Renault explique sa décision de ne pas lancer la R5 pas chère tout de suite
Renault adopte la batterie LFP pour baisser les prix de certains modèles, mais la R5 n’est pas concernée, pour le moment (et on sait pourquoi).


![]()
Quelques heures après l’annonce d’une variante du Cybertruck plus abordable, Elon Musk a fait une déclaration sur X (ex-Twitter) qui a quelque peu surpris : l’offre serait limitée à quelques jours.
Je faisais défiler mon fil d’actualité quand une série de captures d’écran a atterri dans mes messages privés. Vous avez ressenti cette petite secousse, soudaine, comme si quelqu’un secouait la liste des packs FUT, parce que vous savez qu’une promo peut réécrire votre club du jour au lendemain. Je me suis adossé et j’ai commencé […]
Le post Équipe de rêve All FC 26 : 2 joueurs + Compte à rebours de la sortie est apparu en premier sur Moyens I/O.
Le smartphone d’occasion n’est plus un marché de niche. Selon le baromètre 2025 réalisé par Kantar pour Recommerce, 22 % des smartphones utilisés en France sont désormais de seconde main, contre 20 % en 2024. En sept ans, la part a triplé.
Dans le même temps, 45 % des Français déclarent avoir déjà possédé un smartphone d’occasion ou reconditionné, contre 27 % en 2018. Le phénomène n’est plus anecdotique. Mais il reste tiré, avant tout, par le portefeuille.
Comme le souligne l’étude Kantar/Recommerce, ce sont surtout les smartphones reconditionnés par des professionnels qui portent la croissance du marché. Contrairement à un achat entre particuliers, un appareil reconditionné est testé, réparé si nécessaire, réinitialisé et vendu avec une garantie : des éléments qui rassurent les acheteurs.
Le marché français s’organise aujourd’hui autour de deux modèles. D’un côté, des reconditionneurs en propre comme Recommerce ou CertiDeal, qui maîtrisent l’ensemble de la chaîne, du rachat à la revente. De l’autre, des places de marché (Back Market en tête, mais aussi Amazon Renewed ou Fnac Darty) qui jouent les intermédiaires entre vendeurs et acheteurs.
Conséquence de cette structuration croissante : 53 % des Français se disent intéressés par l’achat d’un smartphone reconditionné auprès d’un professionnel. Reste à comprendre ce qui motive cet intérêt.
Le budget moyen consacré à un smartphone en France avoisine les 450 euros, selon les données GfK relayées par l’UFC-Que Choisir. Or les modèles haut de gamme frôlent, voire dépassent, les 1 000 euros : par exemple, un Samsung Galaxy S25 Ultra se négocie jusqu’à 1 500 euros, tandis que l’iPhone 17 Pro Max démarre à près de 1 300 euros.
En face, les évolutions d’une génération à l’autre restent marginales : meilleurs capteurs photo, autonomie allongée, nouvelles fonctions logicielles… Des progrès réels, mais qui ne changent pas fondamentalement l’expérience au quotidien. Investir un tel budget pour un gain anecdotique, c’est un arbitrage auquel de moins en moins de consommateurs consentent.
Dans le même temps, on constate une tendance des constructeurs à concevoir des appareils plus réparables et plus durables ; notamment depuis la mise en place de l’indice de réparabilité en 2021. Cette longévité accrue peut, d’une part, contribuer à ce que les consommateurs renouvellent leur smartphone moins souvent, et d’autre part, renforcer l’attractivité des produits de seconde main.
Selon le baromètre du numérique 2025 (Arcom/Arcep), seuls 48 % des utilisateurs conservent leur smartphone moins de deux ans en 2024, contre 63 % en 2020. Les achats impulsifs reculent aussi : seulement 21 % des Français changent de téléphone alors que l’ancien fonctionne encore. Dans 71 % des cas, le renouvellement n’intervient qu’après une panne partielle ou totale.

Cette tendance à l’économie circulaire relève-t-elle d’une démarche écologique ? Selon le baromètre Recommerce, 36 % des acheteurs de smartphones en seconde main (soit entre particuliers, soit reconditionné) citent la volonté de favoriser le réemploi parmi leurs motivations. Côté revente, 37 % des Français déclarent avoir l’intention de revendre leur smartphone actuel, dont 20 % pour des raisons explicitement environnementales.
Mais dans la décision finale, c’est toujours la question budgétaire qui l’emporte. 72 % des acheteurs citent le prix comme premier déclencheur d’acquisition d’un smartphone de seconde main.
L’argument écologique a d’ailleurs ses limites : 37 % des Français préfèrent conserver leur ancien téléphone « au cas où » plutôt que de le revendre, de le donner ou de le faire reconditionner. Autant d’appareils qui dorment dans un tiroir au lieu de réintégrer le circuit.
D’après Ranjit Atwal, cité par Ouest-France en tant que consultant pour le cabinet d’études Gartner, les prix des smartphones pourraient grimper de 10 à 20 % à partir de 2026. En cause : une pénurie de composants mémoire (DRAM et stockage flash), largement captés par les data centers nécessaires au développement de l’intelligence artificielle.
Dans ce contexte, la seconde main pourrait poursuivre sa progression, et devenir un réflexe pour une part croissante de consommateurs. Une carte à jouer pour les opérateurs de téléphonie, qui restent le canal d’achat privilégié des Français (29 %) : 78 % d’entre eux jugent important que leur opérateur propose une solution de reprise, condition pour que les appareils trouvent le chemin du reconditionnement.
Et vous ? Avez-vous déjà acheté un smartphone reconditionné ? Quelles raisons ont-elles motivé votre achat ?

![]()
Si vous avez déjà englouti la saison 3 de The Night Agent, sortie le 19 février 2026, vous avez forcément remarqué l'absence d'un personnage iconique de la série Netflix. Et ce n'est évidemment pas un hasard si Peter Sutherland a perdu cette alliée de poids.
![]()
L'enfer, c'est les fandoms, dirait peut-être Jean-Paul Sartre en 2026. La preuve : ces jours-ci, les fans de Breaking Bad et de A Knight of the Seven Kingdoms (une série dérivée de Game of Thrones) se sont déchirés sur IMDb, à grands coups de notes.
Une page produit a suffi à rallumer l’incendie. Sur le revendeur Loaded, Grand Theft Auto VI, alias GTA 6, apparaît avec un prix affiché à 124,19 dollars pour la version Xbox Series X|S — et une fiche PC autour de 84,19 dollars, alors même que Rockstar n’a toujours pas annoncé de sortie PC « day one ». Résultat, les réseaux s’emballent […]
L’article GTA 6 à 124 dollars chez un revendeur : Pourquoi il ne faut pas paniquer est apparu en premier sur BlogNT : le Blog des Nouvelles Technologies.



L’hébergeur français ITS Integra poursuit sa marche vers la qualification SecNumCloud de l’ANSSI. Après le jalon J0 validé en septembre 2025, le passage du J1 en décembre confirme la crédibilité de sa trajectoire pour deux offres cloud souverain, IaaS et PaaS Kubernetes. Malgré un contexte où la souveraineté numérique est devenue un impératif stratégique pour […]
L’article SecNumCloud : ITS Integra franchit le jalon J1 et vise une qualification mi-2026 est apparu en premier sur InformatiqueNews.fr.
Mis à jour : 23 février 2026 Nous avons ajouté de nouveaux codes ! Je me souviens de l’heure où j’ai raté un code d’événement de deux minutes et où j’ai regardé le chat exploser. Je me suis levé, j’ai tapé frénétiquement et j’ai réclamé la récompense alors que mon cœur battait la chamade. Vous […]
Le post Légendes Réécrites Codes — Février 2026 : Derniers codes fonctionnels est apparu en premier sur Moyens I/O.
Après avoir conquis les data centers et dominé le marché des processeurs pour intelligence artificielle, Nvidia se prépare à revenir là où tout a commencé : le PC. Le Wall Street Journal révèle que le géant américain s’apprête à lancer cette année ses premières puces dédiées aux ordinateurs portables, en partenariat avec Intel et MediaTek. Dell, Lenovo et d’autres fabricants planchent déjà sur des modèles propulsés par ces nouvelles architectures.
Pour Jensen Huang, le fondateur et patron de Nvidia, l’ambition dépasse largement le simple lancement d’une nouvelle génération de processeurs. Il s’agit d’intégrer Nvidia au cœur du “PC de demain”, un appareil plus fin, plus réactif et surtout nativement dopé à l’intelligence artificielle.
Les nouvelles puces, conçues sur le modèle du system-on-a-chip (SoC) – combinant CPU et GPU dans un seul composant – promettent à la fois puissance et sobriété énergétique, à l’image des MacBook d’Apple.
Nvidia ne s’attend pas à des profits rapides. Mais pour le leader mondial des GPU, peser dans la future génération de PC intelligents est devenu stratégique : “Chaque appareil sera bientôt piloté par l’IA”, rappellent les analystes. En se réinvitant dans le segment grand public, Nvidia maintient un lien d’usage et d’image, complémentaire à son hégémonie industrielle.
Le concept repose sur deux grands partenariats. Avec Intel, Nvidia associe ses technologies graphiques et d’intelligence artificielle aux processeurs du géant américain, qui détient encore près de 70 % du marché des puces pour PC Windows. En parallèle, une alliance avec le taïwanais MediaTek, fondée sur l’architecture Arm, cible des ordinateurs plus légers et plus efficaces, que Dell et Lenovo devraient lancer au premier semestre 2026.
Le pari est audacieux : étendre l’usage du modèle Arm dans un univers historiquement dominé par les architectures x86 d’Intel et AMD. Si la transition réussit, le PC “AI-native” pourrait devenir la nouvelle norme, donnant un second souffle à un marché en quête d’innovation.
Nvidia n’oublie pas ses fidèles : les gamers. Eux aussi constituent une cible clé de cette renaissance, car la marque bénéficie dans cette communauté d’un statut quasi cultuel. Reste à surmonter les limites techniques de l’architecture Arm, qui a montré ses faiblesses pour les jeux sous Windows lors des premiers essais de puces Qualcomm. Pour convaincre, Nvidia devra garantir compatibilité et puissance tout en maîtrisant les coûts.
D’après Jason Tsai, du cabinet Digitimes, le prix devra rester entre 1 000 et 1 500 dollars. “Au-delà, le produit risquerait de relever du luxe technologique plus que de la démocratisation”, prévient l’analyste.
The post Nvidia prépare son retour dans les PC grand public appeared first on Silicon.fr.


