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Un outil pratique pour tester si une clé USB ou un disque dur externe ment sur sa capacité réelle.
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Un outil pratique pour tester si une clé USB ou un disque dur externe ment sur sa capacité réelle.
Vous le savez chez Vonguru, on adore tout ce qui est domotique et chez eufy, on a toujours le choix de ce côté-là ! Aujourd’hui, c’est la sécurité qui est mise en avant avec la caméra eufyCam S3 Pro ! Elle viendra compléter notre installation existante et rejoindra notre réseau HomeBase 3 !
Son prix oscille pas mal en ce moment, passant de 279 € hors promotion à 179 € au prix où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants ! Place au test !
Sur la face avant arborant le fond bleu bien caractéristique de la marque eufy, on retrouvera le nom de la marque, le modèle ainsi 3 principaux arguments marketing, un visuel de la caméra et on nous rappellera également ici qu’il n’y a pas d’abonnement à payer en supplément. À gauche, c’est cette même information qui nous sera détaillé en détails, et ce en anglais.
À droite, la marque a décidé de mettre en avant son application gratuite avec deux visuels, à nouveaux une liste non exhaustive des principales fonctionnalités de notre caméra du jour ainsi que les divers compatibilités et lien pour télécharger ladite app. À l’arrière bien sûr et comme toujours, c’est là que nous ferons le plein d’infos avec non seulement le contenu de la boîte mais également à nouveau les principaux arguments de notre S3 Pro, cette fois en 8 langues différentes.
| Marque | eufy Security |
| Nom de modèle | T8162 |
| Technologie de connectivité | Wi-Fi |
| Caractéristique spéciale | Résolution 4K améliorée couleur vision nocturne système de détection de mouvement Technologie SolarPlus 2.0 Sécurité locale, pas de frais mensuels, compatible avec Apple Home, Alexa et Google Assistant Résolution 4K améliorée couleur vision nocturne système de détection de mouvement Technologie SolarPlus 2.0 Sécurité locale, pas de frais mensuels, compatible avec Apple Home, Alexa et Google Assistant |
| Utilisation intérieure/extérieure | Extérieure |
| Source d’alimentation | Alimenté par batterie |
| Protocole de connectivité | Wi-Fi |
| Type de fixation | Montage arbre |
| Résolution d’enregistrement vidéo | 4k |
Ici, tout s’installe comme le kit 4 caméras solaire eufyCam S330, mais nous allons reprendre pour ceux qui n’auraient pas suivi.
Vous aurez dans la boîte la marche à suivre pour réaliser la configuration de la HomeBase 3. Commencez par installer votre disque dur si jamais vous en avez un. Si ce n’est pas le cas, sachez que notre produit du jour embarque 16Go de base. Branchez ce dernier à votre box internet ou à votre routeur et alimentez-le à une prise secteur. Ensuite, téléchargez l’application eufy security que vous retrouverez sur Android et iOS.
Ensuite, suivez le guide pas à pas. Il n’y a rien de compliqué, tout est intuitif. Vous aurez également à effectuer une mise à jour lors de votre première utilisation.
L’ajout de la caméra est tout aussi enfantin. N’oubliez pas de la recharger. Ici, c’est l’USB-C qui est de la partie, sans surprise. Vous pouvez donc réaliser leur recharge directement via le pro USB de la HomeBase ou bien sur n’importe quel autre chargeur.
Il vous faudra une perceuse adaptée pour percer vos murs extérieurs, bien sûr. Sinon, les vis et chevilles sont fournies dans le bundle. Ce n’est donc pas très compliqué à installer, si tant est que vous avez le bon matériel.
Ici encore, plus de câbles, deux vis, deux chevilles et le tour est joué. Bien sûr, il vous faudra une exposition au soleil, minimum deux heures par jour, mais grâce à cette technologie, on s’évite bien des tracas ! Et puis en cas de problèmes de recharge, ne sait-on jamais, il suffira de dévisser la caméra et d’aller la recharger via un câble USB-C, directement sur sa HomeBase ou bien sur n’importe quel chargeur.
Nous avons donc mis notre nouvelle caméra au niveau de notre abri à bois et notre composte, avec une vue sur l’abri à vélo.
L’installation est propre, rapide et esthétique. Nos caméras ne jurent pas sur nos façades et on adore !
Eufy revient avec une nouvelle caméra extérieure haut de gamme, la eufyCam S3 Pro, pensée pour ceux qui veulent la tranquillité d’esprit sans l’abonnement mensuel qui vient habituellement avec. Une caméra 4K, totalement sans fil, profitant de l’énergie solaire qui ne manque pas dans le Var pour tourner en continu, le tout adossé à l’écosystème HomeBase 3. Sur le papier, un cocktail de modernité et d’efficacité. Sur le terrain, une solution qui cherche clairement à s’imposer comme référence parmi les caméras extérieures premium. On a testé tout ça pour vous.
Dès le déballage, la S3 Pro donne le ton. Le design est dans la droite lignée de ce que propose Eufy depuis quelques années et nous rappelle bien sûr nos S330 : une coque blanc mat, arrondie, qui n’a rien d’un gadget et s’intègre facilement sur une façade, un portail ou un abri. Le panneau solaire intégré est presque invisible, parfaitement fondu dans la silhouette du produit.
La grande promesse, évidemment, c’est la surveillance 4K. Et sur ce point, la S3 Pro ne déçoit pas. Les images sont nettes, les couleurs fidèles, les détails suffisamment précis pour identifier un visage, une plaque d’immatriculation ou un colis posé devant votre portail. Le capteur 1/1.8 s’en sort très bien en pleine journée, mais c’est surtout la vision nocturne couleur qui marque des points. Grâce à la technologie maison MaxColor, la caméra peut restituer la scène de nuit en conservant un rendu naturel, sans vous obliger à activer un projecteur blafard. Même dans des environnements mal éclairés, la lisibilité reste excellente, un vrai confort pour la consultation des alertes. On notera cependant que la caméra peut avoir du mal à rendre une image nette la nuit par temps très humide ou quand il gèle.
La détection est un autre pilier de cette S3 Pro. Eufy ajoute ici un radar en plus du classique capteur PIR, permettant une identification plus précise des mouvements. Résultat : moins d’alertes inutiles, moins de « vent dans les feuilles », plus de vrais événements. L’IA embarquée peut distinguer un humain, un véhicule ou un simple mouvement ambiant, et les notifications arrivent rapidement, avec un résumé clair de ce qui est détecté. Le micro offre une captation propre, et l’audio bidirectionnel permet de répondre à un livreur ou de faire fuir quelqu’un en quelques secondes.
La partie solaire est évidemment au centre du concept. Sur le terrain, le principe fonctionne si la caméra est correctement exposée. Une bonne heure d’ensoleillement quotidien suffit en théorie à maintenir la batterie, mais dans la pratique, tout dépendra de l’emplacement, de l’orientation et du nombre d’événements enregistrés. Bien positionnée, la S3 Pro peut tourner des semaines sans broncher. Dans une zone plus ombragée ou très sollicitée, la batterie aura tendance à descendre un peu plus vite, mais l’autonomie reste largement supérieure à la majorité des caméras sans fil traditionnelles.
La présence obligatoire de la HomeBase 3 est un point central. C’est elle qui stocke les vidéos localement, évitant le passage par un abonnement cloud. L’ensemble est cohérent, simple à consulter et très réactif. L’écosystème Eufy reste l’un des plus agréables à utiliser du marché : interface claire, timeline fluide, options facilement accessibles et réglages fins de détection ou de zones d’activité.
Au quotidien, la caméra se comporte de manière stable, avec une connexion rapide et une consultation en direct assez fluide, même en 4K. La sirène intégrée est suffisamment puissante pour dissuader, sans être assourdissante. L’ensemble respire le sérieux et la volonté de proposer une alternative vraiment premium à des modèles concurrents souvent enfermés derrière des abonnements mensuels. Côté longévité, on espère que ce modèle aura une aussi bonne durée de vie que ses aînées.
La eufyCam S3 Pro se place donc comme une excellente solution pour ceux qui disposent déjà d’une HomeBase et qui veulent une caméra extérieure puissante, autonome et vraiment complète. Entre la 4K impeccable, la vision nocturne couleur, la détection radar et le solaire intégré, Eufy propose une caméra qui coche presque toutes les cases. Elle demande toutefois un emplacement bien réfléchi pour exploiter pleinement la recharge solaire, et l’obligation de passer par la HomeBase 3 augmente légèrement la facture finale (sauf si vous l’avez déjà). Mais une fois l’installation optimisée, difficile de ne pas apprécier le confort d’un système sans fil, sans abonnement et sans compromis sur la qualité d’image.
En résumé, une caméra premium qui assume son ambition et s’adresse clairement à ceux qui veulent équiper leur extérieur sérieusement, avec une solution durable, élégante et performante.
On rappellera que son prix oscille pas mal en ce moment, passant de 279 € hors promotion à 179 € au prix où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants !
Test – Caméra de surveillance eufyCam S3 Pro a lire sur Vonguru.
MemTest86+ 8.00 est un programme totalement indépendant basé sur MemTest86 qui permet de tester les barrettes de mémoire vive afin d'en connaître les performances.
The post MemTest86+ 8.00 first appeared on Bhmag.Il y a quelques semaines, Amazon a annoncé puis sorti sa nouvelle gamme d’appareils Echo. Aujourd’hui, nous découvrons ensemble l’Echo Dot Max.
Notre modèle du jour est d’ailleurs disponible en trois coloris : graphite (modèle que nous avons gentiment reçu), blanc et améthyste. Ils sont tous les trois disponibles au même prix, soit 109,99 € hors promotion.
Place au test !
Depuis quelques temps, la sobriété est au rendez-vous pour les emballages de produits signés Amazon, et on adore ça. Ici un retrouvera un bandeau bleu clair sur le haut du paquet où on retrouvera la mention Amazon sur l’avant, avec juste en dessous un visuel de l’appareil et son nom. Le tout est dans une boîte en carton recyclé et recyclable. À droite nous retrouverons à nouveau le nom du modèle et ses compatibilités.
À gauche, en plusieurs langues, nous découvrirons que notre Echo Dot max fonctionne à la fois avec Alexa et Alexa + et à l’arrière pour terminer, là aussi en plusieurs langues, on nous indiquera qu’il s’agit d’une enceinte connectée et Alexa, qui inclut un Echo Dot Max graphite et un adaptateur secteur. Bien sûr, on nous rappellera aussi que le Wi-Fi et l’application Amazon Alexa sont requis.
| Dimensions | 108,7 x 108,6 x 99,2 mm (l x H x P) |
| Poids | 505,3 g Le poids et la taille exacts peuvent varier selon le procédé de fabrication. |
| Bande passante audio | 53 Hz-16 kHz (volume 6) |
| Dimensions du haut-parleur | 1 tweeter 20 mm, 1 caisson de basses 63 mm |
| Canaux de lecture | Audio mono bidirectionnel |
| Technologie de traitement du signal audio | Audio haute définition sans perte, adaptation automatique à la pièce |
| Connectivité Wi-Fi | Wi-Fi 6E 11a/b/g/n/ac/ax 1×1, technologie Bluetooth sans fil/Bluetooth Low Energy 5.3 |
| Hub connecté intégré | Zigbee + Matter + Thread Border Router |
| Connectivité Bluetooth | Prise en charge du profil Advanced Audio Distribution Profile (A2DP) pour le streaming audio depuis votre appareil mobile vers Echo Dot Max ou depuis Echo Dot Max vers votre enceinte Bluetooth. Prise en charge du profil Audio/Video Remote Control Profile (AVRCP) pour le contrôle vocal des appareils mobiles connectés. Le contrôle vocal mains-libres n’est pas pris en charge pour les appareils Mac OS X. Les enceintes Bluetooth qui requièrent un code PIN ne sont pas prises en charge. |
| Processeur | AZ3 avec accélérateur d’IA |
| Capteurs | Capteur de température ambiante, capteur de lumière ambiante, détection de présence, accéléromètre (pour les gestes tactiles) |
| Système requis | Echo Dot Max est prêt à être connecté à votre Wi-Fi. L’application Alexa est compatible avec les appareils Fire OS, Android et iOS (voir les systèmes d’exploitation pris en charge). Certaines Skills et certains services peuvent nécessiter un abonnement ou d’autres frais. |
| Configuration requise | Amazon Wi-Fi simple setup permet aux clients de connecter en quelques étapes faciles des appareils connectés à leur réseau Wi-Fi. Wi-Fi simple setup est une autre façon pour Alexa de se perfectionner sans cesse. |
Quand Amazon a dévoilé sa nouvelle gamme Echo 2025, impossible de ne pas remarquer le Dot Max, présenté comme la petite enceinte qui veut jouer dans la cour des grandes. Chez Vonguru, on aime bien quand les constructeurs se montrent ambitieux, alors on a posé l’appareil sur un bureau, branché le câble, réveillé Alexa, et observé ce que cette petite boule prometteuse avait vraiment dans le ventre.
Dès le déballage, l’Echo Dot Max surprend. On retrouve la forme sphérique qui a fait le succès de la gamme, mais Amazon a introduit un côté plat où se logent les boutons de volume, le contrôle du micro et la fameuse LED signature. Ce détail change tout : l’enceinte paraît moins gadget, plus objet high-tech assumé. Le tissu tressé enveloppe proprement la coque, l’ensemble est solide, dense, presque premium dans l’esprit. On a envie de la poser dans un salon, une chambre ou même un bureau sans se dire qu’on gâche sa déco.
Mais ce n’est évidemment pas pour le design qu’on attendait ce modèle : c’est pour le son. Amazon promettait des basses jusqu’à trois fois plus profondes que sur un Echo Dot classique. Et effectivement, à la première écoute, on sent que l’enceinte vise un rendu nettement plus ample. Les basses se déploient avec un certain aplomb, donnant une vraie présence aux musiques chill, electro ou pop. Les médiums sont propres, les voix bien articulées, et les aigus montent sans agressivité. Alors oui, si l’on pousse le volume très haut, on peut sentir une petite saturation et noter que l’équilibre n’atteint pas le raffinement des très grosses enceintes du marché. Mais replacé dans son contexte — une mini enceinte connectée à un peu plus de 100 euros — le résultat est franchement bien. On peut remplir une pièce moyenne sans frustration, ce qui n’était pas toujours le cas des précédents modèles.
Côté intelligence, la puce AZ3 fait un travail remarquable. L’Echo Dot Max réagit plus vite, entend mieux, surtout en environnement bruyant. On peut parler depuis une autre pièce sans devoir hausser le ton, et Alexa capte l’instruction. Cela entraine cependant un problème si comme moi, vous disposez déjà d’autres Echo au sein de votre foyer. Ici, c’est toujours lui qui me répond alors que je parle plus souvent à mon Echo Show 15 présent dans la cuisine.
Les capteurs « Omnisense », intégrés pour rendre l’appareil plus « proactif », semblent apporter une logique plus fluide aux interactions, même si tout leur potentiel prendra son sens quand Alexa+ — la version boostée à l’IA — sera réellement disponible en France. Pour l’instant, l’attente reste de mise (et longue…), et c’est probablement le point le plus frustrant de ce produit : il donne envie d’un futur qui n’est pas encore totalement là.
L’Echo Dot Max s’impose aussi comme un petit hub domotique solide, compatible Zigbee, Matter et Thread. Il peut piloter des ampoules, des prises ou des capteurs sans qu’on doive investir dans un pont supplémentaire. C’est pratique, simple et très accessible pour ceux qui veulent monter un petit écosystème connecté.
Bien sûr, l’appareil n’est pas exempt de limites. L’équilibre sonore peut manquer d’un soupçon de finesse sur certains morceaux, et ceux qui pensent “home studio” devront plutôt regarder du côté de l’Echo Studio. En revanche, si l’on s’en tient à son usage principal — une enclave sonore sympa avec un assistant vocal réactif — l’Echo Dot Max coche largement les bonnes cases. Pour moi, dans un bureau ou dans une chambre, c’est l’emplacement idéal.
Pour conclure, cette enceinte donne clairement le sentiment d’être une évolution logique de ce qu’un Echo Dot doit être en 2025 : plus ambitieuse, plus puissante, mieux pensée, et surtout tournée vers l’avenir. Elle ne révolutionne pas le son, mais elle améliore suffisamment l’expérience pour la rendre immédiatement agréable au quotidien. Si vous cherchez une enceinte compacte qui fait bien plus que diffuser de la musique, et qui s’intègre parfaitement à un foyer déjà un peu connecté, l’Echo Dot Max mérite largement sa place dans votre intérieur.
Cependant, l’arrivée d’Alexa + se fait de plus en plus attendre et on a hâte de voir si tout le potentiel de cette nouveauté sera bel et bien utilisé. Affaire à suivre !
Pour rappel, notre modèle du jour est disponible en trois coloris : graphite (modèle que nous avons gentiment reçu), blanc et améthyste. Ils sont tous les trois disponibles au même prix, soit 109,99 € hors promotion.
Test – Echo Dot Max d’Amazon a lire sur Vonguru.
Un standard pour les lib de validation TypeScript (Zod, Valibot, etc.).
L'objectif est d'avoir une spec standardisée pour que les outils interagissant avec ces schémas fonctionnent quel que soit la lib de validation choisie. Un peu comme les PSR rn PHP.
Vitest supporte d'ailleurs ce format depuis la v4, pour rendre certaines assertions plus faciles à écrire.
Un standard pour les lib de validation TypeScript (Zod, Valibot, etc.).
L'objectif est d'avoir une spec standardisée pour que les outils interagissant avec ces schémas fonctionnent quel que soit la lib de validation choisie. Un peu comme les PSR rn PHP.
Vitest supporte d'ailleurs ce format depuis la v4, pour rendre certaines assertions plus faciles à écrire.
À force de voir débarquer des manettes à chaque saison comme on voit revenir les citrouilles en automne, on finit par croire qu’il n’y a plus grand-chose à inventer. Cependant, Turtle Beach arrive avec une proposition qui, sans révolutionner la galaxie du gaming, parvient tout de même à imposer une vraie personnalité. La Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune, sous licence officielle Xbox, n’est ni une manette premium hors de prix, ni un clone générique sans âme. C’est un entre-deux assumé : un accessoire filaire simple, robuste, efficace… mais qui ne se prive pas d’un petit coup de fantaisie avec son design phosphorescent qui s’illumine dans l’obscurité.
Nous avons passé plusieurs jours avec elle entre les mains sur PC, pour voir si cette Blue Kitsune méritait de s’inviter dans votre setup.
Vous la retrouverez au prix de 39,99 €. Place au test !
Commençons notre test par notre traditionnelle partie unboxing, ou nous retrouverons sur l’avant de la boîte un visuel de la manette, turquoise sur fond bleu, avec la mention de son côté brillant et phosphorescent. Nous retrouverons, le tout en anglais, quelques unes de ses principaux atouts, sans oublier la mention « conçue pour Xbox », ce qui rassure ainsi tous les joueurs. À gauche, on nous rappellera le nom du produit avec un nouveau visuel de la mnatte, cette fois toute sombre avec ses dessins en surbrillance (superbe) et à droite à nouveau quelques fonctionnalités, fonctionnalités que nous listerons peu après.
En dessous, nous aurons et ce en plusieurs langues, le détail du contenu de la boîte et pour finir, à l’arrière, deux nouveaux visuels avec le reste des informations techniques, le tout en 6 langues.
La première chose qui frappe, c’est évidemment ce bleu vif rehaussé d’un motif Kitsune stylisé, presque « cosmic fantasy », qui prend toute sa dimension lorsque la lumière baisse. La manette devient alors une sorte de totem gamer phosphorescent, une trouvaille qui évoque un mélange entre culture pop japonaise et esthétique cyber. On aime ou on n’aime pas, mais au moins, elle assume. Et dans un marché saturé de manettes noires, blanches ou « urban camo », ça change. La prise en main, elle, reste familière : on est sur une ergonomie très proche de la manette Xbox officielle, ce qui permet de s’adapter instantanément. Le châssis est plus léger que celui d’une manette sans fil, mais l’équilibre reste bon, sans effet « creux ». Après, ça, c’est aussi une question d’habitude et de goût.
Côté sensation en jeu, on peut dire que le tout est fiable, réactive et sans chichi inutile. La Rematch Advanced ne joue pas la carte du gadget à outrance : elle mise sur des fondamentaux solides.
Les sticks – Précis, stables, avec juste assez de résistance pour éviter les dérives incontrôlées.
Les gâchettes – Un point fort : elles offrent un retour bien calibré, ni trop spongieux ni trop secs. Sur des jeux de tir ou de conduite, la différence est notable par rapport à certaines manettes filaires d’entrée de gamme souvent trop molles.
Les boutons programmables – Deux boutons à l’arrière, facilement accessibles mais assez bien intégrés pour ne pas être activés par accident — à condition de ne pas jouer avec des mains de bûcheron. Idéal pour remplacer un saut, une glissade ou un rechargement rapide, selon votre style de jeu.
Une latence quasi inexistante grâce au câble – C’est l’avantage indiscutable des manettes filaires : zéro micro-coupure, zéro batterie qui agonise, zéro latence perceptible. Le câble tressé de 2,5 mètres laisse largement de quoi jouer sans se sentir attaché au meuble TV comme un chien à sa niche.
On connaît Turtle Beach pour ses casques, pas pour ses manettes. Et c’est précisément pour ça que la présence de commandes audio directement intégrées fait toute la différence.
Il suffit de brancher un casque en jack pour profiter :
du réglage du volume depuis la manette
de la gestion du mix jeu/chat
et surtout du mode Superhuman Hearing, la signature maison, qui amplifie certains sons clés (bruits de pas, rechargements ennemis…).
Testée sur Xbox One et PC, la manette a parfaitement fonctionné partout. Sur PC, aucun logiciel obligatoire, aucun driver exotique : on branche, ça marche. Le poids contenu est agréable sur la durée, même après de longues sessions. Le grip est plutôt correct, même si on aurait apprécié des surfaces légèrement plus texturées, surtout sur les poignées. Pour finir, l’effet glow-in-the-dark n’apporte rien à votre K/D ratio. Rien à votre performance non plus. Et pourtant, on a aimé. Le rendu est propre, visible sans être agressif, et donne un cachet vraiment atypique à la manette. Dans une pièce sombre, elle devient une petite sculpture lumineuse. Ce n’est pas indispensable, mais c’est fun — et parfois, c’est largement suffisant.
La Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune est une bonne surprise : un produit pensé avec sérieux, mais qui ne renonce pas à se démarquer. Entre son ergonomie maîtrisée, ses boutons arrière programmables, ses commandes audio intégrées et son style phosphorescent totalement assumé, elle propose une expérience plus riche que beaucoup de manettes filaires dans la même gamme de prix.
Idéale comme manette principale pour les joueurs qui préfèrent la fiabilité du filaire, ou comme manette secondaire stylée pour le canapé du salon.
Turtle Beach signe ici un accessoire cohérent, fun, efficace — et qui n’essaie pas de jouer dans la cour des manettes premium à 150 €. Un bon rapport qualité/fonctionnalités pour les joueurs qui veulent autre chose que la manette Xbox standard, sans se ruiner.
Vous la retrouverez au prix de 39,99 €.
Test – Manette Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune a lire sur Vonguru.
Un outil pour générer des fichiers génériques (images, videos, audio, documents de plusieurs types) pour vos tests pendant le développement d'une application par exemple.
Un outil pour générer des fichiers génériques (images, videos, audio, documents de plusieurs types) pour vos tests pendant le développement d'une application par exemple.
L’hiver approche, les soirées franchement froides aussi, et l’envie de s’envelopper dans quelque chose de doux et réconfortant se fait sentir. Duux, marque déjà connue pour ses appareils de confort domestique élégants, propose avec la Yentl sur-couverture chauffante Bubble Beige une expérience cocooning aussi esthétique qu’efficace. J’ai eu l’occasion de la tester ces derniers jours, et j’ai hâte de vous partager ses atouts (et défauts ?)
Vous retrouverez Yentl en 4 versions différentes, à rayure ou style bulle, en gris ou beige. Nous avons de notre côté opté pour les bulles grises pour aller au mieux avec notre intérieur, et côté dimensions, c’est du 200×200. À noter que les modèles rayés sur plus cher de 20 €. Le nôtre est quant à lui affiché au prix de 129,99 € directement sur le site de la marque.
Place au test !
Commençons notre test par notre partie unboxing où nous retrouverons à l’avant un visuel du plaid plié avec sa télécommande. Le nom de la marque ainsi que du modèle, Yentl et ses dimensions ainsi que sa fonction, « heated overblanket » soit en français sur-couverture chauffante sont bien représentés en compagnie de quelques fonctionnalités. Mais c’est à l’arrière que l’on retrouvera un descriptif plus complet avec notamment les spécifications et les fonctionnalités. Nous y reviendrons peu après plus en détails.
| Marque | Duux |
|---|---|
| Code EAN | 8716164983852 |
| Numéro de produit | DXOB11 |
| Couleur | Gris |
| Afficheur | Oui |
| Adapté aux enfants | Oui |
| Minuteur | 1 – 9 heures |
| Positions | 9 |
| Interrupteur marche/arrêt | Oui |
| Garantie | 24 mois |
| Inclus | Manuel |
| Spécifications techniques | |
| Consommation | 160W |
| Tension | 220 – 240 volts |
| Dimensions et poids | |
| Poids | 3,3 kg |
| Dimensions Emballage | 46 x 46 x 18 cm |
| Opération | Contrôleur avec LCD |
| Protection contre la surchauffe | Oui |
| Matériau | Fausse fourrure de première qualité |
| Lavable en machine | Oui, max. 30°C |
| Résistant au sèche-linge | Oui, uniquement sur la température la plus basse |
| Dimensions | 200 x 200 cm |
Dès le déballage, le ton est donné : la Yentl dégage une vraie impression de qualité. Son tissu façon fausse fourrure à effet « bubble » est incroyablement doux, moelleux, presque velouté sous les doigts. Le coloris gris s’intègre facilement à tout type de décoration intérieure, qu’on soit dans un salon moderne, une chambre bohème ou un van aménagé. Ce n’est pas seulement une couverture chauffante, c’est un vrai élément de confort visuel et tactile.
Avec ses 200 × 200 cm, elle est imposante, idéale pour deux personnes ou pour s’enrouler dedans seul. Sa taille généreuse lui permet de couvrir tout un lit, mais elle s’utilise tout aussi bien sur un canapé ou un fauteuil. Duux a pensé à la praticité : la commande est amovible, la couverture passe à la machine à 30 °C et même au sèche-linge, à basse température. Un détail qui change tout quand on a des enfants ou des animaux à la maison.
La puissance de 160 W suffit largement à chauffer la surface de manière homogène. En une dizaine de minutes, on sent déjà la chaleur se diffuser agréablement. Le contrôle propose neuf niveaux de chaleur, ce qui permet de vraiment ajuster selon la température de la pièce ou la sensibilité de chacun. La minuterie intégrée, réglable de une à neuf heures, est un vrai atout : on peut s’endormir tranquillement sans craindre que la couverture reste allumée toute la nuit. C’est d’ailleurs une fonction essentielle en matière de sécurité, tout comme la protection contre la surchauffe intégrée au système.
À l’usage, le confort est indéniable. On retrouve la sensation d’une chaleur douce et enveloppante, pas d’un chauffage artificiel. Le tissu reste respirant, on ne transpire pas dessous, et la chaleur se répartit bien sur l’ensemble du plaid. Que ce soit pour une soirée Netflix, une sieste, ou simplement un moment de détente après avoir couché les enfants, elle devient rapidement indispensable. Dans une région comme le Var, où les hivers ne sont pas extrêmes mais où les soirées peuvent vite devenir fraîches, elle permet d’éviter de raviver la cheminée. Mes enfants, surtout mon grand, l’adore ! Il s’y blottit dans le canapé les matins où il tombe du lit un peu trop tôt.
Côté design, Duux réussit presque un sans-faute. Contrairement à beaucoup de couvertures chauffantes qui font un peu accessoire médical, la Yentl a le look d’un plaid haut de gamme. Elle se fond dans le décor sans le moindre fil apparent. On la laisse volontiers sur le canapé, non pas parce qu’on ne sait pas où la ranger, mais parce qu’elle ajoute une touche cosy à la pièce.
Bien sûr, il faut garder à l’esprit que ce type de produit demande un minimum de précautions : ne pas la plier lorsqu’elle est en marche, vérifier l’état du câble et éviter de l’utiliser dans des contextes trop humides. Mais dans le cadre d’un usage domestique classique, le système semble bien fiable, et la qualité de fabrication inspire confiance.
C’est typiquement le genre d’objet qu’on adopte sans s’en rendre compte — et qu’on ne veut plus quitter une fois essayé. Cependant il y a deux bémols. Pour commencer, le câble est trop court selon la disposition de votre pièce et une rallonge s’impose pour une utilisation dans mon canapé, ce qui est tout de même gênant. Il n’y a pas de bonnes longueurs et je comprends le choix de Duux de ne pas avoir fait un câble de 3m de long. Cependant si comme moi, vous avez votre canapé en plein milieu de la pièce, cela peut être un souci. Dernier point, le plaid est de même assez lourd et ne se fait pas oublier lorsqu’il est sur nous.
En résumé, la Yentl Bubble grise de Duux réussit à combiner performance et raffinement. Elle chauffe vite, elle est douce, belle, et simple à entretenir. Elle n’est pas la moins chère du marché, mais son rapport qualité-prix reste très bon compte tenu de la finition et du confort qu’elle offre. Si vous cherchez une couverture chauffante à la fois élégante et efficace, capable d’accompagner vos soirées d’hiver ou vos escapades en van, la Yentl coche toutes les cases.
On rappellera que vous pourrez retrouvere Yentl en 4 versions différentes, à rayure ou style bulle, en gris ou beige. Nous avons de notre côté opté pour les bulles grises pour aller au mieux avec notre intérieur, et côté dimensions, c’est du 200×200. À noter que les modèles rayés sur plus cher de 20 €. Le nôtre est quant à lui affiché au prix de 129,99 € directement sur le site de la marque.
Test – Sur-couverture chauffante Yentl de Duux a lire sur Vonguru.