoires

Les travaux avaient officiellement démarré cet été. Une v1 a été publiée depuis et un premier round de certification a été lancé. Plus précisément d’autocertification : le processus est pour le moment déclaratif. Une suite de tests automatisés est censée prendre le relais, mais pas avant 2026.

Beaucoup d’éléments inscrits dans la spécification ne sont, en tout cas pour le moment, pas obligatoires. Parmi eux :

  • Assurer que des pilotes compatibles et les configs runtime correspondantes sont correctement installés et maintenus sur les nœuds dotés d’accélérateurs
  • Faciliter le tirage de grosses images de conteneurs (par exemple à travers une réplication ou une mise en cache près des nœuds d’exécution)
  • Permettre la gestion unifiée de jobs indépendants via un mécanisme gérant les API JobSet
  • Autoriser le déploiement de conteneurs confidentiels dans des environnements d’exécution sécurisés (enclaves matérielles)
  • Fournir un mécanisme de détection des accélérateurs en erreur, avec éventuellement une remédiation automatisée

9 éléments sont actuellement obligatoires. Dans les grandes lignes :

  1. Prendre en charge l’allocation dynamique des ressources (DRA)
  2. Gérer la Gateway API de Kubernetes, dans une implémentation permettant une « gestion avancée » pour les services d’inférence (distribution pondérée du trafic, routage sur la base des en-têtes, intégration avec les maillages de services…)
  3. Permettre d’installer et d’exploiter au moins une solution de planification des gangs
  4. Gérer la mise à l’échelle verticale des groupes de nœuds contenant des types d’accélérateurs spécifiques
  5. Si présent, assurer un fonctionnement correct de l’HorizontalPodAutoscaler pour les pods qui exploitent des accélérateurs
  6. Exposer, pour les types d’accélérateurs pris en charge, des métriques granulaires, via un endpoint standardisé, et dans un format lisible par la machine (au minimum, taux d’utilisation par accélérateur + occupation mémoire)
  7. Découverte et collecte de métriques de workloads dans un format standard
  8. Isolation des accès aux accélérateurs depuis les conteneurs
  9. Possibilité d’installer et d’exécuter de façon fiable au moins un opérateur IA complexe disposant d’un CRD

Chaque certification vaut pour un an et s’applique à une version spécifique de Kubernetes. En l’état, soit la 1.33 (8 solutions certifiées), soit la 1.34 (11 solutions certifiées).

Les 8 solutions (auto)certifiées sur Kubernetes 1.33

Premier dans l’ordre alphabétique, CoreWeave Kubernetes Services (CKS).
Entre autres commentaires insérés dans sa déclaration de conformité, le « néo-cloud » américain – voir notre article à son sujet – rappelle gérer le planificateur SUNK (Slurm on Kubernetes). Il explique aussi que l’isolation des accès est pour l’instant traitée avec des plug-in, en attendant de passer au DRA lorsque le support fournisseur sera plus mature.

DaoCloud Enterprise n’implémente pas le DRA (il faut dire que les API sont désactivées par défaut sur Kubernetes 1.33, de sorte que la spec n’impose pas la fonctionnalité). Destiné à l’exécution sur site, il ne fournit pas non plus d’autoscaler vertical.

Pour sa plate-forme Gardener, la NeoNephos Foundation (projet de la Fondation Linux Europe) livre une preuve d’implémentation de la Gateway API via Traefik. Et de la planification des gangs via Kueue. L’autoscaling horizontal est géré avec une stack associant Prometheus et DCGM (NVIDIA Datacenter GPU Manager). Comme « opérateur IA complexe », KubeRay a été choisi.

L’entreprise allemande Giant Swarm fournit la plate-forme du même nom. Elle n’a pas ajouté de commentaires à son autocertification. Les renvois vers sa documentation montrent toutefois que Kueue a été sélectionné pour démontrer la conformité sur la partie planification des gangs, et KubeRay en guise d’opérateur IA.

Red Hat est également au rendez-vous, avec la dernière version d’OpenShift (4.20). Lui aussi a opté pour Kueue. Comme opérateur IA, la filiale d’IBM a utilisé Kubeflow Trainer, avec plusieurs CRD (TrainJob, TrainingRuntime, ClusterTrainingRuntime). Elle précise, concernant les métriques d’accélérateurs, propose des opérateurs dédiés pour les GPU AMD en plus des GPU NVIDIA.

SUSE a autocertifié RKE2 (deuxième itération de Rancher Kubernetes Engine). Là aussi sans commentaires supplémentaires, mais avec un renvoi vers une nouvelle section de sa doc consacrée à la conformité vis-à-vis de la spec CNCF. On y découvre que Volcano a été privilégié pour la planification des gangs. Et que pour la collecte de métriques, la solution SUSE AI est mise en avant.

Red Hat a autocertifié un deuxième produit : ROSA (Red Hat OpenShift Service on AWS), dans sa dernière version. Avec, la même base que pour OpenShift, mais des validations spécifiques.

Talos Linux, OS immuable pour Kubernetes, a également été certifié, par son éditeur Sidero Labs. Lequel signale qu’aucun autoscaler vertical spécifique n’est fourni et que le produit n’embarque pas, en standard, d’outils d’observabilité.

Les 11 solutions (auto)certifiées sur Kubernetes 1.34

Premier dans l’ordre alphabétique, ACK (Alibaba Cloud Container Service for Kubernetes). Sa conformité a été démontrée en utilisant à la fois Spark et Ray. Sur la partie métriques, Alibaba a exploité son Prometheus managé.

AKS (Azure Kubernetes Service) a aussi été autocertifié. Microsoft a utilisé Istio, Kueue et DCGM, entre autres. Pour les opérateurs IA, il a fait un choix particulier au-delà de Ray : KAITO (Kubernetes AI Toolchain Operator), projet en sandbox à la CNCF et qui repose sur vLLM.

Baidu a autocertifié sa solution CCE (Cloud Container Engine). Avec Volcano pour l’implémentation Gateway API, du Prometheus managé pour l’autoscaling horizontal… et un déploiement SGLang pour la partie contrôleur IA.

Autocertifié sur Kubernetes 1.33, CKS (CoreWeave Kubernetes Service) l’est aussi sur la version 1.34.

Amazon a essentiellement recouru à ses propres services pour démontrer la conformité d’EKS (Elastic Kubernetes Service). Entre autres, son contrôleur AWS Load Balancer, son planificateur AWS Batch, son outil de supervision CloudWatch et son collecteur de métriques Neuron Monitor.

GKE (Google Kubernetes Engine) est également autocertifié. Comme Amazon, Google met en avant ses propres services… et un tuto, destiné à construire une plate-forme ML associant Ray et Kubeflow.

KKP (Kubermatic Kubernetes Platform) a sa propre stack MLA (« Monitoring Logging & Alerting »), exploitée dans le cadre de son autocertification. Il a aussi son propre contrôleur de passerelle (KubeLB).

Avec LKE (Linode Kubernetes Engine), Akamai a son propre autoscaler vertical. Pour les pods, il passe par l’adaptateur Prometheus. La collecte de métriques relatives aux accélérateurs passe par DCGM. Istio est utilisé comme implémentation référente de la Gateway API.

Istio a aussi été le choix d’Oracle pour démontrer la conformité d’OKE (OCI Kubernetes Engine). On aura noté que pour les métriques de workloads, le groupe américain a son propre projet OCI GPU Scanner, mis à disposition sous licence libre (UPL) et installable soit via Terraform, soit via Helm, soit comme add-on depuis la console OCI.

Autocertifié sur Kubernetes 1.33, Talos Linux l’est aussi sur la version 1.34.

Le dernier dans l’ordre alphabétique est VKS (VMware Kubernetes Service). VMware l’a autocertifié en s’appuyant notamment sur Istio, Kueue, Prometheus, DCGM et KubeRay.

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