Sébastien Lecornu : « Je vais engager la responsabilité du Gouvernement (ce mardi 20 janvier sur le volet recettes) sans aucune garanties (de non censure) »
Le Premier Ministre s’est exprimé sur son choix avec « regret et amertume ». Il a défendu son renoncement à ne pas recourir à l’article 49-3 pour « éviter un budget peut-être voté en avril ou mai. Tenir parole ne doit être pas de l’entêtement, de l’égo mal placé. C’est pourquoi, je vais engager la responsabilité du Gouvernement (ce mardi 20 janvier sur le volet recettes) sans aucune garanties (de non censure). »
Le jeu parlementaire va pousser le délai de passage dans les institutions jusqu’à mi-février dans le meilleur des cas. Un vote du budget, volet recettes, volet dépenses, et le tout, va générer sans aucun doute au moins 6 motions de censures des partis La France Insoumise et le Rassemblement National.
Un mandat local 2026-2033 bientôt validé ?
Dans l’hypothèse où le Gouvernement de Sébastien Lecornu tomberait via l’adoption d’une motion de censure, une dissolution s’avèrerait logique et par suite une concomitance d’un double vote, les 15 et 22 mars, pour les Municipales + Les Législatives. Cette perspective politique est toujours sur la table, même avec une campagne législative lilliputienne… !
Toutefois, la deuxième hypothèse d’une ligne de vote de non censure entre le Gouvernement et d’autres partis politiques, afin de faire passer ce budget de l’Etat (en 3 votes/recettes/dépenses/le tout) d’ici quelques semaines, est plus probable à ce stade. Dans l’optique d’un budget de l’Etat 2026 existant, mais sans vote, il est quasi certain que le Gouvernement de Sébastien Lecornu se maintiendrait jusqu’à la fin du mandat d’Emmanuel Macron en avril 2027. En effet, il serait ubuesque de penser que les parlementaires, en pleine campagne présidentielle démarrée presque le jour d’après les Municipales, voteraient une motion de censure cassant de fait le tempo d’une échéance politique tant attendue.
Par suite, le début d’un mandat local en mars 2026 ne pourrait s’achever qu’en mars 2033 compte tenu que l’élection présidentielle, en 2032, ne permet pas la tenue (hors législatives) d’un autre scrutin. Les exécutifs municipaux partiraient donc pour un mandat de 7 ans, 2026-2033, comme celui de 2001/2008.
Marie-Amélie Le Fur : « L’orthopédiste est le roi des bidouilleurs »
Si vous connaissez l’Université Polytechnique Hauts de France, et Philippe Budlo, délégué pour une université durable et inclusive, à la manoeuvre pour organiser cette journée, vous n’avez peut-être pas une connaissance affutée sur « L’Académie des Technologies » ! Cet organe est composé de plusieurs centaines
Paul Friedel
de professionnels de la technologie, scientifiques, industriels, chercheurs, spécialistes de l’économie, des sciences humaines et des sciences de l’éducation touchant aux technologies. Elle émet des avis indépendants et propose de fait du contenu de réflexion pour tous. « Nous ne sommes pas des fous de technologie, mais elle peut contribuer au projet raisonné, réfléchi, et partagé », commente dans son propos conclusif, Paul Friedel, le délégué général de l’Académie des Technologies.
L’idée de cette journée était de faire un brainstorming géant sur la technologie et ses avancées, ses limites également, et le sport handicap.
« Nous avons replacé le sportif handicapé au centre du jeu, personne ne connaît mieux que lui son besoin », Marie-Amélie Le Fur
Effectivement, cette olympiade jusqu’au J.O et Paralympique de Paris 2024 a été porteuse pour la recherche et l’innovation en terme de matériel. Des avancées sur la composition (carbone), la technologie associée, l’innovation in fine, sont parfois le fruit uniquement d’une idée géniale. Tout cela pousse la championne paralympique à entrevoir la lumière : « Cette technologie doit aboutir à un ruissellement vers une pratique plus large du sport handicap. » L’objectif est limpide. Il faut dépasser la niche technologique, un marché minimaliste, pour développer plus massivement des matériaux au bénéfice de milliers de sportifs et sportives en situation de handicap.
Pour cela, quel que soit la qualité du médecin sportif, expert de tout niveau, la personne idoine est connue. « Nous avons replacé le sportif handicapé au centre du jeu, personne ne connaît mieux que lui son besoin ! Le docteur doit écouter son patient. L’enjeu est le parasport au quotidien », clame Marie-Amélie Le Fur. Pour ceux qui connaissent le milieu, ce propos dix ans en arrière est presque révolutionnaire, disruptif pour être à la mode.
Voilà la ligne d’arrivée, celle d’un matériel en constante évolution à disposition du milieu ordinaire. Toute la journée, des exemples bluffants d’avancées technologiques ont émaillé les débats même si « l’orthopédiste est le roi des bidouilleurs », ironise Marie-Amélie Le Fur. Il ne faut pas se mentir, nous sommes à des années lumière de la production de masse.
Une vis manquante et le trou noir…
Cet échange XXL a mis en lumière le génie des professionnels et enseignants chercheurs. A ce titre l’impression en 3D devient une aide technique indispensable à ce stade. Néanmoins, une championne paralympique en aviron, à Tokyo en 2021, explique avoir vu plus de 20 fois un fabricant pour une orthèse de compétition. « En septembre, j’ai réussi mon challenge de courir un semi-marathon. Dans le dernier kilomètre, une petite vis s’est détachée de celle-ci. Aujourd’hui, plus aucun fabricant ne veut la remplacer ! Je ne peux plus poursuivre ma carrière sportive ! », commente Erika Sauzeau.
Voilà, on touche du doigt la problématique. Les innovations sortent d’un Fablab, ou d’un fabricant, sur mesure. Ensuite, les avancées sur un matériel existent de fait sans cadre juridique. « D’ailleurs, nous observons que toutes les évolutions sur un fauteuil, pour le confort voire une meilleure utilisation de celui-ci, sont refusées systématiquement par le constructeur. On s’adapte et les familles signent des décharges, elles comprennent la situation », explique Oriane Lopez, médecin de Médecine Physique et de Réadaptation.
D’ailleurs, un intervenant souligne « qu’une réglementation pourrait assécher l’innovation. » Alors, comment fait-on ? Dans un monde corseté par la norme, où le plus petit usage est réglementé, piloté par la peur de l’échec, de l’accident, sans se soucier du mieux-être de la personne en situation de handicap. C’est un peu la théorie de la personne sur le bord d’un cours d’eau et voyant une personne en train de se noyer, elle regarde d’abord un panneau « baignade interdite » avant de lui jeter une bouée… Concrètement, personne ne veut prendre la responsabilité de !
A la recherche du modèle économique
Effectivement, Paul Friedel n’hésite pas à mettre le sujet au milieu de la table. La R&D sur un matériel performant au service du sport handicap doit trouver, auprès de la sphère publique et privée, des solutions de financement. « Nous devons baisser les coûts de production. » La mobilité dépend de cette faculté à produire mieux et plus massivement. Comme diraient certains « en France, on adore l’innovation, mais personne ne veut la financer ! ».
Pour autant, vous avez des avancées notables avec par exemple la MDPH prenant en charge à 75% les orthèses, après visite d’un médecin expert etc. Ensuite, très médiatisée depuis le 01 décembre 2025, la prise en charge à 100% des fauteuils électriques et pour la première fois « le fauteuil sportif après une visite avec un médecin expert et un ergothérapeute », explique Oriane Lopez.
Ça bouge et c’est dans cette direction croisée de la prise en charge publique et de la recherche/ conception de nouveau matériaux, que le monde du handicap doit avancer. Toutefois, la parole commune de cette journée est surtout de ne pas supprimer « la légèreté de l’innovation », parfois stupéfiante de simplicité, voire de l’astuce à l’usage tout simplement.
Au bout du bout, Marie-Amélie Le Fur résume la finalité de ces avancées technologiques : « Nous parlons du bien-être et du bien vieillir des personnes en situation de handicap. »
Jean-Claude Dulieu : « C’est Nathalie Khnissi du MRAP Valenciennes qui a été alertée par ce refus de la FIFA »
Evidemment, comme ex président national du MRAP, Jean-Claude Dulieu, aujourd’hui président du MRAP Valenciennes, a fait suivre cette incompréhensible choix de la FIFA. En effet, cette situation singulière est apparue au grand jour dans le Valenciennois. « C’est Nathalie Khnissi du MRAP Valenciennes qui a été alerté par ce refus de la FIFA. On ne comprend pas, car le football permet aux jeunes de s’intégrer. Le refus d’une licence de football à des MNA (mineurs non accompagnés) par la FIFA, c’est de la discrimination », tance Jean-Claude Dulieu.
Pour sa part, le MRAP national rappelle les faits : « Nous venons d’être interpelés par le cas de mineurs isolés guinéens qui ont rejoint un club amateur local du Valenciennois et qui voient leur licence bloquée par vos services et cela au regret des responsables du club. En effet, depuis le début de la saison 2025-2026, les nouvelles licences des MNA (mineurs non accompagnés) seraient systématiquement rejetées sous prétexte d’éviter les éventuels abus de clubs professionnels, mettant ainsi un terme à l’accord signé avec la FFF en 2024. » Effectivement, un accord était intervenu pour la délivrance d’une licence de football pour la saison précédente 2024/2025, visiblement cette convention est tombée.
A priori, la FIFA prétexte certains abus de clubs professionnels. Bien sûr, il est indispensable de les combattre avec fermeté, mais pourquoi dégainer immédiatement l’arme atomique en refusant toute licence à un mineur isolé, alors que ce public constitue une proie facile pour d’autres pratiques dont nous entendons parler abondamment.
Le plus bizarre est que cette mesure ne concerne pas « les MNA qui avaient déjà une licence l’an passé et qui ont pu la renouveler sans problème cette saison. Cela signifierait-il qu’ils ne seraient pas exposés aux mêmes risques ? Ce traitement potentiellement discriminatoire est totalement injuste pour les intéressés et est néfaste pour les clubs ainsi que pour la pratique sportive en général », commente François Sauteray, le coprésident national du MRAP.
Evidemment, une Fédération nationale d’une discipline sportive doit respecter les règles de sa fédération de tutelle. Sauf qu’en l’espèce, nous dépassons de loin un comportement footbalistique illicite en violation avec les valeurs de la FIFA… Suite à ce courrier directement adressé au siège de la FIFA à Zurich en Suisse, le MRAP, comme membre consultatif, fera remonter cette information auprès de l’Organisation des Nations Unies.
Parfois, les chiffres valent mieux qu’un long discours. En 2008, la date limite d’un dépôt d’une liste était le 15 janvier 2008 pour un premier tour le 09 mars 2008, soit 53 jours (année bissextile) avant le 1er tour. En 2026, la date limite de dépôt d’une liste constituée (et valide) est le 26 février à 18h, soit seulement 17 jours avant le 1er tour. Oui, il y aura de nombreux trous dans la raquette tant dans la ruralité que dans les zones urbaines, voire périurbaines. Certes, le sortant pourrait bénéficier d’un certain matelas avec des élus de sa majorité municipale, mais somme toute un acquis très relatif selon la personnalité du candidat ou de la candidate au siège majoral.
En effet, la capillarité entre la situation politique nationale et ces municipales est évidente. Durant ce mois de novembre jusqu’à Noël, il n’est pas impossible que les candidates et candidats de proximité lancent ou (re)lancent leur campagne de proximité, dans ce momentum décisif, en même temps qu’une censure pouvant intervenir chaque semaine, pas simple pour mener à bien un dialogue politique même de proximité. Bien sûr, les candidat.e.s putatifs vont évoquer le 100% local comme si le mot politique était incongru dans une élection de proximité. Cette pirouette n’abusera personne sauf pour les communes de moins de 1 000 habitants et encore.
C’est pourquoi, dans certaines villes du Valenciennois, nous pourrions avoir des surprises entre les intentions démocratiques, déjà plus réduites, et les participant(e)s à ce scrutin sur la ligne de départ. En effet, sondage après sondage, la pratique politique désespère les françaises et les français tant sur la forme que sur le fond. Le copié/collé avec la future bataille municipale coule de source, la seule inconnue est le mode de réponse des électrices et des électeurs à cette respiration démocratique 2026.
Le money time, c’est maintenant !
Fort des éléments de temporalité ci-dessus, l’empreinte d’une candidature ne sera pas, ou plus, dans les dernières semaines, car les esprits seront déjà trop lassés par cette cacophonie nationale. Deux cas de figure, la dissolution avec une élection législative d’ici le mois de décembre 2025 ou une échéance municipale en mars 2026 totalement portée par les partis politiques dans la perspective de 2027. Les candidates et les candidats jureront que la politique locale n’explique en rien leur engagement politique national, affiché ou pas. Pour autant, les électrices et les électeurs pourraient faire le tri tant la pratique politique insupporte le citoyen lamba. Cette omnipotence bicéphale, politique et locale, va impacter ce scrutin comme jamais précédemment dans une élection au coin de la rue.
Evidemment, l’aura du maire sortant(e) comptera, sa capacité à fédérer par son empathie naturelle, sa main tendue sociale dans les moments clés, son dynamisme pour enrayer un déclin économique, sa gestion de l’insécurité, sans oublier les projets structurants, voire innovants… Par contre, l’habituelle rénovation des voiries dans les grandes largeurs la dernière année de mandat est totalement éculée, cela ne rapportera pas une voix dans la besace du sortant. Oui, nous sommes dans une nouvelle ère, plus exigeante sur le comportement du Premier magistrat à tous les niveaux, car l’anxiété et la colère généralisée est palpable. A ce titre, l’exemplarité parle plus aux citoyennes et citoyens, nous l’avons observé dernièrement au niveau national. Bien sûr, la seule arme dans une démocratie est le bulletin de vote et en aucun cas la violence verbale ou/et physique.
Tout de même, il ne faut pas balayer d’un revers de main les personnalités politiques, édiles sortants ou candidats de l’opposition, avec une procédure de justice en cours, donc sous l’épée de Damoclès d’une potentielle inéligibilité avec exécution immédiate, car cette situation pourrait donner quelques idées au numéro deux de la liste… et matière à réflexion dans le secret de l’isoloir !
Avec plus de 30 000 communes en ruralité, le rôle du maire de proximité est essentiel dans nos villages où la constitution d’une liste sortante, comme de l’opposition, sera quasi un tour de force citoyen. C’est pourquoi, une rémunération plus juste du Premier magistrat d’une collectivité locale est indispensable dans l’exercice de fonctions lourdes, de plus en techniques, et très ingrates, voire ultra exposées. Dans ce cadre, le débat entre le Gouvernement, les députés, et les sénateurs tourne autour de plusieurs modalités différentes de rémunération. L’idée d’une indemnité compensatrice fixée par l’Etat et différente de l’élu local fait son chemin. Le Premier Ministre a subodoré cette voie dans son discours de Politique Générale. https://www.maire-info.com/sebastien-lecornu-ouvre-la-porte-%EF%BF%BD-une-nouvelle-indemnite-versee-par-l’%EF%BF%BDtat-aux-maires-article2-29995
Rappelons en effet que le maire a une double casquette : il est à la fois agent de la commune et agent de l’État. Néanmoins, même lorsqu’il agit en tant qu’agent de l’État, lorsqu’il organise les élections, célèbre un mariage, signe un acte d’état civil, l’État ne lui verse aucune indemnité, c’est toujours la commune qui prend en charge celle-ci d’où cette idée d’un rémunération compensatrice, et complémentaire de celle de l’élu local pris en charge par la commune.
Ensuite, la grille d’indemnité du maire fait aussi débat. Plusieurs tendances, une rémunération fixe, et plus une fourchette au choix prenant en otage une nouvelle majorité face aux choix de l’équipe précédente, est une première hypothèse. Elle ne fait pas l’unanimité, loin s’en faut, mais elle mérite de poser des difficultés réelles sur le terrain. Faut-il augmenter cette fourchette pour les petites communes (- de 20 000 habitants et plus) ? Voilà l’autre tendance d’un certain courant d’idée sur le sujet. Les arguments favorables sont pertinents dans les deux choix, pas simple !
Toutefois, cette hausse substantielle de l’indemnité des élus locaux, maire et adjoints, des communes de moins de 20 000 habitants pourrait être un coup de pouce en perspectives des prochaines municipales 2026. En effet, cette masse pléthorique d’élu(e)s de proximité doit faire face à toutes les problématiques d’une grande commune sans forcément les équipes techniques suffisantes. Certes, les communautés d’agglomérations et communautés urbaines aident les collectivités locales en terme d’ingénierie, mais les petites communes (- de 2 000 habitants) sont le coeur battant de la nation, celle où les administrés sont les yeux dans les yeux avec leur maire. Ils méritent, toutes et tous, plus de considération à travers une rémunération plus incitative à l’engagement républicain.
Une loi en attente… parlementaire
Bien sûr, ce projet de loi après l’étape de l’assemblée nationale en 1ère lecture, le Sénat fin octobre 2025, une future CMP, voire une dernière lecture de l’Assemblée nationale, comprend bien d’autres thématiques, formation, frais de garde, congés maladie, protection fonctionnelle… !
Evidemment, celle nouvelle loi sur le statut de l’élu est très attendue, mais également totalement dépendante de la discussion parlementaire et des désaccords nombreux en l’espèce. In fine, il serait souhaitable que les élus bénéficient de cette nouvelle disposition avant les municipales 2026 si aucune dissolution n’intervient d’ici là.
Joris Neassens (Radio Club à Wallers) : C’est 3 000 emplois menacés en France »
C’est un « bis repetita » avec l’opus budgétaire 2025, car dès l’année dernière le Gouvernement Barnier envisageait une baisse de 30% de l’enveloppe de 38/39 millions d’euros allouée à la défense de l’expression radiophonique. La mobilisation des associations représentatives, CNRA et SNRL, a permis de rectifier le tir avant la motion ce censure à l’endroit de Michel Barnier et de son Gouvernement (décembre 2025). Les associations nationales mettent aussi en exergue une technicité particulière du sujet : « En outre, dans un contexte où le coût de la diffusion (volet technique), notamment en DAB+, ne cesse d’augmenter, les radios les plus fragiles ne pourraient tout simplement pas suivre, accentuant ainsi les fractures entre territoires et privant certains bassins de vie de toute voix locale. » Cela concerne 770 radios associatives françaises… !
« On rejoue la même chose. Concrètement, c’est 3 000 emplois menacés en France ; 1 à 2 emplois par structure en danger », tance Joris Naessens, journaliste chez Radio-Club sur Wallers Arenberg. Ensuite, il est toujours utile de rappeler quelques évidences : « A l’heure de l’IA et des fakenews, nous intervenons dans le cadre d’ateliers médias dans les écoles, les centres sociaux, les IME, la PJJ, voire des manifestations comme les Forums des Associations. Plus globalement, la radio associative est un lien social et intergénérationnel. »
Dernière intervention de Salvatore Castiglione à l’Assemblée nationale
Alors que l’ancienne Ministre, Valérie Létard, reprend ses fonctions à l’Assemblée nationale le mercredi 05 novembre prochain, le suppléant/député Salvatore Castiglione est intervenu au sein de la Commission des Affaires sociales et Culturelles ce mercredi 29 octobre 2025 en faveur des radios associatives (intervention à écouter sur https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7389351856730267648/).
« Nous avons la chance d’avoir un parlementaire (et ex maire) très proche de sa commune et par suite de Radio-Club sur Wallers-Arenberg », souligne Joris Neassens.
La Ministre de la Culture, Rachida Dati, comme l’année dernière, soutient cette levée de boucliers contre cette baisse drastique. Cette dernière avait réussi à maintenir l’enveloppe 2025 en l’état, en clair de 38/39 millions d’euros. Quel sera le verdict d’un éventuel budget 2026 validé par les parlementaires ou la dissolution emportera-t-elle cette polémique mortifère ?