Vue normale

(Municipales 2026) Jean-Noël Verfaillie, candidat pour « donner le meilleur de moi tout le temps »

24 janvier 2026 à 06:30

Jean-Noël Verfaillie : « Le bilan crédibilise le programme présenté en 2020 »

La porte se referme sur un mandat stupéfiant pour tous les édiles de France, un croisement entre la sidération d’un enchaînement des crises (Covid, Ukraine/énergie, inflation des chantiers…) et un programme à conduire pour ses administrés. Bien sûr, suivant les collectivités locales, la problématique peut-être différente : « Nous avons hérité d’un contexte financier très lourd, plus d’argent, plus de projets. C’est pourquoi, nous avons eu d’abord 2 ans de gestion pour retrouver de la trésorerie, puis 4 ans utiles », souligne le candidat.

Presque comme une photo partielle d’un bilan, la fenêtre du 1er étage de ce local de campagne donne sur l’historique « Café de la Place » Avenue Barbusse. Ce dernier vit ses derniers jours avant de laisser place à un chantier XXL pour un bâti comprenant une résidence pour personnes âgées dans les étages et des commerces au rez-de-chaussée, la dernière touche de cette transformation majuscule d’un hyper centre-ville, ancien, vétuste et… laid tout simplement ! « Le bilan crédibilise le programme présenté en 2020 », conclut-il sur cette page presque tournée !

« Une équipe soudée avec un bon esprit tout le long », Jean-Noël Verfaillie

Pour débuter cette présentation d’une nouvelle aventure, le maire/candidat tient à souligner une véritable « stabilité de l’équipe municipale, une équipe soudée avec un bon esprit tout le long du mandat (2020/2026), malgré un 1er exercice dans une majorité, car c’est un engagement lourd pour un(e) élu(e). Sur la nouvelle liste, il y aura 1/3 de renouvellement. » Ce qui relevait hier de l’anecdote superfétatoire constitue un véritable atout aujourd’hui. En effet, au regard de nombreuses communes où les dissensions internes à la majorité sont devenues plus nombreuses que les cérémonies du 14 juillet durant le mandat, la cohésion d’une majorité municipale fait quasi partie du programme 2026/2033. En fait, le contexte général poussera les administrés a beaucoup plus prendre en compte l’humain que dans tout autre élection locale précédente.

Poursuivre le travail…

Son programme est presque déjà connu tant les contours sont dessinés en amont. Bien sûr, le Gros dossier est la création de ce fameux Parc Urbain, sur 27 hectares, qui pourrait faire des envieux chez les maires du Valenciennois à moyen et à long terme même si à effet immédiat, le choix de l’habitat pouvait sembler plus pertinent tant l’offre de logements dans le Valenciennois est insuffisante. C’est un choix politique assumé par le maire sortant avec son lot de critiques.

Ensuite, tout commencera par la poursuite de la rénovation des écoles communales (en cas d’élection) à travers le chantier sur l’école Marie-Curie. « Il nous reste une école à finir », précise Jean-Noël Verfaillie.

Evidemment, lorsque l’on parle de rénovation urbaine, on pense au NPNRU sur le quartier emblématique de Marly, initiée par Fabien Thiémé et revisitée par Jean-Noël Verfaillie. L’autre quartier incontournable de l’identité de cette collectivité locale, les Floralies, devrait lui aussi faire peu neuve. « Il y a juste un immeuble à démolir, les autres habitats sont individuels », ajoute-t-il. A l’heure de la dette publique, les dispositifs comme l’ANRU ou le NPNRU feront partie d’un vague souvenir sous peu, toute comme l’ERBM (Engagement pour le Renouveau du Bassin Minier) très prisé dans le Valenciennois en fin de parcours en 2027. Par voie de conséquence, ce chantier coûtera plus cher, malgré un fonds de concours avec Valenciennes Métropole, également le bailleur social SIGH, mais la ville va être mise à contribution de manière plus conséquente.

Dans la lignée, la poursuite de la rénovation lourde de l’Avenue Barbusse de l’axe Gilles Fabry/route départementale. « J’ai un accord avec l’agglo pour cette deuxième phase », commente Jean-Noël Verfaillie.

Enfin, la rénovation de l’ensemble des salles de sport va s’étaler sur tout ce mandat. La fameuse salle « Dumont » est le vieux dossier, en réflexion, à l’étude, bénéficiaire d’un entretien minimum et indispensable, mais chroniquement insuffisant. « C’est une rénovation lourde. A cet instant, on se sait pas si nous pouvons réhabiliter ou démolir/reconstruire », explique le candidat.

En digression modéré, Jean-Noël Verfaillie se projette dans une réflexion communautaire sur les équipements sportifs : « Pourquoi pas réfléchir à des disciplines phares, avec un équipement de haut niveau, par ville (Valenciennes le foot ou… le hockey sur glace avec plus de spectateurs d’ici deux saisons, le basket une autre, le volley une autre, etc.). D’ailleurs, je suis déjà intervenu pour les piscines. C’est un service public avec un coût de fonctionnement énorme, c’est forcément d’intérêt communautaire ! »

Des critiques, des réponses, et le paysage politique…

Sur la montée en puissance de la Police Municipale et des caméras de vidéo surveillance, il répond tout de go aux critiques répétées sur une « vidéoverblisation ». « Je rappelle que le stationnement est gratuit sur Marly, ce n’est pas la voiture LAPI (Valenciennes). Ensuite, les caméras servent aussi à sanctionner des infractions au code de la route, j’assume complètement ! »

Sur la santé, il martèle « que Marly n’est pas un désert médical, l’offre de soins privée tient la route. Par contre, nous avons besoin d’une politique de prévention. C’est pourquoi, ce partenariat avec le CHV à travers une antenne  « les Chartriers » est très important. Nous pouvons avoir des idées et le CHV, pour sa part, déploie des moyens humains et financiers. »

Sur l’abandon de la Présidence stratégique du bailleur social Partenord… : « J’ai négocié une rénovation lourde de la Briquette qualitative à travers un engagement fort financier. » Cette réponse s’imbrique dans la conclusion de son propos de candidat : « La politique est une passion, mais pas exclusive de tout le reste. Je ne veux pas vivre seulement de ma passion, mais également profiter de ma famille et d’une activité professionnelle, ce qui me permet de donner le meilleur de moi tout le temps ! »

Enfin, sur le scrutin de mars prochain avec 3 listes de gauche sur la ligne de départ « qui ne s’entendent pas et elles ont en face un maire de droite qui a un bon bilan. »

Daniel Carlier

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Marly et le Centre Hospitalier de Valenciennes décentralisent l’offre de soins

10 janvier 2026 à 07:01

Jean-Noël Verfaillie : « L’accueil d’une branche des Chartriers est une grosse étape pour nous ! »

Pour remettre ce sujet dans un contexte global, la difficulté d’accessibilité à un professionnel de santé, notamment le médecin généraliste sans omettre les spécialistes, est de plus en plus prégnante en milieu rural comme urbain. Dans cette optique, certains édiles s’emploient activement à freiner cette désertification médicale ou, comme sur Marly, à agir en amont de celle-ci pour maintenir une offre de soins suffisante pour tous ses administrés. Toutefois, soyons très humble sur le sujet. En effet, cette donnée sociale est assurément le défi ultime sur les 35 000 petits bouts de France, car une population très vieillissante est devant nous avec toutes les pathologies associées.

La genèse de cette collaboration est apparue durant la Covid, mais elle a pris son temps. Aujourd’hui… « l’accueil d’une branche des Chartriers est une grosse étape pour nous ! Cela remplit une case dans l’offre de soins sur Marly. Nous constations tout simplement que des Marlysiens ne pouvaient pas se déplacer jusque Valenciennes, le Aller-Vers était indispensable », souligne l’édile de la commune. Concrètement, la piste s’est traduite à travers une prise en charge d’un accueil des professionnels de santé au sein du CCAS de Marly ( 1 Place Jules Henri Lengrand-attenant au Bd Barbusse).

En effet, avec un box dédié, deux médecins généralistes et un spécialiste peuvent dès à présent accueillir les patients dans un planning à consulter. « Notre référente du CCAS aura accès directement au planning des rendez-vous des professionnels de santé afin de les planifier », poursuit le maire.

« C’est une solution », Guillemette Spido

Beaucoup de réflexions de fond ont été amorcées durant la période Covid où toute l’organisation de la santé publique à la française s’est retrouvée en face de l’inédit sanitaire, une façon de se projeter vers un avenir, pas si éloigné, sur les besoins de soins pour la population française à la fin du siècle !

Guillemette Spido

Le projet d’une installation d’un établissement public extérieur au CHV est sur la table depuis… 4 ans ! « L’ouverture du site Les Chartriers en septembre 2025 est une initiative pour attirer les jeunes médecins, les accompagner, voire les professionnels en fin de carrière. C’est une solution permettant aussi de répondre aux personnes sans accès à un médecin libéral, voire un spécialiste. Sur Marly, deux médecins généralistes interviennent déjà et une spécialiste en gynécologie médicale (spécialité en souffrance absolue). Ensuite, dès cet été un médecin rhumatologie sera également présent (sur RDV) à Marly », commente Guillemette Spido.

« pour la sécurité des praticiens », Alexandre Delobelle

Un médecin généraliste était particulièrement attentif à l’évolution de ce dossier sur Marly. En effet, Alexandre Delobelle, professionnel installé sur la commune attendait cette ouverture non loin de son propre cabinet (Avenue Henri Barbusse). Inutile de rappeler que les indicateurs sanitaires sont catastrophiques sur l’arrondissement de Valenciennes.

Alexandre Delobelle

« Cette antenne sur Marly (et ailleurs) permet d’accueillir aussi des jeunes médecins, avec des propositions de salariat, temps partiels, sans oublier la sécurité des praticiens, notamment pour mes collègues féminines victimes d’agressions. Ici, des espaces dédiés au sein du CCAS sont un véritable avantage. Sur ville de Valenciennes, 18% de la population n’ont pas accès à un médecin généraliste (et dans chaque commune du Valenciennois un pourcentage existant ! », explique Alexandre Delobelle.

Sans réponse médicale, une ville sera condamnée à mourir… !

Pour Jean-Noël Verfaillie, cette nouvelle opportunité va « au delà d’un site médical, c’est une réponse technique au parcours de vie global ! »

En effet, il est plus que probable que le choix de résidence d’une personne ou d’un couple plus âgée, voire d’administrés plus jeunes avec déjà des pathologies récurrentes, passera par une offre de soins robuste à proximité. La conclusion de ce projet en devenir puisqu’une nouvelle antenne va s’ouvrir « en septembre 2026 sur Raismes », précise la Directrice générale adjointe, pourrait être qu’il ne faut pas toujours attendre la solution miracle du Ministère de la Santé, comme la bulle papale, car les bonnes idées peuvent venir aussi d’un territoire ! Le vécu sur le terrain demeure le meilleur baromètre de la santé les yeux dans les yeux !

Daniel Carlier

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(Municipales 2026) Jérome Leman, une candidature indépendante et ambitieuse sur Marly

7 janvier 2026 à 06:24

Jérome Leman : « Une équipe unie par ses convictions ne se divise pas par calcul ! »

Evidemment, l’entame de ce sujet commence par la fin de l’exercice politique de l’ancien « maire de la Covid » (1er confinement). En effet, après le décès du regretté Fabien Thiémé en décembre 2019, Jérome Leman a pris la suite et la tête d’une liste de la majorité sortante et « félicite encore la mobilisation des équipes de la ville durant cette période (improbable). » Ensuite, il quitte le Conseil municipal de Marly d’où une critique très acerbe des autres candidatures… de gauche ! Revenu comme DGS au sein d’une ville de la MEL, en l’occurrence Faches-Thumesnil, il revendique son attachement a son « mentor, Luc Coppin, et son pragmatisme en terme écologique », ex maire de Fresnes-sur-Escaut dont il était le DGS.

Sur ce retour politique, il le justifie par le non respect du programme de l’édile sortant. « Je ne cours pas après une place, mais si le programme de Jean-Noël Verfaillie avait été respecté à la lettre, je ne serai pas candidat aujourd’hui (nous y reviendrons ci-dessous) », clame Jérome Leman.

Positionnement politique

Carté au Parti Socialiste, Jérome Leman ne part pas avec un logo claqué sur l’affiche, car sa liste « reste ouverte même si je n’ai aucune difficulté à la constituer. 90% de mes colistières et colistiers seront de la société civile, des anciens élu(e)s, et des élu(e)s actuels », déroule le candidat. « Je ne suis pas communiste », ajoute-t-il.

Ensuite, sur le paysage d’une gauche divisée, Jérome Leman s’appuie sur sa colonne vertébrale politique. « Je n’ai pas choisi, malgré les sollicitations multiples, de faire une alliance en 2008, ni en 2020, ce n’est pas aujourd’hui que je vais commencer. D’ailleurs, je pense l’emporter dès le 1er tour, mais quel que soit mon score dans l’éventualité d’un second tour, je ne souhaite aucune alliance. Une équipe unie par ses convictions ne se divise pas par calcul ! », déclare le candidat sans hostilité affichée vis à vis des autres listes de gauche, l’union à gauche ne s’est pas réalisée comme dans des centaines de communes en France (sauf Valenciennes), mais sa cible, l’objet de son courroux, demeure le maire sortant.

Factuellement, son maintien, malgré un appel du pied de Philippe Duée, voire des sbires de Jean Louis Borloo, en 2008 a permis à Fabien Thiémé d’accéder à la fonction de maire de Marly. En 2020, il a également refusé toute alliance, car à ce titre « sur un second tour classique (8 jours après), je ne perdais pas cette élection où j’ai réalisé 41,77% a 1er tour (abstention de 58,45% au 1er tour) », poursuit-il.

D’ailleurs, l’ancien édile compare le moment politique sur Marly 2026 à 2008 : « Jean-Noël Verfaillie est un peu comme Philippe Duée en 2008, il est dans sa tour d’ivoire, coupé du terrain. D’ailleurs, il n’a jamais assuré de permanence pour ses administrés ! »

Un programme de la majorité sortante démonté…

« Son PPI est de façade. Avec Fabien Thiémé, je revendique la signature du NPNRU (110 millions d’euros), mais certainement pas sa modification pour un Groupe scolaire dont l’accessibilité n’est pas pour tous, malgré la qualité de l’équipement. Ensuite, même faisant suite à une demande Fabien Thiémé, la rénovation lourde de l’Avenue Barbusse avec la suppression des places de stationnement n’est pas du tout pertinente. » Il ajoute dans la foulée vouloir, en cas d’élection, revoir la Place Gabriel Péri « en modifiant cette place complètement minérale avec 60 places de parking. »

Cadre de vie avec « trop de suppressions de fonctionnaires avec à la clé une baisse de la qualité de l’entretien des espaces publics. Il y a trop d’externalisation des services de la ville à la population. »

Sur le développement économique, Jérome Leman rappelle qu’il reste des terrains à conquérir, dévolus un temps pour l’installation d’Auchan Marly, mais 20 hectares sont disponibles « et il compte bien travailler avec Valenciennes Métropole sur ce dossier. »

Petite enfance, culture, enfance jeunesse, inclusion, accompagnement des aînés, le candidat reviendra sur ces thématique avec la présentation de sa liste, au sein de son local de campagne, Avenue Henri Durre… !

Et l’incertitude politique demeure… !

En cas d’élection à la fonction de maire de Marly, Jérome Léman se consacrerait à 100% à son mandat de proximité et cesserait de fait son métier de DGS d’une ville de plus de 10 000 habitants. « Je pense pouvoir gérer des services », glisse-t-il avec une pointe d’ironie.

En digression, mais si peu, malgré tous les efforts du maire de Valenciennes, Laurent Degallaix, pour constituer une liste unique face à Jean-Noël Verfaillie, cette tentative avortée dans l’oeuf ne signifie pas que ce scrutin de proximité est écrit d’avance… sur Marly, loin s’en faut !

Daniel Carlier

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Le CHV étend son partenariat sur Marly

14 décembre 2025 à 10:49

En début de Conseil municipal, Serge Moreau en charge des RH, présente le rapport CSU (Rapport Social Unique). La collectivité locale de Marly comprend 167 agents permanents, dont 73% de catégorie C, et 34 contractuels. L’information à retenir dans cet exposé est la diminution importante des arrêts de travail, 11,08% en 2024 contre 20,70% en 2020, mais également les accidents de travail, 14% en 2020, contre 7% en 2024. Enfin, la promotion interne a été soigneusement boostée avec 350 jours de formation en 2024 contre 79 en 2020. Sans refaire le match, l’absentéisme massif sur cette collectivité locale a été un sujet politique de discorde avant 2020.

Les Chartriers s’installent sur Marly

Petit à petit, l’hôpital public de référence construit ses partenariats hors les murs comme sur le site de Valenciennes, dit Les Chartriers, où les acteurs de santé de la ville et du CHV redonnent de l’accessibilité à l’offre de soin dans la cité.

Pour autant, l’établissement de santé emblématique du Valenciennois ne passait pas la frontière administrative de sa commune. « Nous avons collaboré activement avec le CHV durant la 2ème partie de la Covid. Puis, quand l’hôpital public a souhaité étendre Les Chartriers, j’ai proposé Marly. Concrètement, dès le 01 janvier 2026, un médecin généraliste, un gynécologue (spécialité en pénurie totale), voire un cardiologue-rhumatologue seront installés dans un cabinet de santé sur Marly », explique le maire.

Vers un foncier commercial opportun

Dans le quartier du Stade du Hainaut, dit Marly industrie où se situe l’ex Maison des Associations, la nouvelle offre de logements initiée par Fabien Thiémé a fait tout simplement (re)naître un quartier. Pour autant, vous n’avez aucun commerce ou artisan dans ce nouvel espace urbain ; vous devez prendre votre voiture pour accéder à une offre.

Pourtant au bout de l’Avenue des Sports sur Valenciennes, quasi au croisement avec la route d’Aulnoy, un terrain avait été préempté par l’ancien édile, Fabien Thiémé. A la base une extension du parking de l’enceinte de football était dans les tuyaux, le temps d’un VAFC, contrairement à aujourd’hui, où le club de football historique évoluait avec bonheur en Ligue 1. Ce n’est plus d’actualité, et le maire a relancé ce dossier administratif  « gelé » pour diverses raisons…

« Nous voulons permettre l’installation de commerces de proximité dans un secteur où il n’y a aucune offre existante. Tout simplement, donner l’opportunité aux résidents de ce quartier de se rendre à un artisan/commerçant à pied », conclut Jean-Noël Verfaillie.

La commune fait donc l’acquisition de ce foncier de 213 M2 pour la somme de 20 000 euros.

La Briquette

Suite à une question orale, le maire informe que 38 familles, notamment des Maisons Bleues du quartier de la Briquette, ont été relogés sur Marly. Par contre, d’autres familles, plus spécifiquement de la Place des Vosges, ont choisi de partir de la commune pour leur relogement.

Daniel Carlier

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(Marly) Un « Frigo solidaire » au centre social des Floralies ou l’anti-gaspillage responsable !

26 novembre 2025 à 07:29

Clothilde Woutisseth : « Le Frigo solidaire fait partie du projet social de l’ACSRV »

Vous connaissez le principe des « épiceries sociales » où des bénéficiaires sous conditions de ressources peuvent récupérer des produits à bas prix ou gratuits. En France, la loi AGEC (en plusieurs étapes 2021/2022) sur l’interdiction de « benner » les denrées alimentaires, et non alimentaires, pour les hyper-marchés et autres grossistes, a considérablement modifié la (re)distribution pour les plus vulnérables. 

Si avant la COVID, vous deviez espérer la bonne volonté des grands « faiseux » pour récupérer les invendus alimentaires (et autres). Aujourd’hui, une économie circulaire s’est imposée avec les dons aux associations comme La Banque Alimentaire, les Resto du Coeur, le Secours populaire, mais aussi des acteurs sociaux bien connus dans le Valenciennois, comme l’ACSRV, association gestionnaire de 15 centres sociaux dans le Valenciennois.

« Nous récupérons, deux fois par semaine, les invendus du Carrefour Aulnoy-lez-Valenciennes et de la boulangerie La craquan’tine sur Marly. Ces denrées alimentent l’épicerie sociale dans le quartier Les Floralies, mais aussi notre Frigo solidaire. Ce dernier fait partie du projet social de l’ACSRV », explique Clothilde Woutisseth, chef de projet alimentaire durable (réseau des épiceries sociales).

« Frigo solidaire », quesako ?

Il existe déjà une version de ce dispositif au sein du centre social Beaujardin à Valenciennes, et prochainement sur celui du Faubourg de Cambrai. Pour autant, connaissez-vous exactement le principe de cette initiative ? « Sauf intempéries, nous installons ce Frigo solidaire devant le Centre social des Floralies. Il est alimenté par des invendus (vu précédemment), mais également par les habitants voulant partager des produits alimentaires avec les autres. De notre côté, vous veillons scrupuleusement à l’hygiène quotidienne du frigo et à la qualité des aliments proposés (emballés…). Chaque jour, il y a des produits frais à consommer », explique Clothilde Woutisseth.

Plus globalement, sur la démarche, tout est important. « Laisser à l’intérieur dans le hall, hors intempéries, ce frigo solidaire peut gêner des utilisateurs. Là, il est installé à l’extérieur, nous veillons sur celui-ci durant la journée, mais nous ne vérifions pas qui prend quoi ! Il est à disposition depuis un mois et nous n’avons pas observé un problème de comportement », poursuit Mathieu Zimmermann, le Directeur du Centre social Les Floralies à Marly.

Une conscience sociale alimentaire… !

Au bout du bout, il y a une notion de partage solidaire, de ne pas consommer plus que nécessaire en respect des autres. C’est une lutte à la fois contre la précarité alimentaire et la nécessité impérieuse de ne pas gâcher la nourriture. 

A l’heure où notre cerveau collectif vilipende un débordement des normes, des lois, un corsetage en règle de notre liberté d’agir en conscience, il est essentiel de montrer que la loi peut énormément modifier nos comportements et notre santé. En l’espèce, la loi AGEC (loi Garot élargie) a gravé dans le marbre un circuit court alimentaire, et par vase communicant un réseau existant reboosté afin de nourrir les Françaises et les Français dans le besoin. Oui, nourrir le plus sainement possible, comme l’hébergement, fait partie de ces lignes intangibles de l’honneur d’une République. Des grands mots, mais une réalité prenant corps dans le réel au coin de votre rue… dans le Valenciennois comme ailleurs !

Daniel Carlier

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Virginie Melki-Tettini, candidate du PCF sur la commune de Marly

8 novembre 2025 à 11:00

Virginie Melki-Tettini : « Marly au coeur, car chaque Marlysien doit pouvoir compter pour un. »

Tour d’horizon politique… à Marly

Au sein du restaurant « Les Forges » sur Marly, la tête de liste revient sur cette division à gauche, clairement préjudiciable pour le résultat final. « Je ne voulais pas un vote au début au sein de notre section PCF. Je souhaitais que nous avancions dans la campagne et qu’après nous choisissions une tête de Liste. MarieThérèse (Hourez) a souhaité un vote immédiat et la section PCF m’a désigné comme tête de liste », commente-t-elle.

Tout cela aurait pu être la fin de l’histoire, mais l’ancienne 1ère adjointe de Fabien Thiémé a rendu sa carte du parti PCF. Puis, Marie-Thérèse Hourez a choisi de partir avec Christian Chatelain. Enfin, l’ancien maire de Marly, Jérome Leman est revenu dans la danse politique. « Il a quitté le navire au moment (en 2020) où nous avions besoin de lui. Comment voulez-vous faire confiance à un élu avec ce type de comportement ? » Voilà pour le paysage éclaté à gauche. Malgré tout, il faudra pour ces 3 équipes de gauche constituer une liste et cela ne sera pas simple dans aucune des 35 000 communes françaises. 

Ensuite, sur l’échiquier plus à droite, l’édile sortant repart dans la joute locale. Ce n’est plus un mystère. Par contre, le paramètre que l’on n’ignore tous est la candidature, ou non, de l’ancien maire de Marly, Philippe Duée. En effet, la commission électorale a rejeté son inscription sur les listes officielles (pb domicile), mais ce dernier a initié un recours auprès du Tribunal de Valenciennes le 03 novembre 2025. L’autorité de justice doit rendre sa copie avant le 18 novembre 2025. « Nous ne ferons aucun commentaire sur cette candidature, ou pas, dans l’attente de la réponse du Tribunal de Valenciennes », lance Virginie Melki-Tettini.

Une candidate et une équipe très critique de Jean-Noël Verfaillie

Presque comme une constante, toutes les personnes présentes se plaignent du maire sortant. « C’est Fantomas ».. «L’abonné absent ».. « invisible sur le terrain ».. « Impossible d’obtenir un rendez-vous ».. « puant comme durant la cérémonie des voeux 2025 ».. « manque de proximité du maire ».. « manque de respect de la population », voilà pour le florilège sans renter dans le détail du contenu réalisé à ce stade. 

Sandrine Carlier sera colistière, elle habite dans le quartier de la cité des Oiseaux et « je travaille sur Marly aussi comme commerciale. » Très investie dans le monde associatif du football, elle soutient la tête de liste « pour obtenir plus de considérations pour les Marlysiens. »

Adrien Pilniak (35 ans), il travaille au service enfance/jeunesse sur la commune de Wallers Arenberg et habite Route de Préseau. La politique, il connaît un peu, car « mon père est 1er adjoint sur la ville de Guesnain (Douaisis). » Il est colistier, carté PCF.

Enzo Binchi, (62 ans), est proche de la retraite. Il travaille dans le BTP (HD Construction très présent sur le Valenciennois en ce moment). « Je suis technicien de chantier ! Virginie représente Marly et ses valeurs. Je ne suis pas carté, mais je me bats pour ma ville. » Il sera sur la liste de Virginie Melki-Tettini.

Yannick Hourdiaux (46 ans) est une figure connue du paysage politique dans le Valenciennois. « Plus carté, mais je demeure un militant du parti « Pirate » et de tous ses combats », explique-t-il. Il est éco-animateur au sein du SIAVED et réside dans le quartier des Fontinettes. Il sera colistier.

Vincent Porco, (43 ans), est un conducteur de tramway chez Transvilles. « Je suis très investi dans cette commune et notamment comme Président des parents d’élèves du collège Alphonse Terroir. Je franchis une nouvelle étape en soutenant Virginie pour ce scrutin. Chaque voix compte », déclare le colistier. Il habite le quartier du centre-ville.

Sophie Monchicourt (46 ans) est une maman solo. « Je suis un agent territorial, animatrice, sur la ville de Saint-Saulve. Virginie est une personne authentique. Je suis arrivée en 2010 sur Marly où j’ai été accueillie à bras ouvert par Fabien Thiémé. » Cartée PCF, elle sera un soutien indéfectible de Virginie Melki-Tettini.

Jonathan Colignon, 44 ans, travaille en Belgique dans la fonction publique. Ce n’est pas sa première campagne municipale, contrairement à quasi tous les participants du jour, novice en la matière, voire un soutien pour les Législatives 2024. « J’étais sur la liste de Jean-Noël Verfaillie en 2014. J’ai été écarté du parti radical, un passage à l’UDI, mais je pense qu’un grand nombre de colistiers déçus (en 2020) du maire actuel seront sur la liste de Jérome Leman. » Plus carté à ce jour, il sera colistier.

Elodie Thiémé, 41 ans, figurera sur la liste de Virginie Melki-Tettini : « Cela fait 15 ans que je connais Virginie. Elle est dans la suite logique de mon père et véhicule ses valeurs. » Elle habite la quartier du Petit Cavin et bénévole au sein du Secours Populaire. Bien sûr, la présence du patronyme « Thiémé » sur une liste n’est pas neutre. C’est un atout évident.

Laeticia Tettini (47 ans), la soeur de la tête de liste ; c’est la Directrice de campagne et ne sera pas sur la liste. Par contre, elle loue la pugnacité de sa soeur : « Elle ne lâche rien. Je vais l’accompagner durant cette campagne. »

Francis Brouet (74 ans), le doyen de la soirée était un compagnon de route de Fabien Thiéme, « un ami fidèle. Je suis retraité de La Poste. J’ai travaillé 12 ans avec Fabien Thiémé et pour moi, Virginie représente ses valeurs avec surtout un respect de la population. » Cet ancien ne sera pas sur la liste.

Jérome Delille (48 ans) est non carté, mais « a le coeur à gauche. Je suis au syndicat CGT. Je remercie Fabien Thiémé pour la rénovation de la salle du Caillou, et par suite d’un espace d’entraînement pour le tir à l’arc. » Passionné de cette discipline sportive, et en situation de handicap, il fustige le choix du maire « de supprimer les colis aux personnes handicapées ou aux personnes âgées ne pouvant pas se déplacer. Que fait-il sur Marly à part de l’immobilier ? »

Christine Duhamel, 61 ans, sans emploi. « Je suis membre de l’association Val’en Liesse. Je ne suis pas cartée et habite dans le quartier de la Rhônelle. Je serai colistière. »

Sabine Duhamel, 58 ans, est sans profession. Elle habite la route d’Aulnoy : «  Je ne suis pas cartée et je serai sur la liste de Virginie. »

Sarah Philippart réside sur le quartier des Floralies, elle trouve « que le tissu associatif est à l’abandon sur Marly », un soutien de Virginie Melki-Tettini.

Sonia Delille, 48 ans, tance « une ville morte, plus de festivités, plus d’actions pour la jeunesse, il est impossible d’obtenir un RDV avec le maire. » Elle habite le quartier des Floralies, elle ne sait pas à ce stade sont statut, colistière ou soutien. 

Christophe Vandeputte est un retraité d’EDF. Il habite la cité des Oiseaux : « J’étais sur la liste de Jérome Leman. » Carté PCF, il ne sera pas colistier.

Enfin, deux absents excusés, Nathalie Butor Blamont, sur la liste de Fabien Thiémé en 2014 et infirmière, puis Julie Collino, responsable RH.

Bien sûr, pour conclure, la tête de liste, Virginie Melki-Tettini , cartée PCF  à un moment « où nous observions un vieillissement au sein du parti. J’ai franchi ce pas. Je suis une femme engagée, cheffe d’entreprise (crèche) et j’ai adoré mes fonctions auprès de Fabien Thiémé. Nous prendrons le plus de hauteur durant cette campagne municipale. Notre nouvelle gouvernance sera notre marque d’élus de proximité. » A cette occasion,« je rends hommage à son mari et à ma famille pour l’accompagnement durant mon engagement politique. » Plus globalement, c’est un remerciement fort pour les conjoint(e)s de tous les bords politiques, car la vie « politique est brutale. Il faut un soutien compréhensif chez soi. » Bravo à toutes et à tous pour cette force de l’ombre bienveillante !

Voilà une première partie de l’équipe de Virginie Melki-Tettini, la suite de la campagne sera palpitante sur cette commune du Valenciennois. Contact 06 888 675 44/marlyaucoeur@gmail.com

Daniel Carlier

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