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Les offres eSIM débarquent chez les fournisseurs de VPN : à quoi ça sert vraiment ?
Les fournisseurs de VPN multiplient depuis quelques mois les annonces : certains proposent désormais des forfaits eSIM en complément de leur abonnement VPN. Mais pourquoi un VPN se mettrait-il à vendre une carte SIM virtuelle ? Et surtout, qu’est-ce que ça change pour l’utilisateur lambda ? On fait le point.
Quand les VPN se transforment en opérateurs virtuels
Traditionnellement, un VPN permet de sécuriser sa connexion et de masquer son adresse IP. Mais certains acteurs du secteur, comme les excellents ExpressVPN ou encore IPVanish, dans le top de mon classement des meilleurs VPN, cherchent à aller plus loin. En proposant une eSIM internationale, ils offrent à leurs abonnés une solution complète : se connecter à Internet à l’étranger sans exploser son forfait mobile, tout en profitant de la protection du VPN.
Concrètement, au lieu d’acheter une carte SIM locale en arrivant dans un pays, il suffit d’activer une eSIM depuis l’application du VPN. On obtient immédiatement une connexion data, sans avoir besoin de chercher une boutique ou de jongler avec plusieurs cartes.
Voyager connecté et protégé, sans se ruiner
L’intérêt principal de ces offres, c’est le voyage. Pour le grand public, cela répond à trois besoins :
- Éviter le roaming : les frais d’itinérance peuvent vite grimper hors Europe. Avec une eSIM intégrée au VPN, on active un forfait data local ou international à prix fixe.
- Rester anonyme et sécurisé : même sur le réseau mobile étranger, le VPN protège la navigation et chiffre les données.
- Simplicité : plus besoin d’acheter une SIM sur place ou de bidouiller son smartphone, l’activation est quasi immédiate.
Un atout marketing pour les VPN
Soyons honnêtes : tout le monde n’a pas besoin d’une eSIM couplée à un VPN. Mais pour un utilisateur qui voyage une ou deux fois par an, la promesse est séduisante. Du point de vue des fournisseurs, c’est aussi un moyen de se différencier sur un marché saturé, en offrant une expérience “tout-en-un” qui combine connectivité et cybersécurité.
Une tendance qui pourrait s’imposer
Si cette tendance est encore récente, elle pourrait rapidement se démocratiser. Les utilisateurs cherchent de plus en plus des solutions simples pour rester connectés partout, sans sacrifier la sécurité. L’alliance eSIM + VPN coche ces cases, et pourrait devenir un argument de vente majeur dans les prochaines années.
Cet article original intitulé Les offres eSIM débarquent chez les fournisseurs de VPN : à quoi ça sert vraiment ? a été publié la première sur SysKB.
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La FTC met en garde l’Europe : Washington hausse le ton sur les lois numériques
L’Europe aime brandir ses grands textes réglementaires pour rappeler aux GAFAM qu’ils ne sont pas en terrain conquis. Mais cette fois, c’est la Federal Trade Commission (FTC) américaine qui hausse le ton. Son président, Andrew Ferguson, a averti les géants de la tech. Se plier aux régulations européennes et britanniques, comme le Digital Services Act (DSA) ou l’Online Safety Act, ne doit pas se faire au détriment de la protection des données des citoyens américains.
Derrière cette posture, un message limpide. Les États-Unis ne laisseront pas Bruxelles dicter la manière dont leurs entreprises traitent les données de leurs concitoyens.
La FTC sonne l’alarme face aux lois européennes
Le 21 août 2025, Andrew Ferguson a convoqué Apple, Google, Amazon, Meta, Microsoft et consorts. Le but était de leur rappeler que la Section 5 du FTC Act proscrit toute pratique déloyale ou trompeuse. Traduction : si, pour respecter les lois européennes, les plateformes affaiblissent les standards de protection des données côté américain, elles s’exposent à des sanctions.
La FTC ne s’oppose pas aux régulations étrangères en soi. Mais elle refuse que les GAFAM adoptent une politique unique qui « tirerait vers le bas » la protection des utilisateurs américains. Ferguson a invité les dirigeants de la tech à venir s’expliquer directement devant ses services.
Une Europe ambitieuse… mais impuissante ?
Du côté européen, on se félicite de faire trembler la Silicon Valley avec des acronymes ronflants — DSA, DMA, IA Act, et compagnie. Mais soyons honnêtes : Bruxelles souffle bien fort dans sa trompette, sans jamais vraiment contrôler la partition. Les amendes pleuvent, certes, mais elles sont absorbées comme une taxe supplémentaire par des entreprises qui pèsent parfois plus que des États entiers.
Et quand Washington tape du poing sur la table, l’Europe baisse vite la tête. On l’a encore vu récemment avec le Royaume-Uni, sommé par les Américains de retirer sa demande de « backdoor » dans iCloud. Résultat : Londres a plié. Pas de surprise, donc, si l’UE finit par suivre la même voie.
Le retour de Trump, l’épouvantail européen
L’histoire pourrait vite se corser : sous la présidence de Donald Trump, inutile de rêver à une belle coopération transatlantique sur le numérique. Le ton musclé de la FTC n’est sans doute qu’un avant-goût. On peut déjà imaginer le président menacer de représailles commerciales pour faire plier Bruxelles.
En clair, dans ce bras de fer, l’Europe a beau multiplier les règlements et les postures, elle n’a ni l’arsenal économique, ni la puissance diplomatique pour rivaliser avec Washington. Et les géants de la tech, eux, savent très bien de quel côté leur pain est beurré.
Cet article original intitulé La FTC met en garde l’Europe : Washington hausse le ton sur les lois numériques a été publié la première sur SysKB.
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Atlas : la robotique réactive passe à la vitesse supérieure avec l’IA multimodale
Boston Dynamics et Toyota Research Institute viennent de franchir une étape décisive dans la robotique humanoïde. Leur robot Atlas est désormais contrôlé par un Large Behavior Model (LBM), une approche unifiée qui permet de gérer la locomotion, la manipulation et la perception sans séparation entre les sous-systèmes. Résultat : le robot s’adapte en temps réel aux imprévus et enchaîne des tâches logistiques avec une fluidité inédite.
Un défi majeur : coordonner un corps entier
Jusqu’ici, la robotique humanoïde fonctionnait par modules : un système pour les jambes, un autre pour les bras, un troisième pour l’équilibre. Cette architecture entraînait rigidité et lenteur d’adaptation.
Atlas, propulsé par un Large Behavior Model, casse cette logique. Désormais, tout le corps — bras, jambes, tronc, tête — est contrôlé par une seule politique neuronale, capable de gérer simultanément équilibre, mouvement et manipulation.
Les Large Behavior Models expliqués
Des données riches et variées
Le modèle est nourri par des milliers de démonstrations :
- téléopération humaine,
- simulation robotique,
- manipulation réelle sur Atlas.
Chaque démonstration alimente une gigantesque base de données d’exemples, permettant d’entraîner le robot à réagir dans des situations très diverses.
Un réseau unique et multimodal
Le LBM est un transformeur de 450 millions de paramètres, intégrant trois sources d’information :
- la vision (caméras d’Atlas),
- la proprioception (capteurs internes du robot),
- les instructions en langage naturel.
Ce réseau unifié génère ensuite des actions cohérentes pour l’ensemble du corps, avec une fréquence de 30 Hz, garantissant fluidité et réactivité.
Une boucle d’apprentissage continue
Après entraînement, le robot est testé sur de nouvelles tâches. Les erreurs et ajustements sont réinjectés dans le système, améliorant la robustesse et la capacité de généralisation. Cette approche rappelle celle des Large Language Models (LLM), mais appliquée à la motricité.
Une réactivité jamais vue
Dans la démonstration, Atlas manipule des boîtes, ouvre et ferme des couvercles, tout en s’adaptant aux perturbations volontaires d’un opérateur. Si la boîte est déplacée ou si un couvercle est refermé, le robot analyse la situation et corrige son geste sans intervention humaine.
Cette plasticité comportementale est une rupture avec les robots programmés à l’avance. Atlas n’exécute plus seulement des scripts : il comprend la tâche et ajuste son comportement en conséquence.
Un game-changer pour la robotique industrielle
Cette avancée transforme la robotique humanoïde en solution concrète dès aujourd’hui. Les applications sont nombreuses :
- logistique et entrepôts automatisés,
- manutention dans des environnements imprévus,
- assistance en zones de secours ou milieux dangereux.
Atlas propulsé par Large Behavior Models démontre que les robots généralistes ne sont plus une promesse lointaine : ils arrivent dès demain dans l’industrie.
Cet article original intitulé Atlas : la robotique réactive passe à la vitesse supérieure avec l’IA multimodale a été publié la première sur SysKB.
18 VPN gratuits liés à la Russie et à la Chine inquiètent pour la sécurité des données
Les VPN gratuits séduisent par leur accessibilité, mais une enquête menée par Comparitech et relayée par TechRadar montre qu’ils peuvent représenter un risque majeur. Pas moins de 18 applications VPN gratuites disponibles sur Android et iOS présentent des liens techniques avec la Russie et la Chine, mettant en péril la confidentialité des données de millions d’utilisateurs.
18 VPN gratuits pointés du doigt
Ces apps, téléchargées des millions de fois, communiqueraient avec des domaines associés à Baidu, Yandex, Mail.ru ou encore Alibaba. Certaines intègrent même des kits de développement provenant directement de ces pays.
L’analyse de 24 applications VPN gratuites a révélé :
- 12 apps communiquent avec des adresses IP russes :
- QuarkVPN
- VPNify
- Signal Secure VPN
- Turbo VPN
- VPN Proxy Master
- Snap VPN
- VPN Free
- Proxy Master
- NowVPN (iOS)
- WireVPN (iOS)
- FastVPN Super (iOS)
- VPN – Fast VPN Super (iOS)
- 6 apps communiquent avec des domaines chinois :
- Signal Secure VPN (Android)
- Turbo VPN (Android)
- VPN Proxy Master (Android)
- Snap VPN (Android)
- NowVPN (iOS)
- Ostrich VPN (iOS)
- 5 apps (dont Turbo VPN, VPN Proxy Master, Snap VPN, Signal Secure VPN et Thunder VPN) auraient des liens avec une entreprise basée à Shanghai soupçonnée d’être proche de l’armée chinoise.
Au total, plusieurs VPN se retrouvent dans les deux catégories, confirmant des connexions doubles vers la Russie et la Chine.
Un VPN en lien avec la Russie ou la Chine ne peut garantir une politique « no-logs », car les lois locales imposent la surveillance et la conservation des données. Cela signifie qu’une partie du trafic pourrait être exploitée ou surveillée sans que l’utilisateur en ait conscience.
Quand c’est gratuit, c’est vous le produit
Cette affaire illustre une vérité que les experts en cybersécurité répètent depuis longtemps : « quand c’est gratuit, c’est vous le produit ». Un service gratuit doit trouver un modèle économique, et trop souvent, cela passe par la revente de données personnelles, l’insertion de publicités intrusives ou pire encore, l’exposition volontaire aux autorités de certains pays.
J’ai déjà évoqué ce sujet dans mon article sur les VPN gratuits fiables, où je distingue les rares services qui offrent une version gratuite limitée certes mais sécurisée (ProtonVPN, Windscribe, PrivadoVPN, …) de ceux qui manipulent leurs utilisateurs pour générer du revenu.
Faut-il abandonner totalement les VPN gratuits ?
La méfiance doit être de mise. Si certains services réputés offrent une version gratuite limitée et sécurisée, il est largement recommandé de choisir un VPN payant de confiance. Un abonnement à un acteur sérieux garantit une infrastructure robuste, une véritable politique de confidentialité et surtout, l’absence de motivation à monétiser les données des utilisateurs. Quand au prix un VPN payant ne vous coutera guère plus de 3€ par mois, ce qui au regards de ce que ça vous apporte est dérisoire.
Conclusion
L’enquête sur ces 18 VPN gratuits liés à la Russie et à la Chine rappelle une règle essentielle : un service gratuit n’est jamais vraiment gratuit, ce sont souvent vos données qui en paient le prix. Pour protéger votre vie privée, la vigilance et le choix d’outils fiables sont indispensables.
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On a incarné Deadpool dans le Meta Quest : bien sûr que c’est fun
À l'occasion de la gamescom 2025, Meta présentait une démo jouable de Deadpool VR, son nouveau jeu exclusif à ses casques de réalité virtuelle. Sans surprise, l'expérience est sanglante, violente et fun.