SpaceX se prépare à franchir une nouvelle étape dans son programme spatial avec le premier vol d’essai de Starship V3, désormais programmé pour la mi-mars. L’annonce a été faite par Elon Musk sur X, alors que l’entreprise accélère le développement de sa fusée la plus ambitieuse à ce …
On parle toujours de Windows, de Mac OS, de Linux ou de FreeBSD (ou même de Solaris) mais il existe d'autres systèmes d'exploitation qui restent encore peu connus mais sont très prometteurs.
Attention, il ne s'agit pas ici de versions de Linux mais bien d'OS complets à mettre au même niveau qu'un Linux ou un Windows et fonctionnant sur
x86
ou
PowerPC
.
Amiga OS 4.1
Ce nom vous dit quelque chose ? Amiga fait office de vétéran en terme d'informatique et le système continue d'évoluer !
Hyperion Entertainment
a sorti l'Update 3 de la Final Edition en octobre 2025, avec plus de 60 nouvelles fonctionnalités et 135 corrections de bugs. AmigaOS tourne sur des machines spécifiques type PowerPC commercialisées par
ACube
, et une nouvelle fournée de cartes mères A1222+ est prévue.
Ah et j'oubliais, AmigaOS est sous licence propriétaire et donc pas open source.
Haiku
Haiku lui est open source et c'est la prolongation du projet BeOS. Au départ Haiku s'appelait d'ailleurs OpenBeOS mais a changé de nom en 2004.
La
version R1/beta5
est sortie en septembre 2024 avec un stack TCP retravaillé qui offre des perfs 8-10x meilleures, un nouveau driver TUN/TAP pour le support VPN, et plein de nouveaux ports comme .NET, GIMP ou Inkscape.
Le projet se porte super bien financièrement... les dons en 2024 ont battu tous les records ! Plus d'infos sur
le site d'Haiku
ReactOS
ReactOS est un système d'exploitation très ambitieux car il a pour objectif d'être compatible avec les logiciels pour Windows.
Démarré en 1998 à partir de zéro, ReactOS se base en grande partie sur Wine pour faire tourner les applications Windows. La
version 0.4.15
est sortie en mars 2025, avec un gestionnaire de mémoire kernel réécrit, un support SMP (multi-cœurs) grandement amélioré, et une meilleure compatibilité avec les installeurs Windows.
C'est toujours en alpha, mais ça progresse bien. Il tourne sur x86 et est open source.
MorphOS
Celui là est dédié aux architectures à base PowerPC. Inspiré d'AmigaOS, il est léger et orienté "création".
Un émulateur inclus dans l'OS permet de faire tourner des applications Amiga. La
version 3.19
est sortie en janvier 2025, avec le support du protocole QUIC (HTTP/3) et un navigateur Wayfarer basé sur WebKitGTK 2.50.0.
SDL a même été mis à jour vers la version 3 ! Il tourne sur les plateformes
Pegasos
,
Amiga
ou
EFIKA
.
AROS Research Operating System
AROS a aussi été conçu à la base pour être compatible avec AmigaOS et depuis 1995 le projet n'a cessé de s'améliorer.
En 2025, c'est le passage au 64-bit avec
AROS One v1.0
, la première distribution complète en 64 bits ! Le navigateur Odyssey a été mis à jour avec un moteur WebKit de 2019 (YouTube remarche enfin), et un portage de GCC 15 est en cours. Il tourne aussi bien sur PowerPC que sur x86 et intègre un émulateur pour faire tourner des applis Amiga.
Il est open source et vous aurez plus d'infos sur
le site d'AROS
MenuetOS
Aussi connu sous le nom de MeOS, il est petit et rapide car entièrement écrit en assembleur. Il tient sur une disquette de 1,44 Mb et possède son petit gestionnaire de réseau et son interface graphique.
La
version 1.58.00
est sortie avec un serveur X amélioré, de meilleures performances réseau et les classiques utilitaires X comme XEyes ou XCalc. Ça boot même en UEFI maintenant ! La version 32 bits est open source, la 64 bits est gratuite pour usage personnel mais sans les sources.
KolibriOS
En parlant de MenuetOS, des gens ont forké le projet en 2004 pour créer
KolibriOS
. Pareil, c'est entièrement écrit en assembleur FASM et ça tient sur une disquette 1,44 Mo.
Le truc boot en quelques secondes et les applis se lancent instantanément. En 2024, le projet a participé au Google Summer of Code pour ajouter le support des SSD NVMe et de SDL2. Y'a plus de 250 applications incluses : traitement de texte, lecteur de musique, navigateur web... Le tout avec 12 Mo de RAM minimum. Franchement impressionnant.
SerenityOS
Celui-là, c'est mon coup de cœur.
SerenityOS
est un OS moderne qui rend hommage aux interfaces des années 90. C'est un vrai système Unix-like développé from scratch : kernel, librairie C, système de fichiers, interface graphique... tout est fait maison.
Le projet a même donné naissance au navigateur
Ladybird
qui est devenu un projet indépendant en 2024. Et début 2025, quelqu'un a réussi à le faire tourner sur un vrai Chromebook Dell !
Y'a pas de releases officielles, faut compiler soi-même, mais c'est un projet éducatif passionnant.
Redox OS
Pour les fans de Rust, voici
Redox OS
. C'est un OS Unix-like basé sur un microkernel, entièrement écrit en Rust pour la sécurité et la fiabilité.
Le projet fête ses 10 ans et ça avance bien : les perfs I/O ont été améliorées de 500-700% en 2025, le multi-threading fonctionne enfin par défaut, et ils ont même réussi à faire tourner le moteur de navigateur Servo et WebKitGTK !
Andrew Tanenbaum, le créateur de MINIX, a dit que Redox "a un vrai potentiel". Ça tourne sur x86 32/64 bits, et le support ARM64 arrive.
Visopsys
Et on termine avec un OS développé par une seule personne depuis 1997 !
Visopsys
(Visual Operating System) est petit, rapide et open source. La dernière version 0.92 date de septembre 2023.
Il a une interface graphique fonctionnelle, du multitâche préemptif, et supporte les systèmes de fichiers FAT, ext2/ext3 et ISO9660. Un beau projet de hobbyiste qui tient la route.
Tous ces OS sont donc des initiatives intéressantes et apportent parfois de bonnes idées. Si vous avez un peu de temps, je vous conseille d'en tester quelques uns. Installés par exemple sur le PC des enfants, ils éviteront les virus et les installations de jeux intempestives :-)
Amusez vous bien !
Article publié initialement le 27 septembre 2008 et mis à jour le 26 janvier 2026.
Karman Industries vient de lever 20 millions de dollars pour un truc qui va faire plaisir aux écolos anti-cloud : Refroidir les datacenters sans utiliser une seule goutte d'eau ! Oui, nada !
Vous n'êtes pas sans savoir que les datacenters actuels, c'est un peu le scandale écologique dont personne ne parle. On estime qu'en 2028, ces usines à calcul vont engloutir entre 34 et 68 milliards de gallons d'eau par an rien qu'aux États-Unis. C'est comme si votre frigo tournait à la vitesse d'un réacteur d'avion...
Ah bah tiens, justement en parlant de réacteur...
David Tearse et CJ Kalra, les deux fondateurs de Karman Industries, ont décidé d'appliquer des techniques d'ingénierie aérospatiale au refroidissement de datacenters. Leur bébé s'appelle le HPU (Heat Processing Unit), une plateforme thermique modulaire de 10 MW qui utilise de la turbomachinerie ultra-rapide inspirée des moteurs de fusée de SpaceX.
Au lieu d'utiliser de l'eau comme réfrigérant, ils ont opté pour du CO2 liquide. Résultat ? Plus de 25% d'économies d'énergie pour le refroidissement, jusqu'à 80% d'espace en moins, et surtout... pas une goutte d'eau. Quand on sait que le refroidissement représente environ 40% de la facture électrique d'un datacenter, ça commence à chiffrer sérieusement.
L'équipe a levé plus de 30 millions de dollars au total, avec Riot Ventures en lead sur ce dernier tour donc c'est pas exactement une PME du coin, quoi.
Comme je l'avais déjà évoqué dans mon article sur la
consommation d'eau des datacenters
, le problème est déjà critique avec l'explosion de l'IA. Chaque requête ChatGPT, chaque image Midjourney, ça consomme à mort de la flotte quelque part. Bref, si la techno de Karman fonctionne comme prévu, ça pourrait changer pas mal de choses. Reste à voir combien ça coûte mais les premières livraisons sont prévues pour le troisième trimestre 2026, avec une usine de fabrication à Long Beach en Californie.
Voilà, y'a plus qu'à voir si ça tient ses promesses en conditions réelles ! Et j'espère que le meilleure hébergeur du monde, O2Switch s'équipera bientôt car j'ai vraiment envie de voir ça de mes yeux ^^.
Noctua vient de sortir, dans une relative discrétion, un tapis de souris pour fêter ses 20 ans. L’objet n’est pas rare pour l’instant mais pourrait rapidement devenir un collector. Il a pu être testé et on va vous faire une petite synthèse de tout ça dans le cadre de nos articles SFX (Synthèse Factuelle Express).
Noctua NP-DM3 : un deskmat grand format, sobre et efficace
Pour célébrer ses 20 ans d’existence, le célèbre constructeur autrichien, connu pour son intransigeance sur la qualité et ses coloris emblématiques, nous propose ici un produit singulier. Le NP-DM3 n’est pas qu’une simple surface de glisse, c’est une véritable fresque chronologique qui ravira les fans de la marque. Esthétiquement, le tapis mélangea les teintes de brun et de beige qui divisent autant qu’elles passionnent la communauté hardware. Le design intègre une « timeline » détaillée retraçant deux décennies d’ingénierie, affichant des produits légendaires tels que le tout premier ventirad NH-U12 de 2005, le ventilateur NF-S12, ou encore le solide NH-D14, jusqu’aux récents modèles G2.
D’un point de vue technique, Noctua ne fait pas les choses à moitié. Le tapis adopte un format « Desk Mat » généreux de 900 mm de longueur pour 400 mm de largeur, permettant d’accueillir confortablement un clavier complet et une souris avec une grande amplitude de mouvement. L’épaisseur de 4 mm a été spécifiquement choisie pour offrir un équilibre optimal : suffisamment dense pour assurer une surface stable, mais assez moelleuse pour garantir un confort d’appui pour les poignets lors de longues sessions d’utilisation. La surface en tissu Jersey de haute qualité est conçue pour une durabilité maximale, utilisant une impression par sublimation qui incruste l’encre dans la fibre pour éviter toute altération de la texture ou effacement des motifs avec le temps. Les bords bénéficient d’une couture « micro-knit » ultra-fine, évitant l’effilochage typique des tapis d’entrée de gamme tout en restant douce au toucher pour ne pas irriter les avant-bras.
À l’usage, le bilan tiré par nos confrères met en lumière une réalisation quasi sans faute qui honore la réputation de la marque.
Du côté des points positifs :
La qualité de glisse est immédiatement perceptible. Le tissu Jersey offre une surface hybride, ni trop rugueuse ni trop lisse, qui permet un contrôle précis du curseur sans sacrifier la vitesse de déplacement, convenant aussi bien à la bureautique de précision qu’au gaming. La base en caoutchouc naturel texturé remplit parfaitement son rôle : une fois posé, le tapis semble littéralement collé au bureau, ne bougeant pas d’un millimètre même lors de mouvements brusques. L’attention portée aux détails est également saluée, notamment la qualité des coutures périphériques qui sont si fines qu’elles se font oublier sous la peau, contrairement aux bordures épaisses et rigides de certains concurrents. Enfin, l’aspect pratique n’a pas été négligé puisque la qualité des matériaux permet un entretien facile, le tapis pouvant supporter un nettoyage doux pour conserver son éclat (Noctua évoque même la possibilité d’un lavage délicat). C’est un produit qui respire la robustesse et qui est clairement taillé pour durer aussi longtemps que les ventirads de la marque.
Cependant, quelques réserves subsistent :
Celles-ci sont principalement liées aux choix esthétiques radicaux de Noctua. Le design, bien que techniquement superbe, reste très typé « Noctua ». Les nuances de brun et de beige, accompagnées des nombreux textes et dates de la frise chronologique, chargent visuellement l’espace de travail. Cela rend le tapis difficile à intégrer dans un setup qui ne serait pas déjà construit autour de cette thématique ou qui viserait une esthétique minimaliste blanche ou noire (le fameux « Chromax » n’est pas de la partie ici). De plus, le format unique de 90×40 cm, bien que standard, peut ne pas convenir à tous les bureaux : ceux disposant d’espaces restreints ou, à l’inverse, de très grands plans de travail, pourraient se sentir limités par l’absence de déclinaisons de tailles. Enfin, le prix, avoisinant les 40 euros, place ce tapis dans la fourchette haute du marché des desk mats, un tarif qui se justifie par la qualité et le côté « collector », mais qui reste élevé pour un simple accessoire en tissu.
Un indispensable pour les fans, une curiosité pour les autres
Pour conclure, le Noctua NP-DM3 est bien plus qu’un simple produit dérivé, c’est une démonstration de savoir-faire appliquée à un périphérique souvent négligé. Il s’adresse avant tout et sans surprise, aux inconditionnels de la marque autrichienne qui souhaitent parfaire leur setup avec un accessoire assorti à leur système de refroidissement. Pour ce public, c’est un achat recommandé les yeux fermés : la qualité de fabrication est au rendez-vous et l’objet possède une véritable valeur sentimentale et historique. Pour le grand public ou les joueurs cherchant simplement un bon tapis XXL, le NP-DM3 reste une excellente option technique, offrant confort et performance de glisse de premier ordre. Toutefois, l’esthétique très marquée et les couleurs traditionnelles peuvent constituer des freins légitimes. Si vous aimez le marron et que vous cherchez un tapis capable de résister aux années, c’est un excellent investissement (il se négocie en dessous des 40€). Cependant, si vous cherchez la sobriété avant tout, il faudra peut-être passer votre chemin.
Microsoft has issued an emergency update for Windows 11 after a newly reported bug began causing serious stability problems for some users. The issue was described as critical because it could crash Microsoft Outlook under specific conditions, particularly when users stored PST files inside folders synchronized through cloud services. This setup is relatively common in corporate environments, where Outlook data files are often kept in shared or backed-up locations. The […]