Vue normale
Quels sont les différents types de moteurs de vélo électrique (roue arrière vs central) ?
Choisir son vélo électrique n’est pas une mince affaire. Dans cet article, nous nous concentrons sur un aspect crucial et souvent négligé : le positionnement du moteur. Qu’il soit sur le moyeu de la roue (au centre) ou sur le pédalier, il influe sur les performances de votre vélo.
Vous avez sûrement remarqué que le prix d’un vélo électrique varie en fonction de la position du moteur. En effet, un moteur situé au niveau des pédales coûte plus cher qu’un moteur logé dans une roue alors que les caractéristiques des deux moteurs sont quasi identiques. Pourquoi un tel écart de prix ? Quelles sont les différences entre les types de moteurs que l’on retrouve sur le marché ? On vous explique tout.
Pour une vision plus globale sur le choix de votre vélo, retrouvez notre guide pour tout savoir avant d’acheter un VAE.

Un moteur de vélo électrique, comment ça marche ?
Avant de voir les différences de positionnement du moteur, il faut comprendre comment il fonctionne. Pour mesurer sa performance, il est d’abord important de se concentrer sur deux éléments de sa fiche technique.
Le premier élément est sa puissance, mesurée en watts (W), qui correspond aux capacités globales pour vous assister dans le pédalage. Plus la puissance est importante, plus l’accélération sera élevée. Il faut différencier la puissance nominale (la moyenne du vélo) et la puissance “crête” ou “en pic” (le maximum que le vélo peut produire ponctuellement). En France, la loi impose un maximum de 250 W, mais aucune limite pour la puissance pic (qui peut dépasser 1 000 W pour les VAE les plus puissants).
Le deuxième élément est le couple, mesuré en Nm (newton-mètre). Il correspond à la force donnée dans le mouvement lors d’un effort plus important. Concrètement, c’est ce qui va vous permettre de monter une côte sans difficulté. On pourrait le comparer à la reprise sur une voiture. Ici, aucune limite légale, avec une valeur allant de 25 à 120 Nm selon les références.
Pour vous donner un exemple : un vélo de 100 W et 90 Nm aura du mal à atteindre 25 km/h, mais aucune difficulté à maintenir cette vitesse en montée. A contrario, un vélo de 250 W et 20 Nm atteindra 25 km/h plus rapidement et facilement, mais verra cette vitesse décroitre dans une côte.
Les différents types de moteurs de vélos électriques
Maintenant que vous savez comment mesurer la puissance d’un moteur, le 2ème facteur de performance se situe au niveau du positionnement de ce dernier. Il existe trois types de moteur électrique :
- Le moteur avant ou « moyeu avant », situé au milieu de la roue avant, de plus en plus rare sur le marché, car réservé majoritairement aux modèles de conception ancienne et d’entrée de gamme. Seules exceptions, la marque Arcada continue avec ses VAE de location et le haut de gamme connecté avec Vanhmoof le cultiver aussi avec ses récents S5 et S6.
- Le moteur « moyeu arrière », situé au milieu de la roue arrière. C’est la position la plus commune, pour des modèles de milieu de gamme ou VAE sportifs en quête de légèreté.
- Le moteur central ou « pédalier », situé au niveau du pédalier. Plus complexes à intégrer car nécessitant un cadre spécifique, ils représentent le haut de gamme des vélos électriques.
Il existe un autre type de moteur : le moteur à friction. Fonctionnant comme une dynamo inversée sur la roue, leur seul intérêt réside dans la facilité d’installation. On le trouve sur des kits d’électrification, à placer directement sur un vélo classique, sans aucun montage, tels les Vebo ou Clip. On ne l’a pas intégré dans notre comparatif, car ce système est encore trop peu répandu, destiné à une utilisation occasionnelle et indépendante du vélo.
En fonction du type de moteur et de son positionnement, le prix, les performances ou la maintenance varient. Voici les avantages et inconvénients de chacun.

Nous mettons volontairement entre parenthèses le moteur situé dans la roue avant, car trop peu de modèles en sont pourvus et parce qu’il possède de nombreux défauts, notamment dû à la répartition du poids. En effet, avec le moteur à l’avant, la direction est moins fluide, le franchissement d’obstacles est moins aisé et on note une plus grande perte d’adhérence.
Le moteur dans la roue arrière, le choix de l’économie et de la légèreté
Le moteur situé dans la roue arrière a un avantage de taille : il est plus facile à installer qu’un moteur central, ce qui facilite la conception du vélo. En effet, il ne nécessite pas de rouage complexe et se limite à une intégration avec la transmission pour assister au mieux votre pédalage. Ainsi, le vélo électrique pourvu d’un moteur dans le moyeu arrière est généralement moins cher, moins lourd et plus discret qu’un moteur central.
Autre avantage, la maintenance. Le moteur possédant une technologie relativement simple, il a une grande durée de vie et ne nécessite pas de changement de pièces dues à l’usure. Les frais de maintenance ne sont donc pas plus importants qu’un vélo classique. Par contre, certains moteurs arrière intègrent directement une transmission automatique, comme le Bafang H700 du VAE pliant UTO PRO16 ou l’Ananda R900. S’ils simplifient la conduite et la conception des vélos, leurs réparation et remplacement sont plus onéreux.

Il existe différentes marques proposant des moteurs roue arrière, à l’instar de Bafang et Ananda. Attention, on retrouve également sur le marché des moteurs sans marques, de provenance inconnue, donc au SAV compliqué voire impossible.
Il existe différentes marques proposant des moteurs roue arrière dont la plus connue est Panasonic. Attention, on retrouve également sur le marché des moteurs sans marques, dont l’usage se limite aux trajets courts et occasionnels.
Un vélo parfaitement adapté à l’intermodalité de la ville et aux VAE sport
Le moteur à roue arrière possède aussi des défauts selon les variations. Et son principal est la qualité de l’assistance. N’étant pas à l’origine couplé au pédalage (pas de capteur de pression des pédales), il est forcément moins précis et réactif qu’un moteur central. Cependant, la technologie actuelle permet un pédalage très naturel sur de nombreux modèles, lorsqu’ils sont associés à de bons capteurs de couple et d’excellents réglages.
De même, la répartition du poids n’est pas idéale. Même si c’est mieux que le moteur dans la roue avant, le poids à l’arrière altère les performances du moteur, qui a moins de puissance — surtout dans les montées. Pour peu que vous mettiez du poids sur le porte-bagages, vous pouvez dire adieu à l’ascension des Buttes Chaumont. Toutefois, le couple n’est pas comparable entre les différents types : un moteur arrière de 50 Nm équivaut à un moteur central de 85 Nm, qui perd une partie de son efficacité à travers la chaîne ou la courroie.

Enfin, un casse-tête se pose lorsqu’il faut changer votre roue arrière : le démontage est plus complexe. On vous souhaite bonne chance pour réparer une roue voilée, puisqu’il faut retirer les rayons du moteur et retrouver une nouvelle roue compatible…
Finalement, étant facilement transportable (son poids tourne autour de 2 à 3 kg), plus abordable et peu enclin à l’usure, le moteur roue arrière est parfait pour vos trajets quotidiens en ville et les vélos sportifs. À éviter néanmoins si vous utilisez un VTT, une forte charge, et que vous cherchez performances, puissance et meilleure gestion de l’assistance.
Le moteur dans le pédalier, le choix de la performance
Le deuxième type de moteur, que l’on retrouve dans la plupart des vélos électriques haut de gamme, est situé au niveau du pédalier. Son intérêt principal réside dans sa parfaite gestion de l’assistance. En effet, à l’inverse du moteur sur la roue arrière qui s’active en fonction de la force exercée par la transmission sur la roue arrière, le moteur central dépend de la pression des pédales — appelée le capteur de couple ou capteur de pression.
Ainsi, la puissance de l’assistance est bien mieux proportionnée à l’effort que vous fournissez en pédalant. Le moteur offre ainsi plus de fluidité, mais aussi plus de puissance et de force. En outre, le positionnement du moteur permet au vélo d’avoir un meilleur centre de gravité et un poids équilibré. Un moteur idéal pour les montées et descentes, les longs trajets ou pour ceux qui cherchent les performances.

Le moteur central est donc particulièrement adapté aux vélos cargos électriques, car peut délivrer des couples importants comme le Bosch Cargo Line de génération 2025 (100 Nm en pic). Il est aussi le choix quasi unanime des meilleures marques de VTTAE, avec des puissances élevées à l’image du DJI Avinox M1 (1 200 W).
Il existe plusieurs marques de moteur central dont les plus fréquentes sont Bosch, Shimano et Yamaha.
Un moteur plus cher et plus lourd, mais tellement plus agréable
Vous l’avez compris, le moteur central ou pédalier offre de meilleures sensations et une puissance accrue grâce à un système plus sophistiqué. Revers de la médaille, il est forcément plus cher et plus lourd — difficile de trouver un vélo à moins de 20 kg. Le vélo sera donc plus adapté à de longs trajets ou des sorties sportives.
De même, le prix global du vélo électrique est plus important, tout comme celui du moteur, mais aussi de toutes les autres pièces. En effet, qui dit plus de puissance, dit batterie plus performante (plus chère), des freins adaptés (plus coûteux aussi) ou encore une transmission plus solide. Enfin, cela implique également une usure plus rapide des composants du vélo !

Le moteur arrière innove sans cesse
Or, comme pour le moteur arrière, la technologie avance à grands pas, ce qui ouvre le panel de catégories de VAE. Avec des moteurs centraux toujours plus compacts et légers, le Bosch Performance Line SX (1,9 kg) peut cibler le vélo gravel, quand le petit TQ HPR 40 vise les VAE de route les plus sveltes avec seulement 1,2 kg. Et malgré une taille mini, un Maxon AIR S délivre 90 Nm, de quoi figurer parmi notre Top 5 des moteurs pour vélos électriques de 2025.
Autre vecteur d’innovation, la boîte automatique inclut davantage de moteurs. On cite le Valeo Cyclee (7 vitesses auto), le Pinion MGU (9 ou 12 vitesses auto) et le Decathlon Owuru (variation continue. Résultat, une simplicité d’usage, mais un tarif qui s’envole !
Moteur roue vs moteur pédalier : lequel choisir ?
Comme vu précédemment, la question du choix du moteur dépend de votre budget, de vos besoins et de votre utilisation. En effet, si votre utilisation se limite à un usage en ville, pour des trajets courts entre votre domicile et votre lieu de travail, pas besoin d’investir plus dans un moteur central. Votre choix devrait se porter sur un moteur roue arrière, pour sa facilité de transport et sa puissance amplement suffisante.

A contrario, si vous avez l’habitude d’utiliser un vélo pour de longs trajets ou pour des sorties plus sportives, il est plus logique d’opter pour un moteur central, plus puissant et agréable à utiliser. Vous l’avez compris, évitez d’acheter un VTT électrique avec un moteur situé dans une roue !
| Moteur roue avant | Moteur roue arrière | Moteur pédalier | |
| Avantages | prix, faible maintenance | Prix, légèreté, polyvalence, discrétion, faible maintenance | Performances, réactivité, fiabilité, centre de gravité, roue facilement démontable |
| Inconvénients | Répartition du poids, gestion de l’assistance, gêne la direction, patinage avant | Performance et fluidité, répartition du poids, changement de roue | Usure de la transmission, poids souvent plus important, prix élevé |
| Prix indicatif | 500 à 1500 € | 500 € à 3000 € | +1500€ |

Questions fréquentes sur les différents types de moteur
Quels sont les types de moteurs de VAE ?
Il existe plusieurs types de moteurs : le moteur roue (placé sur le moyeu de la roue avant ou arrière), le moteur central, situé au niveau du pédalier ou encore le moteur à friction sur la roue arrière (via un kit d’électrification, fonctionnant comme une dynamo inversée).
Pourquoi le moteur central est plus cher que le moteur roue arrière ?
La technologie et le positionnement du moteur central lui permettent d’être plus performant et plus fluide. En contrepartie, il faudra débourser plus qu’un vélo avec un moteur roue arrière, moins puissant et donc moins cher.
Quel moteur choisir pour son vélo électrique ?
Tout dépend de votre utilisation. Si vous cherchez un VAE pour un usage en ville, qui ne demande pas trop de puissance et que vous voulez transporter, on vous conseille le moteur roue arrière. Si par contre, votre usage est tourné vers les performances, notamment sur un VTTAE ou un cargo, préférez un moteur pédalier.
Corriger l’erreur « SYSTEM SERVICE EXCEPTION » (BSOD) sur Windows
Corriger l’erreur « PAGE FAULT IN NONPAGED AREA » (BSOD) sur Windows
Corriger l’erreur « IRQL NOT LESS OR EQUAL » (BSOD) sur Windows
Corriger l’erreur « VIDEO MEMORY MANAGEMENT INTERNAL » (BSOD) sur Windows
ViVeTool : la liste complète des codes pour activer les fonctionnalités cachées de Windows 11
Disque dur ou SSD non reconnu ou invisible dans Windows : toutes les solutions
Réparer un disque dur externe sans perdre de données
Comment Choisir le Meilleur Spa Gonflable ?
Vous vous lancez dans l’hydrothérapie ? Les bienfaits des bains à remous vous attirent ? Peut-être l’ignoriez-vous, mais les spas gonflables existent, et ils sont d’excellente qualité. En effet, ils proposent les mêmes fonctions que nos chers bains tourbillons classiques, lesquels connotent tant le luxe. C’est donc à moindre coût que vous pouvez profiter du célèbre système d’injection d’air pulsé, accompagné de ses jets sous pression. Bien sûr, l’effet relaxant est également dû au réchauffage de l’eau, ce que n’oublient pas d’intégrer les jacuzzis gonflables. Solution pratique et abordable pour vous détendre à coup sûr, c’est dans ce guide et FAQ que vous découvrirez comment choisir le meilleur modèle adapté à vos besoins.
Les spas gonflables Intex, Castorama, Bestway, Gifi ou encore Leroy Merlin n’ont plus de secrets pour nous. Après plus de 100 heures d’enquête (recherches, analyses, tests et avis), nous vous donnons les indications nécessaires à l’acquisition du bon spa gonflable, et à sa bonne utilisation. En effet, il n’existe pas de modèle meilleur que les autres, mais plutôt des produits avec des avantages que d’autres n’ont pas. Il y a des bains tourbillons gonflables pas chers, des spas gonflables 6 places, des jacuzzis gonflables 4 places, de forme carrée ou octogonale. Bonne lecture !
Quelle est la différence entre un jacuzzi et un spa ?
À l’origine, un spa est un bain à remous et un jacuzzi est une marque de bains à remous fondée en 1915. Par antonomase, jacuzzi a la même signification que spa, exactement comme Kleenex pour les mouchoirs, frigidaire pour les réfrigérateurs, ou Don Juan pour les casanovas. Par extension, on parle de spa pour un établissement de balnéothérapie.
Quels sont les principaux critères à prendre en compte ?
Comme pour un spa classique, il existe de nombreux critères à étudier pour bien sélectionner son spa gonflable.
La contenance
Si vous voulez utiliser votre spa en famille, optez pour un six places. Si vous êtes un couple, nous vous recommandons un quatre places. Cela dit, le nombre de places indiqué par les constructeurs ne correspond pas à toujours à la réalité. Pour plus de confort, n’hésitez pas à prévoir jusqu’à deux places supplémentaires.
La résistance
C’est très important pour un spa. C’est un investissement, il faut donc qu’il puisse tenir sur la durée. Regardez bien la composition des modèles de jacuzzis gonflables. Il existe des matériaux plus sûrs que d’autres : Kevlar, PVC triple épaisseur, nylon, voire Tritech.
La consommation énergétique
C’est le gros point noir du spa. Il faut chauffer l’eau, la filtrer, mettre les jets en action, etc. Les chiffres changent en fonction du modèle, de la fréquence d’utilisation et du chauffage. On estime que la consommation d’énergie pendant une journée de spa gonflable varie entre 6 et 8 kW. Par an ça fait entre 2190 kW et 3000 kW. À titre de comparaison, un ménage français a besoin en moyenne de 4770 kW par an. Si vous êtes concernés par l’environnement, évitez d’acheter un jacuzzi.
La filtration
La filtration de votre jacuzzi est essentielle. Celle-ci permettra de garder votre eau propre et d’éviter les accumulations de saletés et de bactéries dans votre bassin.
Le confort
Il va dépendre des matériaux et de l’agencement des sièges. Un objet souple est souvent plus agréable, mais moins résistant. Il faut trouver un juste milieu entre confort et robustesse. Vous pouvez aussi acheter des accessoires ultérieurement, pour une détente optimale, comme un coussin ou un repose-tête.
Les jets d’eau sous pression
C’est la clé du jacuzzi, celle qui vous apportera cet effet massage relaxant. Il en existe deux sortes : les aérojets (air uniquement, agréable, mais trop faible) et les hydrojets (mélange d’air et d’eau, très relaxant et massant). Le système hydrojet est le plus relaxant, mais il est également plus cher.
Le SAV
Il peut arriver que votre produit s’use avec le temps. Si jamais vous souhaitiez commander des pièces ou une assistance pour vos réparations, vous allez devoir passer par le service après-vente. Tous ne se valent pas et ne sont pas forcément en français. Néanmoins, vous pourrez compter sur les SAV suivants : Intex SAV , NETSPA SAV , Novarden SAV.
Les jacuzzis gonflables sont-ils sûrs ? Valent-ils le coup ?
Oui, vous pouvez vraiment compter sans risques sur ce type de bain à remous, à condition de l’installer convenablement. Conseils en vrac : il vous faut un terrain plat, un sol protégé par un tapis sans cailloux au-dessous, un coffrage en bois si vous avez des animaux de compagnie, et une bâche. Si vous en prenez soin, ils vaudront effectivement le détour, puisque pas chers, déplaçables, avec les mêmes fonctionnalités qu’un spa rigide. Certes, il y a des inconvénients, comme la fragilité relative de la structure et les périodes d’hivernation pour les jacuzzis installés dehors…
Pourquoi est-il bon de faire des séances de spa ?
L’eau chaude dilate les vaisseaux sanguins. La vasodilatation permet de se détendre grâce à un afflux d’oxygène. C’est une bonne manière de soulager un peu les maux de tête, les courbatures, les rhumatismes et bon nombre de douleurs chroniques dues au stress. La force des jets d’eau peut servir de massage : en appuyant sur votre peau, elle dynamise la circulation. En outre, les bulles de massage détendent les muscles, qui font le plein d’oxygène. Ce relâchement procure une sensation de bien-être, liée à la libération d’endorphines. C’est encore plus frappant après un 10 km ! En outre, vous risquez fort d’améliorer la qualité de votre sommeil, puisque vous évacuez mécaniquement du stress. Enfin , notez que la chaleur ouvrira vos pores pour un nettoyage des cellules mortes et une régénération accélérée. C’est un excellent complément aux gommages.
Qui sont les meilleurs fabricants de spas gonflables ?
Sans aucun doute, vous jouez la fiabilité en portant votre choix sur les spas Intex ou Bestway. Nous attirons néanmoins votre attention sur le français Novarden, qui propose un excellent rapport qualité/prix !
C’est quoi le Tritech ?
C’est une technique de revêtement pour jacuzzi extérieur. Le Tritech est composé d’une couche de polyester entourée de deux couches de PVC pour offrir plus de résistance à l’ensemble.
Où installer votre jacuzzi gonflable ?
Vous pouvez installer votre jacuzzi en intérieur, dans une salle dédiée, une véranda, ou en extérieur, sur une terrasse, ou un jardin. Si c’est en intérieur, assurez-vous qu’il n’y ait pas d’éléments électriques à proximité et que la pièce ne comporte pas de risques d’inondation. Si c’est en extérieur, sur une terrasse suspendue par exemple, vérifiez que le sol ou la terrasse sont suffisamment solides pour supporter non seulement le poids du bain rempli d’eau, mais également le poids cumulé des utilisateurs.
Quand doit-on nettoyer le filtre du spa ?
Le filtre est continuellement sollicité pour garder votre eau saine malgré les utilisations répétées. Afin qu’il continue de bien faire son travail, il convient de le nettoyer régulièrement. Prévoyez au minimum un nettoyage tous les 15 jours. Cela étant, si vous êtes nombreux à l’utiliser fréquemment, n’hésitez pas à entretenir les cartouches près de deux fois par semaine.
Comment entretenir la filtration de l’eau d’un spa gonflable ?
En premier lieu, veillez à bien éteindre le spa gonflable. Ensuite, dévissez le couvercle du boîtier dans lequel se trouve le système de filtration. Récupérez la cartouche, qui doit être pleine de petits débris. Si vous avez un doute, c’est bien l’espèce de bonbonne composée de rainures, qui ressemble un peu à ce que vous pourriez trouver dans un aspirateur. Vous n’aurez qu’à le rincer à l’eau claire, en utilisant un jet assez puissant pour éliminer toutes les impuretés. Quand la fibre cesse de blanchir, c’est que vous avez fait le maximum. Le jour où le filtre reste beaucoup moins blanc que blanc, c’est qu’il est temps de remplacer la cartouche.
À quelle fréquence doit-on nettoyer l’eau du spa ?
Comparée au contenu d’une piscine, la relativement faible quantité d’eau chauffée qui parcourt un circuit fermé va rapidement se troubler. Entre les poils et les cheveux, les produits cosmétiques, sans compter quelques malheureux insectes noyés… La filtration doit donc être activée quotidiennement. À ce sujet, pas d’inquiétude : cela ne requiert que peu d’énergie électrique. Sachez néanmoins que plus l’eau est chaude, plus la filtration est longue (18h/j pour 30°C). Il faut également veiller à renouveler l’eau de votre spa tous les deux mois pour le confort et l’hygiène.
Comment configurer la filtration de l’eau d’un spa gonflable ?
Avant toute chose, il faut vérifier trois paramètres sur la filtration de l’eau :
Le TAC (Taux alcalimétrique complet)
Il aide à stabiliser le pH. Si le taux est trop faible, le pH va être instable. S’il est trop haut le pH aura beaucoup de mal à bouger. Il vaut mieux faire varier le pH avant de monter le TAC pour éviter les mauvaises surprises.
Le pH (Potentiel Hydrogène)
Pour un confort optimal, il doit être compris entre 7,2 et 7,6. En dehors de cette borne, le pH peut progressivement détériorer le spa et réduire l’efficacité des produits d’entretien.
Le TH (Titre hydrotimétrique)
C’est la dureté de l’eau, elle dépend de la concentration en calcium et en magnésium. Si elle est trop importante, il y aura des dépôts de calcaire. Ce n’est pas bon pour la tuyauterie et les filtres. Pour réduire la dureté de l’eau, vous pouvez utiliser un anti-calcaire.
Attention : les trois paramètres sont liés, si vous modifiez une valeur, vous risquez d’en changer une autre.
Comment traiter l’eau du spa ?
Pour éviter la prolifération des bactéries, plusieurs produits sont à votre disposition pour faciliter la filtration.
- Chlore : Il est rémanent, mais peu efficace au-dessus de 30 °, nous vous le déconseillons.
- Brome : Il est rémanent et fonctionne parfaitement au-delà de 30 °. C’est l’alternative à privilégier puisque l’eau est chaude dans un spa.
- Oxygène actif : Il n’est pas rémanent donc pas utilisable seul. il faut idéalement le combiner avec le Brome. C’est un produit sans danger pour l’environnement et pour la santé.
Vous devez également utiliser un filtre pour éviter que les herbes et autres impuretés ne se retrouvent dans l’eau. Plus votre filtre sera sensible, moins les déchets passeront mais plus il coûtera cher. Un filtre n’est pas forcément universel, le filtre spa Intex ne convient pas à tous les appareils et ne permettra pas forcément une filtration optimale sur le jacuzzi d’une autre marque.
Spa gonflable ou Spa classique rigide ?
Spa Gonflable
Ce qu’on apprécie dans les spas gonflables, c’est d’abord le prix, surtout si vous tombez sur la perle d’occasion. Ensuite, il faut considérer la facilité du montage, si bien que vous pouvez vous en occuper sans aide extérieure (mise à part peut-être un tuto DVD ou YouTube). Enfin, on peut facilement les déménager. Par conséquent, ça se revend très bien à des particuliers. Toutefois, ce type de modèle reste ce qui existe de plus fragile et de plus bruyant.
Spa Rigide
Les spas rigides, on les aime pour leur robustesse, la discrétion de leur système de pulsion d’air et la rapidité du réchauffement d’eau. Cependant, vous devrez prévoir un budget plus conséquent, un montage plus complexe, un entretien plus lourd et surtout l’impossibilité de le déplacer. Cela dit, si vous en prenez soin, il fera grimper le prix de votre maison.
Comment monter un spa gonflable ?
On choisit les spas gonflables en partie parce qu’ils ne requièrent aucun travail de maçonnerie en amont. Cela étant, l’emplacement doit remplir quatre conditions :
- terrain plat (ne pas hésiter à utiliser un niveau à bulle)
- aucun caillou ou autre élément contondant ou coupant
- le plus ensoleillé possible
- proche d’une prise électrique
Ensuite, prévoyez un tapis de protection (même sur du gazon tondu) : c’est ce qu’il y a de plus sûr. Ce n’est qu’après que vous pourrez procéder à l’installation de la structure, grandement facilitée par le gonfleur intégré. Une fois que votre bain à remous a pris forme, vous pourrez le raccorder au bloc moteur. Après avoir vérifié que les bouchons de vidange sont bien en place, vous pouvez remplir votre jacuzzi (et vous emplir d’émotion) jusqu’au niveau indiqué. Il n’y a plus qu’à activer le chauffage, le système de filtration et vous procurer La Valse aux adieux, afin de vous immerger dans un décor livresque approprié en même temps que dans votre nouveau bain.
Cela dit, le montage du spa gonflable peut varier selon la marque, il n’existe pas de méthode universelle. La notice est généralement sous forme de DVD pour plus de simplicité. N’hésitez pas à contacter directement les fabricants pour plus de renseignements.
Quel prix pour un spa gonflable ?
Le prix d’achat de votre spa gonflable dépendra en partie de sa taille. Pour un jacuzzi de 4 places, comptez en moyenne entre 380 et 400 € pour un modèle qualitatif. Si vous voulez investir dans un spa 6 places, il faudra augmenter votre prix et dépenser entre 450 et 480 € pour un spa performant.
Comment réparer un jacuzzi gonflable ?
Il n’existe pas une seule manière de casser un jacuzzi gonflable. Toutes les réparations ne sont donc pas à la portée de tout le monde. S’il y a un défaut mécanique, contactez un spécialiste. Si le revêtement est percé, vous pouvez essayer de le réparer avec un kit rustine.
Dans quels cas peut-on débrancher un spa gonflable ?
D’abord, si vous vous absentez plus d’une semaine, mieux vaut songer à débrancher et à vider le jacuzzi, à moins que quelqu’un profite de votre maison en votre absence (une pensée à votre neveu (nièce), à votre voisin(e) étudiant(e), etc.). D’autre part, lorsqu’arrivent les saisons froides, les utilisateurs de spas gonflables extérieurs les font hiverner. Cela signifie une désinstallation totale de la structure. On commence, bien évidemment par vidanger, puis l’on nettoie la structure, à l’intérieur comme à l’extérieur. Rincez-la, séchez-la, pliez-la et stockez-la dans un endroit sec (faites-vous aider, mettez de la musique : ça remplacerait presque une séance de sport en salle) Enfin, dans un tout autre registre, à savoir la panne, il sera probablement nécessaire de vérifier s’il y a un faux contact en rebranchant le système.
Comment vider un jacuzzi gonflable ?
Il vous suffira uniquement de placer le tube de vidange à l’endroit où vous souhaitez vider votre jacuzzi. Ensuite, activez la pompe électrique pour vider le bassin. Attention à choisir une zone sûre pour éviter tout risque d’inondation.
Combien de litres d’eau dans un jacuzzi ?
Tout dépendra de la taille de votre jacuzzi. pour un jacuzzi 4 places par exemple, comptez environ 800 litres d’eau. Pour un modèle 6 places, plus de 1000 litres d’eau seront requis. Les instructions quant au remplissage d’eau de votre jacuzzi vous seront généralement prescrites sur la notice d’achat.
Combien de jets massant dans un jacuzzi ?
Les jets d’eau sous pression ont des vertus massantes très intéressantes pour les muscles et pour la peau. En général, vous aurez à choisir entre 4, 6 et 8 jets, mais vous seriez bien avisés de vous assurer de leur qualité, d’abord. Ainsi, peut-être vaut-il mieux seulement 4 jets puissants, bien placés (au sol et au niveau du dos), pivotables, que 8 qui n’intègrent pas tous ces éléments. Bien sûr, si vous êtes régulièrement plus de 4 à vous baignez, la quantité peut redevenir une question centrale.
Orthographe : Jacousie ou Jacuzzi ?
Rien ne justifie l’orthographe jacousie. Il faut écrire jacuzzi comme son fondateur Roy Jacuzzi.
Quelle est la température idéale pour un spa ?
Tout dépend de vos goûts. Généralement les chauffages des spas dans les hôtels sont réglés entre 36 et 38 °. Libre à vous d’augmenter ou de baisser la température selon vos préférences.
Combien de temps pour remplir et chauffer un jacuzzi gonflable ?
Il vous faudra environ une heure pour remplir votre jacuzzi, puis entre 12 et 24 heures pour chauffer l’eau. Le temps réel dépend de la taille de votre spa, car plus il est grand, plus le chauffage sera long. Un autre facteur est la chaleur ou le froid de la journée. Plus la journée est chaude, moins le chauffage sera l’eau afin que l’eau chauffe.
Comment déterminer la taille du jacuzzi à acheter ?
Tous dépend de la surface de sol dont vous disposez et du nombre de personnes que vous voulez accueillir dans votre Spa. Si vous voulez acquérir un spa d’une capacité de 3-4 places, vous devrez opter pour des dimensions comprises entre environ 200 x 150 cm et 210 et 210 x 160 cm. Si vous souhaitez doubler la surface et le nombre de places pour passer à 6-7, mieux vaut partir sur du 220 x 220 cm.
Les Pastilles Brome sont-elles dangereuses ?
Même s’il s’agit de la meilleure option pour désinfecter votre jacuzzi gonflable, il n’est pas totalement sain pour le corps humain. Il peut provoquer des démangeaisons et des yeux rouges surtout si les quantités ne sont pas respectées. Faites en sorte de bien doser pour éviter tout désagrément.
Choisir un Spa Intex 4 places ou un spa Intex 6 places ?
Pour profiter confortablement des spas gonflables Intex nous vous conseillons de choisir le spa le plus grand possible. Si vous êtes deux adultes, un jacuzzi gonflable 4 places vous suffira. En revanche si vous êtes quatres adultes, nous vous conseillons d’acheter un spa Intex 6 places. C’est à peu près le même principe chez tous les constructeurs.
Quels sont les meilleurs revendeurs de spas gonflables ?
Voici quelques enseignes où vous êtes presque sûr(e) de trouver votre bonheur : GiFi, Castorama, Leroy Merlin, Amazon… Enfin, vous pouvez vous rendre directement sur les sites des revendeurs spécialisés.
Est-ce une bonne idée d’acheter un jacuzzi d’occasion ?
On s’en doute : ça dépend ! Acheter un jacuzzi d’occasion, comme tout autre produit discount, implique des avantages et des inconvénients.
Les avantages d’un jacuzzi d’occasion
Même sans être sûr(e) de trouver un spa d’occasion équipé des pompes les plus récentes ou de haut-parleurs connectés à la technologie Bluetooth, vous pouvez tomber sur de belles découvertes :
- des prix attractifs. Qu’ils soient vendus par l’intermédiaire d’un concessionnaire, d’un site web ou un particulier, les spas d’occasion coûteront normalement moins cher à l’achat initial que les modèles neufs.
- un état presque neuf, puisque certains spas ont à peine été utilisés, tandis que d’autres seront des modèles plus anciens mais bien entretenus.
- un retour d’expérience de la part de son ancien utilisateur, lequel vous donnera tous les conseils dont vous aurez besoin pour en profiter au mieux.
Les inconvénients d’un jacuzzi de seconde main
Mieux vaut garder à l’esprit ces quelques inconvénients :
- un choix limité. Il faut chercher un peu pour tomber sur une bonne affaire. C’est beaucoup plus simple de trouver son bonheure chez un distributeur.
- pas d’accès aux services de livraison. Ainsi, vous devrez compter sur vos propres ressources pour ramener votre spa chez vous. Vous serez également seul(e) responsable de l’installation de votre spa.
- pas de garanties offertes. Par conséquent, c’est vous ou un technicien à votre charge qui devrez l’entretenir. En effet, les spas d’occasion présentent fatalement une usure plus importante que les modèles neufs. La nécessité d’un entretien peu après l’achat est donc plus probable. Lorsque vous envisagez d’acheter un spa d’occasion, il est judicieux de bien évaluer les besoins de réparation du spa au cours de sa durée de vie restante !
La marche à suivre pour un spa d’occasion
Acheter un jacuzzi d’occasion peut donc être une bonne idée, mais il vous faudra vérifier sa qualité. Pour cela, il convient de s’interroger sur :
- l’âge de ce jacuzzi ;
- la confiance que vous accordez au vendeur ;
- l’entretien que ce spa nécessitera ;
- les conditions de déplacement et d’installation ;
- le coût de revient, et non seulement le prix d’achat ;
Si toutes les réponses à ces questions vous semblent positives, vous pouvez alors investir dans un jacuzzi d’occasion.
Comment habiller et sécuriser son spa gonflable ?
Si vous avez des animaux domestiques, il va peut-être falloir habiller votre jacuzzi gonflable, afin de prévenir le malheureux et inévitable coup de griffe qui abîmerait la structure. Si vous n’êtes pas protégé(e) par la vitre d’une véranda, le coffrage en bois est la bonne solution contre ce genre de catastrophe. Facile à installer, il a le mérite d’habiller votre structure, et lui ôter son aspect un peu cheap. En outre, il aménage l’accès au bain à tourbillons, en ajoutant de la place pour caser de nouveaux accessoires. En ce qui concerne les oiseaux, en revanche, il faudra surtout utiliser une bâche. Enfin, pour garder un œil sur son spa gonflable, quoi de mieux qu’une caméra de sécurité ? Voici la sélection des meilleures caméras de surveillance extérieur.
Comment repousser les moustiques de votre jacuzzi gonflable ?
C’est fou à quel point on les oublie, jusqu’à ce qu’ils apparaissent. En effet, les moustiques seront toujours là pour s’inviter à la fête. Pour limiter les dégâts, voici quelques idées :
- ne pas négliger la filtration de l’eau (pour vous débarrasser des éventuels œufs) ;
- des sprays et autres produits répulsifs ;
- une moustiquaire : c’est radical, et il en existe en forme de dôme, conçus exprès pour ce cas de figure ;
- les plantes, afin d’associer l’utile à l’esthétique : lavande, géranium, eucalyptus et la célébrissime citronnelle sont la flore idéale, dans laquelle vous pourrez même dissimuler un diffuseur d’huiles essentielles ;
- une lampe antimoustique : elle attire les insectes avec ses néons bleus, et crée une petite ambiance ponctuée de mini feux d’artifices provoqués par les moustiques grillés ;
- les pièges à moustique, discrets et inodores, ils achèveront de miner le terrain ;
- pour les plus philosophes, prendre exemple sur le Dalai Lama et renoncer à tous ces stratagèmes qui nous font ressembler à Vil Coyote courant après Bip-Bip…
Corriger l’erreur « MSVCP140.dll est manquant » sur Windows
Corriger l’erreur 0xC1900101 « Nous n’avons pas pu installer Windows 11 »
Corriger l’erreur 0x8007001f lors de la mise à niveau de Windows 11
Corriger l’erreur 0xc0000001 « Votre PC n’a pas pu démarrer correctement » au démarrage de Windows
Corriger l’erreur 0xc000007b « L’application n’a pas réussi à démarrer correctement » sur Windows
-
- Corriger l’erreur 0x80860010 « Cette application a fait un trop grand nombre de demandes » sur Windows
Corriger l’erreur 0x80860010 « Cette application a fait un trop grand nombre de demandes » sur Windows
Erreurs à éviter pour l’hivernage de son robot-tondeuse ft. les conseils de Segway Navimow
Chaque automne, la même question revient : que faire de son robot-tondeuse une fois la saison terminée ? Dans un précédent article, nous expliquions jusqu’à quand le laisser travailler. Ici, on s’intéresse à la suite : la phase d’hivernage, souvent expédiée d’un simple appui sur “OFF”… au détriment de la batterie, de l’électronique et de la station de charge. Froid et humidité sont les ennemis des circuits et des connecteurs, et un mauvais stockage peut réduire l’autonomie, provoquer de la corrosion et compliquer le redémarrage au printemps.
Si Segway Navimow, Husqvarna, Gardena ou Stihl publient des guides dédiés, ce n’est pas par souci marketing – ok peut-être un peu quand même -, mais surtout parce qu’un robot peut passer 4 à 5 mois à l’arrêt chaque année. Dans cet article, nous nous appuierons sur les recommandations de Segway Navimow (batterie bien chargée, recharges espacées, stockage au sec) pour passer en revue les erreurs à éviter.
Erreur n°1 : ranger le robot encore sale, couvert d’herbe et de boue
Herbe séchée, boue et poussière ne sont pas qu’une question d’esthétique : ils retiennent l’humidité, favorisent la corrosion, la rouille et peuvent bloquer les roues ou le disque de coupe. Avant l’hivernage, commencez donc par éteindre complètement le robot (interrupteur sur OFF, clé retirée le cas échéant), puis nettoyez la coque et le dessous avec un chiffon humide ou une brosse douce. On évite absolument le nettoyeur haute pression et les produits agressifs, qui peuvent endommager joints et électronique. Terminez en dégageant soigneusement les amas d’herbe autour du disque, des roues et des capteurs.
Erreur n°2 : zapper la vérification des lames et de l’état général
Ranger le robot “tel quel” après la dernière tonte, sans le regarder de près, c’est prendre le risque de mauvaises surprises au printemps. Des lames émoussées ou tordues vont arracher l’herbe plutôt que la couper, fatiguer le moteur et augmenter la consommation. Profitez de l’hivernage pour faire un vrai check-up : contrôlez l’usure des lames et remplacez-les si nécessaire, inspectez le disque de coupe, les roues, le pare-chocs et les capteurs.

C’est aussi le bon moment pour repérer un câble abîmé, une fissure dans le carter ou une vis desserrée, avant que cela ne tourne à la panne.
Erreur n°3 : laisser la batterie se vider… ou le robot branché tout l’hiver
Les batteries lithium-ion détestent les extrêmes : les stocker vides plusieurs mois peut les endommager, mais les laisser branchées en permanence sur la station n’est pas idéal non plus. Certains fabricants, comme Husqvarna, recommandent de conserver un niveau de charge >75 % en stockage ; d’où la tentation de garder le robot sur sa base. Dans les faits, la plupart des robots modernes se déchargent très peu : un utilisateur rapporte ainsi retrouver 100 % de batterie après 4 mois au chaud. La bonne pratique, dans l’esprit des recommandations Segway Navimow, c’est : charger complètement après la dernière tonte, éteindre le robot, le stocker au sec et au chaud, puis refaire une recharge intermédiaire si l’hiver s’éternise.
Erreur n°4 : laisser le robot au froid, à l’humidité… ou sous un tas de cartons
Un robot-tondeuse rangé “vite fait” dans un abri ouvert ou un coin de terrasse reste exposé au froid, à la condensation et parfois au gel. Résultat : connecteurs qui s’oxydent, plastiques qui vieillissent plus vite, électronique qui souffre. L’autre mauvais réflexe, très courant : le poser dans le garage et empiler dessus cartons, outils ou pots de fleurs, au risque d’écraser capteurs et capot. Pour un hivernage propre, stockez toujours le robot dans un endroit sec, à l’abri du gel, idéalement entre deux températures modérées (garage isolé, cellier, local technique), posé bien à plat, sans rien au-dessus. C’est simple, mais cela change vraiment sa durée de vie.
Erreur n°5 : abandonner la station de charge dehors tout l’hiver
Laisser la base, le bloc d’alimentation et les connecteurs exposés au froid, à la pluie et au gel, c’est prendre le risque d’oxydation, de faux contacts et, au final, de pannes au printemps. En fin de saison, débranchez l’alimentation, démontez la station et rentrez-la, avec son bloc secteur, dans un endroit sec et hors gel. Le câble périphérique – s’il y en a un – peut rester en place, à condition de protéger ses extrémités. Sur un modèle comme Segway Navimow, les petites balises servent justement à retrouver facilement l’emplacement de la station lorsqu’on la remettra en service.
Erreur n°6 : oublier l’antenne GPS… et la partie “logicielle”
Sur les robots guidés par GPS, comme Segway Navimow, on pense à rentrer le robot, mais pas toujours son antenne GNSS. La laisser dehors, exposée au froid et à l’humidité, augmente les risques de dysfonctionnement au printemps, voire d’avoir à refaire toute la cartographie.
Avant l’hivernage, démontez l’antenne selon les recommandations du fabricant et stockez-la au sec, en repérant bien son emplacement pour la remettre au même endroit. Côté logiciel, profitez-en pour désactiver la tonte automatique, activer les verrous de sécurité et installer les dernières mises à jour.
Erreur n°7 : redémarrer au printemps sans quelques précautions
Après plusieurs mois d’arrêt, prenez le temps de réveiller doucement votre tondeuse : vérifiez l’état des lames, des roues, des capteurs et de la batterie, contrôlez que la station est bien alimentée et que les connecteurs sont propres. Sur un modèle GPS comme Navimow, assurez-vous que l’antenne est remise au bon endroit, sinon une nouvelle cartographie sera nécessaire. Enfin, reprenez la tonte avec une hauteur de coupe plus élevée, puis descendez progressivement.
Bonus : un bon plan pour tester ces conseils !
Et si vous voulez mettre en pratique ces bons réflexes d’hivernage avec un nouveau robot, c’est le bon moment : du 20 novembre au 1er décembre 2025, la Segway Navimow i105 passe de 849 € à 649 € aussi bien sur le site officiel Segway Navimow France que sur Amazon, avec en prime un garage offert d’une valeur de 150 €. Une façon plutôt maline de préparer… la saison prochaine !

Rapport menaces et incidents - CERT-FR
TL:DR : téléphone == mouchard
Recommandations à partir de la page 27
— Permalink
Tout savoir sur les architectures CPU : x86, x32, x64, AMD64, ARM64…
Pollution cachée chez vous : ces 5 appareils vous aident à lutter
En France, plus de 80 % de notre temps se déroule dans des espaces clos, dont environ 14 heures par jour à domicile. Or l’air que nous y respirons n’est pas toujours de bonne qualité. Il peut être plus chargé en polluants que l’air extérieur, notamment dans les logements très confinés ou mal ventilés. Quelles solutions adopter en 2025 été comme hiver ?
La pollution intérieure provient à la fois de l’extérieur (trafic routier, chauffage urbain, industrie) qui s’infiltre dans le logement, et de sources internes : cuisson, chauffage au bois, produits ménagers, bougies parfumées ou encens, matériaux de construction et de décoration, mobilier, fumée de tabac, humidité favorisant moisissures et acariens. À cela s’ajoute le simple fait que nous respirons environ 15 000 litres d’air par jour : quand une pièce est peu ventilée, les polluants et le CO₂ s’y accumulent rapidement.
Les effets ne sont pas forcément spectaculaires, mais bien réels : irritations des yeux et des voies respiratoires, maux de tête, sensation de fatigue, gêne respiratoire chez les personnes sensibles, aggravation possible de certaines allergies ou de l’asthme. La bonne nouvelle, c’est qu’une partie de ces expositions peut être réduite par des gestes simples (aération régulière, entretien de la ventilation, choix de produits moins émissifs) et par quelques équipements ciblés. Voici notre top 5 des appareils qui aident à assainir l’air intérieur !
Purificateur d’air : filtrer les particules et les allergènes du quotidien
Le purificateur d’air a un rôle simple : faire circuler l’air ambiant à travers une série de filtres pour retenir une partie des polluants en suspension. Selon les modèles, il peut capturer les particules fines (poussières, pollens, poils d’animaux, fumée), certains allergènes, ainsi que, dans une moindre mesure, certains composés organiques volatils (COV) et odeurs grâce à un filtre à charbon actif. Le cœur du dispositif reste le filtre HEPA, dont l’efficacité dépend de la classe retenue et du débit d’air.

Un purificateur n’a pas vocation à “tout régler”, mais il peut améliorer le confort respiratoire dans un logement urbain, proche d’un axe routier ou occupé par des personnes allergiques. Pour qu’il soit pertinent, il doit être adapté à la surface de la pièce, fonctionner à un niveau sonore acceptable et bénéficier de filtres faciles à remplacer. L’éventuel pilotage connecté permet surtout d’ajuster plus finement son fonctionnement.
Déshumidificateur : maîtriser l’humidité pour limiter moisissures et odeurs
Un air trop humide n’est pas seulement inconfortable : il favorise le développement de moisissures, d’acariens et de mauvaises odeurs. Le déshumidificateur a pour fonction de maintenir un taux d’humidité raisonnable, généralement entre 40 et 60 %, en captant l’eau contenue dans l’air pour la condenser dans un réservoir ou l’évacuer en continu. Il est particulièrement utile dans les logements mal ventilés, les pièces en sous-sol, les salles de bains sans fenêtre ou les chambres où le linge sèche régulièrement.

En réduisant l’humidité excessive, on limite les spores de moisissures et certains allergènes qui se dispersent ensuite dans l’air intérieur. Le déshumidificateur ne remplace pas une bonne ventilation, mais il constitue un complément efficace lorsque les besoins sont importants ou ponctuels. Pour qu’il soit réellement utile au quotidien, il doit être dimensionné à la surface traitée, disposer d’un hygrostat réglable, rester discret en matière de bruit et afficher une consommation électrique maîtrisée.
Nota Bene : notre comparatif des meilleurs déshumidificateurs d’air pourrait vous intéresser !
Robot aspirateur-laveur : réduire en continu poussières et allergènes au sol
Une grande partie des poussières, pollens, poils d’animaux et autres particules finit sa course au sol, sur les tapis et entre les lames du parquet, avant d’être remise en suspension à chaque passage. Le robot aspirateur-laveur agit précisément à ce niveau : en passant régulièrement, il limite l’accumulation de ce “réservoir” de poussière qui contribue à la pollution de l’air intérieur.

Contrairement à un nettoyage manuel plus ponctuel, il peut fonctionner tous les jours, voire plusieurs fois par semaine, sans effort particulier. L’aspiration retire les particules sèches, tandis que la fonction lavage aide à capturer les résidus fins collés au sol. Pour que l’effet soit réellement sensible, il est important de choisir un robot capable de gérer les tapis, doté d’une bonne puissance d’aspiration, d’une filtration correcte et d’une navigation fiable. Son intérêt n’est pas de remplacer totalement un entretien classique, mais de maintenir un niveau de poussière globalement plus bas au quotidien.
Shampouineuse de tapis : nettoyer en profondeur les textiles qui retiennent les polluants
Tapis, moquettes et certains tissus d’ameublement agissent comme des “éponges” à poussières, acariens, poils d’animaux et salissures grasses. Même avec un bon aspirateur, une partie de ces particules reste incrustée au fil du temps. La shampouineuse de tapis intervient en complément : elle injecte une solution nettoyante dans les fibres puis l’aspire, emportant au passage une grande quantité de saletés et d’allergènes.

Ce nettoyage en profondeur ne se fait pas tous les jours, mais de façon ponctuelle : dans un salon très fréquenté, une chambre d’enfant allergique, ou un logement avec animaux, il permet de repartir sur une base plus saine. En limitant les dépôts enracinés dans les textiles, on réduit aussi ce qui peut se remettre en suspension dans l’air à chaque pas ou mouvement. Pour rester pratique, une shampouineuse doit être suffisamment maniable, offrir un temps de séchage raisonnable et utiliser des produits nettoyants adaptés, sans parfums trop agressifs.
Contrôleur de qualité de l’air : rendre visible l’invisible
Le capteur de qualité de l’air ne “traite” rien par lui-même, mais il fournit des informations précieuses sur ce que l’on respire réellement. Selon les modèles, il mesure le CO₂, les particules fines (PM2.5, PM10), certains composés organiques volatils (COV), ainsi que l’humidité et la température. Ces données permettent d’identifier les pièces qui s’appauvrissent le plus vite en air frais, les moments où les polluants augmentent (cuisson, bougies, produits ménagers) et l’efficacité des gestes simples comme l’aération.
Son intérêt principal est de guider les décisions : savoir quand ouvrir les fenêtres, ajuster la ventilation, vérifier si un purificateur est utile et correctement dimensionné, ou encore objectiver une sensation de “mauvais air”. Pour rester un outil de confort plutôt qu’une source d’inquiétude, il doit être lisible (codes couleur, seuils clairs), proposer des alertes simples et, idéalement, conserver un historique. Certains modèles peuvent aussi s’intégrer à une domotique pour automatiser ventilation ou purification.
Un équipement qui ne remplace pas les bonnes habitudes !
En matière de qualité de l’air intérieur, la priorité reste claire : l’aération et la ventilation constituent le socle. Ouvrir régulièrement les fenêtres et disposer d’un système de ventilation en bon état permet de renouveler l’air, d’évacuer l’humidité, le CO₂ et une partie des polluants. Viennent ensuite les gestes du quotidien : limiter les sources émissives (fumée, bougies, produits ménagers agressifs), entretenir les surfaces et les textiles.
Les équipements présentés – purificateur, déshumidificateur, robot aspirateur-laveur, shampouineuse et capteur de qualité de l’air – jouent alors un rôle de complément : ils améliorent le confort, réduisent les allergènes et aident à mieux piloter son environnement. Ils ne remplacent pas les bonnes pratiques de base, mais, utilisés dans ce cadre, ils permettent de respirer chez soi un air globalement plus sain, de façon pragmatique et durable.
Et vous ? Quelles sont vos astuces pour vivre dans un endroit sain ? Quelles sont les difficultés que vous rencontrez ? Dites-nous tout en commentaires !