Alors que le visiteur interstellaire 3I/ATLAS s’éloigne progressivement de notre étoile et de notre planète, il continue de dévoiler des comportements surprenants.
Fini les démonstrations spectaculaires réservées aux salons technologiques. Chez Hyundai, les robots humanoïdes vont bientôt passer aux choses sérieuses. Le groupe coréen prévoit de faire pointer Atlas, le robot de Boston Dynamics, dans ses usines à partir de 2028. Et les humains, alors ?
Boston Dynamics used CES 2026 as a platform to present a production-ready version of Atlas, its humanoid robot, marking a significant transition from experimental prototypes to a market-focused product. The announcement places Atlas as one of the most sophisticated humanoid robots to proceed toward commercial deployment, following years of technical testing and public demonstrations. According to Boston Dynamics, the company’s majority shareholder, Hyundai, and its recently announced artificial intelligence partner, […]
Annoncé au CES 2026 à Las Vegas lors de la présentation Hyundai, le fabricant de robots s'allie avec Google DeepMind pour intégrer les modèles fondationnels Gemini Robotics directement dans leurs humanoïdes. Du coup, Atlas va pouvoir percevoir son environnement, raisonner, utiliser des outils et même interagir avec des humains. Bref, passer du robot acrobate impressionnant au robot vraiment utile.
Atlas en pied, prêt à conquérir les usines (
Source
)
L'idée, c'est de combiner le meilleur des deux mondes. D'un côté, vous avez l'intelligence athlétique de chez Boston Dynamics, ces années d'expertise à créer des machines capables de faire des saltos et de se relever après une gamelle. De l'autre, les modèles multimodaux de DeepMind qui comprennent le langage, la vision et peuvent générer des actions. Le mariage parfait entre le corps et l'esprit, en quelque sorte.
Alberto Rodriguez, le directeur du comportement robot chez Boston Dynamics (un ancien prof du MIT qui a lâché sa chaire pour rejoindre l'aventure), explique qu'ils avaient besoin d'un partenaire capable de développer des modèles fiables et scalables. Et Carolina Parada de DeepMind confirme que leurs modèles Gemini Robotics ont justement été conçus pour apporter l'IA dans le monde physique. Hop, le puzzle s'assemble.
Le regard d'Atlas, bientôt alimenté par Gemini
Mais ne vous attendez pas à voir un Atlas débarquer chez vous pour faire le ménage demain matin. Sniiiif... La cible, c'est l'industrie manufacturière, et plus précisément les usines du groupe Hyundai (qui possède Boston Dynamics, rappelons-le). Parce que même dans les chaînes de production les plus automatisées, il reste des dizaines de milliers de tâches manuelles impossibles à robotiser avec les méthodes traditionnelles. Le coût et le temps de développement sont juste délirants.
Avec un humanoïde doté d'un cerveau généraliste, on peut théoriquement lui apprendre une nouvelle tâche en une journée au lieu d'un an. C'est le même principe que ChatGPT, mais appliqué au monde physique et ça, c'est un vrai changement de paradigme.
La recherche conjointe démarre dans les prochains mois. Alors est-ce que ça va révolutionner les usines ? Peut-être. Est-ce que c'est le début d'une nouvelle ère pour la robotique humanoïde ? Moi j'y crois.
En tout cas, dans tout ce bordel ambiant autour des robots et de l'IA, cette alliance entre le hardware le plus avancé et le software le plus puissant a du sens. Et si vous voulez en savoir plus sur
l'évolution d'Atlas ces dernières années
, je vous avais déjà fait un petit récap.
OpenAI reconnaît ouvertement que son navigateur Atlas demeure exposé à des failles de sécurité difficiles à éradiquer. L’entreprise admet que les attaques par injection de prompts, capables de détourner le comportement des agents intelligents via des instructions malveillantes dissimulées dans les pages web ou courriels, constituent un défi permanent. Cette vulnérabilité soulève des interrogations majeures ... Lire plus