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(Municipales 2026) Aymeric Robin, une candidature dans la continuité de « Raismes 2032 »

5 mars 2026 à 05:24

(Aymeric Robin dans l’espace Gisèle Halimi et en fond de visuel le château Thibault)

Aymeric Robin : « J’observe sur le terrain un intérêt local (hors débat national) pour cette élection municipale »

Bien sûr, les réseaux sociaux (bien gérés), tout comme le porte à porte, et la communication toutes boîtes aux lettres, permettent aux édiles de vérifier la portée des actions menées durant le dernier mandat, mais également l’humeur (politique) du moment tant les électrices et les électeurs sont secoués par une actualité nationale oppressante et mondiale très inquiétante. « Il y a un très bon accueil sur le terrain. Malgré le contexte national et international, voire la dissolution en 2024, les citoyennes et les citoyens ont besoin de se rassurer. Le maire demeure une valeur refuge avec des certitudes et surtout, ils ne veulent pas partir à l’aventure », déclare en propos liminaire le maire/candidat. Toutefois, avec « humilité et confiance », il ne nie pas le côté « rendez-vous en 2027. Pour autant, j’observe sur le terrain un intérêt local (hors débat national) pour cette élection municipale » dans tous les esprits des françaises et des français, population très politisée au regard de nos voisins proches en Europe.

Cette respiration démocratique permet aussi de mesurer les coups réussis et les autres incompris. Sur les grands axes 2020/2026, la part est belle au bien-vivre ensemble à travers les politiques menées à l’endroit des seniors et de la jeunesse. Comme un totem, la rénovation de l’école Anne Godeau, par une technique innovante (en France) d’une nouvelle enveloppe isolante par l’extérieur , symbolise une démarche écologique au service du bien vivre ensemble. A ce titre, les cours d’écoles revisitées afin de respecter l’égalité filles/garçons dès le plus jeune âge participent à ce baromètre social de proximité.

Le volet santé à travers les circuits-courts dans les cantines locales, la Ferme du Pinson, la Ferme du Major, sans oublier les cultures en espace urbain participent à la santé tout simplement, mieux qu’un fast-food !

Au chapitre des solidarités, le château Mabille s’est transformé en « R-LAB » https://www.va-infos.fr/2021/12/11/la-vie-de-chateau-pour-le-r-lab-a-raismes/, mais plus globalement en « Maison des Droits et des Solidarités ». Ce site va évoluer prochainement, nous y reviendrons !

Evidemment, le volet sécuritaire est très important sur l’ensemble des collectivités locales, notamment pour une commune de 12 600 habitants. L’expérience d’une « Police Pluricommunale », un peu perçue comme un Alien à sa sortie, est concluante. « D’ailleurs, nous faisons des petits », commente le maire/candidat. En effet, si une Police intercommunale globale semble dans les oubliettes (sur les 2 agglos), des rapprochements intercommunaux, géographiquement pertinents, sont observés avec des conventions à la clé.

A Raismes, le patrimoine minier est omniprésent. A ce titre, un autre château est en cours de travaux pour une second vie. Après le lancement d’un AMI (Appel à Manifestation d’Intérêt) par La Porte du Hainaut (maîtrise d’oeuvre), le projet le plus solide sur le « Château Princesse » (Attenant au Parc de Loisirs de La Porte du Hainaut en entrée de forêt) est celui d’un privé, hôtelier/séminaire et réceptions. Autre réalisation en lien avec le patrimoine, derrière l’hôtel de ville, la reconquête d’une friche pour une transformation en espace vert ouvert au public a été inaugurée en mai 2024. Presque naturellement, le jardin Gisèle Halimi se transforme, à la sortie des écoles, en espace de rencontre pour les parents et de jeux pour les enfants.

Sur le tourisme, le foncier de cette commune est une forêt domaniale et le lien ville/forêt est un élément de cette trajectoire « Raismes 2032 ». Assurément, cette particularité est un élément d’attractivité tangible pour les administrés, comme les futurs arrivants, et les touristes éphémères.

L’économie locale n’est pas oubliée avec l’arrivée d’une « Boutique solidaire », pilotée par l’association « La Sauvegarde », sous le nom « Les Trouvailles de Marlène » au 34 rue Henri Durre https://www.va-infos.fr/2025/05/09/les-trouvailles-de-marlene-inauguree-a-raismes/ Par ailleurs, le lien avec La Porte du Hainaut est étroit compte tenu de sa compétence en la matière, via le PLIE de la CAPH et la Mission locale du Valenciennois.

Le plan d’Etat ERBM (Engagement pour le Renouveau du Bassin Minier) a transformé les logements du quartier Sabatier, particulièrement sur le volet énergétique. Sachant que ce dispositif s’éteint en 2027, tous les projets partis seront financés dans ce délai contraint.

Les projets 2026/2032 ou 2033

Le candidat s’inscrit d’abord dans la poursuite de la transition écologique, déjà engagée, mais évoque un objectif premier, la santé ! « L’accès aux soins est fondamental pour les communes. Sur Raismes, sur 6 médecins libéraux, nous savons que 3 ou 4 partiront en retraite dans les prochaines années. C’est pourquoi, nous avons engagé un dialogue avec le Centre Hospitalier de Valenciennes et le CPTS ( communautés professionnelles territoriales de santé) pour la création d’une antenne délocalisée comme sur Marly (Les Chartriers) avec des médecins et des spécialistes. Ensuite, nous travaillons avec les ABF (Architecte des Bâtiments de France) pour réhabiliter le château Thibault afin d’accueillir cette antenne délocalisée du CHV attenante à cet espace Gisèle Halimi », indique Aymeric Robin.

Ensuite, toujours sur cet axe, un Centre de Santé « Filieris», où les médecins sont salariés, s’installerait au sein du quartier Sabatier. C’est un moyen d’apporter la santé au plus proche des bénéficiaires, voire des personnes à l’écart des Droits acquis et non utilisés. A chaque village de santé sur le Valenciennois, la mise à jour des Droits des visiteurs du jour est lunaire, car les gens ne se soignent plus… !

La sécurité, évoqué précédemment, à travers la création d’une Police Pluricommunale va se muscler « avec la création d’une brigade canine. Nous allons embaucher un Policier Municipal habilité et proposerons ce service au sein de cette Police Pluricommunale.» De même, le déploiement des 96 caméras sur les bâtiments publics, entrée et sortie de la commune, va permettre de lutter contre les rodéos-urbains très présents sur une cité avec des longues trajectoires existantes.

Le respect des règles fait partie de la tranquillité publique : « Je souhaite lancer une Police de l’Urbanisme afin de faire respecter les autorisations d’urbanisme. D’ailleurs, nous voyons des logements passer en Airbnb, des habitants avec une division en volume suspecte, etc. »

Enfin sur cet item et en phase avec la particularité de cette collectivité locale, la création d’un poste de « Garde Champêtre avec des prérogatives légales plus importantes que celles d’un Policier Municipal. Ensuite, après les élections (en cas de succès), je vais proposer aux autres maires propriétaires d’un espace de la forêt une collaboration à travers un comité collégial. »

« France Services » débarque au Château Mabille

Outre le R-LAB, le Château Mabille va prochainement accueillir une « Maison France Services ». Son succès n’est plus à démontrer toutes obédiences politiques confondues. Tous les services de l’Etat seront donc accessibles sur ce site patrimoine https://www.va-infos.fr/breves/a-raismes-une-nouvelle-maison-france-services-est-labellisee/

Les écoles communales sont le sujet de ce prochain mandat. Raismes comprend 7 écoles municipales. Après la rénovation lourde d’Anne Godeau, le gros morceau avec l’école Juliot Curie, puis l’école Marcel Danna, et enfin l’école Paul Langevin. « A la fin du mandat, toutes nos écoles seront autosuffisantes en matière énergétique », commente le maire/candidat.

La liste portée par Aymeric Robin :

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(Municipales 2026) Sonia Benbarek, candidate sur Raismes, et de droite et de gauche !

4 janvier 2026 à 17:00

Sonia Benbarek, une histoire humaine près de chez vous !

A l’aulne de cette élection municipale 2026 française ébouriffante, la plus transgressive et impactante sur le quotidien des administrés depuis la sortie de la seconde guerre mondiale, les candidatures se font jour au fil des semaines jusqu’au 26 février (date limite de dépôt d’une liste). Ensuite, quelques paramètres particuliers entourent cette respiration démocratique dans le Hainaut avec notamment une kyrielle de retraits d’une génération d’élu(e)s pour cette élection locale 2026, une colère sourde (Gilets Jaunes) de la population qui n’a pas pu s’exprimer au 1er tour des élections le 15 mars 2020 en lien avec une participation famélique (en cause La Covid), sans oublier deux procès judiciaires pour des élus et candidats putatifs aux élections municipales, un adjoint de Douchy-les-Mines, Eddy Brahma (présumé innocent), le 13 janvier 2026, et le maire de Valenciennes, Laurent Degallaix (présumé innocent), le 19 février 2026.

« Je ne suis plus cartée à l’UDI », Sonia Benbarek

Originaire du célèbre quartier de Wazemmes à Lille,  Sonia Benbarek est arrivée sur le Valenciennois en 1983 où elle a exercé des activités professionnelles diverses, commerce alimentaire, prêt à porter, dans le service, voire ouvrière dans une entreprise du vestimentaire. « J’ai tenu également un proximarché sur Raismes en 97/98 durant trois ans rue Léopold Dusart », précise-t-elle. « Je me sens proche des gens sur cette commune avec leur simplicité et leur franchise », ajoute-t-elle. A la remarque sur ses origines lilloises, elle répond tout de go : « Nous n’avions pas la mine, mais la misère. Je suis orpheline de guerre (39-45), je me suis mariée très jeune et j’ai eu 5 enfants dont un en situation de handicap. »

Son engagement politique, elle le puise chez Jean-Louis Borloo dont le soutien pour « l’intégration de mon fils handicapé au sein du l’Université de Valenciennes a été déterminant. Ensuite, il m’a sollicité en 2011 pour adhérer à l’UDI. » Présent sur la liste de Charles Matéoli en 2014, élue d’opposition au sein du Conseil municipal durant 6 ans, puis elle est tête de liste en 2020, mais n’obtient pas les suffrages suffisants pour siéger après la victoire au 1er tour du maire sortant Aymeric Robin. « Je regrette le taux d’abstention de 58,98% en 2020 », mentionne la candidate.

Pour autant, Sonia Benbarek, aujourd’hui retraitée, a fait son chemin politique comme beaucoup de Françaises et de Français : « Je fais du porte à porte et les habitants ne veulent plus parler de politique du tout. La politique nationale est tellement décevante. » La candidate confirme sur le terrain « un rejet de la politique d’Emmanuel Macron ! D’ailleurs, Je ne suis plus cartée à l’UDI depuis 2025 », comme pour justifier son indépendance vis à vis d’un parti politique.

Estampillée de droite en 2014, elle balaie cet affichage qui ne lui correspond pas : «  Je construis une liste transpartisane, les étiquettes politiques restent à l’entrée » de sa permanence au 264 rue Henri Durre sur Raismes, officiellement investie ce samedi 03 janvier 2026.

« Je veux simplement servir notre ville », Sonia Benbarek

Forte d’une expérience comme conseillère d’opposition (2014-2020), mais surtout d’un suivi de la politique locale, elle est également présidente d’une association intergénérationnelle sur Valenciennes, elle revendique une expérience « des rouages d’une collectivité locale et des besoins des administrés.» A force de battre le pavé, elle comprend mieux « les différentes problématiques. J’ai appris et acquis de la richesse humaine. Moi, je veux simplement servir notre ville », explique-t-elle. Les grandes thématiques du programme de la liste «  pour vous et avec vous » sont dessinées avec un relief sur la sécurité, la mobilité pour tous, la solidarité et les services, et les politiques en faveur du handicap.

Sur la gouvernance locale, elle ne veut pas s’étendre : « Je ne suis pas dans la critique personnelle. Je ne veux pas attaquer le maire ni même tout autre candidat à cette élection locale. »

Plus d’infos sur le programme de Sonia Benbarek www.sonia2026.com, bsonia@gmail.com, et 06 79 25 88 39

Daniel Carlier

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Philippe Lambert lance « un défi » aux élections municipales 2026 sur Raismes

2 décembre 2025 à 06:00

Figure reconnue pour son activité syndicale au sein de l’entreprise Transvilles, mais également aux élections cantonales comme suppléant d’Eric Renaud et de Claudine Deroeux sur le canton de l’Amandinois, Philippe Lambert se lance dans la joute municipale contre le maire sortant, Aymeric Robin. 

Philippe Lambert : « Une autre voie(x) est possible… »

Tout en rappelant l’abstention massive sur le Valenciennois, sauf sur Denain, le candidat remet en cause la légitimité de l’édile : « L’heure est aujourd’hui venue de porter, pour Raismes, un engagement différent fondé sur des valeurs plus saines, chères aux Raismoises et aux Raismois : des valeurs d’écoute, d’équité, de parole donnée, de solidarité, de progrès, de transparence, de mérite, d’intégrité, de rigueur, de proximité mais aussi, d’engagement altruiste, de travail et d’abnégation pour mener à bien des idées novatrices, des projets innovants et utiles.  C’est, animés de cette conviction, que mon équipe et moi saisissons aujourd’hui l’opportunité, à l’aube des prochaines élections municipales des 15 et 22 mars 2026, d’exprimer une autre voix (que celle de l’abstention) pour emprunter une autre voie pour Raismes et ses habitants. »

Sous le slogan « une autre voie(x) est possible… » sur Raismes, ledit candidat s’inscrit logiquement dans une candidature avec des valeurs de gauche. L’union de la gauche ne sera donc pas totale sur la collectivité locale de Raismes. 

 Philippe Lambert dans les défis tous azimuts

Comme une anaphore célèbre au second tour la présidentielle 2012, Philippe Lambert cite les enjeux de sa candidature : « Le défi de l’éducation en soutenant et répondant aux besoins exprimés par l’institution scolaire, les équipes pédagogiques et les parents d’élèves, le défi d’un espace public partagé adapté, le défi de la mobilité, le défi de l’accès aux soins pour tous, le défi du développement économique , le défi du logement et de l’habitat digne(équilibre et mixité les logements sociaux, sobriété et l’efficacité énergétique, le défi de la lutte contre tout logement insalubre et indigne, le défi de la rénovation urbaine et de l’amélioration du cadre de vie, le défi de la lutte contre toutes les formes d’incivilités, le défi de la ville durable, le défi de la participation citoyenne en renforçant, le défi d’une ville plus juste et plus solidaire, plus inclusive… »

Pas de doute, sur Raismes comme ailleurs, ce scrutin politique de proximité ne nous laissera pas « sans voie()x ».

Daniel Carlier

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