OpenAI boucle la plus grande levée de fonds de son histoire : 110 milliards de dollars, portant sa valorisation à 730 milliards de dollars. Amazon, SoftBank et Nvidia figurent parmi les principaux investisseurs, dans un tour de table qui redessine les alliances au sommet de l’industrie de l’intelligence …
Lancée le 27 février 2001, la GeForce3 a marqué un tournant dans l’histoire du PC gaming. Elle fut le premier GPU GeForce à proposer des shaders programmables
Extraits choisis pour montrer l'impact de l'IA sur le CA de Nvidia (et la maigre part que représente le gaming, plus vraiment une priorité chez ce fabricant comme on a pu le constater avec l'absence de nouveautés, des drivers en baisse de qualité, etc.) :
Les datacenters sont le principal (et de loin) moteur de NVIDIA. Depuis le lancement de ChatGPT, le chiffre d’affaires associé a été multiplié par près de 13 (...)
Les bénéfices nets suivent la même tendance avec 120,07 milliards de dollars (+ 65 % également). Cela donne tout de même 13,7 millions de dollars par… heure (...)
La branche des datacenters représente la quasi-totalité du chiffre d’affaires avec 62,3 milliards de dollars sur les 68,13 milliards. (...) Le gaming (avec les GeForce) ne représente que 3,7 milliards de dollars, soit près de 17 fois moins (...)
Lors de la conférence téléphonique concernant les résultats du quatrième trimestre fiscal 2026, Colette Kress, directrice financière de NVIDIA, a glissé une phrase qui en dit long pour les joueurs PC.
La firme NVIDIA a commencé à déployer une nouvelle mise à jour de firmware pour ses boîtiers Shield TV et Shield TV Pro. La mise à niveau Shield Experience 9.2.4
Après avoir conquis les data centers et dominé le marché des processeurs pour intelligence artificielle, Nvidia se prépare à revenir là où tout a commencé : le PC. Le Wall Street Journalrévèle que le géant américain s’apprête à lancer cette année ses premières puces dédiées aux ordinateurs portables, en partenariat avec Intel et MediaTek. Dell, Lenovo et d’autres fabricants planchent déjà sur des modèles propulsés par ces nouvelles architectures.
Une incursion stratégique, plus qu’un pari financier
Pour Jensen Huang, le fondateur et patron de Nvidia, l’ambition dépasse largement le simple lancement d’une nouvelle génération de processeurs. Il s’agit d’intégrer Nvidia au cœur du “PC de demain”, un appareil plus fin, plus réactif et surtout nativement dopé à l’intelligence artificielle.
Les nouvelles puces, conçues sur le modèle du system-on-a-chip (SoC) – combinant CPU et GPU dans un seul composant – promettent à la fois puissance et sobriété énergétique, à l’image des MacBook d’Apple.
Nvidia ne s’attend pas à des profits rapides. Mais pour le leader mondial des GPU, peser dans la future génération de PC intelligents est devenu stratégique : “Chaque appareil sera bientôt piloté par l’IA”, rappellent les analystes. En se réinvitant dans le segment grand public, Nvidia maintient un lien d’usage et d’image, complémentaire à son hégémonie industrielle.
Intel, MediaTek… et la revanche des architectures Arm
Le concept repose sur deux grands partenariats. Avec Intel, Nvidia associe ses technologies graphiques et d’intelligence artificielle aux processeurs du géant américain, qui détient encore près de 70 % du marché des puces pour PC Windows. En parallèle, une alliance avec le taïwanais MediaTek, fondée sur l’architecture Arm, cible des ordinateurs plus légers et plus efficaces, que Dell et Lenovo devraient lancer au premier semestre 2026.
Le pari est audacieux : étendre l’usage du modèle Arm dans un univers historiquement dominé par les architectures x86 d’Intel et AMD. Si la transition réussit, le PC “AI-native” pourrait devenir la nouvelle norme, donnant un second souffle à un marché en quête d’innovation.
Un pari sur les gamers et la performance
Nvidia n’oublie pas ses fidèles : les gamers. Eux aussi constituent une cible clé de cette renaissance, car la marque bénéficie dans cette communauté d’un statut quasi cultuel. Reste à surmonter les limites techniques de l’architecture Arm, qui a montré ses faiblesses pour les jeux sous Windows lors des premiers essais de puces Qualcomm. Pour convaincre, Nvidia devra garantir compatibilité et puissance tout en maîtrisant les coûts.
D’après Jason Tsai, du cabinet Digitimes, le prix devra rester entre 1 000 et 1 500 dollars. “Au-delà, le produit risquerait de relever du luxe technologique plus que de la démocratisation”, prévient l’analyste.
NVIDIA travaille sur une puce pour les ordinateurs portables, la N1X qui marie un processeur ARM (CPU) et un processeur graphique (iGPU) basé sur l’architecture Blackwell.
Nvidia et OpenAI sont en passe de réécrire les termes de leur alliance. Selon le Financial Times, ( FT) le leader mondial des GPU est en phase finale de négociations pour investir 30 milliards $ en capital dans l’inventeur de ChatGPT en remplacement du partenariat à 100 milliards $ annoncé en grande pompe mais qui n’avait jamais dépassé le stade d’une lettre d’intention.
OpenAI compte réinvestir une grande partie des capitaux levés dans l’achat de matériel Nvidia
L’investissement de Nvidia s’inscrit dans une levée de fonds plus large qui devrait dépasser les 100 milliards $ au total, valorisant OpenAI à 730 milliards $ hors nouveaux capitaux.
Le schéma retenu est nettement plus simple que le précédent. L’accord de septembre prévoyait que Nvidia investisse par tranches de 10 milliards $, sur plusieurs années, au fur et à mesure de la croissance des besoins en calcul d’OpenAI. En contrepartie, OpenAI s’engageait à acquérir des millions de puces Nvidia pour déployer jusqu’à 10 gigawatts de capacité de calcul. Un montage aux allures de pacte d’actionnaires croisés.
L’automne 2024 avait marqué une période de surenchère dans les alliances nouées par Sam Altman qui avait multiplié les accords complexes avec des fabricants de puces concurrents ( AMD et Broadcom) mais aussi avec Oracle. Ces montages, salués par les marchés sur le moment, avaient néanmoins inquiété certains analystes, y voyant les signes d’une bulle en formation dans le secteur de l’intelligence artificielle.
La mise au point des deux patrons
Ces inquiétudes n’ont pas tardé à se matérialiser. Depuis le début de l’année, les valeurs technologiques américaines ont perdu 17 % de leur valeur, fragilisant la crédibilité de ces engagements pluriannuels à très grande échelle. En janvier, le Wall Street Journal avait déjà signalé que l’accord à 100 milliards était « mis en suspens ».
Avant même que l’accord soit officialisé, des rumeurs de tensions entre les deux entreprises avaient commencé à circuler. Sam Altman et Jensen Huang ont tenu à les démentir publiquement. Le patron d’OpenAI a affirmé ce mois-ci sur X qu’Nvidia fabrique « les meilleures puces IA du monde » et qu’il espère rester un client majeur « très longtemps ». Le lendemain, le PDG de Nvidia balayait sur CNBC toute idée de « controverse », qualifiant ces rumeurs de « stupidités ».
600 milliards de dépenses d’ici 2030
L’investissement de Nvidia n’est qu’une composante d’une levée de fonds bien plus large. Selon le FT SoftBank s’apprête également à injecter 30 milliards $, tandis qu’Amazon pourrait contribuer jusqu’à 50 milliards dans le cadre d’un partenariat incluant l’utilisation des modèles d’OpenAI. Microsoft et MGX, le fonds souverain technologique d’Abou Dhabi, devraient aussi participer à hauteur de plusieurs milliards. Des réunions avec des fonds de capital-risque et d’autres investisseurs sont en cours pour compléter le tour.
Face à ces investisseurs, OpenAI tient un discours offensif affirmant prévoir de dépenser environ 600 milliards $ en ressources de calcul, auprès de Nvidia, Amazon et Microsoft notamment, d’ici à 2030, toujours selon le FT.
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Les prix des GeForce RTX 50 évoluent encore. Si certains modèles se stabilisent, la RTX 5060 Ti 16 Go surprend avec des hausses répétées, se rapprochant dangereusement de la RTX 5070.
Si vous êtes gamer sous Windows 11 avec une carte Nvidia, lisez bien ce qui suit avant de cliquer sur "Mettre à jour".
Parce que la mise à jour de janvier 2026 (KB5074109) est en train de foutre un bordel monstre sur les PC gaming équipés de GPU Nvidia. Chutes de framerate de 15 à 20 FPS, artefacts visuels qui apparaissent en plein milieu de vos parties, écrans noirs... bref, le package complet pour ruiner votre soirée gaming. Et apparemment, le problème est suffisamment répandu pour que Nvidia réagisse officiellement.
En effet, un représentant Nvidia a confirmé sur les forums GeForce que l'équipe était au courant. Sa recommandation est claire : Il faut désinstaller KB5074109 en attendant un correctif. Bon après, vous pourriez tenter de juste mettre à jour vos drivers Nvidia plutôt que de désinstaller le patch... sauf que non, j'ai regardé, ça change rien. Le problème vient bien du côté Windows, pas des drivers GPU.
Les symptômes sont variés et touchent autant les configs modestes que les gros setups. Des joueurs rapportent des rectangles de couleur qui apparaissent dans Forza Horizon 5, d'autres voient leur bureau se réinitialiser ou leur explorateur Windows planter en boucle. Du coup, même en dehors des jeux, c'est la fête. Pour info, le patch concerne Windows 11 en versions 25H2 et 24H2 (builds 26200.7623 et 26100.7623).
Pour désinstaller cette MAJ et retrouver vos performances, direction Paramètres > Windows Update > Historique des mises à jour. Tout en bas, vous avez "Désinstaller des mises à jour". Cherchez KB5074109 dans la liste, cliquez sur Désinstaller, et redémarrez. Attention par contre, si vous avez Windows Update configuré en mode automatique (et c'est le cas par défaut hein...), pensez à mettre en pause les MAJ pendant 7 jours histoire que le patch se réinstalle pas dans votre dos. Après ça, vos FPS devraient revenir à la normale direct.
Microsoft a sorti un patch optionnel (KB5074105) qui corrige les écrans noirs dans certains cas. Sauf que pour les artefacts en jeu et les chutes de performances, ça ne fonctionne toujours pas. Et si vous avez activé
la planification GPU matérielle
, essayez de la désactiver temporairement. C'est pas garanti, mais certains utilisateurs disent que ça réduit les artefacts... au prix d'un poil de latence en plus. À vous de voir si le compromis vaut le coup en attendant le vrai fix.
Et voilà comment en 2026, Microsoft continue de balancer des mises à jour de sécurité yolo qui font tout pêter ! On avait déjà eu
le coup de la NVIDIA App qui faisait chuter les perfs jusqu'à 15%
y'a pas si longtemps, et maintenant c'est carrément Windows Update qui s'y met.
Bref, si vous êtes touché, désinstallez le patch pour profiter pleine balle de vos jeux en attendant que Microsoft et Nvidia règlent leurs affaires. Par contre si tout roule chez vous, gardez-le... c'est quand même un patch de sécuritén, hein ^^.