Aujourd’hui dans la Cuisine du Hardware, nous passons en test un AiO (watercooling tout-en-un) de chez MSI. En effet, nous avons ici sous la main le MPG CORELIQUID P13 360 qui utilise donc un radiateur 360 mm. Cette référence propose un écran, des ventilateurs CycloBlade 9, mais aussi un système de câble astucieux nommé […]
Choisir son vélo électrique n’est pas une mince affaire. Dans cet article, nous nous concentrons sur unaspect crucial et souvent négligé : le positionnement du moteur. Qu’il soit sur le moyeu de la roue (au centre) ou sur le pédalier, il influe sur les performances de votre vélo.
Vous avez sûrement remarqué que le prix d’un vélo électrique varie en fonction de la position du moteur. En effet, un moteur situé au niveau des pédales coûte plus cher qu’un moteur logé dans une roue alors que les caractéristiques des deux moteurs sont quasi identiques. Pourquoi un tel écart de prix ? Quelles sont les différences entre les types de moteurs que l’on retrouve sur le marché ? On vous explique tout.
Avant de voir les différences de positionnement du moteur, il faut comprendre comment il fonctionne. Pour mesurer sa performance, il est d’abord important de se concentrer sur deux éléments de sa fiche technique.
Le premier élément est sa puissance, mesurée en watts (W), qui correspond aux capacités globales pour vous assister dans le pédalage. Plus la puissance est importante, plus l’accélération sera élevée. Il faut différencier la puissance nominale (la moyenne du vélo) et la puissance “crête” ou “en pic” (le maximum que le vélo peut produire ponctuellement). En France, la loi impose un maximum de 250 W, mais aucune limite pour la puissance pic (qui peut dépasser 1 000 W pour les VAE les plus puissants).
Le deuxième élément est le couple, mesuré en Nm (newton-mètre). Il correspond à la force donnée dans le mouvement lors d’un effort plus important. Concrètement, c’est ce qui va vous permettre de monter une côte sans difficulté. On pourrait le comparer à la reprise sur une voiture. Ici, aucune limite légale, avec une valeur allant de 25 à 120 Nm selon les références.
Pour vous donner un exemple : un vélo de 100 W et 90 Nm aura du mal à atteindre 25 km/h, mais aucune difficulté à maintenir cette vitesse en montée. A contrario, un vélo de 250 W et 20 Nm atteindra 25 km/h plus rapidement et facilement, mais verra cette vitesse décroitre dans une côte.
Les différents types de moteurs de vélos électriques
Maintenant que vous savez comment mesurer la puissance d’un moteur, le 2ème facteur de performance se situe au niveau du positionnement de ce dernier. Il existe trois types de moteur électrique :
Le moteur avant ou « moyeu avant », situé au milieu de la roue avant, de plus en plus rare sur le marché, car réservé majoritairement aux modèles de conception ancienne et d’entrée de gamme. Seules exceptions, la marque Arcada continue avec ses VAE de location et le haut de gamme connecté avec Vanhmoof le cultiver aussi avec ses récents S5 et S6.
Le moteur « moyeu arrière », situé au milieu de la roue arrière. C’est la position la plus commune, pour des modèles de milieu de gamme ou VAE sportifs en quête de légèreté.
Le moteur central ou « pédalier », situé au niveau du pédalier. Plus complexes à intégrer car nécessitant un cadre spécifique, ils représentent le haut de gamme des vélos électriques.
Il existe un autre type de moteur : le moteur à friction. Fonctionnant comme une dynamo inversée sur la roue, leur seul intérêt réside dans la facilité d’installation. On le trouve sur des kits d’électrification, à placer directement sur un vélo classique, sans aucun montage, tels les Vebo ou Clip. On ne l’a pas intégré dans notre comparatif, car ce système est encore trop peu répandu, destiné à une utilisation occasionnelle et indépendante du vélo.
En fonction du type de moteur et de son positionnement, le prix, les performances ou la maintenance varient. Voici les avantages et inconvénients de chacun.
Nous mettons volontairement entre parenthèses le moteur situé dans la roue avant, car trop peu de modèles en sont pourvus et parce qu’il possède de nombreux défauts, notamment dû à la répartition du poids. En effet, avec le moteur à l’avant, la direction est moins fluide, le franchissement d’obstacles est moins aisé et on note une plus grande perte d’adhérence.
Le moteur dans la roue arrière, le choix de l’économie et de la légèreté
Le moteur situé dans la roue arrière a un avantage de taille : il est plus facile à installer qu’un moteur central, ce qui facilite la conception du vélo. En effet, il ne nécessite pas de rouage complexe et se limite à une intégration avec la transmission pour assister au mieux votre pédalage. Ainsi, le vélo électrique pourvu d’un moteur dans le moyeu arrière est généralement moins cher, moins lourd et plus discret qu’un moteur central.
Autre avantage, la maintenance. Le moteur possédant une technologie relativement simple, il a une grande durée de vie et ne nécessite pas de changement de pièces dues à l’usure. Les frais de maintenance ne sont donc pas plus importants qu’un vélo classique. Par contre, certains moteurs arrière intègrent directement une transmission automatique, comme le Bafang H700 du VAE pliant UTO PRO16 ou l’Ananda R900. S’ils simplifient la conduite et la conception des vélos, leurs réparation et remplacement sont plus onéreux.
Il existe différentes marques proposant des moteurs roue arrière, à l’instar de Bafang et Ananda. Attention, on retrouve également sur le marché des moteurs sans marques, de provenance inconnue, donc au SAV compliqué voire impossible.
Il existe différentes marques proposant des moteurs roue arrière dont la plus connue est Panasonic. Attention, on retrouve également sur le marché des moteurs sans marques, dont l’usage se limite aux trajets courts et occasionnels.
Un vélo parfaitement adapté à l’intermodalité de la ville et aux VAE sport
Le moteur à roue arrière possède aussi des défauts selon les variations. Et son principal est la qualité de l’assistance. N’étant pas à l’origine couplé au pédalage (pas de capteur de pression des pédales), il est forcément moins précis et réactif qu’un moteur central. Cependant, la technologie actuelle permet un pédalage très naturel sur de nombreux modèles, lorsqu’ils sont associés à de bons capteurs de couple et d’excellents réglages.
De même, la répartition du poids n’est pas idéale. Même si c’est mieux que le moteur dans la roue avant, le poids à l’arrière altère les performances du moteur, qui a moins de puissance — surtout dans les montées. Pour peu que vous mettiez du poids sur le porte-bagages, vous pouvez dire adieu à l’ascension des Buttes Chaumont. Toutefois, le couple n’est pas comparable entre les différents types : un moteur arrière de 50 Nm équivaut à un moteur central de 85 Nm, qui perd une partie de son efficacité à travers la chaîne ou la courroie.
Enfin, un casse-tête se pose lorsqu’il faut changer votre roue arrière : le démontage est plus complexe. On vous souhaite bonne chance pour réparer une roue voilée, puisqu’il faut retirer les rayons du moteur et retrouver une nouvelle roue compatible…
Finalement, étant facilement transportable (son poids tourne autour de 2 à 3 kg), plus abordable et peu enclin à l’usure, le moteur roue arrière est parfait pour vos trajets quotidiens en ville et les vélos sportifs. À éviter néanmoins si vous utilisez un VTT, une forte charge, et que vous cherchez performances, puissance et meilleure gestion de l’assistance.
Le moteur dans le pédalier, le choix de la performance
Le deuxième type de moteur, que l’on retrouve dans la plupart des vélos électriques haut de gamme, est situé au niveau du pédalier. Son intérêt principal réside dans sa parfaite gestion de l’assistance. En effet, à l’inverse du moteur sur la roue arrière qui s’active en fonction de la force exercée par la transmission sur la roue arrière, le moteur central dépend de la pression des pédales — appelée le capteur de couple ou capteur de pression.
Ainsi, la puissance de l’assistance est bien mieux proportionnée à l’effort que vous fournissez en pédalant. Le moteur offre ainsi plus de fluidité, mais aussi plus de puissance et de force. En outre, le positionnement du moteur permet au vélo d’avoir un meilleur centre de gravité et un poids équilibré. Un moteur idéal pour les montées et descentes, les longs trajets ou pour ceux qui cherchent les performances.
Le moteur central est donc particulièrement adapté aux vélos cargos électriques, car peut délivrer des couples importants comme le Bosch Cargo Line de génération 2025 (100 Nm en pic). Il est aussi le choix quasi unanime des meilleures marques de VTTAE, avec des puissances élevées à l’image du DJI Avinox M1 (1 200 W).
Il existe plusieurs marques de moteur central dont les plus fréquentes sont Bosch, Shimano et Yamaha.
Un moteur plus cher et plus lourd, mais tellement plus agréable
Vous l’avez compris, le moteur central ou pédalier offre de meilleures sensations et une puissance accrue grâce à un système plus sophistiqué. Revers de la médaille, il est forcément plus cher et plus lourd — difficile de trouver un vélo à moins de 20 kg. Le vélo sera donc plus adapté à de longs trajets ou des sorties sportives.
De même, le prix global du vélo électrique est plus important, tout comme celui du moteur, mais aussi de toutes les autres pièces. En effet, qui dit plus de puissance, dit batterie plus performante (plus chère), des freins adaptés (plus coûteux aussi) ou encore une transmission plus solide. Enfin, cela implique également une usure plus rapide des composants du vélo !
Or, comme pour le moteur arrière, la technologie avance à grands pas, ce qui ouvre le panel de catégories de VAE. Avec des moteurs centraux toujours plus compacts et légers, le Bosch Performance Line SX (1,9 kg) peut cibler le vélo gravel, quand le petit TQ HPR 40 vise les VAE de route les plus sveltes avec seulement 1,2 kg. Et malgré une taille mini, un Maxon AIR S délivre 90 Nm, de quoi figurer parmi notre Top 5 des moteurs pour vélos électriques de 2025.
Autre vecteur d’innovation, la boîte automatique inclut davantage de moteurs. On cite le Valeo Cyclee (7 vitesses auto), le Pinion MGU (9 ou 12 vitesses auto) et le Decathlon Owuru (variation continue. Résultat, une simplicité d’usage, mais un tarif qui s’envole !
Comme vu précédemment, la question du choix du moteur dépend de votre budget, de vos besoins et de votre utilisation. En effet, si votre utilisation se limite à un usage en ville, pour des trajets courts entre votre domicile et votre lieu de travail, pas besoin d’investir plus dans un moteur central. Votre choix devrait se porter sur un moteur roue arrière, pour sa facilité de transport et sa puissance amplement suffisante.
A contrario, si vous avez l’habitude d’utiliser un vélo pour de longs trajets ou pour des sorties plus sportives, il est plus logique d’opter pour un moteur central, plus puissant et agréable à utiliser. Vous l’avez compris, évitez d’acheter un VTT électrique avec un moteur situé dans une roue !
Performances, réactivité, fiabilité, centre de gravité, roue facilement démontable
Inconvénients
Répartition du poids, gestion de l’assistance, gêne la direction, patinage avant
Performance et fluidité, répartition du poids, changement de roue
Usure de la transmission, poids souvent plus important, prix élevé
Prix indicatif
500 à 1500 €
500 € à 3000 €
+1500€
Tableau récapitulatif des avantages/inconvénients des différents types de moteurs de VAE
Vous savez tout sur les moteurs de vélos électriques !
Questions fréquentes sur les différents types de moteur
Quels sont les types de moteurs de VAE ?
Il existe plusieurs types de moteurs : le moteur roue (placé sur le moyeu de la roue avant ou arrière), le moteur central, situé au niveau du pédalier ou encore le moteur à friction sur la roue arrière (via un kit d’électrification, fonctionnant comme une dynamo inversée).
Pourquoi le moteur central est plus cher que le moteur roue arrière ?
La technologie et le positionnement du moteur central lui permettent d’être plus performant et plus fluide. En contrepartie, il faudra débourser plus qu’un vélo avec un moteur roue arrière, moins puissant et donc moins cher.
Quel moteur choisir pour son vélo électrique ?
Tout dépend de votre utilisation. Si vous cherchez un VAE pour un usage en ville, qui ne demande pas trop de puissance et que vous voulez transporter, on vous conseille le moteur roue arrière. Si par contre, votre usage est tourné vers les performances, notamment sur un VTTAE ou un cargo, préférez un moteur pédalier.
China has introduced a new regulatory proposal aimed at artificial intelligence services that simulate human personality and interaction. The initiative, announced by the Cyberspace Administration of China (CAC), seeks to prevent emotional manipulation by AI systems that interact with users through text, images, audio, and video. A public consultation period of one month has been opened to gather feedback on the proposal. The draft regulation targets AI products and services […]
L’Odyssée de la mobilité propre se poursuit avec les services de locations de vélos électriques à Paris. En effet, pour des causes écologiques ou pour éviter les transports en commun, cette mobilité urbaine se décline sous différentes offres à des prix variables : le célèbre Vélib’, le libre-service ou la location longue durée.
De plus, fini l’unique VAE classique, on trouve aussi différentes catégories : format 20 pouces, cargo, pliant, adapté, etc. Aujourd’hui, quelles flottes occupent la capitale ? Et quelles sont les alternatives pour louer un vélo électrique ? Voyons ça de plus près.
Top 3 des meilleurs services de locations à Paris
Vélib’ Meilleure formule à la journée
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Voi Meilleure formule en libre service
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Véligo Meilleure formule de location longue durée
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Les services de locations de vélo électrique en libre service à Paris
Nous commençons par les services les plus simples : télécharger une appli et trouver un véhicule électrique à proximité. Les possesseurs de vélos électriques vous le diront : cette option a l’avantage de vous ôter le souci de la batterie de vélos électriques, qu’il faut protéger et recharger régulièrement.
Outre le classique Vélib’, existe le libre-service sans station. Après la jungle des multiples acteurs à la fin des années 2010, la Mairie de Paris a resserré l’écrou. Depuis 2022, seulement trois opérateurs de vélos en libre-service peuvent circuler dans la capitale, où l’on doit stationner dans des zones délimitées. Et oui, fini le stationnement sauvage sur les trottoirs, les parcs ou au milieu des rues !
Mais en contrepartie, c’est le moyen de transport préféré des Parisiens après la fin des trottinettes en libre-service. Depuis septembre 2025 et le renouvellement du contrat triennal avec la ville, ce sont Dott, Lime et Voi qui proposent des VAE.
Rappelons que les tarifs actuels ne sont pas gravés dans le marbre : la forfaitisation permet de réduire le prix du trajet, et sont susceptibles d’évoluer pour chaque opérateur.
Vélib’ : le célèbre service parisien de location de vélo électrique ultra-abordable
Le célèbre Vélib’, lancé en 2008, a sorti sa propre version de VAE en 2017. Ce n’est pas proprement dit du libre-service, mais plutôt du vélo partagé, car les vélos sont accrochés à des stations. Mais c’est le service le plus utilisé en Europe, avec près de 50 millions de trajets par an !
Son assistance via le moteur avant est assez énergique, avec trois niveaux à choisir sous l’écran, tandis que l’on peut changer les trois vitesses même à l’arrêt ! Il manque tout de même un peu de puissance pour arpenter la fameuse rue Lepic et grimper jusqu’à Montmartre, où le confort se dégrade sur les pavés.
Autre léger bémol : il est parfois difficile de trouver un Vélib’ électrique bien chargé et en bon état dans la station la plus proche. Mais le maillage ne cesse de grandir : 1 500 stations disponibles dans Paris et plus de 50 villes de banlieue, un gros avantage face au libre-service qui s’arrête après le périphérique !
La principale qualité est le prix très accessible. En tant que visiteur ou touriste, 4 forfaits existent de 3 € (pour 45 min) au pass 3 jours (20 €). Pratique pour découvrir la capitale au lieu d’être sous terre dans le métro ! Pour les parisiens et franciliens, vous choisirez entre trois formules pour utiliser votre vélo électrique :
V-Libre pour un usage occasionnel : l’abonnement est gratuit plus 90 minutes gratuites mais il faut dépenser 3€ pour un trajet de 45 min et 2€ pour toute demi-heure supplémentaire ;
V-Pluspour un usage plus fréquent : 2€ les premiers trois-quarts d’heure, puis 2€ à chaque demi-heure supplémentaire pour 4,30€/mois, soit 41,60€/an. Le forfait jeune et sénior de VPlus coûte 3,22€/mois, soit 38,64€/an, et l’abonnement solidaire 2,15€/mois, soit 25,80€/an ;
V-Max : les 2 premiers trajets coûtent 50 centimes (pour 45 min max), 2 € pour les suivants, tandis que la demi-heure supplémentaire est à 1€. Cet abonnement coûte 9,30€/mois, soit 111,6 euros /an. Pour les séniors et les jeunes, on descend à 7€/mois soit 84€/an. Enfin, pour le Vmax solidaire : 4,65 €/mois soit 55,80€/an.
Si l’envie vous en prenait, n’hésitez pas à bifurquer sur notre comparatif des meilleurs vélos électriques !
Lime, pour rouler vert à Paris
Les véhicules de Lime, avec leur vert flashy, sont les plus connus de tous ! Le modèle n’a cessé d’évoluer, avec désormais un moteur arrière plus performant, et intègre un capteur de couple. Soulignons leur poids de 30 kg, mais remarquons aussi que leur batterie est amovible, ce qui facilitera nécessairement le travail des équipes d’entretien des VAE.
À ce titre, leur autonomie est d’environ 50 km, ce qui demeure plus que correct. Côté location, un vélo électrique Lime coûte 1€ au démarrage puis 28 centimes la minute. Petit bonus, l’opérateur américain met à disposition des versions aux roues de 20 pouces pour les petits gabarits. 500 vélos électriques intègrent également un siège enfant, pratique pour les parents !
Code à saisir lors de l’inscription : XXXXXXX
Voi, le nouvel opérateur qui vient du Nord
On connaît cet opérateur dans d’autres villes françaises comme Bordeaux et Marseille, Voi est le “petit dernier” de Paname. Sous leur couleur rouge pastel, les vélos électriques en libre-service existent en deux formats : le classique très proche des Dott, et le léger 20 pouces plus maniable et accessible à tous les cyclistes.
La force de Voi, c’est surtout son prix plus attractif que ses rivaux. Le déverrouillage est gratuit, tandis que la minute ne coûte que 0,25 €.
Code Parrain à saisir lors de l’inscription : XXXXXX
Lime, pour rouler vert à Paris
Suite à la fusion avec Tier, c’est finalement le nom de Dott qui reste. Cettte opération permet de devenir le N°1 européen du vélo et de la trottinette électrique en libre-service ! Si l’on trouve encore des anciens Tier bleu-vert à Paris, la couleur unique sera bleu-rouge à terme.
Colorés, les vélos électriques sont conçus par la célèbre société Segway-Ninebot, avec une batterie amovible allouant 50 km d’autonomie. Ils procurent aussi une position droite, avec le traditionnel panier avant, et restent facilement debout avec leur béquille centrale. Tout comme Lime, il faut débourser 1 € pour déverrouiller un VAE, et ajouter 0,35 €/minute. Oui, c’est un peu plus cher que les rivaux !
Code Parrain à saisir lors de l’inscription : XXXXXXX
Les services de LLD (location longue durée) de vélos électriques à Paris
Bien sûr, il existe une autre manière de louer un deux roues électrique. En procédant à une location longue durée, vous n’aurez pas à déambuler dans les rues pour en trouver un. En outre, vous aurez un plus grand choix de modèle et vous pourrez le customiser à loisir(voir à ce sujet notre comparatif supports smartphones vélos).
Véligo, l’incontournable aux meilleurs tarifs de location à Paris
On en voit un peu partout à Paris et autour. Normal, la flotte publique de la région Île-de-France grandit d’année en année, et plus de 140 000 personnes y ont souscrit depuis 2019 ! Pour 2026, l’offre évolue avec un tout nouveau vélo électrique. Il préfère un moteur arrière avec vitesses automatiques, qui simplifie la conduite, se déverrouille avec le pass Navigo ou le smartphone et dispose de 70 km d’autonomie. Il reste tout équipé, au cadre bas pour la praticité, à poche pour smartphone avec prise USB afin de profiter du GPS sans l’exposer aux risques de pluie, et inclut le panier avant.
Ce n’est pas tout, car comme depuis 2022, trois vélos cargos existent : longtail, biporteur et triporteur. Véligo déploie même des modèles pour professionnels, des tandems ainsi que des vélos électriques adaptés : assise basse, tricycle, maindalier, pour fauteuils roulants, etc. Pour simplifier l’offre parmi 19 modèles, le service facture 44 €/mois ou 88 €/mois pour les vélos cargos.
Nouveauté pour 2026, la location peut durer 6, 9 ou 12 mois. Également, la courte durée débarque : 20 €/mois pour louer une demi-journée et 30 € à la journée, dans les différentes “Maisons du Vélo” en Île-de-France (40 d’ici 2030). Enfin, voici quelques équipements optionnels :
Casque : 3 euros/mois
Siège et casque enfant : 6 euros/mois
Sacoche latérale : 5 euros/mois
Chargeur supplémentaire : 3 euros/mois
Dance, le VAE premium à Paris
C’est le concurrent n°1 de Véligo, Dance est un service allemand lancé par des anciens de Soundcloud. La petite musique est différente car l’abonnement n’est pas limité dans le temps. On peut y souscrire en mode libre “Flex” sans engagement à 89 €/mois, ou avec un engagement minimum de 12 mois à prix préférentiel de 69 €/mois.
Ses vélos électriques en location sont beaux, plutôt légers et avec une assistance performante avec monovitesse par courroie. On peut aussi choisir entre deux cadres droit et ouvert, où des options sont possibles :
Service Dance+ (réparation rapide, assurance vol) : 19,99 €/mois
Ce service venu des Pays-Bas est reconnaissable avec ses vélos électriques à pneu avant bleu. Et petite particularité, la couleur change en fonction de la disponibilité : blanc, vert, rouge, etc.
Outre son vélo classique hollandais à petit prix, Swapfiets propose une sélection de deux VAE à moteur central Shimano : Power 1 à une vitesse et le Power 7 à moyeu intégré 7 vitesses avec grande batterie. Celle-ci est amovible, pour une autonomie max de 120 à 155 km km, mais le freinage est typique de ses origines bataves (rétropédalage + tambour). L’offre de location est simple, de 49,90 ou 59,90 €/mois selon le modèle.
12 mois : 49,90 à 59,90 €/mois
6 mois : 59,90 à 69,90 €/mois
Mensuel libre : 64,90 à 74,90 €/mois
Panier : +3€/mois
Astuce : si vous êtes étudiant, le Swapfiets Power 1 réduit son tarif de 5 €/mois !
Red-Will, la location VAE au service haut de gamme inclus
Pour se démarquer, Red-Will choisit en rouge et noir ! Et ce n’est pas un mais deux modèles de vélos électriques, le Classic 500 pour un prix abordable et le Connect 500 plus confortable et équipé. Tous deux intègrent l’attirail du vélotaf, dont un panier et deux antivols ! Le service inclut aussi la réparation sous 48 heures, ainsi que l’assurance vol et casse.
Red-Will ajoute enfin plusieurs options entre 3 et 7 €/mois : siège enfant, support smartphone, rétroviseur, sacoche arrière, etc.
Motto, le catalogue le plus complet plus une location avec option d’achat
Après un lancement en 2022 sur un modèle proche de Dance, la firme française a pris un virage à 90 degrés. Désormais, son catalogue accueille aussi des vélos électriques urbains Neomouv, le cargo Bullitt, le chic Voltaire, ainsi que des pliant et compact Eovolt (UTO).
Les forfaits débutent à 55 €/mois, assurance vol comprise, selon le modèle, avec des abonnements libre, annuel ou 18 mois. Unique ici, Motto propose une option d’achat du vélo en fin de contrat, c’est donc la seule offre de LOA du marché !
Marques et employeurs : quelles alternatives pour la location de vélos électriques à Paris ?
Decathlon Location, pour des VAE Btwin réputés
Le célèbre magasin de sport permet la location de vélos électriques sur Paris ! Il propose ainsi plusieurs modèles de VAE pour un forfait mensuel. À ce titre, vous n’aurez aucun engagement à soumettre, et pourrez résilier votre abonnement à n’importe quel début de mois. On remarque avec satisfaction qu’un service technique est inclus dans la formule, ce qui implique le dépannage en cas de problème.
En outre, en plus d’avoir la sécurité d’un antivol très fiable, vous serez assuré(e) contre le vol et la casse. Vous bénéficierez du service Decathlon Rent dans plusieurs magasins de la capitale. Vous pourrez opter pour l’abordable VTC Rockrider E-ACTV 100 à (45€/mois), l’urbain Btwin 900 (65€/mois) le modèle à boîte auto Btwin LD940E (75 €/mois) ou le célèbre cargo Btwin R500E (139€/mois).
Holland Bikes, pour une location de tous types de vélos électriques à Paris
Un peu moins connu, Holland Bikes propose également des LLD de vélos à assistance électrique avec son partenaire Greenleaze. À ce titre, vous pourrez procéder à une souscription en ligne, et vous serez livré(e) peu de temps après. Bien entendu, il n’est pas exclu de se déplacer directement dans leurs magasins parisiens. Quoi qu’il en soit, le site est bien fait, qui propose de nombreux modèles.
On retrouve le célèbre pliant Brompton, les urbains Gazelle et Granville, ainsi que les cargos Bakfiets, Bike43 et Tern. Le tarif de départ est donc très variable, de 60€/mois à 250€/mois.
Nous relevons un bémol : vous n’aurez le choix qu’entre trois durées de 1 à 3 ans de location, et pas d’option d’accessoire. Vous devrez investir dans votre propre matériel, donc n’hésitez pas à faire un tour sur notrecomparatif antivols pour vélos ! Toutefois, la garantie casse vol est offerte, tout comme la franchise et avec remplacement en 48 heures.
Le vélo de fonction, à demander à votre employeur !
Automatisme en Allemagne ou en Belgique, on l’oublie un peu, mais c’est une possibilité à Paris et en France. Et oui, votre employeur peut proposer un avantage financier pour la location d’un vélo électrique. C’est bénéfique pour l’entreprise qui reçoit une réduction fiscale jusqu’à 25%, cumulable avec le Forfait Mobilités Durables.
Cela donne un accès à des modèles même haut de gamme pour quelques dizaines d’euros par mois. Si votre employeur ne connaît pas cette possibilité, parlez-lui des entreprises du milieu comme Azfalte, Lease a Bike, Tandem, TIM Mobilité ou Zenride !
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Chaque réveillon du Nouvel An s'accompagne d'un trafic considérable sur WhatsApp , avec une explosion des messages et des appels aux alentours de minuit. La plateforme se prépare à ce moment depuis longtemps, et c'est devenu la période la plus chargée de l'année pour échanger des vœux et garder le contact avec ses proches éloignés. Pour accueillir 2026, le service a introduit de nouvelles fonctionnalités dédiées aux fêtes de fin d'année, conçues pour rendre le partage des moments de fin d'année plus immédiat . WhatsApp propose un nouveau pack de stickers 2026 , prêt à l'emploi, qui vous permet d'ajouter une référence claire à la nouvelle année dans vos conversations. Les stickers sont un moyen rapide de personnaliser vos vœux. Pendant les appels vidéo, vous pouvez appliquer des effets graphiques tels que des feux d'artifice , des étoiles et des confettis , accessibles via l'icône des effets. Des éléments animés se superposent à l'image pour égayer l'appel. Les réactions animées liées à l' emoji confetti font également leur retour , affichant un effet spécial lorsque vous répondez à un message contenant ce symbole. Pour la première fois, les mises à jour de statut proposent des stickers animés . Une mise en page dédiée à l'année 2026 est disponible, permettant un contenu plus attrayant qu'un statut statique classique.
WhatsApp propose quelques fonctionnalités pour vous aider à gérer vos groupes pendant les préparatifs des fêtes. Créer un événement vous permet de recueillir les confirmations et de garder les informations importantes toujours accessibles en l'épinglant en haut de la conversation. Les sondages facilitent la prise de décision concernant les repas, les boissons et les activités, grâce à une méthode rapide qui évite les discussions parasites. Le partage de position en temps réel simplifie l'arrivée des invités et vous permet de garantir leur retour en toute sécurité. Les messages vocaux et les courtes vidéos constituent un moyen pratique de montrer ce qui se passe à ceux qui ne peuvent pas être présents, créant ainsi un lien direct avec ceux qui espèrent y être l'année prochaine. À une époque où la distance pèse plus lourd que jamais, ces outils facilitent la participation à une même soirée, même à distance.
Chaque année, WhatsApp devient le point de ralliement des personnes de différentes villes pour fêter le Nouvel An. L'application continue de démontrer que certaines fonctionnalités, malgré leur apparente simplicité, peuvent être plus importantes qu'il n'y paraît pour maintenir le lien social. Il suffit que le service gère l'énorme volume de messages sans planter . Y parviendra-t-il cette année ? Réponse dans quelques heures ! (Lire la suite)
De nouvelles données sur la distribution d'Android révèlent une situation inquiétante et encore très répandue. Une part importante des appareils actifs fonctionnent avec des versions obsolètes du système d'exploitation , un choix qui ouvre la porte à des vulnérabilités difficiles à ignorer. Ce phénomène touche des centaines de millions de smartphones encore en circulation, souvent conservés par nécessité ou par habitude. Or, faute de mises à jour de sécurité , ces téléphones deviennent des cibles plus faciles pour les attaques susceptibles de voler des données personnelles . D'après les dernières données de StatCounter , plus de 30 % des utilisateurs Android utilisent encore Android 13 ou une version antérieure. Cela représente environ un milliard de smartphones actifs qui restent vulnérables à des techniques d'attaque connues, pourtant déjà corrigées dans les versions les plus récentes. Les anciennes versions du système ne présentent aucun problème, mais le véritable souci survient lorsqu'un smartphone ne peut plus recevoir les mises à jour mensuelles. Le rapport mondial sur les menaces mobiles 2025 de Zimperium souligne comment le manque de correctifs rend les téléphones plus vulnérables aux exploits .
Les mises à jour mensuelles n'introduisent presque jamais de nouvelles fonctionnalités visibles, mais elles corrigent les vulnérabilités , les bogues et les menaces précédemment identifiées . La dernière mise à jour de décembre , par exemple, a corrigé 107 vulnérabilités . Sans ces interventions, les attaques les plus récentes peuvent se poursuivre sans entrave . Les politiques d'assistance évoluent cependant. Auparavant, les mises à jour étaient généralement offertes pendant deux ou trois ans, tandis qu'aujourd'hui, plusieurs fabricants garantissent des périodes bien plus longues, jusqu'à sept ans pour le système d'exploitation et la sécurité. Cette large couverture permet de conserver le même appareil pendant plusieurs années sans risque, à condition de posséder un téléphone relativement récent. C'est bien que les délais d'assistance se soient allongés, mais qui avertira les utilisateurs qui hésitent à changer d'appareil car le leur fonctionne encore correctement ? Malheureusement, la durée de vie d'un smartphone dépend non seulement de son matériel, mais aussi de son logiciel, et négliger ce dernier peut coûter bien plus cher qu'un nouveau modèle tous les cinq ans environ. (Lire la suite)
La nouvelle station d'accueil SN Operator d'Epilogue est désormais disponible en précommande, permettant ainsi de jouer aux cartouches Super Nintendo sur les ordinateurs modernes. Ce dispositif fait suite au succès de la GB Operator , mais étend sa compatibilité aux cartouches Super Nintendo et Super Famicom . Le produit promet une assistance utile même pour les collections plus anciennes, grâce à des fonctions d'authentification et à un archivage intégré via l' application Playback . Epilogue a ouvert les précommandes du SN Operator au prix de 59,99 $ . La livraison est prévue pour avril 2026. Comme indiqué précédemment, l'appareil reprend la philosophie du GB Operator , mais adopte un format plus grand, compatible avec les cartouches Super Nintendo . La station d'accueil se connecte via USB à un PC, un Mac ou un appareil portable comme le Steam Deck et utilise l' application Playback pour jouer directement depuis les cartouches originales. L'application inclut un émulateur SNES , mais d'autres émulateurs sont également compatibles. La prise en charge couvre également les titres nécessitant des accessoires tels que la souris Super NES et le Super Scope , avec la possibilité d'utiliser votre souris d'ordinateur à la place des périphériques d'origine.
Outre la compatibilité des cartouches, l' application Playback permet de vérifier l'authenticité des jeux . Cette fonctionnalité est particulièrement utile pour les collections comprenant des jeux rares ou d'occasion. L'application peut également créer des copies numériques des cartouches et de leurs sauvegardes, vous permettant ainsi de préserver vos données même en cas de détérioration physique du support. SN Operator fonctionne avec toutes les cartouches compatibles avec le matériel Nintendo d'origine, y compris les copies non officielles. Epilogue précise toutefois que les sauvegardes doivent être effectuées uniquement avec des cartouches propriétaires. Pour plus d'informations, veuillez consulter le lien officiel fourni dans la source. Tout bien considéré, à l'ère des plateformes numériques, un lecteur de cartouches Super Nintendo qui communique avec les PC modernes semble nous rappeler à quel point le lien avec les supports physiques reste fort. (Lire la suite)
L'iPhone 17 Pro est un smartphone problématique depuis sa sortie. Il n'est donc pas surprenant qu'un nouveau souci soit apparu, cette fois-ci lié à la charge. Un léger bourdonnement ou un crépitement, bien audible, provenant du haut-parleur, se fait entendre pendant la charge. D'après les témoignages de propriétaires d'iPhone 17 Pro et d'iPhone 17 Pro Max, un sifflement semblable à celui d'une vieille radio se fait entendre pendant la charge. Ce bruit survient parfois lors de la lecture audio ou de la baisse du volume, et parfois même lorsque le smartphone ne diffuse aucun contenu. Certains utilisateurs signalent également un léger bourdonnement, même lorsque l'iPhone n'est pas branché, par exemple lorsque la batterie est chargée à 75 %. Les premiers signalements de ce problème sont apparus en septembre, peu après la sortie de la gamme iPhone 17. La situation est restée inchangée depuis. Certains utilisateurs ont même décidé de remplacer leur smartphone par un modèle plus récent, mais dans certains cas, le problème persistait également sur d'autres appareils.
Le type de chargeur et son origine (Apple ou non) n'ont aucune incidence. Le bruit se produit aussi bien avec les chargeurs Apple d'origine qu'avec d'autres accessoires. L'utilisation d'un chargeur MagSafe ne résout pas le problème, même si certains utilisateurs indiquent que le son est moins clair. Apple n'a pas encore communiqué officiellement sur le problème, mais les utilisateurs qui contactent l'assistance sont informés que le problème a été transmis aux équipes d'ingénierie. S'il s'agit d'un problème logiciel, un correctif pourrait être inclus dans une prochaine mise à jour d'iOS, probablement iOS 26.3, dont la sortie est prévue dans les prochaines semaines. Malheureusement, l'iPhone 17 Pro a causé de nombreux problèmes aux utilisateurs depuis sa sortie. On peut citer les témoignages de peinture qui s'écaille au dos du boîtier, d'une tache noire sur l'objectif de l'appareil photo et de composants mal ajustés. Un cas intéressant concerne un iPhone 17 Pro Max qui a perdu sa couleur après avoir été nettoyé avec une lingette humide. Il est difficile d'incriminer directement le smartphone, car le produit chimique contenu dans les lingettes pourrait être en cause. Quoi qu'il en soit, il est clair que l'abandon du titane au profit de l'aluminium n'a pas été une bonne chose pour Apple. La situation s'améliorera-t-elle avec la sortie de l'iPhone 18 ? (Lire la suite)
Adrien nous propose une vidéo sur la commande "tldr" (en français : trop long, pas lu) en complément de "man" :
J'ai toujours préféré les exemples à de longues documentations, certes essentielles pour décrire les options, mais rarement digestes pour les humains. La commande "man" reste utile si "tldr" ne vous offre pas les options les plus avancées... "tldr" séduira particulièrement aux débutants un peu frileux de la ligne de commande.
Et pour tout le reste, il y a les IA... à utiliser avec modération vu le prix de la RAM en ce moment
L'interface GPIB, également connue sous le nom d'IEEE-488, peut sembler obsolète aux utilisateurs (s'ils en ont seulement entendu parler), mais elle reste la base de la communication dans de nombreux laboratoires et environnements de mesure. Cette norme, développée par HP en 1972, a depuis longtemps disparu du marché grand public, mais elle est toujours présente dans des milliers d'appareils de test. Ces dernières semaines, cette interface, longtemps tombée dans l'oubli, a connu un regain de popularité grâce à la publication de pilotes Linux stables et au projet UsbGpib développé par XyphroLabs. Le créateur de l' adaptateur USB-GPIB open source est sur le point de publier la version 3, qui intégrera un port Ethernet compatible PoE. Cette étape importante a été confirmée par Kai Gossner, alias Xyphro. Il a annoncé que la nouvelle version dépasse le concept classique d'adaptateur USB et offrira une flexibilité nettement supérieure pour l'intégration de matériel ancien aux réseaux modernes.
Dès sa conception, le projet UsbGpib visait à permettre l'accès aux périphériques GPIB via le matériel et les logiciels actuels. L'adaptateur permet de piloter des multimètres, des oscilloscopes et des générateurs de signaux classiques depuis des ordinateurs modernes, sans nécessiter d'interfaces industrielles propriétaires et coûteuses. La solution XyphroLabs a été conçue à partir de composants facilement disponibles. Elle repose sur un microcontrôleur ATMega32U4 fonctionnant sous une tension logique de 5 V, complété par un port USB Type-C compatible USBTMC, un oscillateur à quartz de 16 MHz et un connecteur GPIB 24 broches standard. Le créateur du projet fournit non seulement les schémas et le firmware, mais aussi les fichiers d'intégration et le code source complet.
La principale nouveauté de la version 3 à venir est l'intégration d'un port Ethernet compatible PoE. Cette évolution modifie considérablement le déploiement de l'adaptateur en laboratoire. L'appareil n'est plus limité à un seul ordinateur et peut s'intégrer à une infrastructure réseau, accessible à distance depuis plusieurs postes de travail. Le développement de la nouvelle version est déjà bien avancé. Les plans des boîtiers imprimés en 3D ont été réalisés et des versions usinées par commande numérique ont été commandées. Selon le développeur, le projet est entré dans sa phase finale et les premiers prototypes devraient être disponibles fin janvier.
L'adaptateur UsbGpib a déjà été testé avec une large gamme d'appareils de mesure de nombreux fabricants, notamment HP, Rohde & Schwarz, Agilent, Tektronix, Keithley et Gould. Compatible avec plusieurs systèmes d'exploitation, il fonctionne sous Linux, Windows 7 et versions ultérieures, ainsi que macOS. La version actuelle et améliorée, UsbGpib v2, est désormais disponible à l'achat au prix de 54,99 $. C'est une excellente option pour les utilisateurs qui n'ont pas encore besoin de la prise en charge Ethernet et PoE. Ce prix est très attractif comparé aux interfaces GPIB commerciales, qui peuvent coûter jusqu'à plusieurs centaines de dollars. (Lire la suite)
Il ne fait aucun doute que la Nintendo Switch 2 a bénéficié d'un soutien bien plus important des développeurs tiers à son lancement que la Switch originale il y a huit ans. À l'époque, passer à une console hybride était un pari risqué, et Nintendo se remettait encore de l'échec retentissant de la Wii U, ce qui rendait les studios tiers compréhensiblement réticents à investir des ressources dans le portage de jeux sur la nouvelle plateforme. De ce fait, en mars 2017, seuls trois titres tiers étaient disponibles au lancement : Just Dance, Bomberman et Skylanders, des jeux qui ne peuvent guère être considérés comme des sorties majeures.
Le succès phénoménal de la Switch originale et la décision délibérée de Nintendo d'opter pour un matériel plus puissant ont grandement facilité le travail des développeurs pour la nouvelle console. À tel point que la situation s'est paradoxalement retournée contre eux. Nombreux étaient ceux qui souhaitaient accéder aux kits de développement de la Nintendo Switch 2, ce qui a permis aux grands studios d'être prioritaires, tandis que beaucoup d'autres ont dû patienter, retardant inévitablement la sortie de leurs jeux sur la plateforme. De plus, début octobre, une interview exclusive révélait que Gaijin Entertainment, le développeur de War Thunder, n'avait toujours pas reçu les kits de développement de la Nintendo Switch 2. Peut-être que cela changera en 2026, offrant ainsi aux développeurs davantage d'opportunités de créer des jeux nouvelle génération captivants et de grande qualité. Mais il est étrange que Nintendo elle-même ne semble pas particulièrement intéressée.
Aut (Lire la suite)
Google Photos débarquera enfin sur les téléviseurs l'année prochaine, avec une intégration prochaine pour les téléviseurs Samsung. Samsung a annoncé que la solution prévue permettra de transférer facilement les photos prises avec un smartphone vers les téléviseurs Samsung, où elles seront affichées en grand format, pour une expérience cinématographique optimale. Google Photos sera ainsi parfaitement intégré à l'expérience télévisuelle. Actuellement, Google Photos ne dispose pas d'application native pour téléviseur, même sur sa propre plateforme Google TV, et l'annonce de Samsung n'a pas précisé si cette nouvelle intégration se ferait via une application indépendante.
Samsung annonce que la première étape sera le lancement de Memories, une fonctionnalité permettant d'afficher des collections de photos et de vidéos sur les téléviseurs fonctionnant sous Tizen. Cette fonctionnalité sera disponible en exclusivité sur les téléviseurs Samsung pendant six mois, à partir de mars 2026. Dans un second temps, au cours du second semestre 2026, la recherche Google Photos et des fonctionnalités de manipulation d'images par intelligence artificielle générative devraient être intégrées. L'outil Create with AI proposera des modèles de thèmes optimisés par Nano Banana, ainsi que des fonctionnalités de génération et d'édition d'images, notamment Google Remix et Photo to Video. On ignore encore précisément qui aura réellement besoin de ces fonctionnalités sur un téléviseur, mais il est encourageant de voir le constructeur s'orienter dans cette direction. (Lire la suite)
Il y a des jours où rien ne va. Pour Ubisoft et les équipes de Rainbow Six Siege, ce jour, c’était celui du 27 décembre durant lequel le titre a subi une série de cyberattaques d’ampleur. Les pirates sont entrés et ont fait comme chez eux : ils ont piqué dans le frigo, mis leurs bottes crottées sur le canapé et ont distribué l’équivalent de 339 billions de dollars de crédits du jeu aux utilisateurs (oui, oui, « billions », en français, comme dans « mille milliards »). Le bazar est si grand que ce n’est pas un, ni deux, mais bien cinq groupes de hackers différents qui se sont manifestés pour revendiquer une partie de la prouesse, de manière plus ou moins crédible. Le dernier à s’être fait connaître a promis de publier un compte rendu complet des événements. Et en attendant, Ubisoft n’a d’autre choix que de procéder à un grand rembobinage, forçant les joueurs à rendre l’argent. K.
Lorsqu’un écran bleu ou noir de la mort (BSOD) s’affiche sur votre PC Windows avec le code d’arrêt SYSTEM_SERVICE_EXCEPTION, cela signale qu’une erreur critique s’est produite au cœur du système. Ce type de crash peut apparaître à différents moments — dès le démarrage, au lancement d’un programme ou au cours d’une utilisation normale — et … Lire la suite
Une faille exploitant les accusés de réception permet de suivre l’activité WhatsApp et Signal à distance, vider la batterie et profiler les utilisateurs sans notification.
MSI aime décidément jouer avec les symboles. À quelques jours du CES 2026, le constructeur vient de publier un teaser énigmatique qui ne laisse pourtant que peu de place au doute : la mythique gamme « Lightning » s’apprête à faire son grand retour. Une annonce qui ravive immédiatement l’intérêt des passionnés d’overclocking et de […]
Vous connaissez sans doute cette petite montée de stress, celle qui arrive pile au moment où vous cherchez vos clés de voiture alors que vous êtes déjà en retard de dix minutes. On a tous envié, à un moment ou un autre, nos amis sous iPhone avec leurs AirTags capables de localiser un portefeuille à l’autre bout de la ville. Mais pour nous, les utilisateurs Android, c’était un peu le désert, ou alors il fallait se contenter de solutions propriétaires pas toujours hyper convaincantes. C’est là que le UGREEN FineTrack G entre en scène. J’ai reçu le pack de quatre, je les ai triturés dans tous les sens, et je dois dire que le résultat est assez surprenant, surtout pour ceux qui en ont marre de changer des piles bouton tous les ans.
Un déballage qui annonce la couleur
Quand on reçoit la boîte du FineTrack G, on sent tout de suite que UGREEN n’est plus la petite marque d’accessoires de seconde zone qu’on connaissait il y a cinq ans. C’est propre, c’est carré. J’ai testé la version « 4-Pack », et à l’intérieur, on trouve tout ce qu’il faut pour démarrer sans courir au magasin.
Chaque tracker est livré avec une petite dragonne (très pratique pour l’accrocher à un sac ou un trousseau de clés sans racheter un porte-clé hors de prix) et, chose rare, un câble de recharge. Parce que oui, c’est la grosse différence avec la concurrence : ici, on ne remplace pas la pile, on recharge. Le design est sobre, un petit carré noir mat avec un bouton physique bien intégré. C’est discret, et c’est exactement ce qu’on demande à ce genre d’objet.
La technologie derrière le FineTrack G : Google Find Hub
C’est là que ça devient vraiment intéressant techniquement. Le UGREEN FineTrack G est certifié « Works with Android Find Hub ». En clair, il s’intègre nativement dans le nouveau réseau de localisation de Google (anciennement Find My Device).
Comment ça marche concrètement ?
J’ai testé l’appairage sur un smartphone Android récent et c’est vraiment simple. Dès qu’on appuie sur le bouton du FineTrack G, une fenêtre contextuelle (Fast Pair) apparaît sur le téléphone, un peu comme pour des écouteurs sans fil haut de gamme. On clique sur « Se connecter », et c’est lié à notre compte Google.
Par contre pour piloter, localiser et faire sonner vos tags, vous devez installer l’application officielle Google Find Hub (anciennement appelée Find My Device). C’est l’interface centrale où tout se gère. Une fois l’application installée et le tag associé, vous pouvez :
Le mettre en « Mode Perdu » pour recevoir une notification dès qu’il est « borné » par le maillage mondial de Google.
Faire sonner le tracker s’il est à portée de Bluetooth (le haut-parleur intégré est d’ailleurs assez puissant, on l’entend bien même sous un gros coussin de canapé).
Voir sa dernière position connue sur une carte Google Maps.
Pourquoi le choix de l’USB-C change tout ?
On va pas se mentir, l’un des trucs les plus agaçants avec les AirTags ou les anciens Tile, c’est la pile. On ne sait jamais quand elle va lâcher, et c’est souvent quand on a besoin de localiser l’objet que la pile est morte.
UGREEN a pris le contre-pied total avec une batterie intégrée rechargeable via USB-C. Alors, certains diront qu’une batterie finit par s’user, mais vu la consommation dérisoire de ces gadgets, on parle de cycles de charge très espacés.
Autonomie : Environ 3 à 6 mois selon l’utilisation.
Écologie : On ne jette plus de piles polluantes.
Praticité : On le branche sur son chargeur de téléphone et c’est reparti pour un tour.
Pour moi, c’est un argument de vente majeur. On n’a plus ce stress de la « pile plate » au mauvais moment.
Partage entre utilisateurs : la fin des disputes pour les clés
Une fonctionnalité que j’apprécie énormément et qui manque souvent sur les modèles d’entrée de gamme, c’est la possibilité de partager le tracker.
Si vous avez un double de clés pour la maison que vous partagez avec votre conjoint(e), un enfant et même un colocataire, vous pouvez partager l’accès au FineTrack G via l’interface Google. Les deux personnes pourront voir la position de l’objet. C’est super bien pensé pour les objets familiaux comme une télécommande souvent égarée ou les clés d’une voiture partagée.
Sécurité et lutte contre le stalking (harcèlement)
C’est un sujet sensible. On a tous entendu des histoires de personnes utilisant des trackers pour suivre quelqu’un à son insu. Google et UGREEN ont intégré des protocoles de sécurité stricts pour éviter ça.
Si un FineTrack G qui ne vous appartient pas se déplace avec vous pendant un certain temps, votre smartphone Android (et même les iPhone maintenant, grâce à un standard commun) vous enverra une alerte automatique : « Un tracker inconnu voyage avec vous ». Vous pourrez alors le faire sonner pour le trouver et voir comment le désactiver (en l’éteignant simplement via son bouton). C’est rassurant de savoir que la technologie est bridée pour ne pas devenir un outil malveillant.
Cas d’usage : Où est-ce que je les ai mis ?
J’ai réparti mes quatre trackers pour tester différentes situations :
Le trousseau de clés : Le classique. Ça sauve des matins compliqués.
La valise : Idéal pour savoir si votre bagage a bien suivi dans l’avion ou s’il est resté sur le tarmac à Roissy.
Le vélo : Caché sous la selle. Ce n’est pas un GPS temps réel (car ça dépend des téléphones qui passent à côté), mais pour retrouver un vélo volé ou simplement se rappeler où on l’a garé en ville, c’est top.
Le sac à dos de travail : Pour les têtes en l’air qui oublient leur sac au café.
Les petits défauts (parce qu’il en faut bien)
Honnêtement, le produit est solide, mais il y a deux petits bémols à noter. D’abord, il n’y a pas de puce UWB (Ultra-Wideband) comme sur les AirTags ou les Galaxy SmartTag2. Cela signifie qu’on n’a pas la « recherche de précision » avec une flèche qui vous indique la direction exacte à 10 cm près. On se fie au son et à la zone Bluetooth ce qui est déjà à mon sens LARGEMENT suffisant … sauf si vous êtes sourd.
Ensuite, le réseau « Find My Device » de Google est encore en cours de déploiement massif. Plus il y aura d’utilisateurs qui activent l’option sur leur téléphone, plus le maillage sera efficace. C’est déjà très bon, mais ça va se bonifier avec le temps.
Mon avis final sur le UGREEN FineTrack G
Si vous êtes sur Android et que vous cherchez une solution fiable, sans abonnement, et surtout sans la corvée des piles, le UGREEN FineTrack G est probablement le meilleur rapport qualité-prix du moment. L’intégration avec le système Google est parfaite, et le côté rechargeable est un vrai confort au quotidien. C’est un petit investissement pour une tranquillité d’esprit assez inestimable, du coup, je ne peux que le recommander.
FAQ : Tout savoir sur le UGREEN FineTrack G
Est-ce que le FineTrack G est étanche ?
Il possède une certification de résistance à l’eau (généralement IP67), ce qui signifie qu’il résiste aux éclaboussures et à une pluie fine, mais évitez de le faire nager dans une piscine.
Combien de temps dure la batterie sur une seule charge ?
En utilisation normale, comptez entre 3 et 6 mois. La recharge complète via USB-C prend moins de deux heures.
Puis-je l’utiliser avec un iPhone ?
Non, ce modèle est spécifiquement conçu pour le réseau Find My Device de Google sur Android. Pour iPhone, il existe d’autres modèles chez UGREEN compatibles avec Apple Find My.
Quelle est la portée du Bluetooth ?
En champ libre, le signal porte jusqu’à 50-60 mètres. En intérieur avec des murs, comptez environ 10 à 20 mètres. Au-delà, c’est le réseau communautaire Google qui prend le relais.
Est-ce qu’il y a un abonnement mensuel ?
Absolument pas. Une fois acheté, l’utilisation du service de localisation de Google est totalement gratuite.
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