Vue normale

Le CHV étend son partenariat sur Marly

14 décembre 2025 à 10:49

En début de Conseil municipal, Serge Moreau en charge des RH, présente le rapport CSU (Rapport Social Unique). La collectivité locale de Marly comprend 167 agents permanents, dont 73% de catégorie C, et 34 contractuels. L’information à retenir dans cet exposé est la diminution importante des arrêts de travail, 11,08% en 2024 contre 20,70% en 2020, mais également les accidents de travail, 14% en 2020, contre 7% en 2024. Enfin, la promotion interne a été soigneusement boostée avec 350 jours de formation en 2024 contre 79 en 2020. Sans refaire le match, l’absentéisme massif sur cette collectivité locale a été un sujet politique de discorde avant 2020.

Les Chartriers s’installent sur Marly

Petit à petit, l’hôpital public de référence construit ses partenariats hors les murs comme sur le site de Valenciennes, dit Les Chartriers, où les acteurs de santé de la ville et du CHV redonnent de l’accessibilité à l’offre de soin dans la cité.

Pour autant, l’établissement de santé emblématique du Valenciennois ne passait pas la frontière administrative de sa commune. « Nous avons collaboré activement avec le CHV durant la 2ème partie de la Covid. Puis, quand l’hôpital public a souhaité étendre Les Chartriers, j’ai proposé Marly. Concrètement, dès le 01 janvier 2026, un médecin généraliste, un gynécologue (spécialité en pénurie totale), voire un cardiologue-rhumatologue seront installés dans un cabinet de santé sur Marly », explique le maire.

Vers un foncier commercial opportun

Dans le quartier du Stade du Hainaut, dit Marly industrie où se situe l’ex Maison des Associations, la nouvelle offre de logements initiée par Fabien Thiémé a fait tout simplement (re)naître un quartier. Pour autant, vous n’avez aucun commerce ou artisan dans ce nouvel espace urbain ; vous devez prendre votre voiture pour accéder à une offre.

Pourtant au bout de l’Avenue des Sports sur Valenciennes, quasi au croisement avec la route d’Aulnoy, un terrain avait été préempté par l’ancien édile, Fabien Thiémé. A la base une extension du parking de l’enceinte de football était dans les tuyaux, le temps d’un VAFC, contrairement à aujourd’hui, où le club de football historique évoluait avec bonheur en Ligue 1. Ce n’est plus d’actualité, et le maire a relancé ce dossier administratif  « gelé » pour diverses raisons…

« Nous voulons permettre l’installation de commerces de proximité dans un secteur où il n’y a aucune offre existante. Tout simplement, donner l’opportunité aux résidents de ce quartier de se rendre à un artisan/commerçant à pied », conclut Jean-Noël Verfaillie.

La commune fait donc l’acquisition de ce foncier de 213 M2 pour la somme de 20 000 euros.

La Briquette

Suite à une question orale, le maire informe que 38 familles, notamment des Maisons Bleues du quartier de la Briquette, ont été relogés sur Marly. Par contre, d’autres familles, plus spécifiquement de la Place des Vosges, ont choisi de partir de la commune pour leur relogement.

Daniel Carlier

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(Marly) Un « Frigo solidaire » au centre social des Floralies ou l’anti-gaspillage responsable !

26 novembre 2025 à 07:29

Clothilde Woutisseth : « Le Frigo solidaire fait partie du projet social de l’ACSRV »

Vous connaissez le principe des « épiceries sociales » où des bénéficiaires sous conditions de ressources peuvent récupérer des produits à bas prix ou gratuits. En France, la loi AGEC (en plusieurs étapes 2021/2022) sur l’interdiction de « benner » les denrées alimentaires, et non alimentaires, pour les hyper-marchés et autres grossistes, a considérablement modifié la (re)distribution pour les plus vulnérables. 

Si avant la COVID, vous deviez espérer la bonne volonté des grands « faiseux » pour récupérer les invendus alimentaires (et autres). Aujourd’hui, une économie circulaire s’est imposée avec les dons aux associations comme La Banque Alimentaire, les Resto du Coeur, le Secours populaire, mais aussi des acteurs sociaux bien connus dans le Valenciennois, comme l’ACSRV, association gestionnaire de 15 centres sociaux dans le Valenciennois.

« Nous récupérons, deux fois par semaine, les invendus du Carrefour Aulnoy-lez-Valenciennes et de la boulangerie La craquan’tine sur Marly. Ces denrées alimentent l’épicerie sociale dans le quartier Les Floralies, mais aussi notre Frigo solidaire. Ce dernier fait partie du projet social de l’ACSRV », explique Clothilde Woutisseth, chef de projet alimentaire durable (réseau des épiceries sociales).

« Frigo solidaire », quesako ?

Il existe déjà une version de ce dispositif au sein du centre social Beaujardin à Valenciennes, et prochainement sur celui du Faubourg de Cambrai. Pour autant, connaissez-vous exactement le principe de cette initiative ? « Sauf intempéries, nous installons ce Frigo solidaire devant le Centre social des Floralies. Il est alimenté par des invendus (vu précédemment), mais également par les habitants voulant partager des produits alimentaires avec les autres. De notre côté, vous veillons scrupuleusement à l’hygiène quotidienne du frigo et à la qualité des aliments proposés (emballés…). Chaque jour, il y a des produits frais à consommer », explique Clothilde Woutisseth.

Plus globalement, sur la démarche, tout est important. « Laisser à l’intérieur dans le hall, hors intempéries, ce frigo solidaire peut gêner des utilisateurs. Là, il est installé à l’extérieur, nous veillons sur celui-ci durant la journée, mais nous ne vérifions pas qui prend quoi ! Il est à disposition depuis un mois et nous n’avons pas observé un problème de comportement », poursuit Mathieu Zimmermann, le Directeur du Centre social Les Floralies à Marly.

Une conscience sociale alimentaire… !

Au bout du bout, il y a une notion de partage solidaire, de ne pas consommer plus que nécessaire en respect des autres. C’est une lutte à la fois contre la précarité alimentaire et la nécessité impérieuse de ne pas gâcher la nourriture. 

A l’heure où notre cerveau collectif vilipende un débordement des normes, des lois, un corsetage en règle de notre liberté d’agir en conscience, il est essentiel de montrer que la loi peut énormément modifier nos comportements et notre santé. En l’espèce, la loi AGEC (loi Garot élargie) a gravé dans le marbre un circuit court alimentaire, et par vase communicant un réseau existant reboosté afin de nourrir les Françaises et les Français dans le besoin. Oui, nourrir le plus sainement possible, comme l’hébergement, fait partie de ces lignes intangibles de l’honneur d’une République. Des grands mots, mais une réalité prenant corps dans le réel au coin de votre rue… dans le Valenciennois comme ailleurs !

Daniel Carlier

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Virginie Melki-Tettini, candidate du PCF sur la commune de Marly

8 novembre 2025 à 11:00

Virginie Melki-Tettini : « Marly au coeur, car chaque Marlysien doit pouvoir compter pour un. »

Tour d’horizon politique… à Marly

Au sein du restaurant « Les Forges » sur Marly, la tête de liste revient sur cette division à gauche, clairement préjudiciable pour le résultat final. « Je ne voulais pas un vote au début au sein de notre section PCF. Je souhaitais que nous avancions dans la campagne et qu’après nous choisissions une tête de Liste. MarieThérèse (Hourez) a souhaité un vote immédiat et la section PCF m’a désigné comme tête de liste », commente-t-elle.

Tout cela aurait pu être la fin de l’histoire, mais l’ancienne 1ère adjointe de Fabien Thiémé a rendu sa carte du parti PCF. Puis, Marie-Thérèse Hourez a choisi de partir avec Christian Chatelain. Enfin, l’ancien maire de Marly, Jérome Leman est revenu dans la danse politique. « Il a quitté le navire au moment (en 2020) où nous avions besoin de lui. Comment voulez-vous faire confiance à un élu avec ce type de comportement ? » Voilà pour le paysage éclaté à gauche. Malgré tout, il faudra pour ces 3 équipes de gauche constituer une liste et cela ne sera pas simple dans aucune des 35 000 communes françaises. 

Ensuite, sur l’échiquier plus à droite, l’édile sortant repart dans la joute locale. Ce n’est plus un mystère. Par contre, le paramètre que l’on n’ignore tous est la candidature, ou non, de l’ancien maire de Marly, Philippe Duée. En effet, la commission électorale a rejeté son inscription sur les listes officielles (pb domicile), mais ce dernier a initié un recours auprès du Tribunal de Valenciennes le 03 novembre 2025. L’autorité de justice doit rendre sa copie avant le 18 novembre 2025. « Nous ne ferons aucun commentaire sur cette candidature, ou pas, dans l’attente de la réponse du Tribunal de Valenciennes », lance Virginie Melki-Tettini.

Une candidate et une équipe très critique de Jean-Noël Verfaillie

Presque comme une constante, toutes les personnes présentes se plaignent du maire sortant. « C’est Fantomas ».. «L’abonné absent ».. « invisible sur le terrain ».. « Impossible d’obtenir un rendez-vous ».. « puant comme durant la cérémonie des voeux 2025 ».. « manque de proximité du maire ».. « manque de respect de la population », voilà pour le florilège sans renter dans le détail du contenu réalisé à ce stade. 

Sandrine Carlier sera colistière, elle habite dans le quartier de la cité des Oiseaux et « je travaille sur Marly aussi comme commerciale. » Très investie dans le monde associatif du football, elle soutient la tête de liste « pour obtenir plus de considérations pour les Marlysiens. »

Adrien Pilniak (35 ans), il travaille au service enfance/jeunesse sur la commune de Wallers Arenberg et habite Route de Préseau. La politique, il connaît un peu, car « mon père est 1er adjoint sur la ville de Guesnain (Douaisis). » Il est colistier, carté PCF.

Enzo Binchi, (62 ans), est proche de la retraite. Il travaille dans le BTP (HD Construction très présent sur le Valenciennois en ce moment). « Je suis technicien de chantier ! Virginie représente Marly et ses valeurs. Je ne suis pas carté, mais je me bats pour ma ville. » Il sera sur la liste de Virginie Melki-Tettini.

Yannick Hourdiaux (46 ans) est une figure connue du paysage politique dans le Valenciennois. « Plus carté, mais je demeure un militant du parti « Pirate » et de tous ses combats », explique-t-il. Il est éco-animateur au sein du SIAVED et réside dans le quartier des Fontinettes. Il sera colistier.

Vincent Porco, (43 ans), est un conducteur de tramway chez Transvilles. « Je suis très investi dans cette commune et notamment comme Président des parents d’élèves du collège Alphonse Terroir. Je franchis une nouvelle étape en soutenant Virginie pour ce scrutin. Chaque voix compte », déclare le colistier. Il habite le quartier du centre-ville.

Sophie Monchicourt (46 ans) est une maman solo. « Je suis un agent territorial, animatrice, sur la ville de Saint-Saulve. Virginie est une personne authentique. Je suis arrivée en 2010 sur Marly où j’ai été accueillie à bras ouvert par Fabien Thiémé. » Cartée PCF, elle sera un soutien indéfectible de Virginie Melki-Tettini.

Jonathan Colignon, 44 ans, travaille en Belgique dans la fonction publique. Ce n’est pas sa première campagne municipale, contrairement à quasi tous les participants du jour, novice en la matière, voire un soutien pour les Législatives 2024. « J’étais sur la liste de Jean-Noël Verfaillie en 2014. J’ai été écarté du parti radical, un passage à l’UDI, mais je pense qu’un grand nombre de colistiers déçus (en 2020) du maire actuel seront sur la liste de Jérome Leman. » Plus carté à ce jour, il sera colistier.

Elodie Thiémé, 41 ans, figurera sur la liste de Virginie Melki-Tettini : « Cela fait 15 ans que je connais Virginie. Elle est dans la suite logique de mon père et véhicule ses valeurs. » Elle habite la quartier du Petit Cavin et bénévole au sein du Secours Populaire. Bien sûr, la présence du patronyme « Thiémé » sur une liste n’est pas neutre. C’est un atout évident.

Laeticia Tettini (47 ans), la soeur de la tête de liste ; c’est la Directrice de campagne et ne sera pas sur la liste. Par contre, elle loue la pugnacité de sa soeur : « Elle ne lâche rien. Je vais l’accompagner durant cette campagne. »

Francis Brouet (74 ans), le doyen de la soirée était un compagnon de route de Fabien Thiéme, « un ami fidèle. Je suis retraité de La Poste. J’ai travaillé 12 ans avec Fabien Thiémé et pour moi, Virginie représente ses valeurs avec surtout un respect de la population. » Cet ancien ne sera pas sur la liste.

Jérome Delille (48 ans) est non carté, mais « a le coeur à gauche. Je suis au syndicat CGT. Je remercie Fabien Thiémé pour la rénovation de la salle du Caillou, et par suite d’un espace d’entraînement pour le tir à l’arc. » Passionné de cette discipline sportive, et en situation de handicap, il fustige le choix du maire « de supprimer les colis aux personnes handicapées ou aux personnes âgées ne pouvant pas se déplacer. Que fait-il sur Marly à part de l’immobilier ? »

Christine Duhamel, 61 ans, sans emploi. « Je suis membre de l’association Val’en Liesse. Je ne suis pas cartée et habite dans le quartier de la Rhônelle. Je serai colistière. »

Sabine Duhamel, 58 ans, est sans profession. Elle habite la route d’Aulnoy : «  Je ne suis pas cartée et je serai sur la liste de Virginie. »

Sarah Philippart réside sur le quartier des Floralies, elle trouve « que le tissu associatif est à l’abandon sur Marly », un soutien de Virginie Melki-Tettini.

Sonia Delille, 48 ans, tance « une ville morte, plus de festivités, plus d’actions pour la jeunesse, il est impossible d’obtenir un RDV avec le maire. » Elle habite le quartier des Floralies, elle ne sait pas à ce stade sont statut, colistière ou soutien. 

Christophe Vandeputte est un retraité d’EDF. Il habite la cité des Oiseaux : « J’étais sur la liste de Jérome Leman. » Carté PCF, il ne sera pas colistier.

Enfin, deux absents excusés, Nathalie Butor Blamont, sur la liste de Fabien Thiémé en 2014 et infirmière, puis Julie Collino, responsable RH.

Bien sûr, pour conclure, la tête de liste, Virginie Melki-Tettini , cartée PCF  à un moment « où nous observions un vieillissement au sein du parti. J’ai franchi ce pas. Je suis une femme engagée, cheffe d’entreprise (crèche) et j’ai adoré mes fonctions auprès de Fabien Thiémé. Nous prendrons le plus de hauteur durant cette campagne municipale. Notre nouvelle gouvernance sera notre marque d’élus de proximité. » A cette occasion,« je rends hommage à son mari et à ma famille pour l’accompagnement durant mon engagement politique. » Plus globalement, c’est un remerciement fort pour les conjoint(e)s de tous les bords politiques, car la vie « politique est brutale. Il faut un soutien compréhensif chez soi. » Bravo à toutes et à tous pour cette force de l’ombre bienveillante !

Voilà une première partie de l’équipe de Virginie Melki-Tettini, la suite de la campagne sera palpitante sur cette commune du Valenciennois. Contact 06 888 675 44/marlyaucoeur@gmail.com

Daniel Carlier

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