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Dyson v15 ou V16 ou Gen5detect : lequel choisir ?

25 octobre 2025 à 18:01
dyson gen 5 vs v15 vs v16

Choisir entre le Dyson v15, gen5 ou v16, c’est comme débattre du meilleur super-héros : chacun a ses super-pouvoirs, mais le budget et les besoins tranchent. Finies les heures de ménage à jouer les acrobates avec une gâchette ou à râler contre un filtre qui laisse filer les acariens. On décortique ici les forces, les défauts et les subtilités de ces trois mastodontes de l’aspiration, pour que vous arrêtiez de zapper entre les fiches produits.

Spoiler : le Gen5detect a de bons arguments s’il est en promo, le V15 reste un choix malin, et le V16… eh bien, il est très fort, mais pas encore à portée de tous.

Dyson V15, gen5, V16 : le choc des titans du ménage !

Vous souhaitez vous équiper d’un aspirateur-balai solide, puissant, sans prendre le risque d’être déçu ? Dyson propose trois modèles pour vous débarrasser de la saleté : V15 Detect, Gen5detect et V16 Piston Animal. Les trois appareils se ressemblent, avec notamment un éclairage puissant au niveau des brosses principales et un compteur de particules piézoélectrique avec écran LCD, servant à ajuster la puissance d’aspiration en temps réel. Pourtant, la différence de prix est bel et bien là, avec un écart de plus de 400 € parfois, selon le modèle et le revendeur. Comme on le disait dans notre comparatif V15 vs V12, la montée en gamme se paie cash. Alors dans quoi allez-vous mettre votre argent ?

Nota Bene : le capteur piézo compte les particules 15 000 fois/seconde. La détection de poussière en temps réel, décryptée par Wired, révèle les résidus invisibles.

Le V15 Detect Absolute, le moins cher, dispose déjà d’une excellente base, avec une bonne aspiration de 230 AW et un réservoir de 0,77 L. Le Gen5detect enchaîne les améliorations : 280 AW de puissance, filtre HEPA capturant les particules de 0,1 micron et autonomie étirée à 70 minutes. Mais pèse 3,5 kg – c’est le plus lourd des trois. Le V16, sorti en 2025, débarque avec compresseur de poussière (stockage 60 jours), aspiration 315 AW, autonomie confortable jusqu’à 75 minutes, support mural simplifié. Seul bémol : son suceur All Floors Cones Sense relativement bruyant et mal adapté aux plinthes.

Nota Bene : on observe une puissance d’aspiration croissante de 2021 à 2025. Mais attention avec ce genre de chiffres : comme on l’a vu dans nos tests V10 vs V8, la puissance sur papier ne fait pas tout.

Dyson V15 Detect Absolute : l’argument du meilleur rapport qualité-prix

Lancé en 2021, le V15 Detect est une valeur sûre. Ses 240 Air Watts suffisent largement à mettre la saleté quotidienne au placard – enfin à la poubelle, mais on se comprend… Un moteur Hyperdymium™ à 125 000 tr/min, 2 fois plus puissant que le V8, gère les moquettes épaisses sans surchauffer. Le laser Fluffy Optic™ révèle la poussière invisible sur parquet – très efficace même en faible lumière.

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Gâchette et laser vert, un poids raisonnable. Le V15 Detect reste un banger. ©Dyson

À 3,1 kg, il se manie sans mal de dos. La gâchette est un choix à assumer : appuyez pour nettoyer ciblé (miettes, poils, etc.), relâchez pour économiser la batterie. Mais attention aux tendinites sur les séances ménage prolongées, car la pression longue fatigue. On peut également pointer du doigt son filtre qui ne capte « QUE » les particules de 0,3 microns (vs 0,1 pour le Gen5 HEPA – un peu meilleur pour les allergiques).

Verdict : pour 90 % des ménages, le V15 suffit. Moins cher, plus léger, avec 80 % des performances du Gen5. L’outil Hair Screw gère les poils longs sans bourrage – parfait pour les foyers animés. Hors promo, il est à 799 €, mais il est désormais trouvable à moins de 600 € chez des Boulanger ou Darty.

Nota Bene : pour aller plus loin, la version Submarine existe, laquelle inclut une fonction de nettoyage des sols à l’eau claire.

Caractéristique du V15
Dimensions126 x 26,6 x 25 cm
Poids3,1 kg
BatterieLithium-ion 3600 mAh
Autonomie maxJusqu’à 60 min
Temps de charge4h30
Puissance d’aspiration240 Air Watts
Contenance du collecteur0,77 L
Système d’activationGâchettes
FiltrationHEPA > 3µ
Accessoire intégré au tubeBrosse High Torque, Brosse Laser Slim Fluffy, Mini brosse motorisée, Mini brosse douce, Brosse rigide, Accessoire combiné, Long suceur, Adaptateur pour meubles bas
Niveau sonore75 dB max

Dyson gen5detect : le choix intermédiaire qui monte en puissance

Avec le Gen5detect, Dyson signe une évolution notable. Plus puissant, plus malin, plus endurant… mais aussi plus lourd et plus cher. Un saut générationnel qui vaut-il le coup ? Pour ceux qui vivent avec des animaux ou des allergies, c’est loin d’être absurde.

Le moteur Hyperdymium Gen5 tourne à 135 000 tr/min, délivrant une succion record de 280 AW, ce qui laisse encore moins de chances aux particules accrochées aux fibres des tamis d’y loger éternellement. Poils d’animaux, moutons sous le canapé… tout disparaît à vitesse grand V. Le système cyclone à 14 étages assure une capacité d’aspiration maintenue à son maximum.

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Toujours marier les couleurs de façon improbable : c’est la clé ! ©Dyson

On passe aussi un cap pour les plus sensibles aux allergènes : la filtration HEPA capture 99,99 % des particules de 0,1 micron. Une première chez Dyson. L’air rejeté est plus propre que dans une salle stérile. Et avec l’écran LCD, vous voyez en temps réel la quantité de poussière capturée, et la taille des particules emprisonnées dans le collecteur. Détail pratique : le bouton marche/arrêt remplace la gâchette, jugée trop fatigante par de nombreux retours utilisateurs. On apprécie également que l’autonomie grimpe à 70 minutes contre 60 minutes sur le V15.

En revanche, les 3,5 kg se font sentir, surtout en hauteur. Côté budget ? Comptez 899 € hors promo (contre 799 € pour le V15). Un écart justifié principalement par des spécifications techniques un cran plus élevées, dont une meilleure filtration, en somme. Ah et il y a le bouton à la place de la gâchette… Quoi qu’il en soit les plus malins sauront se le procurer à 650 € environ.

Nota Bene : pour avoir l’adaptateur pour meubles bas (inclus chez le V15), il faudra néanmoins choisir le pack à 929 € ou le prendre à part en e-boutique. Pas de version Submarine pour celui-ci.

Caractéristique du GEN5 Detect
Dimensions127,6 x 27,6 x 25 cm
Poids3,5 kg
BatterieLi-ion amovible
Autonomie maxentre 10 et 70 min
Temps de charge4h30
Puissance d’aspiration280 AW
Contenance du collecteur0,77 L
Système d’activationbouton ON/OFF
FiltrationHEPA (0,1 µm)
Accessoire intégré au tubebrosse Fluffy Optic, brosse digitale Motorbar, brosse auto-démêlante, brosse 2-en-1, long suceur
Niveau sonoreentre 59 et 75 dB

Dyson V16 Piston Animal : le dernier né ultra puissant !

Le Dyson V16 Piston Animal, concentré de 34 brevets, incarne la nouvelle génération d’aspirateurs balai de la marque anglaise. Si le Gen5 était déjà impressionnant, le V16 le pulvérise avec 315 AW d’aspiration brute délivrés par un moteur Hyperdymium 900W – 50% de puissance en plus que son prédécesseur. La technologie cyclonique s’active en mode Boost avec cinq mini-cyclones supplémentaires pour une puissance inédite. Comme son prédécesseur, sa filtration HEPA 5 étages capture 99,99% des particules de 0,1 micron – parfait pour les allergiques.

V16 Piston animal en marche
Fini la gâchette ! Le ON/OFF se gère avec le bouton rouge ! ©Meilleure-innovation

En ce qui concerne les nouveautés, le bac CleanCompaktor compresse les débris pour contenir l’équivalent de 30 jours de poussière. Le vidage hygiénique repousse le moment de récupérer les saletées avec les mains. Les brosses Fluffy laissent place à une tête All Floor Cones Sense, qui démêle cheveux longs et poils d’animaux. Elle s’adapte aux sols durs, mais brille surtout sur tapis et moquettes. On trouve également des embouts en biseau au bout du corps principal et du tube, ce qui permet une aspiration de précision sans faire l’aller-retour pour récupérer un accessoire adapté.

Néanmoins, le poids reste élevé (3,4 kg) et la nouvelle brosse est relativement bruyante (jusqu’à 81 dB). Niveau accessoires, on perd une brosse dans l’histoire (la Fluffy). On note également l’accès à l’application Dyson, même si l’idée d’un aspirateur-balai connecté a du mal à trouver une justification majeure en pratique. Le coup de théâtre, finalement, c’est le prix : 849 € hors promo, soit 50 € de moins que le prix initial du Gen5 Detect, lequel s’en voit réduit au rôle de leurre marketing (un faire valoir, en somme).

Caractéristique du V16 (Piston Animal)
Dimensions129,8 x 25,9 x 25 cm
Poids3,4 kg
BatterieLi-ion amovible
Autonomie entre 15 et 75 min
Temps de charge3h30
Puissance d’aspiration315 AW
Contenance du collecteur1,3 L
Système d’activationbouton marche / arrêt
FiltrationMulticyclonique, Mousse, HEPA 99,9 % à 0,1 micron
Accessoire intégré au tubeBrosse conique, Brosse auto-démêlante 2.0, Accessoire deux en un, Long suceur
Niveau sonore72 dB – 81 dB

La brosse lavante est indispensable pour vous : Dyson V15s Submarine ou Dyson V16 Piston Animal Submarine ?

Deux des candidats admettent une version Submarine, qui les change en aspirateur-laveur grâce au module adapté. Le Submarine nettoie les taches sur surfaces dures avec un réservoir 300ml couvrant jusqu’à 110 m², avec mode Boost pour les taches tenaces. Bien sûr, le poids du module rempli d’eau va alourdir les deux appareils. Les autres caractéristiques de chaque modèle ne varient pas.

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Le Submarine faisait déjà largement le job sur le V15. ©Meilleure-innovation

Nota Bene : le Gen5 est exclu de cette possibilité, ce qui en fait résolument le choix le moins attrayant dans la stratégie de Dyson.

En revanche, on peut encore une fois commenter les tarifs. Si on se focalise sur le prix initial, le V15 Detect Submarine coûte 150 € de plus que son homologue standard (949 €). Le V16 Piston Animal passe en aspirateur-laveur pour seulement 140 € de plus (999 €). À comparer les deux, on peut se dire facilement que, quitte à réaliser une grosse dépense, autant mettre les 50 € de plus pour avoir le modèle le plus performant. Et l’effet de leurre fonctionne encore.

Notre avis : quel Dyson choisir selon nos tests ?

Vous l’aurez compris, la sortie des modèles d’aspirateurs-balais Dyson suivent une stratégie marketing bien rôdée, avec des améliorations au compte-goutte et des effets de leurre sur les solutions intermédiaires. C’est une stratégie commerciale très courante, mais en avoir conscience n’aide pas forcément à faire un choix.

  • Le Dyson V15 Detect (ou sa version V15s Submarine) présente le meilleur rapport qualité/prix. Pour avoir testé les trois modèles, celui-ci fait largement l’affaire dans une maison ou un appartement de 100 m2 environ. Nous n’envisagerions même pas les deux autres – et en promo, c’est encore mieux.
  • Le Dyson Gen5detect remplit parfaitement son rôle de vilain petit canard. C’est le plus cher en tarif initial, il a moins d’accessoires que le V15 et est moins performant que le Dyson V16. Il n’a même pas accès à la version Submarine. En plus il est lourd. Next.
  • Le Dyson V16 Piston Animal est le meilleur, mais aussi le plus cher, si l’on évacue son faire-valoir ci-dessus. Avec 315 AW d’aspiration, une autonomie à 75 min max et et un bac à compression de 1,3L, il va vous faire les yeux doux. Mais n’oublions pas sa brosse bruyante et son manque d’accessoires. Il est également relativement lourd et son application est gadget. Nous le mettons au rang de caprice rationnalisable pour les plus fortunés.

Alors, prêt à faire la guerre à la poussière ? Le V15, c’est le malin pour un budget raisonnable. Le Gen5detect, hors de question s’il n’est pas en promo. Enfin, le V16, pourquoi pas, si le budget le permet et si vous avez beaucoup de tapis.

Alors êtes-vous d’accord avec notre analyse ? A quelle team appartenez-vous ? V15, Gen5 ou V16 ? Ou team pas Dyson du tout ?


FAQ

V15 vs Gen5 : c’est quoi le casting ?

Le V15, c’est le vétéran costaud mais léger (3kg), avec sa gâchette à presser façon manette de jeu. Le Gen5detect, lui, aspire à 280AW et embarque un bouton unique pour zapper la crampe au doigt, et une filtration HEPA plus fine. Mais il pèse 3,5kg. Verdict : Le V15 pour le budget et la maniabilité, le Gen5 pour les allergiques et les maniaques du confort. PAS D OPTION lavage à l’eau pour le GEN5 !

Dyson Gen5 ou V16 Piston Animal ?

V16 Piston Animal. Il est moins cher au tarif initial, plus puissant, plus autonome et un peu moins lourd. Il est même doté d’un compacteur pour une meilleure capacité. En outre, il existe en version Submarine, pour ceux qui ont le budget bien accroché.

Quel est le meilleur Dyson haut de gamme du moment ?

Si le budget vous brûle pas les poches, le V16 Piston Animal Submarine c’est « la totale » : puissance, autonomie, capacité du collecteur et option lavage. Mais le V15 reste excellent pour 799 €, surtout avec les promos. Le Gen5 fait figure d’intermédiaire trop cher, ce qui portera l’attention sur le nouveau bijou de Dyson. A envisager uniquement s’il est en promo.

Quelle est la date de sortie du Gen5detect ?

Le Gen5detect a fait son show en 2022/2023. Résultat : Dispo depuis 2 ans, avec un retour client solide. À noter : Son prix a un peu baissé, mais il reste plus cher que le V15 (899 € vs 799 €).

Des alternatives au V15 ?

Le V15 c’est le roi du rapport puissance/prix, mais les autres marques frappent fort. Le Shark Rocket Pet Pro 2 (350€) reste léger (2,7kg) et démontable. Le Tineco A10 (450€) brille par sa batterie modulable. Et pour les fans de tech, le Xiaomi Cyclone V10 (200€) surprend avec son écran tactile. Attention : Aucun n’atteint la filtration HEPA du Gen5 ou du V16.

Quelle est la durée de vie d’un Dyson ?

Entre 5 et 10 ans d’après Le Point, si vous le chouchoutez. La batterie s’use au fil des cycles, et les brosses motorisées valent 200-300€ neuves. Conseil : optez pour la garantie étendue et la station murale Dyson (100€ en plus), afin d’éviter les ennuis.

Husqvarna va sortir 4 nouveaux robots-tondeuses dopés à l’IA en 2026 !

12 décembre 2025 à 10:13
Husqvarna Automower NERA

Printemps 2026 : la guerre des robots-tondeuses aura bel et bien lieu. Husqvarna a déjà composé ses rangs avec quatre modèles milieu et haut-de-gamme. Ces champions, baptisés Automower® NERA (405VE, 410VE, 430V, 450V), montent d’un cran les exigences de sécurité, de fonctionnalités et de précision.

Il y a peu, nous avons testé l’Automower NERA 405XE. Ce modèle datait de 2023, et appartenait à la première gamme de robots-tondeuses sans fil Husqvarna adressée à des particuliers. Nous avons salué la prestation d’un appareil sérieux, dont nous avons cependant critiqué quelques lacunes en matière de fonctionnalités et de navigation, laquelle pouvait observer quelques oublis, comparé aux fers de lance de Mammotion ou de Segway. En somme, le leader mondial d’aménagement des jardins (3,5 millions de clients dans le monde) doit désormais faire face à une féroce concurrence chinoise et américaine.

Husqvarna à l'hôtel Marignan
Nous étions aux premières loges pour la présentation à Paris ce 10 décembre 2025 sur le toit de l’hôtel Marignan ! ©Meilleure-Innovation

Cependant, la marque suédoise, créé en 1689, peut compter sur ses trente ans d’expertise en robots-tondeuses domestiques et professionnelles (tous fabriqués en Angleterre) pour rebondir et préparer une riposte alignée avec les exigences d’un marché en plein essor : terrains vastes et complexes, enjeux écologiques, expérience utilisateur affinée, rapport qualité/prix agressif chez d’autres acteurs montants. Voici, en quelques lignes, la réponse que prépare Husqvarna pour rester dans le top !

Les premières caractéristiques techniques disponibles

Modèle AutomowerSurface max conseillée Pente maxHauteur de coupeMotifs de tonte (systématique)EdgeCutPrix TTC
Automower 405VE900 m² (al : 600 m²)30 %20–55 mmBandes, damiers, trianglesOui2 649 €
Automower 410VE1 500 m² (al : 1 000 m²)30 %20–55 mmBandes, damiers, trianglesOui3 099 €
Automower 430V4 800 m² (al : 3 200 m²)50 %20–60 mmBandes, damiers, trianglesNon4 249 €
Automower 450V7 500 m² (al : 5 000 m²)50 %20–60 mmBandes, damiers, trianglesNon5 449 €
La surface maximum conseillée convient à la tonte systématique. Les valeurs sont réduites pour la tonte aléatoire (entre parenthèses).

Vous reprendrez bien un petit peu d’IA ?

Le paradoxe actuel des robots du secteur électro-ménager est que leur automatisation nécessite souvent une intervention attentive de l’utilisateur qui doit effectuer une configuration avancée pour obtenir une tonte personnalisée, sans erreurs. Husqvarna cherche à alléger la tâche dévolue à l’humain en dotant chaque nouveau robot une technologie de vision IA. Ce regard artificiel a pour mission d’aider les Automowers à percevoir leur environnement en temps réel et d’adapter leur comportement en conséquence. Ils peuvent ainsi éviter la plupart des obstacles que l’on trouve sur les terrains domestiques : jouets, enfants, animaux, tuyau d’arrosage, etc.

©Husqvarna insiste beaucoup sur la sécurité afin de garantir une véritable autonomie à ses utilisateurs.

La vision assistée par intelligence artificielle est complétée par une caméra infrarouge, laquelle pourrait réhabiliter la tonte nocturne. L’appareil saura faire la différence entre un être vivant (hérisson, couleuvre, oiseau, chat, souris, etc.) et un obstacle inanimé. Il adaptera ainsi sa trajectoire, en laissant une marge de 60 cm pour les animaux qu’il croise, et entre 10 et 15 cm pour les objets.

Nota Bene : pour garantir votre confidentialité, les images capturées sont traitées uniquement dans la tondeuse. Elles n’ont donc jamais besoin d’être stockées ou partagées. Seules certaines données transmises seront hébergées en Europe, conformément à la législation en vigueur. 

La technologie EPOS pour les flemmards minutieux

Auteur du tout premier robot sans fil périmétrique en 2020 avec l’Automower® 550 EPOS, Husqvarna veut réaffirmer son statut de pionnier dans la tonte sans fil. C’est pourquoi son dispositif de vision IA sera associé à la technologie sans fil Husqvarna EPOS™, afin d’assurer des cycles de tonte sans interruption, y compris dans les zones où la réception satellite est limitée. Mieux encore : la station de référence ne sera plus obligatoire pour activer un robot-tondeuse Automower !

En 2023, chez Husqvarna, nous réalisions 80% d’installations filaires de robots, contre 20% sans fil. Aujourd’hui, nous sommes proches des 70% d’installations sans fil et nous prévoyons que ce taux atteindra 80% en 2026.

Maxime Tolila, Chef de marché Automower®.

Une fonctionnalité de tonte aléatoire suffira pour un rendu homogène, mais vous pourrez également demander une esthétique plus aboutie avec des motifs tels que des bandes, des damiers ou des triangles. Bien sûr, les cartes seront modifiables à loisir depuis l’application Automower® Connect (iOS et Android) en ajoutant des zones d’exclusion temporaires ou définitives.

Automower NERA sur grand terrain (motifs quadrillés)
Pour acquérir la maison et les 7500 m2 de terrain, il y aura un supplément… ©Husqvarna

Cela dit, “sans station de référence” ne veut pas dire “sans contraintes”. Husqvarna précise que l’EPOS via le Cloud implique une connexion internet constante (via 4G/Wi-Fi selon la configuration) pour fonctionner correctement. Et surtout, la précision annoncée n’est pas identique : Husqvarna indique typiquement < 5 cm via Cloud, contre < 2 cm avec une station de référence locale — et recommande cette solution (ou un câble périphérique) si l’on recherche une finition de bordure EdgeCut la plus nette possible.

Surfaces, pentes et usages : quel modèle pour quel jardin ?

Husqvarna segmente très clairement sa gamme 2026 : deux modèles pour les jardins moyens, et deux pour les grandes propriétés. Les capacités annoncées ci-dessous sont données en tonte systématique (c’est important, car la capacité peut être plus faible en tonte aléatoire).

Automower 405VE et 410VE : jardins jusqu’à 900 / 1 500 m²

Pensés pour les terrains “classiques” de taille moyenne, les 405VE et 410VE misent sur une expérience plus confortable au quotidien : en plus de la vision IA pour éviter les obstacles, ils intègrent la fonction EdgeCut, utile pour réduire le temps passé à reprendre les bordures au coupe-bordures. Ils acceptent des pentes jusqu’à 30 %, avec une hauteur de coupe réglable de 20 à 55 mm, et une connectivité complète (4G, Wi-Fi, Bluetooth).

huqvarna Automower 410VE vu de près
Pour celui-ci, on retrouve la même DA que pour l’Automower NERA 405XE, mais en blanc cassé ©Meilleure-Innovation

Nota Bene : en tonte aléatoire, la capacité annoncée baisse (ex. valeurs parfois listées par des revendeurs), ce qui peut compter si l’on vise une tonte quotidienne sur une grande surface.

Automower 430V et 450V : grands terrains jusqu’à 4 800 / 7 500 m²

Les 430V et 450V montent clairement d’un cran : on vise ici des jardins plus vastes, parfois plus exigeants, avec des pentes annoncées jusqu’à 50 % et une hauteur de coupe de 20 à 60 mm. On retrouve la vision IA (dont vision nocturne infrarouge), la gestion avancée des zones, et la connectivité 4G / Wi-Fi / Bluetooth.

Automower 430V et 450V dans l'herbe au repos
Un modèle aplati avec une meilleure largeur de coupe ! ©Husqvarna

Sur le papier, ce sont les modèles à privilégier dès que la surface grimpe, ou dès qu’on veut une marge de sécurité sur la capacité de tonte.

Rendez-vous en février 2026 : Husqvarna prévoit la disponibilité des nouveaux Automower 405VE, 410VE, 430V et 450V, avec une arrivée en magasin attendue aux tarifs annoncés. D’ici là, on gardera un œil sur les premières prises en main, notamment sur la vision IA (évitage réel des obstacles) et sur le comportement EPOS via Cloud selon la couverture réseau du jardin !

Test TerraMow V1000 : pourquoi il nous a sincèrement surpris…

22 octobre 2025 à 16:26
Test Terramow V1000

Le robot-tondeuse du jour se nomme Terramow V1000. Il propose une technologie qui sort légèrement des sentiers battus : cartographie autonome, abri inclus dans la boîte, un mode “spot”… Un challenger qui nous aura marqué en cette fin de saison !

Jeune marque née dans l’écosystème Shenzhen, TerraMow est l’enseigne grand public de Shenzhen Muxin Intelligent Technology (opérateur du site et titulaire de la marque), avec une ambition claire : démocratiser les robots “vision-first” — sans fil périmétrique ni RTK — pour un déploiement en minutes. Après une phase R&D initiée en 2019, la marque se révèle au grand public via un Kickstarter mi-2024, puis revendique une communauté active et des livraisons aux premiers backers en fin d’année.

Boîte Terramow V series 1000

Côté produits, TerraMow pousse sa plateforme TerraVision™ (triple caméras) / V-Series, avec aujourd’hui le V1000 en vitrine et, en toile de fond, des variantes comme V600 qui apparaissent dans les notes de firmware. Positionnement : tonte sans fil par vision, cartographie autonome, évitement d’obstacles, promesse “wire-free, hands-free, signal-free”. Caractéristiques, fonctionnalités, limites et rapport qualité/prix : voici notre compte rendu détaillé !

Caractéristique Techniques
Dimensions60,2 x 39,4 x 33,1 cm
Poids11,8 kg
Zone de tonte recommandée1 000 ㎡ (1200 ㎡ après la dernière mise à jour OTA ! )
Surface de tonte par charge complète160-300 m²
Hauteur de coupe25-75 mm
Largeur de coupe203 mm (8 po)
Disque de lames3 lames
Connectivité réseauWi-Fi / Cellulaire 4G
NavigationSystème de vision IA à triple caméra TerraVision™ 2.0
Franchissement de pente18° (32,5%)
BatterieLi-ion 4,5 Ah / 98,55 Wh
Temps de charge120 minutes
Durée par charge complète150 minutes
Volume sonore54 dB max
Indice d’étanchéitéIPX6
Température recommandée0-55°C
Garantie3 ans
Prix1199 €

La fiche technique du Terramow est plutôt convaincante : une couverture relativement confortable pour le prix, un large choix de hauteur de coupe, une largeur de coupe correcte, une température de fonctionnement permissive et une garantie de 3 ans

Unboxing Terramow V series 1000
Un carton plutôt facile à déballer et à ranger !

On note néanmoins une autonomie de 2h30 (contre 3h30 pour un Yuka mini), et un franchissement de pente timide (un des plus bas de nos tests, lesquels vont jusqu’à 38,6° avec le Luba Mini, avec une moyenne autour des 25° max, pour les autres). Enfin, le disque est équipé de trois lames pivotantes seulement : c’est le minimum syndical, on espère que la coupe sera nette.

Unboxing Terramow V1000 : un abri déjà inclus !

Composants Terramow V series 1000
Pas de fil périmétrique, pas d’antenne RTK, y a plus qu’à !
  • Robot V1000
  • Station de base avec garage
  • Adaptateur secteur
  • Kit de lames (9 pièces)
  • Kit de vis pour station de base
  • Manuel d’utilisation
  • Guide rapide

Le point fort de cet ensemble est, bien évidemment, le toit à visser directement à la station de charge. Pas besoin d’acheter un garage en supplément, l’abri est déjà fourni et il s’intègre de manière à prendre un minimum d’espace. À titre de comparaison, celui de Mammotion est assez imposant. 
On note évidemment l’absence d’antenne RTK (toujours agréable pour réduire le temps et les frictions d’installation).

On apprécie également le kit de remplacement des lames, lequel permet de voir venir avec 3×3 pièces. Notre seule doléance : une brosse d’entretien et un manuel d’utilisation traduit en français. En effet, nos deux livrets sont en anglais et en allemand

Design et ergonomie : 0% esthétique, 100% pratique

Résolument, le secteur des robots-tondeuses se sépare en deux écoles : les carrosseries façon voiture de sport, et les briques sur roues. Le Terramow V1000 fait partie de la seconde catégorie, à l’instar du A1 pro de Dreame ou du Mova 1000. Aucune objection à cela, à part peut-être un bémol sur le gris un peu maussade. On se rappelle le Stiga a750 qui arborait un orange vif des plus réjouissants sur une coque très simple.

Terramow V series 1000 vu de côté
Il n’a pas un physique facile mais on l’apprivoise vite ! 

Quoi qu’il en soit, la coque plastique est épaisse avec des caméras logées en façade dans un bloc protégé (vision tri-caméras). L’ensemble revendique la résistance météo IPX6 ce qui permettra un nettoyage au tuyau à basse pression. Sous le châssis, TerraMow met en avant des lames SK5 (acier carbone) annoncées plus tranchantes que l’inox et plus durables. Les grandes roues motrices arrière ont un profil marqué pour la motricité. Enfin, on notera la présence d’un bouton qui servira à la connectivité.

Terramow V series 1000 vu de derrière
La poignée à l’arrière le rend facile à transporter manuellement.
Terramow V series 1000 vu de dessous
Avec une seule roue folle et lisse, difficile de grimper des pentes raides.

Côté ergonomie, on est bien : la poignée arrière est large et rigide, pensée pour le porter à une main jusqu’à la base ou d’une zone à l’autre. Le panneau de commandes se passe d’écran. On retrouve le fameux grand bouton STOP pour la sécurité et quatre boutons fonctions autour : allumage/extinction, commencer une tâche, valider et retour à la station. Un affichage de batterie en anneau fait le tour du bouton d’alimentation. 

Terramow V series 1000 fixation de l'abri
Facile sur le papier, mais faut rester concentré pour aligner la vis…
Terramow V series 1000 station de charge
On se retrouve avec un ensemble assez compact !

Quant à la station de charge, elle profite d’un câble de 5 mètres assez confortable. Le toit s’installe avec des vis fournies, actionnables à la main, sans outils.

Application : c’est fonctionnel !

La connexion utilise le même système que sur la plupart des appareils de ce type- hormis le bouton sous le châssis qu’il faut actionner pour lancer l’appairage (Bluetooth, Wi-Fi, etc. vous connaissez les bails !). Le robot s’allume quand il est sur son socle de charge et une voix nous fournit les premières indications en anglais. Vous pouvez modifier la langue depuis l’application TerraMow, disponible sur iOS et Android. 

Terramow appli connexion et mise en place
La mise à jour a duré un bon quart d’heure…

Tout comme le robot-tondeuse lui-même, l’appli joue à fond la carte de la fonctionnalité sans fioritures. La prise en main est rapide en dépit des nombreux réglages à manipuler, à savoir :

  • la cartographie
  • le planning de tonte
  • 5 modes de tonte
  • la hauteur de coupe
  • la distance de coupe des bordures
  • l’espacement des lignes de tonte
  • la vitesse de déplacement (3 vitesses)
  • la vitesse de rotation des lames (3 vitesses)
  • la direction de la tonte
  • un historique de tonte
  • l’estimation d’usure (lames et station)
  • l’antivol (GPS, alarme et verrouillage)
  • un partage de contrôle des appareils
  • la mise à jour OTA

Sur beaucoup de robot, il est possible de régler la sensibilité des capteurs (Mammotion, Sunseeker, etc.) ; ce n’est pas le cas ici. Il n’y a pas de mode « ne pas déranger » et nous n’avons pas trouvé de mode « hivernation » non plus. Cela étant, il ne s’agit pas de lacunes vraiment contraignantes et rédhibitoires. Enfin, il n’est pas possible de tondre la nuit (tant mieux car c’est vivement déconseillé ! ). En effet, le robot ne peut fonctionner que dans un environnement suffisamment éclairé en raison de son système de navigation basé sur une caméra.

Terramow appli réglages
Beaucoup de réglages possibles mais on s’y fait vite !

Nota Bene : il est possible de faire sonner le robot afin de le localiser sur grand terrain. L’alarme ne dépasse pas les 75 dB et devient très peu audible passés les 50 mètres de distance.

Cartographie : il s’occupe de tout, on s’occupe de (presque) rien ! 

Pour la première fois dans le labo de meilleure-innovation.com, nous n’avons eu qu’à appuyer sur un bouton pour que le robot-tondeuse parte en reconnaissance sans notre aide, façon aspirateur-robot. La seule autre marque à proposer cette fonctionnalité, mais exclusivement pour les jardins faciles et quasiment sans obstacle, c’est Mammotion. Mais les terrains dans lesquels nous pratiquons nos tests sont complexes (arbres, trous, forme irrégulière), et nous avons très vite dû prendre le relai via le mode télécommandé.

Terramow appli cartographie
La version texturée de la carte (à gauche) ne sert pas à grand-chose…

Le Terramow V1000, lui, a commencé sa patrouille sans se laisser émouvoir par la moindre racine ou le premier branchage venu. Après 34 minutes, il avait cartographié les 154 m2 de surface à tondre. Les obstacles sont automatiquement retirés (formant des trous dans la carte) et il n’y a déjà quasiment plus rien à faire. Les cartes sont tout de même modifiables, mais uniquement depuis l’application, avec :

  • les zones interdites
  • les zones de tonte annexes
  • une correction de la carte (le robot refait un tour)
  • des passages entre deux zones de tonte
  • changer l’emplacement de la station de base
  • la création d’une version texturée de la carte
  • la rotation de l’affichage
  • le placement de points épinglés (pour appeler le robot à l’endroit indiqué sur la carte)

Il est à la fois satisfaisant de ne pas avoir à suivre le robot partout pour configurer la carte, et légèrement frustrant de savoir qu’on ne peut rien modifier via le mode télécommandé auquel nous étions habitué. Pour placer un corridor, par exemple, on positionne un tracé sur la carte et le robot devra l’intégrer de lui-même à sa navigation. Enfin, il n’y a pas d’option “motifs” pour réaliser des formes originales. Peut-être le fabricant a-t-il jugé cette fonctionnalité trop rarement utilisée pour s’en soucier, ce qui se conçoit tout à fait.

Système de navigation (TerraVision™ 2.0 — vision pure, sans RTK)

Le V1000 repose sur TerraVision™ 2.0, une navigation 100 % vision (pas d’antenne RTK, pas de fil périmétrique). Le cœur du dispositif est un ensemble triple-caméra (“triple-camera AI vision system”) qui combine perception 3D et vision sémantique: reconstruction de profondeur (nuage de points dense) + analyse d’images en 1920×1280 pour reconnaître objets et zones utiles (pelouse, bordures, massifs, voies de circulation). TerraMow parle d’hybrid vision fusion (fusion multi-indices issus des capteurs optiques) et d’une “biomimetic neural vision positioning”: le robot se repère par repères visuels (landmarks) — textures, contrastes, “points d’intérêt” fixes — à la manière d’un humain, ce qui lui permet de se localiser en temps réel sans GNSS/RTK et de résister aux pertes de signal qui touchent les solutions radio.

Concrètement, la navigation s’articule en trois couches :

  • Cartographie autonome : lors des premiers passages, le V1000 réalise une auto-cartographie et met à jour en continu une carte 3D “vivante” (pixel map + updates adaptatifs) quand la scène change (mobilier déplacé, jeux d’enfants, etc.).
  • Localisation/planification : grâce au positionnement visuel par repères, il suit des trajectoires structurées (allers-retours, gestion des zones et sous-zones) et sait reprendre sa route après évitement. L’approche “vision-first” est annoncée comme plus détaillée que LiDAR/ToF à densité de points équivalente, ce qui aide sur les petits obstacles (branches, jouets).
  • Évitement en temps réel : détection 3D + classification sémantique pour identifier obstacles statiques et mobiles (animaux, personnes) et les contourner sans interrompre la tonte.

Nota Bene : un capteur de pluie est logé derrière le module de commande

Sur le terrain : très peu de fausses notes !

Vraiment, la navigation est le point fort du Terramow V1000. Déjà, pendant la cartographie, il ne s’est heurté qu’une seule fois à un banc dont il a cru qu’il pourrait passer au-dessous. Bien sûr, il ne dépasse jamais la pelouse et évite les bas obstacles (dalles, trous, etc.). En conséquence, il ne s’est jamais coincé nulle part.  Il ne s’attarde pas sur les surfaces terreuses où l’herbe est trop rare. Il n’est pas trop frileux non plus, et peut s’aventurer dans des coins à peine plus larges que lui. Sans grande surprise, le retour à la station de charge se fait sans aucun détour.

Nota Bene : il est possible de déplacer la station et de la réinstaller au même endroit sans avoir à reconfigurer sa position.

Pendant la tonte automatique, il suit une trajectoire en « S » dans le sens prédéfini, mais il n’hésite pas à s’en écarter pour gérer les bordures et les obstacles au fil de l’eau, là où un Yuka Mini aurait gardé l’ensemble des bords pour la fin. C’est d’ailleurs à ce sujet qu’il nous a le plus impressionné : la précision avec laquelle il contourne les obstacles et suit les bordures linéaires, qu’il frôle sans jamais les percuter ou dépasser.

Un vrai poisson dans l’herbe !

Son unique péché mignon est de repasser par les mêmes endroits (en tonte comme en cartographie). L’inconvénient est évidemment la perte de temps et d’énergie ; l’avantage est d’éviter les oublis. 

Nota Bene : son indicateur vocal annonce tout ce qu’il fait en temps réel : “localisation en cours”, “démarrage du disque de lames”, etc. Cela évite de croire qu’il est bugué s’il reste quelques secondes immobile !

Sur la carte, il est possible de suivre la progression du robot à travers un pourcentage et un tracé vert permettant de voir par où il est déjà passé. En revanche, sur une carte texturée, on perd le marquage, et on ne peut que suivre l’emplacement de l’appareil en temps réel.

5 modes de tonte disponibles + 1 mode de déplacement

D’abord, il y a le mode auto, qui consiste à passer tout bonnement sur l’ensemble de la map au bon vouloir du robot. Ensuite, on a le mode bordures qui prend en charge aussi bien les limites de la maps que le tour des obstacles. Par défaut, le robot réalise deux passages, de l’intérieur vers l’extérieur. Si vous avez plusieurs zones à défricher reliées par un corridor, vous pourrez compter sur la tâche “multi-base”.

Terramow appli programmation

Nota Bene : le mode planification est à la fois intuitif et permissif. Vous choisissez les jours et les horaires qui vous arrangent à la minute près, et vous optez entre “tonte ponctuelle” ou “programmation hebdomadaire”.

Autre mode que nous trouvons sur beaucoup d’appareils : le téléguidage. On peut déplacer l’appareil via l’interface du smartphone, et déclencher le disque de lame quand nécessaire. Néanmoins, la connexion bluetooth se grippe très vite dès que la tonte est en cours, et il faut rester, non pas à moins de 5 mètres comme le préconise l’appli, mais pile au niveau du robot : “au pied”, sans quoi la coupe s’interrompra. Le déplacement sans tonte est bien plus permissif ; peut-être s’agit-il d’une sécurité supplémentaire ?

Terramow appli téléguidé
Il faudra effectuer cette opération chaque fois que l’appareil perd la connexion Bluetooth.

Le mode caméra existe aussi, mais il est moins intéressant que celui des appareils Yuka mini et Luba mini. L’image s’affiche bien, mais il n’est pas possible de tondre pendant que vous faites vadrouiller votre Terramow V1000 pour surveiller les alentours. 

Terramow appli caméra
On peut également suivre la tonte via la caméra, mais sans interagir.

Nota Bene : le mode vidéo est d’office protégé par un code PIN que vous définirez en amont dès la première utilisation.

Enfin, le robot embarque une nouveauté pour nous : le mode “spot”, qui consiste à poser le robot où l’on veut, de l’orienter dans la direction de tonte souhaitée, puis de lancer “Spot”. Le V1000 démarre immédiatement, sans base ni cartographie préalable, pour traiter une petite zone locale (typiquement une pelouse isolée, un coin difficile d’accès, ou un “prêté-rendu” chez un voisin). À la fin, il s’arrête sur place, tout bêtement. Un excellent point !

Efficacité de tonte : c’est propre (mais un peu bruyant) !

Malgré seulement trois lames pivotantes, le Terramow V1000 fait son job sérieusement, avec un résultat bien net, suivant les allers-retours en “S” prévus par la navigation. Certes, le disque de coupe n’est pas le plus large du monde, donc il pourra laisser une ligne de brins hirsutes le long des bordures physiques. Mais sur l’ensemble de l’aire intérieure, il ne nous a laissé qu’une touffe d’herbe à côté d’un composteur, et une ligne dans un passage étroit dont il n’a géré que les bords.

Une belle trajectoire en « S » comme on les aime.

Nota Bene : n’hésitez pas à modifier la direction de tonte pour lui faciliter la tâche dans certaines zones étroites ! 

Bien sûr, comme tous ses homologues, il obtiendra plus difficilement un résultat vraiment net sur de l’herbe humide. D’ailleurs, en cas de pluie détectée, il reviendra automatiquement à sa station. Si une tâche est interrompue pour quelque raison que ce soit, il la reprendra comme il l’avait abandonnée dès que possible. Pour annuler une tâche définitivement, vous devrez procéder manuellement via l’application en deux clics.

Nota Bene : quand les herbes sont hautes, Terramow recommande une tonte lente – dans le déplacement comme pour la rotation des lames. Le mode rapide est plus adapté pour un gazon déjà bien entretenu.

Il y a quand même un bon bourdon, non ?

En revanche, nous n’avons pas du tout compris les 54 dB maximum annoncés par le fabricant. En postant le sonomètre à 1 mètre de la machine, nous avons relevé 66 dB en moyenne. Pas besoin d’outil de mesure pour s’apercevoir que la tondeuse émet un bourdon proche de ceux que l’on connaît sur les appareils traditionnels. La pollution sonore reste néanmoins très contenue, mais aucun doute sur le fait que le Terramow est le robot-tondeuse le plus bruyant que nous ayons testé jusqu’ici.

Autonomie, temps de charge et couverture : bon point dans l’ensemble

L’autonomie annoncée est de 150 minutes, et cela nous paraît cohérent avec notre expérience. En effet, après 91 minutes de tonte rapide en mode auto, il lui reste 54% de batterie. Sur l’ensemble de nos essais, où nous avons varié l’espacement des lignes entre 8 et 14 cm, il a tondu 223 m2 au total en 4 heures de fonctionnement.

Nota Bene : notre parcours n’a pas vraiment de pentes mais contient beaucoup d’obstacles, ce qui ralentit la progression du robot et draine son énergie. Sur terrain dégagé, sa capacité sera donc meilleure.

Sur la gestion de l’autonomie, nous avons pu observer quelques points très appréciables. En effet, beaucoup de robots ont tendance à s’arrêter dès qu’ils passent sous les 15% de batterie. Il n’en est rien pour le Terramow, lequel peut s’aventurer sous les 10%. Même là, on peut encore le téléguider. Toutefois, une fois la valeur des 4% atteinte, l’appareil n’a plus rien voulu entendre, ni même faire le trajet jusqu’à sa station. Il nous a donc fallu le ramener en utilisant la poignée. 

Nota Bene : vous pouvez envisager de lancer un cycle de tonte à partir de 15%, mais nous recommandons d’attendre que sa batterie soit pleine. 

En ce qui concerne le temps de charge, il dépasse un peu les 120 minutes de la fiche technique, puisque nous avons chronométré 132 minutes. Ce n’est pas dramatique, mais on en tiendra compte.
Nota Bene : en s’en tenant aux fenêtres de jour, on peut espérer tondre jusqu’à 350 m2 en mars et 520 m2 en juin sur un jour complet de tonte. Les 1200 m2 max de couverture annoncée ne seront donc possibles qu’en 2 ou 3 jours selon la saison.

Entretien : attention aux roues !

Très peu de choses nouvelles sont à expliciter ici. L’étanchéité va permettre l’usage du tuyau d’arrosage à faible pression sous le châssis, et un simple tournevis cruciforme vous permettra de changer les lames. À cet égard, Terramow recommande de retourner le robot sur le dos (délicatement et sur l’herbe), puis d’appuyer sur le bouton d’extinction situé au-dessous de l’appareil le temps de l’opération.

Terramow V1000 changement de lames
Attention à ne pas utiliser le jet d’eau à forte pression ! 
Terramow V1000 bouton de désactivation
Bien éteindre avant de changer les lames.

En outre, le manuel de maintenance nous apprend que la batterie est remplaçable, que les capteurs et le dock doivent être nettoyés avec un chiffon doux. En ce qui concerne les conditions de stockage, il faudra charger la batterie à 85% minimum et le ranger dans un endroit frais et sec, loin des températures extrêmes et des rayons du soleil. Idem pour la station de charge. 

Nota Bene : pour les non anglophones, le manuel pourra quand même servir grâce aux illustrations relativement claires.

Terramow V1000 avec branche sur une roue
Visiblement, le Terramow V1000 nettoirait la forêt s’il le pouvait.

Enfin, nous avons remarqué que les roues arrière avaient tendance à embarquer des branches et des petits cailloux. Nous conseillons évidemment de les retirer dès que possible afin qu’elles ne s’usent pas trop vite, ni n’affectent la trajectoire du robot lors de ses cycles.

Accessoires : c’est concis, mais on s’y retrouve !

En fait, la boutique de Terramow ne propose que des consommables et des pièces détachées. Ce n’est pas plus mal, puisque cela augmente au moins la durabilité de ses produits : 

  • 3 jeux de lames : 39 €
  • Câble d’extension : 39 €
  • Forfait trafic cellulaire (1G/an) : 19 €
  • Disque à lame : 49 €
  • Adaptateur secteur : 49 €
  • Station de base : 249,00 €
  • Batterie : 99 €
Terramow appli entretien
Les tutos YouTube à droite compensent le manuel non traduit.

En imaginant que vous ayez un jardin deux fois plus grand que le nôtre (300 m2) et que vous optez pour l’abonnement 4G, voici les coûts à prévoir, selon les scénarios d’usage : 

Scénario d’usagePacks de lames/anCoût lames/anCellulaire/anTotal/anTotal/5 ans
Léger (pelouse propre, peu d’obstacles)139 €19 €19 €290 €
Typique (quelques obstacles, usage fréquents)278 €19 €97 €485 €
Intensif (nombreux obstacles, bordures difficiles)3117 €19 €136 €680 €

Nota Bene : l’application nous parle d’usure de la station de charge, mais il ne s’agit que d’un rappel pour un nettoyage régulier et non pour un remplacement, contrairement aux lames – l’info provient directement de nos échanges avec la marque.

Que penser du Terramow V1000 sur le marché des robots-tondeuses en 2025 ?

Le V1000 signe une proposition très claire : vision pure, installation minute, résultat propre. Dans nos essais, la navigation est au-dessus du lot pour ce prix (1 199 €) : cartographie autonome en 34 min sur 154 m², suivi de bordures précis, évitements propres et reprises intelligentes. Face aux “vision-first” du moment, il se place plus plug-and-play que Luba Mini (meilleur en pentes mais plus exigeant), et plus autonome que Dreame A1 Pro/Mova 1000 sur la reconnaissance d’obstacles. Il ne rivalise pas avec un Yuka Mini en endurance (3h30 vs 2h30 ici) ni en mode caméra “tonte + vidéo”, mais compense par un mode Spot ultra-pratique, un garage inclus, et une garantie 3 ans rassurante.

Terramow V1000 qui longe un potager

Ses angles morts existent : pente max modeste (18°), coupe 203 mm / 3 lames (le minimum pour les bordures difficiles), app BT tatillonne en télécommande, pas de réglage de sensibilité capteurs / DND / hivernation, et un niveau sonore mesuré plus élevé que l’annonce (≈ 66 dB à 1 m). On le recommande aux surfaces 300–800 m² avec exigences de sécurité (vision, anti-collision), d’ergonomie (Spot, multi-zones, garage inclus) et de simplicité d’utilisation.

Aspirateurs-balais à petit prix : Aldi subit les risques d’incendie domestique !

18 octobre 2025 à 16:58
aspirateur-balai enflammé chevauché par un sorcier

On les achète pour se simplifier la vie, on les branche sans y penser… et pourtant, une batterie lithium-ion mal conçue ou mal protégée peut transformer un simple chargeur en point chaud. Un danger sous-estimé ?

Les aspirateurs-balais sans fil d’entrée de gamme ont explosé sur le marché, souvent à moins de 100 €. Bonne affaire sur le papier, mais derrière le prix plancher se cachent parfois des économies sur l’essentiel : qualité des cellules, électronique de protection (BMS), chargeur et contrôles en production. Or une défaillance sur l’un de ces maillons suffit à provoquer une surchauffe — et, dans de rares cas, un départ de feu.

L’actualité le rappelle avec force : plusieurs campagnes de rappel, en Europe comme en Amérique du Nord, pointent des risques d’incendie lors de la charge. Faut-il pour autant paniquer ?

Rappel urgent en Espagne : l’Ambiano “aspirador mopa sin cable”

ALDI Espagne a déclenché mi-octobre un rappel immédiat d’un aspirateur-balai 2-en-1 (balai + fonction “mop”) de marque Ambiano, vendu pour les sols durs. Motif : la batterie peut surchauffer pendant la charge, avec risque d’incendie. L’enseigne demande de cesser l’usage et propose un retour en magasin avec remboursement. L’information a été publiée par la presse locale espagnole et confirmée par des associations de consommateurs.

Ambiano vendu sur lbd
Attention à ce que vous allez récupérer sur leboncoin…

Nota Bene : les références identifiées par certains médias incluent modèle HFC24-302 et numéro d’article 6015247 (des codes EAN/barres sont également mentionnés), ce qui facilite la vérification sur l’étiquette sous l’appareil.

Un problème plus large que le “premier prix”

L’épisode Ambiano n’est pas isolé — et il ne concerne pas que l’entrée de gamme. En France, Groupe SEB mène une campagne de rappel sur des Rowenta X-Force Flex 14.60 et 15.60 (type TY99) pour un risque d’événement thermique lié au pack batterie. La procédure officielle (RappelConso) recommande l’arrêt d’usage et organise une prise en charge/réparation ; le site dédié permet d’identifier précisément son appareil. Preuve que même des marques établies peuvent rencontrer ce type d’aléa, le sujet touche à la qualité des cellules et à l’électronique de protection (BMS), pas seulement au positionnement tarifaire.

Aux États-Unis, BISSELL a rappelé 142 000 aspirateurs Multi Reach début 2024 pour surchauffe de batterie (fumées, départs de feu). Là aussi, l’instruction était d’arrêter immédiatement d’utiliser l’appareil et de solliciter un remplacement de batterie gratuit via le dispositif officiel.

Autre illustration, côté “marques peu connues vendues en marketplace” : la CPSC (autorité américaine de sécurité produit) a publié en 2025 une alerte demandant de cesser immédiatement d’utiliser des INSE S6P Pro/S6T, batteries susceptibles de s’enflammer en charge… ou en usage. Plusieurs médias locaux ont relayé des incidents de fonte, fumées, voire incendies.

https://www.facebook.com/groups/972537312826115/posts/9545554588857635

Et le phénomène dépasse l’univers des aspirateurs. Dans la piscine, Aiper Seagull Pro (ZT6001) — un robot de nettoyage sans fil — a fait l’objet d’un rappel au printemps 2025 : le bloc d’alimentation “fort courant” pouvait surchauffer la batterie en charge, avec risque de brûlures et d’incendie. Des cas de chauffe excessive et de fonte ont été documentés au Canada et aux États-Unis.

Dois-je m’inquiéter pour mon propre aspirateur-balai ?

Rassurons d’abord : la grande majorité des aspirateurs-balais de bonne facture — cellules de qualité, BMS robuste, contrôles en production, chargeur homologué — fonctionnent sans incident pendant des années. Les rappels existent justement pour prévenir les rares défaillances. Néanmoins, quelques réflexes simples réduisent drastiquement le risque :

  • Chargez sur une surface dure et dégagée (plan de travail, table), jamais sur un lit, un canapé ou sous un coussin ;
  • N’utilisez que le chargeur d’origine ou un chargeur approuvé par le fabricant ; fuyez les blocs “compatibles” génériques ; un chargeur inadapté peut injecter trop de puissance… et provoquer une défaillance…
  • Évitez les batteries ou “packs” non officiels trouvés au hasard d’une marketplace. Plusieurs alertes récentes l’ont montré : la qualité des cellules et la calibration du BMS font toute la différence.
  • Stockez l’appareil à l’abri de fortes chaleurs, et si vous le laissez des semaines sans servir, maintenez la batterie autour de 40–60 % plutôt que pleine à 100 %.
  • Surveillez les signes d’alerte : chauffe anormale, odeur chimique, gonflement du pack, craquements/hiss — ces signaux sont explicités dans les guides des services d’incendie.

Au moindre doute, suspendez l’usage et ne rechargez plus tant que vous n’avez pas d’information claire. Contactez le service client de la marque ou le distributeur pour la procédure (réparation, remplacement, remboursement). Les rappels Ambiano et Rowenta montrent que les filières de prise en charge existent.

Nota Bene : “Chargez sur une surface dure, ventilée, et ne laissez pas vos appareils en charge sans surveillance la nuit.” rappelle la campagne “Charge into Fire Safety” 2025, soutenue par la NFPA. C’est sobre… et terriblement efficace.

Pourquoi cette lunette de WC devrait équiper tous les logements Airbnb ?

16 octobre 2025 à 16:02
Lalunet' abattant relevé

Un Airbnb irréprochable passe d’abord par des WC propres — faute de quoi les avis négatifs s’enchaînent. Or c’est précisément l’endroit le plus fastidieux à remettre au propre.

Dans un hébergement, les sanitaires sont l’endroit les plus susceptibles de déclencher du dégoût. traces jaunâtres autour des charnières, odeurs incrustées, démontage pénible entre deux séjours — autant de minutes perdues et de commentaires négatifs. Lalunet’ propose une réponse simple : un abattant à charnières souples monobloc et joints étanches qui suppriment les recoins intranettoyables.

La marque, imaginée par Yannick Berruyer, ingénieur en plasturgie, est née d’une expérience de location peu ragoûtante. Fabriquée en France depuis 2019, la lunette repose sur un concept bi-matière breveté, et a décroché la médaille de bronze au Concours Lépine en 2021. Pas une révolution sanitaire, mais une innovation d’usage encore trop méconnue en 2025 !

Lalunet’ : pourquoi c’est mieux ?

Fini la mécanique métallique pleine de recoins. Lalunet’ adopte une charnière souple monobloc en bi-matière (partie rigide pour la tenue, élastomère pour la flexibilité). Cette continuité crée des surfaces lisses sans cavités où s’accumulent liquides, tartre et odeurs.

La lunette charnière et abattant
Des charnières repensées et deux joints d’étanchéité. Simple. Génial. © Lalunet’

On observe surtout deux joints d’étanchéité conçus pour isoler les zones sensibles :

  • entre la cuvette et la lunette, pour empêcher les infiltrations et stabiliser l’assise ;
  • entre la lunette et le couvercle, pour fermer proprement l’ensemble.

Sans ces interstices propices aux infiltrations sous les fixations, là où l’humidité et les résidus stagnent d’ordinaire, l’on s’épargne les traces jaunâtres et les odeurs de fond. Au nettoyage, plutôt que d’aller explorer de près le joyeux pays des bactéries grouillant sur la faïence, on peut se contenter d’un bon coup d’éponge.

La durabilité au rendez-vous 

Lalunet’ est moulée en bi-matière : une partie rigide assure la tenue et la géométrie, tandis qu’un élastomère forme la charnière souple et les zones d’appui. La production est réalisée en Savoie, avec une chaîne courte qui facilite le contrôle qualité et limite les transports inutiles.

Les polymères utilisés sont recyclables en fin de vie ; l’absence de pièces métalliques vissées dans la zone d’usage évite l’oxydation et simplifie le tri. Le rendu brillant résiste mieux au jaunissement qu’un plastique basique, et la charnière souple évite les jeux et grincements au fil du temps.

Les avantages Lalunet’ pour votre Airbnb… et même à la maison

Avec une surface déperlante au rendu lisse et brillant qui renforce la perception de propreté, accompagnée d’une charnière souple et discrète, Lalunet’ mise sur un design sobre mais moderne. Avec cette esthétique marquée sans être trop exotique, la lunette devient une petite curiosité agréable à tester. 

Lalunet' en divers coloris
On peut sans doute faire plus audacieux sur les coloris mais il y a du choix ! ©Lalunet’

Et en effet, le confort fait partie de l’expérience. Bien sûr, l’assise est stable, et les patins amortissent la fermeture afin d’éviter les claquements malencontreux. En outre, le matériau offre un toucher moins froid qu’un plastique basique.

Enfin, pour l’entretien, c’est tout bénéf’, on l’a vu : une microfibre légèrement savonneuse suffit, ce qui signifie aussi moins de produits agressifs, donc moins d’odeurs chimiques à l’ouverture. On gagne de précieuses minutes lors des séances de ménage, et la salle d’eau retrouve plus vite son aspect immaculé, même en passant derrière des occupants peu soigneux.

Qu’en est-il de l’hygiène en soi ?

Les lunettes de WC — surtout en lieux publics — peuvent héberger staphylocoques, streptocoques, E. coli, etc. Mais la contamination par la lunette représente un risque minime au quotidien ; l’hygiène des mains et la propreté globale comptent davantage. 

En revanche, la psychologie du dégoût peut avoir des effets pervers sur la santé, puisque la sensation de “sale” pousse certaines personnes à en éviter ou retarder l’usage. Avec des innovations simples mais ingénieuses comme Lalunet’, on évite les transits bridés.

Nota Bene : Lalunet’ améliore l’entretien et la perception de propreté, mais ne remplace pas un protocole de nettoyage correct (désinfection régulière, aération, lavage des mains).  

Points à vérifier avant d’équiper votre trône

Le matériel sanitaire quel qu’il soit doit faire l’objet de quelques vérifications avant achat, dont : 

  • la compatibilité avec la forme de votre cuvette (taille standard arrondie) ;
  • le besoin : Lalunet’ n’est pas un bidet comme Boku, ni un abattant “soft-close” (fermeture ralentie) ;
  • l’aspect : selon les revendeurs, certaines couleurs peuvent être en rupture ; 
  • le prix : ici, autour de 60 € (selon finitions).

En ce qui concerne le dernier point, pour un bien loué fréquemment, l’amortissement se fait sur le temps d’entretien gagné et un remplacement repoussé.

Ce qu’on en pense ?

On songe surtout aux hôtes ayant à gérer des turnovers serrés, d’autant plus si vous recevez souvent des familles, ou si vous avez déjà subi des plaintes sur la propreté des WC. Les personnes invitant régulièrement du monde chez elles seront également très accommodées par un tel équipement !

Bien sûr, Lalunet’ ne stérilise pas vos sanitaires ; le produit rationalise simplement l’entretien et ne dispense pas des bonnes pratiques. Pour un bien locatif, c’est exactement le genre d’innovation utile qui fait gagner du temps… et des étoiles ! 

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Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.

Un robot-tondeuse de jardinet est en pré-lancement sur Kickstarter à seulement 200 $ !

15 octobre 2025 à 17:04
Raccoon 2 SE de RoboUP

Fabriqué par RoboUP, le Raccoon 2 SE veut démocratiser la tonte robotisée : spécialisé dans les petits jardins et les petits porte-feuilles, il n’a même pas besoin d’appli ! 

Sur meilleure-innovation.com, nous avons testé un certain nombre de robots-tondeuses. Or, les plus attentifs auront observé que les capacités de couverture des appareils Segway, Mammotion, Dreame ou encore Stiga dépassaient largement les quelque 150 m2 de notre surface à tondre. En conséquence, le rapport qualité/prix en est fatalement altéré.

RoboUP, qui s’occupe de l’entretien intelligent des pelouses depuis 2016, semble proposer une solution satisfaisante avec le Raccoon 2 SE. Jusqu’ici, comme beaucoup de marques pionnières, le fabricant s’était principalement focalisé sur les pelouses de moyenne et grande envergure. Mais l’heure est à la miniaturisation, et même à la simplification. Une innovation qui prendra son essor par le truchement d’une campagne Kickstarter qui s’étendra de la mi-octobre à fin décembre.

Qui veut un robot-tondeuse Raccoon 2 SE ?

Originellement, les robots-tondeuses justifient en grande partie leur usage par la santé et l’éclat qu’elles confèrent aux gazons qu’elles entretiennent. La conception s’articule donc autour de la régularité et de la multiplicité des options, afin de programmer et personnaliser la tonte au maximum. Larges surfaces, navigation précise grâce aux antennes RTK, modification des zones, mode téléguidé, mode caméra, mode nocture (que l’on préfère éviter !) ; tout un éventail qui donne aux appareils une dimension semi-professionnelle. Et le coût s’en ressent, puisque souvent supérieur à 1000 €, voire 2000 €.

La configuration d’un robot-tondeuse, du fait d’une robotique toujours plus sophistiquée, est donc quasiment devenue une tâche d’expert. Or, l’autre aspect qui intéresse les utilisateurs, c’est la simplicité, l’instantané et la facilité d’accès, quelle que soit la surface à tondre et le degré d’aisance à manier un logiciel téléphonique. Le Raccoon 2 SE s’adresse donc :

  • aux personnes qui peinent à effectuer des tâches pénibles et ne peuvent s’offrir les services d’un jardinier ;
  • aux familles dont les parents cherchent à alléger le plus possible leur charge domestique quotidienne ;
  • aux possesseurs de petits jardins des zones urbaines ;
  • à celles et ceux qui n’adhèrent pas à la déferlante des objets connectés qui sévit depuis quelques années.

Nota Bene : pour éprouver la pertinence d’un tel produit, RoboUP a lancé un programme de bêta-testeurs en juillet 2025, envoyant plus de 80 robots tondeuses à des familles en Europe et aux États-Unis. Leurs retours ont permis d’optimiser les performances dans des jardins réels.

Fonctionnalités dont bénéficie le Raccoon 2 SE

Pour l’heure, RoboUP reste assez avare en informations concrètes comme les spécifications techniques et les fonctionnalités embarquées par ce nouveau modèle. Nous savons néanmoins qu’aucun câble périphérique et ni installation RTK ne sont requis. On pose le robot sur la pelouse et il sait quoi faire — l’argument central de ce modèle “plug-and-mow”.

Dans la même veine, la tonte peut démarrer sans application. Pas de compte à créer ni de Wi-Fi à configurer pour une première utilisation : on appuie, ça tond. L’app resterait utile plus tard pour affiner, mais elle ne constitue plus un point bloquant au départ. 

Raccoon 2 SE dans un jardin
Pour les habitués, on reste sur un design classique… © RoboUP

Côté navigation, le constructeur annonce une “double cartographie” (apprentissage automatique du jardin + mode manuel si besoin) et le retour automatique à la base quand la batterie baisse, afin de reprendre ensuite le cycle de tonte sans surveillance.

La fiche teaser évoque également un pack batterie 5 Ah, une charge rapide en ~70 minutes et environ 150 minutes de tonte par cycle — de quoi couvrir un petit jardin en une passe dans l’idéal, puis repartir rapidement. 

Enfin, la sécurité/anti-vol reprend les fondamentaux de la marque : capteurs de levage et d’inclinaison avec alarme sonore, verrouillage automatique si l’appareil sort de sa zone et déverrouillage par code réservé au propriétaire.

Disponibilité : à saisir dès aujourd’hui pour le printemps prochain !

Avant l’ouverture officielle sur Kickstarter, RoboUP lance un pré-lancement avec cadeaux à la clé. Sur la page dédiée, vous pouvez vous abonner, parrainer des amis et grimper dans le top 20 pour décrocher des récompenses : du cashback intégral sur le pack Raccoon 2 SE pour les meilleurs partageurs, ou des bonus comme housse de pluie et jeu de lames

Nota Bene : le Raccoon 2 SE doit être proposé en Europe et aux États-Unis

Côté tarifs, la marque annonce un prix “Super Early Bird” à partir de 200 $, garanti via un dépôt de 20 $ entre le 11 octobre et le 10 novembre. À cela s’ajoute un remboursement total de 80 $ après livraison (20 $ déjà versés + 60 $ crédités), ainsi qu’une expédition prioritaire estimée début février 2026

Qu’en dites-vous ? Est-ce l’appareil qu’il vous faut ? Pourriez-vous l’offrir à votre grand-mère ? L’automatisation et le silence de la robotique vont-il l’emporter définitivement sur le manuel bruyant et chronophage ? Faites-nous part de vos avis en commentaire ! 

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Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.

Test iSkim Ultra Beatbot : le robot de surface parfait pour l’automne ?

14 octobre 2025 à 14:39
Test iSkim Ultra de Beatbot

L’été indien couronne le mois d’octobre, les piscines sont encore baignables. Cependant, le froid gagne du terrain, la vie dans les arbres se recroqueville, les feuilles s’échouent dans notre bassin. Il est temps d’essayer l’iSkim Ultra de Beatbot !

Avant que les feuilles mortes n’amorcent une seconde chute au fond de votre piscine, mêlées à quelques insectes infortunés, les skimmers glissent tranquillement sur la surface pour recueillir toutes les petites écorces naufragées. Nous avons pu tester un des meilleurs du marché, produit de la marque Beatbot que nous avons déjà vu passer dans notre labo avec l’AquaSense 2 Ultra.

Contrairement aux robots de piscine traditionnels, les robots de surface ne s’occupent que des débris flottants. Leur conception apporte deux avantages : ils peuvent aisément intégrer un panneau solaire pour augmenter leur autonomie et rester connectés à l’application en permanence. L’iSkim Ultra ne manque pas d’intégrer ces deux fonctions pour un confort d’usage maximal. Véritable complément des robots-piscines 3-en-1 ? Gain de temps avéré ? Investissement superflu ? On vous fait le débrief complet !

iSkim robot-piscine devant le bassin
« NilNilNilfleuve impétueux et tumultueux, tu es comme notre reine la source de la vie ! »

Spécifications techniques du iSkim Ultra de Beatbot

Caractéristique Techniques
Dimensions53,6 × 51,1 × 22,6 cm 
Poidsenviron 6 kg
Type de piscinetoute forme & tout traitement
Moteurs 7
Capteurs20
Mode de déplacementen S (navigation Intelligente IA & capteurs ultrasoniques)
Panneau solaire24 W
Batterie10 000 mAh
Capacité du panier9 L
Filtration≈ 380 µm
ConnectivitéWi-Fi 2,4 GHz
Indice d’étanchéitéIP68
Garantie2 ans
PrixLancement : 1 599 €. Recommandé : 999 €

Avec un panier de 9 L, nous allons avoir de quoi capturer de gros débris sans avoir à le vider en permanence. Nous espérons que son poids plume le rendra facile à manipuler ! D’autre part, on ne trouve pas d’informations sur la puissance d’aspiration, ni sur l’autonomie, ni sur le temps de charge, ni quant à la couverture maximale. Nous mesurerons sa vitesse de déplacement et son autonomie sur le terrain et commenterons son système de navigation plus avant.

Carton iSkim Beatbot

Contenu de la boîte

Unboxing iSkim Beatbot
Le câble d’alimentation mesure environ 3 mètres une fois déroulé.
  • 1 robot
  • 1 kit de produit clarifiant
  • 1 chargeur à induction sans fil 
  • 1 crochet
  • 1 tournevis
  • 1 vis pour rouleau
  • 1 vis pour sidebrush
  • 1 manuel d’utilisation
  • 1 guide de démarrage rapide

On retrouve la logique plug & play que l’on apprécie sur les robots domestiques. Le tournevis est bienvenu pour avoir directement de quoi retirer les composants amovibles (rouleau, sidebrush). Comme pour l’AquaSense 2, on bénéficie d’un kit de clarifiant. L’application indique que le flacon contient le nécessaire pour 4 utilisations. Enfin, le manuel d’utilisation est bien conçu : clair, concis, illustré, traduit, on valide !

Design et ergonomie : léger, robuste, ingénieux, élégant

L’iSkim Ultra est conçu selon une silhouette très aplatie : un “pont” carré, au profil bas, entièrement recouvert d’un panneau solaire affleurant, et deux bras latéraux qui abritent les organes de propulsion et de brossage. Ce châssis n’est pas qu’un choix esthétique ; il sert l’hydrodynamisme et la stabilité en surface, avec tout l’espace nécessaire pour capter la lumière.

iSkim Beatbot vu de côté
Dans l’angle, un indicateur LED servira épisodiquement à afficher un état de l’appareil.

Le capot affiche une finition robuste — Beatbot revendique une coque en ASA, un polymère choisi pour sa résistance aux UV, aux rayures et aux produits chimiques — et une étanchéité IP68, gages de durabilité face au soleil et au chlore. On note aussi de petites roues de guidage/collision réparties sur la périphérie pour protéger à la fois le robot et les parois lorsque l’appareil longe les bords.

iSkim Beatbot vu de devant
Des brosses, des roues et des capteurs à gogo.

Sur la face avant, Beatbot a empilé plusieurs idées malines. D’abord, une large “barre” cylindrique joue le rôle de rouleau collecteur : elle agrippe les gros débris et augmente la largeur de capture à chaque passage. De part et d’autre, deux brosses latérales rotatives vont chercher ce qui passe à portée. Cette combinaison s’appuie sur une architecture interne atypique pour un skimmer : sept moteurs indépendants pilotent à la fois la propulsion, le brossage latéral/avant et les micro-mouvements d’accostage. 

Nota Bene : un emplacement est prévu pour insérer le flacon de clarifiant.

Le cœur “ergonomique” du produit, c’est son panier de 9 L. Il s’extrait par l’avant en tirant la cassette, avec une poignée intégrée, et surtout un clapet anti-renversement qui évite de semer feuilles et pollen sur la terrasse au moment de la vidange. Le couvercle du panier s’ouvre en grand pour le vider rapidement sans mettre les mains dedans ; on peut même retirer la cassette alors que le robot flotte encore au bord

_iSkim Beatbot vu de dessous
On peut faire glisser l’appareil sur ses quatre fines roues pour ne pas avoir à le porter jusqu’au bassin.

Quand la météo ne permet pas de s’appuyer sur le panneau solaire intégré au capot, on peut utiliser le chargeur magnétique. Ce dock aimanté aligne automatiquement les connecteurs, supprime tout port exposé et évite les faux contacts en milieu humide.

Connexion et mise en place : le lièvre et la tortue

C’est le moment qui a failli être rapide et… en fait pas tellement. En ce qui concerne la connectivité, aucun problème, c’est la même routine qu’un robot-piscine classique : 

  • on télécharge l’appli Beatbot et on se connecte à notre compte ; 
  • on appaire le robot via le QR code ou en l’ajoutant manuellement ; 
  • on tape le code Wi-Fi (ou celui de votre point d’accès mobile) ; 
  • on installe les mises à jour et on active l’OTA pour que ce soit automatique ; 

Et nous y voilà ! On peut déjà naviguer sur l’application Beatbot et réaliser les premiers réglages.

application beatbot général

Nota Bene : quand le robot s’allume, il donne des indications en parlant très fort. Vous pouvez réduire ou couper le son depuis l’appli, dans “Réglages > Paramètres vocaux”.

Pendant ce temps-là, on met l’appareil à charger au maximum. Autant vous y prendre le plus tôt possible parce que cela va durer un certain temps. Nous, on l’a récupéré aux alentours de 50 %. Il a mis 3h et 45 minutes à afficher “batterie pleine”.

_iSkim Beatbot de derrière
Quand l’iSkim Ultra est en charge magnétique, le panneau solaire est inactif, même s’il est exposé aux rayons du soleil. 

Mais comme les appareils ralentissent la charge à mesure qu’elle approche sa complétion, comptez environ 5 heures pour une charge complète. C’est long, mais c’est la condition pour garder une batterie au maximum de son potentiel de durabilité.

Application : simple mais complète

On retrouve une interface très similaire à ce que l’on avait vu sur l’AquaSense 2 : un thème clair, bleuté, avec des légendes pour bien comprendre le sens des icônes. Les onglets de menu et de réglages se résument en listes avec une arborescence classique que vous pourrez fouiller au fur et à mesure de vos besoins. Parmi les fonctionnalités notables, on trouve : 

  • l’activation du robot ;
  •  un mode téléguidé ;
  • la distribution de clarifiant ;
  • les infos “météo” (température, indice UV, etc.) ;
  • un mode faible luminosité ; 
  • la programmation des heures de nettoyage ; 
  • la programmation de distribution de clarifiant ; 
  • un mode “ne pas déranger” ; 
  • le stationnement ; 
  • un journal des tâches ; 
  • des statistiques sur la recharge solaire ; 
  • un mode anti-déversement (débris légers) ; 
  • des consignes de maintenance.

Les statistiques de recharge solaire intéresseront sans doute les plus économes, puisqu’elles rapportent l’énergie totale collectée, l’augmentation de la portée totale et la réduction des émissions de carbone.

application beatbot interface fonctionnalités
Les infos sur la recharge solaire ont quand même un petit côté green washing…

Les chiffres couvrent la période de 7 jours de votre choix et affiche les données totales en permanence. Le journal des tâches vous indique, sur le jour sélectionné du calendrier, les tranches horaires de nettoyage et l’évolution de la courbe de recharge solaire.

Navigation : ça marche (plutôt) bien !

Côté navigation, l’iSkim Ultra n’est pas prévu pour simplement “flotter et rebondir”. Beatbot annonce un cerveau 120 MHz épaulé par des algorithmes d’IA et un réseau de 20 capteurs, avec une architecture dite « tri-ultrasonique » : des émetteurs/récepteurs à la fois au-dessus et sous la ligne d’eau scannent en continu le pourtour du bassin et la masse d’eau pour anticiper bords, obstacles et zones où les déchets stagnent.

iSkim robot-piscine posé dans le bassin

Cette perception est censée alimenter un planificateur de trajectoire en S, afin de réduire les recouvrements et les “zones oubliées”, tandis que le robot ajuste sa vitesse et sa poussée pour garder une stabilité “façon drone” malgré les remous. 

L’iSkimmer est très silencieux, n’émettant qu’un très léger sifflement mécanique.

Nota Bene : l’iSkim Ultra se propulse avec des hélices d’environ 2,5″ chacune, quand le Dolphin Skimmi monte à 3″ et que les Betta SE/SE Plus restent autour de 2″. Le diamètre conditionne surtout la poussée instantanée et la capacité à garder le cap face au vent ou aux remous. L’iSkim compense par la multi-motorisation et sa gestion logicielle des trajectoires

À cet égard, les sept moteurs indépendants ne servent pas qu’à la propulsion : ils orchestrent les deux brosses latérales et le grand rouleau frontal, ce qui aide le robot à “accrocher” le bord plutôt qu’à le repousser comme le font certains skimmers, et à corriger finement sa ligne pour longer une paroi sans décrocher.  

L’iSkimmer Ultra se déplace à une vitesse moyenne de 7 mètres/min

En pratique, voici quelques observations : 

  • le robot est assez rapide pour capturer les débris sans les repousser par des remous ; 
  • la trajectoire en S n’est pas flagrante, mais la totalité de la surface finit par être totalement couverte ; 
  • l’iSkimer Ultra ne se cogne pas aux parois, il sait quand ralentir pour un contact contrôlé ; 
  • il n’est pas rare qu’il se tourne du bon côté pour aspirer des débris, mais ses trajectoires linéaires le font souvent surfer dans le vide ;
  • il peut malgré tout rester bloqué contre une marche d’escalier ou une rambarde – hop le petit coup d’orteil pour aider… 
  • il réagit au ¼ de tour quand on lui demande de stationner. Il se place contre une paroi et éteint ses moteurs.
iSkim robot-piscine proche de l'escalier
Pour les zones peu profondes, il aura toujours des risques d’échouer.
iSkim robot-piscine bloqué contre la rambarde
Bloqué !

En somme, il va véritablement permettre d’automatiser la tâche. À présent, nous allons voir avec quelle efficacité.

Nota Bene : contrairement à l’AquaSense 2, l’iSkimmer ne montre pas sur l’application la cartographie du bassin. 

Efficacité : à relativiser

Nous avons répandu environ 500 g de feuilles mortes dans notre bassin de 30 m2. En termes de volume, c’est pile censé rentrer dans le panier et ses 9 L de contenance. Après une heure de travail, l’iSkim en avait récupéré une bonne partie, entre 80 et 85 %.

Le temps qu’il accomplisse sa besogne, une partie des feuilles ont eu le temps de couler. D’autres se sont fichées au niveau de la bonde de fond. Enfin, trois ou quatre d’entre elles dérivaient encore sur les flots.

Pour éviter les remous et les possibles erreurs de trajectoire, il est préférable de couper la filtration de la piscine.

Nota Bene : des confrères ont noté que les débris fins et filiformes comme les aiguilles de pin pouvaient se prendre dans les roues et les hélices.

Nous avons tout récupéré afin de reproduire l’opération en mode téléguidé. Cette fonctionnalité est très bien gérée. L’interface est intuitive, et la latence très faible. Beatbot ajoute même la possibilité d’envoyer de petites accélérations pour les bassins plus vastes – un peu inutile dans notre cas, à cause des parois relativement proches.

application interface mode téléguidé
Un interface épurée pour faciliter la manipulation télécommandée.

Quoi qu’il en soit, nous avons mis exactement 17 minutes et 22 secondes pour récupérer 85 % des feuilles. Les autres ont sombré au fond de l’eau, hors de notre portée.

iSkim robot-piscine en position parking
Allez, retour au bercail ! On va lui montrer comment on fait !

Nota Bene : pour activer la distribution de clarifiant, appuyez sur le bouton prévu dans l’appli. Les LEDs sur les côtés du robot s’allument en violet pour indiquer que le produit est bien en train de se diffuser dans l’eau.

épuisette et feuilles
On n’est pas très loin d’une vidéo de Khaby Lame…

Enfin, nous nous sommes munis de notre épuisette et avons réitéré l’opération. Sans surprise et sans forcer, nous avons fait un score de 100 % en 9 minutes 55 – nous sommes allé chercher les 15 % récalcitrants sous la surface. Nous commenterons en détails ces résultats un peu plus loin.

Autonomie : la question ne se pose même pas

Nous avons parlé du temps de charge assez affolant. Mais rassurez-vous, c’est beaucoup moins grave qu’il n’y paraît. En effet, avec le soleil tapant sur le panneau solaire à une température modérée (18°C), l’appareil n’a dépensé que 2%, modes automatique et téléguidé confondus – soit 1h17 de fonctionnement durant lesquels la charge solaire oscillait entre 350 et 450 mA. Cela lui laisse une grande marge de manœuvre pour couvrir des surfaces assez vastes. 

En ciel voilé ou en fin d’après-midi, on observe une diminution plus franche de la batterie ; c’est toujours raisonnable, mais la limite arrivera plus vite si l’on multiplie les allers-retours manuels ou si le bassin est très exposé au vent, avec des corrections de cap plus fréquentes. La nuit, évidemment, l’appareil puise uniquement dans sa réserve mais, même comme ça, vous avez plusieurs heures de fonctionnement devant vous.

Nota Bene : le mode automatique est le plus économe à surface égale, car les trajectoires en S et la vitesse stabilisée limitent les pointes de puissance. Le téléguidage sollicite davantage les moteurs et la radio, et grignote donc la batterie plus vite.

Entretien : ultra facile et bien accompagné

Pour commencer, et comme on pouvait s’y attendre, il est assez facile de récupérer l’iSkim Ultra au bord de l’eau. Il suffit de s’accroupir et de le prendre par la poignée du dessous (au niveau du panier de filtration).

iSkim facile à récupérer
D’autres testeurs l’ont trouvé lourd ; nous on pense qu’ils ont juste mal aux poignets.

Un bouton poussoir vous permet de retirer le bac à détritus. Ouvrez-le, secouez-le pour ôter les gros débris, puis rincez avec un jet d’eau à pression moyenne pour les particules plus petites accrochées aux mailles. 

_iSkim Beatbot panier avec sachet de feuilles
Nous avons rempli ce sachet de feuilles : en principe, tout devrait tenir dans le panier !
panier et feuilles
Les 100 % étaient-ils jouables selon vous ?

Pour les autres composants, vous pouvez vous référer au manuel d’utilisation ou à l’application. Les brosses (rouleau frontal et modules latéraux) sont démontables pour un rinçage express, ce qui réduit l’encrassement au fil de la saison. Quant au panneau solaire, il peut être rincé à basse pression et essuyé à l’aide d’un chiffon doux et sec. 

iSkim beatbot accès aux brosses tournevis
iSkim beatbot accès aux roues au tournevis

Nota Bene : veillez à ne pas heurter ou rayer le panneau lorsque vous le manipulez ! Attention également à sa température s’il est resté longtemps sous un ciel caniculaire.

Accessoires et consommables : tout est dans le clarifiant

La boutique Beatbot propose, en tout et pour tout, 4 accessoires et consommables :

  • Housse anti-poussière et étanche d’origine : 49,99€
  • Beatbot AquaRefine Clarifier x3 (Trimestriel) : 119,97€ (hors promo : 149,97€)
  • Beatbot AquaRefine Clarifier x6 (Semestriel) : 229,94€ (hors promo : 299,93€)
  • Extension de garantie (3 ans) : 239,00€

Si vous utilisez un clarifiant uniquement en saison (environ 5–6 mois/an) et que vous restez sur l’essentiel, comptez simplement un pack Beatbot AquaRefine Clarifier x6 par an au tarif promo, soit 229,94 € sur 1 an. En prolongeant le même rythme, on arrive à 1 149,70 € sur 5 ans. C’est l’enveloppe “consommation basse” la plus réaliste pour maintenir une eau limpide pendant la période d’utilisation, sans accessoires additionnels.

iSkim robot-piscine avec clarifiant
Nous commentons les bienfaits du clarifiant dans le test AquaSense 2 Ultra !

Si vous préférez compléter avec les “à-côtés” pour protéger le matériel et dormir tranquille, ajoutez la housse d’origine et l’extension de garantie 3 ans (coûts non récurrents). La première année, votre budget “en saison” passe alors à 518,93 € (229,94 € de clarifiant + 49,99 € de housse + 239,00 € d’extension). Sur 5 ans, en ne rachetant que le clarifiant chaque saison, le total s’établit à 1 438,69 €. Vous avez ainsi la vision “consommation haute” à prix promotionnels, contextualisée sur une utilisation saisonnière.

application beatbot application entretien
Il faudra davantage compter sur l’entretien que sur le remplacement des pièces.

Aucune pièce détachée ne semble être mise en vente : vous ne pourrez compter que sur votre le SAV et une éventuelle extension de garantie en cas de panne.

Notre verdict : à qui ce produit s’adresse-t-il ? 

La réponse n’a rien d’évident. Comme on l’a vu plus tôt, la machine est loin de dépasser l’humain en exécution pure. Sauf qu’elle n’aura jamais la flemme. Pour autant, le gain de temps est assez anecdotique, à savoir moins de dix minutes pour 1 heure de travail, sans compter la partie entretien. Cela étant, l’autonomie du robot, la programmation, le clarifiant et le téléguidage le rendent vraiment intéressant, notamment sur grand bassin, où la longueur des perches peut s’avérer limitée. Sur bassin de taille modeste, l’investissement n’est pas inutile, mais mettra du temps à être vraiment rentable, surtout si l’on prend en compte les coûts supplémentaires pour un service complet. 

Quoi qu’il en soit, il complètera parfaitement des robots-piscines 3-en-1 (fond, paroi, ligne d’eau) comme un Wybot S2 Solar, un Scuba X1, un Dreame Z1 pro ou un AquaSense 2 standard. Ils pourront même nettoyer votre piscine de concert. En revanche, si vous êtes déjà doté d’un AquaSense 2 Pro ou Ultra, il y aura doublon sur le clarifiant et le nettoyage de surface. Idem si votre skimmer mural fait déjà du très bon boulot.

Face aux autres robots de surface, le Beatbot iSkim Ultra se distingue par une architecture nettement plus ambitieuse : 7 moteurs, ~20 capteurs dont tri-ultrason pour tenir le cap le long des margelles, panier 9 L à clapet anti-renversement, appli complète et dock magnétique pour recharge hors soleil. À l’opposé, un Betta SE joue la carte du solaire simple : panier fin 200 µm, télécommande, navigation basique sans cartographie avancée, et surtout un prix bien plus bas (629 €) ; c’est efficace et économique, mais moins sophistiqué. Entre les deux, l’Aiper Surfer S1 (349 €) ajoute une appli (trajets, température) et de l’ultrason, mais reste positionné nettement moins cher que Beatbot.

Jusqu’à quand utiliser votre robot-tondeuse avant hivernation ?

11 octobre 2025 à 09:50
Robot tondeuse qui fonce dans un bonhomme de neige

Vous venez d’acquérir un nouveau robot-tondeuse mais voilà déjà que l’hiver arrive. À partir de quand le passer en mode hivernation pour le protéger sans léser votre pelouse ?

Quand septembre arrive, la pelouse change de rythme. Moins de lumière, nuits fraîches, rosée persistante : tout pousse plus lentement. Le sol perd quelques degrés et, en dessous d’un certain seuil, la plante privilégie la racine au feuillage. 

Plutôt que de ranger le robot d’un coup, on commence à étirer les intervalles, on relève légèrement la hauteur de coupe et on guette la première vraie poussée de froid pour programmer la dernière tonte. Mais à partir de quand faut-il procéder à l’hivernation ? Voici quelques clés de lecture pour adopter une pratique adaptée à votre besoin.

Pourquoi ne pas ranger votre robot-tondeuse trop tôt ?

L’automne reste une saison de croissance active pour les graminées de climat tempéré : pluies plus régulières, températures douces, et donc une pousse réelle jusqu’à tard en saison. Les pros rappellent : “continuez de tondre tant que ça pousse”

« Les sanglots longs des violons de l’automne blessent mon cœur d’une langueur monotone… Mais qu’est-ce que je raconte ? » © Robomow

L’arrêt ne se décide pas au calendrier mais aux signes de croissance et à la météo locale. Dès que les températures diurnes passent durablement sous 9–10 °C et que les premiers gels pointent, on espace… puis on arrête. En France, cela tombe souvent entre fin octobre et début novembre, selon les régions.

Nota bene : les graminées de saison fraîche (fétuques, ray-grass, pâturin) restent actives jusqu’à 10°C, puis lèvent le pied quand les maximales descendent sous ce seuil. Les espèces de saison chaude (zoysia, bermuda), plus rares en France, ralentissent plus tôt ; on conserve alors une hauteur un peu plus élevée avant hivernation.

Quelques repères concrets pour anticiper la dernière tonte 

Pour les gazons de climat tempéré (graminées C3), la pousse aérienne est optimale autour de 15–24 °C. Quand les maximales journalières passent durablement sous 10 °C, la croissance ralentit nettement ; vers 5 °C, elle devient quasi nulle. Côté sol, l’activité racinaire reste correcte près de 10–18 °C puis décroche à l’approche de 0 °C.

Un sol détrempé est également un signal de “stop” : la tonte crée des ornières, favorise le scalpage et prépare un printemps mousseux. Laissez ressuyer 24–48 h après la pluie. Méfiez-vous aussi du vent froid et sec qui “brûle” les brins fraîchement coupés. Le matin, la rosée augmente l’arrachement : mieux vaut intervenir en fin de matinée quand la pelouse a séché.

Nota Bene : évitez absolument de tondre sur gazon gelé ou givré : les lames brisent les cellules, laissant des plaques brunes.

Enfin, vous pouvez également anticiper selon la région où vous habitez :

  • en climat océanique (façade atlantique), on peut souvent tondre jusqu’à fin octobre, parfois début novembre si l’automne est doux ;
  • en climat continental du Nord et du Nord-Est, visez plutôt mi à fin octobre ; 
  • le Bassin parisien se situe généralement fin octobre ; 
  • le Sud et les littoraux méditerranéens permettent parfois quelques retouches début à mi-novembre si la pousse continue et si le sol reste ferme ;
  • en relief (Massif central, Alpes, Jura, Vosges, Pyrénées), la fenêtre se décale vers début à mi-octobre selon altitude et exposition.

La “dernière tonte” : hauteur et timing

Une dernière tonte bien réglée aide la pelouse à passer l’hiver en limitant les dégâts mécaniques (neige, verglas) et le risque de maladies. Si vous relevez habituellement les lames au printemps, faites l’inverse en fin de saison : descendez progressivement la hauteur sur 2–3 tontes, sans jamais retirer plus d’un tiers à la fois.

En pratique, visez une fin de saison à 4–5 cm selon votre mélange : plutôt 4 cm pour pâturin/ray-grass, 5 cm pour fétuques. L’objectif n’est pas de “raser”, mais d’éviter un feuillage long qui se couche sous la neige, s’asphyxie et feutre. En effet, l’herbe trop haute et humide favorise les maladies hivernales :

  • les moisissures des neiges qui apparaissent après une longue couverture neigeuse ou un automne humide : plaques circulaires, feutrage blanchâtre/rosé au dégel ;
  • la fusariose hivernale en climat sans neige, avec taches brun-paille à marges roussâtres.

Renforcez la prévention en ramassant les feuilles, en évitant un apport d’azote tardif, et en tondant à lame bien affûtée pour ne pas effilocher les extrémités (portes d’entrée des pathogènes). Pour les plus motivés, l’aération de votre pelouse la rendra plus dense et plus verte. 

Spécificités des “robot-tondeuse” (ils sont prévus pour !)

En premier lieu, soyez toujours attentif aux températures de fonctionnement de l’appareil. Les Automower, Navimow, Stiga ou Mammotion sont conçus pour fonctionner et être stockés dans des plages précises ; en dessous de 0 °C, privilégiez l’arrêt et le rangement au sec

Robot-tondeuse Stiga en hivernation
« Tu veux pas que je te fasse une petite coupe en attendant le printemps ? » « Dans tes rêves… » © Stiga

En outre, de plus en plus d’appareils s’équipent de fonctions anti-gel & météo. Certains modèles gèrent automatiquement les jours froids. Chez Husqvarna, par exemple, la routine Frost Guard parque le robot dès que la météo locale prévoit un passage sous 5 °C ; le Weather Timer ajuste le temps de coupe à la pousse.

Quand la pousse cesse, basculez en hivernage :

  • rangez le robot et la station en intérieur, au sec et hors gel ;
  • nettoyez soigneusement, séchez, et stockez avec une charge modérée si le fabricant le préconise ;
  • laissez les câbles basse tension/fil guide en place si votre installation le permet.

Et ensuite ? Rendez-vous en mars ! 

Cet article vous a-t-il été utile ? Aviez-vous déjà votre routine bien rodée ou avez-vous déjà commis des erreurs ? Votre modèle de robot-tondeuse vous permet-il d’anticiper au mieux cette période ? Dites-nous tout en commentaires !

Fraction de Deglace : c’est peut-être la dernière fois que vous achèterez un aspirateur-balai !

10 octobre 2025 à 15:35
Fraction sur support mural

Lancé sur Kickstarter ce 30 septembre 2025, l’aspirateur-balai Fraction de la marque française Deglace pourrait atteindre les 1 000% de l’objectif de financement initial, à hauteur de 12 791 €. 

La campagne doit s’arrêter en novembre, et le projet de la start-up est déjà largement financé. En moins de 24 heures, les co-fondateurs de Deglace, Geoffroy Hulot, designer industriel, et Matthieu de Wolf, ingénieur, annonçaient sur LinkedIn avoir déjà récolté plus de 400 % de la somme requise.

Mais que leur vaut un tel engouement ? Un aspirateur-balai doublement futuriste. Par son aspect, d’abord, d’un noir satiné, tout en rondeur, épuré à l’extrême. Ensuite, par les enjeux desquels il se met au service : la durabilité afin de réduire notre production de déchets électroniques. En effet, l’appareil est dit “modulaire”, ce qui signifie qu’il est intégralement démontable et réparable par ses utilisateurs. Pari audacieux ou simple évidence transformée en business model

La promesse de Fraction en quelques chiffres clés

Caractéristique Techniques
Dimensions et poidsNC
Puissance du moteur 650 W
Puissance d’aspiration 250 AW
Autonomie annoncée 80 min environ
Filtrationdouble HEPA 14 (99,995 % des particules)
StérilisationUVC (99,9 %)
IANeural Predictive AI 
Éclairage avant LED > 50 cm de largeur de faisceau
Taille du collecteur à poussièreNC
Accessoires inclusbrosse douce, brosse dure, mini-brosse, suceur plat, dock mural
Compatibilité application mobileIOS et Android
Prix Tarif VIP Kickstarter (early) : 399 $
Tarif public annoncé : 849 $

Fraction : un aspirateur-balai modulaire surnommé “pourquoi on n’y a pas pensé plus tôt ?”

Et pourtant, on connaissait déjà cette stratégie, notamment dans la sphère du numérique avec Fairphone et Framework, qui proposent des téléphones et des ordinateurs portables réparables et évolutifs. De leur côté, les associés de Deglace travaillent sur des produits durables depuis 2021.

“Chaque année de vie supplémentaire représente un an de déchets évités.”
Deglace sur leur page KickStarter

Plus concrètement, une telle conception signifie que l’appareil est composé de divers modules amovibles : 

  • la batterie
  • un écran couleur pour afficher le mode d’aspiration et l’autonomie restante ; 
  • un moteur à 130 000 tours/minute
  • un filtre tissu lavable pour éliminer poussières, allergènes, champignons, etc. ; 
  • le module cyclonique lavable à l’eau, dont la force centrifuge est pensée pour capturer efficacement la poussière et les allergènes.
Aspirateur fraction décomposé
Fraction en mode…fractionné. ©Deglace

Pour le reste, c’est la même routine que toute la clique que nous avons déjà pu tester dans nos labo : tube, brosse, accessoires, etc. Et il est vrai que, quand on y pense, la plupart des aspirateurs-balais sont déjà semi-modulaires : beaucoup de pièces sont amovibles et remplaçables. Sur ce plan, Deglace n’a fait que pousser le curseur un cran plus loin.

Design et ergonomie : la glam sustainability ?

Le Fraction joue la carte d’un corps en aluminium 6061 « grade aérospatial » formant une coque monobloc qui vise une grande durabilité. Deux finis anodisés sont annoncés, rejoints par une édition Polar White mate avec revêtement “soft-touch” UV (anti-rayures/anti-traces). En main, l’ensemble métallique se veut rigide et “froid” au premier contact, mais l’habillage et les arêtes adoucies devraient donner une prise agréable. 

Fraction va-t-il intégrer la première division des aspirateurs-balais ?

L’interface s’affichera sur un écran circulaire IPS couleur de 1,28″ avec notamment la jauge de la batterie, la puissance d’aspiration ((Eco/Normal/Boost) et les alertes de maintenance prédictive. La tête reçoit un pare-chocs périphérique et un éclairage LED qui projette un faisceau > 50 cm pour révéler la poussière au ras du sol ; la brosse est annoncée multidirectionnelle pour les manœuvres dans les coins. Enfin, le collecteur pourra se vider d’un seul geste

Nota Bene : Deglace fabriquera ses batteries en Chine et les écrans en Corée. Le moteur, quant à lui, pourrait provenir de l’Europe de l’Est ou de la Chine. Le revêtement métallique sera produit en France.

L’IA au rendez-vous pour des performances optimisées

C’est tout là que réside la force du projet Deglace : pas de compromis sur le niveau technologique du produit fini. En effet, un système d’intelligence artificielle développé en interne va accumuler des données (débit d’air, température du moteur, charge de la batterie, résistance du filtre) afin d’améliorer petit à petit les performances de l’appareil.

Fraction en mode danse
Les cours de danse pour crâner ne sont pas inclus. ©Deglace

De cette manière, celui-ci deviendra de plus en plus autonome pour : 

  • moduler la puissance en temps réel ; 
  • économiser de l’énergie ; 
  • réduire l’usure des composants ;
  • prévenir les erreurs et les pannes.

À ce titre, une application est prévue pour envoyer des alertes de maintenance prédictive sur le smartphone de l’utilisateur afin d’anticiper tout problème susceptible d’advenir. 

Quarante jours pour faire partie de la classe VIP 

La bonne nouvelle, c’est qu’un tarif VIP exclusif et limité à la période de la campagne attend les personnes qui ont décidé de soutenir ce projet. Ainsi, Fraction est provisoirement accessible à 399 $ (environ 341 €) au lieu des 849 $ annoncés pour la commercialisation. 

Alors qui est tenté ? Que pensez-vous de ce design ? Pourriez-vous acheter Fraction pour soutenir l’économie française ? Dites-nous tout en commentaires ! 

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