Vous avez envie de contribuer à des projets libres mais vous ne savez pas trop par où commencer ? Un groupe de contributeurs et contributrices vient d'annoncer la mise en ligne d'Open Source Masterclass, un MOOC entièrement libre (CC-BY-SA) qui vise précisément à répondre à cette question. Il est écrit par des contributeurs expérimentés des projets Open edX, OpenStack, Wikipedia, etc.
En ce mardi 10 mars, la communauté du Projet Fedora sera ravie d’apprendre la disponibilité de la version Beta de Fedora Linux 44.
Malgré les risques concernant la stabilité d’une version Beta, il est important de la tester ! En rapportant les bogues maintenant, vous découvrirez les nouveautés avant tout le monde, tout en améliorant la qualité de Fedora Linux 44 et réduisant du même coup le risque de retard. Les versions en développement manquent de testeurs et de retours pour mener à bien leurs buts.
La version finale est pour le moment fixée pour le 14 ou le 21 avril.
L’environnement de bureau GNOME est proposé dans sa version 50 ;
Les variantes de Fedora reposant sur l’environnement KDE Plasma utiliseront le configurateur Plasma Setup pour la post-installation de manière analogue à GNOME avec GNOME init setup ;
De même ces variantes utiliseront Plasma Login Manager (PLM) comme gestionnaire de connexions au lieu de SDDM ;
L’environnement de bureau Budgie passe à la version 10.10 et tourne avec Wayland au lieu de X11 ;
La variante Games Lab est remaniée pour passer de Xfce à KDE Plasma et ainsi utiliser Wayland pour avoir une couche graphique plus moderne ;
Le spin MiracleWM remplace l’environnement nwg-shell avec Dank Material Shell (qui est basé sur QuickShell) ;
Le gestionnaire de paquets universel PackageKit, utilisé par GNOME Logiciels entre autres, exploite dorénavant dnf5 au lieu de la version précédente ;
L’installateur Anaconda ne fournira plus de configuration réseau par défaut pour les interfaces filaires mais uniquement pour les installations n’utilisant pas une image Live ;
La suite TeXLive nouveau millésime 2025 est proposée ;
Le paquet d’intégration avec la bibliothèque Qt5 pour LibreOffice est supprimé, les environnements de bureaux utilisant Qt6 maintenant.
Gestion du matériel
Pour les systèmes Aarch64 avec un EFI, la sélection du device tree sera automatique au démarrage en particulier pour les ordinateurs portables Windows ARM ;
Le module noyau NTSYNC est activé quand les paquets Steam ou WINE sont installés pour améliorer les performances et la compatibilité des applications Windows et en particulier les jeux ;
mkosi-initrd est proposé comme alternative à dracut pour générer des fichiers initrd pour être évalué avant un éventuel remplacement.
Internationalisation
L’outil d’aide à la saisie IBus évolue à la version 1.5.34 ;
Le module Ibus pour la transcription vocale est mis à jour à la version 0.7.0 qui propose un module pour utiliser le modèle Whisper d’OpenAI en plus du modèle Vosk déjà employé.
Administration système
Les images Fedora Cloud n’ont plus une partition /boot dédiée mais utilisent un sous-volume btrfs à la place ;
L’émulateur QEMU n’aura plus de paquets compatibles avec l’architecture 32 bits i686, car cette architecture n’est plus maintenue par le projet officiel. Mais exécuter un système 32 bits reste évidemment toujours possible avec cet utilitaire ;
Le gestionnaire de paquets nix est introduit dans Fedora Linux ;
Le gestionnaire de paquets Kubernetes Helm utilise la version 4 dorénavant tandis que la version 3 reste disponible avec le paquet helm3 ;
Le gestionnaire de bases de données passe par défaut de la version 10.11 à la version 11.8 ;
L’outil Ansible est mis à jour à sa 13ᵉ version ;
Les paquets pour le gestionnaire de bases de données MySQL avec le nom community-mysql sont supprimés.
Développement
La chaine de compilation GNU progresse avec GCC 16.1, binutils 2.46, glibc 2.43 et gdb 17.1.
La chaine de compilation LLVM version 22 est proposée ;
L’outil de configuration de l’environnement de compilation CMake passe à la version 4.2. Cela entraine une rupture de compatibilité pour les projets ayant besoin de la version 3.5 ou inférieure ;
Par ailleurs CMake utilisera le générateur ninja au lieu de make par défaut pour compiler un projet ;
La bibliothèque C++ Boost passe à la vitesse supérieure avec la version 1.90 ;
Le langage de programmation Ruby prend de la valeur avec sa version 4.0 carats ;
Le paquet ruby-build est d’ailleurs scindé en plusieurs sous paquets pour rendre son utilisation plus modulaire ;
Le langage Go saute vers sa version 1.26 ;
Le langage PHP passe à la version 8.5 ;
Le langage Haskell devient plus fonctionnel avec son compilateur GHC version 9.10 et sa suite de paquets Stackage 24 ;
La boîte à outils web pour Python nommé Django serpente à la version 6 ;
Des paquets nodejsXX-bin et nodejsXX-npm-bin sont fournis pour créer les fichiers des binaires /usr/bin/node et /usr/bin/npm sans nom de versions qui pointent vers la version de référence voulue pour simplifier la vie des utilisateurs ;
La bibliothèque rust-bindgen pour lier du code Rust avec du code C ou C++ est empaquetée à la version 0.72 ;
De même pour les bibliothèques rust-coreutils et rust-nu qui vont respectivement de la version 0.0.27 à 0.5.x et de la version 0.99.1 à 0.109.2 ;
La bibliothèque d’édition des métadonnées des fichiers audio taglib passe à la version 2.0 ;
Le parseur et moteur de rendu de CommonMark cmark progresse vers la version 0.31 ;
La machine virtuelle Java OpenJDK 21 n’est plus proposée dans les dépôts ;
Le paquet python-mock a été supprimé des dépôts.
Projet Fedora
Les paquets avec des fichiers identiques utilisent des liens physiques par défaut ;
Les systèmes atomiques ne fournissent plus de bibliothèques et de binaires FUSE 2 ;
Ces systèmes atomiques ne prennent plus en charge les règles dépréciées pkla polkit ;
Packit remplace Fedora CI et Zuul pour démarrer les instances d’intégration continue pour compiler et exécuter les tests des paquets après un pull request ;
L’outil d’intégration continue Konflux peut être utilisé pour générer des images reposant sur bootc ;
D’ailleurs Konflux est aussi utilisé en lieu et place de Jenkins pour construire les images Fedora CoreOS ;
Koji ne prend plus en charge le service distant RedHat Image Builder Service, uniquement les instances locales peuvent être utilisées ;
Les labels des images pour conteneurs passent à org.opencontainers.image.title et org.opencontainers.image.licenses pour suivre la spécification OpenContainers ;
Les paquets autour du langage R ont de nouvelles macros et une meilleure uniformisation des bonnes pratiques pour simplifier leur maintenance.
Tester
Durant le développement d’une nouvelle version de Fedora Linux, comme cette version Beta, quasiment chaque semaine le projet propose des journées de tests. Le but est de tester pendant une journée une fonctionnalité précise comme le noyau, Fedora Silverblue, la mise à niveau, GNOME, l’internationalisation, etc. L’équipe d’assurance qualité élabore et propose une série de tests en général simples à exécuter. Suffit de les suivre et indiquer si le résultat est celui attendu. Dans le cas contraire, un rapport de bogue devra être ouvert pour permettre l’élaboration d’un correctif.
C’est très simple à suivre et requiert souvent peu de temps (15 minutes à une heure maximum) si vous avez une Beta exploitable sous la main.
Si l’aventure vous intéresse, les images sont disponibles par Torrent ou via le site officiel.
Si vous avez déjà Fedora Linux 43 ou 42 sur votre machine, vous pouvez faire une mise à niveau vers la Beta. Cela consiste en une grosse mise à jour, vos applications et données sont préservées.
Nous vous recommandons dans les deux cas de procéder à une sauvegarde de vos données au préalable.
De nombreux étudiants sur les bancs de la fac utilisent un MacBook. Or, si cet ordinateur est l’un des plus prisés, il n’est pas pour autant le choix le plus rationnel (ni le moins cher !) pour traverser ses années d’études.
En mars 2026, Apple a même lancé le MacBook Neo à 699 euros, présenté comme le ticket d’entrée vers macOS. Une promesse séduisante sur le papier, mais qui cache de sacrées concessions sous le vernis. Avant de vous jeter sur le MacBook Air ou Pro à plus de 1 000 euros, nous vous donnons 5 raisons pour lesquelles un PC reste un meilleur choix pour les étudiants que la marque à la pomme.
Ce que les chiffres disent de la préférence des étudiants
Selon une enquête menée en 2019 par Vanson Bourne pour Jamf auprès de 2 244 étudiants dans cinq pays, 71 % des étudiants utilisaient un Mac ou auraient préféré en utiliser un si le prix n’avait pas été un frein, et 43 % des utilisateurs de PC reconnaissaient qu’Apple offrait une meilleure valeur sur le long terme.
Une enquête plus récente de 2024 confirme cet ancrage chez les jeunes adultes : 55,7 % des utilisateurs de Mac ont entre 18 et 34 ans, et les étudiants représentent environ 26 % de la base d’utilisateurs MacBook.
La préférence semble donc aller vers la firme de Cupertino, mais ce choix est-il tout à fait rationnel ? Dans les études précitées, le frein numéro un à l’achat d’un Mac reste invariablement le prix. Or, les répondants sous-estiment souvent les alternatives PC disponibles au même tarif (voire pour moins cher). L’image de marque Apple, particulièrement forte dans l’enseignement supérieur, joue un rôle considérable dans cette perception.
Raison n°1 : l’image de marque d’Apple est surcotée
Point fort pour certains, arnaque pour d’autres, on ne peut pas retirer à Apple d’avoir une image de marque surpuissante !
Chaque sortie de produit est un événement, et la firme de Cupertino a su se constituer une véritable « fanbase » capable de dépenser des sommes très élevées pour acquérir ses produits. Cette image de marque permet à Apple de présenter ses créations comme des objets de luxe au design épuré.
Et s’il n’y a pas de mal en soi à acheter des produits de luxe, il convient tout de même de s’assurer que vous pourrez les rentabiliser pour autre chose que du traitement de texte et des vidéos YouTube.
Raison n°2 : le MacBook Neo, ou le « low-cost » Apple, ne convainc pas
Apple a surpris tout le monde début 2026 en lançant le MacBook Neo à 699 euros (599 euros avec la remise étudiants), présenté comme une version low-cost de son ultraportable. Mais dès qu’on regarde la fiche technique, les compromis sautent aux yeux.
Pour réduire les coûts, Apple a abandonné ses puces M au profit de l’A18 Pro ; la même que dans l’iPhone 16 Pro. Elle convient bien pour ouvrir des onglets et regarder des séries, mais plafonne vite pour compiler du code, faire tourner des logiciels professionnels ou des jeux 3D. De même, alors que le MacBook Air M5 démarre à 16 Go de RAM, le Neo est bloqué à 8 Go de mémoire vive, sans option pour en rajouter. Un écueil technique qui se ressentira forcément sur les sessions de travail intenses en multitâche.
Enfin, le Neo dispose de seulement trois ports : un USB 3 (USB-C), un USB 2 (USB-C), et une prise casque. Pas de Thunderbolt, pas de MagSafe, pas de HDMI. Au même prix, bon nombre de PC concurrents proposent deux ports USB 3 et/ou Thunderbolt.
En résumé : le Neo ressemble à un produit leurre marketing, destiné à attirer les étudiants dans l’écosystème Apple, avant de les pousser vers le modèle au-dessus (historiquement, les produits dits « d’entrée de gamme » d’Apple ont toujours été volontairement bridés, pour mieux valoriser les modèles de prix supérieur)
Raison n°3 : les arguments « pour » Apple se trouvent aussi chez les concurrents
Il convient de reconnaître les qualités des MacBook. Ce sont des machines bien construites, souvent en aluminium, très silencieuses, avec une excellente autonomie et une expérience utilisateur soignée. À titre d’exemple, le MacBook Air M5 promet jusqu’à 18 heures d’autonomie en lecture vidéo. La qualité de construction, le trackpad et le clavier rétroéclairé sont également de très bonne facture.
Mais en 2026, ces avantages ne sont plus exclusifs à Apple. En termes d’autonomie, 42 % des PC portables vendus en 2025 dépassent les 12 heures d’utilisation, et de nombreux ultrabooks Windows rivalisent désormais directement avec les MacBook sur ce terrain. Quant au design et à la légèreté, 19 % des PC portables vendus en 2025 pesaient moins de 1,5 kg ; un argument qui était la chasse gardée d’Apple et son MacBook Air il y a encore cinq ans.
Le temps du gros bloc en plastique sous Windows est révolu, et bon nombre de PC ne méritent plus d’être catégorisés comme peu fiables ou manquant d’élégance. L’opposition avec les Mac existe toujours, mais certainement pas sur ces aspects.
Raison n°4 : l’écosystème Apple est en réalité un piège
Si vous possédez déjà un iPhone, un iPad et une Apple Watch, l’intégration entre appareils est indéniablement fluide : AirDrop, Handoff, messages SMS sur le Mac… C’est l’argument le plus solide d’Apple, et c’est celui qui me retient moi-même dans cet écosystème depuis des années.
Mais voilà le problème : cet écosystème est très verrouillé. Vos photos sont dans iCloud, vos messages dans iMessage, vos notes dans Apple Notes, vos mots de passe dans le trousseau Apple. Passer sur Android ou Windows implique une migration complexe. Apple le sait, et c’est exactement pourquoi cet écosystème est conçu ainsi. Ce n’est pas de la magie ; c’est de la rétention.
Par contraste, les solutions Microsoft 365, Google Workspace ou les outils de développement standard fonctionnent aussi bien sous Windows que sous macOS. Ils sont interopérables, multiplateformes, et vous libèrent de toute dépendance à un fabricant.
Vérifiez aussi impérativement la compatibilité des logiciels de votre formation avant d’acheter un Mac. Des outils de comptabilité, certains logiciels spécialisés (notamment en ingénierie, comptabilité ou simulation industrielle) restent optimisés ou exclusifs à Windows.
Raison n°5 : il existe des alternatives sérieuses pour chaque profil et chaque budget
L’Asus Zenbook A14 pèse seulement 900 grammes, embarque un superbe écran OLED, une autonomie de plus de 15 heures et une construction en alliage de magnésium robuste. Disponible aux alentours de 1 000 €, il offre une connectique complète incluant USB-A, USB-C Thunderbolt et HDMI.
Pour un budget de 500 à 650 €, deux modèles sortent du lot. Le Lenovo IdeaPad Slim 5 est régulièrement cité comme la référence qualité-prix pour les étudiants : fiable, léger, avec un bon écran et une autonomie suffisante pour une journée de cours. Le Samsung Galaxy Book4 propose une construction métal premium, une autonomie longue durée et une expérience Windows soignée. Ces deux machines proposent le double de RAM du MacBook Neo.
Enfin, le HP Chromebook Plus 14a (vendu moins de 300 €) embarque une belle dalle IPS Full HD et jusqu’à 12 heures d’autonomie. L’écosystème Chrome OS est rapide, sécurisé, et supporte les applis Android. Attention, cependant : les Chromebooks restent limités pour les logiciels professionnels lourds, la programmation avancée ou le montage vidéo.
En somme : oui, les MacBook sont de très bonnes machines. Le MacBook Air M5 reste probablement parmi les meilleurs ultraportables du marché si votre budget le permet et que vous êtes déjà dans l’écosystème Apple. Mais en 2026, ils ne sont plus les seuls à offrir légèreté, autonomie et design premium. Si vous cherchez simplement un outil fiable pour noter vos cours, rédiger vos travaux et passer vos partiels, un PC Windows à 500-700 € fera le travail aussi bien, voire mieux — à la moitié du prix.
Chaque jour nous dénichons pour vous des promos sur les produits High-Tech pour vous faire économiser le plus d’argent possible. Voici la liste des bons plans du jour (valable au moment où nous écrivons ces lignes) : Les stocks des produits sont limités, les prix peuvent donc remonter …
Open ModelSphere est un outil de modélisation et de gestion de modèles, qui combine les fonctionnalités de modélisation de processus, de données et UML, tout en offrant un environnement de gestion de modèles des plus flexibles. Il est aussi possible de générer des diagrammes via du code ou base de données.
Parce qu’il a été conçu en Java, Open ModelSphere peut être installé sur la plupart des plateformes, soit Windows, Linux et Unix.
Open ModelSphere permet aux utilisateurs de construire leurs modèles plus facilement, à partir de zéro ou via rétro-ingénierie provenant d’une variété de sources (SGBDR ou autres sources non-relationnelles comme Java).
Les utilisateurs peuvent choisir entre plusieurs systèmes cibles SQL, comme Oracle, Informix, SQL Server de Microsoft, Sybase et DB2 UDB. Ensuite, ils peuvent facilement employer le processus de génération pour mettre leurs bases de données à jour.
Open ModelSphere propose également une fonction de génération de rapport en format HTML améliorée, permettant une personnalisation du contenu et du format.
Il offre une documentation API ouverte qui facilite l’intégration de la solution Open ModelSphere dans les environnements de développement existants.
Grace à la notion de plugin, des fonctionnalités peuvent être ajoutées à l’application.
Historique
Au début des années 1990, des professeurs et des étudiants de l’Université Laval ont lancé le développement d’un outil CASE (Génie Logiciel Assisté par Ordinateur) qui allait devenir le produit commercial Silverrun. Ce n’est qu’en 2008 que l’entreprise a pris le virage de l’innovation ouverte en libérant le code source du logiciel. Il est rare qu’un logiciel de cette trempe soit libéré. De la documentation utilisateur et technique existe.
Énormément de patrons de programmation et de concepts sont employés par l’application qui est une vraie mine d’or pour tout développeur.
Pour ces raisons, j’ai décidé de faciliter l’usage de l’application en lui permettant de fonctionner avec Java 11 et Gradle. Si vous avez du temps, il ne faut pas hésiter à y participer.
L’Association des développeurs et utilisateurs de logiciels libres pour les administrations et les collectivités territoriales (ADULLACT) est une association française fondée en 2002.
Cette année, votre voix compte plus que jamais ! Le 10ᵉ Congrès Adullact (4 et 5 juin 2026 à Montpellier) s’ouvre à vos idées, vos passions, vos questionnements pour façonner ensemble un événement qui NOUS ressemble !
Nos thématiques 2026, des sujets qui vous concernent :
🔒Souveraineté : quand la dépendance fragilise les institutions.
La dépendance à des infrastructures étrangères peut paralyser des institutions entières et de nombreux exemples en témoignent. C'est un fait, la souveraineté n'est plus une option. Par cette thématique, nous cherchons à identifier des idées, voire des projets aboutis répondant à cette problématique.
🤖 IA ou y’a pas ?
L’intelligence artificielle : sujet d’actualité, cette « chose » prend de plus en plus de place dans nos vies, mais à quel prix ? Aujourd’hui nous ne pouvons plus le nier, l’IA fait partie de nos vies certes mais faut-il l’embrasser sans réserve, ou en mesurer les risques pour préserver nos savoir-faire et notre autonomie afin d’en avoir un usage conscient ?
Comment participer ? Déposez votre proposition avant le 27 mars 2026 à 17h59 – toutes les idées sont les bienvenues !