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(Municipales 2026) Aymeric Robin, une candidature dans la continuité de « Raismes 2032 »

5 mars 2026 à 05:24

(Aymeric Robin dans l’espace Gisèle Halimi et en fond de visuel le château Thibault)

Aymeric Robin : « J’observe sur le terrain un intérêt local (hors débat national) pour cette élection municipale »

Bien sûr, les réseaux sociaux (bien gérés), tout comme le porte à porte, et la communication toutes boîtes aux lettres, permettent aux édiles de vérifier la portée des actions menées durant le dernier mandat, mais également l’humeur (politique) du moment tant les électrices et les électeurs sont secoués par une actualité nationale oppressante et mondiale très inquiétante. « Il y a un très bon accueil sur le terrain. Malgré le contexte national et international, voire la dissolution en 2024, les citoyennes et les citoyens ont besoin de se rassurer. Le maire demeure une valeur refuge avec des certitudes et surtout, ils ne veulent pas partir à l’aventure », déclare en propos liminaire le maire/candidat. Toutefois, avec « humilité et confiance », il ne nie pas le côté « rendez-vous en 2027. Pour autant, j’observe sur le terrain un intérêt local (hors débat national) pour cette élection municipale » dans tous les esprits des françaises et des français, population très politisée au regard de nos voisins proches en Europe.

Cette respiration démocratique permet aussi de mesurer les coups réussis et les autres incompris. Sur les grands axes 2020/2026, la part est belle au bien-vivre ensemble à travers les politiques menées à l’endroit des seniors et de la jeunesse. Comme un totem, la rénovation de l’école Anne Godeau, par une technique innovante (en France) d’une nouvelle enveloppe isolante par l’extérieur , symbolise une démarche écologique au service du bien vivre ensemble. A ce titre, les cours d’écoles revisitées afin de respecter l’égalité filles/garçons dès le plus jeune âge participent à ce baromètre social de proximité.

Le volet santé à travers les circuits-courts dans les cantines locales, la Ferme du Pinson, la Ferme du Major, sans oublier les cultures en espace urbain participent à la santé tout simplement, mieux qu’un fast-food !

Au chapitre des solidarités, le château Mabille s’est transformé en « R-LAB » https://www.va-infos.fr/2021/12/11/la-vie-de-chateau-pour-le-r-lab-a-raismes/, mais plus globalement en « Maison des Droits et des Solidarités ». Ce site va évoluer prochainement, nous y reviendrons !

Evidemment, le volet sécuritaire est très important sur l’ensemble des collectivités locales, notamment pour une commune de 12 600 habitants. L’expérience d’une « Police Pluricommunale », un peu perçue comme un Alien à sa sortie, est concluante. « D’ailleurs, nous faisons des petits », commente le maire/candidat. En effet, si une Police intercommunale globale semble dans les oubliettes (sur les 2 agglos), des rapprochements intercommunaux, géographiquement pertinents, sont observés avec des conventions à la clé.

A Raismes, le patrimoine minier est omniprésent. A ce titre, un autre château est en cours de travaux pour une second vie. Après le lancement d’un AMI (Appel à Manifestation d’Intérêt) par La Porte du Hainaut (maîtrise d’oeuvre), le projet le plus solide sur le « Château Princesse » (Attenant au Parc de Loisirs de La Porte du Hainaut en entrée de forêt) est celui d’un privé, hôtelier/séminaire et réceptions. Autre réalisation en lien avec le patrimoine, derrière l’hôtel de ville, la reconquête d’une friche pour une transformation en espace vert ouvert au public a été inaugurée en mai 2024. Presque naturellement, le jardin Gisèle Halimi se transforme, à la sortie des écoles, en espace de rencontre pour les parents et de jeux pour les enfants.

Sur le tourisme, le foncier de cette commune est une forêt domaniale et le lien ville/forêt est un élément de cette trajectoire « Raismes 2032 ». Assurément, cette particularité est un élément d’attractivité tangible pour les administrés, comme les futurs arrivants, et les touristes éphémères.

L’économie locale n’est pas oubliée avec l’arrivée d’une « Boutique solidaire », pilotée par l’association « La Sauvegarde », sous le nom « Les Trouvailles de Marlène » au 34 rue Henri Durre https://www.va-infos.fr/2025/05/09/les-trouvailles-de-marlene-inauguree-a-raismes/ Par ailleurs, le lien avec La Porte du Hainaut est étroit compte tenu de sa compétence en la matière, via le PLIE de la CAPH et la Mission locale du Valenciennois.

Le plan d’Etat ERBM (Engagement pour le Renouveau du Bassin Minier) a transformé les logements du quartier Sabatier, particulièrement sur le volet énergétique. Sachant que ce dispositif s’éteint en 2027, tous les projets partis seront financés dans ce délai contraint.

Les projets 2026/2032 ou 2033

Le candidat s’inscrit d’abord dans la poursuite de la transition écologique, déjà engagée, mais évoque un objectif premier, la santé ! « L’accès aux soins est fondamental pour les communes. Sur Raismes, sur 6 médecins libéraux, nous savons que 3 ou 4 partiront en retraite dans les prochaines années. C’est pourquoi, nous avons engagé un dialogue avec le Centre Hospitalier de Valenciennes et le CPTS ( communautés professionnelles territoriales de santé) pour la création d’une antenne délocalisée comme sur Marly (Les Chartriers) avec des médecins et des spécialistes. Ensuite, nous travaillons avec les ABF (Architecte des Bâtiments de France) pour réhabiliter le château Thibault afin d’accueillir cette antenne délocalisée du CHV attenante à cet espace Gisèle Halimi », indique Aymeric Robin.

Ensuite, toujours sur cet axe, un Centre de Santé « Filieris», où les médecins sont salariés, s’installerait au sein du quartier Sabatier. C’est un moyen d’apporter la santé au plus proche des bénéficiaires, voire des personnes à l’écart des Droits acquis et non utilisés. A chaque village de santé sur le Valenciennois, la mise à jour des Droits des visiteurs du jour est lunaire, car les gens ne se soignent plus… !

La sécurité, évoqué précédemment, à travers la création d’une Police Pluricommunale va se muscler « avec la création d’une brigade canine. Nous allons embaucher un Policier Municipal habilité et proposerons ce service au sein de cette Police Pluricommunale.» De même, le déploiement des 96 caméras sur les bâtiments publics, entrée et sortie de la commune, va permettre de lutter contre les rodéos-urbains très présents sur une cité avec des longues trajectoires existantes.

Le respect des règles fait partie de la tranquillité publique : « Je souhaite lancer une Police de l’Urbanisme afin de faire respecter les autorisations d’urbanisme. D’ailleurs, nous voyons des logements passer en Airbnb, des habitants avec une division en volume suspecte, etc. »

Enfin sur cet item et en phase avec la particularité de cette collectivité locale, la création d’un poste de « Garde Champêtre avec des prérogatives légales plus importantes que celles d’un Policier Municipal. Ensuite, après les élections (en cas de succès), je vais proposer aux autres maires propriétaires d’un espace de la forêt une collaboration à travers un comité collégial. »

« France Services » débarque au Château Mabille

Outre le R-LAB, le Château Mabille va prochainement accueillir une « Maison France Services ». Son succès n’est plus à démontrer toutes obédiences politiques confondues. Tous les services de l’Etat seront donc accessibles sur ce site patrimoine https://www.va-infos.fr/breves/a-raismes-une-nouvelle-maison-france-services-est-labellisee/

Les écoles communales sont le sujet de ce prochain mandat. Raismes comprend 7 écoles municipales. Après la rénovation lourde d’Anne Godeau, le gros morceau avec l’école Juliot Curie, puis l’école Marcel Danna, et enfin l’école Paul Langevin. « A la fin du mandat, toutes nos écoles seront autosuffisantes en matière énergétique », commente le maire/candidat.

La liste portée par Aymeric Robin :

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(Municipales 2026) Johann Blanpain où l’Anatomie d’une… rupture de la majorité municipale sur Hasnon !

7 février 2026 à 07:06

Johann Blanpain : « Ce n’est pas une liste PCF, mais celle d’un rassemblement citoyen ! »

Tout d’abord, pour comprendre l’état politique actuel, il faut remonter comme dans les séries aux épisodes précédents. En effet, André Desmet a agrégé différentes forces politiques afin de se mesurer à l’historique gouvernance locale, celle de Yannik Nison, maire de 1991. Dans ce cadre, Johann Blanpain a rejoint l’équipe du futur maire, et ce dernier a remporté un duel au 1er tour, le 15 mars 2020, avec 51,73% des inscrits.

Bien sûr, un démarrage confiné, mais dès l’installation du Conseil municipal. « Nous avons déroulé durant deux ans, tout se passait bien avec une parfaite cohésion, André Desmet était à l’écoute de tout le monde. Puis, le maire s’est enfermé petit à petit. Il a commencé à tout décider seul avec une poignée d’élus autour de lui, voire uniquement avec son adjoint aux travaux. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé durant les 4 dernières années pour en arriver là. Non, la situation remonte bien avant le refus de vote du CFU 2024 (Compte Financier Unique) en juin 2025 », souligne la tête de liste.

A ce titre, Johann Blanpain cite un exemple symptomatique : « Hors extension pour le Groupe scolaire, il n’y a eu aucun marché public durant ces 6 ans, malgré des travaux, des aménagements… Il y a manifestement un non respect des règles des marchés publics. A la fin, nous apprenions un choix du maire dans le journal de la commune ! Au final, 11 élus de la majorité ont quitté celle-ci. » Ce n’est pas une petite révolte, mais une révolution locale !

Point n’est besoin de se répandre plus encore tant le divorce est consommé depuis longtemps. Pour autant, le passage de la contestation à se présenter à la fonction majorale n’est pas aussi évident que cela…

« Elu, c’est un engagement, une organisation personnelle ! », Johann Blanpain

Evidemment, cette démission a été réfléchie, mais il fallait couper le cordon. « Bien sûr, j’ai pensé à me présenter. En premier lieu, j’ai tout d’abord envoyé un courrier aux Hasnonaises et Hasnonais. Toutefois, être élu, c’est un engagement, une organisation personnelle. Puis, dès le mois de septembre, j’ai choisi de me lancer dans cette élection municipale 2026 », commente-t-il.

Pour sa part, Johann Blanpain, 40 ans, est carté PCF,  mais « ce n’est pas une liste PCF, mais celle d’un rassemblement citoyen ! Cette liste est très diverse avec toutes les sensibilités politiques. Je ne serai pas seul, mais avec une équipe et des compétences », souligne avec force ce fonctionnaire territorial depuis 2008.

« Je souhaite un changement de mode de gouvernance », Johann Blanpain

Comme souvent, le gap générationnel dans la gestion communale amène une autre méthode. « Il faut arrêter le coup par coup, mais proposer une vision d’avenir aux administrés. Il y a véritablement un besoin de renouveau, penser à la transition écologique, les services publics. Il faut anticiper. Dans six ans par exemple, existera-t-il encore un Bureau de la Poste ? », poursuit-il.

La recette gagnante, selon lui, est la consultation de la population. « Il faut associer les usagers. Toutes les listes vont parler de la rénovation lourde du centre ville et de la salle des sports. Oui, mais il faut co-construire avec les habitant(e)s cette transformation », affirme Johann Blanpain.

Un peu comme une petite musique déjà connue, la démocratie participative est une expression apparue sur le devant de la scène durant la campagne 2020. Le moins que l’on puisse dire, hors budgets participatifs ici et là, est que cette idée vertueuse ne s’est pas traduite dans une immense majorité des communes du Valenciennois. Gageons que cette fois, la leçon dans les urnes de proximité servira…

Daniel Carlier

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(Municipales 2026) André Desmedt, un maire/candidat confiant malgré une élection sous haute tension sur Hasnon

21 janvier 2026 à 05:36

André Desmedt : « Je suis l’homme à abattre ! »

L’édile le reconnaît bien volontiers, l’ambiance nationale va influencer beaucoup cette élection municipale sur tous les territoires de France, de la ville au village en passant par la périurbanité et la périruralité. C’est pourquoi cette prise de température nationale sur le terrain, de façon inédite, va piloter la stratégie politique des grandes formations politiques pour le coup d’après, la Présidentielle.

Ce constat politique nous ramène à un scrutin local électrique sur la commune d’Hasnon. Le Premier magistrat ne tourne pas autour du pot : « Wanted, je suis l’homme à abattre ! » Ce dernier a véritablement l’impression d’être « une cible » ambulante. « Il y a eu une cassure en juin dernier, car Andy Verdière et les autres élus de l’opposition, puis Johan Blanpain et 3 autres élus de la majorité sortante, ont choisi de ne pas voter le CFU (Compte Financier Unique/ex compte administratif). La Chambre Régionale des Comptes est venue contrôler et a validé le CFU 2024 de notre commune », commente André Desmedt.

Un éclatement des listes

Sur le paysage politique sur la ligne de départ, il commente sans concessions : « La liste RN, elle est sans surprises ; même là où le RN a  peu de chances, il dépose une liste afin de récupérer un maximum de Grands électeurs en vue des prochaines sénatoriales. » Sur la liste de M. Verdière : « C’est le retour de Nison ! De plus, comme fonctionnaire territorial au sein de La Porte du Hainaut, il ne pourra pas siéger au sein de l’agglo. C’est un gros problème pour les administrés. Nous savons que dorénavant (depuis la loi NOTRe) le pouvoir financier est à l’agglo ! ». Concernant la liste de M. Blanpain, il n’est pas très disert, « mais, elle est en cours de constitution. » Chacun sait que pour cette Municipales 2026, toutes les listes d’opposition dans les 35 000 communes sont difficiles à boucler et dans le Valenciennois comme ailleurs. Sur la liste de la majorité sortante de cet ancien collaborateur administratif au sein de l’Assemblée nationale, il précise : « Je ne suis pas carté à un parti politique. » Sur la liste en question : « Ma liste est déjà bouclée. J’ai 27 colistières et colistiers, pas 25 +2, tout le monde est impliqué. D’ailleurs, pour les 6 élu(e)s mécaniquement non éligibles (sauf 100% des voix), je leur propose tout de suite d’intégrer le CCAS (obligatoire pour une commune de plus de 1 500 habitants). » C’est le bon moment pour évoquer son procès sur sa « verticalité » présumée.

« Je ne participe pas aux commissions même si les adjoints en charge viennent discuter face moi », explique-t-il. « Nous sommes libres et indépendants », souligne Stéphanie Lecoeuvre, adjointe en charge des écoles. « Chaque adjoint assure, à tour de rôle, une permanence le samedi matin. Bien sûr, je suis disponible si nécessaire, mais durant la semaine, ma porte est toujours ouverte », résume-t-il. En résumé, cette critique est sans fondements pour le maire sortant.

Cette commune de moins de 4 000 habitants demeure à taille humaine, elle reste un terreau de la politique de proximité, celle où tout projet est commenté les yeux dans les yeux. C’est pourquoi, cette adversité ne dissuade pas André Desmet dans son engagement local.

Un investissement massif 2020/2026 et des projets 2026/2033

D’ailleurs, il tient à mettre en lumière « un investissement de 6,9 millions d’euros sur le dernier mandat. Le précédent de M. Nison, c’était 900 000 euros… » Pour y arriver, il n’invente tien , mais applique à la lettre la réduction des charges de fonctionnement, matériel même dans le « mobilier de mon bureau. » Cette maîtrise des dépenses a de facto permis de dégager une nouvelle capacité d’autofinancement, d’emprunt, mais surtout une discipline que tous les équipes majoritaires doivent peaufiner, la fameuse « recherche de partenaires, Etat, Région, Département, et l’agglo. Le maire est le VRP de sa commune ! » Bien sûr, Stéphanie Lecoeuvre commente le regroupement des écoles communales « sous évaluée par l’ancienne majorité avec cette construction, sur ce mandat, d’une nouvelle école maternelle, d’une restauration scolaire, d’une garderie. Pour le prochain mandat (en cas d’élection), nous voulons réhabiliter complètement les 8 classes élémentaires. »

Vue de drone, l’exercice municipal d’une collectivité locale au XXème siècle n’a plus grand chose à voir, hors responsabilité pénale, avec celle du XXIème siècle. Sans véritablement forcer le trait, on peut même parler d’avant la Covid et d’après, car toute subvention fait quasi l’objet d’une mise en compétition automatique entre les collectivités publiques, enveloppe fermée, appel à manifestation d’intérêt, complexité administrative XXL pour l’élaboration d’un dossier, transition écologique, le maire sans une équipe solide sur les dossiers de subventions à produire, voire un partenariat fort avec l’agglo, ne pourra financer aucun investissement sur sa commune. C’est là où les choses changent, car il y a peu, le seul carnet d’adresses, un petit coup de fil et la subvention était dans la poche… En fait, l’administration a creusé beaucoup plus profond pour éviter les recours en justice, l’inefficacité d’un projet, et donc de l’utilisation appropriée in fine… de l’argent public !

Pour ce mandat éventuel 2026/2033, le Gros dossier serait une extension de la salle des sports. « C’est une deuxième salle avec des gradins, pas une simple extension. Ensuite, l’existant est trop vétuste, il faut également revoir complètement l’aménagement intérieur. Cela permettra une réorganisation de l’usage de ces salles… Enfin, nous voulons réaliser en extérieur un parking plus la rénovation du citystade », commente le maire/candidat.

En tout état de cause, ce scrutin sur Hasnon sera à suivre de près comme un véritable baromètre de la vie politique sur ce vaste territoire très chamarré du Hainaut.

Daniel Carlier

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(Municipales 2026) Eric Renaud, un candidat indépendant sur Saint-Amand-les-Eaux

19 janvier 2026 à 05:38

Eric Renaud : « La seule liste indépendante des partis politiques à Saint-Amand-les-Eaux »

En propos liminaire, Eric Renaud tient à remercier Claudine Deroeux, absente pour cause de maladie, de son soutien indéfectible durant toutes ces années et toujours à ses côtés au Conseil départemental du Nord.

Ensuite, il décrit les événements politiques récents comme « une abstention de 62% en 2020 (15 mars), un résultat électoral tronqué avec un maire absent et détaché qui a juste achevé les dossiers en cours. Ensuite, l’élimination du député (Fabien Roussel qu’il ne cite jamais) et la démission en catastrophe du maire en faveur de son chef de parti. Les Amandinois ne sont pas dupes de ce tour de passe-passe, car nous savons tous que cette fonction lui permettrait juste de rebondir au national et d’abandonner sa ville. Pourquoi la situation d’Outinord , alors qu’il se vante de parler directement à Emmanuel Macron ! Il est seulement présent sur les plateaux télé et les ondes radio. »

Pour sa part, le candidat met en exergue « un maire (en cas d’élection) présent pour plus de stabilité, nous présentons une liste indépendante, sans soutien d’un parti, apolitique et humaniste. » Ensuite, il remet le couvert pour son combat contre la TEOM « que j’étais le seul à engager, la ville n’a rien fait. Par contre, grâce à mon action, nous allons être remboursé de la TEOM (Déchets ménagers) 2021. C’est un mandat de perdu avec une dégradation de la situation financière de la ville. »

Concernant les deux autres listes sur la ligne de départ pilotés par deux partis (PCF et RN) : « Vous avez une liste de gauche radicale et une autre phagocyter par l’extrême droite. Nous sommes la seule liste indépendante des partis politiques à Saint-Amand-les-Eaux. » Dans la foulée, il rappelle une évidence pour tous les candidats : « Il faut voter dès le 1er tour. Compte tenu de la configuration, avec 3 candidats, nous aurons très probablement un second tour. Si vous voulez soutenir votre candidat, c’est dès le 1er tour, après c’est trop tard ! » Effectivement, le réveil démocratique tardif, seulement le 22 mars, sera fatale au postulant concerné.

Un programme sur 3 axes

Avant de dévoiler l’intégralité de son programme, le jeudi 19 février, à 18H30, au sein de l’espace Jean Ferrat, le candidat trace les grandes lignes de celui-ci : « Ce programme sera basé sur 3 axes principaux. Tout d’abord, il y a une nécessité de redresser les finances de la commune. Le dernier exercice budgétaire marque un déficit de 5 millions d’euros masqué par des emprunts. Ce redressement passera également par une réorganisation des services municipaux. Ensuite, nous souhaitons une ville à haut niveau de services. Nous voulons maintenir tous les services existants, les améliorer, et en proposer de nouveaux. Enfin, une vision à moyen et long terme sur le développement du thermalisme sur la commune, nous pourrions booster son exploitation en installant un pôle de médecine préventive. »

Liste « L’Alliance Amandinoise »

Il y a 20 membres de la liste candidate en 2020 et donc 13 nouveaux, tous les quartiers sont représentés avec une grande diversité socio professionnelle, une note sportive se dégage chez beaucoup de colistières et colistiers. Moyenne d’âge 53 ans.

Tête de Liste : Eric Renaud, adjoint entre 1995 et 2017 à Saint-Amand, conseillé régional entre 1998 et 2008, Conseiller départemental du Nord entre 2008 et aujourd’hui, élu d’opposition à Saint-Amand-les-Eaux et communautaire à la La Porte du Hainaut

Nathalie Bigex-Grimaux

Professeur d’anglais agrégé à l’UPHF, elle est également 5ème dan de Karaté et ex championne du monde dans sa catégorie.

Antoine Deltour

Conseil municipal sortant, il est chef d’entreprise paysagiste. « Il m’a beaucoup aidé dans le travail sur l’aménagement urbain et paysager », mentionne Eric Renaud.

Karine Delplancke

Gérante d’un hébergement de tourisme, elle est aussi conjointe d’un agriculteur.

Alain Gapski

Ingénieur informatique en retraite

Caroline Lemer (nouvelle)

Avocate au barreau de Valenciennes, mais installée sur la cite thermale

Hassan Meftouh

Chirurgien orthopédiste, enseignant à la faculté de Lille, cabinet d’expertise médicale

Nathalie Barbieu-Verdière

Responsable administrative en entreprise, elle est aussi très investie sur le champ du handicap, sur le plan familial, et dans son engagement sur cette thématique.

Georges Giboux

Attaché territorial en retraire, c’est un spécialiste des finances publiques

Clémence Broutin

Cheffe de projet organisation, elle voyage beaucoup sur la thématique de la solidarité, cause humanitaire…

Etienne Pruvot (nouveau)

Agriculteur, c’est le mari de Karine Delplancke, très engagé dans l’action syndicale agricole. « J’assume ce choix, car ils sont très complémentaires dans leurs métiers respectifs », commente Eric Renaud.

Hélène Michel (nouvelle)

Infirmière, sophrologue et prochainement hypnothérapeute

Pascal Dugnol

Agent EDF/GDF retraité et ancien conseiller de 1995 à 2020. « Il a choisi de venir en 2020 sur l’Alliance Amandinoise », indique la tête de liste.

Anaïs Lheureux (nouvelle)

Conseillère en assurances

Alain Wuilbert

Technicien d’usage en retraite, conseiller délégué de 2001 à 2020.

Fanny Hacquart (nouvelle)

Comptable en entreprise, diplômée de sauvetage aquatique

Guillaume Passion

Sous-Officier des sapeurs-pompiers professionnels à Valenciennes et Saint-Amand

Nabila Hamadi (nouvelle)

Secrétaire médicale dans un laboratoire d’analyses

Jean Taine

Professeur d’EPS au lycée Couteaux

Laurence Decobecq

Coordinatrice petite enfance

Nicolas Vandenelsken (nouveau)

Directeur d’une association nationale engagée sur l’environnement, il est plus connu médiatiquement pour « ses 110 marathons enchaînés », souligne Eric Renaud. Un défi sportif s’inscrivant dans le cadre d’études physiologiques et de sensibilisation aux enjeux environnementaux

Céline Jean (nouvelle)

Coordinatrice enfance jeunesse, elle est également une militante de la cause animale

Sébastien Spelle

Ouvrier qualifié d’usinage

Célia Demarlier

Mère au foyer absente, car elle vient d’accoucher de son 3ème enfant

Jean-Michel Moreau

Artisan climaticien (ex frigoriste)

Patricia Vandermouten

Ex gestionnaire de courrier à La Poste en retraite

Pierrick Tison (nouveau)

Syndic de gestion immobilière et éducateur de tennis, le benjamin de la liste (22 ans)

Christelle Havet

Agent de maîtrise territorial au département

Samad Valy (nouveau)

Architecte urbaniste DPLG et « avec une compétence fine sur l’agriculture et les réseaux hydrauliques. Il est d’origine iranienne et très inquiet pour ses proches encore là bas », précise Eric Renaud

Delphine Fredryck (nouvelle)

Professeur des écoles

Daniel Dubois (nouveau)

Agent hospitalier en retraite

Isabelle Hachem (nouvelle)

Professeure de SVT au collège du Moulin Blanc, monitrice de plongée sous-marine, très sensible à son pays d’origine le Maroc.

Jean Szydlowski

Comme en 2020, le doyen et le pousseur de la liste, il est géomètre principal en retraite. « Il connaît le cadastre de la ville par coeur », conclut Eric Renaud.

En conclusion de cette manifestation, Bruno Crombez, le mandataire financier, fait un appel aux sympathisants, car « nous ne sommes pas soutenus financièrement par un parti politique. Je fais donc un appel aux dons et à la solidarité si vous voulez une campagne équitable. » C’est malin afin de remettre une couche sur l’indépendance de cette liste vis à vis des… formations politiques.

Daniel Carlier

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(Municipales 2026) Fabien Roussel, officiellement candidat sur Saint-Amand-les-Eaux

18 janvier 2026 à 06:07

Fabien Roussel : « L’équipe « Ensemble Saint-Amand au coeur » est fière de ce beau bilan même si nous avons bien conscience qu’il reste encore beaucoup de combats à mener pour défendre notre ville et ses projets. »

Evidemment, même pour une figure politique nationale et expérimentée, il est compliqué d’accéder à la fonction de maire durant la dernière année d’un mandat local. Ainsi, pour le nouvel édile/candidat, il faut immanquablement combiner une certaine continuité, mais avec son empreinte politique personnelle. L’exercice n’est pas simple et se traduira dans la présentation de la liste emmenée par Fabien Roussel, très remaniée dans les délégations potentielles.

Sur les grands axes des chantiers réalisés durant ce mandat écartelé par les crises successives, le document balaye tous les sujets, le « verdissement » de la commune à travers l’ouverture du magnifique Parc de la Scarpe après tant d’années dans les tuyaux, le patrimoine dont les mandats du maire emblématique restera sa signature (Tour abbatiale et son parvis, pôle seniors, église Saint-Martin, Maison Louise de Bettignies), les travaux dans les écoles et les voiries dans les quartiers, la toute récente vidéo-protection, des projets de quartiers suite aux budgets participatifs, des services à destination des tous-petits comme pour les aînés, une offre optimisée de logements, une vie culturelle et sportive assez consensuelle, sans oublier une gestion financière locale, par contre, très controversée.

D’autres manifestations, dans le cadre de cette candidature, devraient muscler cette déclaration de candidature à plus d’un titre dans une commune qui pèse dans le Hainaut et au delà, nous y revenons ci-dessous.

Un point de situation politique locale !

La cité thermale fait partie de ces trois communes références dans le Valenciennois, Valenciennes sur le territoire de Valenciennes Métropole (43 500 habitants) et le ticket Denain/Saint-Amand-les-Eaux (20 000 + 16 500 habitants) sur La Porte du Hainaut. Dans ce cadre, la première annonce officielle d’une majorité sortante, avant Valenciennes et Denain, constitue un événement de taille sur le plan politique. Voilà l’occasion de faire un point de situation.

En effet, suite à la calamiteuse dissolution en juin 2024 choisie par Emmanuel Macron et sa non prise en compte du résultat en juillet 2024 par le Président de la République, le Front Républicain est mort et enterré. Comme constaté au 1er tour des législatives 2024, Saint-Amand-les-Eaux n’est pas une île.

Concrètement, sauf candidature de témoignage de dernière minute, nous resterons donc sur trois postulants sur Saint-Amand-les-Eaux, Fabien Roussel, l’édile sortant, Eric Renaud (candidature officielle ce dimanche 18 janvier), et Eric Castelain dont la candidature remonte en 2025. Ensuite, sur les 82 communes du Hainaut comme ailleurs, on peut concentrer 90% des reproches, de par et d’autre, sur 3 items : Manque d’accessibilité, verticalité, pas en phase avec les attentes de la population… pour le maire sortant. Cette critique récurrente n’est pas recevable à l’endroit de Fabien Roussel, héritier politique d’Alain Bocquet, il connaît parfaitement sa cité, ses quartiers, ses problématiques, ses atouts, et l’échange à portée de baffes ne l’effraie pas.

Concernant l’opposition, la diatribe sur l’incompétence présumée et l’inexpérience face à une complexité, réelle, des rouages d’une collectivité locale est également inopérante pour Eric Castelain comme pour Eric Renaud. Ces deux candidats sont très affutés sur les dossiers de la communes depuis de nombreux mandats, au fait des murs administratifs dans le quotidien de gestion d’une collectivité publique, ils ne seront donc pas surpris par cette mission difficile et de proximité. Que reste-t-il de facto comme différence entre ces 3 candidats ? D’évidence, une signature politique, une divergence de fond sur la conduite de la gestion locale, sans oublier des personnalités différentes. N’oublions pas que l’électrice et l’électeur votent également pour un homme ou une femme tête de liste. L’humain fait partie du bulletin de vote plus encore dans un scrutin les yeux dans les yeux… !

En conclusion, cette élection locale sur la cité thermale sera la plus indécise de toutes les communes du Valenciennois pour deux raisons lisibles et compréhensibles. En effet, la pesée locale des trois candidats est inégalée sur l’arrondissement de Valenciennes. De plus, tous les scénarios d’un second tour sont envisageables, tous les duels sont possibles, voire une triangulaire qui serait tout sauf une figure de style, sans omettre l’imprévisibilité politique locale.

Daniel Carlier

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La vidéo-protection sur Saint-Amand-les-Eaux

14 janvier 2026 à 06:00

Fabien Roussel : « 56 nouvelles caméras câblées et déployées. »

Concernant la tranquillité publique, les Amandinoises et Amandinois ont été consultés pour la mise en place d’une police municipale à l’occasion d’un référendum local en mars 2023 à l’initiative d’Alain Bocquet. Le non l’a emporté, mais pour autant le sujet demeure prégnant pour les administrés. « Le pouvoir d’achat, l’emploi, et la sécurité demeurent les premières préoccupations de nos administrés. C’est pourquoi, dès mon arrivée, j’ai lancé ce programme de déploiement de caméras de vidéo-protection. En tout, nous avons 85 caméras, mais avec 56 nouvelles caméras câblées et déployées », commente le maire.

Ensuite, certaines comme au coeur de la Grand Place ont un dôme afin de zoomer sur les véhicules et personnes. Ces caméras couvrent les axes stratégiques, les entrées et sorties de ville, les écoles, voire le Parc de la Scarpe. De plus, ces équipements de sécurité sont reliés au SMIR (Service Municipal d’Intervention Rapide) au sein de leurs bureaux (ré)aménagés, mais surtout ce service municipal bénéficie d’un espace dédié au visionnage des caméras.

« Presque un CSU », Fabien Roussel

Attention, ce n’est pas un CSU (Centre de Supervision Unique), car il n’y a pas de Police Municipale. Pour autant, les 3 agents ASVP peuvent visionner les images. Bien sûr, la police peut demander, exclusivement sur réquisition des vidéos, car elles sont conservées durant 30 jours. Evidemment, cette transmission de vidéo à la force publique est très codifiée par la loi. « Nous préférons monopoliser sur le terrain les ASVP. Par contre, un agent pourra superviser toutes les manifestations avec de la foule. De plus, la ville a demandé au commissaire divisionnaire de Valenciennes afin que ces vidéos soient partagées avec la Police Nationale. J’ai obtenu son accord, il reste la mise en oeuvre. En fait, c’est presque un CSU », ajoute l’édile.

Pour un haut gradé du Commissariat de Saint-Amand-les-Eaux, « le déport de ces images permettra à un agent au Commissariat (local) de jeter un oeil en permanence sur ces retransmissions en direct. »

Pour réaliser cette installation sécuritaire, le conseil municipal a voté un investissement de 642 000 euros « sans oublier les caméras déployées par La Porte du Hainaut sur les zones économiques », conclut le maire.

Voilà sans doute la dernière déclaration de Fabien Roussel comme maire durant ce mandat, car sa candidature à une nouvelle fonction d’édile en 2026 sera officielle de façon imminente.

Daniel Carlier

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(Municipales 2026) Andy Verdière, un candidat déterminé pour une nouvelle donne démocratique sur Hasnon

9 janvier 2026 à 06:00

Andy Verdière : « Il faut une autre méthode de gouvernance locale. »

Comme en 2020, une forte mobilisation électorale marque cette commune d’un peu moins de 4 000 habitants. Par contre, là où l’agrégation s’est réalisée avec une liste gagnante emmenée par André Desmet contre le maire sortant Yannick Nison, vous avez aujourd’hui quatre listes, une du PCF, une du RN, celle du maire sortant, et enfin celle sans étiquette portée par Andy Verdière. Pour autant, ce dernier n’est pas un inconnu aux affaires.

Elu dans la majorité municipale de Yannick Nison, en 2014, adjoint aux travaux, il siège aujourd’hui dans l’opposition. Fonctionnaire territorial, 43 ans, impliqué dans le basket club local depuis 17 ans, ex joueur, entraîneur, il vit dans sa cité avec l’envie « d’une autre proposition pour les Hasnonaises et Hasnonais, il y a un manque de dynamisme, une absence de proximité. Mon objectif est que la majorité municipale soit une facilitatrice pour les administrés. Il faut une autre méthode de gouvernance locale », explique le candidat.

Face à une imagé très dégradée de la politique nationale, les listes citoyennes composées de colistières et colistiers très chamarrés, politiquement parlant, se multiplient durant ces municipales 2026 à l’instar des bourgeons au printemps, de l’humain avant tout programme politique identifié. C’est pourquoi, nous voyons fleurir, ici et là, des équipes dont le seul objectif repose sur les projets locaux. « Notre parti, c’est Hasnon », commente Bruno Buemi, un colistier compagnon de route dans les conseils municipaux depuis longtemps d’Andy Verdière. Certes, c’est un slogan très classique, presque basique, mais comme les vinyles, le son entendu redevient porteur de sens pour les citoyens.

« Pas d’alliance avant le premier tour, ni au second tour », Andy Verdière

Sur le paysage de cette élection municipale, la volonté est de ne pas faire « d’alliance avant le premier tour, ni au second tour. » Ensuite, Andy Verdière rappelle que « nous avons choisi de ne pas démissionner dans l’intérêt des habitants, malgré 14 démissions dans la majorité municipale. Si nous l’avions fait, nous partions sur une élection anticipée en 2025 ». D’ailleurs, sur ce point, Bruno Buemi souligne cette « cohérence avec nous-mêmes. »

Ensuite, l’attitude de l’équipe autour du candidat est respectueuse de chacun, le choix n’est pas dans l’invective gratuite vis à vis de toutes les listes présentes le 26 février 2026 : « J’ai du respect pour le maire. Je ne vais pas me précipiter sur les réseaux sociaux, mais échanger directement avec l’édile en cas de désaccord ! ».

Un programme en concertation

Dans une petite commune, il est assez évident que les projets phares sont souvent semblables. « Il est probable que tout le monde voudra refaire la Place du centre-ville en souffrance », indique Bruno Buemi. Par ailleurs, l’expérience du tissu associatif et sportif permet à Andy Verdière de sentir les besoins des structures : « Il y a une nécessité de réorganiser et de concerter pour une meilleure utilisation des équipements de la commune. Bien sûr, la réfection de la salle des sports fait partie de notre programme. Pour le reste, nous allons le construire dans la concertation », souligne le candidat d’une liste nommée :  » Pour Hasnon, l’avenir se construit avec vous « … logique !

Quand les forces élues réalisent que la concertation en amont, avant un projet nimbé de secrets, est indispensable à l’appropriation de celui-ci, la chose politique avance ! « Le fonctionnement de cette commune est tout simplement inadapté au climat (politique et citoyen) actuel », conclut Andy Verdière.

Vous pouvez retrouver prochainement cette liste sur les réseaux sociaux et hasnon2026@mail.fr ; 06 46 12 21 66

Daniel Carlier

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(Municipales 2026) Sonia Benbarek, candidate sur Raismes, et de droite et de gauche !

4 janvier 2026 à 17:00

Sonia Benbarek, une histoire humaine près de chez vous !

A l’aulne de cette élection municipale 2026 française ébouriffante, la plus transgressive et impactante sur le quotidien des administrés depuis la sortie de la seconde guerre mondiale, les candidatures se font jour au fil des semaines jusqu’au 26 février (date limite de dépôt d’une liste). Ensuite, quelques paramètres particuliers entourent cette respiration démocratique dans le Hainaut avec notamment une kyrielle de retraits d’une génération d’élu(e)s pour cette élection locale 2026, une colère sourde (Gilets Jaunes) de la population qui n’a pas pu s’exprimer au 1er tour des élections le 15 mars 2020 en lien avec une participation famélique (en cause La Covid), sans oublier deux procès judiciaires pour des élus et candidats putatifs aux élections municipales, un adjoint de Douchy-les-Mines, Eddy Brahma (présumé innocent), le 13 janvier 2026, et le maire de Valenciennes, Laurent Degallaix (présumé innocent), le 19 février 2026.

« Je ne suis plus cartée à l’UDI », Sonia Benbarek

Originaire du célèbre quartier de Wazemmes à Lille,  Sonia Benbarek est arrivée sur le Valenciennois en 1983 où elle a exercé des activités professionnelles diverses, commerce alimentaire, prêt à porter, dans le service, voire ouvrière dans une entreprise du vestimentaire. « J’ai tenu également un proximarché sur Raismes en 97/98 durant trois ans rue Léopold Dusart », précise-t-elle. « Je me sens proche des gens sur cette commune avec leur simplicité et leur franchise », ajoute-t-elle. A la remarque sur ses origines lilloises, elle répond tout de go : « Nous n’avions pas la mine, mais la misère. Je suis orpheline de guerre (39-45), je me suis mariée très jeune et j’ai eu 5 enfants dont un en situation de handicap. »

Son engagement politique, elle le puise chez Jean-Louis Borloo dont le soutien pour « l’intégration de mon fils handicapé au sein du l’Université de Valenciennes a été déterminant. Ensuite, il m’a sollicité en 2011 pour adhérer à l’UDI. » Présent sur la liste de Charles Matéoli en 2014, élue d’opposition au sein du Conseil municipal durant 6 ans, puis elle est tête de liste en 2020, mais n’obtient pas les suffrages suffisants pour siéger après la victoire au 1er tour du maire sortant Aymeric Robin. « Je regrette le taux d’abstention de 58,98% en 2020 », mentionne la candidate.

Pour autant, Sonia Benbarek, aujourd’hui retraitée, a fait son chemin politique comme beaucoup de Françaises et de Français : « Je fais du porte à porte et les habitants ne veulent plus parler de politique du tout. La politique nationale est tellement décevante. » La candidate confirme sur le terrain « un rejet de la politique d’Emmanuel Macron ! D’ailleurs, Je ne suis plus cartée à l’UDI depuis 2025 », comme pour justifier son indépendance vis à vis d’un parti politique.

Estampillée de droite en 2014, elle balaie cet affichage qui ne lui correspond pas : «  Je construis une liste transpartisane, les étiquettes politiques restent à l’entrée » de sa permanence au 264 rue Henri Durre sur Raismes, officiellement investie ce samedi 03 janvier 2026.

« Je veux simplement servir notre ville », Sonia Benbarek

Forte d’une expérience comme conseillère d’opposition (2014-2020), mais surtout d’un suivi de la politique locale, elle est également présidente d’une association intergénérationnelle sur Valenciennes, elle revendique une expérience « des rouages d’une collectivité locale et des besoins des administrés.» A force de battre le pavé, elle comprend mieux « les différentes problématiques. J’ai appris et acquis de la richesse humaine. Moi, je veux simplement servir notre ville », explique-t-elle. Les grandes thématiques du programme de la liste «  pour vous et avec vous » sont dessinées avec un relief sur la sécurité, la mobilité pour tous, la solidarité et les services, et les politiques en faveur du handicap.

Sur la gouvernance locale, elle ne veut pas s’étendre : « Je ne suis pas dans la critique personnelle. Je ne veux pas attaquer le maire ni même tout autre candidat à cette élection locale. »

Plus d’infos sur le programme de Sonia Benbarek www.sonia2026.com, bsonia@gmail.com, et 06 79 25 88 39

Daniel Carlier

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(Municipales 2026) Eric Castelain, le meilleur candidat pour le Rassemblement National sur Saint-Amand-les-Eaux

21 décembre 2025 à 06:00

Eric Castelain: « Nous sommes en phase avec les grands enjeux pour Saint-Amand-les-Eaux »

Evidemment, la candidature d’Eric Castelain, élu depuis 2001 au sein de l’hémicycle local, n’est pas une surprise en soi, mais le rapprochement avec le parti de Marine Le Pen et de Jordan Bardella ne coulait pas de source. Toutefois, sa présence sur la liste de Sébastien Chenu aux dernières régionales, en 2021, constituait déjà un indice. Ensuite, l’accès à la députation, en juin 2024 de Guillaume Florquin, a changé la donne locale, une alliance pertinente était de fait plus cohérente qu’une nouvelle aventure chacun dans son couloir… à droite !

« La liste sera composée de colistières et de colistiers du RN, mais également d’autres partis (de droite), voire de la société civile », précise le candidat. Sur le fond du rapprochement politique, Eric Castelain insiste sur une convergence de vue : « Nous sommes en phase avec les grands enjeux pour Saint-Amand-les-Eaux, sécurité, logement, etc. »

« Eric Castelain a été investi par le Rassemblement National », Guillaume Florquin

Pour le député de la 20ème circonscription « très investi dans l’exercice de son mandat à l’Assemblée nationale », Eric Castelain s’imposait  : « C’est le meilleur choix pour gagner ! Il connaît très bien les dossiers locaux. On travaille ensemble, c’est dans l’esprit d’un rassemblement de tous les patriotes… même de gauche ! »

Sur le paysage politique local, 3 candidatures vont se détacher avec « 3 blocs pour une triangulaire » au 1er tour à minima. La prochaine étape, outre des campagnes de terrain dynamiques dans les semaines à venir, sera la composition des listes in fine. En effet, dans une ville à dimension humaine, la composition de l’équipe donnera plus d’infos sur les potentiels électoraux respectifs. Sur ce point, il ne faut pas se rater et éviter les erreurs de casting… ! Sur sa présence sur la liste, le député mentionne : « Je ne sais pas encore. »

En fait, le seul questionnement réel sur ce prochain scrutin à Saint-Amand-les-Eaux est qui est le favori de cette élection ? En effet, compte tenu des dernières échéances électorales en juin 2024, même sur la cité thermale, tout laisse à penser qu’il faudra que le gagnant renverse la table, rien n’est joué d’avance pour aucun des 3 postulants (connus) au fauteuil majoral. Qui sera le plus percutant, imaginatif, et convaincant, mystère, car la prime au sortant n’existera pas, sauf duel au 1er tour ce qui ne sera pas la configuration amandinoise… Le visage de la politique abimée au niveau national exaspère tellement les administrés que tout est possible. D’évidence, les édiles des deux agglo vont être bousculés sur leur gauche, comme sur leur droite, tout dépend du profil du sortant !

Néanmoins, deux certitudes tout de même sur ce scrutin, le retour à une participation importante, hors 2020, comme de coutume pour une élection très prisée par les françaises et les français. Et surtout sur la ligne de départ à Saint-Amand-les-eaux, il n’y aura pas (à ce stade) de candidat(e)s de la majorité présidentielle d’où l’indécision maximale sur cette commune… !

Daniel Carlier

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(St Amand/Manouvrier) Et Yvette le méritait bien… !

20 décembre 2025 à 10:16

(Yvette en veste verte…)

Fabien Roussel : « L’Etat a tenu sa parole ! »

Sur un global de 238 logements sur cette résidence Manouvrier, construite dans les années 60, la première phase des nouveaux habitats a été inaugurée ce vendredi 19 décembre 2025. Autour de 61 logements, individuels ou collectifs, vous avez des habitant(e)s reloger sur site dans un nouveau bâtiment neuf, parfaitement isolé, et très qualitatif, réalisé par « Habitat du Nord », un peu le bailleur social des missions difficiles sur le Valenciennois.

Cette manifestation nous emmène à rencontrer une dame de 97 ans, autonome, mobile, en pleine forme, Yvette Wacquet. « J’ai vécu presque 53 ans dans le bâtiment Gambetta. Cela a été très difficile de déménager », dit-elle très émue. Evidemment, son nouvel appartement (70 M2) bénéficie de toutes les améliorations indispensables en 2025 au niveau, thermique, phonique, et dans les espaces de vie. « Bien sûr, je suis bien mieux ici ! », acquiesce la nouvelle résidente. Stop aux factures abyssales relative à la consommation énergétique, pour un ressenti de 15 degrés, aux bruits des voisins, et à l’humidité malsaine pour la santé, ces nouveaux logements répondent aux critères essentiels d’un habitat en 2025… !

Fabien Roussel rappelle qu’il n’y a pas eu de hausse de loyer dans le cadre de ce relogement, pas la norme habituelle. Quelques anecdotes ne s’inventent pas comme le remboursement, par le bailleur social, de la caution initiale de 150 francs… contre 22 euros actuels.

La suite se construit autour de la démolition en deux nouvelles phases, des 3 blocs encore existants, mais sur une période de dix ans…

Pas ANRU, pas NPNRU, mais des partenariats engagés !

Dans les discours après cette inauguration symbolique, Fabien Roussel rappelle que pour boucler ce budget de 50 million d’euros… : « Il manquait 5 millions d’euros, j’ai réussi à les obtenir auprès de l’ancien Ministre du logement, maire de Dunkerque, et du Président de la République. Et l’Etat a tenu sa parole. » On se souvient de cette première pierre assez emblématique avec le porteur en chef de ce dossier, Alain Bocquet https://www.va-infos.fr/2024/04/15/st-amand-la-residence-paul-manouvrier-une-renaissance-programmee-sur-10-ans/

En effet, ce dossier n’a pas bénéficié du cadre de l’ANRU de Jean Louis Borloo, ni même du NPNRU de Manuel Valls. C’est pourquoi, ce projet a dû agréger les partenaires engagés. « Je vous remercie de me montrer que je me suis trompé. Je ne croyais pas à la mobilisation des politiques. La parole a été respectée pour mener à bien cette opération à tiroir. Je remercie l’Etat, La Porte du Hainaut, et Action logement », explique Franck Porier, le Président du Directoire du bailleur social Habitat du Nord.

Pour la représentante du dispositif « Action logement« , dédié aux logements des salariés, la mission de cet organisme est centrale. « En 2024, nous avons soutenu financièrement, à hauteur de 700 000 euros, 932 aides. Ensuite, nous avons investi 2,7 millions d’euros dans les projets de construction de logements. »

Concernant Pascal Jean, vice-président à l’habitat, il se félicite de l’objectif de cette réalisation : « Cette reconstruction de la ville sur la ville, sans étalement urbain, répond aux choix écologiques de la CAPH. »

Enfin, le Sous-Préfet de Valenciennes recadre la genèse de cette offre de logements en 1960. « Il faut être honnête, ces logements répondaient certainement aux critères de l’époque. Le temps a passé, le prix de l’énergie, et le choix de conserver la même emprise, de démolir les anciennes barres, et de reconstruire sur site n’est pas anodin. Cette opération immobilière a pris en compte la dimension humaine, car nous parlons d’une personne, d’une histoire, et d’une âme. »

Daniel Carlier

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Des sujets sérieux dans la bonne humeur au Conseil municipal de Saint-Amand-les-Eaux

20 décembre 2025 à 06:23

Les collectivités locales toujours dans l’attente (interminable) d’un budget de l’Etat 2026…

En propos liminaire, Fabien Roussel a brossé un bilan de cette année 2025 sur Saint-Amand-les-Eaux, 19 millions d’euros d’investissement (public+ privé) sur cette collectivité locale, un succès remarqué des Musées locaux, notamment la Maison Louise de Bettignies, une extension du club de tennis avec des courts de padel, une ville sportive avec quelques pépites comme le handball féminin, le basket résilient, et le football club de Saint-Amand visant la remontée.

Sur les sujets prégnants du moment, la mise en oeuvre de la vidéo surveillance, avec 83 caméras en ville, sera « visionnée par la Police Nationale et le SMIR (un agent de plus-2 à 3), c’est un travail collectif », commente Fabien Roussel. Après toutes les autres villes du Valenciennois, la commune de l’Amandinois passe à plus de sécurisation des personnes, des biens publics et privés. Le lancement officiel est prévu mi-janvier.

Suite au drame survenu sur le Moulin Blanc, le Conseil départemental du Nord a validé la création d’une passerelle vélo sur le fameux Pont du Moulin Blanc pour un montant de 4,2 million d’euros (2,4 millions pour le Département).

Enfin, une motion a été votée par le Conseil municipal face au projet du Budget de l’Etat. Jeudi soir, les élu(e)s locaux ne savaient pas encore que la CMP (Commission Mixte Paritaire) ne serait pas conclusive, et par suite une loi spéciale avant le 31 décembre 2025 sera activée la semaine prochaine. Toutefois, un nouveau round des négociations, avec les parlementaires, est programmé en janvier dans une perspective très hypothétique d’un vote sur un budget 2026. « A ce stade, l’impact à la baisse sur notre budget serait de 2 millions d’euros, c’est énorme », tance Sylvie Wiart, l’adjointe aux finances.

Pour sa part, Eric Renaud rapproche cette réduction potentielle avec les choix de « La Porte du. Hainaut où, lundi 15 décembre, la majorité communautaire a validé un projet à 16 millions d’euros sur Wallers afin de compenser un autre à 18 millions d’euros sur Raismes. »

Nouveau fournisseur d’électricité

Le Groupe EDF a remporté le marché public de l’énergie et remplace, à compter du 01 janvier 2026 pour 2 ans, Total Energies. « Le lien entre ENEDIS et Total Energies n’était pas très simple. Nous espérons que cela se passera mieux entre EDF et ENEDIS », commente Patrick Dufour, l’adjoint aux travaux.

En marge de cette délibération, Fabien Roussel rappelle qu’il y a peu… : « Nous avions 2 fournisseurs contre 45 aujourd’hui. Sur l’électricité, l’appel d’offre est une loterie, le prix remis dépend du cours du marché européen de l’énergie le jour même ! »

Le foncier en question

Pendant des années, la majorité municipale de Saint-Amand-les-Eaux a fait le choix de multiplier les préemptions afin de bénéficier d’un foncier pour des projets futurs. La problématique est la sortie avec un projet concret ou pas… !

Chemin faisant en 2025, les ventes de fonciers ici et là font apparaître des moins values importantes. « Sur ces deux ventes (rue du Wacq, vous vendez à 50% et 42% en moins par rapport à l’achat initial. Je pourrai multiplier ces exemples par dizaines et dizaines… ! », déclare Eric Castelain.

L’édile justifie un choix ancien par la nécessité d’un stock : « Il faut du foncier pour transformer sa ville. Certes, il y a eu une politique d’acquisition forte, mais c’était une autre époque. » Franc De Neve poursuit : « Derrière une emprise foncière, vous avez un projet évolutif. Les choses peuvent changer. Pour autant, je suis certain que la balance globale est favorable à l’intérêt des Amandinois. » Eric Castelain répond tout de go « vous avez tort, car il y a une véritable différence entre un achat avec un véritable projet et du coup par coup sans vision globale ! »

Le projet « M »

Le projet d’un espace de loisirs XXL, « M », sur la cité thermale occupe tous les esprits. Evidemment, dans un monde parfait, tout roule, mais les difficultés pour la conduite de ce projet majuscule sont présentes. C’est pourquoi, un projet de bail sur 20 ans a été trouvé afin de maintenir ce dossier dans l’enveloppe financière initiale.

« Cela permet de rester dans l’enveloppe financière de Mme Masson. On se bat comme des chiens afin de trouver des solutions. Je remercie le suivi de l’Etat, de la région, et de l’EPF (Etablissement Public Foncier) », commente l’édile.

Daniel Carlier

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