Vue normale

Vates : alors, une vraie alternative à VMware ? on y va, on y va pas ?

Par : Cédric
17 décembre 2025 à 21:50
J’ai hésité entre ce titre, et celui-ci, que je trouve sympa aussi : « Vates et XCP-ng, l’émergence d’une alternative souveraine et open source à VMware » … tout cela pour prendre un peu de hauteur sur ce sujet particulièrement important. Pour rappel, en 2012, trois passionnés d’open source — Olivier, Julien et Nithida — fondent Vates […]

OnePlus 15R And Pad Go 2 Tablet Introduced With Flagship Features

17 décembre 2025 à 17:56
The long-awaited OnePlus 15R 5G was finally introduced to global markets, after months of rumors and leaks; The smartphone stands out as one of the first devices to adopt Qualcomm’s Snapdragon 8 Gen 5 platform, while also offering a very large battery capacity outside China. Speaking about design, the flagship features a slightly raised rear camera module shaped like a pill, housing the sensors and an integrated LED flash. It […]

iRobot dépose le bilan, votre Roomba va-t-il bientôt cesser de fonctionner ?

17 décembre 2025 à 17:42
iRobot Roomba Combo j9+ dans sa station

Coup de théâtre dans le monde des objets connectés : iRobot, le fabricant des célèbres Roomba, déclare faillite. Que va-t-il advenir de ces aspirateurs intelligents que l’on trouve dans des millions de foyers ?

C’était l’un des pionniers de la maison connectée. Depuis plus de 20 ans, iRobot et ses aspirateurs Roomba incarnaient l’innovation et la fiabilité dans l’univers du nettoyage autonome. Mais le 15 décembre 2025, la nouvelle est tombée comme un couperet : la société américaine vient de se placer en faillite, incapable de résister à une concurrence féroce venue d’Asie et à l’échec de son rachat par Amazon.

Pour des millions d’utilisateurs à travers le monde, une question brûle désormais toutes les lèvres : leurs robots vont-ils continuer à fonctionner ? Faut-il s’attendre à des pannes, des coupures de services, ou à une fin brutale du support client ? Dans cet article, on revient sur les raisons de cette chute spectaculaire et surtout, sur ce que cela implique concrètement pour vous, propriétaire (ou futur acheteur) d’un Roomba.

iRobot en faillite : les dernières nouvelles

Le 15 décembre 2025, iRobot, pionnier historique des robots aspirateurs, s’est placé sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites. Une chute spectaculaire pour une entreprise qui dominait encore près de 50 % du marché nord-américain en 2021, avant de tomber sous la barre des 15 % en 2025. En à peine quatre ans, le leader est devenu un suiveur légèrement boiteux.

Les signaux d’alerte étaient pourtant légion. Dès 2023, iRobot avait discrètement licencié près de 85 % de ses équipes de recherche et développement à Boston, un choix stratégique qui a lourdement pesé sur sa capacité d’innovation. Pendant ce temps, ses concurrents asiatiques — Roborock, Dreame ou Ecovacs — enchaînaient les avancées technologiques : cartographie 3D, intelligence artificielle embarquée, serpillères vibrantes ou stations de nettoyage automatisées, souvent à des prix inférieurs.

L’échec du rachat par Amazon a ensuite porté le coup de grâce. Annoncée à 1,7 milliard de dollars, l’opération devait sauver iRobot. Mais après plus d’un an d’attente et de pressions réglementaires, Amazon s’est retiré, laissant l’entreprise exsangue. Résultat : un chiffre d’affaires en chute de 30 % sur un an et une annonce de faillite faite un vendredi soir, sans conférence de presse, à l’approche des fêtes.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Moins de 24 heures plus tard, la startup Picea Robotics a annoncé le rachat des actifs d’iRobot pour un montant resté confidentiel. Selon plusieurs sources, la transaction serait inférieure à 200 millions de dollars, une somme dérisoire comparée à la valorisation passée de la marque. Si Picea promet une relance basée sur l’IA et le cloud, pour les utilisateurs, un doute vient s’immiscer dans les consciences : ce rachat suffira-t-il à maintenir les services et le support des Roomba existants ?

Comment Roomba a perdu la bataille

Roomba n’a pas chuté en un jour. Mais à force de manquer les virages clés, c’est tout un empire qui s’est effondré… D’abord, il y a eu le sentiment d’une innovation qui s’essouffle. Les nouveaux modèles Roomba se succédaient sans apporter de vraies ruptures technologiques. L’absence de cartographie 3D, de navigation intelligente, de gestion fine des zones ou de serpillères motorisées contrastait fortement avec les fonctionnalités que proposaient déjà leurs concurrents asiatiques. Pendant que Roborock, Dreame ou Ecovacs intégraient l’intelligence artificielle et des stations de vidange et de lavage automatisées, iRobot semblait s’accrocher à des solutions déjà dépassées. Résultat : les tests s’enchaînaient, les comparatifs étaient impitoyables, et Roomba apparaissait de plus en plus à la traîne. D’ailleurs, ce n’est pas par hasard que vous n’avez vu aucun de leurs modèles dans nos labos depuis plusieurs années : il n’y a guère d’intérêt à tirer sur l’ambulance…

À cela s’ajoutait un positionnement tarifaire difficilement justifiable. Proposer un Roomba à plus de 900 €, quand des modèles concurrents plus complets s’affichaient à 600 €, voire moins, a fini par créer un malaise. Les utilisateurs ne comprenaient plus ce qu’ils payaient. Même la réputation de fiabilité n’était plus suffisante pour faire passer la pilule… Autre levier négligé : l’international. Là où les marques chinoises ont investi massivement en Europe, en Inde ou en Amérique latine, iRobot est resté focalisé sur les États-Unis, son marché historique. Une stratégie défensive, trop centrée sur son fief, alors que le reste du monde offrait des parts de marché de plus en plus juteuses.

Enfin, ce qui a fini de creuser l’écart, c’est le ressenti utilisateur. L’application mobile, autrefois en avance, est devenue instable. Les mises à jour étaient rares. Le SAV, réputé jadis pour sa réactivité, a commencé à accumuler les critiques. Beaucoup ont eu le sentiment que la marque ne les écoutait plus. Ralentissement, stagnation, sclérose. Et des milliers de robots encore actifs dans les foyers !

Quelles conséquences pour les utilisateurs ?

C’est la première inquiétude qui traverse l’esprit de millions d’utilisateurs : est-ce que leur Roomba va continuer à fonctionner normalement après la faillite d’iRobot ? À en croire les déclarations officielles de la marque, la réponse est oui — du moins, pour l’instant.

Dans un communiqué publié peu après l’annonce du dépôt de bilan, iRobot a tenu à rassurer : pas d’interruption prévue pour l’application mobile, le service client, les programmes de fidélité ou les relations avec les partenaires. Le PDG Gary Cohen évoque même une « étape décisive pour sécuriser l’avenir à long terme de l’entreprise », renforcée par le rachat par Picea Robotics. En conséquence, votre Roomba devrait continuer à nettoyer votre salon sans encombre ; des mises à jour logicielles sont prévues, et le SAV ainsi que les pièces détachées resteront disponibles, du moins à court et moyen terme.

iRobot Roomba Combo j9+ en réparation
Les pièces détachées sont encore disponibles… Mais pour combien de temps ? © iRobot

Faut-il pour autant écarter tout risque ? Pas totalement. Lors d’une reprise post-faillite, les choses peuvent évoluer rapidement, et certaines promesses peuvent être révisées. Le maintien des serveurs, des mises à jour, ou de la production dépendra largement de la stratégie de Picea Robotics et de la viabilité économique du redressement. Pour l’instant, donc, pas de panique : iRobot garde le cap, et les Roomba restent opérationnels. Mais il faudra rester attentif aux mois qui viennent, notamment pour les utilisateurs de modèles récents ou très connectés. Autrement dit, si vous comptiez revendre votre appareil, vous risquez d’avoir toutes les peines à trouver preneur.

iRobot peut-il renaître de ses poussi… de ses cendres ?

Le rachat d’iRobot par Picea Robotics offre une seconde chance à la marque, mais le retour en grâce de Roomba est loin d’être garanti. Car si la faillite a sonné comme un choc pour beaucoup, elle est aussi le symptôme d’un marché arrivé à maturité, voire à saturation. Aujourd’hui, la majorité des foyers intéressés par les robots aspirateurs sont déjà équipés. Le terrain n’est plus à conquérir, mais à reconquérir. Or, pour regagner du terrain, iRobot va devoir frapper fort : repenser ses produits, innover réellement, retrouver une identité claire — et surtout, regagner la confiance des consommateurs.

Le scénario le plus optimiste serait celui d’un retour aux sources. Avec Picea Robotics aux commandes, et un recentrage sur l’ingénierie, iRobot pourrait lancer une nouvelle gamme réellement innovante, intégrant les dernières avancées en IA, en navigation ou en nettoyage multi-surfaces. Un pari ambitieux, mais faisable si l’investissement suit. On pourrait même aller jusqu’à espérer une montée en gamme plus assumée, avec des produits premium à haute valeur ajoutée, destinés à concurrencer Roborock ou Dreame sur leur propre terrain. Cela nécessiterait toutefois un changement radical de stratégie, et une capacité à livrer plus que des itérations esthétiques.

Mais un scénario plus modeste est aussi envisageable : iRobot pourrait devenir une marque sous-traitée ou reléguée, vendant des produits en marque blanche, conçus et fabriqués par Picea mais commercialisés sous le nom Roomba — une sorte de redémarrage discret, sans l’ambition d’antan. Enfin, le risque d’une disparition progressive, par épuisement ou désintérêt stratégique, ne peut pas être totalement exclu. Même si ce n’est pas la direction annoncée, tout dépendra du succès (ou non) du plan de relance qu’il s’agit de mettre en œuvre urgemment.

Quoi qu’il en soit, la renaissance d’iRobot dépendra de sa capacité à se réinventer dans un marché où les places sont déjà prises, et où les utilisateurs n’accordent plus de seconde chance facilement. La marque a déjà perdu son avance. Elle n’aura pas le droit à un faux départ… La marque commence avec des réductions très agressives pour ce Noël. Des audacieux pour s’y risquer ?

Et vous ? Faites-vous encore confiance à Roomba après cette faillite ? Ce rachat vous rassure-t-il ou au contraire, vous inquiète-t-il pour l’avenir ? Votre robot fonctionne-t-il toujours aussi bien ? Dites-nous tout en commentaire, on est curieux de lire vos retours !

Cartes graphiques : à quoi s’attendre en 2026 ?

Par : Neji
17 décembre 2025 à 15:00
Lorsque vous tiendrez ce numéro entre les mains, les GeForce Blackwell seront à moins d’un trimestre de souffler leur première bougie. Les RTX 5000 arrivent en effet au milieu de leur cycle de vie, et c’est l’occasion de faire un point sur l’offre actuelle et celle à venir, afin de savoir si c’est le bon moment ou non pour déposer une carte graphique au pied du sapin.

Divinity broute au démarrage

Par : ackboo
17 décembre 2025 à 12:37
Après le succès de Baldur's Gate 3, le studio Larian devait être tout heureux de dévoiler, lors des derniers Game Awards, la première bande-annonce cinématique de son nouveau RPG, Divinity. Mais tout ne s'est pas passé comme prévu. D'abord, de nombreuses personnes (dont moi, qui suis un gros fragile) ont reproché à ce petit film un côté gore trop prononcé. On y voit un pauvre monsieur se faire brûler vif, mutiler, puis bouffer par des cochons, c'est bien dégueu. Le boss du studio, Swen Vincke, a ensuite eu la riche idée d'expliquer à Bloomberg qu'il « poussait fort » en interne sur l'IA générative, provoquant une levée de boucliers chez les fans. Il s'est plus tard justifié chez IGN en précisant que l'IA ne remplacerait aucun employé chez Larian, qu'elle était uniquement exploitée pour inspirer les artistes et qu'il n'y aurait pas un gramme de contenu généré par IA dans Divinity. A.
  • ✇
  • Télex  

Télex

Par : ackboo
17 décembre 2025 à 12:36
La sortie de Marathon, le nouveau shoot multi de Bungie, est désormais fixé à mars 2026. Initialement prévu pour septembre 2025, il a été repoussé en urgence après une phase de test catastrophique et des accusations de plagiat. A.

Cyberattaque au ministère de l’Intérieur : des fichiers sensibles consultés

17 décembre 2025 à 10:46

Le ministère de l’Intérieur a été victime d’une cyberattaque d’une ampleur inédite. Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, a confirmé ce 17 décembre sur Franceinfo qu’il s’agit d’un acte très grave, qualifiant l’incident d’attaque massive ayant touché la Place Beauvau.

Une intrusion par les messageries

L’intrusion informatique s’est déroulée dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 décembre.  Selon le ministre, une personne a pu récupérer un certain nombre de mots de passe de boîtes mails, permettant ainsi d’obtenir des codes d’accès à certains systèmes d’information du ministère. Les analyses montrent une intrusion sur des boîtes de messagerie professionnelle, contenant des éléments d’identification, dont la récupération a rendu possible l’accès à des applications métiers.

Le fichier de traitement d’antécédents judiciaires (TAJ) et le fichier des personnes recherchées (FPR) ont notamment été consultés. Le TAJ liste non seulement les condamnations des individus, mais agrège surtout l’ensemble des données issues des enquêtes de la police et de la gendarmerie, donnant accès aux coordonnées des victimes ou des témoins. Le FPR centralise quant à lui les signalements de fugitifs, les interdictions de territoire et les disparitions inquiétantes.

Quelques dizaines de fiches ont pu être extraites du système, selon les déclarations de Laurent Nuñez qui a réfuté qu’il y ait eu une extraction de millions de données, contrairement aux allégations circulant en ligne.

Une revendication sur BreachForums

Selon Le Figaro, un individu utilisant le pseudo de Indra a revendiqué l’attaque sur BreachForums, un forum anglophone réapparu à de multiples reprises après avoir été fermé plusieurs fois par les autorités.

Dans son message rapporté par Le Figaro, Indra prétend avoir accédé aux données de 16 444 373 individus en compromettant les fichiers de police français. Il évoque également avoir eu accès au système EASF MI, lié aux canaux de communication qu’utilisent les autorités internationales, et mentionne la DGFiP et la CNAV.

Les pirates donnent à la France une semaine pour les contacter afin de négocier, menaçant de faire fuiter progressivement les données. Mais pour l’heure, aucun échantillon des prétendues données piratées n’a été dévoilé, une pratique pourtant habituelle dans ce type de hacking.  Laurent Nuñez a assuré ne pas avoir reçu de demande de rançon.

Un lien avec les Shiny Hunters ?

Selon les informations rapportées par Le Figaro, Indra affirme que la cyberattaque aurait été menée en représailles de l’arrestation de la quasi-totalité des membres de Shiny Hunters. En juin 2025, ce groupe avait revendiqué avoir lancé l’assaut contre le groupe de luxe Kering, dérobant les données de quelques millions de clients.

L’identité de l’un de ses plus éminents membres avait fait la une des médias en France : celle du Français Sébastien Raoult, âgé d’une vingtaine d’années à peine, et condamné en janvier 2024 aux États-Unis à trois ans de prison ferme et à un remboursement de cinq millions $. Le jeune hacker avait été interpellé à Rabat, au Maroc, après une demande du FBI, puis rapatrié en France en décembre 2024. Il a été mis en examen par la justice française pour atteintes à un système de traitement automatisé de données dès son arrivée à l’aéroport de Roissy.

Des imprudences reconnues

Le ministre de l’Intérieur a reconnu des imprudences de la part de certains agents du ministère de l’intérieur. Ce piratage s’est fait en dépit de toutes les règles de prudence diffusées régulièrement. Il suffit de quelques individus qui ne respectent pas ces règles pour créer une brèche, a-t-il commenté.

Le ministère argue avoir déployé un plan d’actions immédiat et renforcé dès la détection de l’intrusion, en sécurisant les infrastructures, en généralisant l’authentification à double facteur et en révoquant les accès compromis.

Deux enquêtes, judiciaire et administrative, ont été ouvertes. L’enquête judiciaire, conduite sous la direction du parquet de Paris, a été confiée à l’Office anti-cybercriminalité (OFAC) de la direction nationale de la police judiciaire. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a également été saisie.

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NVIDIA envisagerait de réduire fortement la production des RTX 50 face à la pénurie durable de mémoire

17 décembre 2025 à 10:29

Alors que la pénurie de mémoire DRAM continue de s’étendre à l’ensemble de l’industrie PC, une nouvelle rumeur suggère que NVIDIA serait désormais contrainte d’adapter sa stratégie de production pour les GeForce RTX 50. Selon plusieurs sources issues de la chaîne d’approvisionnement asiatique, le constructeur préparerait une réduction significative des volumes de GPU afin d’anticiper […]

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Ecosia : un moteur de recherche écologique avec IA intégrée

17 décembre 2025 à 09:23

Dernière mise à jour le 17 décembre 2025 En salle informatique comme sur les appareils personnels, Google reste le réflexe : efficace, rapide, familier. Mais ce réflexe ouvre aussi des questions utiles en classe...

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GPU en 2025 : le drame de l’entrée de gamme

Par : Neji
17 décembre 2025 à 09:00
Des flagships inaccessibles, un milieu de gamme gentrifié et des constructeurs qui semblent de plus en plus tourner le dos aux joueurs incapables de lâcher la moitié d’un SMIC dans un GPU : sale temps pour les petits budgets. Néanmoins, est-il vraiment impossible de jouer sur un GPU dernière génération sans perdre un rein ?  

Adaptateur DDR4 vers DDR5 : quand ASUS avait entrevu l’avenir sans le savoir

17 décembre 2025 à 08:46

À la fin de l’année 2021, ASUS présentait un produit qui avait alors tout d’une curiosité technologique : un adaptateur permettant d’installer de la mémoire DDR4 sur une carte mère conçue pour la DDR5. À l’époque, l’idée semblait excessive, presque inutile. Près de quatre ans plus tard, dans un contexte de pénurie mondiale de mémoire […]

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Samsung dément toute sortie du marché NAND tandis que Sapphire appelle à la retenue

17 décembre 2025 à 08:13

L’industrie du hardware gaming traverse une phase de tension inhabituelle, alimentée par une explosion de la demande en mémoire DRAM. Cette situation provoque des pénuries, des hausses de prix marquées et une avalanche de rumeurs autour des grands acteurs du secteur. Samsung s’est récemment retrouvé au centre de spéculations évoquant un possible abandon de la […]

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My Little Puppy

Par : Yamukass
17 décembre 2025 à 07:00
Alors qu’il gambade entre les nuages duveteux et les arcs-en-ciel du paradis des chiens, Bong-gu lève soudain la truffe : il sent – enfin ! – l’odeur de son maître qui arrive. Un brin pressé, le petit corgi fausse compagnie aux anges et court à sa recherche à travers toutes les strates de la vie après la mort.

Unbeatable

Par : Kocobé
17 décembre 2025 à 07:00
Ça fait sept bonnes années qu’on attendait la sortie d’Unbeatable. Le jeu de rythme vivait dans ma tête sans payer de loyer avec son style rappelant FLCL, ses animations qui font baver et sa bande-son punk. Je n’étais d’ailleurs pas le seul à être impatient, puisqu’en 2021, le projet était parvenu à rassembler plus de 267 000 dollars sur Kickstarter.
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