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Maeva Ghennam : « Aimer l’argent de Dubaï n’empêche pas d’aimer l’argent de la France »

Sous le coup d’une interdiction de quitter le territoire et très régulièrement critiquée sur les réseaux sociaux, l’influenceuse française née en 1997 a réitéré dans une vidéo sa volonté d’être rapatriée en France et a tenu à mettre sur les points sur les i : « Je suis très attachée à mon pays d’origine. Aimer l’argent de Dubaï n’empêche pas d’aimer l’argent de la France. Le luxe n’a ni race, ni couleur, ni religion. » Alors que certains internautes prennent un malin plaisir à lui rappeler certaines de ses anciennes déclarations comme « pour rien au monde je rentrerai vivre en France » ou « à Dubaï on peut pratiquer sa religion, c’est trop bien », la jeune femme a tenu à préciser sa pensée : « Ce que je voulais dire, c’est que je me sentais tellement bien à Dubaï que j’avais un peu l’impression d’être en France et que donc ça servait à rien de rentrer. Mais là je sens que ça a été très dur de rater la Fashion Week. »

Un vrai changement

Condamnée, en octobre 2025, à un an de prison avec sursis pour pratiques commerciales trompeuses, l’influenceuse assure qu’elle a changé et que la France à tout à gagner à la rapatrier : « J’ai pu être un peu superficielle par le passé mais si je rentre en France, je viendrai sans extensions capillaires. » Celle qui annonçait fièrement s’être fait « rajeunir le vagin » en 2021 se dit même prête à faire don de ses prothèses mammaires à la Fondation pour le Logement des défavorisés (anciennement fondation abbé Pierre).

Elle a ensuite achevé sa vidéo par un tendre « I love France » avant de vanter « sans aucune intention promotionnelle » le port d’un casque anti-missiles et l’onctuosité d’une crème hydratante anti-éclats d’obus.

Photo Crédits :Eric Fougere – Corbis / Contributeur

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En guise de représailles, Dubaï parachute 3000 influenceurs sur Téhéran

L’émir de Dubaï, Mohammed ben Rachid Al Maktoum, ne veut pas se contenter de regarder tomber les missiles iraniens et a commencé à organiser une vaste opération militaire pour parachuter 3000 influenceurs sur Téhéran. « Je suis bien placé pour savoir que 100, c’est déjà très pénible, mais 3000, à mon avis, ils n’y résisteront pas » s’est-il réjoui. Une fois sur place, les influenceurs auront pour mission de prendre des selfies devant l’Azadi Tower puis d’investir les restaurants du site du Darband en exigeant un repas gratuit sous prétexte de « posséder une grosse communauté ». Enfin ils iront tourner une vidéo avec un cocktail à la main à l’intérieur de la mosquée du Shah.

Le risque de l’escalade

Beaucoup d’experts redoutent que cette opération déclenche une escalade dans la région. C’est le cas du géopolitologue Pascal Boniface, qui déclare : « Bien sûr, en temps de guerre, on est parfois amené à faire des choses désagréables. Mais il faut savoir raison garder et ne pas aller trop loin dans la surenchère. » Réflexion d’autant plus sage que Dubaï ne compte pas s’arrêter là et envisage d’envoyer à toute la population des photos « avant/après » de certaines influenceuses ayant eu recours à la chirurgie esthétique. « Une limite à ne pas franchir » selon le géopolitologue Frédéric Encel. 

De son côté, Téhéran a déjà fait savoir qu’il n’excluait pas d’envoyer à Dubaï, en représailles, des contrôleurs fiscaux.

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Image by Defence-Imagery from Pixabay

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