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Reçu — 6 janvier 2026

(Municipales 2026) Bruno Saligot, maire/candidat en cohérence sur Escaudain !

6 janvier 2026 à 05:00

Bruno Saligot : « Apolitique est un moyen de ratisser large, c’est de la démagogie ! »

Elu depuis 1989, 1er adjoint aux finances en 2001 et en 2008, puis maire en 2014, reconduit en 2020, Bruno Saligot, 66 ans en mars 2026, a cogité durant l’année 2025. Bien sûr, il y a déjà un fossé énorme entre la fonction d’adjoint et celle de Premier magistrat, mais tous les maires ont goûté difficilement ce mandat 2020/2026 à la fois corseté entre la Covid, la crise énergétique pour les collectivités locales sans protection tarifaire, la hausse du coût de tous les projets, sans oublier la réduction de la dette publique pour laquelle les communes sont fléchées comme les mauvais élèves de la classe France, injuste sur le fond. Malgré tout cela, Bruno Saligot constate aussi « un dernier mandat transformé avec une extrême lourdeur administrative et de l’autre une population plus exigeante (depuis La Covid), les attentes sont très fortes même si la commune ne peut pas tout, mais je reste au service de la population. Je veux demeurer en cohérence avec la politique locale et les projets lancés pour ce prochain mandat (éventuel), car il y a encore beaucoup de travail. »

Enfin, sur son engagement, il rappelle qu’en 2014, il a fait un choix professionnel fort : « J’ai mis un terme à ma profession pour me consacrer exclusivement à la commune et à l’agglo (vice- présidence en charge du climat à La Porte du Hainaut), et je ne suis toujours pas pensionné. Je rappelle que l’électeur vote pour une liste locale et ses élus communautaires. »

« Se préoccuper des politiques de l’Etat comme de la Sécurité et de l’Education sur son sol, c’est faire de la politique ! », Bruno Saligot

Certes, s’occuper des politiques locales constitue le ferment de ce vote de proximité, mais l’édile est confronté chaque jour aux choix nationaux sur certains sujets régaliens. « Se préoccuper des politiques de l’Etat comme de la Sécurité et de l’Education sur son sol, c’est faire de la politique », commente Bruno Saligot. Vue d’un drone sur les 35 000 communes françaises, lorsque le gouvernent décide de diviser les classes, en zone REP + pour alléger les classes, initiative saluée par tous les maires, l’exécutif laisse à la charge des communes l’aménagement intérieur des écoles. Sur la sécurité du quotidien, lorsque les polices de proximité ont disparu sous Nicolas Sarkozy, l’impact est réel sur une commune, en l’occurrence sur une cité de plus de 9 000 habitants… ! En résumé, lorsque vous êtes candidate ou candidat, maire ou dans l’opposition, vous agissez comme acteur politique ce qui n’est pas à mélanger avec l’adhésion stricto sensu à un parti… Plus sèchement, Bruno Saligot observe que se revendiquer « apolitique est un moyen de ratisser large, c’est de la démagogie ! Je la dénonce. Bien sûr, on peut critiquer une politique locale, mais ne pas répandre des fausses informations. »

« Ceux qui ne veulent pas me voir ne me voient pas », Bruno Saligot

Taxer d’une indisponibilité pour ses administrés, d’un mandat éloigné de ses habitants, il répond tout de go : « Je suis ouvert et accessible, mais je sais déléguer à mes adjoints un sujet de leur compétence. Lorsque cela concerne un problème de travaux, l’adjoint en charge reçoit les Escaudinois, de santé, de sécurité, etc. Ceux qui ne veulent pas me voir ne me voient pas, on trouvera toujours des administrés avec un problème de rendez-vous. Par contre, même en m’adaptant, je note dans le sens contraire que des rendez-vous planifiés avec le maire ne sont pas honorés, il n’y a plus le respect de la fonction. » Sur les autres critiques, il tacle par sa surprise « compte tenu que l’opposition a voté 98 % des délibérations durant le mandat. Evidemment, le travail en commission est très important. L’opposition est présente, ou pas, et le débat a lieu. Nous écoutons tout le monde, mais Mme Mercier voudrait que toutes ses idées soient reprises, mais il faut qu’elle gagne les élections pour cela ! », poursuit-il.

« Nous sommes taillés pour plus de 10 000 habitants », Bruno Saligot

En amont de cette thématique, il ne faut pas balayer d’un trait de plume la densité de la population, car à tout le moins le seuil des 10 000 habitants est une frontière imposante en terme de dotations de l’Etat. Aujourd’hui, Escaudain est recensé à 9 100 habitants « contre 13 000 à l’époque d’USINOR », rappelle le maire. Toutefois, le choix de la majorité municipale, comme des précédentes, a été de maintenir tous les services à la population : « Nous avons une médiathèque, une piscine, 9 écoles, et nous avons maintenu tous les services à la population même si pour l’Etat, nous sommes dans une strate de subventions entre 5 000 à 10 000 habitants. En fait, nous sommes taillés pour plus de 10 000 habitants. »

« Une politique du logement est possible grâce à une bonne maîtrise du foncier… », Bruno Saligot

Pour atteindre ce niveau de population « raisonnée et pas 15 000, nous avons travaillé en amont sur les espaces urbains à vendre. Aujourd’hui, notre politique du logement est possible grâce à une bonne maîtrise du foncier en amont. » Par contre, il tient à préciser que derrière chaque préemption, il y a un projet concret à venir même « pour une simple maison, il y a un dossier comme récemment dans une impasse où nous avons racheté une habitation, détruite cette dernière, et aménagé un parking pour les riverains qui avaient des difficultés de stationnement. »

En fond de toile, ce choix de scruter tout foncier disponible permet à la municipalité d’Escaudain de « faire baisser les prix pour un investisseur. La ville apporte dans la corbeille de la mariée le terrain afin de maîtriser l’atterrissage pour les locataires ou acquéreurs ! », mentionne le maire.

La déclinaison se traduit aujourd’hui avec un rendu de 32 logements (programme le Clos du Terril) à proximité du centre ville « attribués la semaine dernière et 32 autres en mars prochain via le bailleur social Clesence. C’est une belle opération ! »

Ensuite, un programme lourd et ambitieux est dans les tuyaux pour 229 logements « dont la majorité sont des habitations, plus une résidence senior. Les premiers maisons pourraient être livrées fin 2028 », commente le maire.

Comme pour le quartier Schneider, où le dispositif ERBM (Engagement pour le Renouveau du Bassin Minier) est achevé, mais la partie Lourchoise est en cours, Bruno Saligot martèle « que les dossiers sont trop longs. Heureusement, la Préfecture a validé le passage d’une étude environnementale de 18 mois à 12 mois (avant tout démarrage de chantier). » L’édile profite de l’occasion pour piquer le Gouvernement : « Lorsque vous réduisez le nombre de fonctionnaires, vous allongez les délais d’instructions, d’une mise en oeuvre d’un investissement…, tout est lié. Le temps des travaux est une réalité locale à gérer. »

L’écologie de proximité n’est pas oubliée avec des projets de liaisons douces comme « entre la Médiathèque et le centre-ville (ruelle Gambetta) dont le foncier (vieux garages) a été acquis par l’EPF (Etablissement Public Foncier). Pour une voie douce de qualité, cela représente un coût de 600 000 à 800 000 euros. Toutefois, comme pour un nouveau groupe scolaire, j’attends que les finances soient au rendez-vous. »

Toujours sur cette idée du coup d’après, le maire indique que « nous avons acquis un foncier à côté de la maison médicale et en face. Nous espérons un nouveau bâtiment avec des acteurs pluridisciplinaires. A ce stade, deux nouveaux médecins libéraux, en sus de l’offre existante, et un cardiologique sont venus sur Escaudain dans cette maison de santé. »

Le développement économique comme rebond local…

Vue d’un drone du raccordement à l’autoroute avec l’espace réservé à DATA 4 au nord de ce visuel.

L’édile sortant insiste sur une gestion des finances locales avec prudence. « Il existe 4 moyens de faire rentrer de l’argent public pour une commune, les impôts locaux qui n’ont pas bougé depuis 20 ans, sur notre partie, les dotations de l’Etat en baisse comme celles des autres partenaires comme la région et le département, et l’économie avec l’installation de nouvelles entreprises (taxe foncière, taxe d’aménagement), sans oublier l’agglo (La Porte du Hainaut) et sa politique forte de solidarité pour des communes avec des administrés aux revenus modestes », explique Bruno Saligot.

Par suite et la volonté du maire de ne point solliciter le portefeuille des Escaudinois et Escaudinoises, le développement économique, croisée en l’occurrence avec l’occupation d’une friche industrielle historique, constitue une aubaine pour Escaudain. En effet, l’annonce très médiatique de l’installation d’un Data Center assorti d’un campus, par l’entreprise spécialisée DATA 4, est quasi providentielle pour cette collectivité locale. Face à l’étonnement affiché par Mme Mercier en conseil communautaire, il réplique… « elle n’est pas suivi les conseils communautaires précédents, car l’arrivée de la bretelle de l’autoroute était conditionnée au développement économique de la zone des Soufflantes, comme les Six Mariannes, et les Pierres Blanches sur Denain. » La seule inconnue était de fait le nom de l’heureux élu.

Pour autant, le choix du candidat maintenu dans le plus grand secret par le trio, Aymeric Robin, Ali Benamara, et Bruno Saligot, aurait pu correspondre à une industrie lourde, plus classique. Que nenni, car l’installation d’un grand faiseux français dans l’économie numérique est promu par l’Etat et la région, et par capillarité les autorisations tombent… plus vite !  « Nous voyons déjà RTE travailler sur ce chantier afin de raccorder le réseau électrique. Non, il n’y aura aucune coupure d’électricité, et d’ailleurs DATA 4 vient aussi chez nous, car l’alimentation électrique sera assurée sans problème », déclare le maire/candidat.

Ensuite, ce chantier inclus une qualité environnementale avec notamment 6,5 hectares dédiés à un espace de biodiversité et la création d’un campus, « nous avons encore beaucoup de boulot sur ce dossier. Le volet campus est primordial, car ce dernier pourra assurer la formation continue de tous les salariés dans le numérique au niveau territorial, voire au delà ! Bien sûr, sur les 5 bâtiments prévus, un sera consacré uniquement au stockage des données. »

Enfin, sur ce dossier sensible, le maire réfute les critiques sur le nombre d’emplois in fine. « C’est d’abord 600 emplois et 2 400 au final, sur 3 à 4 ans, directs ou indirects. Je n’ai jamais dit que cela serait  2400 emplois pour les Escaudinoises et Escaudinois. Pour autant, de nouveaux arrivants vont chercher des logements sur Escaudain. C’est pourquoi, nous avons travaillé une offre de logements en amont », ajoute-t-il. Nous observons cette problématique sur Onnaing où le futur complexe du Groupe « Action » génère une demande de logements que la commune ne peut pourvoir à ce stade.

A ce stade, outre la candidature d’une liste emmenée par Catherine Mercier, une 3ème liste serait dans les coulisses, à suivre, car cela changerait le profil de cette élection inévitablement.

Daniel Carlier

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Reçu — 6 décembre 2025

La « Cité Schneider » inaugure son City Park sur Escaudain

6 décembre 2025 à 18:54

Bruno Saligot : « La Cité Schneider, un quartier qui respire, un quartier qui avance ! »

Cette rénovation urbaine est à trois têtes puisque ce quartier Schneider s’étend sur les communes d’Escaudain, Lourches, et Roeulx. Bien sûr, les logements miniers constituent le coeur de ce programme, mais « les nouveaux équipements urbains donnent du sens. Ces derniers sont utiles, nécessaires, et attendus par la population », ajoute-t-il.

Sur l’inauguration du jour, ce City Stade est un « lien avec la jeunesse, mais aussi un lieu pour la familles, un espace de vie pour les jeunes jouer au foot, les touts petits sur l’aire de jeux », ajoute-il. Bien sûr, l’entretien et le respect de l’équipement sont un autre enjeu de taille. « Cet espace public sera mis sous vidéo-protection, mais quand vous respectez les habitants d’un quartier, les habitants respectent les équipements. La Cité Schneider, un quartier qui respire, un quartier qui avance », commente l’édile. 

Evidemment, Bruno Saligot sait pertinemment que ces réalisations sont le fruit d’un vaste partenariat avec l’Etat, dispositif ERBM, le département, la région, La Porte du Hainaut et les 3 collectivités locales concernées : « Je salue l’engagement de l’Etat et de ses services. »

« Un projet collectif », Aymeric Robin

Pour le président de l’agglo La Porte du Hainaut, ce quartier « complètement rénové est issu d’un projet collectif. Ces espaces publics composés de logements rénovés, arborés, ont été financés à hauteur de 12,8 millions d’euros sur cette Cité Schneider », explique Aymeric Robin.

Pour sa part, la Conseillère départementale, Isabelle Zawieja Denizon, rappelle l’intervention sur cette route départementale traversante « avec ses problématiques des deux cotés de la route. Le Département va refaire cette épine dorsale pour ce territoire. »

« 5,5 millions de l’Etat », Stephane Costaglioli

Arrivé depuis février 2025, le Sous-Préfet de Valenciennes est déjà rompu aux réalisations de l’ERBM sur le Valenciennois. « Sur ce secteur, je suis habitué à ce trio, Escaudain, Lourches, et Roeulx. L’Etat, à travers l’ERBM, a injecté 5,5 millions d’euros (sur 12,8 M€). Sur Escaudain, les travaux sont presque achevés, mais nous sommes plus sur Lourches actuellement », conclut Stephane Costaglioli.

Daniel Carlier

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Reçu — 4 décembre 2025

Catherine Mercier poursuit son « objectif » d’une nouvelle gouvernance locale sur Escaudain

4 décembre 2025 à 06:00

Catherine Mercier : « Nous avons travaillé et joué notre rôle d’opposition durant tout le mandat »

Allez, commençons par une anecdote croustillante ! Avec 5 élus au Conseil municipal pour la liste « Objectif Escaudain » et deux pour le Rassemblement National, on pourrait penser que ces deux oppositions honoreraient leur mandat. Sauf que pour le RN, la division a émaillé le mandat entre ces deux élus d’opposition, voire une absence chronique pendant 5 ans, jusqu’au « pouvoir (de vote) laisser par Geoffrey Cloet au maire d’Escaudain, Bruno Saligot », explique Catherine Mercier histoire de bien mettre en exergue leur travail d’une opposition qui a respecté ses électrices et ses électeurs. Ça ne s’invente pas, mais reflète sur le fond la valeur d’un bulletin de vote RN sur Escaudain…

Grosse frustration en 2020

Comme les maires élu(es) en mars 2020, les oppositions battues ont regretté amèrement cette abstention stratosphérique (63,11% au 1er tour et 66,52% au 2ème tour). « Pour notre 1er engagement dans une campagne municipale sur Escaudain, nous avons eu la présence, pour la 1ère fois, d’une liste du Rassemblement National et en plus la Covid. Oui, il y avait une grosse frustration dans l’équipe même si nous avons obtenu un bon résultat sur les deux tours », explique Catherine Mercier.

En effet, pour une première fois, le maire (communiste) sortant n’a page gagné au 1er tour, mais « nous avons progressé au second tour en prenant des voix au maire sortant et au Rassemblement National », poursuit la candidate. Résultat 2020 : 45,76% Bruno Saligot (contre 46,90% au 1er tour), 35,58% Catherine Mercier (contre 29,52% au 1er tour), et 18,65% Geoffrey Cloet (contre 23,59% au 1er tour).

« Certains habitants ont attendu pendant 5 ans un rendez-vous avec le maire », Catherine Mercier

Pour cette campagne 2026, les conseillers municipaux acquiescent d’une « bonne gestion municipale par la majorité », mais fustige le mode de gouvernance locale. « C’est un maire fantôme, il n’est pas accessible », indique Franca Petrioli. Il est « aux abonnés absents », ajoute Christian Duhem sans oublier Laure Troia « il n’est pas proche des gens. » La tête de liste enfonce le clou : « Certains habitants ont attendu pendant 5 ans un rendez-vous avec le maire. Nous voulons ramener de l’accessibilité et de la proximité avec les habitants » et de « l’écoute », ajoute Christian Duhem.

« Je demande aux colistiers et colistières s’ils sont cartés politiquement, ça nous dérange », Catherine Mercier

La candidate insiste sur le volet apolitique de cette liste de 29 personnes + 2 suppléants. « Aucun colistier/colistière n’est carté sur cette liste. Je demande directement s’ils sont cartés politiquement, ça nous dérange ! Bien sûr, en réunion avec nos colistiers durant 5,5 ans, nous parlons de tout », explique la tête de liste, « mais surtout d’activités sur Escaudain. C’est notre objectif », lance Franca Petrioli.

« On n’a rien lâché pendant 5 ans », Catherine Mercier

Visiblement, la nouveauté dans cet hémicycle local est l’arrivée d’une opposition énergique. « On n’a rien lâché pendant 5 ans et demi. Nous avons assisté aux commissions même si tout est bouclé d’avance comme durant les conseils municipaux où tout se joue en Bureau municipal. C’est une chambre d’enregistrement », tance Catherine Mercier. Dans cet hémicycle pour l’opposition, vous avez Laure Troia, conjoint collaboratrice dans une entreprise de bâtiment sur Escaudain « depuis 25 ans », mais également Christian Duhem, retraité et ex animateur culturel au sein du Cercle laïque d’Escaudain et artiste avec des éléments à recycler (métal et cuir), et Franca Petrioli, retraitée et ex Directrice de l’école Schneider. Pour sa part, Mickael Abdelkader n’habite plus Escaudain et évidemment Catherine Mercier, aujourd’hui commerçante avec son mari sur la commune de Roeulx

De l’autre côté, une liste minoritaire reste minoritaire, mais la forme et le dialogue dans un hémicycle demeure important sur la méthode. Un point que l’individu politique, que nous sommes toutes et tous, regarde de plus en plus d’où l’image dégradée de la pratique politique, tout est lié intimement. L’électrice et l’électeur ne veut plus d’un idiome, une langue perceptible uniquement par une communauté politique. Les gens au coin de la rue ne supportent plus « La politique » et tout le défi de cette municipale 2026 sera de redonner une conscience citoyenne en la matière. Heureusement, l’élection les yeux dans les yeux demeure la préférée des Françaises et des Français et le challenge sera de faire « matcher » ces deux sentiments, défiance envers la politique en général et vote en faveur d’un(e) élu(e) de proximité désiré… ! 

Le programme est en cours d’élaboration autour d’une « liste renouvelé d’1/3 », conclut Catherine Mercier.

Daniel Carlier

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Reçu — 26 octobre 2025

(BASKET NF1) Face à Escaudain, la CO Trith, adroite, écrase la première manche du derby.

26 octobre 2025 à 06:55

(Visuel le formation trithoise 2025/2026)

LES FORCES EN PRESENCE

LE BF ESCAUDAIN VERSION 2025-2026

Poste 1 : Oneyssa Sbahi (ex-Trith, 32 ans, 1,68m), Lilie Chiappa (ex-R1 BFE, 20 ans, 1,62m).

Postes 2/1, 2 : Lisa Herblot (ex-Roanne, 20 ans, 1,68m), Lucie Laroche (ex-Monaco, 30 ans, 1,83m) Postes 3, 3/4: Alexia Bothier (ex-Le Havre, 26 ans, 1,85m), Justine Wallez (26 ans, 1,80m), Margot Dubreucq (29 ans, 1,77m). Postes : 4/5, 5 : Ginette Mfutila (37 ans, 1,80m), Maélys Mpasi (22 ans, 1,80m), Maéva Marcq (ex-Tarbes, 20 ans, 1,97m).  Coach : Olivier Schellaert ; Adjointe : Vinciane Gheller.

TRITH 2025-2026

Poste 1 : Kanelle Mahobah (27 ans, 1,68m) ; Ewl Guenoc (ex-st Amand, 23 ans, 1,74m) ; Helena Delaruelle (ex-Rouen, 23 ans, 1,69m). Poste 2/3 : Leya Kapinga (22 ans, 1,76m) ; Kimberley Adonis (non mutée, ex-SIG NF1, 25 ans, 1,78m) Poste 3/4 : Maéva Mfonow (ex-Toulouse L2, 19 ans, 1,85m). Postes 4/5 et 5 : Camille Hirigoyen (24 ans, 1,86m) ; Meiya Tiréra (39 ans, 1,87m) ; Vashti Nwagbaraocha (USA, ex-Esgueira Portuga, 28 ans, 1,77m)

Coach : Vincent Verryser; Adjoint: Alexis Demazure.

UN DEBUT DE SAISON CORRECT DES DEUX ENTITES

la meneuse escaudinoise Onayssa Sbahi retrouvait ses anciennes couleurs

Avant cette rencontre la CO Trith pointait à la 7e place du classement avec 5 pts pour 3 matchs ayant été exempte le 20 septembre. Cela pour deux victoires : à Saumur (48-86) et contre V.d’Ascq B (106-54) pour une défaite à Sceaux (76-75).

Quant au BFE, il était 6e avec 6 pts pour deux victoires: contre Lamboisières (68-40) et le Stade Français (59-57) pour deux défaites en déplacement à Dieppe (76-70) et à Moulin (71-67). Le BFE sera exempt le 6 décembre. Cela dans une poule A de onze équipes (tout comme dans la poule B) que la FFBB a bien eu du mal à bâtir après << les affaires >> et la disparition du niveau national de plusieurs clubs comme Tarbes qui était en LFB, Alençon ( LF2), Roanne, La Glacerie, Villeurbanne (toutes de NF1) pour raisons financières.

Notons que les deux équipes sont toujours en course dans le Trophée Coupe de France après leurs succès à Calais (50-93) pour la COT et à Aulnoye les Valenciennes (66-97) pour le BFE. Restent en course: Arras, Estaire, Trith et Escaudain.

TRITH A DEROULE EN SECONDE MI-TEMPS

Lisa Herblot n’a pas été ménagée par les Trithoises

Pour ce match entre deux formations aux ambitions différentes, Trith était privé des services de Camille Hirigoyen et Maéva M’Fonow toutes deux blessées alors qu’en face on affichait complet. Pas de round d’observation , les protagonistes entraient de suite dans le vif du sujet: 7-2 (3e), 7-8 (4e). C’est là que les Trithoises prenaient un léger ascendant: 16-8 (8e), 18-12 (10e). Une domination que le BFE  avait bien du mal à contrarier, dominé au rebond et surtout avec un manque d’adresse flagrant depuis le début des hostilités: 26-19 (14e). Malgré tout au repos il avait repris quelques couleurs dans une partie rythmée et engagée: 34-30. Trith , reprenait les débats comme il les avait commencés face à des Escaudinoises qui avaient bien du mal à concrétiser leurs actions, adresse en berne: 50-32 (26e), 53-37 (30e). La victoire avait choisi son camp depuis la reprise: 63-41 (36e). Malgré son courage et son abnégation dans le sillage d’Onayssa Sbahi, qui retrouvait ses anciennes couleurs, Escaudain devait s’avouer vaincu. Score final: 72-52.

Au classement Trith pointe à la 4e place avec 7 pts (4m, 3V,1D), Escaudain à la 7e place avec 7 pts (5m, 2V,3D).

LES REACTIONS :

Vincent Verryser (coach de Trith): << Nous avons fait une bonne seconde mi-temps. Dans la première, nous avons joué avec le frein à main, nous sommes arrivés à décoller avant de retomber dans nos travers. Défensivement, on baisse d’intensité, on n’est plus concerné. Dans la troisième période Escaudain est longtemps resté à 2 pts, il n’en marque que 7 car l’identité de l’équipe a ressorti. On les a assommés et après nous avons géré la fin de rencontre. Face à une salle pleine qui a peut être généré du stress, c’est une belle victoire. >>

Ewl Guennoc (joueuse de Trith): << Pour nous ce match, comme nous les aimons, était super à jouer dans une ambiance de feu. Je suis très satisfaite du résultat final, nous avons été sérieuses, même si nous avons eu un peu de mal à trouver le rythme que l’on voulait. C’est intéressant ce que l’on a produit ce soir. >>

Olivier Schellaert (coach d’Escaudain): << Nous avons manqué d’adresse, mais pas seulement. Lorsque nous avons fait les choses correctement nous avons trouvé des solutions, des actions positives. Sauf que là nous avons été perturbés par l’agressivité défensive que Trith a pu mettre, on le savait mais les arbitres n’ont pas beaucoup sifflé des deux côtés. L’idée principale est que nous n’avons pas su réagir à cette pression défensive ce qui nous a mis en difficulté et contrarié notre d’adresse. La balle n’a pas assez bougé aussi pour trouver des solutions plus faciles. On encaisse 72 pts, mais on n’en marque que 52. >>

Justine Wallez (joueuse d’Escaudain) : << Un match compliqué sur la seconde mi-temps, surtout la troisième période. On revient un peu dans la quatrième, mais c’était trop tard. Nous nous sommes bien battues dans les vingt  premières minutes. On travaille, mais nous ne sommes que trois de l’année dernière, il faut construire. Cela va le faire, nous avons confiance, il faut bosser et se servir de ce match là pour nos deux prochains matchs à domicile contre Calais (le 1er novembre) et Franconville (le 8). >>

TRITH  – ESCAUDAIN: 72-52  (18-12, 16-18, 19-7, 19-15)

Trith: Kapinga: 6, Delaruelle:13, Tiréra: 16, Guennoc: 15, Hill: 5, puis Mahobah: 2, Adonis:  10, Plust: 5,

Escaudain: Wallez: 12, Sbahi: 8, Bothier: 4, Laroche: 3, Mfutila: 17, puis Mpassi, Chiappa, Herblot: 6, Marcq: 2.

 Olivia Place

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