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Hyte X50 : enfin de l’audace pour votre PC !

Par : Druide
4 mars 2026 à 16:39

Hyte X50 : L’audace du néo-rétro

Nos confrères de chez OCC ont testé le boîtier PC Hyte X50. Vous avez du sans doute déjà apercevoir un boitier de la marque avec ses couleurs flashy. Qu’on aime ou pas, le design particulier et les couleurs utilisées par Hyte font toujours leurs effets.

Hyte X50
                                                                 Un gros choix de couleurs pour le Hyte X50

Le design atypique du Hyte X50

Tout d’abord, abordons la bête sous son aspect purement physique. Ce boîtier moyen tour au volume interne généreux de 63 litres mélange allègrement des courbes douces ainsi que des matériaux extrêmement robustes. De prime abord, on remarque immédiatement sa grande façade en micro maille à couverture complète. Cette dernière sert de large entrée d’air à basse pression, idéale pour maintenir des températures toujours acceptables sans transformer brutalement votre bureau en soufflerie industrielle.

Hyte H50

En premier lieu, l’élément incontournable qui attire irrémédiablement l’œil reste indubitablement ce fameux panneau en verre acoustique feuilleté de 4 mm d’épaisseur. Non seulement il offre une vue imprenable et panoramique sur vos précieux composants, mais encore il promet une réduction passive significative du bruit ambiant grâce à une ingénieuse couche de liaison incassable. C’est du très solide, pas de la vulgaire camelote. De plus, l’esthétique globale du châssis est merveilleusement soutenue par des coloris pour le moins originaux, allant du blanc neige immaculé au surprenant lait de matcha, en passant bien sûr par le vert vif audacieux testé par la rédaction. En outre, la conception interne minutieuse dévoile un refroidissement inédit par plancher froid astucieux, spécifiquement pensé pour choyer votre surpuissante carte graphique avec un flux d’air direct ininterrompu. Les ingénieurs du fabricant ont également intégré une curieuse ventilation à lames à persiennes à l’arrière, fendant littéralement l’air chaud pour l’expulser dehors sans aucune pitié. Bref, visuellement parlant, ça en jette un max. Ensuite, côté mensurations titanesques, la bête accepte les énormes cartes graphiques les plus massives allant jusqu’à 430 mm de long. Après l’ouverture des lourds panneaux latéraux qui se fait entièrement sans aucun outil, on découvre avec joie un habitacle parfaitement spacieux où la pénible gestion des câbles est sublimement facilitée par d’élégantes gaines en silicone harmonieusement colorées. Un vrai petit bijou technique et visuel.

Caractéristique Détail
Format et volume Moyen tour, 63 litres
Matériaux Acier 1 mm, verre acoustique feuilleté 4 mm, plastique ABS
Compatibilité carte mère E-ATX, ATX, mATX, ITX
Longueur GPU maximale 430 mm
Hauteur ventirad maximale 170 mm
Connectique façade 1x USB-C 3.2 Gen 2×2, 2x USB-A 3.2 Gen 1, audio
Ventilateurs inclus 0 (capacité totale de 10 ventilateurs)

Hyte X50 : La synthèse

Premièrement, ce châssis brille par son audace esthétique indéniable dans un marché souvent morne.

L’architecture interne aérée facilite grandement l’assemblage de votre machine de guerre. Vous n’aurez aucunement besoin de vous contorsionner pour brancher l’alimentation ou acheminer discrètement vos câbles, puisque l’auvent structurel du bloc d’alimentation et les multiples sangles velcro fournies transforment cette ancienne corvée en une vraie promenade de santé. Deuxièmement, la promesse d’un silence quasi religieux est globalement tenue grâce à l’isolation phonique procurée par le verre acoustique feuilleté de 4 mm. Enfin, il faut saluer particulièrement la capacité d’intégration hors norme du produit. Pouvoir glisser une carte graphique gigantesque mesurant jusqu’à 430 mm de long sans forcer démontre une polyvalence redoutable face aux mastodontes du marché. De surcroît, le concept de refroidissement par plancher froid fait des merveilles pour dissiper efficacement la chaleur des composants les plus capricieux lors de vos sessions de jeu effrénées. C’est vraiment le pied pour ceux qui aiment pousser leur matériel dans ses derniers retranchements.

Mais tout n’est pas parfait… Il convient en effet de tempérer cet enthousiasme car le tableau général n’est pas totalement idyllique. Le principal défaut qui fâche réellement, c’est l’absence totale de ventilateurs fournis de base avec la bête. Pour un tarif affiché frôlant allègrement les 175 euros dans certaines crèmeries, la pilule reste franchement difficile à avaler. Il faudra inévitablement remettre la main au portefeuille pour équiper convenablement l’engin et assurer le flux d’air, ce qui gonfle douloureusement la facture finale. Puis, on peut légitimement s’interroger sur le poids conséquent de la carcasse atteignant presque 12 kilos à vide. Autant dire qu’il ne faudra pas prévoir de le déplacer tous les quatre matins sous peine de lumbago. Enfin, bien que le design atypique et coloré soit un argument de vente rafraîchissant, il pourrait paradoxalement rebuter les puristes austères habitués aux lignes sobres et monotones de la concurrence classique.

Un bilan très positif avec quelques (petites) réserves.

Pour clore ce chapitre épique sur une note lucide, notre jugement sur ce curieux boîtier se révèle plutôt positif malgré quelques bémols financiers évidents. Le Hyte X50 n’est clairement pas un châssis destiné à monsieur Tout-le-Monde cherchant simplement une modeste boîte en ferraille pour héberger un ordinateur de bureautique sans âme. Il vise avant tout les passionnés d’informatique exigeants, les esthètes pointilleux du montage PC ainsi que les joueurs voulant exposer fièrement leur configuration comme une authentique œuvre d’art contemporaine. D’abord, son design néo-rétro futuriste aux courbes douces tranche radicalement avec les sempiternelles boîtes noires et anguleuses du marché traditionnel. Si vous disposez d’un budget confortable, nous vous recommandons l’achat de ce modèle sans l’ombre d’une hésitation majeure. Cependant, gardez bien en tête qu’il s’agit intrinsèquement d’un produit premium nécessitant des investissements supplémentaires pour pouvoir briller de mille feux dans votre salon. L’absence cruelle de ventilation par défaut est une radinerie presque mesquine de la part du fabricant, mais la qualité irréprochable des matériaux sauve heureusement les meubles. C’est un peu comme acheter une voiture de luxe livrée sans les roues, on grince des dents au passage en caisse. Néanmoins, une fois convenablement équipé par vos soins, ce boîtier offre des performances thermiques redoutables couplées à un silence d’or particulièrement appréciable au quotidien. Le pari de la marque est donc globalement réussi. L’assemblage s’avère être un pur régal grâce à la générosité des espaces internes et le rendu visuel claque sévèrement une fois trônant sur un bureau. Pour peu que vous acceptiez de casser une nouvelle fois votre tirelire pour rajouter une armada de ventilateurs performants, ce modèle singulier saura loger vos précieux et puissants composants avec une indéniable classe, une rare robustesse et une touche bienvenue d’extravagance assumée.

Hyte X50 : enfin de l’audace pour votre PC ! a lire sur Vonguru.

Test – Webcam Razer Kiyo V2 Quartz Edition

2 mars 2026 à 00:23

Que vaut la Razer Kiyo V2 Quartz Edition ?

Quand on parle de webcam chez Razer, on pense immédiatement streaming, image léchée et promesses orientées créateurs de contenu. Avec la Razer Kiyo V2, Razer revient sur le devant de la scène avec un modèle qui entend aller plus loin que la simple webcam plug and play.

Pensée aussi bien pour le streaming que pour la visioconférence ou la création de contenu, cette Kiyo V2 mise sur la qualité d’image, la polyvalence et une approche plus moderne de la capture vidéo. Reste à voir si, une fois installée sur le bureau, elle tient réellement ses promesses.

C’est d’ailleurs la Quartz Edition qui nous ai parvenu et que vous retrouverez sur le site de Razer au prix de 169,99 €. Place au test !

 

Unboxing

On oublie le packaging noir et vert bien caractéristique de la marque Razer, place au rose ou rauuuuuuuuuze comme on dirait chez moi dans le sud avec cette webcam KIYO V2 Quartz Edition qui vient trôner au milieu de la face avant, avec à sa droite le logo de la marque aux serpents. À gauche, nous retrouverons quelques caractéristiques techniques, tandis qu’à droite, seul le nom de la marque sera annoté.

KIYO V2 Razer

À l’arrière, un nouveau visuel de notre caméra rose sur fond noir sera accompagné à nouveau de ses fonctionnalités premières. Nous y reviendrons en détails juste ci-dessous.

 

Caractéristiques techniques

Marque Razer
Technologie de capteur photo CMOS
Résolution d’enregistrement vidéo 4K
Distance focale maximale 3 Millimètres
Ouverture maximale 2 f
Format de capture vidéo MP4
Format audio pris en charge AAC, PCM
Technologie de connectivité USB
Couleur Quartz
Caractéristique spéciale Cadrage automatique par IA

 

Fonctionnalités

  • Vidéo 4K 30 FPS d’une grande clarté – grâce à un capteur Sony STARVIS avancé : Affichez toute votre confiance avec une image nette en 4K 30 FPS. Grâce à un capteur hautes performances, créez des contenus professionnels d’une grande netteté qui attirent et retiennent l’attention.
  • Cadrage automatique par IA – pour un suivi naturel des visages : Gestes subtils, réactions épiques : capturez chaque moment avec une webcam qui cadre à la perfection. Panoramique, inclinaison et zoom intelligents : vous restez la vedette en toutes circonstances.
  • Amélioration de l’image en un clic – pour de meilleures performances en basse lumière : Créez et soyez vous-même sans effort. La netteté reste parfaite même dans les environnements RGB peu lumineux grâce à l’exposition, la balance des blancs et la réduction de bruit automatiques.
  • Personnalisation logicielle performante et intuitive – via Razer Synapse : Pour 10 personnes ou 10 millions, vous gardez le contrôle avec un logiciel facile à utiliser et performant, avec des paramètres pro avancés tels que la sensibilité ISO et la vitesse d’obturation.
  • Plage dynamique élevée (HDR) – pour des couleurs éclatantes : Mettez votre style et votre personnalité en avant. Du gaming RGB aux streams GRWM, donnez plus de profondeur à votre contenu grâce à des teintes plus riches et à un contraste amélioré.
  • Objectif grand angle – pour optimiser chaque prise de vue : zoomez pour des plans rapprochés ou élargissez la vue pour révéler toute votre installation, le tout sans déformation ni distorsion sur les bords.
  • Obturateur de confidentialité intégré – pour une tranquillité d’esprit instantanée : Que vous terminiez un marathon de streaming ou preniez une courte pause, couvrez l’objectif facilement d’un simple geste pour garantir instantanément votre confidentialité.
  • Encodage vidéo non compressé – pour une qualité irréprochable/une fidélité visuelle optimale : Le streaming est fluide et parfait, sans aucune perte de données ni de qualité visuelle, tandis que vos montages profitent de séquences brutes qui préservent chaque pixel, même en haute résolution.

KIYO V2 Razer

 

Contenu

  • La webcam

  • Un câble USB-C vers USB (longueur ~2 m)

  • La documentation / guide d’installation rapide

  • Un obturateur de confidentialité intégré (déjà sur la webcam)

KIYO V2 Razer

 

Test & Logiciel

Quand Razer remet le couvert avec une nouvelle webcam, l’objectif est clair : faire oublier à la fois les webcams intégrées parfois capricieuses des ordinateurs portables et les modèles milieu de gamme qui promettent beaucoup mais délivrent peu. La Kiyo V2 ne cherche pas à être une webcam gadget, ni juste une bonne webcam. Elle vise à offrir un vrai pas technologique avec une approche intelligente de la capture vidéo, le tout sans exiger un studio d’éclairage à 1 500 € sur votre bureau, ce qui n’est pas une mince affaire quand on y pense.

Dès qu’on l’installe — et c’est l’un des points forts — la première impression est celle d’un matériel bien construit et pensé pour l’usage moderne. Pas de bazar à monter, un support en « L » qui se plaque bien sur l’écran ou sur un trépied standard, et surtout un obturateur de confidentialité intégré, simple à actionner. Ce petit détail qui paraît banal devrait être plus présent sur toutes les webcams : ici, il fonctionne vraiment, et c’est rassurant quand on ne veut pas avoir à coller un post-it sur sa caméra à chaque fois qu’on coupe Teams. On en profitera pour noter le joli coloris, Quartz, qui ne fait pas dans la sobriété mais que l’on adore de notre côté !

KIYO V2 Razer

Sur la partie image, la Razer Kiyo V2 se distingue par un capteur Sony STARVIS de 8,3 Mpx capable d’aller jusqu’en 4K à 30 fps et en 1080p à 60 fps. La différence est nette et palpable par rapport aux webcams classiques : l’image est plus détaillée, les couleurs plus naturelles et la gestion de la dynamique (HDR) permet de ne pas finir en silhouette quand la fenêtre est derrière vous. Ce n’est pas parfait, mais c’est nettement au-dessus de ce que l’on trouve traditionnellement à ce prix.

La vraie nouveauté ici, et celle qui fait que cette webcam mérite qu’on s’y attarde, c’est l’intégration de fonctions basées sur l’intelligence artificielle. Grâce à la combinaison du logiciel Razer Synapse et d’outils comme Camo Studio, la Kiyo V2 est capable de cadrer automatiquement votre visage, d’ajuster l’exposition et les blancs en temps réel, et même de proposer des effets plus avancés (désaturation d’arrière-plan, virtual lighting, etc.). Concrètement, ça évite de passer une demi-heure à régler manuellement la balance des blancs ou l’ISO juste pour ne plus ressembler à un spectre verdâtre sur Zoom.

Sur un usage streaming ou créateur de contenu, l’expérience est aussi convaincante qu’on pouvait l’espérer : en 1080p60 vous obtenez une image fluide, agréable à regarder, avec une bonne colorimétrie. En 4K30, ça devient un vrai plus pour des shorts YouTube ou des intros pro — l’image est plus fine et permet de recadrer sans perdre trop de qualité. Le point faible potentiel, déjà relevé dans plusieurs essais, concerne l’autofocus : il a parfois tendance à hésiter quand vous vous approchez ou vous éloignez rapidement, nécessitant parfois un petit réglage manuel pour stabiliser le focus dans un plan fixe.

KIYO V2 Razer

Question audio, comme sur beaucoup de webcams, on est sur du son correct voire très correct, mais rien qui remplace un micro externe dédié si vous êtes exigeant. Les micros intégrés font bien leur job pour des visio ou des stream casuals, avec une réduction de bruit acceptable, mais ils restent dans la catégorie pratique, pas pro.

Enfin, l’environnement logiciel est complet sans être intimidant : Razer Synapse offre une personnalisation fine des paramètres (ISO, vitesse d’obturation, champ de vision, etc.) et l’intégration de fonctions IA est un vrai plus pour ceux qui veulent un rendu prêt à l’emploi sans passer par des solutions externes.

 

Conclusion

Pour conclure, la Razer Kiyo V2 est une webcam ambitieuse, bien construite, et surtout très compétente dans sa gamme de prix. Elle ne révolutionne pas l’univers des webcams, mais elle le rehausse significativement avec un capteur performant, des outils intelligents et une bonne ergonomie générale. Si vous cherchez une webcam qui donne du style à vos streams, améliore vos visios pro, et offre une vraie qualité vidéo sans complications, c’est une des meilleures options du moment.

On rappellera que notre KIYO V2 Quartz Edition est disponible sur le site de Razer au prix de 169,99 €.

Argent Award Vonguru

Test – Webcam Razer Kiyo V2 Quartz Edition a lire sur Vonguru.

Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K : La frappe magnétique à prix cassé

Par : Druide
26 février 2026 à 11:45

Les premiers tests poussés du clavier Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K sont disponibles. Si la marque n’est pas encore connue par chez nous, les retours sont très flatteurs. De prime abord, l’objet séduit immédiatement par son format compact qui libère un espace précieux sur le bureau pour les mouvements amples de la souris. De plus, ce modèle respire la solidité avec son châssis particulièrement soigné et ses matériaux de très bonne facture qui flattent la rétine.

Hator Skyfall 65 MAG Ultima 8K Wireless

Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K : Un concentré de technologie

La marque opte pour une approche esthétique résolument moderne sans tomber dans le tape-à-l’œil. En outre, une petite excentricité visuelle se niche habilement dans le coin supérieur droit avec la présence inattendue d’un écran TFT couleur de 0,85 pouce. Ce minuscule affichage permet de consulter l’heure de manière fort chic ou de glisser un gif animé personnalisé pour amuser la galerie entre deux parties intenses. Tout d’abord, la fiche technique embarquée impressionne réellement pour cette gamme de prix contenue. Les ingénieurs ont intégré des interrupteurs magnétiques Hator Aurum Ice d’une fluidité redoutable. Cette technologie de pointe à effet Hall autorise un réglage millimétré du point d’activation et offre la fameuse fonction Rapid Trigger à 0,01 mm près. Ainsi que le souligne le constructeur avec fierté, la réactivité chirurgicale est indéniablement au rendez-vous. La bête s’enorgueillit d’un taux d’interrogation faramineux atteignant les 8000 Hz aussi bien en mode filaire qu’en mode sans fil 2,4 GHz. De plus, la frappe bénéficie d’une conception acoustique avancée de type « gasket mount » couplée à plusieurs couches de mousse et de silicone pour étouffer prestement les moindres bruits métalliques désagréables. Les touches en PBT double-shot garantissent une résistance accrue à l’usure du temps et aux traces de doigts graisseux. Puis, l’appareil se dote d’une connectivité sans faille avec du Bluetooth 5.3 pour parfaire le tableau technique. Enfin, une élégante molette multimédia vient couronner l’ergonomie globale en facilitant le contrôle du volume sonore à la volée avec une précision diabolique. C’est incontestablement du bel ouvrage qui ne manque pas d’audace.

Caractéristiques Spécifications
Format 65%
Switches Magnétiques Hator Aurum Ice (Hall effect)
Polling Rate Jusqu’à 8000 Hz
Connectivité Filaire (USB-C), 2.4 GHz, Bluetooth 5.3
Batterie 8000 mAh
Écran TFT 0,85 pouce
Keycaps PBT Double-shot (profil OMA)

Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K : La synthèse

En premier lieu, les qualités de ce périphérique sautent aux yeux dès les premières minutes d’utilisation intensive. Le rapport qualité-prix est véritablement excellent pour un équipement proposant des commutateurs magnétiques de cette trempe sous la barre fatidique des cent euros. Non seulement la sensation de frappe se révèle exceptionnellement douce et feutrée sous les phalanges, mais encore la réactivité globale en jeu frise purement et simplement l’insolence grâce au fameux polling rate de 8000 Hz. Vous tirez indéniablement plus vite que votre ombre sur les FPS compétitifs les plus exigeants du marché. De surcroît, l’autonomie prodigieuse constitue un atout maître absolument indéniable pour les nomades du numérique. La batterie gargantuesque de 8000 mAh permet d’enchaîner les nuits blanches de gaming acharné sans jamais frôler la panne sèche, frôlant allègrement les 500 heures d’utilisation continue si l’on prend grand soin de désactiver les illuminations festives. L’isolation phonique frôle la perfection technique, transformant chaque pression de touche en un petit bruit sourd terriblement satisfaisant qui épargnera miraculeusement les nerfs de votre entourage immédiat. C’est le pied intégral pour les tympans délicats.

Hator Skyfall 65 MAG Ultima 8K Wireless

Ce tableau idyllique comporte fatalement quelques zones d’ombre qu’il convient de souligner avec la plus grande honnêteté. Tout d’abord, l’éclairage RGB manque un poil de peps sur les touches sombres, donnant un rendu curieusement fadasse en plein jour lorsque le soleil tape sur le bureau. Le logiciel maison SyncHUB souffre cruellement d’un manque de traduction française qui fera assurément grincer des dents la clientèle francophone peu à l’aise avec la langue de Shakespeare. Deuxièmement, on peut légitimement pester contre le temps de charge. Remplir cette énorme batterie exige plus de 15 heures branché au câble, ce qui est singulièrement long à notre époque où la charge rapide dicte impitoyablement sa loi. Après, l’écran TFT intégré s’apparente finalement davantage à un gadget hautement superflu qu’à un véritable outil de productivité incontournable au quotidien. Ces menues imperfections nuances très partiellement les louanges de nos confrères, bien qu’elles n’entravent absolument en rien les performances brutes et pures de cette belle machine de guerre.

Hator Skyfall 65 MAG Ultima 8K Wireless

Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K : Le bilan

Ce clavier redoutable cible très clairement les joueurs acharnés qui recherchent avidement la quintessence de la réactivité sans pour autant devoir hypothéquer leur logement familial. Les amateurs de tir à la première personne frénétiques ou de jeux de rythme particulièrement nerveux trouveront dans ces commutateurs magnétiques un allié de poids inestimable pour briser leurs propres records personnels. La personnalisation extrême du point d’activation séduira instantanément les maniaques du contrôle absolu qui aiment ajuster leur matériel au millimètre près avant chaque tournoi. Premièrement, si vous tapez essentiellement des courriels administratifs ennuyeux ou si vous manipulez des tableurs indigestes toute la sainte journée, la pertinence réelle d’un tel achat reste hautement discutable. Le format resserré à 65% ampute cruellement le pavé numérique et exige une certaine gymnastique digitale pour invoquer certaines commandes courantes, ce qui risque fort de rebuter les employés de bureau traditionnels. En second lieu, pour la cible ludique précisément visée, c’est un véritable carton plein monumental qui vient bousculer brutalement les acteurs historiques du secteur avec une insolence franchement rafraîchissante.

Hator démontre ici magistralement qu’il est tout à fait possible de démocratiser des technologies de niche autrefois strictement réservées à une élite fortunée. Le marché très concurrentiel des claviers compacts haut de gamme voit soudainement débouler un outsider féroce qui distribue des mandales mémorables à la concurrence endormie sur ses lauriers dorés. La recommandation d’achat est donc absolue et sans appel pour les gamers soucieux de leur budget qui refusent catégoriquement la moindre médiocrité matérielle. On pardonne très aisément les quelques petits errements logiciels de jeunesse ou le temps de charge franchement interminable face à la prestation globale de très haut vol proposée. Enfin, la qualité de construction résolument robuste laisse présager une espérance de vie kilométrique qui rentabilisera très largement la modeste somme investie. Vous tenez là une arme véritablement redoutable qui transformera radicalement votre façon d’appréhender le clavier de jeu moderne au quotidien. C’est un grand oui, incontestablement franc et massif, qui fera date.

 

Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K : La frappe magnétique à prix cassé a lire sur Vonguru.

Alimentation FSP Mega GM 1000W : choix malin ?

Par : Druide
24 février 2026 à 12:30

FSP est une marque que certains ne considèreront pas comme un acteur reconnu en ce qui concerne les alimentations PC. C’est pourtant un « monstre » qui fabrique pour d’autres et qui est sur le marché depuis de nombreuses années.

FSP Mega GM 1000W : Un bloc à l’excellent rapport qualité/prix

Nos confrères on donc testé l’alimentation FSP Mega GM 1000W. De prime abord, le déballage révèle un bloc d’alimentation aux dimensions étonnamment contenues permettant d’envisager son utilisation dans toutes les configurations. Avec ses mensurations de 150 x 150 x 86 mm, il s’intègre ainsi facilement dans la majorité des boîtiers actuels sans jouer des coudes. Le constructeur a manifestement soigné l’esthétique de son nouveau bébé. Fini les boîtes métalliques tristounettes d’antan. Le design extérieur se veut résolument moderne avec des angles habilement inclinés et de discrètes rainures décoratives. Une superbe grille de ventilation supérieure en aluminium gris titane surplombe le tout, apportant une touche premium indéniable à l’ensemble. En outre, cette calandre élégante dissimule habilement un ventilateur FDB de 135 mm prêt à souffler avec vigueur en cas de forte sollicitation.

FSP Mega GM 1000W

Une bonne maitrise technique

Tout d’abord, penchons-nous sur la technique pure car ce composant en a indéniablement sous le capot. L’architecture interne s’articule autour de la technologie exclusive de la marque taïwanaise. Cette innovation garantit une stabilité exemplaire des différentes tensions ainsi que la longévité accrue de vos précieux composants. Ce modèle est fièrement estampillé 80 Plus Gold et Cybenetics Platinum. Ces certifications promettent une efficacité énergétique de haut niveau. Le fabricant ne s’arrête pas en si bon chemin. Les entrailles de la bête bénéficient d’un traitement exclusif avec un revêtement conforme protégeant les circuits contre l’humidité, la poussière et les vilaines taches grâce au triptyque Off-Wet, Off-Dust et Off-Stain mentionné sur la boîte. C’est indéniablement du solide pensé pour affronter les environnements les plus hostiles sans jamais broncher. Enfin, la modularité totale de la connectique permet un montage ultra propre débarrassé une bonne fois pour toutes de ces horribles pieuvres de fils inutiles qui encombrent l’espace de votre châssis. La compatibilité native avec la norme PCIe rassurera les acheteurs.

Caractéristiques Spécifications
Format ATX 3.1
Puissance 1000 Watts
Dimensions 150 x 150 x 86 mm
Rendement 80 Plus Gold / Cybenetics Platinum
Ventilation 135 mm FDB (mode semi-passif)
Modularité 100 % modulaire
Connectique 12V-2×6 (PCIe 5.1)

 

 

FSP Mega GM 1000W

FSP Mega GM 1000W : La synthèse

En premier lieu, il convient de saluer les prouesses acoustiques de ce bloc livré par FSP. Les ingénieurs ont intégré un mode semi-passif particulièrement bien calibré. En dessous de la moitié de sa charge maximale, le ventilateur reste stoïquement immobile. Le silence absolu règne alors dans la pièce. Puis, lorsque la machine commence à vraiment suer (gros jeux ou rendus 3D), la ventilation s’enclenche avec une douceur quasi imperceptible. La certification acoustique de haut niveau n’est clairement pas usurpée avec des nuisances sonores vraiment contenues. De surcroît, l’excellente régulation des tensions encaisse sans flancher les brusques montées en charge des processeurs modernes. Vous pouvez maltraiter votre système, le bloc ne brochera pas d’un iota. La qualité de fabrication générale transpire la fiabilité et la présence de condensateurs japonais haut de gamme rassure grandement sur la durée de vie du produit. Non seulement les finitions sont impeccables, mais encore la garantie étendue permet de dormir sur ses deux oreilles pendant de longues années. Ce matériel fait le taf de manière magistrale.

En second lieu, on a évidemment gratté un peu le vernis pour trouver quelques défauts à cette alimentation FSP. Le tableau n’est évidemment pas complètement immaculé. La rigidité des câbles fournis d’origine peut donner quelques sueurs froides lors du montage dans des espaces très exigus (vos doigts vont souffrir). Les amateurs d’un rangement millimétré pesteront sans le moindre doute contre ces cordons un poil récalcitrants qui refusent de se plier à leurs exigences esthétiques. Certains esprits chagrins regretteront peut-être l’absence de monitoring logiciel pour surveiller les constantes vitales depuis leur bureau. C’est un gadget dispensable pour beaucoup de personnes, mais qui manque parfois à l’appel sur cette gamme de prix résolument premium. Le design global conserve une sobriété qui frise l’austérité dans un univers souvent très bariolé.

FSP Mega GM 1000W

Au bilan, que penser de cette alim FSP Mega GM 1000W ?

Ce monstre d’efficacité s’adresse avant tout aux utilisateurs exigeants qui refusent catégoriquement le moindre compromis sur la stabilité de leur machine. Les joueurs invétérés équipés de cartes graphiques récentes trouveront ici un allié de poids pour alimenter leurs sessions nocturnes intenses sans jamais risquer l’écran noir de la mort en pleine partie. Les créateurs de contenu qui poussent régulièrement leurs stations de travail dans leurs ultimes retranchements apprécieront également cette réserve de puissance colossale tout en conservant le confort que procure le silence. Car justement, la gestion thermique frôle la perfection absolue et le silence de fonctionnement reste un argument massue pour les travailleurs qui cherchent la concentration maximale.

Avec cette référence, FSP nous délivre une copie propre et rudement bien exécutée qui ravira les plus tatillons. Le marché des composants informatiques haut de gamme est une jungle impitoyable où les références se multiplient et les marques redoubles de campagnes marketing pour s’imposer. Dans la discrétion, FSP démontre avec cette référence, qu’elle possède des arguments sérieux, s’appuyant sur une conception très solide pour s’imposer durablement dans les différents classements. L’absence volontaire de fioritures logicielles ou de diodes bariolées confirme d’ailleurs son positionnement différent. C’est précisément ce que certains consommateurs avisés attendent d’un tel investissement au bout du compte. En outre, le sentiment de sécurité procuré par les nombreuses protections électriques n’a absolument pas de prix pour s’assurer une tranquillité d’esprit totale au quotidien.

Alimentation FSP Mega GM 1000W : choix malin ? a lire sur Vonguru.

Corsair Galleon 100 SD : plus qu’un clavier

Par : Druide
16 février 2026 à 09:12

Nos confrères ont testé le clavier gaming Corsair Galleon 100 SD. Autant le dire tout de suite, on est face à un produit bien particulier qui tente de fusionner deux mondes : la frappe mécanique exigeante et la régie de streaming complète. Ce n’est plus un simple périphérique, c’est une station de contrôle.

Corsair Galleon 100 SD : L’hybride qui voit grand

Le Galleon 100 SD ne fait pas dans la dentelle. Dès le déballage, le test met en avant une qualité de fabrication irréprochable avec une « top plate » en aluminium sablé qui respire le haut de gamme. Mais ce qui saute aux yeux, c’est évidemment cette excroissance sur la droite. Adieu le pavé numérique classique, place à une interface Stream Deck intégrale. On y trouve 12 touches LCD programmables, surplombées par un écran de 5 pouces (rien que ça) et deux molettes multifonctions en aluminium.

corsair-galleon-100-sd

Côté clavier ça donne quoi ?

Côté frappe, Corsair déploie ses switches maison MLX Pulse linéaires et pré-lubrifiés, montés sur une structure « gasket mount » pour amortir le bruit. Nos confrères soulignent d’ailleurs que la sensation de frappe est particulièrement douce et feutrée, loin du cliquetis infernal de certains concurrents. Le châssis repose sur des pieds ajustables et s’accompagne d’un repose-poignet magnétique en mousse à mémoire de forme, jugé très confortable pour les longues sessions. C’est massif, c’est dense (près de 1,4 kg sur la balance) et ça ne bouge pas d’un millimètre une fois posé sur le bureau.

Caractéristiques Détails
Modèle Corsair Galleon 100 SD
Switches Corsair MLX Pulse (Linéaires, Hot-swap 3/5 pins)
Polling Rate Jusqu’à 8000 Hz avec AXON
Interface Streaming 12 touches LCD, Écran 5″ (720×1280), 2 molettes
Dimensions / Poids 448 x 159 x 42 mm / 1,39 kg
Prix Env. 349,99 €

 

Les détails qui comptent :

L’écran de 5 pouces n’est pas un gadget et dispose d’une définition surprenante de 720×1280 pixels permettant d’afficher des infos système nettes, la présence de la technologie FlashTap pour une réactivité indécente en jeu, et le passage (enfin !) à une interface logicielle « Web Hub » plus légère qui déleste le PC du lourd iCUE pour la configuration de base.

Corsair Galleon 100 SD
Le Corsair Galleon 100 SD testé chez nos confrères d’overclocking.com

Corsair Galleon 100 SD : La synthèse

Passons aux choses sérieuses avec le bilan de ce test complet. Du côté des atouts, le pari de l’intégration est réussi. Avoir sous la main (littéralement) ses macros, le lancement d’applis ou la gestion du son via les molettes change la vie pour les créateurs de contenu. La qualité de frappe des switches MLX Pulse est également encensée par OCC : c’est fluide, réactif et le « thock » est satisfaisant sans casser les oreilles. De plus, le fait que le tout soit hot-swappable assure une belle longévité au produit. Le concept « tout-en-un » permet d’épurer le setup en virant le Stream Deck externe qui traîne souvent avec son câble disgracieux. En gros, c’est propre et ça claque visuellement sur un bureau bien rangé.

Cependant, tout n’est pas rose. Le premier point noir, c’est évidemment la disparition du pavé numérique physique. Pour bosser sur Excel entre deux streams, il faudra repasser ou mapper des touches virtuelles, ce qui est loin d’être idéal. Ensuite, nos confrères pointent du doigt la connectique : la bête est gourmande et nécessite deux ports USB (ou une connectique Y robuste) pour alimenter tout ce petit monde, ce qui commence à faire beaucoup de câbles pour un produit censé simplifier le bureau. Enfin, il y a le prix. À 350 euros, on est sur un tarif élitiste qui fait tousser, même si l’addition d’un clavier haut de gamme et d’un Stream Deck séparé reviendrait peu ou prou au même montant, il faudra sortir la totale d’un coup avec ce Galleon.

Conclusion

Pour conclure, ce Corsair Galleon 100 SD est un vrai manifeste impressionnant proposé par Corsair mais c’est aussi une proposition clivante. Il ne s’adresse clairement pas à tout le monde. Si vous êtes un pur gamer FPS qui a besoin d’espace souris, passez votre chemin, ce paquebot est trop large. En revanche, pour le streamer ou le power-user qui veut centraliser ses commandes et qui a fait le deuil de son pavé numérique, c’est une arme redoutable. L’intégration logicielle et matérielle est aux petits oignons. Est-ce que ça vaut le coût de vendre un rein ? Oui, mais seulement si vous exploitiez déjà l’écosystème Elgato à fond. Pour les autres, c’est un très beau jouet de luxe. Recommandé, mais sous conditions de budget et d’usage intensif.

Corsair Galleon 100 SD : plus qu’un clavier a lire sur Vonguru.

MSI RTX 5090 Lightning Z : elle va faire fondre votre compteur Linky

Par : Druide
12 février 2026 à 18:12

Nos confrères d’overclcoking.com ont pu tester la carte graphique MSI RTX 5090 Lightning Z en exclusivité. Autant le dire c’est de l’extrême sur tous les domaines !

La foudre MSI RTX 5090 Lightning Z

Annoncée au CES pus tôt cette année, la carte est désormais là et le moins qu’on puisse dire c’est que MSI n’a pas fait dans la dentelle. La marque au dragon nous livre un monstre qui marque tout de suite les esprits. Visuellement, l’objet impose un respect immédiat avec son cadre mêlant fibre de carbone et accents métalliques où des motifs d’éclairs viennent rappeler qu’on n’est pas là pour rigoler. C’est massif et lourd mais c’est surtout d’une élégance rare pour un composant PC. Le clou du spectacle reste cet écran LCD de 8 pouces intégré sur la face supérieure de la carte et qui permet de surveiller les fréquences ou d’afficher des gifs de chats si c’est votre délire. Sous le capot, le PCB est une véritable œuvre d’art avec des étages d’alimentation délirants capables de supporter des charges allant jusqu’à 1000 W (voir plus encore). Le refroidissement sur le modèle Z mise sur une efficacité thermique record. Le waterblock est full cuivre pour refroidir GPU, puces mémoire et étages d’alimentation. Enfin une backplate en fibre de carbone vient signer le look. Le design ne se contente pas d’être beau car il est pensé pour l’overclocking extrême avec des points de mesure de tension accessibles directement sur la carte pour les acharnés de l’azote liquide. En gros, MSI a pris tout ce qui se fait de mieux en technologie Blackwell et l’a dopé aux hormones pour créer la référence ultime du marché.

Les spécifications :

élément détails
série édition limitée 1300 ex. Prix annoncé 5200€ en France
dimensions carte 260 × 151 × 61 mm
radiateur 360 mm, 394 × 120 × 56 mm, 3 × 120 mm
écran 8″ en façade
connecteurs d’alim 2 × 12V-2×6, 40 phases
bios OC 800 W, Extreme 1000 W, BIOS 2500 W (overclockeurs)
fréquences annoncées base 2017 MHz, boost 2730 MHz
boost observé (Time Spy) jusqu’à 3127 MHz (FE relevée à 2872 MHz)
mémoire 32 Go GDDR7, 512-bit, 1792 GB/s
sorties vidéo 3 × DisplayPort 2.1b, 1 × HDMI 2.1b
port dédié écran USB Type-C
pcb cuivre 8 couches, 3 oz

MSI RTX 5090 Lightning Z

MSI RTX 5090 Lightning Z : La synthèse

Points forts : De prime abord, la carte fait exactement ce qu’on attend d’une Lightning, elle va chercher le haut du panier. En 3DMark, les performances sont jugées très bonnes, et la Lightning Z prend l’avantage sur la ROG Astral RTX 5090 LC, pourtant elle aussi sur radiateur 360 mm. En jeu, les tests se limitent à la rasterisation en 2160p, et sur la moyenne de 11 titres la Lightning Z reste en tête, même si les écarts ne sont pas énormes. Techniquement, le duo de BIOS OC et Extreme est bien confirmé via GPU-Z, avec 800 W d’un côté et 1000 W de l’autre. Les fréquences annoncées sont 2017 MHz de base et 2730 MHz en boost, et un passage sous Time Spy montre des pointes de boost à 3127 MHz, à comparer aux 2872 MHz relevés sur la Founders Edition de NVIDIA.

MSI RTX 5090 Lightning Z
L’exemplaire testé ( crédit overclocking.com )

Réserves : Du coup, on parle aussi d’un produit qui réclame de l’espace et du sérieux côté alimentation. OCC rappelle ainsi qu’une alimentation 1600 W est recommandée pour la Lightning Z. Logique avec deux connecteurs 12V-2×6, et l’adaptateur 4 × PCIe 8-pins. Mias cela donne aussi une idée du bazar de câbles possible si votre bloc n’est pas prêt. Autre bémol moins glamour : les outils logiciels n’ont pas tous suivi. Les testeurs disent n’avoir ni réussi à télécharger Lightning Hub ni l’application mobile, et ils ont dû passer par MSI Center (EZ Display) pour piloter l’écran 8 pouces.

Notre avis

Cette MSI RTX 5090 Lightning Z est bien plus qu’une simple bête de foire destinée à taper des scores à et faire parler dans les médias . C’est une démonstration de force brute mais c’est aussi le moyen de montrer ce que peuvent faire certains marques quand Nvidia les laisse respirer. Elle coche toutes les cases du produit vitrine : édition limitée (1300 pièces), un packaging énorme, un AIO 360 mm, un écran 8 pouces en façade et une plateforme pensée pour l’overclocking jusque dans les détails, avec PCB cuivre 8 couches en 3 oz, double BIOS et deux connecteurs 12V-2×6. Elle domine évidemment toutes les autres RTX 5090 dans les tests effectués par Overclocking.com. Nos confrères remarquent qu’à plus de 5000€, ce produit va offusquer la majorité et déclencher des bagarres chez quelques dingues fortunés.

MSI RTX 5090 Lightning Z : elle va faire fondre votre compteur Linky a lire sur Vonguru.

SFX : Epomaker Magcore 87 : il va falloir suivre cette marque…

Par : Druide
9 février 2026 à 09:30

En 2026, ce n’est sans doute pas l’affaire la plus facile que de tenter de percer sur le marché du périphérique. Le MagCore 87 a donc attiré la curiosité de nos confrères et a rapidement suscité l’étonnement. De prime abord ce qui frappe tout de suite avec ce modèle c’est son poids significatif. On n’est clairement pas sur un petit jouet en plastique mais bien sur un châssis intégralement usiné en aluminium qui flirte avec les deux kilos Esthétiquement le design reste sobre et très industriel avec des lignes tranchées et une finition noire micro-texturée qui ne craint pas trop les traces de doigts gras après une session pizza. Le format est un tkl classique donc sans pavé numérique ce qui permet de libérer de la place pour la souris sans sacrifier les touches de fonction essentielles. Sous le capot on retrouve une structure gasket mount pour un confort de frappe plus souple et surtout des touches en pbt double shot qui ne brilleront pas au bout de trois semaines.

Epomaker Magcore 87

Epomaker Magcore 87 : une excellente surprise

La vraie curiosité vient des switches Kailh box inductive qui n’utilisent pas de contact métallique classique mais un champ magnétique pour détecter l’enfoncement de la touche. Visuellement le rétroéclairage rgb est présent mais reste élégant avec une petite barre lumineuse discrète sur les flancs pour le style. de surcroît l’assemblage ne souffre d’aucun jeu et la plaque fr4 interne associée à plusieurs couches de mousse assure une acoustique assez sourde et plaisante loin des bruits de ferraille de certains concurrents. En premier lieu on sent que la marque a voulu monter en gamme avec un objet dense et sérieux qui respire la solidité tout en gardant un look minimaliste qui se glisse sur n’importe quel bureau.

caractéristique Epomaker Magcore 87
format tkl, 88 touches
switchs Kailh Box Inductive Switch (inductifs)
montage gasket mount
keycaps pbt double-shot, profil cherry
actuation 0,10 à 3,50 mm (réglable)
rapid trigger 0,01 à 2,50 mm (réglable)
polling rate jusqu’à 8000 Hz
scan rate 32 kHz par touche
latence 0,125 ms (annoncée)
anti-ghosting nkro
éclairage rgb par touche (south facing) + rgb logo latéral
hot-swappable oui (uniquement switchs magnétiques inductifs)
connexion usb-c filaire (câble détachable)
compatibilité mac, windows
disposition qwerty uniquement
dimensions 357 × 136 × 40 mm
poids 2,0 kg
prix env. 199 $ (env. 160 € selon vendeur en France)

 

Epomaker Magcore 87
Epomaker Magcore 87 : exclusivement qwerty malheureusement…

Epomaker Magcore 87 : La synthèse.

D’abord, les points positifs: la finition met tout le monde d’accord. Il est évident qu’on ne s’attendait pas à une telle qualité d’usinage chez Epomaker. Le testeur de chez OCC va jusqu’à juger le Magcore 87 supérieur en finition comme en prestations à son Keychron Q2 Max. Côté frappe, les Kailh Box inductifs sont décrits comme extrêmement confortables, fluides, bien stabilisés, sans effet spongieux ni frottement, alors même qu’ils ne sont pas pré-lubrifiés. De plus, le son est jugé agréable, avec un claquement feutré et plutôt grave, et des stabilisateurs dont la lubrification est saluée. Le logiciel est présenté comme ergonomique: réattribution des touches (pratique si tu viens de l’azerty), menu rgb avec luminosité, macros, et surtout les réglages des switches. Exemple concret, le DKS permet d’assigner jusqu’à quatre actions sur une touche selon le niveau d’enfoncement, et le SOCD gère les conflits d’inputs en donnant la priorité à la dernière touche pressée, apprécié en fps. Combiné au rapid trigger et aux autres options, le test dit que le Magcore 87 peut devenir une véritable arme sur la majorité des jeux compétitifs, même sur des titres moins orientés esport.

Enfin, il y a quelques réserves: la première c’est que cette référence est en qwerty uniquement. Oui, tu peux réassigner pour faire une transition azerty, mais ce n’est pas franchement l’idéal pour un utilisateur français. Deuxième point, nous sommes sur une référence strictement filaire, pas de batterie, donc si tu rêves de canapé + dongle, c’est non. En outre, le logiciel est limité au chinois ou à l’anglais et il est spécifique au Magcore 87, ce qui oblige à aller chercher le bon driver sur la page produit. Petit bémol concret aussi: la bande rgb à droite avec le logo Epomaker resterait en arc-en-ciel sans contrôle via le logiciel.

Epomaker Magcore 87

Au final, que penser de ce clavier ?

Au final, le Magcore 87 ressort du test comme une vraie “pépite” et OCC le présente comme le meilleur clavier haut de gamme qu’il ait eu “en sortie de boîte”. Mais il faut garder à l’esprit que ce jugement technique ne viendra pas gommer le fait que c’est une référence qwerty uniquement. Cependant, ce test permet de mettre en lumière la marque Epomaker qui dispose d’un sacré savoir-faire. Avec une présence récente en Europe, il va falloir s’intéresser un peu plus à ses produits. D’autant plus que des versions Azerty sont en route.

SFX : Epomaker Magcore 87 : il va falloir suivre cette marque… a lire sur Vonguru.

SFX : Fractal North Momentum Edition : toujours aussi séduisant

Par : Druide
7 février 2026 à 09:02

Les premiers tests du boîtier Fractal North Momentum Edition sont maintenant en ligne. Pour cette nouvelle mouture de son best-seller, la marque suédoise ne révolutionne pas la roue mais elle peaufine une recette qui fonctionnait déjà furieusement bien. De prime abord, ce qui saute aux yeux, c’est cette robe entièrement noire qui abandonne les teintes naturelles pour un look nettement plus sombre tout en restant sophistiqué.

Fractal North Momentum Edition : l’icône suédoise passe du côté obscur (et c’est sublime)

Sans nous imposer une grosse révolution, la marque nous fait quitter l’ambiance chalet scandinave pour entrer dans un univers de luxe feutré grâce à une façade en chêne noirci qui en impose. En outre, ce n’est pas qu’un simple ravalement de façade puisque Fractal a intégré des accents en alliage sombre qui remplacent le laiton ou l’argent des versions précédentes. C’est propre, c’est net et ça claque vraiment une fois posé sur un bureau. Tout d’abord, la structure interne reste fidèle à l’architecture North avec une optimisation aux petits oignons pour les composants modernes. Ainsi, on retrouve ce mélange de matériaux nobles et de métal qui fait la signature de la gamme depuis ses débuts. En premier lieu, la grosse nouveauté technique réside dans l’adoption de nouveaux ventilateurs spécifiquement conçus pour cette édition. On oublie les modèles d’entrée de gamme pour passer sur de la grosse performance avec des pales en polymère à cristaux liquides (LCP) qui promettent un ratio silence-performance assez dingue. De surcroît, le boîtier conserve ses dimensions compactes tout en offrant une compatibilité généreuse pour les cartes graphiques les plus massives du marché. En gros, c’est l’évolution logique d’un produit qui n’avait plus grand-chose à prouver mais qui s’offre ici un supplément d’âme et de technicité.

Fractal North Momentum Edition
Le Fractal North Momentum Edition existe en version classique et XL

Le North Momentum Edition en détails

Trois détails concrets à retenir :

  1. L’arrivée de trois ventilateurs Momentum 12 à pales LCP en façade, capables de déplacer un volume d’air impressionnant sans vous casser les oreilles.

  2. Une connectique frontale mise à jour avec un port USB-C 3.2 Gen 2×2 offrant des débits théoriques allant jusqu’à 20 Gbps. Une mise à jour indispensable en 2026.

  3. Le dégagement interne de 355 mm pour le GPU, ce qui permet de loger la plupart des cartes graphiques haut de gamme actuelles, même si l’ajout d’un radiateur frontal de 360 mm réduit cette marge à 300 mm.

Dans les chiffres :

Caractéristiques Détails techniques
Matériaux Acier, chêne noirci, alliage sombre, verre trempé
Format Moyen tour (ATX, mATX, ITX)
Ventilation 3x Momentum 12 PWM (LCP) inclus
GPU Jusqu’à 355 mm (300 mm avec radiateur 360 mm)
Connectique 1x USB-C 3.2 Gen 2×2 (20 Gbps), 2x USB 3.0, Audio
Dimensions 447 x 215 x 469 mm
Prix A partir de 189€

 

Non seulement ce boîtier est une réussite esthétique indéniable mais il corrige également certains points de friction du modèle original. Du côté des atouts, on ne peut que saluer la qualité de fabrication qui reste au sommet de ce qui se fait actuellement dans le monde du hardware. Le passage au chêne noirci est clairement une vraie réussite changeant totalement la perception qu’on se faisait jusque là de cette gamme Fractal. Le soin apporté à chaque détails de finition  avec notamment les inserts métalliques sombres, est un régal pour les yeux. Enfin, d’un point de vue fonctionnel, l’utilisation des ventilateurs Momentum en LCP est un vrai plus car ils sont non seulement plus efficaces mais aussi bien plus silencieux que les anciens modèles Aspect. On sent que Fractal a écouté les retours des utilisateurs exigeants.

Fractal North Momentum Edition

Cependant, tout n’est pas parfait et il faut bien chipoter un peu. En effet, le châssis étant basé sur le North standard, on retrouve la même étroitesse à l’arrière pour le cable management. Si vous avez une alimentation avec des câbles un peu rigides, préparez-vous à une petite séance de lutte gréco-romaine pour fermer le panneau latéral droit proprement. De surcroît, le prix de cette version Momentum Edition risque de faire tousser les budgets un peu serrés car l’exclusivité et les matériaux premium se payent au prix fort.  On peut aussi noter que les surfaces en alliage sombre adorent collectionner vos empreintes digitales dès que vous essayez de déplacer la bête. Mais bon, quand on aime le beau matériel, on finit toujours par passer un petit coup de chiffon pour que ça brille.

Notre avis sur le Fractal North Momentum Edition

En conclusion, le Fractal North Momentum Edition s’impose comme la version ultime d’un boîtier déjà iconique. C’est l’achat passion par excellence, celui qu’on fait parce qu’on veut un bel objet. Il s’adresse en priorité aux créateurs ou aux gamers qui cherchent une certaine sobriété dans leur setup ainsi qu’une performance thermique de premier ordre grâce à ses nouveaux moulins de 120 mm.

Fractal North Momentum Edition

Est-ce qu’on le recommande ? Si vous avez déjà un North classique, l’investissement pour passer à la version Momentum n’est pas forcément rationnel à moins d’être un fétichiste du bois noirci ou un obsédé du silence absolu. Par contre, si vous montez une nouvelle configuration haut de gamme et que vous voulez le top du top chez Fractal, c’est un grand oui sans hésiter. Le produit est cohérent, solide et apporte ce petit supplément de classe qui manque souvent à la concurrence. On apprécie vraiment l’effort sur les détails comme la languette en cuir (toujours présente et pratique) et l’accès sans outil qui facilite la vie. Ainsi, Fractal prouve qu’on peut rester au sommet en faisant de petites retouches intelligentes plutôt qu’en changeant tout pour le plaisir de changer.

Vous pouvez retrouvez ce boitier à partir de 189€ ici .

SFX : Fractal North Momentum Edition : toujours aussi séduisant a lire sur Vonguru.

SFX : be quiet! Dark Perk Sym & Ergo : une première réussie

Par : Druide
3 février 2026 à 16:09

Les toutes premières souris du fabricant allemand, les be quiet! Dark Perk, déclinées en versions Sym (symétrique) et Ergo (ergonomique) sont passées en test ces dernières heures. Les premiers retours sont très positifs.

Dark Perk : Un poids plume qui cache du lourd

Il faut avouer que voir be quiet!, le roi auto-proclamé du silence (et des boîtiers PC), débarquer sur le marché ultra-saturé des souris gaming, ça surprend de prime abord. Pourtant, l’année dernière, on avait pu voir les claviers pointer le bout de leurs nez. Voici maintenant les souris et ils n’ont pas fait les choses à moitié. Esthétiquement, on reste sur du classique qui rassure : une robe noire mate, sobre, sans la moindre LED RGB pour transformer votre bureau en discothèque, ce qui ravira les puristes. La construction semble irréprochable, avec une coque pleine (pas de trous en nid d’abeille ici) qui réussit l’exploit de maintenir un poids plume de 55 grammes. Sous le capot, le constructeur a opté pour ce qui se fait de mieux, à savoir le capteur optique PixArt PAW3950, capable de grimper à 32 000 DPI. Mais là où ça devient intéressant, c’est l’intégration du microcontrôleur Nordic nRF54H20. Pourquoi je vous parle de cette puce ? Parce que c’est elle qui permet à la bête de gérer un polling rate démentiel de 8 000 Hz, et ce, même en sans-fil. Oui, vous avez bien lu, c’est aussi rapide qu’en filaire. De surcroît, les clics sont assurés par des commutateurs optiques Omron garantis pour être aussi réactifs qu’immortels. Nos confrères notent d’ailleurs une glisse « aérienne » grâce aux patins 100% PTFE, confirmant que la légèreté n’est pas qu’un chiffre sur la boîte mais une réalité sous la main.

Caractéristiques Détails Techniques
Capteur PixArt PAW3950 (32 000 DPI)
Poids 55 g (Sym et Ergo)
Polling Rate Jusqu’à 8 000 Hz (Sans-fil & Filaire)
Autonomie Jusqu’à 110 heures
Switches Omron Optiques (D2FP-FN2)
Prix Env. 109,90 € (99€ chez Amazon)

Be quiet Dark perk

be quiet! Dark Perk : La synthèse

Passons aux choses sérieuses : est-ce que ça clique ou est-ce que ça claque ? D’abord, les points forts sont indéniables. La performance brute du capteur PAW3950 couplée au 8KHz offre une fluidité et une précision que seuls les joueurs pros (ou ceux qui se prennent pour tels) pourront réellement saturer. L’autonomie est un autre atout majeur ; avec 110 heures au compteur, vous pouvez enchaîner les nuits blanches sans craindre la panne sèche, un luxe pour une souris aussi légère. La qualité de fabrication « Deutsche Qualität » se ressent, avec aucun craquement de coque même quand on serre la souris un peu fort dans un moment de rage intense. En outre, le choix de proposer deux formes, une symétrique pour la nervosité et une ergonomique pour le confort, est une stratégie intelligente pour couvrir tous les types de prises en main (claw, palm ou fingertip).

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Cependant, tout n’est pas rose au pays du silence. Le prix de lancement ne dépasse pas la barre psychologique des 100 euros, ce qui la place en frontal face à des ténors installés comme Razer ou Logitech qui n’ont plus rien à prouver. Ensuite, l’absence totale de RGB, si elle est un argument de vente pour certains, fera sans doute pleurer ceux qui aiment synchroniser leurs lumières avec leur humeur. Aussi, le revêtement, bien que grippant, a une fâcheuse tendance à marquer les empreintes de doigts un peu trop vite (prévoyez le chiffon si vous mangez des chips). Enfin, le logiciel be quiet! IO Center, bien que fonctionnel, manque encore un peu de maturité et d’options cosmétiques par rapport aux usines à gaz de la concurrence. Bref, c’est du brutal, mais c’est un poil austère.

Conclusion : Un coup d’essai transformé ?

Pour conclure, be quiet! réussit une entrée remarquée dans l’arène avec ces Dark Perk Sym et Ergo. Ce n’est clairement pas un produit « gadget » sorti à la va-vite pour occuper le terrain, mais une véritable proposition technique qui tient la dragée haute aux références du secteur. Elle s’adresse avant tout aux joueurs compétitifs, aux amateurs d’esport et aux puristes qui cherchent la performance pure sans s’encombrer de lumières clignotantes ou de designs extravagants. Si vous cherchez une souris ultra-légère, que vous avez le budget et que vous vous fichez pas mal du RGB, alors c’est un grand OUI. C’est une souris efficace, endurante et redoutablement précise. Par contre, si vous êtes un joueur occasionnel ou que vous aimez le « bling-bling », passez votre chemin, car pour ce prix, l’austérité allemande pourrait vous laisser de marbre. En gros, be quiet! prouve qu’on peut faire du bruit sur le marché tout en restant fidèle à son nom : sobre, efficace et mortellement précis.

be quiet Dark perkRetrouvez les 2 souris be quiet! sur Amazon

SFX : be quiet! Dark Perk Sym & Ergo : une première réussie a lire sur Vonguru.

SFX : Ryzen 7 9850X3D : faux frère et vraie déception ?

Par : Druide
28 janvier 2026 à 18:42

Avec un pédigré quasi similaire à celui de son grand frère le Ryzen 9800X3D, on se demande déjà ce qu’AMD compte faire avec ce Ryzen 7 9850X3D. Il reprend la config exacte du frangin avec des fréquences un poil supérieures…Et encore pas de partout. Grâce à une fréquence boost qui grimpe désormais à 5,6 GHz, soit 400 MHz de plus que son petit frère le 9800X3D, le nouveau peine quand même à se détacher de son frangin. Les premiers tests sérieux laissent sceptiques les spécialistes.

9850x3d

Le concept: reprendre le 9800X3D et augmenter la fréquence boost max en mono-thread de 5,2 GHz à 5,6 GHz.

Alors que le 9800X3D se trouve autour des 450€ il faudra s’acquitter de 510€ environ. Par les temps qui courent, est-ce nécessaire de rallonger de 60€ pour des différences imperceptibles à l’œil nu dans les jeux ? Les quelques FPS grapillés ça et là seront la seule victoire que pourra revendiquer cette nouvelle référence. Car en applications multitâches, le nouveau venu ne se démarque absolument pas. Pour le joueur pragmatique qui possède déjà un Ryzen 7000X3D ou même le récent 9800X3D, passer à la caisse n’aurait aucun sens. Vient maintenant la question de l’utilité pour AMD d’avoir lancé ce processeur alors que son grand frère se porte très bien…Et là nous n’avons pas la réponse.

Ryzen 7 9850X3D : pour qui et pourquoi


Soyons lucide, ce Ryzen 7 9850X3D vise un public très précis : les joueurs en 1080p haut taux de rafraîchissement qui traquent le dernier FPS. Mais si vous avez un upgrade à faire, que vous êtes sur une « vieille » génération de Ryzen, alors le choix peut éventuellement s’entendre. Mais encore faut-il regarder le prix du ticket. Comme mentionné plus haut, AMD France annonce 511,80 € en France, quand le 9800X3D est affiché à 477 € sur la boutique AMD. Sans trop forcer, on peut le trouver autour de 450 €, soit plus de 60 euros d’écart. Là, l’intérêt devient conditionnel : si l’écart gonfle chez les revendeurs, le 9850X3D perd sa raison d’être, parce que le 9800X3D fait déjà parfaitement le job, point. Cela ne veut pas dire que ce processeur est mauvais mais tout simplement qu’on ne comprend pas son positionnement.

Recommandation : si tu as déjà un 9800X3D, ne bouge pas. Si tu montes une config neuve orientée gaming et que tu le trouves proche du tarif officiel, le 9850X3D est cohérent. Mais si tu veux optimiser ton budget et chercher l’efficacité de chacun des tes euros dépensés, passe ton tour, prends le 9800X3D, et garde les sous pour le reste, parce que les prix s’enflamment, et ça, c’est pas du luxe.

SFX : Ryzen 7 9850X3D : faux frère et vraie déception ? a lire sur Vonguru.

SFX : Noctua NP-DM3 : le tapis XXL bientôt collector ?

Par : Druide
26 janvier 2026 à 12:01

Noctua vient de sortir, dans une relative discrétion, un tapis de souris pour fêter ses 20 ans. L’objet n’est pas rare pour l’instant mais pourrait rapidement devenir un collector. Il a pu être testé et on va vous faire une petite synthèse de tout ça dans le cadre de nos articles SFX (Synthèse Factuelle Express).

Noctua NP-DM3

 

Noctua NP-DM3 : un deskmat grand format, sobre et efficace

Pour célébrer ses 20 ans d’existence, le célèbre constructeur autrichien, connu pour son intransigeance sur la qualité et ses coloris emblématiques, nous propose ici un produit singulier. Le NP-DM3 n’est pas qu’une simple surface de glisse, c’est une véritable fresque chronologique qui ravira les fans de la marque. Esthétiquement, le tapis mélangea les teintes de brun et de beige qui divisent autant qu’elles passionnent la communauté hardware. Le design intègre une « timeline » détaillée retraçant deux décennies d’ingénierie, affichant des produits légendaires tels que le tout premier ventirad NH-U12 de 2005, le ventilateur NF-S12, ou encore le solide NH-D14, jusqu’aux récents modèles G2.

Noctua NP-DM3

D’un point de vue technique, Noctua ne fait pas les choses à moitié. Le tapis adopte un format « Desk Mat » généreux de 900 mm de longueur pour 400 mm de largeur, permettant d’accueillir confortablement un clavier complet et une souris avec une grande amplitude de mouvement. L’épaisseur de 4 mm a été spécifiquement choisie pour offrir un équilibre optimal : suffisamment dense pour assurer une surface stable, mais assez moelleuse pour garantir un confort d’appui pour les poignets lors de longues sessions d’utilisation. La surface en tissu Jersey de haute qualité est conçue pour une durabilité maximale, utilisant une impression par sublimation qui incruste l’encre dans la fibre pour éviter toute altération de la texture ou effacement des motifs avec le temps. Les bords bénéficient d’une couture « micro-knit » ultra-fine, évitant l’effilochage typique des tapis d’entrée de gamme tout en restant douce au toucher pour ne pas irriter les avant-bras.

Caractéristiques principales du Noctua NP-DM3

Caractéristiques Détails
Modèle Noctua NP-DM3
Dimensions 900 x 400 x 4 mm
Surface Tissu Jersey (Premium)
Base Caoutchouc naturel anti-dérapant
Bords Cousus (Micro-knit anti-effilochage)
Design Chronologie 20 ans (Marron/Beige)
Impression Sublimation thermique
Prix ~39,90 €

 

Que penser du Noctua NP-DM3 ?

À l’usage, le bilan tiré par nos confrères met en lumière une réalisation quasi sans faute qui honore la réputation de la marque.

Du côté des points positifs :

La qualité de glisse est immédiatement perceptible. Le tissu Jersey offre une surface hybride, ni trop rugueuse ni trop lisse, qui permet un contrôle précis du curseur sans sacrifier la vitesse de déplacement, convenant aussi bien à la bureautique de précision qu’au gaming. La base en caoutchouc naturel texturé remplit parfaitement son rôle : une fois posé, le tapis semble littéralement collé au bureau, ne bougeant pas d’un millimètre même lors de mouvements brusques. L’attention portée aux détails est également saluée, notamment la qualité des coutures périphériques qui sont si fines qu’elles se font oublier sous la peau, contrairement aux bordures épaisses et rigides de certains concurrents. Enfin, l’aspect pratique n’a pas été négligé puisque la qualité des matériaux permet un entretien facile, le tapis pouvant supporter un nettoyage doux pour conserver son éclat (Noctua évoque même la possibilité d’un lavage délicat). C’est un produit qui respire la robustesse et qui est clairement taillé pour durer aussi longtemps que les ventirads de la marque.

Cependant, quelques réserves subsistent :

Celles-ci sont principalement liées aux choix esthétiques radicaux de Noctua. Le design, bien que techniquement superbe, reste très typé « Noctua ». Les nuances de brun et de beige, accompagnées des nombreux textes et dates de la frise chronologique, chargent visuellement l’espace de travail. Cela rend le tapis difficile à intégrer dans un setup qui ne serait pas déjà construit autour de cette thématique ou qui viserait une esthétique minimaliste blanche ou noire (le fameux « Chromax » n’est pas de la partie ici). De plus, le format unique de 90×40 cm, bien que standard, peut ne pas convenir à tous les bureaux : ceux disposant d’espaces restreints ou, à l’inverse, de très grands plans de travail, pourraient se sentir limités par l’absence de déclinaisons de tailles. Enfin, le prix, avoisinant les 40 euros, place ce tapis dans la fourchette haute du marché des desk mats, un tarif qui se justifie par la qualité et le côté « collector », mais qui reste élevé pour un simple accessoire en tissu.

Un indispensable pour les fans, une curiosité pour les autres

Pour conclure, le Noctua NP-DM3 est bien plus qu’un simple produit dérivé, c’est une démonstration de savoir-faire appliquée à un périphérique souvent négligé. Il s’adresse avant tout et sans surprise, aux inconditionnels de la marque autrichienne qui souhaitent parfaire leur setup avec un accessoire assorti à leur système de refroidissement. Pour ce public, c’est un achat recommandé les yeux fermés : la qualité de fabrication est au rendez-vous et l’objet possède une véritable valeur sentimentale et historique. Pour le grand public ou les joueurs cherchant simplement un bon tapis XXL, le NP-DM3 reste une excellente option technique, offrant confort et performance de glisse de premier ordre. Toutefois, l’esthétique très marquée et les couleurs traditionnelles peuvent constituer des freins légitimes. Si vous aimez le marron et que vous cherchez un tapis capable de résister aux années, c’est un excellent investissement (il se négocie en dessous des 40€). Cependant, si vous cherchez la sobriété avant tout, il faudra peut-être passer votre chemin.

Vous souhaitez plus de détails et de précisions sur ce tapis Noctua ? Il a été testé par nos confrères ici.

SFX : Noctua NP-DM3 : le tapis XXL bientôt collector ? a lire sur Vonguru.

SFX : Carte mère Gigabyte X870E AERO WOOD Edition

Par : Druide
24 janvier 2026 à 12:19

Nos confrères de chez overclocking.com ont testé la carte mère Gigabyte X870E AERO Wood Edition. Dans le cadre de notre format SFX (Synthèse Factuelle Express), voici les éléments clés à retenir sur cette nouvelle carte mère.

Gigabyte X870E AERO Wood Edition

X870E AERO Wood Edition : L’élégance naturelle sans compromis

Cette Gigabyte X870E AERO Wood Edition se distingue immédiatement par un parti pris esthétique audacieux : l’intégration de véritables inserts en bois (noyer) sur ses dissipateurs thermiques. Ce design « Wood Edition » rompt avec les codes habituels du gaming. L’objectif est peut-être de plus s’adresser aux créateurs de contenu et aux amateurs de configurations épurées. Construite autour du chipset haut de gamme AMD X870E, elle est conçue pour accueillir tous les processeurs Ryzen 9000.

https://overclocking.com/test-x870e-aero-wood-edition/

Techniquement, elle repose sur un PCB à 8 couches de haute qualité et dispose d’un système d’alimentation robuste avec 16+2+2 phases de 110A, garantissant une stabilité exemplaire même sous de lourdes charges de travail applicatif. La connectivité est à la pointe de l’actualité avec le support natif de l’USB4, offrant des débits allant jusqu’à 40 Gbps, ainsi que le Wi-Fi 7 pour une liaison sans fil ultra-rapide. On retrouve également un port LAN 2.5 GbE. Côté stockage, elle propose quatre emplacements M.2, dont trois sont compatibles avec la norme PCIe 5.0, permettant d’atteindre des vitesses de transfert stratosphériques. L’ergonomie n’est pas en reste avec le système « EZ-Latch » qui facilite grandement le montage et le démontage de la carte graphique et des SSD M.2 sans avoir besoin d’outils complexes, une attention particulière portée au confort de l’utilisateur final.

X870E AERO Wood Edition : les principales caractéristiques techniques

Caractéristiques Détail
Chipset AMD X870E
Socket AM5 (Ryzen 7000, 8000, 9000)
Étages d’alimentation 16+2+2 phases (110A)
Mémoire 4x DDR5 (jusqu’à 8000 MT/s en OC)
Stockage 3x M.2 PCIe 5.0 + 1x M.2 PCIe 4.0
Réseau Wi-Fi 7 + Ethernet 2.5 GbE
USB 2x USB4 (Type-C), multiples USB 3.2
Format ATX

 

La X870E AERO Wood Edition ça vaut quoi ?

L’un des avantages majeurs soulignés lors des tests est l’efficacité thermique du système de refroidissement. Malgré l’aspect décoratif du bois, les dissipateurs en aluminium situés en dessous gèrent parfaitement la chaleur des VRM et des SSD NVMe PCIe 5.0, qui ont tendance à chauffer énormément. Par exemple, lors de rendus vidéo prolongés, les températures restent contenues, évitant tout phénomène de throttling. Un autre point fort réside dans la richesse de la connectivité arrière, particulièrement les deux ports USB4 qui permettent de chaîner des périphériques de stockage externes haute performance ou des écrans haute résolution. Cependant, tout n’est pas parfait. Le principal inconvénient reste le positionnement tarifaire très élevé, justifié en partie par l’exclusivité du design « Wood ». De plus, bien que la carte soit excellente en applicatif, certains puristes regretteront l’absence de certains boutons physiques directement sur le PCB pour l’overclocking extrême, comme un bouton de « Safe Boot » dédié, même si le public visé ici est celui des créateurs. Enfin, l’esthétique bois est très clivante : elle s’intègre magnifiquement dans un boîtier comme le Fractal North, mais peut paraître totalement hors sujet dans un boîtier RGB plus traditionnel, limitant ainsi les choix de composants périphériques pour garder une harmonie visuelle cohérente.

X870E AERO WOOD EDITION
X870E AERO WOOD EDITION

Conclusion

En conclusion, la Gigabyte X870E AERO Wood Edition est une pièce d’exception qui réussit le pari de marier excellentes performances et élégance. Elle ne se contente pas d’être « belle », elle offre des performances de premier ordre grâce au chipset X870E et une gestion de l’énergie capable de dompter les processeurs les plus gourmands d’AMD. Elle vise clairement un public qui recherchent une machine puissante mais capable de s’intégrer dans un environnement de travail soigné et moderne. Si vous possédez déjà une carte mère X670E performante, le passage à la X870E n’est pas forcément indispensable, sauf pour le support natif de l’USB4 et du Wi-Fi 7. En revanche, pour une nouvelle configuration haut de gamme centrée sur les Ryzen 9000, elle est hautement recommandable, à condition d’avoir le budget nécessaire et l’envie de construire un PC au look unique. C’est un produit « coup de cœur » qui ne sacrifie rien à la technique, une rareté sur le marché actuel souvent saturé par l’esthétique 100% plastique et LED.

Vous pouvez retrouver plus de détails sur cette carte mère ici avec les tests complets et les détails de son bios par exemple.

SFX : Carte mère Gigabyte X870E AERO WOOD Edition a lire sur Vonguru.

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