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Smorobot : qui est cette marque de robots piscine intelligents qui arrive en Europe ?
Nous venons de découvrir Smorobot, une jeune marque de robotique pour piscines fondée en 2021 par Henry Pu, expert en vision par ordinateur et ex-ingénieur chez Microsoft. Avec ses robots sans fil dopés à l’IA (TriOptix, TruePath, VisionClean), la marque veut bousculer le nettoyage de piscine. Avant de les tester en conditions réelles, on fait les présentations.
Avec des équipes basées entre la Chine, l’Europe et les États-Unis, la marque Smorobot vient grossir les rangs des acteurs technologiques à suivre sur le marché du nettoyage de piscine. À l’instar de Beatbot ou d’Aiper que l’on trouve dans tous les comparatifs, elle ambitionne de mettre l’intelligence artificielle et la robotique au service du confort des propriétaires comme des professionnels, grâce à des robots sans fil capables de travailler de manière autonome, efficace et fiable. Soutenue par Ecovacs, un partenaire industriel majeur, et un réseau de centres de service en Europe, Smorobot prépare sa prochaine offensive avec une nouvelle génération de robots piscine “intelligents”.
Au cœur de cette démarche, on trouve un savoir-faire issu de la vision par ordinateur et de la robotique avancée. Les technologies maison TriOptix, VisionClean, TruePath ou encore la planification par IA permettent aux robots Smorobot de cartographier le bassin, optimiser leurs trajectoires et adapter leur nettoyage en fonction de la forme de la piscine et des débris à traiter, avec un niveau de précision élevé.
Nota Bene : Smorobot ne démarre pas de zéro. La jeune pousse est soutenue par Ecovacs, poids lourd mondial de la robotique domestique. Sa structure européenne s’appuie notamment sur Stéphane Ledru, vice-président Europe, qui dispose d’une solide expérience dans le domaine de la piscine et du développement commercial. Côté États-Unis, la marque est emmenée par Larry Ruizzo, ancien CEO de Maytronics, autre référence du secteur : de quoi donner un réel crédit aux ambitions de Smorobot.
Une gamme structurée en générations de robots piscine
Depuis 2022, avec l’arrivée de ses premiers robots sans fil sur le marché international, Smorobot s’attache à démocratiser le robot de piscine autonome.
Première génération : séries X et A (à partir de 2022)
On retrouve cette philosophie dès la série A, avec des modèles comme les X1A, A1E, X1E, pensés pour les piscines hors-sol et les petits bassins enterrés. Au programme : une aspiration jusqu’à 15–18 m³/h, un bac de 3,5 L, deux brosses actives à l’avant et plusieurs modes de nettoyage, dont un mode hebdomadaire / ECO pour un entretien régulier.

Techniquement, ces robots reposent sur des capteurs inertiels (IMU) pour optimiser leur trajectoire, là où d’anciens modèles concurrents fonctionnent encore de manière largement aléatoire. Avec des autonomies de 1,5 à 2,5 heures selon les références, ils couvrent le fond et les parois, parfois même la ligne d’eau sur les modèles supérieurs, tout en restant dans une zone de prix autour de 449 à 549 €. C’est la porte d’entrée dans l’écosystème Smorobot : du sans fil, simple à utiliser, sans câble flottant ni raccord hydraulique.
Une montée en gamme pour les piscines enterrées de taille moyenne à grande (à partir de 2023–2024)
À partir de 2023–2024, Smorobot commence à viser plus directement les piscines enterrées de petite à grande taille, avec des formes plus complexes : pentes, escaliers, plages immergées, margelles. Cette montée en gamme se traduit par des modèles comme les A20 / X12 ou les L18 / L20, conçus pour des bassins plus volumineux. Ici, la puissance d’aspiration monte à 24 m³/h, la capacité de filtration passe à 4 L, les brosses deviennent doubles à l’avant et à l’arrière, et l’autonomie peut atteindre 4 à 5,5 heures selon les modèles.

Sur le plan de la navigation, ces robots ne se contentent plus de l’IMU : ils ajoutent sonar et laser sur les références les plus évoluées, et bénéficient de la logique de planification TruePath, qui permet de couvrir le bassin de manière structurée. Résultat : moins de zones oubliées, une meilleure gestion des parois, de la ligne d’eau et des pentes, ainsi qu’une capacité accrue à gérer des volumes de débris importants.
Une génération “Vision” centrée sur l’IA et la précision (dévoilée en 2025)
La génération dite “Vision” est dévoilée au grand public en 2025, notamment lors du CES de Las Vegas, avec des modèles comme les V18, P10 / P10+ ou P20. Ce sont ces robots qui donnent tout son sens à la promesse “AI Robotics for Pools”. Ils combinent caméra, sonar, laser et IMU au sein de l’architecture TriOptix, alimentée par un chipset IA capable de traiter les informations en temps réel. Sur le terrain, cela se traduit par une cartographie 3D du bassin, une meilleure compréhension des formes complexes (escaliers, sundeck, pentes) et une identification visuelle des débris.

Des technologies comme VisionClean et la planification adaptative par IA permettent au robot de prioriser les zones les plus sales, de moduler sa puissance d’aspiration (jusqu’à 30 m³/h) et d’ajuster sa trajectoire au fur et à mesure du cycle. On ne parle plus simplement de “passer partout”, mais de voir, analyser et décider où insister. Ces modèles, souvent positionnés entre 999 et 1 599 €, ajoutent aussi une couche de services connectés : application mobile complète, statistiques de nettoyage, mises à jour logicielles OTA et, sur certains, fonctions de diagnostic pensées pour faciliter l’après-vente.
Ce que prépare Smorobot pour la saison 2026
Après avoir posé les bases de sa gamme avec la série A, puis monté en puissance vers des robots plus complets pour piscines enterrées et enfin introduit sa génération “Vision” centrée sur l’IA, Smorobot franchit une nouvelle étape avec la collection 2026. Présentée en avant-première à Piscina Barcelona 2025, cette nouvelle gamme a pour objectif de rendre la lecture de l’offre plus lisible, tout en alignant chaque niveau de prix sur un socle technologique bien défini. Les modèles couvrent une plage de prix annoncée entre 449 € et 1 599 €, toujours avec un point commun fort : des robots 100 % sans fil, pensés pour fonctionner en totale autonomie, sans câble ni tuyau à gérer.
La A Series reste la porte d’entrée dans l’univers Smorobot. Elle s’adresse aux piscines hors-sol et aux petits bassins enterrés, avec des modèles comme l’A10, annoncés pour la saison 2026 à partir de 449 €. On y retrouve l’ADN historique de la marque : un robot simple à utiliser, des cycles programmables (notamment en mode hebdomadaire), une filtration généreuse et une application mobile permettant d’ajuster la puissance ou la durée des cycles.

Au-dessus, la Value Series devient le “sweet spot” pour la majorité des piscines enterrées résidentielles. Elle reprend les bases techniques des modèles intermédiaires de la marque (type L18/L20), avec davantage de puissance d’aspiration, des bacs de 4 L, des autonomies étendues et surtout des technologies de cartographie 3D basées sur sonar et laser. L’idée est d’offrir une couverture structurée du bassin, une meilleure gestion des parois, de la ligne d’eau, des pentes et des escaliers, tout en conservant un positionnement “meilleur rapport techno/prix” face aux concurrents comme Aiper, Wybot ou Dolphin.
Tout en haut, la Premium Series concentre les briques technologiques les plus avancées de Smorobot. Elle reprend l’architecture TriOptix (caméra, sonar, laser, IMU) et les algorithmes VisionClean et TruePath, avec une planification adaptative par IA. Ces robots sont pensés pour les bassins les plus exigeants : grands volumes, formes complexes, forte charge en débris. Ils offrent des débits d’aspiration parmi les plus élevés de la gamme, de longues durées de fonctionnement et une expérience connectée complète : application détaillée, mises à jour logicielles OTA, suivi des historiques de nettoyage et, pour certains modèles, fonctions de self-diagnostic et modules remplaçables pour simplifier la maintenance. C’est à travers cette Premium Series 2026 que Smorobot affirme ses ambitions : rester non seulement un acteur du robot piscine sans fil, mais surtout une marque technologique de référence sur le marché européen.
Smorobot face à la concurrence : Aiper, Wybot, Dolphin, Dreame, Beatbot…
Le marché du robot de piscine sans fil s’est largement densifié ces dernières années, avec des acteurs bien installés comme Dolphin ou Polaris, et des challengers très agressifs comme Aiper, Wybot, Dreame ou Beatbot. Dans ce paysage, Smorobot ne joue pas la carte du prix cassé à tout prix, mais celle du rapport techno / performance / prix, en particulier sur les modèles milieu et haut de gamme.
Sur la puissance et l’autonomie, les modèles Smorobot comme les L18 / L20, V18 ou P10 / P10+ / P20 rivalisent avec – voire dépassent – une bonne partie de la concurrence : jusqu’à 30 m³/h de débit d’aspiration et des autonomies pouvant atteindre 5 à 5,5 heures, là où beaucoup de modèles Aiper, Wybot ou Beatbot tournent plutôt entre 3 et 4 heures sur des gammes de prix similaires. Certains concurrents proposent des bacs de filtration légèrement plus grands (5 à 6 L contre 4 L pour Smorobot), mais Smorobot compense par une double filtration 180 µm + 80 µm et une aspiration soutenue sur la durée.
C’est surtout sur la navigation et l’intelligence embarquée que Smorobot semble se distinguer. Là où de nombreux robots concurrents restent limités à une navigation fondée uniquement sur l’IMU, parfois associée à de l’infrarouge ou du sonar, les modèles Vision de Smorobot combinent caméra, sonar, laser et IMU dans une architecture unifiée (TriOptix) avec des algorithmes TruePath et VisionClean. Quelques modèles premium chez Dreame, Wybot ou Beatbot commencent à intégrer de la vision ou des radars avancés, mais Smorobot pousse plus loin la logique : cartographie structurée, identification visuelle des débris, adaptation de la puissance et des trajectoires en temps réel. Sur le papier, c’est l’une des approches les plus abouties du segment.

Enfin, sur l’expérience utilisateur et l’après-vente, Smorobot mise sur un écosystème assez complet : application mobile, mises à jour logicielles OTA, modes hebdomadaires, analyse des historiques de nettoyage et, sur certains modèles, diagnostic intégré et composants amovibles (batterie, moteurs) pour faciliter la maintenance. Là où des marques comme Dolphin ou Polaris restent très solides sur la fiabilité perçue et le réseau de distribution traditionnel, Smorobot apporte une couche logicielle et connectée plus poussée, qui parlera autant aux particuliers technophiles qu’aux professionnels souhaitant gérer un parc de robots avec un minimum d’immobilisation.
Rendez-vous en 2026 !
Avec cette feuille de route et cette montée en puissance technologique, Smorobot se présente à nous d’emblée comme une marque à surveiller sur le marché du robot piscine sans fil. Entre la polyvalence annoncée de la Value Series et les promesses d’IA de la Premium Series, nous avons particulièrement hâte de mettre à l’épreuve des modèles comme le P10/P10+ ou le L20, pour vérifier sur le terrain ce que TriOptix, TruePath et VisionClean apportent vraiment au quotidien. Rendez-vous lors de nos prochains tests pour voir si Smorobot tient toutes ses promesses… dans le grand bain !
Les plateformes communautaires comme levier d’apprentissage et de veille technologique
Aujourd’hui, il est difficile d’ignorer le rôle croissant des plateformes communautaires dans l’univers numérique. Ces espaces dynamiques où les internautes partagent astuces, retours d’expérience et découvertes ont profondément transformé la manière dont chacun apprend et suit l’évolution technologique. Que vous souhaitez élargir vos connaissances ou rester informé sur les dernières tendances, ces points de rencontre virtuels offrent un accès direct à une mine d’informations actualisées en continu. Passionnés du secteur, professionnels avertis ou simples curieux s’y retrouvent et contribuent à nourrir une véritable intelligence collective. Ce phénomène n’est pas passager : il s’inscrit durablement dans la routine de toute personne désireuse de garder un œil attentif sur les évolutions du monde technologique.
L’évolution du partage des connaissances grâce aux communautés numériques
Depuis quelques années, la manière dont nous échangeons et diffusons le savoir a profondément changé. Les blogs spécialisés et les forums classiques cèdent progressivement la place à des plateformes interactives, où les outils collaboratifs permettent des échanges plus dynamiques. Dans ces espaces, chaque membre devient acteur : il peut poser ses questions, partager ses expériences ou enrichir les discussions en temps réel. Certains dispositifs vont même plus loin en offrant un suivi instantané des réactions de la communauté, ce qui facilite l’intégration rapide d’informations utiles dans les débats.
Un exemple concret de cette transformation est illustré par l’ agence reddit, une plateforme qui démontre parfaitement comment les communautés numériques stimulent l’apprentissage collaboratif et participatif.
Les méthodes d’apprentissage évoluent elles aussi. De plus en plus de personnes préfèrent consulter les avis et retours d’expérience disponibles sur une plateforme active, plutôt que d’attendre la sortie d’un ouvrage technique ou d’un article académique. Cette approche favorise un apprentissage informel, basé sur l’authenticité des échanges : réussites, erreurs et conseils pratiques sont partagés librement. On passe ainsi d’un modèle hiérarchisé à une culture ouverte, où chacun peut apprendre, transmettre et progresser collectivement.
La veille technologique sous un nouveau jour
Dans l’univers effervescent de la tech, suivre le rythme de l’innovation représente un défi permanent. De plus en plus d’utilisateurs choisissent de compléter leur veille classique par l’utilisation active de plateformes communautaires. La circulation rapide de l’information permet d’accéder à des détails inédits, à des analyses approfondies et à des retours concrets sur les nouvelles technologies émergentes.
Les échanges entre membres débouchent souvent sur des recommandations précieuses concernant des outils innovants, des frameworks prometteurs ou des solutions originales à des problématiques courantes. En participant activement à ces discussions, chacun construit son propre système de veille, capable de repérer des signaux faibles avant même qu’ils ne soient relayés officiellement. Cette agilité fait la force de ces réseaux, où la réactivité constitue un avantage décisif.
Pourquoi les plateformes comme Reddit changent-elles la donne ?
Reddit illustre parfaitement cette évolution communautaire. Grâce à la diversité de ses sous-ensembles thématiques, il est possible de plonger dans des univers très spécifiques ou d’explorer des discussions transversales, toujours animées par la spontanéité et la passion des intervenants. Un tel accès à une multitude de points de vue favorise la confrontation d’idées et la découverte de solutions inédites issues de contextes variés.
Contrairement à un site institutionnel, Reddit met l’accent sur la transparence et l’interaction immédiate. Chacun peut demander conseil, partager un retour précis ou recevoir des avis contradictoires quasiment instantanément. Cela rompt avec le modèle descendant de transmission de l’information et instaure une égalité d’accès à la parole, peu importe l’expertise initiale. Au fil du temps, une communauté vivante se forme autour de thèmes précis, générant un flux constant d’informations originales, difficiles à trouver ailleurs.
Créer une culture de l’entraide et du feedback permanent
Le succès des plateformes communautaires repose en grande partie sur leur capacité à instaurer une ambiance propice à l’entraide sincère et à la critique constructive. Chacun y trouve sa place pour poser des questions sans crainte, exprimer un point de vue singulier ou partager un échec formateur. Recevoir des commentaires objectifs et détaillés permet de gagner un temps précieux dans la résolution de problèmes techniques, mais pas uniquement. Cette dynamique stimule également le cheminement individuel vers l’amélioration continue.
En multipliant les interactions et les partages de bonnes pratiques, ces espaces deviennent bien plus qu’un simple outil ponctuel. Ils participent à la construction d’un socle commun de références, renforcent le sentiment d’appartenance professionnelle et contribuent au développement d’un réseau solide avec d’autres experts du domaine. Dans ce climat d’émulation collective, chaque retour compte, chaque initiative suscite débat, et chaque solution bénéficie à l’ensemble de la communauté.
Comment intégrer efficacement les plateformes communautaires à sa stratégie d’apprentissage ?
Pour exploiter pleinement le potentiel offert par ces communautés, il ne suffit pas de lire passivement les discussions. Il est essentiel de participer activement, de prendre la parole et d’apporter de la valeur à la conversation. Chaque intervention contribue à établir des liens solides et à accroître sa crédibilité auprès des autres membres. Plus l’engagement progresse, plus l’accès à des ressources de qualité se démocratise.
Intégrer ce réflexe dans sa routine quotidienne aide à ne pas passer à côté des petites innovations susceptibles de faire la différence demain. Adopter le rythme d’une communauté réactive et curieuse facilite l’acquisition continue de nouveaux savoirs là où ils émergent réellement. C’est en changeant d’approche que chacun peut tirer parti de la richesse collective mise à disposition sur ces plateformes.
Vers une nouvelle façon d’appréhender l’expertise
L’expert moderne profite aujourd’hui d’une intelligence collective portée par ces espaces collaboratifs. Son savoir ne se limite plus à ses acquis personnels, mais se nourrit de la force du collectif auquel il appartient. Le rapport à l’information évolue également : la vérification croisée des sources et l’expérimentation rapide sont privilégiées, soutenues par les contributions de centaines d’autres utilisateurs présents sur la plateforme.
Participer à une plateforme communautaire n’a donc plus rien d’anodin. C’est devenu un enjeu stratégique, au cœur d’un processus d’amélioration continue partagé entre pairs et ouvert à des influences venues du monde entier. Les progrès réalisés dans cette logique dépassent largement ceux issus d’une démarche isolée ou purement théorique. L’humilité et l’ouverture bousculent désormais la notion d’expertise, remettant en cause certaines habitudes solidement ancrées.
Les défis et perspectives pour l’avenir
Malgré leur utilité certaine, ces plateformes doivent relever plusieurs défis pour maintenir leur dynamisme. Filtrer les connaissances fiables, prévenir la désinformation et garantir la bienveillance dans les échanges restent des enjeux majeurs. Une meilleure structuration des contenus et une modération intelligente sont nécessaires pour assurer la qualité des débats. Trouver l’équilibre entre autonomie et rigueur, liberté d’expression et exigence de qualité demeure primordial.
Avec l’apparition régulière de nouveaux outils collaboratifs et la diversification constante des profils participants, les perspectives d’évolution restent ouvertes. Si la technologie continue d’élargir le champ des possibles, le succès ultime d’une plateforme dépendra toujours de l’implication humaine. Plus les membres s’investissent, plus le cercle vertueux grandit et la communauté gagne en valeur. Cette dynamique garantit la pérennité de l’apprentissage et de la veille technologique dans un monde en perpétuelle mutation.
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Les bonnes pratiques pour connecter un projet Arduino à internet en toute sécurité
Connecter un projet Arduino à Internet offre de nombreuses opportunités dans le domaine de l’internet des objets (IoT). Cependant, intégrer une connexion réseau expose aux risques liés à la sécurité et à l’authentification. Prendre les mesures adaptées dès la conception protège efficacement son dispositif ainsi que toutes les données échangées.
Pourquoi la sécurité est-elle essentielle pour un projet Arduino connecté ?
L’utilisation du wifi ou d’un module Ethernet sur une carte Arduino permet de rendre le projet accessible à distance. Pourtant, ouvrir un accès extérieur augmente la surface d’attaque potentielle pour des personnes malveillantes. Une mauvaise configuration suffit parfois à exploiter les failles d’un serveur web embarqué.
Mettre en place une sécurité solide empêche tout accès non autorisé, limite les risques d’interruption du service et préserve la vie privée. Réfléchir à ces aspects dès le départ évite bien des soucis. Les méthodes choisies doivent donc être robustes sans nuire à la simplicité du code ni à la fiabilité matérielle du système.
Choisir le bon matériel réseau pour un projet Arduino sécurisé
Selon l’usage prévu, il existe plusieurs options pour obtenir une connexion réseau fiable. Le wifi est souvent intégré dans les modules ESP8266 ou ajouté via un shield adapté. À l’inverse, l’Ethernet assure une connexion stable, idéale si l’installation reste fixe.
Le choix du module impacte directement le niveau de sécurité. Certains composants récents intègrent déjà des fonctions facilitant les échanges chiffrés. Comparer attentivement les capacités de chaque bibliothèque Arduino permet d’éviter les limites lors de la mise en œuvre d’un protocole sécurisé.
- Modules ESP8266 : compacts et économiques, parfaits pour du wifi ; offrent des options avancées si correctement configurés
- Shield Ethernet : connexion filaire fiable, moins vulnérable aux attaques distantes mais peut demander davantage de configuration initiale
- Cartes hybrides : combinent plusieurs interfaces réseau pour s’adapter à chaque usage
Bases de la connexion réseau sécurisée pour Arduino
La première étape consiste à définir précisément ce que devra réaliser l’Arduino sur Internet : envoyer des données à un serveur web, recevoir des commandes à distance ou dialoguer avec d’autres objets connectés. Chaque scénario impose des contraintes différentes concernant le routage des ports et l’authentification.
Pour garantir la sécurité de votre connexion lors du développement de projets Arduino connectés, il est recommandé d’utiliser un vpn gratuit afin de protéger les échanges entre vos dispositifs et l’extérieur.
Mettre en œuvre une authentification robuste garantit que seuls les utilisateurs légitimes accèdent au dispositif. Même sur un petit projet domestique, il est crucial d’éviter les identifiants trop simples ou par défaut. Il vaut mieux générer des mots de passe forts ou des clés uniques, puis les enregistrer prudemment dans le code.
Connexion wifi ou Ethernet : quels choix privilégier ?
Le wifi facilite l’installation puisqu’il n’exige aucun câble physique. Cette solution demande néanmoins une vigilance accrue sur la sécurité : désactivez la diffusion large, utilisez WPA2 et changez régulièrement les identifiants. Ce mode reste très populaire grâce aux modules comme l’ESP8266, soutenus par la communauté Arduino.
L’Ethernet offre une stabilité remarquable et convient parfaitement aux installations fixes. Il permet de restreindre les accès extérieurs via un routage des ports contrôlé, limitant ainsi l’exposition directe à Internet. Une fois branché, il nécessite peu de maintenance pour la majorité des usages.
S’assurer du chiffrement des communications
Dès qu’un projet communique avec Internet, le chiffrement devient indispensable. Utiliser des bibliothèques Arduino prenant en charge SSL/TLS permet de sécuriser chaque échange avec un serveur web externe. On trouve aujourd’hui des outils adaptés même pour de petits microcontrôleurs.
Il ne faut jamais transmettre d’informations sensibles en clair. Préférez systématiquement un protocole HTTPS plutôt qu’un simple HTTP. Pensez également à gérer les certificats, indispensables pour garantir l’identification mutuelle des dispositifs et empêcher les intrusions.
Meilleures pratiques pour la configuration côté réseau
Contrairement aux idées reçues, la sécurité ne dépend pas uniquement du programme injecté dans l’Arduino. La manière dont le réseau est structuré joue un rôle fondamental pour limiter les ouvertures inutiles vers l’extérieur et déjouer d’éventuelles tentatives de piratage.
Isoler tous les appareils connectés sur un sous-réseau dédié diminue le risque qu’un pirate rebondisse vers des ressources plus sensibles. Pour tout projet nécessitant un accès distant, il est essentiel de maîtriser le routage des ports au niveau du routeur local.
Authentification et gestion des accès
Renforcer l’authentification doit devenir un réflexe, même si aucune donnée sensible n’est concernée. Intégrer une double vérification par clé secrète ou jeton temporaire, selon les possibilités offertes par la bibliothèque Arduino, rend la tâche beaucoup plus difficile à un attaquant potentiel.
Créer des sessions temporaires réduit la validité d’un mot de passe intercepté. Surveillez aussi toute tentative d’accès en consignant les événements dans des logs externes, afin de contrôler l’activité sur l’interface web du projet Arduino.
Paramétrage du port forwarding (routage des ports)
Limiter le nombre de ports ouverts reste la règle d’or pour tout appareil connecté à Internet. Personnalisez le numéro du port utilisé par votre serveur web embarqué pour compliquer les scans automatisés. Désactivez toute fonction administrative inutile, surtout hors du réseau local.
Pour l’administration à distance, privilégiez un VPN afin d’établir une passerelle protégée entre l’utilisateur et l’appareil, plutôt qu’une exposition directe via le routage classique. Cette pratique réduit considérablement l’exposition aux connexions non sollicitées et bloque la majorité des attaques opportunistes.
Bibliothèques Arduino et mises à jour régulières
Miser sur une bibliothèque Arduino reconnue, maintenue par une communauté active, garantit une meilleure réactivité face aux failles découvertes. Avant de choisir, vérifiez sa prise en charge des principaux mécanismes de sécurité actuels : chiffrement intégral, contrôle d’accès, mises à jour OTA.
Surveillez les correctifs proposés par les développeurs du projet. Installer rapidement les nouvelles versions protège contre les vulnérabilités de l’écosystème IoT. Laisser reposer son installation trop longtemps augmente les risques d’exploitation silencieuse.
- Mise à jour régulière des librairies utilisées sur Arduino
- Utilisation systématique d’un protocole sécurisé HTTPS
- Analyse du trafic réseau à intervalles fixes pour détecter les anomalies
- Désactivation des services inutilisés sur le serveur web intégré
- Suppression ou modification immédiate des comptes avec login par défaut
Pièges fréquents à éviter lors de la mise en réseau d’un projet Arduino
Multiplier les essais sans réflexion sur la sécurité expose à divers pièges. Beaucoup négligent l’aspect authentification, pensant que le risque concerne seulement les gros systèmes. Pourtant, chaque objet connecté constitue une cible possible pour les attaques visant l’ensemble du réseau domestique. Modifier fréquemment les mots de passe et éviter les noms évidents ralentit déjà certains assauts automatiques.
Un autre écueil courant est le manque de mise à jour : même des projets stables accumulent des failles au fil du temps. Automatiser la surveillance des versions dès le début diminue cette menace. Enfin, l’absence de contrôle précis sur les droits accordés à chaque utilisateur complique la gestion en cas d’anomalie sur le serveur web du projet Arduino.
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Comment éviter les malwares sur Internet ?
Naviguer sur Internet fait désormais partie de notre quotidien, mais cette activité expose aussi les utilisateurs à de nombreuses menaces, dont les malwares. Ces logiciels malveillants peuvent voler vos données, ralentir votre appareil, afficher des publicités intrusives ou même bloquer complètement votre système. Pour rester en sécurité, il est indispensable d’adopter de bonnes pratiques. Voici les principales mesures à mettre en place pour éviter les malwares sur Internet.
1. Utiliser un antivirus fiable et à jour
Le premier rempart contre les malwares selon TopMag reste un antivirus performant. Il analyse les fichiers téléchargés, surveille en temps réel les activités suspectes et bloque les comportements dangereux. Optez pour un logiciel reconnu et maintenez-le régulièrement à jour : les pirates développent constamment de nouvelles techniques, et seuls les antivirus actualisés peuvent les déjouer efficacement.
2. Mettre à jour son système et son navigateur
Les mises à jour de Windows, macOS, Linux, ou encore de votre navigateur, ne servent pas uniquement à ajouter des fonctionnalités. Elles corrigent aussi des failles de sécurité exploitées par les cybercriminels. Reporter ces mises à jour, c’est laisser votre ordinateur vulnérable. Activez les mises à jour automatiques pour réduire ce risque.
3. Télécharger uniquement depuis des sources officielles
La grande majorité des infections provient de téléchargements non vérifiés : logiciels piratés, extensions douteuses, documents envoyés par e-mail, etc. Pour vous protéger, ne téléchargez jamais un programme depuis un site inconnu. Préférez toujours les plateformes officielles, les app stores et les sites des éditeurs. En cas de doute, abstenez-vous.
4. Faire attention aux e-mails et messages suspects
Les campagnes de phishing restent l’un des vecteurs les plus utilisés pour diffuser des malwares. Méfiez-vous des e-mails contenant des pièces jointes non sollicitées, des liens vers des pages inconnues ou des messages alarmants vous demandant une action rapide. Avant de cliquer, vérifiez l’expéditeur, l’adresse du lien et la cohérence du message. En entreprise, signalez immédiatement les e-mails douteux.
5. Redoubler de prudence sur les sites de streaming
Les sites de streaming gratuits représentent une véritable zone à risque. Ils contiennent souvent des publicités agressives, des pop-ups trompeurs et des liens redirigeant vers des pages infectées. Certains déclenchent automatiquement des téléchargements malveillants ou affichent de faux messages de sécurité. Pour limiter les dangers, utilisez un bloqueur de publicités fiable, évitez de cliquer sur les bannières, et ne téléchargez jamais un lecteur vidéo prétendument “nécessaire”. Si le site multiplie les redirections ou les demandes suspectes, quittez-le immédiatement. Le streaming doit rester passif : aucun téléchargement ne devrait être requis.
6. Utiliser un VPN pour sécuriser sa connexion
Un VPN chiffre votre trafic Internet et empêche les intermédiaires malveillants d’intercepter vos données. S’il ne remplace pas un antivirus, il ajoute une couche de protection précieuse, surtout sur les réseaux Wi-Fi publics. Privilégiez les VPN payants et réputés, car les versions gratuites peuvent collecter vos informations.
7. Adopter une attitude vigilante
La meilleure protection reste votre prudence. Évitez les sites douteux, ne cliquez pas sur des liens trop attractifs pour être vrais, et suivez votre instinct. Si un site ou un fichier semble suspect, ne prenez pas de risque inutile.
En combinant vigilance et outils de protection adaptés, vous pouvez naviguer sur Internet en toute sécurité et réduire considérablement les risques de malwares. Votre sécurité en ligne dépend avant tout de vos habitudes !
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🎰 Construire ton propre mini-casino façon Allyspin… sur un Raspberry Pi
Introduction
Tu vois passer des jeux hypnotiques comme AllySpin partout sur TikTok et YouTube, et tu te dis : « Attends… ça, je pourrais le coder moi-même » ?
Bonne nouvelle : oui. Et encore mieux — tu peux le faire tourner comme une borne de casino privée sur ton Raspberry Pi, sans serveur externe, sans argent réel, et sans risque.
Créer ton propre slot machine n’a rien de sorcier : un peu d’HTML, une pincée de JavaScript, un soupçon de CSS, et ton Pi se transforme en machine à rouleaux entièrement personnalisée. Pas question ici de reproduire un vrai casino, mais plutôt d’apprendre, de tester, de comprendre la mécanique… et d’avoir une installation fun à montrer chez toi.
Dans ce tutoriel, tu vas :
- coder un mini-jeu de slot façon Allyspin,
- le faire tourner en local sur ton Pi,
- l’afficher en mode kiosk plein écran, comme une vraie machine,
- et comprendre toute la logique qui se cache derrière un slot simple.
Partie 1 : Comprendre le fonctionnement d’une machine à sous (slot machine)
Avant de plonger dans le code, il est essentiel de comprendre comment fonctionne une machine à sous digitale.
Les composants essentiels d’un slot machine
- Les rouleaux (reels) : Généralement 3 à 5 colonnes qui tournent indépendamment
- Les symboles : Fruits, chiffres, logos – chaque symbole a une valeur et une fréquence d’apparition
- Les lignes de paiement (paylines) : Combinaisons gagnantes (horizontales, diagonales, en V…)
- Le RNG (Random Number Generator) : Algorithme qui détermine le résultat de chaque tour de manière aléatoire
- Le système de crédits : Gestion des mises et gains (ici, en mode virtuel sans argent)
- Les animations et effets sonores : Pour créer l’immersion et le feedback utilisateur
La mécanique de jeu expliquée
Quand tu appuies sur le bouton “Spin” :
- Le jeu génère un nombre aléatoire pour chaque rouleau
- Ces nombres déterminent quel symbole apparaît sur chaque position
- Le système vérifie si une combinaison gagnante est formée
- Les crédits sont mis à jour en fonction du résultat
- Les animations et sons se déclenchent pour célébrer (ou consoler)
Partie 2 : Préparer ton Raspberry Pi pour le projet casino
Matériel nécessaire
- Raspberry Pi 3, 4 ou 5 (le Pi 4 avec 4GB RAM est idéal pour la fluidité)
- Carte microSD (minimum 16GB, classe 10 recommandée)
- Écran HDMI (pour l’affichage en mode kiosk)
- Clavier et souris (pour la configuration initiale)
- Alimentation officielle Raspberry Pi
- Boîtier (optionnel mais recommandé pour la protection)
- Enceintes ou haut-parleurs (pour les effets sonores)
Installation du système d’exploitation
- Télécharge Raspberry Pi OS Lite ou Desktop depuis le site officiel
- Utilise Raspberry Pi Imager pour flasher la carte SD
- Configure le Wi-Fi et SSH si nécessaire
- Effectue les mises à jour système :
Partie 3 : Coder ton slot machine Allyspin
Structure HTML de base
Créons d’abord la structure HTML qui contiendra nos rouleaux et l’interface utilisateur.
Partie 4 : Configurer le mode Kiosk sur Raspberry Pi
Créer un script de lancement automatique
Crée un script pour lancer ton casino en mode plein écran au démarrage :
Partie 5 : Optimisations et personnalisations avancées
Améliorer les performances sur Raspberry Pi
- Réduire les animations CSS si le Pi rame
- Optimiser les images (utiliser des emoji plutôt que des images lourdes)
- Utiliser requestAnimationFrame pour des animations plus fluides
- Désactiver les effets de transparence dans le CSS
Personnaliser ton casino
Changer le thème visuel
Modifie les couleurs dans le CSS pour créer différentes ambiances :
- Thème Vegas : or, rouge, noir
- Thème Néon : violet, cyan, rose fluo
- Thème Rétro : orange, marron, beige
Ajouter des effets sonores
Créer de nouveaux modes de jeu
- Mode Jackpot : accumulation progressive
- Mode Bonus : tours gratuits après 3 symboles spéciaux
- Mode Multiplicateur : gains doublés pendant 5 tours
Partie 6 : Sécurité et bonnes pratiques
Important : Aspects légaux
Ce projet est strictement éducatif. Ne jamais :
- Utiliser d’argent réel
- Permettre des paris en ligne
- Installer dans un lieu public sans autorisation
- Encourager le jeu compulsif
Ajouter un système de sauvegarde
Sauvegarde les crédits dans le localStorage :
javascript
// Sauvegarder
localStorage.setItem(‘casinoCredits’, credits);
// Charger au démarrage
credits = parseInt(localStorage.getItem(‘casinoCredits’)) || 1000;
Limites responsables
Ajoute des limites pour un usage sain :
javascript
// Limite de temps
let playTime = 0;
setInterval(() => {
playTime++;
if (playTime > 30) { // 30 minutes
alert(‘Temps de jeu recommandé atteint. Faites une pause!’);
playTime = 0;
}
}, 60000);
Conclusion : Ton casino Raspberry Pi est prêt !
Félicitations ! Tu as maintenant créé ton propre mini-casino sur Raspberry Pi, inspiré d’Allyspin. Ce projet t’a permis d’apprendre :
La programmation de jeux avec HTML5, CSS3 et JavaScript
La gestion d’algorithmes aléatoires (RNG)
L’animation et l’interface utilisateur
La configuration d’un Raspberry Pi en mode kiosk
Les bases de la mécanique des machines à sous
Prochaines étapes
- Ajouter un écran tactile pour une expérience arcade complète
- Créer un classement avec localStorage ou une base de données
- Implémenter des mini-jeux bonus
- Construire un boîtier personnalisé avec impression 3D
- Ajouter des boutons physiques avec GPIO pour plus d’immersion
Ressources supplémentaires
N’oublie pas : ce projet est avant tout un outil d’apprentissage. Amuse-toi, code, expérimente, et partage tes créations avec la communauté maker !
L’article 🎰 Construire ton propre mini-casino façon Allyspin… sur un Raspberry Pi est apparu en premier sur Raspberry Pi France.
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- Aiper EcoSurfer Senti : le nouveau robot skimmer solaire qui nettoie et analyse l’eau de votre piscine
Aiper EcoSurfer Senti : le nouveau robot skimmer solaire qui nettoie et analyse l’eau de votre piscine
Au CES 2026, Aiper met en avant l’EcoSurfer Senti, un skimmer de surface primé aux Innovation Awards de la CTA. L’appareil est conçu pour empêcher feuilles, pollen et insectes de se décomposer à la surface. Son petit secret ? Il surveille et rend compte de la qualité de l’eau via une application…
Présenté en avant-première à Piscina Barcelona 2025 et promis pour un lancement en janvier 2026, l’EcoSurfer Senti est le prochain gros morceau de la feuille de route Aiper. Le marché a déjà montré l’intérêt de ces robots flottants, comme l’iSkim Ultra de Beatbot que nous avions testé : solaire, connecté, conçu pour tourner longtemps sans surveillance. Mais ces skimmers “premium” restent souvent cantonnés à un nettoyage relativement lent et fastidieux. Avec EcoSurfer Senti, Aiper tente de diversifier les fonctions de ce type d’appareil censé compléter les robots-piscines traditionnels. Et c’est plutôt bien vu !

EcoSurfer Senti est un robot de surface autonome, solaire, qui utilise caméra et capteurs pour repérer les débris et les collecter dans un panier de 5,5 L. L’application annonce un suivi horaire (pH, chlore, ORP, température), en complément d’un robot de fond/parois. Voyons d’un peu plus près ce qu’Aiper propose à travers ce skimmer dernière génération !
Pourquoi l’EcoSurfer Senti est bien senti ?
Jusqu’ici, les robots-skimmers avaient la fâcheuse habitude d’errer dans le bassin sans véritablement optimiser leur trajectoire, malgré la présence de capteurs. Entre les zones à vide et les blocages ponctuels contre un bord, on était vite tenté de ressortir la vieille perche à épuisette à 15 €.
Aiper promet justement de s’attaquer à ce nerf du problème avec une approche plus “proactive” : l’EcoSurfer Senti s’appuie sur une caméra “IA” et des capteurs optiques pour identifier les débris, et sur un mode de patrouille (“AI Surface Patrol Cleaning”) censé scanner la surface, repérer, décider et agir.

La marque ajoute un second étage de valeur : la donnée. Là où beaucoup de skimmers se limitent au ramassage, Senti annonce un tableau de bord horaire (pH, chlore, ORP, température), et même un dosage automatisé présenté comme intégré à la logique de “gestion” de l’eau. Une idée tout à fait à propos pour les bassins exposés (arbres, pollen, vent) et pour ceux dont les propriétaires veulent réduire les tests/dosages manuels.
Une autre de ses particularités est de s’appuyer sur l’énergie solaire pour fonctionner : comme les Surfer S1/S2, il est pensé pour rester en action quasiment en continu, sans câble ni recharge systématique.
Qualité de l’eau : du “simple skimmer” à un véritable outil de pilotage
D’après la fiche CES Innovation Awards, l’application Aiper joue le rôle de centre de commande et documente l’état du bassin avec un tableau de bord “temps réel” et des mesures horaires de pH, chlore, ORP et température. L’entretien de l’eau gagne alors un degré de précision chirurgical.

À cet égard, savez-vous ce qu’est l’ORP ? Oxidation-Reduction Potential, aussi appelé redox, est une tension électrique mesurée en millivolts (mV) par une sonde dans l’eau. Cette tension reflète la tendance de l’eau à oxyder.
Or, dans une piscine, cette capacité d’oxydation est étroitement liée à la capacité de désinfection : plus l’ORP est élevé, plus l’eau est “oxydante” et, en général, plus la désinfection est efficace. Ainsi, quand les ppm mesurent la quantité de chlore, l’ORP exprime « à quel point le chlore (et les autres oxydants) sont efficaces » à un instant T.
L’ORP varie en fonction :
- du PH : quand le pH monte, c’est signe que le chlore devient moins actif, et l’ORP aura tendance à baisser ;
- du stabilisant (acide cyanurique) : plus le CYA est élevé, plus l’ORP est bas ;
- la charge organique : plus il y a de pollution (pollen, crèmes, sueur, feuilles…), plus le chlore est consommé, ce que fait également chuter l’ORP.
En somme, il s’agit d’un outil de mesure complémentaire à recouper avec les autres indicateurs que nous avons évoqués plus haut.
Un dosage automatisé
Rassurez-vous, pas besoin de repasser le baccalauréat de chimie : la marque évoque explicitement une logique de gestion proactive avec dosage automatisé. PR Newswire parle d’une chambre chimique capable de distribuer des agents pH et de stocker des galets de chlore, et certains articles évoquent un système de micro-dosage et/ou des cartouches remplaçables. Sur le papier, on bénéficie d’un skimmer qui gère la qualité de l’eau en autonomie tout en justifiant ses ajustements sur des valeurs concrètes.
« Notre objectif est de montrer comment automatisation et design peuvent se compléter pour permettre à chacun de profiter davantage de son temps libre, au bord de la piscine comme au jardin. » explique Richard Wang, PDG d’Aiper
Cette approche “care-taker” a d’ailleurs été saluée à Piscina Barcelona, où l’EcoSurfer Senti a été récompensé dans la catégorie Connectivité. Dans l’écosystème Aiper, il vient compléter les robots de fond comme les Scuba V3/N3 : ces derniers se chargent du fond, des parois et de la ligne d’eau, tandis que le Senti veille sur la surface et la chimie. Ensemble, ils esquissent une piscine où l’entretien devient de plus en plus discret, automatisé et piloté par la donnée.
Collecte des débris : panier, capacité, points pratiques
Aiper annonce un panier de 5,5 L, dimensionné pour encaisser une vraie journée “chargée” (feuilles, insectes, pollen) sans vidange systématique… à condition que le bassin ne soit pas sous un arbre en plein vent. Le panier est conçu avec un système anti-débordement, l’idée étant d’éviter qu’un paquet de feuilles ne ressorte lorsque le robot change de cap ou subit des remous.
Enfin, le détail malin : un clip pour éponges absorbantes d’huiles, parfait pour capter le film gras (crèmes solaires, pollution) qui échappe souvent aux brosses et finit par ternir la ligne d’eau.
Aiper peut-il faire la différence en sondant l’eau de votre piscine ?
L’EcoSurfer Senti vise clairement les piscines exposées (arbres, pollen, vents) et les propriétaires qui veulent réduire la routine : moins de surface à écumer, moins de tests dispersés, et une eau potentiellement plus stable au fil des semaines. Les amateurs de domotique y verront aussi un pas de plus vers une piscine “pilotée”, surtout si le suivi (et le fameux volet “dosage”) se montre fiable.
Mais tout se jouera sur trois points très concrets : l’autonomie réelle en conditions variables (soleil, ombre, météo), la crédibilité des mesures (calibration, dérive), et la simplicité d’entretien (panier, capteurs, consommables).
Quoi qu’il en soit, Aiper annonce une sortie au printemps 2026. Côté tarif, la marque communique un prix indicatif de 1 099 € en Europe. Nous vous en dirons plus sur ce nouveau challenger aussitôt que nous le recevrons dans nos labos !

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Quand le Raspberry Pi rencontre la production vidéo parisienne : Une révolution créative
Dans l’effervescence de la création de contenu vidéo à Paris, une petite carte électronique de la taille d’une carte de crédit s’est discrètement imposée comme un outil indispensable pour les vidéastes innovants. Le Raspberry Pi, cette merveille technologique britannique, trouve aujourd’hui sa place dans les studios de production, les tournages en extérieur et même les configurations de streaming les plus sophistiquées de la capitale française.
Le Raspberry Pi : Un allié inattendu pour les vidéastes
Qui aurait cru qu’un ordinateur à 35€ pourrait révolutionner certains aspects de la production vidéo professionnelle ? Pourtant, c’est exactement ce qui se passe dans les rues de Paris, où créateurs de contenu et professionnels de l’audiovisuel intègrent de plus en plus cette technologie à leurs workflows.
Des applications concrètes sur le terrain
Prenons l’exemple d’un videaste paris travaillant sur un documentaire urbain. Traditionnellement, la synchronisation de plusieurs caméras nécessitait un équipement coûteux et encombrant. Aujourd’hui, avec plusieurs Raspberry Pi équipés du module caméra HQ et du logiciel MotionEyeOS, il devient possible de créer un système multi-caméras abordable et performant.
Cas concret n°1 : Le time-lapse automatisé
Un vidéaste parisien spécialisé dans les vidéos corporate a récemment utilisé un Raspberry Pi 4 pour capturer l’évolution d’un chantier de construction dans le 13ème arrondissement. Placé dans un boîtier étanche sur un toit, le dispositif a fonctionné pendant 6 mois en totale autonomie, prenant une photo toutes les 15 minutes. Le résultat ? Une séquence spectaculaire de 3 minutes montrant la transformation du quartier, le tout pour moins de 150€ de matériel.
Des solutions techniques innovantes
1. Le streaming en direct simplifié
Le Raspberry Pi peut être configuré comme serveur RTMP pour gérer des flux vidéo en direct. Pour un événement corporate dans un hôtel particulier du Marais, un setup basé sur Raspberry Pi a permis de diffuser simultanément sur YouTube, Facebook et le site web de l’entreprise, avec un délai minimal et sans nécessiter de matériel de régie onéreux.
Configuration technique :
- Raspberry Pi 4 (8GB)
- Module caméra HQ avec objectif C-mount
- Nginx avec module RTMP
- Script Python pour la gestion automatique des flux
2. Le monitoring de tournage mobile
Les professionnels parisiens utilisent également le Raspberry Pi comme moniteur de retour portable. Avec un écran tactile 7 pouces et le logiciel VLC configuré pour recevoir un flux HDMI via un dongle de capture, le dispositif devient un moniteur de tournage ultra-compact, parfait pour les espaces restreints typiques des appartements parisiens.
L’écosystème parisien de la vidéo et du making
Paris regorge de talents créatifs qui repoussent constamment les limites de la production audiovisuelle. Pour en savoir plus sur les professionnels qui intègrent ces nouvelles technologies à leurs prestations, l’écosystème local offre de nombreuses ressources et expertises.
Cas concret n°2 : Le photobooth intelligent
Un vidéaste parisien a développé un photobooth interactif pour des événements d’entreprise utilisant un Raspberry Pi 4, une caméra, un écran tactile et des LEDs RGB. Le système reconnaît les visages, applique des filtres en temps réel grâce à OpenCV, et permet aux participants de recevoir instantanément leur photo par email ou QR code. Ce type de prestation, autrefois réservé aux grandes agences, devient accessible aux créateurs indépendants.
Les avantages pour la production parisienne
Mobilité et discrétion
Dans une ville comme Paris, où les autorisations de tournage peuvent être complexes, la compacité du Raspberry Pi est un atout majeur. Un vidéaste peut facilement installer plusieurs caméras Pi dans un métro, un café ou un espace public sans attirer l’attention, capturant ainsi des images authentiques de la vie parisienne.
Coût maîtrisé
Pour les jeunes créateurs qui se lancent dans la production vidéo, l’investissement initial peut être intimidant. Le Raspberry Pi permet d’expérimenter avec des concepts avancés (multi-caméras, motion capture, streaming) sans exploser son budget.
Personnalisation infinie
Contrairement aux solutions propriétaires, le Raspberry Pi offre une flexibilité totale. Un vidéaste peut développer des scripts Python personnalisés pour automatiser des tâches répétitives : déclenchement coordonné de plusieurs caméras, traitement batch de rushes, ou même génération automatique de proxies pour le montage.
Projets inspirants à reproduire
Le dolly motorisé DIY
Avec un Raspberry Pi, des moteurs pas-à-pas et quelques rails en aluminium, plusieurs makers parisiens ont construit des systèmes de travelling programmables. Le Pi contrôle la vitesse, gère les accélérations douces et peut même synchroniser le mouvement avec des effets d’éclairage.
Budget estimé : 200-300€ Équivalent commercial : 2000-3000€
La régie multi-caméras portable
En combinant plusieurs Raspberry Pi avec caméras et le logiciel de switching vidéo OBS Studio, il est possible de créer une mini-régie vidéo tenant dans un sac à dos. Parfait pour couvrir des conférences, des concerts intimistes ou des interviews multi-angles dans les espaces confinés parisiens.
L’avenir de cette convergence
La frontière entre le making, l’électronique DIY et la production vidéo professionnelle devient de plus en plus floue. Les vidéastes parisiens qui embrassent cette convergence se distinguent par leur capacité à proposer des solutions créatives et sur-mesure à leurs clients.
Le Raspberry Pi 5, avec ses performances accrues et son support de la capture vidéo 4K, ouvre encore plus de possibilités. Imaginez des installations vidéo interactives dans les galeries du Marais, des systèmes de vidéo-mapping sur les façades haussmanniennes, ou des dispositifs de réalité augmentée pour des visites guidées immersives.
Conclusion : Une synergie créative
Le mariage entre le Raspberry Pi et la production vidéo parisienne illustre parfaitement comment la technologie accessible peut démocratiser la création. Que vous soyez vidéaste professionnel cherchant à optimiser vos workflows, ou créateur de contenu explorant de nouvelles possibilités, cette petite carte électronique mérite sa place dans votre toolkit.
L’innovation ne vient pas toujours des équipements les plus coûteux, mais souvent de l’imagination des créateurs qui osent expérimenter. Dans l’écosystème vibrant de la création parisienne, le Raspberry Pi s’impose comme un catalyseur d’innovation, permettant à chacun de concrétiser ses visions créatives sans compromis budgétaires.
Alors, prêt à intégrer un Raspberry Pi dans votre prochain projet vidéo ?
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Pourquoi la tonte robotisée révolutionne la gestion des gazons de golf ?
Sur un parcours de golf, la qualité du gazon conditionne tout : le plaisir de jeu, l’image du club et même les coûts d’entretien. Longtemps, cette qualité a reposé sur des tondeuses lourdes, passant quelques fois par semaine, au prix d’une forte compaction des sols, d’une consommation importante d’eau et d’engrais, et d’une lutte permanente contre maladies et turricules.
Avec l’arrivée des robots de tonte professionnels, une autre approche se dessine : des machines légères, autonomes, capables de tondre 5 à 7 jours sur 7, de jour comme de nuit. Au-delà du simple confort d’exploitation, ce changement de paradigme apporte de véritables bénéfices agronomiques, déjà observés sur le terrain.
En effet, la tonte robotisée améliore concrètement la santé du gazon, permet de réduire les intrants (engrais, eau, agents mouillants) et contribue à une meilleure maîtrise des nuisibles et des maladies. Voyons ensemble en quoi ces robots s’imposent désormais comme de véritables alliés agronomiques, et non plus comme de simples gadgets high-tech.
Comprendre ce qui change avec la tonte robotisée
Avec la tonte robotisée, on ne parle pas seulement de remplacer une machine par une autre, mais de changer complètement de logique. On passe de quelques tontes “lourdes” par semaine, réalisées avec des engins massifs, à une multitude de passages légers, répartis sur 5 à 7 jours. Le gazon est ainsi régulièrement raccourci, plutôt que brutalement scalpé après plusieurs jours de pousse.

Les robots, plus compacts et beaucoup moins lourds, exercent une pression au sol nettement inférieure et travaillent en mulching fin, en laissant les résidus de tonte se décomposer sur place. En outre, leur programmation permet d’ajuster précisément les créneaux horaires, les zones de passage et la fréquence d’intervention, en fonction des usages du parcours et des contraintes agronomiques. C’est cette nouvelle combinaison entre fréquence, légèreté et précision qui ouvre la porte aux bénéfices détaillés dans la suite de l’article.
Bénéfice n°1 : une meilleure santé du gazon
La première conséquence visible de la tonte robotisée, c’est un gazon plus dense, plus régulier et moins stressé. Elle repose sur trois mécanismes principaux :
Respect permanent de la règle du 1/3
En passant 5 à 7 fois par semaine au lieu de 3, les robots ne retirent jamais plus d’un tiers de la hauteur. La plante pousse de façon continue, la qualité de coupe reste constante et les déchets, très fins, se décomposent rapidement.
Réduction de la compaction du sol
Avec un poids compris entre 15 et 75 kg, les robots tassent beaucoup moins le sol que les tondeuses classiques. Le drainage est amélioré lors des épisodes orageux, l’eau d’arrosage pénètre mieux dans les reliefs du parcours et les zones de ressuyage difficile ou de “dry spots” sont limitées.
Une surface plus saine et plus régulière
En pouvant tondre même sur sol humide, les robots évitent les à-coups de hauteur et l’accumulation de déchets après plusieurs jours d’arrêt. L’absence de rouleau réduit aussi l’apparition de “vagues” (washboard effect) et la meilleure aération du sol diminue le risque de “black layer” sans recourir à des aérations lourdes.
Bénéfice n°2 : moins d’intrants pour une gestion plus sobre
En changeant la façon de tondre, les robots changent aussi la façon de fertiliser et d’arroser le gazon. Trois effets se cumulent :
- moins d’engrais, puisque les déchets de tonte, très fins et fréquents, se décomposent rapidement et restituent une partie des éléments nutritifs au sol. Combiné à un gazon moins stressé, cela permet de réduire les apports d’engrais d’environ 30 à 35 % au bout de deux saisons, ce qui peut représenter plusieurs milliers d’euros d’économies.
- moins d’eau d’arrosage, car un sol moins compacté laisse mieux pénétrer l’eau, qu’elle vienne de la pluie ou de l’irrigation. On limite ainsi le ruissellement, et on valorise chaque millimètre apporté, surtout lors des étés très secs.
- moins d’agents mouillants : la meilleure structure du sol et la réduction des zones hydrophobes permettent de diminuer la quantité totale d’agents mouillants d’environ 25 %, à fréquence identique mais avec des dosages plus faibles.
Bénéfice n°3 : une meilleure gestion des nuisibles et des maladies
La tonte robotisée agit aussi comme un outil de prévention contre plusieurs nuisibles et pathologies du gazon :
Turricules mieux gérés
Les disques de coupe horizontaux des robots “explosent” et dispersent les turricules de vers de terre, là où les rouleaux des tondeuses hélicoïdales se contentent de les écraser. Le résultat est une surface plus propre, plus jouable, sans nuire à l’activité biologique du sol, avec en bonus une réduction des besoins d’affûtage.
Moins de maladies liées à la rosée
En tondant 7 jours sur 7, souvent tôt le matin, les robots retirent la rosée plus rapidement. On réduit ainsi la durée d’humectation des feuilles, donc la pression des maladies cryptogamiques. On limite aussi l’usage de balais à rosée, qui peuvent véhiculer les spores d’un fairway à l’autre.
Cartographie et zonage sanitaire
Grâce à la cartographie, il est possible de segmenter le parcours en zones et de contenir les foyers de maladie : un robot dédié aux trous “sensibles”, un autre pour les zones saines. Ce zonage casse les chaînes de propagation et permet d’ajuster les horaires (fin de journée, tôt le matin) pour optimiser à la fois gestion de la rosée et des turricules.
Mettre en pratique la tonte robotisée sur un parcours de golf
Une fois les bénéfices agronomiques compris, reste une question clé : comment déployer concrètement la tonte robotisée sur un parcours existant ? La démarche commence par un diagnostic des surfaces : types de zones (greens, départs, fairways, roughs), pentes, obstacles, points sensibles, etc..

Vient ensuite le dimensionnement du parc de robots : nombre de machines, largeur de coupe, autonomie, capacité quotidienne, poids, mais aussi modes de guidage (GPS, RTK, câbles, balises) et niveau de connectivité. L’objectif est de couvrir les besoins de tonte 5 à 7 jours sur 7, sans gêner le jeu.
Le cœur du projet se joue enfin dans la programmation :
- création des zones de travail et des zones “sanitaires” à isoler si besoin,
- définition des créneaux horaires (rosée, pic de fréquentation, opérations culturales),
- mise en place d’un suivi simple des indicateurs : qualité de surface, engrais, eau, agents mouillants, retours des joueurs.
Une technique rentable sur tous les plans et sur de nombreux types de terrains
Les premiers retours de terrain sont clairs : en combinant tonte très fréquente, faible compaction et mulching fin, la tonte robotisée permet des gains chiffrables. Sur les golfs équipés, on observe ainsi des réductions d’engrais de l’ordre de 30 %, une baisse d’environ 25 % des agents mouillants, et, dans certains cas, des volumes d’eau qui n’atteignent plus le quota annuel. Ces valeurs restent dépendantes du contexte, mais donnent une idée de l’ampleur du potentiel agronomique et économique.
Surtout, cette logique ne se limite pas aux fairways : partout où l’on gère du gazon intensif – terrains de sport, stades, centres d’entraînement, hippodromes, grands parcs urbains ou domaines privés – les mêmes mécanismes sont à l’œuvre : moins de stress pour la plante, sols moins tassés, surfaces plus régulières, consommation d’intrants sous contrôle.
À mesure que les robots gagnent en précision, en autonomie et en capacité de collecte de données, ils s’installent comme un outil central de la gestion des gazons techniques. La question n’est plus tant de savoir s’ils sont utiles, mais comment les intégrer intelligemment dans une stratégie agronomique globale.
Données personnelles : reprendre la main
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Éclairage vélo : 5 accessoires high-tech et originaux français pour rouler en sécurité
Pour varier la visibilité au guidon la nuit ou augmenter son éclairage vélo, ces 5 produits français ou fabriqués localement combinent parfois plusieurs fonctions, voire ajoutent une connectivité.
Les nuits se rallongent, les trajets se multiplient lorsque la lumière baisse voire est très faible. Rouler à vélo électrique demande donc à être visible, puisque c’est obligatoire. En effet, la législation française requiert a minima un éclairage vélo avant et arrière, ainsi qu’un système réfléchissant. Outre les éclairages et le gilet classiques, on peut aussi faire original, connecté et surtout plus en sécurité !
Captain Blink : des bracelets lumineux et clignotants
Pour rouler le plus léger possible tout en portant un éclairage, Ramzi Ammar a développé un produit inédit. Son idée est de faire évoluer les brassards réfléchissants que l’on achète parfois quelques euros.
Il a lancé la startup Captain Blink en transformant les brassards en objets lumineux et connectés. Ils proposent une visibilité à 360 degrés, une fonction stop grâce à un accéléromètre et des clignotants à actionner via une commande au guidon. Le tout est personnalisable dans une application, fabriqué en France, au prix de 149 €.
Urban Circus Continental Detectable : la veste vélo visible par les radars de voiture
Des vestes vélo, il y en a pour tous les prix et tous les goûts. Mais des vestes qui sont visibles par les radars des voitures, il faut aller chez Urban Circus. Sa Detectable Light a été conçu en collaboration avec le groupe allemand Continental. Ce produit ajoute les éléments réfléchissants et un aspect moderne cher à la marque française. Avec 6 tailles au choix, cette veste légère est au tarif de 69,90 €.

Knog : l’éclairage vélo classique se la joue sympathique
L’éclairage vélo est un indispensable en automne et en hiver. Les modèles se comptent par centaines voire en milliers, mais peu se démarquent. La firme australienne Knog réussit à rendre cela rigolo avec ses Blinder. Carrés, ils existent en format normal ou “Mini”, avec des faisceaux originaux.

On peut ainsi – entre autres – combiner une croix à l’avant et un symbole “peace” à l’arrière pour égayer les pistes cyclables. On trouve ces produits sur le site officiel, ainsi que dans de nombreuses boutiques vélo et vélocistes, à des prix entre 25 et 40 €.
Overade Life : une visibilité à vélo hors pair !
La plupart des casques vélo lumineux se limitent à un éclairage arrière. Mais comme nous l’avons vu avec le très abouti Unit1, ils peuvent être quasi parfaits. L’Overade Life est est un excellent exemple, et plus abordable.

La marque française marie des éclairages avant et arrière affichant les clignotants (au travers d’une commande). Son style est superbe, sa visière complète l’équipement. Disponible à partir de 149 €, il propose également une visière (199 €). La version toutes options inclut une commande “Oxi Brake” au frein avec un feu stop et appels de phare (219 €).
Visaia QLÏR : des clignotants de guidon, et aussi rétroviseurs !
Pour éviter de remplacer son casque ou faire gonfler la facture, des clignotants pas chers sont possibles. La petite entreprise Visaia peut équiper le guidon de votre vélo des QLÏR. Cette paire se fixe au bout du cintre, où l’on active les clignotants avec un bouton.

Cette solution est 2-en-1 avec des rétroviseurs intégrés, très pratique pour éviter de se retourner toutes les 5 secondes. Ce produit fabriqué en Ardèche est accessible sur le site officiel et des revendeurs, entre 99 et 119 €.

Utiliser DALL·E pour illustrer automatiquement ses projets Raspberry Pi
L’association entre la puissance des petits ordinateurs raspberry pi et l’intelligence artificielle ne cesse de fasciner. Aujourd’hui, beaucoup souhaitent donner vie à leurs idées grâce à l’automatisation, à la créativité numérique et à la génération d’art par intelligence artificielle. Explorer comment utiliser DALL·E gratuitement pour illustrer automatiquement ses propres projets sur raspberry pi ouvre de nouvelles perspectives, tant pour les passionnés que pour ceux qui débutent dans cette aventure technologique.
Associer le raspberry pi et DALL·E pour dynamiser ses projets
La rencontre du raspberry pi avec un outil tel que DALL·E apporte une véritable évolution dans la manière de visualiser ou de rendre interactifs différents tutoriels et guides pratiques. Automatiser la génération d’images adaptées à chaque étape permet non seulement d’accroître la créativité de vos projets, mais aussi de personnaliser chaque réalisation selon vos besoins spécifiques.
En connectant simplement quelques lignes de code à une API spécialisée dans la génération d’art, même les débutants peuvent ajouter une dimension visuelle unique à leurs créations. Les développeurs disposent ainsi d’un terrain de jeu où idées innovantes et potentiels graphiques s’expriment sans nécessiter de compétences avancées en graphisme classique.
Comment fonctionne l’intégration entre DALL·E et raspberry pi ?
Pour connecter votre raspberry pi à un système d’intelligence artificielle générative comme DALL·E, il suffit d’utiliser efficacement l’API officielle. Accessible directement depuis le terminal, cette méthode permet deux choses essentielles : automatiser la création d’illustrations et personnaliser chaque image selon le contexte du projet.
Des scripts bien conçus interrogent l’IA afin d’obtenir, en temps réel, des images correspondant précisément à l’étape expliquée dans votre guide. Cette automatisation renforce l’intérêt pédagogique et créatif : chaque illustration devient réellement adaptée au contenu présenté, rendant les tutoriels plus attractifs et faciles à suivre.
Quels prérequis pour illustrer ses travaux avec DALL·E via raspberry pi ?
Quelques connaissances de base suffisent pour se lancer : installer Python sur son raspberry pi, maîtriser quelques commandes simples et disposer d’une connexion réseau fiable. Ceux qui souhaitent approfondir pourront explorer différentes bibliothèques Python (comme requests) et blocs de gestion d’API, facilitant la communication entre le micro-ordinateur et le générateur d’art IA.
Une fois ces éléments en place, l’environnement devient très flexible. Il est possible de déclencher la génération d’images personnalisées à la demande, ou encore d’automatiser tout un processus dès qu’un fichier ou dossier apparaît dans un projet. Ce mélange de programmation, guides interactifs et art génératif offre des réalisations uniques et agréables à consulter.
Exemples concrets d’usage et tableau récapitulatif
Automatiser la génération d’illustrations engageantes devient un atout majeur : expliquer l’assemblage d’un composant, illustrer l’évolution d’un algorithme maison ou mettre en valeur la progression d’un tutoriel étape par étape prend alors une toute nouvelle dimension.
Voici un tableau récapitulatif présentant des cas typiques où la combinaison de DALL·E et raspberry pi enrichit considérablement le résultat :
| Cas d’utilisation | Bénéfice apporté | Niveau requis |
| Illustrer l’étape d’assemblage d’un capteur | Visualisation immédiate pour les débutants, ambiance ludique | Basique |
| Mettre en image un résultat de code spécifique | Clarifie le fonctionnement du projet avec une image automatique | Intermédiaire |
| Créer un avatar personnalisé pour un assistant vocal DIY | Ajoute une touche de créativité au guide | Débutant à intermédiaire |
| Personnaliser la documentation interne de ses projets | Rend chaque tutoriel unique et facile à lire | Tout niveau |
Étapes principales pour intégrer DALL·E à ses guides Raspberry Pi
L’intégration passe généralement par quelques étapes clés :
- Obtenir une clé d’accès API dédiée à la génération d’images par intelligence artificielle.
- Installer les bibliothèques nécessaires sur le raspberry pi (par exemple python-requests).
- Écrire un script pour saisir une requête textuelle et envoyer la demande à l’API.
- Récupérer et sauvegarder l’image générée localement ou dans un dossier dédié à votre tutoriel.
- Insérer automatiquement cette image dans la documentation du projet.
Chaque étape s’adapte aisément selon le degré de familiarité avec la programmation ou l’ambition créative de chacun.
Grâce à cette méthode simple, nul besoin d’être expert en deep learning ou en graphisme. L’aspect collaboratif ressort naturellement : partager des guides évolutifs, compléter ses explications par des illustrations inédites et accompagner pas à pas devient accessible à tous.
Avantages de la génération d’art par intelligence artificielle pour la communauté
En adoptant cette approche, on gagne en efficacité : la création manuelle d’images ou de schémas demande du temps et peut décourager les débutants. Avec l’intelligence artificielle, ce travail est simplifié : les visuels sont produits instantanément et correspondent précisément à la description souhaitée pour chaque étape du guide ou du tutoriel.
De nombreux utilisateurs remarquent également une motivation accrue à documenter et à partager leurs réalisations. Chaque étape devient plus attrayante et compréhensible grâce aux illustrations personnalisées générées par DALL·E. La diversité des résultats stimule la créativité et encourage à repenser l’approche pédagogique ou à imaginer de nouveaux concepts de développement.
Quelles précautions prendre concernant l’isolation des installations ?
Lorsque l’on utilise un générateur d’images IA dans ses projets raspberry pi, il est crucial d’assurer la sécurisation des accès réseau et la gestion rigoureuse de ses clés API. Isoler le script interagissant avec l’intelligence artificielle limite le risque de fuite accidentelle d’informations sensibles. Utiliser des environnements virtuels dédiés et contrôler les permissions réseau protège lors de partages ou de tests communautaires.
Une séparation stricte des espaces de stockage est recommandée : conserver les fichiers sources indépendamment des dossiers recevant les images générées évite tout écrasement ou perte irrémédiable. Il est aussi judicieux d’archiver régulièrement ses scripts et illustrations afin de sécuriser durablement ses travaux et faciliter leur réutilisation dans d’autres guides ou projets.
Pourquoi penser à l’évolution des dépendances dans ses guides ?
Sur raspberry pi, de nouveaux outils ou frameworks liés à l’intelligence artificielle apparaissent fréquemment. Il est donc préférable d’anticiper la nécessité de mettre à jour certains composants (API, bibliothèques Python) pour garantir la compatibilité de ses projets sur le long terme. Ajouter un paragraphe dans chaque tutoriel expliquant comment vérifier et adapter le code renforce la valeur du guide, quel que soit le niveau de la personne qui le consulte.
Intégrer progressivement la mention des versions utilisées, proposer des alternatives ou signaler des ressources courantes facilite la transition lorsqu’il s’agit de développer ou de modifier une partie de sa documentation. Cette démarche profite à toute la communauté : elle encourage l’adoption d’innovations tout en maintenant une base solide pour créer ses propres solutions.
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Thermostats connectés : quand le prix spot s’invite dans votre chauffage
Jusqu’ici, on payait l’électricité comme un forfait : un prix moyen au kWh, éventuellement des heures creuses, et une facture assez opaque. Avec la généralisation de Linky et l’arrivée des offres à tarification dynamique, ce modèle bascule : le prix de l’électricité varie d’une heure à l’autre, en fonction du marché.
Or, selon l’ADEME, le chauffage représente autour de 60 % de la consommation électrique d’un ménage. C’est donc le premier levier à adapter au prix spot de l’électricité qui bouge en temps réel, bien avant les autres usages. Les thermostats connectés promettent déjà 5 à 15 % d’économies en jouant sur la température, la présence ou la météo.
Demain, ils pourront aller plus loin : chauffer quand l’électricité est bon marché, lever le pied lors des pics, et aligner enfin votre confort sur le vrai coût du kWh. C’est cette bascule que nous allons décrypter.
Thermostats connectés : ce qu’ils font déjà (et ce qu’il manque)
Si vous ouvrez l’application de votre thermostat connecté – Netatmo, tado°, Nest ou un autre – le tableau est toujours le même : planning de chauffe, détection de présence, prise en compte de la météo, alertes “fenêtre ouverte”… Ces fonctions ont déjà fait leurs preuves. En optimisant la température au plus juste, beaucoup de foyers gagnent 5 à 15 % sur leur facture annuelle, sans changer radicalement leurs habitudes.

Mais ces appareils ont un angle mort : ils ne regardent jamais le prix de l’électricité. Le thermostat sait qu’il fait 3 °C dehors, que vous rentrez à 19 h et que votre logement met 45 minutes à chauffer, mais il ignore totalement que le kWh coûte deux ou trois fois plus cher à cette heure-là qu’en milieu de journée.
En Europe du Nord, la maison suit déjà le prix spot
Saviez-vous qu’en Norvège, en Suède ou en Finlande, les offres étaient indexées sur le prix spot de l’électricité ? De nombreux foyers pilotent pompes à chaleur, chauffe-eau ou radiateurs en fonction du tarif horaire – vu comme ça caille là-bas, il fallait bien trouver des solutions économiques faciles à mettre en place !
Le principe est le suivant : chauffer davantage quand l’électricité est abondante et bon marché, lever le pied lors des pics de prix. Chez certains fournisseurs nordiques, les foyers bien équipés en domotique affichent ainsi jusqu’à 20 à 30 % d’économies, sans avoir à passer leurs soirées à surveiller une courbe de prix comme des tradeurs maladifs.
La France rattrape son retard avec des offres dynamiques !
En France, la CRE impose désormais aux grands fournisseurs de proposer au moins une offre à tarification dynamique : une partie du prix du kWh suit le marché d’heure en heure. Dans les faits, beaucoup restent prudents et lissent encore ces variations.
Sobry fait figure d’exception en assumant une offre indexée sur le prix spot horaire, assortie d’un plafond mensuel qui évite au kWh de dépasser le double du tarif réglementé. Le client profite ainsi d’un signal prix lisible, sans risquer de revivre le trauma de 2022.
Demain : un thermostat piloté par le prix spot
Concrètement, comment ça se passe ? À 14 h, la production solaire est au plus haut, le prix spot de l’électricité plonge : votre thermostat en profite pour monter légèrement la consigne et stocker de la chaleur dans les murs et le plancher. À 19 h, quand tout le monde rentre et que le kWh flambe, il baisse la température d’un degré ou deux. Le confort ne bouge presque pas, mais la facture, elle, change vraiment.
Nota Bene : le même principe s’applique au chauffe-eau, à la pompe à chaleur ou à la recharge du véhicule électrique, déclenchés uniquement sur les plages les plus intéressantes.
Vers la fin des factures opaques ?
Le prix spot de l’électricité commence à s’inviter dans les contrats grand public, et bientôt dans les objets du quotidien. Entre les offres à tarification dynamique et la montée en puissance des thermostats connectés, le chauffage ne demeure plus simplement un poste de dépense subi, mais devient clairement et finement optimisable.
Tout ne se fera pas en un hiver : il faudra des logements suffisamment performants, des algorithmes fiables et des garde-fous pour encadrer la volatilité des prix. Mais la trajectoire est claire. Demain, ajuster sa consommation à l’état du réseau se fera en grande partie automatiquement. Et la question ne sera plus seulement “combien je consomme ?”, mais “à quel moment je consomme ?” – avec, à la clé, des factures plus lisibles et potentiellement plus légères.
Cet article vous a éclairé sur l’avenir de votre facture d’électricité ? N’hésitez pas à partager vos réflexions ou vos doutes en commentaire. Si vous avez déjà testé une offre dynamique ou si vous voyez des imprécisions dans l’article, faites-le savoir.
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Projets IoT et domotique : pourquoi les entreprises doivent intégrer la cybersécurité dès le prototype
Dans de nombreuses entreprises, des cartes comme le Raspberry Pi sont désormais utilisées bien au-delà du simple projet de laboratoire. Elles servent de base à des systèmes de monitoring d’ateliers, de passerelles IoT, de mini‑serveurs, de solutions de supervision ou de prototypes de produits connectés. Ce mouvement permet de tester rapidement de nouvelles idées à moindre coût, mais il s’accompagne souvent d’une sous‑estimation des risques de cybersécurité. Lorsque ces prototypes finissent par être réutilisés tels quels en production, ils deviennent des maillons critiques du système d’information, sans toujours bénéficier du niveau de sécurité nécessaire.
Quand les prototypes IoT deviennent des briques critiques
Dans un premier temps, les projets IoT ou domotiques naissent souvent sous la forme d’expérimentations : station de mesure de la qualité de l’air dans un atelier, système de contrôle de ventilation, capteur de présence, superviseur de température ou de consommation énergétique. Les équipes techniques ou les “makers” en interne déploient rapidement une solution fonctionnelle autour d’une carte multifonction, de capteurs et d’un minimum de code. Tant que le dispositif reste isolé et utilisé à petite échelle, les risques perçus semblent limités.
La situation change lorsque ces solutions commencent à être interconnectées au réseau de l’entreprise, à des applications métiers ou à des tableaux de bord consultés par plusieurs services. Le Raspberry Pi ou l’objet connecté devient alors un point d’entrée potentiel vers d’autres ressources, en particulier si des accès distants sont ouverts, si les mises à jour ne sont pas suivies ou si les identifiants par défaut n’ont jamais été modifiés. Dans les environnements industriels ou tertiaires, ces systèmes peuvent piloter des équipements physiques (ventilation, éclairage, contrôle d’accès, automates), ce qui renforce encore l’impact possible d’une compromission.
Les principaux risques lors des déploiements IoT et domotiques
Lorsque des dispositifs conçus au départ comme des prototypes sont déployés en entreprise sans démarche structurée, plusieurs familles de risques apparaissent. La première concerne la surface d’attaque réseau : des cartes ou objets connectés accessibles depuis l’extérieur ou mal segmentés peuvent être découverts et exploités par des attaquants, notamment via des services ouverts ou des ports non nécessaires. Les mots de passe faibles ou par défaut, les interfaces d’administration exposées et l’absence de mécanismes d’authentification forte restent des causes fréquentes de compromission dans les environnements IoT.
Un second volet touche aux mises à jour logicielles. Beaucoup de projets embarqués reposent sur des systèmes qui ne sont plus mis à jour une fois le prototype validé, faute de temps ou de procédure établie. Or les vulnérabilités découvertes sur les systèmes d’exploitation, bibliothèques ou services utilisés par ces équipements peuvent être exploitées pendant plusieurs années si aucune politique de maintenance n’est définie. Enfin, la collecte et la transmission de données soulèvent des enjeux de confidentialité et de conformité : mesures environnementales associées à des postes de travail, informations techniques sur des lignes de production, données issues de capteurs en lien avec des locaux sensibles ou des infrastructures critiques.
Intégrer la cybersécurité dès le prototype
Pour limiter ces risques, il est essentiel d’intégrer la cybersécurité dès les premières phases des projets IoT et domotiques. Cela passe d’abord par une analyse des usages envisagés : quelles données seront collectées, où seront‑elles stockées, qui y aura accès, et quelles seraient les conséquences d’une altération ou d’une fuite de ces informations. Ce travail permet de définir un niveau de protection adapté, sans alourdir inutilement les expérimentations. Des choix d’architecture simples, comme la segmentation du réseau, le cloisonnement des accès ou l’utilisation de passerelles dédiées, peuvent déjà réduire fortement la surface d’attaque.
Ensuite, les bonnes pratiques de base doivent être appliquées dès le prototype : changement des identifiants par défaut, activation de mises à jour régulières, restriction des services exposés, journalisation minimale des événements importants. Dans une optique “security by design”, il est utile de prévoir dès l’origine comment les équipements pourront être mis à jour de façon fiable, comment les accès distants seront sécurisés et comment les projets passeront du stade de démonstrateur à celui de solution pérenne. Cette anticipation facilite le passage à l’échelle, évite de devoir tout reconstruire sous la contrainte et limite le risque de laisser en production des systèmes bricolés.
Comment un expert en cybersécurité peut sécuriser vos projets IoT à Lyon
Pour les entreprises qui développent ou déploient des solutions IoT et domotiques autour de plateformes type Raspberry Pi, l’appui d’un spécialiste de la cybersécurité permet de structurer la démarche. Un expert peut intervenir en amont pour cartographier les usages prévus, identifier les points d’exposition, analyser les flux de données et proposer une architecture plus robuste, en tenant compte des contraintes techniques et budgétaires. Il peut également aider à définir un socle de bonnes pratiques à appliquer sur tous les projets, afin d’éviter que des expérimentations locales ne deviennent des vulnérabilités durables.
Dans la région lyonnaise, cet accompagnement prend tout son sens pour les PME industrielles, les bureaux d’études, les intégrateurs ou les structures innovantes qui multiplient les projets connectés. Un prestataire de proximité est en mesure de visiter les sites, de dialoguer avec les équipes techniques et métiers, et de proposer des mesures adaptées au contexte réel des ateliers et infrastructures. Pour aller plus loin et structurer une démarche de sécurité autour de ces usages, vous pouvez découvrir comment Aphelio accompagne les entreprises à Lyon sur la cybersécurité de leurs systèmes d’information et de leurs projets IoT, depuis l’analyse de risques jusqu’à l’intégration de solutions de protection.
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Pourquoi jouer au casino avec son Raspberry Pi ?
Un mini-ordinateur, un max de fun (et quelques vraies raisons techniques derrière).
Le Raspberry Pi, c’est le couteau suisse des geeks : serveur web, émulateur rétro, mini-NAS, robot… et oui, même machine de casino. Pas pour miser votre salaire — pour comprendre, tester et jouer d’une manière intelligente, contrôlée et entièrement maîtrisée.
Voici pourquoi ce petit boîtier à 50 € devient un terrain de jeu idéal.
1. Parce que vous contrôlez tout
Sur un Pi, pas de spyware douteux, pas de pubs agressives, pas de scripts opaques qui tournent dans votre dos.
Vous installez votre OS, vos outils, vos protections. Vous choisissez :
- le navigateur (Chromium, Firefox ESR)
- les extensions anti-tracking
- les DNS filtrants
- le VPN ou le proxy
Résultat : une expérience propre, isolée et beaucoup plus transparente qu’un navigateur blindé de plugins sur un PC classique.
2. Parce que ça permet de jouer en bac à sable
Le Raspberry Pi est parfait pour créer un environnement “sandbox” :
- vous le branchez, vous jouez
- vous le débranchez, tout s’arrête
- aucun risque d’impacter votre machine principale
Pour tester jouer au casino en ligne sans depot, des jeux gratuits, des plateformes de démo ou des machines open-source, c’est l’idéal.
Même en cas de plantage ou de malware, vous reformatez en 3 minutes.
3. Parce que le Pi peut devenir une machine dédiée au fun
Pas de distractions, pas d’onglets de travail, pas de notifications.
Un Raspberry Pi dédié au jeu, c’est comme une vieille console : vous l’allumez → ça joue.
Vous pouvez même pousser le concept plus loin :
- brancher le Pi à la TV du salon
- utiliser un thème type “kiosk mode”
- lancer automatiquement une app de casino gratuit ou de simulation
Ça donne une expérience presque “borne d’arcade”.
4. Parce que c’est parfait pour les jeux gratuits et les simulateurs
Le Raspberry Pi gère sans difficulté :
- les simulateurs de machines à sous open-source,
- les jeux de casino gratuits en HTML5,
- les apps légères de poker IA ou de blackjack.
Objectif : apprendre les règles, tester des stratégies, observer les probabilités, sans aucun enjeu financier.
5. Parce que ça permet de coder vos propres jeux de casino
Là où le Raspberry Pi devient imbattable, c’est dans l’apprentissage.
Vous pouvez coder :
- un mini-blackjack en Python
- une roulette en Pygame
- un simulateur statistique pour tester des martingales
- un modèle de probabilités pour comprendre la variance
Bref : jouer, oui. Mais surtout comprendre les mécaniques qui font tourner les casinos.
6. Parce que c’est sécurisé et cloisonné
En jouant sur un Pi :
- aucun accès à vos mots de passe principaux
- aucun accès à vos documents ou comptes pro
- peu de surface d’attaque
- plus simple à protéger qu’un PC complet
En gros : si vous aimez tester des sites, comparer, analyser… c’est la méthode la moins risquée.
7. Parce que ça coûte presque rien
Un Raspberry Pi consomme environ 3 à 5W.
Un PC portable ? Entre 30 et 60W.
Un PC gamer ? 150 à 300W.
Pour un usage “casual gaming / casino”, le Pi est économique, silencieux et toujours prêt.
8. Parce que c’est marrant, et que c’est ça l’idée
Ne cherchons pas midi : on aime aussi le Raspberry Pi pour ce côté “hack sympa” :
- détourner un outil sérieux pour un loisir
- créer une mini borne de jeux
- montrer ça à des amis
- bricoler son propre setup casino geek
C’est fun, c’est safe, et c’est 100 % dans l’esprit Raspberry.
Conclusion
Jouer au casino avec un Raspberry Pi, ce n’est pas une lubie de geek :
c’est une façon propre, sécurisée, économique et éducative de tester le monde du casino, sans prendre de risques ni polluer votre machine principale.
Pour apprendre, expérimenter, coder, comprendre les probabilités ou juste se détendre… le Pi reste l’une des plateformes les plus intelligentes pour ça.
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Le premier vélo Honda va prendre vie avec l’aide d’un spécialiste du VTT électrique
Né concept-bike, le vélo Honda e-MTB passe à l’étape du prototype en collaboration avec la marque de VTTAE allemande Rotwild, avant ses débuts officiels en 2026.
C’est ironique. Car à l’heure où Yamaha prévoit de se retirer du marché du vélo électrique (tout en conservant son activité moteur), son compatriote Honda fait le contraire. Le groupe japonais avait déjà montré son intention en 2023, lors du salon de Tokyo, avec un concept-bike.
Du concept au prototype de vélo Honda e-MTB
Le Honda e-MTB préfigurait un VTTAE futuriste, tout suspendu, avec un bras oscillant arrière inspiré de la moto. Son cadre cossu en aluminium disposait d’une forme originale, avec un tube de selle suspendu. Or, deux ans ont passé sans aucune nouvelle, jusqu’à l’édition 2025 de l’évènement nippon (Japan Mobility Show).

Honda a ainsi exposé une nouvelle version de son vélo électrique cet automne. Devenu prototype, il apporte quelques changements. Bonne nouvelle, la forme globale du cadre reste, désormais en carbone et qui dissimule l’amortisseur arrière. On retrouve le bras oscillant arrière monocoque, aussi en carbone composite, nommé “Gull Arm”. Cependant, le tube de selle redevient classique, pour devenir télescopique avec le soutien de Crankbrothers.
Une collaboration avec Rotwild
Pour concocter ce modèle, le groupe japonais a noué une coopération avec l’une des meilleures marques de VTT électriques : Rotwild. Pour la firme allemande, c’est un nouveau partenariat avec un constructeur automobile, après les vélos électriques Porsche.
Le Honda E-MTB Prototype est un mélange des Rotwild R_EX 900 pour la partie bras oscillant et format mulet (29/27,5 pouces), et le RX.850 pour la géométrie et l’assistance. Le vélo a dû abandonner le moteur Brose du concept pour un moteur Shimano EP8. De couple 85 Nm, il est associé à une batterie amovible dans le cadre, de capacité inconnue.
Le vélo électrique Honda disponible courant 2026
Par contre, on identifie la transmission par dérailleur électronique Shimano XTR Di2 12 vitesses, ainsi que les freins hydrauliques à disques Shimano XTR. Côté amortissement, Honda confie le travail à la fourche pneumatique FOX 36 et à l’amortisseur FOX Float X. Côté roues, C’est encore Shimano qui fournit le vélo Honda, tandis que les pneus sont de référence Schwalbe Tacky Chan.

Le prototype est une mise en bouche pour les mois à venir. Puisque c’est officiel, le vélo Honda e-MTB prévoit “un lancement en Europe en 2026”. Pas de date précise ni de tarif pour le moment, mais le prix de ce VTTAE devrait être très élevé. On espère voir ce modèle en France, et qu’il sera le premier d’une future gamme !