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Elle met fin à 17 ans de tension en rendant à sa mère ses Tupperware

Au départ, rien ne prédestinait la famille Dumortier à traverser 17 années de guerre froide. “C’était un dimanche ordinaire de février 2009« , se souvient Alexis, le fils aîné de Philippe et Martine Dumortier. « Maman avait fait du gratin et comme il en restait, elle nous a fait des Tupperware pour la semaine, à ma sœur Maud et moi, environ 3 kilos, soit une petite portion chacun« .

Alors qu’Alexis s’empresse de rendre ses Tupperware à sa mère la semaine suivante, sa sœur tarde à ramener les récipients. Deux semaines, un mois s’écoulent, et toujours rien. Au bout de 3 mois, Martine d’habitude si généreuse avec ses enfants cesse peu à peu de leur donner des restes. “Plus une seule tomate du jardin, plus de confitures maison, même pas un morceau de gâteau d’anniversaire”, se lamente le fils aîné, encore très ému.

Au fil des mois, Martine se replie sur elle-même et devient méfiante à l’égard de ses enfants. “Elle nous a soupçonné de lui voler des petites cuillères, elle nous appelait en pleine nuit, c’était invivable”, se souvient Alexis. Totalement désœuvré, il finit par supplier sa sœur de rendre ses Tupperware à leur mère, afin de mettre fin à cette situation intenable pour toute la famille.

N’ayant pas pris conscience de la gravité de la situation, Maud Dumortier s’est empressée de rendre ses Tupperware à sa mère, avec les mauvais couvercles et des traces de sauce tomate comme le veut la tradition.

Crédits photo : Orlando Sentinel via GettyImages.

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Après les bébés nageurs, toujours aucun volontaire pour participer au premier cours de bébés base jumpers

17 février 2026 à 08:58

« L’intention était pourtant bonne », déclare le responsable petite enfance de la commune haut-savoyarde : une initiation au saut dans le vide dès 8 mois, avec harnais ergonomique, parachute Pat’Patrouille et petit briefing de sécurité en comptines. « Malheureusement, aucun parent ne s’est encore porté volontaire », regrette-t-il en regardant la brochure.

Selon l’équipe municipale, l’activité répond pourtant à une réelle demande, avec un vrai programme éducatif : apprentissage du cri avant la zone d’impact, découverte du vide, et atelier “gestion du stress” avec méthode Montessori. « On a même prévu une option “GoPro sur la tétine” pour immortaliser les premiers sauts », précise le responsable, visiblement déçu.

Pour les rares parents venus se renseigner, le principal frein serait “la non-ouverture du parachute, ou encore le geste de jeter le bébé dans le vide, comme à la piscine”, ce qui ne serait pas très rassurant pour les parents, qui auraient peur que ça traumatise l’enfant. À ce stade, la mairie envisage donc de remplacer les bébés base jumpers par une activité moins effrayante : les bébés trailers, avec en point d’orgue l’Ultra-Trail du Mont-Blanc pour les bébés les plus à l’aise avec l’activité.

Credit : Getty Images Anders Blomqvist

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